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& la génération du concret

Guerre de succession ou de sécession  
Le Pds est vraiment un parti spécial, à l'image de son patron. En effet, au moment où les libéraux se tirent dans les pattes pour des broutilles sénatoriales, transhumants et militants de la première heure se crêpent le chignon pour une refondation, ou relookage. La bataille Mbaye Jacques Diop/ Lamine Bâ n'est que la partie visible de l'iceberg. Partout, c'est la bataille de positionnement. Au point que le Pds ressemble fort bien à une foire d'empoigne. Guerre de succession ou de sécession ? Ce « géant aux pieds d'argile » va droit au mur. Le Pds est devenu, non pas un parti au pouvoir, mais une association où chacun gère ses intérêts, au grand dam du peuple, qui croyait tellement au changement… 
( Mor Todjangué )  
L’ OFFICE : 
Adama Bâ  
Le maire de Fass-Gueule Tapée-Colobane, Adama Bâ, inquiète sérieusement les citoyens et démocrates de ce pays. A suivre hier l'émission « Sortie » de Aïssatou Diop Fall, il y a vraiment de quoi s'inquiéter sur l'avenir de ce pays. Et, il faut reconnaître que véritablement, c'est le règne des pantins. Quand des farfelus pareils se retrouvent à des sphères de décision comme une mairie, reconnaissons quand même que le Sénégal est vraiment dans de sales draps. Comment une autorité de sa trempe, peut-il parler des handicapés de manière aussi dégradante, « douma lafagn bouy top… ».  
Etre handicapé physique, n'a jamais été une tare, mais un handicapé intellectuel est pire que le sida dans une société. Si la Génération dite du Concret ne s'appuie que sur des énergumènes et opportunistes de cet acabit. A n'en pas douter, leurs adversaires peuvent pavoiser, car ils ne seront nullement inquiétés par ce genre d'énergumènes, éternels défenseurs de causes injustes...  
Grogne des populations des Hlm maristes  
L'insalubrité et l'insécurité, aux origines du ras-le-bol  
 
Les populations des Hlm maristes vivent un véritable enfer. Figurez-vous, les serpents, la puanteur, les agressions, l'absence d'infrastructures sociales et l'enclavement constituent le lot quotidien de ses habitants. Le paludisme n'est pas en reste, dans la mesure où il y fait aussi des ravages. Ceci, en raison de la présence de deux marigots désaffectés dont le but initial était de servir de bassins de rétention des eaux de pluie, devenues aujourd'hui le repère des moustiques et des reptiles. En attendant la prise en compte de leurs conditions de vie précaires par les autorités  
 
 
 
concernées, les habitants de cette localité crient leur ras-le-bol.  
Les habitants des Hlm maristes vivent dans des conditions inacceptables, à l'ère du troisième millénaire. Ainsi, si le président se permet de parler de Tgv, aux Hlm maristes, le quotidien des populations rime avec les serpents, les moustiques, la puanteur des odeurs nauséabondes, les ordures, l'insécurité, l'absence d'hôpitaux, d'école, de marché, entre autres calvaires. Suivant cette logique, les populations déplorent, « si le Sénégal est en chantier, aux Hlm maristes, il n'y a absolument rien en construction » ; sachant que les terrains destinés à cet effet, ont été tous bradés de façon anarchique. Les choses étant ce qu'elles sont, même le terrain de football des jeunes du quartier était menacé de saisie à des fins de construction. Sur ce point, « n'eût été notre volonté à défendre ce qui nous est dû, notre terrain serait passé à la trappe », fustige Papy, un des jeunes. Depuis 1999, « à partir de 17 heures, nous sommes obligés de nous réfugier sous nos moustiquaires pour regarder la télévision, sinon gare au paludisme », tance A. B, un habitant. Même avec ces moyens, « j'ai eu le palu, en Avril, en Juin et en Septembre », se désole-t-il encore. Il suffit de voir le rituel du coucher pour le croire. En effet, les parents n'oublient jamais d'allumer des spirales pour leurs enfants. Pire, « Il n'y a aucune infrastructure qui ressemble à un hôpital. Ce qui fait que si on tombe malade la nuit c'est le calvaire », fulmine toujours Ibrahima, un autre habitant. S'agissant d'école, il va plus loin pour dénoncer, « nos enfants sont obligés d'aller à l'école japonaise, l'unique structure publique affiliée à Scat Urbam pour la bonne et simple raison qu'il n'y a que des écoles privées, ici ». Comme un malheur ne vient jamais seul, les serpents s'y mettent aussi. À cause de la présence de deux marigots désaffectés qui rappellent la forêt amazonienne, « les serpents nous envahissent », se désole D. S., une mère de famille soucieuse. Selon elle, « le week-end dernier, un serpent est sorti des marécages créant une panique. Il aura fallu l'intervention des gardiens pour tuer ce monstre à coups de machettes. D'autres plus malins, au lieu de le tuer, ont vendu un boa de plus de quatre mètres pris sur les lieux au Parc de Hann à 50.000 f Cfa. Interrogé sur les mesures prises par l'Etat pour les aider, « depuis le départ d'Issa Mbaye Samb, on a eu aucun écho, ils s'en foutent complètement », martèle Astou, très en colère . L'insécurité, également, empêche les populations de vaquer à leurs occupations. En effet, les agresseurs profitent du noir pour effectuer leurs sales besognes. C'est ainsi qu'en Janvier 2003, une jeune fille de 18 ans a été sauvagement poignardée par des agresseurs, sous les yeux des badauds anesthésiés. D'autres se font passer pour des policiers, en vue de délester les pauvres citoyens de leurs biens. En attendant la réaction de la principale concernée, les vendeurs de moustiquaires imprégnés et de spirales se frottent les mains.  
Dié BA  
Liquidation politique de Macky Sall  
Le sommet s'en mêle  
 
Entre Macky Sall et nombre de responsables libéraux, ce n'est plus la parfaite entente. Une bonne moitié, pour ne pas dire tous, roulant pratiquement pour le fils du Président. Ou… L'un des plus en vue n'étant autre que le chargé de la propagande du Pds, qui n'hésite plus à brocarder le président de la onzième législature. Et bien d'autres se cachant dans la pénombre du champ libéral. Et Me Wade se met également en pôle position pour soutenir et défendre son fils. Exemple, son immixtion dans la probable prochaine audition. Récemment, c'est la fédération Pds de Tamba qui est monté  
au créneau pour demander la défenestration de Macky Sall de son poste de numéro 2 du Pds et de président de l'Assemblée nationale. Liquidation programmée du maire de Fatick, le sommet s'en mêle. 
C'est un secret de polichinelle qui a fini de faire l'unanimité. Au Pds, c'est la guerre continue entre responsables de divers camps, selon diverses positions. La principale raison résidant sur un jeu d'intérêt dont le noyau central est le seul maître de céans. Celui-ci, cautionnant ou étant à l'origine de certaines pratiques peu orthodoxes au sein de responsables de sa propre formation. Et la personne qui aujourd'hui est la principale victime d'attaques, les unes aussi virulentes que les autres, est le président de la onzième législature. Macky Sall faisant face à des assauts répétés, désormais visibles au niveau du sommet. En premier éclaireur, le chargé de la propagande, qui n'hésite plus à le brocarder. Idem, pour d'autres responsables tapis dans la pénombre du champ libéral. Mais, faut-il retenir qu'à la base, se trouve le meilleur positionnement relatif à la succession. Macky Sall et Karim Wade étant deux personnages cités comme bien placés, selon des points d'appui de taille. Mais, à part inégale, tous ou presque se liguent contre Macky Sall. Le sommet étant entré dans la danse. Si récemment la fédération Pds de Tambacounda est entrée dans la danse, réclamant la défenestration du maire de Fatick de son poste de numéro 2 de leur formation, d'autres, des autres localités du pays s'apprêtent également à jouer leur partition. Contre toute attente, selon des proches du camp « mackiste », les attaques sont provoquées et commanditées. Et dans cette guerre de positionnement, Me Wade a également fini de montrer le chemin à prendre. Même s'il a déclaré qu'il ne soutiendrait pas son fils, il n'hésite pas à l'encenser ou le protéger politiquement. Avec la manière. L'une des dernières meilleures illustrations, résidant sur son immixtion dans la probable prochaine audition de Karim Wade par les parlementaires, dans une correspondance datée du 4 octobre. Autant de facteurs, que certains déclarent émaner du plus sommet de l'Etat. L'objectif final, l'affaiblissement et la mise à l'écart. Au profit de qui ? À quelles fins ? Surtout en des moments et instants où le sommet s'en mêle. Des pieds, et des mains bien puissantes se nouent, pour bien miner le terrain à travers des enjeux politiques bien définis.  
Abdoulaye Mbow  
 
 
 
 
 
 
Le règne des pantins  
La guerre pour la succession de Wade est enclenchée. Dans sa propre formation politique et au-delà. Si au Pds, deux courants, à savoir la Génération dite du Concret, incarnée par le fils du président , Karim Meïssa Wade, et le camp de Macky Sall s'affrontent ; du côté du Front Siggil Sénégal, l'on veille au grain. Le « missile » de l'audition de Karim Wade par l'Assemblée Nationale, a sérieusement perturbé la Gc , au point de pousser Wade à intervenir en faveur de son fils. Certes, le camp de Macky Sall n'a pas des hommes de poigne, capables de faire la différence dans cette bataille, mais la Gc n'est pas non plus mieux lotie. En tout cas, si l'on en juge par le comportement de ces pantins « concrets » qui nous pompent l'air à travers les ondes des radios, de la télévision et des journaux. Ce ne sont pas ces « activistes de salon », dépourvus de background, et de base politique, qui vont conduire Karim Wade au palais. Les leaders du Front Siggil Sénégal peuvent dormir tranquille, en attendant le «grand jour». A moins que Wade ne sorte de son chapeau un autre lapin… 
( Mor Todjangué )  
 
NETTALI 
SENEGAL-POLITIQUE-SUCCESSION DU PRESIDENT WADE 
Les atouts du fils Karim selon le Colonel Cissé  
samedi 20 octobre 2007, par Nettali /  
NETTALI - Très en verve dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Week-End, le Colonel Malick Cissé estime par contre que le fils du chef de l’Etat, Karim Wade, reste « naturellement » le porte flambeau du concept du « Wadisme ». C’est-à-dire l’accomplissement d’un mieux être accompli porté par une doctrine libérale qui dépasse de loin le sang. Estimant à ce propos que le patron de l’Anoci (Agence nationale pour l’organisation de la conférence islamique) est beaucoup plus diplômé que les présidents Senghor et Diouf pour devoir, à l’orée 2012, afficher ses ambitions et pourquoi pas pérenniser le « Wadisme ». 
Karim Wade est « porteur d’espoir ». C’est une certitude du Colonel Malick Cissé dans le profilage de l’après-Wade. Il laisse apparaître en filigrane la position qu’occupe le fils du président dans la succession de son père. Situant son analyse dans le cadre d’une évolution démocratique, le Colonel Cissé estime que l’éventuel choix de Karim pour continuer l’œuvre de son père reste lier à la volonté de la majorité électorale. 
Pour autant, à titre de citoyen, pour avoir appris tout ce qu’un Sénégalais doit apprendre et suivi un cursus honorable, le fils du chef de l’Etat présente à ses yeux des atouts non négligeables. M. Cissé dira que Karim Wade a laissé les millions qu’il gagnait dans les banques étrangères pour venir travailler pour son pays. Un choix gagnant de l’avis du confident du chef de l’Etat, qu’il illustre à travers les résultats obtenus dans le cadre du management des opérations sous sa tutelle. 
Le colonel-conseiller de Wade-père situe en 2012 le moment du grand saut, lorsque le patron de l’Anoci aura atteint l’âge du président Abdou Diouf (régime socialiste) au moment de sa prise de fonction. D’ailleurs, par opposition à ce dernier et pour brandir l’expérience et les acquis accumulés par le fils de Me Wade depuis sa mise en orbite, le Colonel Malick Cissé explique que Karim Wade à « plus de diplômes d’institut que Senghor et Diouf et qu’il présente le profil d’un intellectuel parmi les intellectuels ». 
Le conseiller du président libéral parle aussi des obstacles à la marche du patron de l’Anoci vers le sommet du pouvoir. Il pense que les détracteurs de Karim Wade s’attardent encore sur son incapacité a parlé le Wolof, estimant que les Sénégalais ne connaissent pas le vrai Karim. Il cite pour exemple sa rencontre d’une heure avec le Khalife général des mourides, pour se demander dans quelle autre langue ils ont parlé, avant d’affirmer ne jamais parler avec Karim dans une autre langue que celle de Kocc Barma (le wolof). 
SENEGAL-POLITIQUE-PDS 
Elvalide Sèye : "Je ne crois pas à une opposition entre Karim Wade et Macky Sall" 
lundi 22 octobre 2007, par Nettali /  
NETTALI - Selon le journaliste Chérif Elvalide Sèye, ancien conseiller en communication du président Wade, l’adversité supposée entre Macky Sall et Karim Wade n’est qu’une illusion. L’analyste politique estime qu’il s’agit d’un faux débat, convaincu qu’il est que le président de l’Assemblée nationale ( Macky Sall) n’a pas les moyens pour faire face au fils du chef de l’Etat, si tant est que Karim Wade nourrissait l’ambition de succéder à son père, rapporte Rfm. 
« Je ne crois pas à une opposition entre Karim Wade et Macky Sall. Une telle bataille me paraît improbable, voire même invraisemblable", a déclaré aujourd’hui Chérif Elvalide Sèye, ancien conseiller en communication du président Wade, sur les ondes de RFM. Il a soutenu que dans la configuration politique du Sénégal, Macky Sall peut bien nourrir l’ambition "légitime" de devenir président, justifiée par le fait de ce qui se passe en France, comme ailleurs, une fois qu’on est Premier ministre. 
Dans l’Hexagone, note l’analyste politique, "quand on est à Matignon, comme on dit familièrement en France, il n’y a qu’une envie de traverser la rue pour servir à l’Elysée". Cependant, pense Chérif Elvalide Sèye, "hormis cette ambition, de quoi Macky Sall peut-il se prévaloir pour s’opposer à un Karim Wade ? Ca me paraît totalement invraisemblable, parce que l’ambition ne suffit pas". 
A enc croire le journaliste, pour aller dans une bataille, il faudrait avoir des armes pour, posant la question de savoir quelles seraient celles de Macky Sall contre un Karim Wade. Pour M. Sèye, l’ancien Premier ministre "n’a plus le pouvoir d’Etat, il ne peut plus nommer à une quelconque responsabilité, la presse parle même de démackysation parce que les rares responsables nommés, qui peuvent être taxés de pro-Macky, on est en train de les enlever". 
Le politologue ajoute que l’actuel président de l’Assemblée nationale "n’a pas accès à des marchés qu’il pourrait attribuer à des entrepreneurs". Et encore, poursuit Elvalide Sèye, le patron de la Plca Soweto, les députés ne sont pas les siens, "ils sont les députés du Parti démocratique sénégalais (Pds), ils sont les députés de Abdoulaye Wade". 
Le journaliste rappelle le cas de l’ancien Premier ministre Idrissa Seck. Celui-ci a eu dans le Pds un rôle important (de second), il a pu infiltrer la formation politique "bleue". Mais tout cela ne lui a servi à rien, dès lors qu’il a voulu s’opposer à Abdoulaye Wade", relève M. Sèye. "On disait qu’il avait une majorité au sein des députés, mais s’il y avait une quelconque majorité redevable à Idrissa Seck, l’Assemblée nationale n’aurait pas voté sa mise en accusation », a conclu Chérif Elvalide Sèye. 
L’analyse du journaliste survient dans un contexte de lutte à fleuret moucheté, via la presse, entre Karim Wade et Macky Sall pour la succession du président Wade. Une bataille qui aurait atteint son point culminant avec la convocation par l’Assemblée nationale du patron de l’Anoci en l’occurrence Karim Wade. L’acte serait perçu du côté de ce dernierb et de ses amis de la "Génération du concrêt" comme casus belli. 
AUDITION DE KARIM WADE PAR L’ASSEMBLEE NATIONALE 
Macky Sall aurait décidé de tout annuler 
mardi 23 octobre 2007, par Nettali /  
NETTALI.Pour cause de confusion entre audition et audit, Macky Sall, président de l’Assemblée nationale, aurait déclaré en réunion de la Conférence des présidents qu’il ne voudrait plus entendre parler de la venue de Karim Wade au Parlement. C’est ce qu’annonce le quotidien « L’As » dans son édition du jour. Pour sa part, la Cap21 considère cette audition comme bénéfique pour la démocratie et la bonne gouvernance. 
Le président de l’Assemblée nationale aurait donc décidé de l’annulation de l’audition de Karim Wade, président du Conseil de surveillance de l’Agence nationale pour l’organisation de la conférence islamique (Anoci). Selon le quotidien « L’As », Macky Sall l’aurait confirmé hier, lors d’une réunion de la conférence des présidents. Il évoquerait le contexte actuel, avec la confusion faite entre audition et audit dans cette affaire. Il s’y ajoute que le président de l’Assemblée nationale a loué les actions du professeur Iba Der Thiam, qui a joué un rôle de médiateur entre l’Assemblée nationale et la présidence de la République, lorsque Me Abdoulaye Wade avait soulevé le vice de forme dans les convocations de l’Anoci et de l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp). Concernant cette audition de l’Anoci, la Convergence autour des actions du président de la République pour le IIIe millénaire (Cap21) y avait souscrit. Selon le porte-parole de la mouvance présidentielle, c’est la preuve d’une bonne marche de la démocratie, même s’il y a vice de forme. « Le mois dernier, nous avons tous été témoins du message que le président de la République a fait transmettre, par le biais de son Premier ministre, à la représentation nationale. Message dans lequel, on s’en souvient, le chef de l’Etat faisait des suggestions à la nouvelle Assemblée, en invitant les députés à donner une nouvelle impulsion à cette institution, notamment en combattant l’absentéisme, en renforçant le contrôle de l’action gouvernementale etc. Ce message semble avoir trouvé écho favorable auprès de tous les parlementaires, opposition comme majorité, qui depuis lors semblent acquis à la nécessité d’avoir une Assemblée nationale de rupture. Alors, si cette même Assemblée estime devoir demander des éclairages à un démembrement de l’Exécutif, mais quoi de plus normal ? D’ autant que les principaux intéressés, en l’occurrence les responsables de l’Anoci, sont d’accord pour jouer le jeu en acceptant volontiers de se soumettre à la loupe de la représentation nationale. A notre avis, il reste simplement à veiller à ce que la requête soit conforme aux dispositions du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, notamment en son article 44 qui prévoit que si l’Assemblée nationale veut entendre un service technique ou une agence, c’est plutôt à l’autorité de tutelle qu’elle doit en faire la demande. Il y a donc tout juste à faire une rectification de procédure pour que cette audition puisse se faire conformément à nos lois et règlement. Et à notre avis, ce serait une bonne chose pour l’Exécutif, une bonne chose pour le Parlement, pour la bonne gouvernance et la démocratie », a déclaré Mactar Guèye, porte-parole de la Cap21 à l’issue de leur réunion d’hier. 
 
PRESIDENTIELLE ET LEGISLATIVES DE 2007 
Idrissa Seck travaillait pour Wade, selon le colonel Cissé 
samedi 20 octobre 2007, par Nettali /  
Le leader de Rewmi Idrissa Seck a travaillé pour Abdoulaye Wade durant la pérsidentielle et était une sorte de cheval de Troie au sein du Front Siggil Sénégal. Il serait aussi un artisan du boycott des législatives. C’est le colonel Malick Cissé, médiateur pour des retrouvailles Wade-Idy qui le révèle dans une longue interview accordée au magazine "Weekend". 
"Vous n’avez pas compris, je vais vous dire pourquoi Idrissa Seck s’est présenté à l’élection présidentielle. Si Idrissa Seck ne s’était pas présenté à l’élection présidentielle, au moment de difficultés de gestion des besoins des sénégalais, les 13% qui sont allés avec lui, iraient dans l’opposition. Il a fait un travail de mérite...Il a trop bien fait son travail pour Wade". Le Colonel Cissé qui parle ainsi livre dans un entretien accordé à Weekend donne des éléments pour étayer son propos : "Est-ce que vous avez bien écouté Idrissa Seck durant la présidentielle de 2007 ? Il disait : "je suis le candidat du changement véritable" Comprenez bien cela. Le "je" de Idrissa Seck est un "nous" pluriel. Vous oubliez que quand il faisait sa campagne en 2000, il a utilisé l’ombre de Wade, c’était symbolique. Là il est venu en doublure symbolique pour faire le "travail"". Preuve que le candidat de Rewmi à la dernière présidentielle battait campagne pour le Président Wade, "Idy n’a pas tenu aucun discours virulent à l’encontre de Wade durant la campagne présidentielle...Pas un seul mot". Et de poursuivre : "c’est comme cela qu’une partie des sénégalais est venue à lui. Tous les gens qui ont voté pour Idrissa Seck croient en lui...". Le Colonel Cissé ne veut cependant pas assimiler cela à de la traîtrise par rapport au peuple sénégalais ou des manoeuvres de bas-étage. Selon lui, c’est de la "stratégie". La même qui a été utilisée contre l’opposition avec laquelle Idrissa Seck était officiellement alliée. "La finalité de tout cela était un combat idéologique. Idy défend le libéralisme au même titre que Wade le fait, au même titre également que Rewmi et le Pds le font. Comment faire pour renverser socialistes et communistes ? C’est cela de la stratégie globale", confie-t-il. 
Le "travail" ayant été bien fait, le Colonel Cissé qui se défend de vouloir détruire Idrissa Seck qui serait un "frère", pense que la phase de la réconciliation est lancée depuis longtemps. "Il est maintenant de son devoir de retourner à la maison, après avoir accompli sa mission", estime le Colonel Cissé. Pour lui donc, la page du passé est déjà tournée par les deux hommes qui se sont âprement combattu ces dernières années. "Cela s’appelle pardon. Une vertu des grands hommes". Et Idrissa Seck va donc rejoindre la famille libérale. " "Vous allez être étonnés lorsqu’on travaillera le Pds. Tout le monde et les fédérations seront classées par ordre alphabétique, suivant les régions. Nous mettrons un collège pour diriger le parti. Idy revient et a choisi d’aller à la base pour reconquérir son monde. On va aller en congrès et ce sont les militants qui vont désigner..." 
MOUSSA TAYE, MEMBRE DU BUREAU POLITIQUE DU PARTI SOCIALISTE 
« Au sortir du congrès, le Ps devra s’imposer comme la force capable de mener l’alternative au pouvoir libéral » 
mardi 23 octobre 2007, par Nettali /  
Populaire.Moussa Taye, membre du Bureau politique du Parti socialiste et Coordonnateur de « Vision socialiste » pense que « le congrès du Ps a pour véritable but d’entériner toutes les décisions prises. Et cette fois-ci, nous avons innové puisque l’élection du Premier secrétaire a été faite par l’ensemble des coordinations, de la manière la plus démocratique qui soit. Nous avons agrandi sa sphère de légitimité. Et en faisant cela, nous lui donnons les marges nécessaires. 
Ousmane Tanor Dieng a maintenant les coudées franches pour conduire le parti à bon port. Il le fera avec une équipe, issue des renouvellements de jeunes, de femmes et de cadres. Une équipe forte, homogène, soudée et efficace sur laquelle le Premier secrétaire va s’appuyer pour accomplir sa mission ». De toutes les questions qui seront étudiées lors du prochain congrès du Ps, les questions stratégiques ne sont pas les moins importantes, aux yeux de Moussa Taye. « Au sortir du congrès, le Ps doit revoir ses stratégies d’alliance. Au sein de l’opposition, il devra s’imposer comme la force capable de mener l’alternative au pouvoir libéral », déclare le coordonnateur de « Vision socialiste » qui affirme que Ousmane Tanor Dieng a désormais les coudées franches pour mener la reconquête à la tête d’un « Parti socialiste nouveau ». Moussa Taye se veut catégorique sur ce sujet : « le Parti socialiste a été déjà, par la force des choses, la première force d’opposition au Sénégal après 2000. Tous les autres partis qui sont aujourd’hui dans l’opposition nous y ont rejoint. Les questions importantes de l’unité de l’opposition et du rassemblement de la gauche ont souvent été agitées. Je suis d’avis que c’est par réalisme d’abord que des hommes de gauche croient en une fédération de toutes les gauches pour l’avènement d’une gauche plurielle, dynamique et conquérante. Je souhaite, à la sortie du congrès, que le Ps lance un grand appel pour la mise en place d’un grand mouvement de gauche ». Et d’en appeler à un distinguo entre les coalitions politiques et les coalitions électorales. « Les premières sont plus globales et ont un champ d’action plus large. Dans toutes les démocraties, l’opposition est condamnée à s’unir par un jeu d’alliances stratégiques pour faire face au pouvoir. Naturellement, nous avons connu des difficultés au sein des alliances que nous avons contractées : Cpc, Cpa ou Siggil Sénégal. Mais au Parti socialiste, on ne nous fera jamais le reproche de travailler à la dissolution ou à la scission au niveau des alliances auxquelles nous appartenons. Notre ambition est de consolider nos alliances par la loyauté, la fidélité et l’engagement ». À la question de savoir si l’Afp a fait preuve de loyauté et d’engagement ou non envers le « Front Siggil Sénégal » en décidant seul de participer aux prochaines élections, le Coordonnateur de « Vision socialiste » laisse entendre : « dans les alliances, les partis conservent leur souveraineté et leur indépendance. Les questions sur lesquelles nous sommes en alliance sont stratégiques ou d’intérêt national. Ma conviction est que chaque parti peut décider d’aller ou non aux locales. J’ajoute toutefois que le contentieux que nous avons avec le pouvoir était à l’origine un contentieux électoral. Il s’est ensuite massifié, avec la crise de tous les secteurs socio-économiques, pour devenir un contentieux général. Mais la base, le fondement, reste le contentieux électoral. C’est généralement le processus électoral et particulièrement le fichier électoral. Nous avions dit du temps de la Cpa qu’il ne servait à rien d’aller à des élections avec le même fichier que celui qui aura cours aux locales ». Il ajoute que « tant que ces questions sur lesquelles nous ne sommes pas d’accord sont pendantes, nous ne devons pas aller à des élections pour un souci de cohérence et de logique politique. En tant qu’acteur politique, ayant participé, au nom de mon parti et de la Cpa, aux consultations sur le processus électoral, je puis affirmer que le contentieux qui nous oppose au pouvoir sur la question électorale est toujours d’actualité. Nous devons donc travailler à vider ce contentieux avant d’aller à des élections ». 
UNIVERSITE D’HIVERNAGE DE AJ/PADS SAMEDI Wade en guest-star 
 
Article Par HAROUNA FALL,  
Paru le Mardi 23 Oct 2007 
 
Les universités d’hivernage de Aj/Pads se suivent et ne se ressemblent pas. Pour la présente édition qui se tient samedi prochain au Cices, les « Follistes » ont porté leur choix sur le secrétaire général du Pds Me Abdoulaye Wade pour prononcer la leçon inaugurale.  
Me Abdoulaye Wade, guest-star de l’université d’hivernage de Aj/Pads pour prononcer la leçon inaugurale de cette rencontre. C’est la trouvaille des «Follistes» qui se sont inscrits depuis un certain temps dans une dynamique de rapprochement avec le pouvoir en place. Après plusieurs vaines tentatives, le parti de Landing Savané ne pouvait rêver mieux qu’une telle occasion pour revenir à la charge. Ce que certains observateurs de la scène politique ont vite assimilé à un appel du pied flagrant que les «Follistes» à l’endroit du secrétaire général du Parti démocratique Sénégalais (Pds) Me Abdoulaye Wade. Dans le programme d’activités de cette grande messe des locataires de la Zone B, le président de la République Me Abdoulaye Wade sera accueilli à 10 heures par Landing Savané, secrétaire général et le bureau politique de And Jëf/Pads. Après l’allocution d’ouverture de M. Landing Savané, secrétaire général de Aj/Pads, Me Abdoulaye Wade va entrer en scène. Plus exactement à 10 heures 45 minutes. La leçon inaugurale portera sur le thème : «Pourquoi le gouvernement de l’Union Africaine ? Enjeux et perspectives». Il y aura par la suite quatre réactions de trois minutes chacune. «Problématique de la dette en Afrique » par Seydou Touré, « Problématique de l’énergie » par Bineta Bâ Samb, « Problématique du Nepad» par Moustapha Dieng et « Souverainetés nationales et souveraineté supra nationale » par Houawa Dia Thiam. Après quoi, Me Abdoulaye Wade apportera une réponse avant de prendre congé des «Follistes». Pour la deuxième session, les thèmes retenus sont : « Leçons d’Accra et perspectives » qui sera animé par Iba Der Thiam. La troisième session portera sur le thème : «Concept du gouvernement de l’union» qui sera animé par Hamidou Dia. La quatrième session portera sur le thème : «Domaines de compétences du gouvernement de l’Union, impact de sa création sur la souveraineté des Etats membres, défis à relever» qui aura comme conférencier, le Dr Cheikh Tidiane Gadio, Ministre d’Etat, Ministre des affaires étrangères.  
ASSISES NATIONALES, LOCALES, SITUATION POLITICO SOCIALE… Grande sortie du Front Siggil Sénégal le 9 novembre 
 
Article Par Latir MANE,  
Paru le Mardi 23 Oct 2007 
 
Le Front Siggil Sénégal fera face à la presse nationale et internationale le 9 novembre prochain. La bande à Dansokho va se prononcer sur l’actualité, les assises nationales, les élections locales, la situation politique, économique et sociale. Ce sera une grande opération de communication.  
Réchauffement du climat social, assises nationales, élections locales, détérioration des conditions de vie des Sénégalais...le Front Siggil Sénégal prépare une grande opération de communication. Ce sera le 9 novembre. La décision a été prise hier lors de la conférence des leaders de cette coalition de l’opposition dite représentative. Le Pr Madior Diouf nous a confié l’information. Le porte-parole du jour du Front a aussi laissé entendre que les tâches de cette grande opération de communication, qui fera office de rentrée politique de la bande à Dansokho, ont été confiées aux différents responsables de l’alliance. Après avoir occupé l’espace politique, avec les consultations pour la tenue des assises nationales, l’opposition revient avec une communication.  
A propos des assises nationales, M. Diouf nous a confié que le document des termes de référence de ces assises a été adopté par la conférence des leaders. Maintenant le document doit être soumis aux partenaires sociaux qui avaient exprimé le désir de prendre part aux assises nationales initiées par cette coalition de l’opposition sénégalaise. Pour ce qui est de la manière dont le document sera soumis aux partenaires, c’est le contact direct qui a été choisi. Les leaders du Front Siggil Sénégal veulent recevoir eux-mêmes les interpellations de leurs partenaires sur le document pour pouvoir apporter des réponses adéquates. Ainsi en accord avec leurs partenaires, le document des termes de référence des assises leur sera soumis. M. Diouf n’a pas manqué d’expliquer que cette démarche vise à retenir un document final consensuel avec leurs partenaires dans ces assises nationales. Répondant à la question de la participation du Front Siggil Sénégal aux élections locales, le Pr Madior Diouf a déclaré qu’à ce propos, les leaders du Front Siggil Sénégal ont déjà demandé à leurs bases respectives de se préparer et de ne pas se laisser tromper. Même si pour l’instant aucune décision finale n’a été prise au sein de la coalition.  
Walfadry : 
Campagne de destitution du numéro 2 du Pds : le syndrome Idrissa Seck guette Macky Sall  
Les jours de Macky Sall à la tête de l'Assemblée nationale sont-ils comptés ? En tout cas, au-delà de ces sorties réclamant sa destitution du poste de secrétaire général adjoint du Pds, ses adversaires visent plutôt le perchoir de l'Assemblée nationale. Le plus inquiétant, c'est qu'aucune voix ne s'élève pour prendre la défense de Macky Sall. Même pas celle de la Cis très prompte à canarder l'opposition boycotteuse ou celle de la commission de discipline du Pds. 
 
Les libéraux semblent avoir définitivement pris la décision de se payer la tête de Macky Sall. Le numéro deux du Pds, hier seulement adulé et respecté pour ses ‘qualités’ de grand travailleur, d'homme efficace et effacé, est aujourd'hui jeté en pâture. Accusé de tous les péchés d'Israël. Sa faute : Etre à la tête d'une Institution qui a commis l'outrecuidance d'associer l'Anoci, cette structure dirigée par le fils de Me Wade, dans la liste des agences à auditionner par la représentation nationale. Une demande considérée par les libéraux comme un crime de lèse-majesté. Et ce ne sont plus les voix qui manquent pour dénoncer ce que le Cercle des intellectuels de l'alternance (Cia) assimile à ‘une injure’ et une ‘indécence’ qui, à leurs yeux, n'a que des visées politiques. Pendant ce temps, d'autres voix plus osées se mettent à réclamer la tête de Macky Sall. C'est le cas de Farba Senghor, de Khoureychi Thiam et de Mohamed Manssaly, responsable des jeunesses Wadistes. Ces derniers, jusqu'à une époque récente, se faisaient les défenseurs de Macky Sall, à l'époque où il était tout puissant Premier ministre et directeur de campagne du candidat Abdoulaye Wade.  
Et ces condamnations tous azimuts sont loin de s'estomper. Elles risquent de continuer de plus belle pour s'attirer les faveurs du roi et du prince. Car, comme dit l'adage, ‘on ne reconnaît les vrais amis que dans les moments difficiles’. Et ces anti-Macky Sall semblent vouloir se positionner en vrais ‘amis’de Karim Wade.  
Au rythme où vont donc les choses, il est fort à craindre que Macky Sall passe à la trappe comme Mbaye Jacques Diop tout récemment et comme Idrissa Seck, il y a seulement tois ans. En effet, le ton étant désormais donné, les faucons libéraux veulent entamer le dernier coup qui achèvera Macky Sall. L'estocade qui ne lui laissera aucune chance. Aujourd'hui on parle de destitution de son poste de secrétaire national adjoint du Pds. Mais la vérité est que les adversaires politiques de Macky Sall visent son poste de président de l'Assemblée nationale.  
Ce qui ne sera pas en tous cas, une première dans l'histoire politique du Sénégal, encore moins dans celle du Pds. Avant lui, Youssou Diagne avait fait les frais d'une manœuvre politique qui lui avait fait quitter le perchoir de l'Assemblée nationale. Il avait été reproché au premier président de l'Assemblée nationale post-alternance d'avoir perdu dans son fief lors des législatives de 2001. Cette fois, on est en train de reprocher à Macky Sall d'avoir été déloyal en voulant tendre une embuscade à Karim Wade, le fils du chef de l'Etat. Les jeunes wadistes, parlent d'ailleurs de traîtrise.  
Le plus inquiétant dans cette vaste campagne de déstabilisation, c'est que Macky Sall ne trouve aucune voix autorisée pour le défendre. Même pas les cadres de la Cis. Une cellule pourtant très prompte à monter au créneau quand il s'agit de canarder l'opposition boycotteuse. Quant à la commission de discipline du Pds, elle se signale par un silence on ne peut plus complice. Pour l'heure, seul le Maréwa, un mouvement de soutien au président Wade, se hasarde à prendre la défense du secrétaire général adjoint du Pds. Et pour combien de temps encore ?  
Il faudra donc un véritable miracle pour sauver le président de l'Assemblée nationale des missiles libérales. A moins que Me Wade ne prenne la décision de siffler la récréation dans son parti.  
Georges Nesta DIOP  
50 ans après : Tout le personnel au chevet du Chu de Fann  
Octobre 1957 - octobre 2007. Le Centre hospitalier universitaire de Fann a 50 ans. Une occasion saisie pour son personnel et sa direction pour l’ausculter en vue de proposer aux patients une nouvelle démarche, mais également de nouveaux outils dans leur prise en charge, ainsi que l’a soutenu le neurochirurgien qui préside le comité scientifique du cinquantenaire, le Professeur Momar Codé Bâ. 
 
Le Centre hospitalier universitaire de Fann a cinquante ans. La mobilisation a été grande à l’occasion de ce cinquantenaire. La direction de l’hôpital, le personnel médical, le personnel administratif et technique, tout le monde était au rendez-vous, hier, à l’Ucad II au cours de la cérémonie d’ouverture de ce cinquantenaire. Octobre 1957 - octobre 2007, 50 ans c’est une étape. Une longue étape où il faut procéder à une rétrospective, suivie d’une introspection avant de dresser les perspectives. ‘Pour l’hôpital de Fann, ces cinquante ans constituent un moment privilégié de faire le diagnostic de ce qui va et de qui ne va pas, pour pouvoir être le plus performant possible, le plus moderne possible pour le grand bien des patients’, explique le Professeur Momar Codé Bâ, neurochirurgien au centre hospitalier de Fann, qui répondait aux questions des journalistes, en l’absence du directeur de l’hôpital, le colonel Daouda Diène, appelé d’urgence au ministère de la Santé. ‘En dehors des rencontres scientifiques et des manifestations socioculturelles, ce cinquantenaire est également l’occasion de proposer aux patients une nouvelle démarche, mais également de nouveaux outils dans leur prise en charge’, souligne le président du comité scientifique de ce cinquantenaire.  
Le Chu de Fann est un hôpital de spécialités et chaque service a ses propres spécificités. Au programme de ce cinquantenaire, des activités de consultations gratuites, de portes ouvertes et des débats seront organisés. Et chaque service aura son activité propre par le biais d’expositions et de manifestations. Les professionnels de la santé et les autres composantes de la société prendront part à ces festivités qui se dérouleront pendant quatre semaines. Ainsi, pendant un mois, des consultations gratuites seront organisées chaque samedi de 8 h à 14 h, selon les autorités de l’hôpital. Et tout cela est tourné vers le patient, signale le Professeur Momar Codé Bâ. ‘Qu’est-ce que vous en pensez ? Qu’est-ce que vous auriez souhaité avoir ou ne pas avoir au niveau de l’hôpital ?’ Autant d’interrogations pratiques qui seront d’une grande utilité pour le devenir de l’hôpital.  
Faisant le bilan d’étape, le président du comité scientifique reconnaît que le Chu de Fann a des forces, mais également des faiblesses. Sur le plan architectural par exemple, les choses sont en train de bouger avec de nouvelles disciplines qui s’exercent maintenant. Il s’agit, explique le Pr Momar Codé Bâ, de la chirurgie cardiovasculaire thoracique, de l’Orl, du service de neurochirurgie qui a été refait et rééquipé à neuf. En plus de cela, de nouveaux outils sont en train d’être mis en place sur le plan du diagnostic. Mais, regrette le Pr Bâ, tout cela ne veut rien dire sans un changement de comportement de la part des populations.  
Des problèmes, le Chu de Fann en a et le président du comité scientifique du cinquantenaire ne s’en cache pas. Ils sont essentiellement liés, dit-il, au manque de moyens, aux déficiences en outils diagnostic, etc. ’Ce sont des outils comme l’engégraphie cérébrale qui n’existe pas à l’heure actuelle’, nous signale-t-on. ‘En plus, des services comme la neurologie et la pneumologie ont besoin d’être rénovés’. En dehors de cela, les effectifs des services de médecine ambulatoire ont besoin de renforcement, car l’hospitalisation du patient pendant plusieurs semaines ne se justifie pas toujours. ‘Progressivement, nous pensons que les choses vont s’améliorer’.  
D’autant que, précise le Pr Momar Codé Bâ, ‘le niveau d’endettement de l’hôpital de Fann est acceptable au vu des ses performances’. N’empêche, le président du comité scientifique du cinquantenaire reconnaît que la structure est confrontée à des difficultés financières. ‘Ces problèmes de budget demeurent et ils sont inhérents à tous les hôpitaux et il faut réfléchir au recouvrement des coûts. L’Etat, les collectivités et même le patient sont invités à participer à la politique de recouvrement des coûts’, dit-il.  
Au cours de la cérémonie d’ouverture, le directeur de l’hôpital le colonel Daouda Diène a rappelé la vocation de former de l’hôpital pour renforcer la prise en charge des patients. En ce qui concerne les remous qui secouent les établissements de santé, l’hôpital de Fann est jusque-là épargné. Du moins, ses casseroles ne sont pas traînées dans la rue. Cette situation s’explique par un dialogue permanent installé entre la direction de l’hôpital et son personnel. ‘Si on ne nous entend pas souvent, c’est que nous nous entendons à l’interne’, se justifie le colonel Daouda Diène.  
Pour sa part, le Pr Iba Diop Mar, premier Sénégalais agrégé en médecine et parrain de ce cinquantenaire, a souligné la nécessité d’éduquer les populations. Pour lui, les encombrements, les urgences, les longues files d’attente sont dus à une mauvaise éducation des populations qui ne savent pas ce qui nécessite un déplacement vers les hôpitaux ou pas.  
Issa NIANG  
Professeur Ibrahima Pierre NDIAYE (Académie des sciences et techniques) : ‘Un hôpital a une responsabilité juridique’  
 
 
‘L’exercice de la médecine est un acte de responsabilité. Et il peut y avoir des manquements dans la pratique médicale et il faut que ces manquements soient endossés par un responsable, soit par la structure, soit par le praticien, d’où la responsabilité juridique d’un hôpital’. Le Professeur Ibrahima Pierre Ndiaye qui introduisait le thème ‘Système de santé, hôpital nécessaire mutation’, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture des festivités marquant le cinquantenaire du Centre hospitalier universitaire de Fann. Selon lui, aucun geste médical ne peut être pratiqué sur un patient s’il n’a pas toutes les informations nécessaires et donné son consentement. D’où l’intérêt pour les pratiquants de connaître la charte du patient. ‘La charte du malade n’est pas appliquée pour une simple raison que les malades n’ont pas souvent l’explication et l’information nécessaire sur leur état. Les procédures pour référer un patient d’un centre de santé à une structure spécialisée ne sont pas souvent respectées’, explique le Pr Ibrahima Pierre Ndiaye, membre de l’Académie des Sciences.  
Parlant de mutation dans le monde médical, le Pr Ndiaye explique que cette mutation est nécessaire, car nous vivons dans un monde complexe. Le monde a été bouleversé par les progrès de la science ainsi que les technologies de l’information et de la communication, dit le conférencier, ajoutant la mondialisation et le libéralisme. Pour lui, la notion de qualité et d’urgence médicale doit être intégrée dans l’établissement de santé qui doit avoir une mission de soins, de formation et de géographie. C’est ainsi que le Pr Ndiaye propose une sorte de législation de la part du ministère de la Santé pour déterminer la durée de séjour d’un malade dans un service. A cela, il préconise d’éviter toute perte de temps dans les services d’accueil et d’urgence.  
Dans son développement, le Pr Ibrahima Pierre Ndiaye a invité les hôpitaux à tenir compte de l’évolution des comportements et du mode de traitement des patients, soulignant la nécessité de développer une politique qui intègre la qualité, l’évaluation, l’accréditation et la responsabilité. Ainsi, il préconise une politique de formation des étudiants qui anticipe sur l’avenir, notant que la réforme est en cours depuis 1998, mais c’est une réforme partielle. Le conférencier a également mis l’accent sur la mise en place d’une unité mobile de traitement. Ceci, explique-t-il, dans le but de développer la médecine communautaire. ‘Un hôpital est dans un milieu où il y a de la précarité. Des malades peuvent ne pas y venir, car ils n’ont pas les moyens. Le devoir de l’hôpital c’est aussi d’aller retrouver ses patients’.  
Cependant le conférencier a déploré le fait que la santé scolaire soit le parent pauvre du système de santé. ’Du préscolaire jusqu’à l’université, des visites annuelles devraient être effectuées dans les établissements scolaires. Ceci va constituer une base de données importante pour la santé scolaire’, signale le Pr Ndiaye.  
I. NIANG  
SUD QUOTIDIEN 
HOMOLOGATION DES PRIX, APPELS D’OFFRES… 
La Cnes dénonce les dérapages 
Par Mamadou Lamine DIEYE | SUD QUOTIDIEN | mardi 23 octobre 2007  
 
Face au manque criard de moyens de la Commission nationale de la concurrence, Mansour Kama, président de la Confédération nationale des employeurs du Sénégal (Cnes), prenant les cas d’école des secteurs de la boulangerie, des Btp et de la pêche thonnière, a décliné hier devant les journalistes les règles qui faussent la concurrence au Sénégal et évoqué des pistes pour de meilleures pratiques, « saines et loyales », en la matière. 
Le président de la Cnes n’a pas porté de gants pour soulever les griefs du patronat sénégalais à l’encontre de la commission nationale de la concurrence. A en croire Mansour Kama, président de la Cnes, c’est « une structure qui manque de moyens et il est regrettable qu’elle ait été créée comme si c’était simplement pour servir de faire valoir ». Poursuivant son argumentaire, il a estimé que « c’est ce manque criard de moyens, qui empêche la structure de remplir un certain nombre de missions qui ne sont nullement contradictoires avec le poids de l’intégration communautaire de l’espace Uemoa ». Bien au contraire, ces missions devraient, selon M. Kama, « permettre à la commission nationale de la concurrence de s’intégrer notamment au triple niveau de la capacité d’auto saisine, à mener des enquêtes et à saisir rapidement les opérateurs lorsqu’on décèle tel ou tel cas de distorsions en matière de concurrence ». 
Ce sont là autant d’inputs pour l’intégration régionale ; laquelle requiert, au préalable, « une perfection de notre environnement », a - t-il soutenu. Aussi, M. Kama a-t-il ainsi proposé un certain nombre de pistes pour être préservé d’un certain nombre de dérapages afin d’asseoir une concurrence saine et loyale. Dans cette optique, il estime que « même si les moyens de la commission nationale de la concurrence devaient être des contributions du secteur privé, nous devrons le faire ». 
Toutes ces considérations amèneront par la suite M. Kama à étaler au grand jour les règles qui faussent la concurrence au Sénégal. Prenant l’exemple de la récente « crise de la boulangerie » et tout le débat qui s’en est suivi avec la question de l’homologation des formats et des barèmes de prix du pain, il dira en comprendre, « tant que cela respectait l’esprit de veiller à la protection du consommateur mais aussi à sa liberté de pouvoir acheter le pain qu’il a envie de manger, d’acheter ». Cependant, il semble ne pas comprendre que l’Etat, « sous prétexte d’avoir homologué deux formats de pain, puissent empêcher les boulangers de fabriquer d’autres formats ». Car poursuit-il, « c’est comme si l’Etat devait homologuer le pain aux olives ou le pain aux noix qu’on trouve dans toutes les pâtisseries alors qu’il ne l’a pas fait ». Cela « biaise la concurrence en ce sens que cela met un doute dans l’esprit des gens en ce qui concerne la sincérité de l’Etat vis-à-vis du consommateur », dira - t-il. 
Le second cas d’école évoqué par M. Kama est le secteur des bâtiments et travaux publics. A ce niveau il estimera que « c’est ce qui s’est passé avec l’entrepreneur Bara Tall, dont la presse avait porté à l’attention de l’opinion qu’il avait révélé avoir eu des réunions de partage du gâteau entre un certain nombre d’entreprises et l’Etat ». A son avis, « cela aussi fausse la concurrence dans une certaine mesure puisqu’il aurait mieux valu faire des appels d’offres et voir quels sont les moins-disants et leur donner le marché. Même si ça s’est fait par la suite avec les conséquences pour M. Bara Tall ». Le troisième exemple est le secteur de la pêche thonnière ou, a - t-il soutenu, « l’Etat soutient une entreprise de manière lourde en termes financiers sans pour autant que nous atteignions les objectifs ». Peut-être que nous n’en serions pas là « s’il y avait la concurrence saine et loyale », a t-il poursuivi. 
Dans sa lancée, le président de la Confédération nationale des employeurs du Sénégal(Cnes) a aussi annoncé qu’ « on envisage d’ailleurs de regrouper les entreprises aujourd’hui pour faire une plate-forme », estimant que « peut-être que c’est la réponse qui provient de directives que l’Etat a provoquées en étant dans un secteur ». Ces trois exemples illustrent bien, selon M. Kama, ce qu’il appelle « les travers et les dérapages auxquels nous sommes confrontés même s’ils s’expliquent par la genèse, l’évolution historique de notre économie qui n’est même pas encore sortie d’ailleurs totalement de la puissance de l’Etat », a t-il souligné. Ce qui ne signifie pas que « nous ne cherchions pas les meilleures pratiques partout ou ça s’est fait, comme c’est le cas pour la France, qui n’a libéralisé son économie qu’en 1986 mais, qui a fait aujourd’hui des progrès énormes en matière de droit de la concurrence et de régulation », dira M. Kama. 
C’est pourquoi le souhait du patronat pour le Sénégal est « de corriger les distorsions et nous avons l’occasion de le faire puisque nous sommes une économie qui veut s’ouvrir au monde et qui de ce fait doit aussi respecter les exigences liées à cette ouverture. Même si on peut comprendre qu’il y ait encore des débats sur la protection de l‘industrie et de l’économie, nous sommes aussi dans un cadre sous régional qui va demander que nous changions un certain nombre de nos pratiques ». Mansour Kama dixit. 
CHOLERA / LA CROIX ROUGE SE MOBILISE 
L’épidémie se répand dans le pays 
Par Cheikh Tidiane MBENGUE | SUD QUOTIDIEN | mardi 23 octobre 2007  
 
L’épidémie du choléra qui a refait surface depuis le 3 août n’est toujours pas maîtrisée au Sénégal. A la date du 17 octobre dernier, plus de 2231 cas ont été enregistrés dont 12 décès, soit une létalité de 0,53%, selon la Croix rouge sénégalaise et la Division de la prévention du ministère de la Santé. Des chiffres qui sont aujourd’hui revus à la hausse suite aux dernières informations qui révèlent que la région de Diourbel a enregistré à elle seule plus de 42 nouvelles infections, sans compter les autres cas qui ont été recensés dans différentes localités du pays. Quant à Dakar, la capitale, elle vient d’enregistrer officiellement son premier cas. 
L’épidémie du choléra ne cesse de prendre une proportion alarmante au Sénégal. En effet, de nouvelles victimes et de nouveaux cas sont enregistrés quotidiennement avec une pointe de plus de 2231 cas dont 12 décès, selon la Croix Rouge Sénégalaise. 
La situation devient ainsi plus qu’inquiétante qu’au début du déclenchement de l’épidémie, au mois d’août dernier. Présentement ce sont les régions de Diourbel, Dakar, Louga, Saint Louis, Fatick et Kaolack, soit un total de six régions sur onze qui sont toujours concernées par la flambée des cas de cette maladie dite des mains sales. 
La région de Diourbel qui constitue l’épicentre de l’épidémie enregistre à elle seule plus de 85% des nouveaux cas de choléra qui sont identifiés selon la Croix rouge Sénégalaise. Face à cette situation plus qu’inquiétante, « il existe un risque réel de propagation du vibrion cholérique dans les autres régions du pays du fait de la mobilité des personnes et de l’hivernage qui est un facteur aggravant », explique le Dr Aissa Fall Guèye, Directrice Régionale de la Santé/Pays du Sahel à la Fédération internationale de la Croix Rouge. C’est pourquoi, selon toujours cette organisation humanitaire, 13 millions de F.Cfa ont été débloqués par le fonds d’urgence pour les secours en cas de catastrophe par la Fédération internationale de Croix-Rouge pour aider à faire face à cette situation. 
Il faut rappeler, selon le bulletin épidémiologique du dimanche 21 octobre, que 44 nouveaux cas ont été enregistrés dont notamment 1 cas à Dakar, 6 à Diourbel Mbacké, 22 à Touba, 3 à Fatick, 3 à Louga (Darou Mousty 3, Linguère 1), 3 à Saint Louis. Ces localités n’ont cependant enregistré à cette date aucun décès, selon la même source. 
Même si la communauté de Touba enregistre plus de cas, aujourd’hui, Dakar la capitale sénégalaise est plus que menacée au moment où des tonnes d’ordures sont déversées quotidiennement n’importe où dans les quartiers. La promiscuité, l’encombrement humain, le défaut de ramassage des ordures, le manque d’hygiène ainsi que la vente de pastèque un peu partout à Dakar et ses banlieues constituent autant de facteurs qui mettent toutes les populations en sursis. 
QUAND L’UNIVERSITE SENEGALAISE ENCOURAGE INDIRECTEMENT 
Par | | mardi 23 octobre 2007 |  
Pour ses recherches qui constituent, à côté de l’enseignement, sa principale activité professionnelle, l’universitaire sénégalais accueilli par ses pairs en Europe ou en Amérique a l’habitude, durant un, deux, trois mois, voire une année sabbatique, de travailler dans un bureau normalement équipé, chaque jour de la semaine, du lundi au vendredi, et parfois même le samedi, de 09 h à 17h 30, avec juste une pause d’une demi-heure, pour prendre un repas équilibré. C’est ainsi que, comme ses collègues des pays industrialisés, il passe beaucoup plus de temps au bureau qu’à la maison, quelles que soient par ailleurs les commodités qu’offre la maison. 
De retour dans son pays, l’universitaire sénégalais est en droit de s’attendre à disposer dans les locaux de son université, de conditions d’accueil lui permettant d’être qualitativement au moins aussi productif que ses collègues du Nord. On peut penser cependant que l’université sénégalaise ne se sent pas trop concernée par les pressions croissantes que la libéralisation économique et les privatisations multiples au plan mondial imposent de plus en plus à la compétition académique, désormais condamnée à innover au plan managérial pour assurer son existence dans le domaine scientifique. 
Quand en 2004 le rectorat de l’UCAD et le décanat de la Faculté des Lettres m’ont, pour la première fois, accordé un bureau individuel dans le campus de l’UCAD II, il me fallut faire des démarches multiples auprès de la gérante du campus, auprès du Recteur, auprès du Doyen de la Faculté des Lettres et Sciences humaines (FLSH), afin que le bureau soit enfin équipé, afin que je puisse m’y asseoir et travailler. Lorsque sur les conseils de la gérante j’adressai une demande d’équipement au Recteur, ce dernier me répondit par écrit que ce n’était pas à lui, mais au Doyen de la FLSH de le faire. 
Après moult démarches auprès du Doyen (sortant), celui-ci me dit enfin de faire faire un devis par un menuisier pour l’équipement du bureau. C’est le deuxième devis dont le coût n’atteignait pas un million de nos francs qui fut accepté, le coût du premier ayant été jugé trop élevé. Par la suite, on laissa entendre au menuisier qui était venu déposer sa facture pro forma, qu’il n’y avait pas d’argent dans les caisses et qu’il risquait de ne pas être payé s’il engageait les travaux de meubles avec ses propres fonds. On est en 2006. Je pensai alors, suivant les conseils d’un collègue qui, après 23 ans de service, ne jouissait toujours pas d’un bureau individuel, faire des économies pour équiper moi-même mon bureau, quitte à reprendre plus tard mes meubles. 
Il y’a quelques jours, le mardi 16 0ctobre 2007, mes économies en poche, j’allais, au cours de la journée, me faire accompagner par un nouveau menuisier afin qu’il prenne les mesures du bureau, avant de confectionner l’équipement que je lui avais commandé. Quand dans la matinée je me rendis alors à mon bureau de l’UCAD II et que j’essayai d’introduire une de mes clés dans la vachette que j’avais fait poser à la porte, je remarquai que vachette et serrure avaient été changées, que je n’avais plus accès au bureau, qu’il ne me restait plus qu’à rebrousser chemin. La gestionnaire étant absente, je dus apprendre par les vigiles que ce même bureau qui m’avait été accordé en 2004, était, entre temps, occupé par la FASEG durant toute l’année universitaire, c’est-à-dire pendant que j’étais en train de faire des économies pour l’équiper personnellement. 
Comment, avec de telles pratiques, de tels freins à toute production intellectuelle sereine, peut-on espérer un jour arriver au rang de pays dits émergents, concurrencer les pays industrialisés d’Europe et d’Amérique, ou nous hisser vers les performances de la Chine qui, aujourd’hui, sur le plan économique, jouit activement des magnifiques retombées de sa « Révolution Culturelle » d’antan, initiée par Mao et ses Universitaires ? Comment pouvons nous véritablement émerger, si les voies menant vers un développement, ne serait-ce qu’intellectuel, sont obstruées par des insuffisances primaires qui, de nos droits, font des privilèges réservés, et transforment en luxe quasi inaccessible le minimum de commodités requises pour travailler correctement ? Comment peut-on, dans ces conditions, continuer à s’insurger contre la fuite des cerveaux ? 
• Madame Khadi Fall  
• Docteur d’État ès Lettres et Sciences humaines  
• Professeur titulaire à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar 
L’occultation du Sine Atlantique du département de Fatick : impertinences des politiques et malaises des populations 
Par | SUDONLINE.SN | mardi 23 octobre 2007  
Il était une fois, il fallait diviser afin de régner et développer, aujourd’hui, plus que jamais avec la décentralisation, unir pour régner et développer reste un impératif catégorique pour des régions comme Fatick suffisamment faiblie. Quand même il serait difficile de nos jours d’être la bouche de ceux qui n’ont point de bouche sans qu’on t’indexe ou qu’on ne te cherche une inspiration bacchanale ou partisane, il est toutefois sincère et humain de prendre sa plume et de défendre des populations hypnotiser par le paradoxe d’une colère amère, et la ferme volonté de soutenir son excellence Maître Wade. 
Le Département de Fatick, bastion sérère, qui accueille royalement toutes sortes d’ethnies est historiquement et géographiquement divisée en trois zones. La première très humide, fertile et productive, appelée aussi Sine Atlantique va de Diosmone à Palmarin en passant par Goyé, Diofior, Ndagane. La deuxième, par sa position est le Sine Centre englobant la Mairie de Fatick. La troisième, enfin, le Vieux Sine, regroupe Diakhao, Niakhar, Diarrekh. Les autres villages, communautés rurales, arrondissements et communes se greffent dans l’une de cette tripartition. 
Si anciennement cette division était naturelle, et par conséquent les zones s’inter- dépendaient et se traitaient égalitairement pour le bien être de ses populations, elle est aujourd’hui balkanisée et colonisée pour des intérêts politiques et la phobie de se voir rivaliser. Mais, un sage et stratège chinois, Sun Tse dans son traité L’Art de la guerre recommandait vertueusement de ne pas négliger de prendre un petit avantage s’il est accessible sûrement et à bon compte. La somme de ceux que vous n’aurez pas saisis occasionne souvent de grandes pertes et d’irréparables dommages. Un leader, qui subirait un échec pour avoir ignoré ces connaissances, aurait tort d’accuser le ciel de son malheur. Il ne devrait s’en prendre à lui et à son entourage. Ainsi, ce découpage qui aurait put être le filon de développement et d’unité politique demeure malencontreusement facteur qui sous développe de la région. Ses artères naturelles étant dissoutes, une restructuration opportuniste imposée l’essouffle et l’étouffe par des choix des infrastructures, des élus politiques injustifiés qu’il convient ici de rappeler. 
D’abord au niveau des implantations et des rénovations des infrastructures. Certes, on ne saurait refuser à la zone Centre que regroupe la Mairie de Fatick d’être équipée, et encore un équipement de qualité, mais le bon sens et l’intérêt général voudraient, pour une région à genou, comme la nôtre qu’on ait d’abord pensé aux zones d’intérêt économique, aux pôles de développement. Et là, nos décideurs ont fermé les yeux en laissant enclaver l’axe Diosmone-Palmarin, dont la richesse en poisson, le volume des récoltes et le nombre important de touristes auraient pu booster l’économie de la région si elle avait une infrastructure routière praticable. 
Il est désolant que le grand poids des poissons qui y est péché soit commercialisé et consommé par et dans d’autres régions. Les récoltes céréalières et fruitières tant volumineuses et diverses pourrissent faute d’infrastructures transformatrices et de routes. Le secteur touristique, fleuron et grand employeur, tombe en disgrâce cause de non assistance et de non soutien des politiques, pour ne citer que cela. 
Ensuite, dans le choix politique des élus : députation et sénatorial. La main mise de Macky Sall et de son entourage, qu’il ne veut ni éclairer ni brider à la manière gentleman, font de cette zone, qui pourtant s’est battue, sa jeunesse au premier rang pour faire de Fatick une région bleue, le parent pauvre de l’alternance. Aucun député au moment où le Centre et le Vieux Sine capitalisent tout. Aucun Sénateur, quand même tous nos espoirs y seraient portés. On pourrait multiplier ainsi les exemple. 
Pourtant, les statistiques ne nous démentirons pas. Du carrefour de Diosmone jusqu’aux îles de Palmarin, valorisé par le poids démographique de la Commune de Diofior, de l’Arrondissement de Fimela et de la communauté rural de Djilas…, le Sine Atlantique, poumon économique, pèse, si elle est rentabilisée, plus que le Centre et le Sine Sel réunis. 
C’est là une injustice jamais égalait et qui dégraisse et appauvrit malencontreusement notre région. Mais, même si la nature généreuse a fait que les nombreux cadres de ce Sine Atlantique n’ont jamais sentit le besoin de se battre pour revendiquer de vive voix leur part dans la représentation et la gestion politique régionale, pour l’intérêt que cette zone suscite, si bien sûr ses cadres aux diplômes académiques ne constituent pas des rivaux pour les leaders de Fatick, il urge de reconsidérer la donne dont toute la région souffre. Voilà, en somme, le pan qui tire Fatick irrémédiablement vers la roche qui submerge tout effort de développement et asphyxie économique Fatick. Les populations en pâtissent. 
Il temps qu’on sache que le vernis de développement ne saurait être un développement durable. Les populations de Fatick ont besoin d’apprendre à pêcher que de recevoir chaque matin un poisson. 
Il est temps que ceux-ci acceptent l’expertise de l’axe Diosmone Palmarin en évitant d’occulter et de zapper ses cadres et en y construisant des infrastructures de facture moderne. Faut-il le rappeler, le Sine Atlantique à elle seul peut assure au Département de Fatick son auto- suffisance alimentaire. Pourquoi alors refuser de le prendre en compte dans des rencontres à Saly, au Petit Palais ou ailleurs. Res, non verba (des réalités, non des mots). Où nous pousse t-on à réclamer notre appartenance à la région de Thiès voisine ? Ou bien à être concret dans notre isolement ? C’est là un signe d’agoraphobie doublée de macrocéphalie. 
Par conséquent, notre Département, qui était présentée comme multi-ethnique, celle qui, dans l’émule traditionnelle, était arrivée au but de la grandeur mystique avec des bastions comme Faoye, Simal, Djilor, Diakhao, cette mine de sources et de ressources naturelles multiples et multidimensionnelles, unie et dynamique, cercle économique des grands cultivateurs, de pécheurs au bord de l’Atlantique, cites touristiques, rampe difficilement, du point de vu vécu quotidien dans l’ère juteuse de l’alternance. Malaisé, difficile, mais vrai. Fatick vit à l’état fœtal des socialistes. 
Somme toute, même si aujourd’hui, le parti socialiste n’est qu’une histoire passée, dans les coins et recoins de notre très cher Département, il est regrettable de voir ses habitants regretter que le vent unitaire, solidaire, de développement qui a soufflé sur Thiès, Dioubel, Louga, Ziguinchor, Saint Louis… et qui dynamise actuellement Dakar en plein chantier, soit demeuré plus léger, plus bref, et sectaire, en conséquence, inconséquent et improductif sur Fatick, le laissant inchangé du point de vu géographique, économique, des infrastructures entre autres. Voilà le jeu de cartes mal battu et faux jeté de Fatick. 
Enfin, retenons que le développement ne devient réel et durable que dans le champ considérable où l’intelligence des rapports de forces trouve intérêt à s’exercer de façon organisée et unitaire dans l’égalité et le respect des sujets. Il nous faut appeler la jeunesse fatickoise à des idées et des actions révolutionnaires et progressistes. Il nous faut appeler la jeunesse fatickoise au non suivisme et au non conformisme parasitaire. Il nous faut appeler la jeunesse fatickoise à ne pas sacrifier ses études, à ne pas être d’éternels chômeurs. Il nous faut garder notre dignité pour demain gagner la confiance de nos parents car le Fatick, d’aujourd’hui comme celui demain nous appartient. 
Cet article veut juste faire comprendre que nous ne supporterons plus aequo animo les coups de l’adversité. Sinon à défaut de renouveler notre génération de leader politique qui perdra son huile à force de ramper à contre courant de l’intérêt des populations, il nous faut leur dire la vérité vertement pour que le salut du peuple soit la suprême loi à Fatick, partant au Sénégal. A qui sait comprendre peu de mots suffisent. 
• Ousseynou THIAM,  
• Pionnier de l’Unité des Jeunes de l’Axe Diosmone-Palmarin,  
• Doctorant Lettres Modernes, UCAD,  
• ouzinother@gmail.com 
CONTRIBUTION 
Par | | mardi 23 octobre 2007  
Depuis le 4 août 2007, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts, et nos canaux à ciel ouvert sont là, toujours aussi nauséabonds que jamais. Pour sortir les Sénégalais de l’insalubrité, de la misère, améliorer leur environnement et un meilleur cadre de vie …relevant du domaine des compétences dévolues aux maires, il nous faut nécessairement aller à l’assaut de la citadelle. Le pouvoir exécutif se conquiert d’abord à la base si nous voulons atteindre le sommet. Ces élections importantes pour tous les partis politiques, sont capitales pour ceux de l’opposition qui ne doivent en aucun cas rater le coche. Il serait suicidaire de ne pas faire de ces élections une priorité, parce que nous risquons de donner à nos adversaires la victoire sur un plateau d’argent. Contrairement aux élections législatives, les Municipales, Régionales et Rurales sont des enjeux véritables pour les responsables locaux qui ont leur mot à dire dans ce processus de prise de décision. Ces leaders-là qui sont constamment à l’écoute des populations dont ils partagent le vécu quotidien, ont compris très tôt que les Sénégalais sont saturés, fatigués des discours jusqu’au-boutistes acharnés et entêtés : cette prose n’accroche plus personne. Cela, Moustapha NIASSE, homme d’état de grande expérience, sachant anticiper sur les évènements, l’a compris avant tout le monde et, en fin politique s’est mis à l’écoute de ses militants et les a entendus. 
Les rapports entre les êtres humains deviennent plus faciles quand chacun sait où s’arrête sa liberté et où commence celle de l’autre : sa liberté de pensée, d’approche, d’opinion, de choix dans ses priorités, de décision, mais surtout accepter son autonomie. Personne n’est scotché à personne. Apprenons à nous respecter et nous estimer mutuellement, gardons-nous de juger sans connaître. Ce que nous considérons comme une priorité pourrait ne pas l’être pour les autres, nous devons en tenir compte. Le jusqu’au-boutisme en politique n’a jamais rien donné de bon. Ne fonçons pas dans le mur, arrêtons-nous, et envisageons, un instant, de nous trouver devant la situation où ces Assises ne pourraient plus se tenir. Que ferions-nous ? Allons-nous continuer, tête baissée, à foncer dans le mur, pour disparaître, cette fois, définitivement de la scène politique ? En français on dit qu’il n’y a que les … qui ne changent pas d’avis. 
Les expériences doivent servir à quelque chose, c’est ce qui nous permet de rectifier, à temps, le tir afin de ne pas rater l’objectif visé. C’est la raison pour laquelle, je pense très sincèrement, que demander à la terre de s’arrêter de tourner pour des Assises nationales, c’est plutôt ce qui affaiblit l’opposition et renforce le parti au pouvoir qui, lui, travaille à se massifier davantage, pendant que l’opposition, elle, ne se focalise que sur d’hypothétiques assises. Les élections, çà se prépare : il ne s’agit pas de courir, il faut tout juste partir à point. La terre ne s’arrêtera pas de tourner pour autant. En parler aujourd’hui, 7 mois à peine, avant l’échéance fixée au 12 mai 2008, ne peut, en aucune façon, ni affaiblir ou faire imploser le Front Siggil Senegaal, ni encore moins aider le pouvoir. Laissons ce débat aux autres. 
En effet, le Bureau Politique de l’AFP qui vient de confirmer officiellement, en toute souveraineté, sa participation aux élections municipales, régionales et rurales de mai 2008, a fait l’objet d’une levée de bouclier, inexplicable et incompréhensible, qui n’est rien d’autre qu’une tentative de déstabilisation ; parce que tout simplement NIASSE aurait été le premier à prendre la décision d’aller aux élections municipales, régionales et rurales ? En quoi la décision majeure et souveraine de l’AFP de participer aux élections locales, pourrait compromettre ou être une menace pour des assises nationales dont la date n’est même pas connue à ce jour, et encore moins arrêtée et acceptée par tous les partis membres du front ? Il n’y a aucun intérêt à boycotter ces élections à venir, et les leaders locaux qui ont continué de travailler sans se laisser gagner par le découragement et le désespoir, ayant consacré ces 5 dernières années à leurs bases, sans abandonner le champ de l’effort qu’ils n’ont cessé de désherber, bêcher, semer et entretenir, n’accepteraient pas de voir annihiler, bêtement, tous leurs investissements .7 mois sont à peine suffisants pour convaincre, rassurer, aller à la pêche aux voix, faire de la proximité, animer la base par tout un travail politique et fidéliser aussi bien l’électorat que les militants, tout cela avant la campagne électorale. Le temps est au travail, ne nous laissons pas distraire par des chimères : un certain style de discours ne convainc plus les Sénégalais. 
• Denise d’ERNEVILLE  
• Responsable politique AFP  
• Secrétaire Général de Délégation  
• Commune d’Arrondissement de FANN-POINT E-AMITIE 
GOUVERNANCE, ETAT DIRIGE PAR L’ARMEE 
Le régime militaire voué aux gémonies 
Par Ibrahima Lissa FAYE | SUD QUOTIDIEN | samedi 20 octobre 2007  
 
La société civile a la phobie des militaires à la tête du pouvoir. Elle l’a manifestée ouvertement lors de l’atelier régional sur la gouvernance et la prévention des conflits qui s’est tenu du 16 au 19 octobre à Dakar et à Saly. Les membres de la société civile de la sous-région - avec une bonne représentation des femmes - ont tiré l’expérience de la prise et de la gestion du pouvoir par les juntes militaires dans les différents pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). 
C’est à la lumière de ces constats et analyses qu’ils ont, presque tous, à part quelques nuances, demandé aux hommes de l’armée de rester dans les casernes tout en respectant la « subordination du militaire au pouvoir civil légal ». 
Le cas le plus patent servi a été celui de la Mauritanie avec Mouhamed Ould Vall. La représentante de ce pays dans cette rencontre a fait un témoignage qui a accentué la peur des membres de la société du régime militaire. « Le règne des militaires au pouvoir est un couteau à double tranchant en Mauritanie. Les militaires ont changé un régime qu’ils étaient les seuls à pouvoir changer. Ce qui a été salué un peu partout à travers la sous-région. Mais en 18 mois, ils ont pillé plus de 30 milliards de Ouguiya et ont beaucoup influé sur les élections parce que c’est leur dauphin qui a gagné. Ils ont mis leur homme pour continuer à gérer le pouvoir. Ils ne sont toujours pas partis parce qu’ils ont des bureaux à la présidence et reçoivent plus que le chef de l’Etat en personne », a témoigné Fatma Khoubah. 
Nouridine Aïdara qui est de la société civile Sénégalaise est plus radicale. « En aucun cas, il ne faut avoir recours aux militaires. Il ne faut pas accepter des exceptions. Cela conduit à des dérives », a-t-il déclaré. Pour ce qui concerne les élections qu’ils organisent le plus souvent, il a souligné qu’ils respectent le plus souvent la forme, mais on se demande si les résultats reflètent la réalité. 
De nombreux intervenants ont abondé dans le même sens. Ils estiment presque tous que « les militaires doivent rester à l’écart, très loin de la vie politique ». 
Quant à Mme Ecoma Alaga de la société civile Ghanaénne, elle tente de prendre la défense des militaires et relativise les affirmations de ses collègues. « Les hommes et les femmes qui sont dans l’armée sont des êtres humains. Il faut juste que tout soit davantage clair. Les militaires participent au processus qui permet une participation des civils aux élections et à la bonne gouvernance », a-t-elle indiqué 
Le seul militaire de l’atelier ne pouvait rester insensible aux piques des militants de la société civile. Le colonel Yoro Koné, par ailleurs directeur du centre d’observation et de suivi en charge du système d’alerte précoce de la Cedeao de signaler : « le protocole ne jette pas la pierre aux militaires mais les met plutôt dos à dos avec les civils ». Selon l’officier supérieur, « l’armée est en avance sur les civils ». 
Il y a, a-t-il révélé, des problèmes de survivance coloniale qui font que la démocratie est intériorisée au niveau des armées. « En notre sein, nous avons ce qu’on appelle le règlement de discipline général qui stipule clairement que l’armée est apolitique. Même le dernier des soldats le sait et elle n’a pas de problème vis-à-vis de cela », a-t-il indiqué. 
Ces propos ont suscité une volée de bois vert au niveau des participants qui ont estimé que c’est simplement dans le principe et que ce n’est pas respecté, les militaires n’agissent comme le veulent et le prescrivent ces règles. 
« En ce qui nous concerne nous les militaires, nous sommes pour la légalité et non pour la légitimité. Légalité oui, légitimité non. Ce qui signifie que nous suivons à la lettre les textes réglementaires qui sont légaux. Maintenant à partir du moment où quelqu’un arrive à se hisser au pouvoir c’est un problème de légitimité qui se pose. C’est à vous de régler ce problème », a martelé le colonel Yoro Koné. 
Le maître d’œuvre de l’atelier et chef d’unité gouvernance, paix sécurité au Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest vole à la rescousse des militaires en faisant savoir que « l’armée fournit des cadres à la société. Toutefois, le régime est d’abord civil ». Massaër Diallo a estimé que « le régime militaire est une sorte d’épouvantail et d’indicateur d’aspiration au changement. Mais le militaire reste militaire ». Il a, ainsi demandé aux participants de ne pas fétichiser le régime militaire en donnant l’exemple de la France avec le Général De Gaulle. « Un militaire, ce n’est pas un bon Dieu, ce n’est pas non plus un sorcier », a-t-il conclu 
 
 
 
 
 

 

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