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Une jeunesse partagée

 
 
 
Une jeunesse partagée entre espoir et fatalité 
«Il n’y a que le changement qui est permanent.» 
Héraclite 
 
 
J’avais 18 ans lorsque je voyais pour la première fois cet homme, au Boulevard du centenaire, haranguer la foule au dernier jour de campagne de l’élection présidentielle de février 2000. Rhéteur et bretteur à souhait. Cet homme était maître Abdoulaye Wade alors Secrétaire général du Parti démocratique sénégalais (Pds). 
Dix ans après, me voilà avec mes 28 ans, forgé à une école d’élite en communication et le maître est devenu monsieur le président de la République. Cette introspection me permet aujourd’hui avec plus de maturité d’esprit de porter une réflexion sur les questions d’actualité qui interpellent ma société. Ainsi, il m’est loisible d’observer et de connaître sans jamais devenir un nihiliste. Le Sénégal a toujours connu de sombres moments dans son histoire mais ses hommes et ses femmes n’ont jamais abdiqué face à l’adversité. L’histoire nous enseigne un événement politique qui s’il avait abouti, aurait eu des conséquences graves pour notre cher pays. J’évoque par là l’attentat perpétré par M. Moustapha Lô contre le Président Senghor. Encore plus loin, l’homme qui a sauvé le Président par ailleurs, son garde du corps est une icône vivante qui a fait sans tambour ni trompette son devoir. Le pays de Marianne, par le biais de M. André Parent l’a élevé avec la médaille de la Légion d’honneur. Voilà une référence et une source d’inspiration à laquelle la jeunesse sénégalaise a l’obligation de s’abreuver. Le sens du devoir et du patriotisme. 
Meïssa Déguène Ngom est de ceux-là. En 2007 alors parrain des récipiendaires de diplôme de fin de promotion de l’école Eticca, a prononcé un discours lumineux où il retrace son destin parsemé d’embûches et de sacrifices pour pouvoir être maintenant à la tête de son empire financier. Il nous a révélé en substance que le but de l’éducation n’est pas le savoir mais l’action. Nous, étudiants à l’époque, nous avions bu ses paroles avec beaucoup de fierté. 
Notre plus grand souci aujourd’hui est d’avoir des pensées justes. De savoir que la vie est faite de revers, d’impasses mais aussi de succès. Et que seule la foi aux valeurs fondamentales pourra témoigner de notre désir commun de vivre en bonne intelligence. Ce qui me permet d’aborder les événements de Thiès où un jeune homme politique terne et sans envergure s’y invite en pyromane. Ce qui met à nu un argumentaire politique superficiel, indigeste et pas du tout convaincant. Non ! non ! et non ! Notre jeunesse n’est pas malsaine et n’a pas besoin d’être nettoyée au karcher. La révolte n’est pas la révolution. Et comme le dit Napoléon : «Le sabre finit toujours par être vaincu par l’épée.» La démocratie est un champ de confrontation. 
La jeunesse a besoin de leaders véritables possédant une vision profondément ancrée en eux. Une vision chargée d’inspiration et prometteuse d’un avenir exaltant qui engendre un sentiment de fierté parmi les composantes de la société et les pousse à réussir. Un leader doit son nom à la racine étymologique du verbe leader voulant dire voyager. Le leader est celui qui marche en tête et indique le chemin à ses compagnons de voyage et qui en appelle à l’imagination collective de ses subordonnés pour les convaincre de se joindre au voyage. Un leader «tire donc plus qu’il pousse les gens», comme disait Warren Bennis.Une société se construit, se partage et se concrétise. C’est au niveau des émotions que le leader doit formuler sa vision. Et que pour que celle-ci soit irrésistible, elle doit toucher et émouvoir le cœur. La violence est l’arme des faibles. 
Nos parents nous ont montré que la vie est un combat et que tout se mérite suivant le sacro-saint, fondement de l’honneur. Il n’y a pas d’argent facile alors une vie facile ne peut lui survivre. 
A ma jeunesse, méfiez-vous de ceux qui veulent vous spolier. Je récuse les faux-fuyants et ceux qui se réfugient derrière l’alcool et la drogue avec les débits de boisson alcoolisée jusqu’aux portes de nos maisons (La Médina comme exemple), poussent comme des champignons. 
Nous savons que la difficulté de réussir ajoute à la nécessité d’entendre. Aussi quel que soit ce que le sort nous réserve, faisons toujours les choix avec lesquels nous pourrons vivre. 
 
El Hadji Oumar Sow -Rue 18X33 / Omarsow24@hotmail.com 
 
Arnaque à Politexka 
«Parfum d’arnaque à Politexka (Ex-Sotexka)» a dit Mouhamed Gueye dans le journal Le Quotidien n°2145 du samedi 06 mars 2010. Nous disons simplement : Arnaque à Politexka (Ex-Sotexka + Ex-Sotiba Simpafric). 
L’histoire bégaie : comme le 04 décembre 1999, à la veille d’échéances électorales le Président Abdou Diouf avait inauguré les installations de la Sotexka de Kahone, le 26 février 2010 le Président Abdoulaye Wade, en pré campagne pour sa réélection en 2012, a inauguré les mêmes installations en décrépitude très avancée, rebaptisé Politexka. 
Comment a-t-on pu faire croire au président de la République qu’il inaugure une usine textile fonctionnelle, qui n’a d’usine que de nom. 
Cette unité industrielle, nichée à la périphérie de Kaolack, construite dans les années 80, bien avant la dévaluation du francs Cfa, pour plus de 25 milliards d’investissement, avec une participation majoritaire de l’Etat, accompagné de privés sénégalais dont le défunt Djily Mbaye, n’a jamais répondu a sa vocation initiale de produire et d’exporter des produits textiles finis et semi-finis. 
D’abord la localisation de la Sotexka, faisant fi de toutes les considérations climatologiques et environnementales qui conditionnent une bonne marche d’une filature, d’un tissage ou autres processus de transformation du coton fibre, associée aux coûts exorbitants des facteurs de production (eau, énergie électrique, matières premières, main-d’œuvre qualifiée) ont toujours plombé le fonctionnement de ce beau bijou qu’était la Sotexka. Celle-ci n’a jamais connu une exploitation normale et durable. 
C’est fort logiquement que cette unité industrielle sombra dans un coma profond, malgré toutes les opérations de perfusion initiées à coups de milliards de francs Cfa par l’Etat du Sénégal. 
C’est ainsi qu’en 1998, un pseudo-industriel, M. Ibrahima Macodou Fall, bénéficiant d’importants soutiens financiers du Fond de promotion économique (Fpe), par le biais d’une location/gérance, se lança dans une hasardeuse opération de relance des activités de production de la Sotexka. Il s’y cassa les dents, hypothéquant du coup la survie de ses deux unités de tissage et de filature : la Nsts et la Ftt à Thies. Ne dit-on pas : «Qui trop embrasse, mal étreint.» 
Et voilà qu’en 2003, se pointe un mercenaire-arnaqueur devant l’Eternel, dont la mission confiée par le groupe indien Ub était de parachever la mort programmée de la Sotiba Simpafric, leader de l’industrie textile ouest-africaine.  
Auteur de la liquidation de la Socosac, de Senembal, de Saec, de Collchimie, sociétés dans lesquelles le Groupe Indien UB était majoritaire, comme à la Nouvelle Sotiba Simpafric, ce monsieur poursuivit sa besogne destructrice en dépeçant et vendant l’immense patrimoine foncier de la Sotiba Simpafric avec la complicité de hauts fonctionnaires sénégalais, en attendant de parachever la liquidation du patrimoine foncier de la Sotexka. 
Faire croire aux autorités sénégalaises que : 
délocaliser de la Sotiba Simpafric quelques vielles machines datant de l’ère coloniale (chaîne de fabrication guinée ou «Meulfeu»)  
associé à ce qui a survécu au passage de certains prédateurs de la Sotexka 
en faisant appel à une vingtaine d’ex-travailleurs de la Sotiba (où sont les 1 800 emplois promis ?) 
Que cette mayonnaise peut être source de création de richesses n’est qu’utopie et arnaque. 
Quand on sait que la Sotiba Simpafric, dans sa splendeur des années 80 n’employait pas plus de 1 500 personnes, de même que Icotaf avec ses entités de Pikine et Rufisque, de même que la Ccv, et plus récemment la Nsts de Thiès, on mesure la profondeur du malaise qu’éprouvent les spécialistes du textile en entendant les propos tenus devant le chef de l’Etat. Au demeurant la friperie a toujours été dénoncée comme facteur de dégradation du tissu industriel textile sénégalais, mais elle ne peut être tenue pour responsable de la déconfiture de la filière. En interdisant l’importation de friperie à la demande d’industriels en mal d’ambitions, l’Etat du Sénégal plongerait des milliers de familles dans la pauvreté absolue. 
Aujourd’hui, les spécialistes et autres industriels du textile conviennent qu’il est illusoire et utopique de vouloir relancer l’industrie africaine du textile, encore moins sénégalaise, dans son environnement institutionnel actuel : facteurs de production, fiscalité, code douanier, lois sociales etc. 
Toute société qui ambitionne de gagner le marché sénégalais, doit s’adapter et se conformer aux exigences de sa clientèle, surtout en ayant une réelle capacité d’autofinancement, ce qui est aux antipodes de l’orientation de Politexka. 
La création de Politexka aurait dû être une réelle volonté de restructuration d’un secteur créateur de richesses et porteur d’emplois, mais les acteurs chargés de sa mise en œuvre sont loin d’être des références de compétence et de moralité dans la gestion des affaires industrielles, encore moins dans le secteur du textile. 
C’est pourquoi, le chef de l’Etat doit en toute urgence, agir pour mettre fin à cette entreprise de grande arnaque, conduite par un bandit à col blanc de connivence avec des fonctionnaires sans scrupule au service de ministres rompus a des opérations ruineuses pour l’Etat, à leurs seuls profits personnels. 
 
Amadou ABD. SOW - Ingénieur Textile / Grandsow@hotmail.com  
 
 
Jeune Afrique : Mardi 9 Mar 2010 
Wade et la statue ( par Yerim SECK)  
Le chef de l’État sénégalais, Abdoulaye Wade, et son Monument de la renaissance africaine, haut de 50 mètres, sont, depuis quelques semaines, sous le feu nourri des médias occidentaux. Journaux et télévisions rivalisent de formules assassines, de titres chocs et de reportages au vitriol pour fustiger l’érection de la statue. 
Après « Les colosses de Dakar » (Libération), « Wade, un artiste incompris » (L’Express), « Ivresse du pouvoir et folie des grandeurs » (France 2), « Les délires du président Abdoulaye Wade » (Canal+), c’était au tour, cette semaine, de l’hebdo britannique The Economist d’entrer dans la danse avec un article corrosif titré « Statuesque ou grotesque »?? Tous dépeignent Wade comme un vieillard gâteux, rongé par la vanité du pouvoir au point de bâtir un monument de 26 millions d’euros alors que ses compatriotes vivent pour la plupart en dessous du seuil de pauvreté. 
S’il y a des raisons de critiquer le projet, celles-ci ne sont pas les bonnes. La vanité peut être source de progrès, tout comme la volonté d’un dirigeant de graver dans la pierre la trace de son passage aux affaires. Dénier aux Africains le droit à des symboles parce qu’ils sont pauvres procède d’une cécité historique. Le château de Versailles, dont la France est si fière, avec ses ors, dorures et lambris, ses 67?000 m² de superficie, ses 2?000 pièces, ses 92 hectares de jardin… a été bâti au XVIIe siècle par Louis XIV à une époque où une bonne partie de ses sujets était en proie à la famine. 
Comme ce château qui abrite aujourd’hui les cérémonials les plus solennels du rituel républicain français, la basilique de Yamoussoukro n’aurait jamais existé si Félix Houphouët-Boigny avait plus écouté les sarcasmes que sa volonté d’imiter les bâtisseurs qui firent le rayonnement des empires. 
L’Afrique a aussi le droit de voir les choses en grand. Comme François Mitterrand qui, en dépit de la fin des Trente Glorieuses et de l’explosion du chômage de masse dans son pays pendant les années 1980, a entrepris la construction du quartier de la Défense, symbole de luxe et de démesure, avec son arche, ses immeubles en verre, ses tours triomphantes… The Economist n’a pas besoin d’aller plus loin que les palais de la couronne britannique pour voir la même démesure dans une forme rarement égalée. 
Si le Monument de la renaissance africaine peut donner lieu à de vraies critiques (financement par une transaction foncière douteuse, réclamation par Wade de 35 % de droits d’auteur sur les fruits de l’édifice, recours à des architectes et sculpteurs extérieurs au continent…), le principe de sa construction se défend. D’autant que la renaissance africaine est une revendication d’identité et de progrès portée par de grandes figures?: Marcus Garvey, Malcolm X, Patrice Lumumba, Gamal Abdel Nasser… Dans l’intimité de son bureau, un jour d’avril 2004, devant la maquette de ce qui n’était pas encore devenu le Monument de la renaissance africaine, Abdoulaye Wade m’a expliqué le sens de son projet?: « À l’instar de ces personnages qui émergent de la montagne et s’élancent vers le ciel, l’Afrique doit sortir de sa torpeur. Mais le simple symbole ne suffit pas. Ce monument est conçu comme un projet culturel et touristique rentable. » Après tout, il y a longtemps que la tour Eiffel, à Paris, et la statue de la Liberté, à New York, sont devenues des œuvres commercialisées. Qui s’en offusque?? 
Auteur: Yerim SECK  
 
STATUE DE LA RENAISSANCE AFRICAINE : Entre émotion, déception et regrets 
Une fresque retraçant les souffrances du peuple noir occupait tout un pan du mur de ma chambre d’adolescence. «Que je respire l’odeur de nos Morts, que je recueille et redise leur voix vivante…»  
«Que j’entende le chant de l’Afrique future.» 
Léopold Sédar Senghor  
Chants d’Ombre 
 
Une fresque retraçant les souffrances du peuple noir occupait tout un pan du mur de ma chambre d’adolescence. Elle racontait l’esclavage : villages en flammes, populations en fuite, caravanes de négriers escortées par des hordes d’hyènes, de chacals et de charognards… Elle racontait la colonisation : pillage des ressources, travaux forcés, exils et guerres de résistance (paysans contre tirailleurs, fusils à poudre contre canons)… Sans oublier les batailles de libération, la balkanisation et le dénuement de l’Afrique indépendante. Au centre de la fresque, une larme énorme. Dans la larme, un homme et sa femme enceinte sur les visages desquels se lisait la souffrance des siècles. Même l’enfant dans le sein de sa mère était triste et inquiet… Et, très souvent, les yeux fermés, j’imaginais la larme libérant ses prisonniers telle une femme enceinte libérant l’enfant qu’elle ne peut plus contenir. 
Quand j’ai entendu le Président Wade parler de ce couple portant son enfant à bout de bras, surgissant du volcan et symbolisant «l’Afrique quittant l’obscurantisme pour aller vers la lumière», j’ai ressenti une certaine émotion, tellement l’image est forte, puissante et a réveillé mes souvenirs en me replongeant dans l’ambiance picturale de ma chambre d’adolescence. Une belle idée, il est vrai, ainsi déclinée par son porteur : «A l’instar de la statue de la Liberté aux Etats-Unis, l’Arc de Triomphe et la Tour Eiffel à Paris, je veux donner une certaine image de la renaissance africaine. Après six siècles de ténèbres nous allons vers la lumière». «L’homme, la femme et leur enfant feront face au soleil, symbolisant l’ouverture du continent au reste du monde. C’est une force de propulsion et d’attraction dans la grandeur, la stabilité et la pérennité de l’Afrique.» Ambition noble, vision prophétique faisant écho, me semble-t-il, au cri de Aimé Césaire : «Au plus bas de la fosse. C’est là que nous crions ; de là nous aspirons à l’air, à la lumière, au soleil.» David Mandessi Diop de renchérir : «Il a gravi la route amère, le Nègre…» «Voici que s’élève grave la flamme multicolore de la Liberté...» Et Robert Nesta Marley de chanter : «On revient, revient, revient, On revient de l’enfer… »  
Hélas, à la vue de ce paquet de muscles de bronze sur les Mamelles, j’ai éprouvé un sentiment de déception mêlée de regrets et j’ai compris alors que les idées seules ne font pas l’art ; et j’ai pensé à ces mots du sculpteur français, Auguste Rodin : «Quand un bon sculpteur modèle des corps humains, il ne représente pas seulement la musculature, mais aussi la vie qui les réchauffe.» Car le plus important en Art plastique, ce n’est pas le discours de l’artiste, mais ce que dit l’œuvre. Le plus important, c’est qu’elle rende les idées et les sentiments et réveille des émotions. «Tous les arts sont comme des miroirs où l’homme connaît et reconnaît quelque chose de lui-même», disait le philosophe Alain. Mais la particularité de l’Afrique, «c’est sa volonté de rythme et sa puissance pathétique», précise André Malraux qui définit la sculpture africaine comme «des signes chargées d’émotions et créateurs d’émotions». «Liberté audacieuse, rythmes puissants, richesse de l’invention plastique telles sont les caractéristiques de l’art Nègre», disait Cheikh Anta Diop. 
Or, malgré ses 50 mètres, la statue de Ouakam, village Lebou de Dakar, n’est pas à la hauteur de l’ambition exprimée par son concepteur : symboliser la renaissance africaine. Elle n’est même pas suffisamment Nègre, protestent d’aucuns. En effet, ces trois personnages conçus par des Coréens ne sortent pas de «six siècles de ténèbres», ils n’ont pas séjourné dans la «fosse», ils n’ont pas gravi la route amère», ils ne «reviennent pas de l’enfer». Beaucoup de signes prouvent l’imposture : on ne voit pas sur leur visage les stigmates d’un séjour forcé dans les entrailles de la terre entre désirs inassouvis, meurtrissures et langueurs. Leurs mains, leurs pieds et leurs genoux ne racontent aucune remontée difficile. Leur regard ne dit pas l’épopée. Aucune trace de fouets, de chaînes ou de carcans sur leur corps de «Monsieur et Madame» sans perle ni talisman ni cauri. Des professionnels d’art plastique disent, et avec raison, que l’homme, malgré son bonnet, rappelle Rambo (un hollywoodien, prototype du héros américain), la dame les danseuses de la Grèce antique, l’enfant ces bébés tout en rondeur des publicités. 
Or, la statue de la Renaissance africaine devrait, par sa force de suggestion, émouvoir le monde. Toutes les souffrances et les misères du Nègre, son endurance ainsi que sa détermination à reconquérir le soleil devraient être dites par l’œuvre. Mieux qu’un poème, elle devrait parler au monde, crier au monde les faims et les soifs du peuple noir. En la contemplant, les esprits avisés devraient «respirer l’odeur des morts, entendre leur voix vivante ainsi que le chant de l’Afrique future». Je pense aux statues et masques pleins d’âme des Dogons, et à certaines pièces du sculpteur sénégalais Ousmane Sow dont «Sitting Bull en prière». La souffrance n’efface pas la beauté, elle la sublime. En vérité, la statue de la Renaissance africaine ne doit avoir rien à voir avec la statue de la Liberté ni avec la Tour Eiffel. Car là, il s’agit de l’Afrique et de l’homme noir. Il s’agit non pas d’un pommier en fleurs dans un jardin arc-en-ciel, mais d’un jeune baobab à moitié calciné dans une forêt de cramcrams ; et «qui repousse patiemment obstinément». Pour parler comme David Mandessi Diop. «C’est d’une remontée jamais vue», qu’il s’agit, disait Aimé Césaire, avant de préciser : «A chaque peuple ses monuments !» «A ce peuple qu’on veut à genou, il faut un monument qui le mette debout, bâti par le peuple tout entier, pour le peuple tout entier». 
Hélas, le Président Wade ne propose pas, il impose. Il politise toujours, ruse et s’abuse souvent. Il court des rêves… Après son «Hymne de l’Afrique», il veut sa «statue de la Renaissance africaine». Il semble oublier que la concertation et le dialogue sont des vertus essentielles de l’Afrique, terre communautaire par excellence. Il ne sait pas que la fraternité nécessaire à la survie des peuples nait de l’entente et de la collaboration. Et, je regrette, qu’une fois de plus, le Président artiste ait raté une occasion de grande création. En effet, s’il avait fait preuve d’humilité, de générosité et pris la peine de consulter son peuple, de demander conseils aux artistes et intellectuels africains : quels avis il aurait reçus ! Quelles images sublimes lui seraient proposées comme symbole de la renaissance africaine ! J’imagine : une famille d’esclaves brisant chaînes et carcans. Soundiata vainquant son handicap devant Balla Fasséké chantant ses louanges, ou bien offrant un baobab à sa mère Sogolon à qui on refusait des feuilles. Sidya Ndate Yalla écartant Faidherbe, son tuteur charmeur de sa main gauche et tendant sa droite à son peuple en liesse levant étendard. Mandela sortant de prison un soleil dans les mains. Trois jeunes africains brandissant chacun une partie de la devise : Un Peuple, Un But, Une Foi. Quatre lions rouges rugissant (ou 4 grandes figures d’Afrique) l’un tourné vers l’Est (les origines), le deuxième vers l’Ouest (le futur), le troisième vers le Nord (les difficultés), le quatrième vers le Sud (l’apaisement)… Ou bien, on lui aurait tout simplement conseillé, à l’instar de Léopold Sédar Senghor, «de laisser affluer le sang noir» dans les veines de son ouvrage…  
Car, le refus de la mort spirituelle, du pourrissement moral, de l’abdication et de l’aliénation, c’est la renaissance. Le désir de survivre, d’avancer en restant soi-même, c’est la renaissance. Se souvenir, c’est renaître. Prendre conscience, c’est renaître.  
 
Abdou Khadre GAYE - Ecrivain - Président de l’Entente des mouvements et associations de développement (Emad) emad_association@yahoo.fr  
 
L’âme d’Abdou Diouf et la Francophonie 
 
 
A force de jeter des fleurs à un Abdoulaye Wade qui, en retour, ne cesse de lui décocher des flèches, Abdou Diouf, son prédécesseur à la tête de l’Etat du Sénégal, constitue un cas dont l’examen ne saurait être retardé davantage. L’urgence de l’évoquer se justifie par les rumeurs circulant sur sa candidature à un troisième mandat au poste de secrétaire général de la Francophonie autant que par ses attitudes et prises de paroles sur les questions nationales, ces temps-ci.  
Parce que c’est connu : dans la tradition wolof, qui parle se dévoile. Difficile de comprendre pourquoi il est sorti de sa réserve pour se faire le chantre d’un Wade dont il se dit ‘fier’ alors que tous guettaient ses commentaires sur la situation délicate que traverse le pays ou sur les souffrances de ses populations. Comment ne pas aussi être dérouté par ses actes qui sont contraires au combat des patriotes sénégalais soucieux du devenir de leur pays ? Ne seraient-ils dictés que par les largesses dont lui-même et certains membres de sa famille bénéficieraient, comme certains le murmurent, de la part d’un régime libéral décidément généreux avec les moyens des contribuables ?  
Par ses agissements, Diouf est ainsi en train de devenir pire qu'un allié de ce régime. Est-il déjà un danger… public qui a jeté au diable la sagesse qu’à tort ou à raison, on lui attribuait naguère ? Ce n'est pas impossible.  
Car au lieu de faire comme un Nelson Mandela ou un Jimmy Carter, anciens chefs d’Etat comme lui, dont les avis sont respectés à travers le monde, les fleurs qu’il déverse sur le régime sénégalais finissent par le rendre suspect. Y compris aux yeux des derniers mohicans qui volent encore à son secours chaque fois que Wade, en verve, le mitraille.  
Des questions se bousculent alors dans la tête. Notamment celle de savoir pourquoi Diouf agit-il à contre-courant de son devoir ? Poursuite de son intérêt personnel ? Promotion des intérêts familiaux ? Peur de Wade ? Attitude républicaine ? Et puis, dit-il, pense-t-il la même chose en privé que ce qu'il dit publiquement, en bien, du régime de Wade ? Ces questions, difficiles à trancher, n’en laissent pas moins percer des réponses possibles. Adopterait-il sa posture actuelle dans le seul but de se faire adouber par son successeur afin de garder son fromage… francophone ? Si c’est le cas, une telle attitude n’est pas élégante. Même s'il pourrait, démocratiquement, obtenir ce mandat de plus, tout le monde sait que le temps de laisser la place à d’autres est largement dépassé pour un homme âgé de 75 ans. D’une part, parce qu’en justifiant sa première candidature à ce poste, il s'était engagé à ne pas s'y éterniser. D’autre part, d'aussi méritants que lui sont sur les tablettes pour servir.  
Leur prétention est légitimée par le fait que la francophonie, loin d’être une institution performante, ronronne. Elle n’est, au mieux, qu’une bureaucratie sans utilité dont la crédibilité ne peut être garantie par la sarabande d’observateurs électoraux qu’elle envoie ici ou là, à travers le monde. Ceux-là ressemblent plus à des chasseurs de per diem, à des retraités politiques ou administratifs recyclés et à des amis que l’on aide dans certains cas à s’occuper. Le peu d’intérêt porté aux verdicts qu’ils délivrent en dit long. Emis parfois par des dignitaires ayant été étroitement associés aux régimes qu’ils supervisent, les bilans des observateurs de la francophonie ont, par ailleurs, souvent été assimilables à des instruments de validation de coups fourrés des pouvoirs en place. Ce n’est pas pour rien que les dinosaures africains les aiment tant. Ils les gâtent en champagne et petits fours. Dans certains cas, des enveloppes bourrées suffisent, souffle-t-on, à acheter leur bienveillance.  
Le cas de Diouf devient plus grave quand on se demande comment on peut vouloir la démocratie ailleurs dans les Etats sans se l’appliquer ? Alternance bien ordonnée commençant par soi-même, il est grand temps que le secrétaire général de la Francophonie mette sa prose en adéquation avec sa pratique, s’il veut que son plaidoyer démocratique gagne en crédibilité. Parce que passer son temps à sermonner les coupables d’actes anti-démocratiques alors qu’on cherche à se perpétuer soi-même au pouvoir, presque à vie, hier à la tête du Sénégal, aujourd'hui à la Francophonie, cela fait désordre…  
Dans un monde en mutation sur tous les plans, notamment économique, ce n’est pas avec du vieux que l’on fera du neuf. Or, pendant que le Commonwealth affiche des résultats plus probants sur le front de la promotion des relations commerciales au sein de l’ancien Empire britannique, sa variante francophone reste un bastion où se jouent les petits intérêts d’un univers interlope qui ne s’est pas encore résolu à se démocratiser ni à s’ouvrir à l’ensemble des locuteurs francophones.  
Dans ce cercle fermé, les accointances qui s’y cultivent, ne sont pas de nature à promouvoir un vrai mouvement francophone suffisamment dynamique pour jouer dans une cour des grands où les arguments affectueux ne suffisent plus. Ce n’est pas étonnant, dans ces conditions, que la France, elle-même, cherche à se définir une nouvelle identité au-delà d’une désespérante zone francophone pendant que, pris par leur sentimentalisme, les autres membres de cet espace croisent les bras alors que le projet francophone se meurt à petit feu. Sa réactivation passe donc par un effort de dépassement de ce subjectivisme lénifiant qui l’étouffe.  
Ceux, intéressés, à la reconduction de Diouf, mettront en avant le fait que ce soit le Québec qui le pousse à une troisième candidature. Mais nul n’est dupe : même si on ne la mettait pas sur le compte d’un lobbying et d’une communication efficaces, armes redoutables s’il en est pour ‘susciter’ une candidature, rien n’oblige Abdou Diouf à ne pas décliner pour une fois. Serait-il incapable de dire non à la tentation du gâteau ? Les diabétiques, eux, savent le faire. Celui du pouvoir serait-il si attrayant que Diouf, faisant de même que Wade, l’octogénaire, ne puisse pas, lui aussi, dire la seule formule décente qui s’impose en l’occurrence : ‘J’ai déjà donné !’  
Quand comprendra-t-il qu’un autre doit prendre le relais ? Faut-il qu’il se laisse bouter du pouvoir, comme ce fut le cas en l’an 2000, quand il a dû attendre jusqu’au dernier moment pour se rendre compte qu’il avait dépassé le temps de sa présence à la tête du pays ? Cherche-t-il encore à déclencher, dans une autre langue, du Nadem, Nademma demm (qu’il parte, qu’il parte au loin, en wolof) ? Ou, pis, devra-t-il encore voir sa candidature faire l’objet des critiques les plus incandescentes de la part de ceux qui ne comprendront pas qu’il veuille rempiler ? Comment peut-il convaincre un Nicolas Sarkozy de le soutenir après avoir si longtemps bénéficié de l’onction de Jacques Chirac au nom d’une amitié qui a plus joué que l’intérêt de la francophonie dans la sélection de son principal dirigeant ?

 Au vrai, c’est regrettable que l’on soit obligé de dire son fait à un Abdou Diouf, dont la courtoisie a de quoi désarmer jusqu’à son pire adversaire.  
Mais sa propension à crier à la trahison chaque fois qu’un discours de vérité lui a été servi, n’a pas peu contribué à faire que, du temps où il dirigeait le Sénégal, rares étaient les voix, dans son entourage, à lui tenir un langage franc. Au point que, en insistant pour ce qui a été sa candidature de trop, il a joué un rôle clé dans l’avènement de cette alternance monstrueuse. Et pourtant, Dieu sait si des esprits lucides l’avaient conjuré, surtout par le biais de sa famille immédiate, à ne pas se re-présenter. En ne tenant pas compte de leurs avis, il a empêché le surgissement d’une transition démocratique structurée, loin du populisme qui a finalement triomphé au grand dam de la nation sénégalaise.  
En se positionnant pour un nouveau mandat à la francophonie, Diouf semble donner l’impression de n’avoir rien retenu comme leçon de sa déroute électorale de l’an 2000. C’est comme s’il n’est pas capable de convoquer ses propres qualités, notamment sa capacité d’écoute, sa retenue et sa connaissance de la géographie bureaucratique. La question, pour lui, revient à se demander s'il n'y a pas d'autre voie de servir son continent qu'en se réfugiant dans ce qui ressemble à une planque dorée ?  
Son erreur de jugement le condamne, à l’image d’un Abdoulaye Wade, souvent mis au piquet, à figurer sur les pages des chroniques peu flatteuses des hommes de pouvoir. S’il veut les quitter, il se doit donc de vaincre ce syndrome de Stockholm dont il semble souffrir. Cela le met dans l’état psychologique involontaire qui voit la victime d’un kidnapping ou d’un abus éprouver de la sympathie, entretenir un lien émotionnel et cultiver une solidarité avec son tortionnaire. Abdou Diouf saura-t-il prendre du champ dans son appréciation de l’action de Wade pour sauver son âme ? De grâce, qu'il n'aille pas chercher quelque prétexte pour justifier, par je ne-sais-quelle magnanimité, sa douteuse offensive de charme à l’endroit du régime actuel… Il doit se ressaisir!  
Adama GAYE Journaliste et Consultant sénégalais adamagaye@hotmail.com  
 
 
 
 
 
 
 
L’Armée et ses combattants  
 
 
Depuis quelques jours des voix s'élèvent pour déplorer le mauvais traitement qui aurait été infligé à des mutilés de l'Armée. Sans nous engager spécifiquement dans ce débat, il nous a semblé opportun d'aborder avec les lecteurs, des séries de questions comme la nécessité d'une Armée pour une société politiquement organisée, et les obligations les plus saillantes d'une Nation envers ceux qui ont combattu au péril de leur vie, soit pour sauvegarder l'intégrité territoriale et l'entité nationale, soit pour rehausser l'honneur et le prestige de la Patrie dans le concert des Nations.  
Pour appliquer un jugement de valeur à l'Armée, il est dangereux de confondre l'idée qui est à l'origine de sa création et le fait qui concrétise son existence. Car, si la création d'une armée nationale consiste en un fait dont on peut constater la matérialité, l'essentiel pour l'Etat républicain ne doit pas reposer sur ce fait en lui-même, parce que celui-ci n'est que le symbole d'une idée, l'idée que le peuple souverain prend les armes pour se défendre. Et c'est cette idée qui renferme le germe de la dialectique Armée-Nation.  
Or, la persistance d'une telle confusion provoque une défiance de la part des populations qui en viennent à croire que l'Armée est un instrument de domination aux mains des pouvoirs politiques, alors qu'en réalité, celle-ci est un attribut de la souveraineté. L'obéissance et la discipline qui la caractérisent s'infèrent exclusivement des lois et règlements et non d'une quelconque servilité. C'est cet aspect de la recta-ratio de l'Armée qui a permis à A. de Vigny d'intituler son livre : ‘Servitude et grandeur militaires’. L'Armée n'est pas un luxe pour pays riche, ni un instrument de parade, elle constitue une nécessité pour la défense de la Patrie.  
Sans reconnaître à la guerre une vertu téléologique pour l'humanité, chaque Nation doit, pour n'avoir pas à en faire l'expérience à ses dépens, admettre que, comme tous les fléaux, la guerre et les violences collectives éclatent souvent inopinément et ne doivent donc pas être envisagées comme des évènements chimériques. L'histoire montre que l'homme, doué de raison, de sensibilité, d'affection, peut tout d'un coup, sans même savoir ce qu'il veut, ni où il va, et comme s'il était subitement saisi d'une furie aveugle, se lancer dans une aventure guerrière ou dans des actions meurtrières. Car même si l'homme social a pu construire un système de valeurs morales et spirituelles devant être capable de paralyser les forces instinctuelles malfaisantes qui l'habitent, celles-ci, bien qu'enfouies dans l'inconscient, n'ont pas cessé de se profiler en filigrane dans les rapports entre les hommes, entre les peuples, sous une forme latente de conflits de valeurs.  
Si l'on sait que, selon Razel, fondateur de l'anthropogéographie et de la géopolitique, ‘organiser le territoire, l'exploiter, le défendre, l'agrandir’ ont toujours été l'essentiel de la vie des peuples, et qu'il n'existe pas de frontières historiques (le territoire de notre pays n'a été constitué dans ses frontières actuelles que dans la dernière décade du XIXe siècle), l'on convient de la nécessité d'une armée.  
En tout cas, il est constant que, dans les rapports des Etats entre eux, c'est la force militaire, qui est le fondement de l'ordre international, et à ce propos, le général Zhang Aiping, alors ministre chinois de la Défense, avait déclaré dans une interview publiée dans le journal Le Monde qu'‘un pays riche n'égale pas un pays puissant’. Avant lui, le général De Gaulle avait lancé au clergé et aux parlementaires français la célèbre phrase que voici : ‘Donnez-moi l'arme nucléaire pour me permettre de m'asseoir à la table des grands.’ Cette phrase du général donne tout son poids à l'affirmation faite par Louis Delbez (notion métaphysique de guerre P. 5 et s) selon laquelle ‘la puissance militaire est devenue l'unique étalon des valeurs’. C'est également pourquoi, M. Carpon, ancien conseiller du président Kennedy, a pu dire que ‘pour les Etats-Unis, la principale raison de l'effort gouvernemental en faveur de la recherche est un souci d'indépendance or, la constitution d'un arsenal puissant passe pour être l'instrument premier de cette indépendance’. Aujourd'hui, l'Union européenne déplore le fait d'être un géant économique et un nain militaire (France 24 du 6-03-2010). Tout le monde sait que l'Union européenne est obligée de laisser la suprématie aux Etats-Unis au sein de l'Otan.  
Mais, puisque selon le Maréchal Foch, ‘dans la guerre, les éléments physiologiques (les hommes et leur état mental) ont la même importance que les éléments matériels’, nous allons essayer d'examiner certains aspects de cette réalité.  
Dans l'Etat, l'armée est la seule institution où aucun de ses éléments ne pourrait, au nom de la préservation de l'intégrité physique prévue dans la loi fondamentale de tous les pays, fuir devant le danger de mort ou de blessures graves, sans encourir une lourde peine de travaux forcés. Cette exigence qui déroge aux dispositions constitutionnelles au nom de la sujétion de défense de la Patrie, a été poussée jusqu'à permettre au subordonné de rallier au besoin par la force, son supérieur qui tenterait de fuir devant l'ennemi. Il faut à tout prix préserver l'intégrité du territoire et assurer la pérennité de la Nation ! A cet effet, le législateur a fait de l'armée un groupe social soumis à des règles contraignantes et à une conscience particulière.  
Etre militaire, c'est pratiquer quotidiennement les vertus les plus élevées de l'ordre civique. Il va sans dire qu'autant de sacrifice, de stoïcisme, de courage et de patriotisme, soumet la Nation toute entière à une obligation morale vis-à-vis de ceux qui ont combattu en son nom.  
Mais, au-delà de tout cela, l'Etat à qui il incombe d'assurer la sécurité intérieure et extérieure, doit savoir que son attitude vis-à-vis des anciens combattants ou mutilés de guerre, peut influer à la fois sur le bon fonctionnement du système de défense et la prévention de certaines formes de criminalité militaire. En effet, les risques de criminalité sous-jacente à la libération du militaire sont variés, tandis que la situation faite par l'Etat aux anciens combattants et en particulier aux mutilés de guerre, peut avoir une incidence réelle sur la capacité de résistance et d'action de l'Armée face à des envahisseurs ou à des rebelles.  
A cet égard, il faut rappeler qu'en psychologie militaire, le moral se définit comme un état de prédisposition, un niveau d'adhésion dont le déterminant peut être soit sociologique soit fonctionnel, ou les deux à la fois. En empruntant une définition descriptive, on pourrait dire que le niveau du moral est le niveau à partir duquel, l'opposition à une tension externe fléchit. Il apparaît donc que le moral dans l'armée, conditionne l'acceptation des exigences de la sujétion de défense par le militaire. Dès lors, il ne fait aucun doute, qu'il serait illusoire d'attendre du soldat au champ de bataille, qu'il consente volontiers à poursuivre l'accomplissement de son devoir jusqu'à sa dernière expression, c'est-à-dire jusqu'à périr ou à subir des blessures graves, si l'Etat ne fait pas en sorte qu'il ne soit pas hanté par le spectre de ses camarades mutilés dans l'accomplissement de leur devoir et laissés pour compte après avoir été rendus à la vie civile.  
Au plan de la criminalité, il faut noter que la taille de nos armées fait que presque tous les militaires de carrière se connaissent, et ceci fait que chaque fait socialement pénible vécu par un mutilé de guerre, prend valeur d'exemple pour ceux qui sont en activité. C'est dire que le mauvais traitement et le manque d'assistance aux mutilés de guerre pourraient être des causes de réaction de sauvegarde, se traduisant par des actes d'indiscipline (désobéissance, désaffection, refus de combattre, fuite devant l'ennemi, etc.) ou par des comportements criminels (révolte, violences, etc.).  
Au total, il convient pour les dirigeants de nos jeunes Etats de se rappeler que l'attention qui est due aux anciens combattants et mutilés de guerre, ne saurait s'identifier à un privilège qui serait accordé aux membres d'un corps de l'Etat. Il s'agit d'une action répondant à une obligation morale de la Nation, et pour l'Etat en tant que responsable de la sécurité intérieure et extérieure et de la formation publique des citoyens, il s'agit d'une action de réalpolitik, destinée à la préservation du système de défense, à la consolidation du mythe patriotique et du sentiment national. Au reste, il a été constaté que plusieurs de nos chefs d'Etat ont semblé avoir aperçu l'intérêt de la question. C'est ainsi que le président Eyadema avait estimé dès 1978 que ‘l'unité de l'armée conditionne l'unité nationale’ ; en 1984, le président Abdou Diouf, répondant aux vœux de fin d'année de l'Etat major général, avait déclaré que ‘l'Armée est le noyau de la Nation’ ; quant au président Abdoulaye Wade, il a institué ‘la Journée du Tirailleur’ pour rappeler aux jeunes et aux générations futures les durs sacrifices consentis et les hauts faits d'armes accomplis par les Africains pour la défense du ‘Monde libre’ en tant qu'acteurs et parties prenantes de l'Histoire de l'Humanité.  
Souleymane NDIAYE Officier à la retraite Docteur en Droit et Sciences criminelles  
 
 
 
Journée Internationale de la femme : Les actions à entreprendre dans la célébration du 08 mars 
La Journée internationale de la femme sera célébrée ce lundi 8 mars 2010 à l’échelle du monde entier. C’est une occasion pour les institutions traitant des questions de la promotion de la Femme de faire le point sur la situation. Des chiffres seront encore publiés, des séminaires et des tournées organisés sans que les principales concernées à savoir les femmes des banlieues et du monde rural ne soient au courant de ce qui se passe. Pourtant, selon l’Organisation mondiale de la santé (Oms), une femme sur 15 est victime de violences. En effet, la violence contre les femmes et les filles ne recule pas, quels que soient le continent, le pays et la culture. 
C’est dire que malgré les recommandations de la Conférence de Beijing de 1995 qui préconisait le renforcement du pouvoir d’action des femmes et leur pleine participation sur un même pied que les hommes dans tous les domaines de la vie sociale, y compris aux prises de décisions et leur accès au pouvoir, on a l’impression que la question de la promotion de la Femme n’est que l’affaire des femmes. Et les bailleurs de fonds qui financent les projets ayant trait à la promotion de la femme, n’ont créé que des associations pour améliorer leur propre existence au lieu d’une action plus efficace sur le terrain.  
C’est fort de ce constat que nous profitons de cette occasion qui nous est offerte par la célébration de cette grande journée dédiée aux femmes pour proposer quelques actions sur lesquelles notre pays peut mettre davantage l’accent pour une meilleure participation de ces dernières dans le processus de développement. Mais avant d’arriver à cela, nous faisons un bref historique de la journée du 08 mars qui n’est pas sortie du néant. 
 
ORIGINES ET EVOLUTION DU 08 MARS 
La journée du 08 Mars puise ses racines dans la lutte que mènent les femmes depuis des siècles pour participer activement au développement socio-économique au même titre que les hommes. Dans l’antiquité grecque, Lysistrata a lancé une «grève sexuelle» contre les hommes pour mettre fin à la guerre. Pendant la Révolution française, des parisiennes demandant «liberté, égalité, fraternité» ont marché sur Versailles pour exiger le suffrage des femmes. Toutefois, il a fallu attendre 1977 pour que la journée soit officialisée par les Nations unies invitant ainsi chaque pays de la planète à célébrer la journée pour les droits des femmes. 
 
Les actions à mener au Sénégal lors de la célébration  
de la journée du 8 mars 
Pour une meilleure participation des femmes sénégalaises au processus de développement de notre pays, les actions suivantes peuvent être entreprises :  
Attirer l’attention du gouvernement, du secteur privé, de la société civile des institutions universitaires et les partenaires au développement sur les actes de violence sexuelle et les mutilations féminines dont les femmes sont victimes. 
Lutter contre la discrimination et la violence dans les établissements scolaires afin d’atteindre l’Objectif du millénaire pour le développement dans le domaine de l’éducation, c’est à dire la scolarisation universelle d’ici 2015. En effet, lorsqu’elles sont instruites, les filles sont mieux équipées pour se protéger contre certaines maladies comme le Vih/Sida, le paludisme, la diarrhée. Une fois instruites, les femmes ont plus de chances de donner naissance à des enfants en bonne santé et qui grandiront dans de bonnes conditions jusqu’à l’âge adulte. L’éducation des filles permet enfin de lutter contre les mariages précoces car les filles instruites ont plus de chances de se marier tard, que celles non instruites. 
Redoubler d’effort pour contribuer à ce que les filles aillent à l’école, apprennent et étudient dans un environnement favorable. Ceci sera facilité par la gratuité des frais scolaires qui empêchent de nombreuses familles d’envoyer leurs filles à l’école, la présence d’installations sanitaires pour les filles à l’école, l’appui au développement de la petite enfance au niveau de la communauté et la protection des filles contre la violence, que ce soit à l’école ou sur le chemin de l’école. 
Remettre en cause les normes sociales qui favorisent la dévalorisation des filles et des femmes et qui permettent de nier leurs droits. 
Descendre régulièrement sur le terrain pour sensibiliser les femmes sur leurs droits afin que celles qui se trouvent dans les zones les plus reculées du pays puisent connaître et réclamer leurs droits. 
Former les femmes en éducation pour la santé et en hygiène alimentaire en vue de réduire la morbidité, la mortalité maternelle et infantile afin d’améliorer la santé des familles. 
Relever le niveau de connaissances des femmes en matière juridique pour leur permettre de mieux connaître leurs droits. 
Relever le taux d’alphabétisation des femmes en vue d’améliorer leur auto-prise en charge et celle des membres de la famille. 
Former les femmes aux techniques de production et de commercialisation afin de développer leurs capacités entrepreneuriales. 
Renforcer les capacités des organisations de femmes en vue de faciliter la prise en charge de leurs missions de représentation, de promotion, de négociation et d’appui à leurs membres. 
Promouvoir l’information, la recherche et la documentation pour le développement de la femme. 
Sensibiliser d’avantage les femmes sur le partage du pouvoir et des responsabilités de décision à tous les niveaux. Ceci constitue un domaine d’action critique et décrit les mesures à prendre par le gouvernement du Sénégal, le secteur privé, la société civile les institutions universitaires et les partenaires au développement pour que les femmes aient davantage accès aux structures du pouvoir et aux processus de prise de décision et y participent pleinement. Autrement dit, il faut assurer aux femmes une participation effective avec effets aux organes officiels de décision. 
La mise en œuvre des actions constituerait un grand pas en avant pour notre pays si l’on sait qu’au Sénégal, aucune solution durable aux problèmes sociaux, économiques et politiques les plus pressants ne peut être obtenue sans la pleine participation, et la pleine autonomisation des femmes qui constituent plus de 52 % de la population. 
 
Salif BALDE - Diplômé supérieur en intervention communautaire et en Médiation pédagogique à l’Ecole nationale d’économie appliquée de Dakar Etudiant en Master 2 en Sciences de l’éducation  
à l’université de Moncton au Canada / salif.balde@hotmail.com  
 
 

 

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Modifié en dernier lieu le 10.03.2010
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