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le 23 décembre 2
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HALTE aux velléités autoritarismes.

 
 
 
 
A Cheikh Tidiane Sy, la Cena demande « d’écarter de la gestion des opérations liées aux élections les autorités administratives impliquées dans les irrégularités liées au dépôt des listes… »  
L’article L.2 du Code électoral dispose : « La CENA contrôle et supervise l’ensemble des opérations électorales et référendaires. Elle veille, en particulier, à leur bonne organisation matérielle et apporte les correctifs nécessaires à tout dysfonctionnement constaté. C’est un rappel fait par le Conseiller en Communication de la Cena. Cette structure n’a pas omis de demander au ministre de l’Intérieur « d’écarter de la gestion des opérations liées aux élections les autorités administratives impliquées dans les irrégularités liées au dépôt des listes… » 
 
Selon lui : « La CENA fait respecter la loi électorale de manière à assurer la régularité, la transparence, la sincérité des scrutins en garantissant aux électeurs, ainsi qu’aux candidats en présence, le libre exercice de leurs droits ». L’article L.3 du même code stipule : « En cas de non-respect des dispositions législatives et réglementaires relatives aux élections par une autorité administrative, la CENA, après une mise en demeure, peut prendre des décisions immédiatement exécutoires d’injonction, de rectification, de dessaisissement, de substitution d’action dans le cadre des opérations électorales, nonobstant son pouvoir de saisine des juridictions compétentes. » C’est en application de ces dispositions légales que la CENA , nantie d’un rapport circonstancié de la CEDA de Diourbel, a saisi la Cour d’Appel de Dakar aux fins d’invalidation des listes déposées hors délais et hors la présence des contrôleurs de la CENA dans les arrondissements de Ndoulo et de Ndindy. Après avoir pris acte de l’énoncé de l’arrêt de la Cour d’Appel de Dakar sur cette affaire, la CENA attend la notification de cette décision judiciaire pour en connaître les motivations, ce qui lui permettra de continuer son action dans le cadre défini par la Loi en vue de permettre au processus électoral de se poursuivre et de se conclure en toute transparence. D’autre part, la CENA a adressé une correspondance au Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur, à la fois maître d’œuvre du processus électoral et responsable de l’Administration territoriale, pour lui demander d’écarter de la gestion des opérations liées aux élections les autorités administratives impliquées dans les irrégularités liées au dépôt des listes de candidatures afin de conférer à ce processus toute la crédibilité requise. 
Alassane DIALLO 
 
Ces fils à papa “futurs présidents”  
Abdoulaye Wade a réfuté les intentions qu’on lui prête de vouloir “diaboliser ses opposants” politiques au profit de son fils Karim Wade que l’opinion présente de plus en plus comme probable candidat à la succession de son père à la tête du Sénégal. Le président sénégalais qui attribue à la presse la rumeur qui a fait “cette réputation de Karim et qui fait sa campagne électorale”, avoue pour se dédouaner, avoir promis le poste aussi bien à Idrissa Seck qu’à Macky Sall. 
Ces anciens Premiers ministres que la justice persécute l’un après l’autre. Mais dans une attitude plutôt floue, Me Wade qui dit ne s’être pas encore prononcé sur le sujet avance que “c’est lui qui fait sa propre promotion tout seul” ; en se demandant “si W. Bush n’était pas le fils de son père, vous croyez qu’il serait président des Etats-Unis”, avant de déclarer qu’“au moment où on parle, ce n’est pas encore le cas” pour Karim, parlant de soutien. 
Comme Karim Wade, ils sont de plus en plus nombreux, les fils de présidents africains à qui l’opinion prête des ambitions pour le pouvoir ; au regard de leur activisme plus ou moins avéré aux côtés dans les cercles du pouvoir. De Karim Wade, très gesticulateur, à Franck Biya discret et plutôt proche des milieux d’affaires, mais fils d’un Paul Biya très imprévisible, il y a entre autres, Seif Al Islam Khadafi, Ali Bongo, Gamal Moubarak. 
Bénédiction 
Tous ces cas qui alimentent la rumeur ne manquent pas de pertinence pour de nombreux observateurs de la scène politique africaine. La succession de type monarchique à la tête de républiques étant presque devenue une mode en Afrique depuis quelques temps. 
C’est le général major Joseph Kabila qui ouvre le bal en prenant le pouvoir en République démocratique du Congo (Rdc), avec la bénédiction de l’armée le 26 janvier 2001, après l’assassinat de son président de père dix jours plus tôt. A la grande surprise de la population congolaise, frileuse à toute succession de type ”monarchique” à la tête d’un pays en proie aux convulsions politiques. D’aucuns justifièrent cela par le souci d’éviter d’aggraver la situation d’un pays déjà plongé dans une guerre civile et partiellement occupé par des armées étrangères. 
Quatre ans plus tard, le 7 février 2005, c’est au tour de Faure Gnassingbé de remplacer son père, au Togo, dans un imbroglio total. Deux jours après le décès de Gnassingbe Eyadéma, l’armée qui s’est placée au-dessus des lois et institutions de la République, désigne le fils du président défunt pour lui succéder. Après avoir modifié la constitution et procédé à la suspension du président de l’Assemblée, Fambaré Natchaba qui devenait ainsi constitutionnellement président par intérim, chargé de terminer le mandat de son prédécesseur. 
Ainsi, les militaires que les leaders africains savent bien encenser financièrement, ont toujours été au départ du processus qui s‘achève par des élections pour légitimer ces successions insolites. Ce qui n’a pas souvent été facilement tolérable par la communauté internationale. 
Pourrait-on alors accorder à Omar Bongo, Paul Biya, ou encore Abdoulaye Wade la prudence de masquer leurs désirs de se faire suppléer par leurs rejetons, en leur balisant le terrain légalement. Afin de leur éviter le sort d’un certain Uhuru Kenyatta qui n’a pu faire valoir son statut de fils de Jomo Kenyatta, premier président du Kenya, face à Mwai Kibaki en 2002. Portraits de ces dauphins peu ordinaires. 
Source : Africatime.com avec La Nouvelle Expression 
 
Sénégal - Etat de droit - démocratie: l'ordre des avocats adopte la ligne dure  
 
 
En plus de veiller sur les intérêts physiques et moraux des avocats ainsi que de la discipline au sein de ce corps, le Conseil de l’Ordre des Avocats du Sénégal se dote d’une nouvelle mission. Il compte désormais faire de l’Etat de droit son principal cheval de bataille. A cet effet, il se fera entendre dès que ce principe républicain sera violé. C’est à ce titre que le bâtonnier, Mame Adama Gueye a jugé illégale la démarche du ministère de l’Intérieur qui est d’accuser un citoyen comme c’est le cas avec l’affaire Macky Sall.  
Me Mame Adama Gueye envisage de rendre plus visible et plus dynamique le Conseil de l’ordre des Avocats du Sénégal. «Nous avons décidés désormais nous les avocats, à travers le Conseil de l’ordre, d’assumer toute notre responsabilité sociale par rapport à la surveillance de l’Etat de droit», a déclaré le bâtonnier au micro de nos confrères de la Radio Futurs Médias (RFM). L’ancien président du Forum Civil a tenu à préciser : que «toutes les organisations évoluent. C’est la marque d’une évolution de la démarche du Conseil de l’ordre par rapport à ces types de questions». Ainsi le Conseil veut redoubler d’efforts et être plus vigilent par rapport à d’éventuelles violations de l’Etat de droit. Selon lui, «c’est l’Etat de droit qui constitue le socle sur lequel repose l’équilibre de la société. Il supporte mal des violations». Le bâtonnier a indiqué qu’à «force de le violer, on finit par tomber dans l’Etat de police et dans l’anarchie».  
 
Les raisons du changement de cap  
 
C’est ainsi que Mame Adama Gueye a fait savoir que «c’est de notre responsabilité nous avocats, qui sommes des sentinelles de la liberté, qui sommes des sentinelles de l’Etat de droit, de le défendre. Parce que sans Etat de droit, il n’y pas d’avocat, il n’y a pas de droit, de citoyen à défendre et cela nous ne pouvons pas l’accepter». Il est d’avis que «cette démarche que le Conseil de l’ordre des avocats a inaugurée est une tendance mondiale. C’est une orientation qui est aujourd’hui universelle au niveau des organisations d’avocats». Le bâtonnier de révéler que «nous venons de signer la convention des avocats du monde et l’une de ses recommandations, c’est d’inviter les ordres d’avocats à être plus vigilants sur les questions d’Etat de droit».  
 
Contre la violation de la présomption d’innocence  
 
L’ancien président du Forum civil a, par ailleurs, dénoncé la démarche habituelle du ministère de l’Intérieur qui, selon lui, rend à chaque fois la sentence avant d’ouvrir une enquête. A ce propos a-t-il affirmé, «notre inquiétude résulte du fait que des citoyens sont accusés de fait alors que l’enquête n’est même pas ouverte». C’est qu’il considère comme «une violation flagrante d’un principe qui est fondamental, qui est celui de la présomption d’innocence». Et nous avons voulu par ce communiqué, a souligné Me Mame Adama Gueye «mettre le holà parce que les avocats sont les premiers défenseurs de la liberté individuelle et que si les sentences sont rendus avant que les gens n’aient déjà fait l’objet d’une enquête, cela pose beaucoup de problèmes, surtout celui de l’honorabilité».  
 
L’affaire Macky Sall en toile de fond  
 
Le communiqué du ministère de l’Intérieur sur la convocation de Macky Sall à la police est beaucoup décrié par les avocats. «Ce procédé que le ministère de l’Intérieur semble s’approprier n’est pas légal. «Il n’a absolument pas le droit. Même l’autorité judiciaire qui a plus vocation que le ministère de l’Intérieur à engager des poursuites contre des personnes impliquées dans des faits délictueux, ne peut pas, avoir le droit d’accuser des individus en fond, du fait du principe de la présomption d’innocence », a plaidé Me Mame Adama Gueye de manière formelle. Selon lui, «c’est au tribunal de juger, de condamner ou de relaxer». Le bâtonnier de l’ordre des avocats de se demander, «alors si on commence par condamner des gens avant de les avoir jugé ça sert à quoi de les juger» ?  
Papa Mamadou Diéry Diallo (Stagiaire) le Samedi 14 Février 2009  
La parole aux gestes  
Amadou Gueye NGOM Lundi 16 Fév 2009  
L’expression courante: joindre le geste à la parole signifie accompagner ou faire suivre une déclaration d'une action immédiate. Il me plaît de renverser la formule aux fins de justifier le titre de cette chronique.  
Enfant, j’ ai été affecté par un bégaiement pitoyable dont je fus guéri, à l’école normale, par le prof de français, Madame Weiss qui trouvait malheureux que mon élocution  
- à grands renforts de gestes- ne soit pas à l’avenant de mes compositions écrites. Chaque jour, après classe, elle m’apprenait à respirer en parlant. La thérapie consistait également à alterner parole et chant. Ce qui m’a permis de comprendre, bien plus tard, pourquoi le bègue chante sans la moindre trace de son handicap.  
Cette introduction me sert tout juste de prétexte pour parler de l’importance ou non des gestes dans la parole. Italiens et Sénégalais ont en commun, dit-on, de gesticuler en parlant. Pourquoi ? Allez savoir… 
Selon le célèbre anthropologue américain Edward T. Hall, « lors d’une discussion entre deux personnes, moins de 35% de la communication se transmet par les mots… » Ce qui veut dire que 65% concernent le canal non verbal. 
Du côté des orateurs de métiers, avocats notamment, la théâtralité du geste  
-effets de manches- ajoute à l’intensité dramatique dune prestation verbale. 
Aux fins de séduire et rassurer, des politiciens, s’exercent, devant un miroir, à parler avec une gestuelle réduite à sa plus simple expression.  
Par mimétisme corporatif, les professionnels de la haute finance apprennent presque tout naturellement à ne pas parler avec les mains. Leurs gestes semblent aussi bien calculés que leurs affaires.  
Ailleurs, il arrive que le geste redimensionne l’Art… Quand le saxophoniste Issa Cissokho s’exprime dans son instrument, le reste du corps l’accompagne, comme pour donner forme et couleurs à ses notes. Même constat lorsque Doudou Ndiaye Rose, baguette de chef aux doigts ou entre les dents, syncope harmonieusement des pieds et de la tête la polyrythmie d’une centaine de percussionnistes. Avec le musicien aveugle de naissance, par contre, le geste semble conflictuel, voire désarticulé. N’ayant jamais eu le souvenir visuel du mouvement, il possède son propre registre gestuel qui paraît manquer de coordination ou d’harmonie, au regard des voyants.  
Il existe des personnes sobres de gestes, avares de paroles. Considérons deux cas extrêmes. De l’épique sénégalaise, nos chanteurs évoquent Birima Ngoné Latyr Fall ce monarque du XIXe siècle, aussi célèbre pour ses largesses que par la rareté de son propos qu’il adresse à ses sujets, dit-on,une fois l’an: « Bu waxee ren ba laa waxati dewen ». Vrai ou faux, peu importe. L’on sait avec plus de certitude que la vie ou la mort des gladiateurs romains dépendait d’un seul geste du pouce levé ou pointé vers le bas de l’Empereur. 
Il demeure que la maîtrise d’un sujet servi par un riche vocabulaire ne s’embarrasse pas de gestes qui ne serviraient qu’à combler un déficit lexical. L’observation de nos communicateurs traditionnels dont l’un vient à l’esprit, met en évidence que chez ces orfèvres des mots, tout geste serait comme un alliage avilissant la noblesse de la parole. La raison, sans doute, est qu’en milieu wolof, le trait de caractère fort prisé est décrit par le mot « yiw » qui allie distinction et sobriété en tout. « Yiw » contraire de « yiwadi » c’est avoir le sens de la mesure dans le port, la parole et le geste. C’est dire que nous n’avons pas attendu Sénèque ouTalleyrand pour savoir que tout excès est insignifiant, voire méprisable.  
Parler en gesticulant - comme l’énergumène-, peut préjuger d’un caractère agressif, sanguin ou nourrir le sentiment d’avoir affaire à quelqu’un qui manque de pondération.  
Outre son acception courante, le dicton wolof « Nit nitay garabam »-l’homme est le remède de l’homme suggère que l’homme est également agent prophylactique de son semblable; avoir conscience des défauts de l’autre aide à ne pas y succomber. 
Au regard de toutes ces considérations sur le geste et la parole, l’on peut se demander si notre dauphin national ne serait pas quelque extra terrestre venu d’Outre Cieux. Autant son engeance se caractérise par l’exubérance vocale et gestuelle, autant il se veut inaudible et rigide. Sauf peut-être une fois, en expédition banlieue où il testait son sens de l’humour avec des pantomimes de rappeur. Contredisant, du même coup son auguste Pater qui clame haut et fort que les gesticulations et propos du brave petit ne sont que fables de Media People. A moins que, disciple de Saint Mathieu qui refusait de jeter des perles aux pourceaux, le cher bambino trouve prématuré de révéler ses dons uniques à la piétaille qui « ne brille ni par le goût ni par l’esprit. »  
De quoi rire à se fendre … « Ree ba xar » comme ne diraient les polissons de Seneweb. 
Amadou Gueye Ngom 
Critique social 
 
 
Le Soleil : Lundi 16 Fév 2009 
MAGAL 2009 - EL HADJ MOUHAMADOU LAMINE BARA : « Investissez dans l’agriculture »  
 
 
Le Khalife général des Mourides, El Hadji Mouhamadou Lamine Bara Mbacké, a appelé les Sénégalais à s’investir dans l’agriculture pour conjurer les effets de l’émigration. Tout en appelant également à l’unité des Sénégalais, le guide religieux est longuement revenu sur les fondamentaux du Mouridisme. 
Le Khalife général des Mourides a appelé les Sénégalais les mieux nantis d’ici comme de la diaspora à investir davantage dans l’agriculture et l’industrie, tout en créant des projets de développement qui puissent maintenir les jeunes dans leur terroir et leur permettre d’avoir des revenus dans la dignité. Ce qui leur permettra d’être l’abri des tentations d’aventures vers l’inconnu. 
El Hadji Mouhamadou Bara a aussi donné des recommandations aux disciples pour qu’ils suivent l’exemple de Cheikh Al Khadim tout en oeuvrant pour la pureté de la foi, dans la sincérité des rapports, la force et la détermination et pour la noblesse des ambitions. 
« Car, c’est sur ces principes que nos ancêtres ont renoncé aux futilités de la vie pour accompagner Cheikhoul Khadim dans sa mission grandiose à la recherche de l’agrément de Dieu », a-t-il indiqué. 
Il a aussi mis l’accent sur l’unité et la cohésion des Sénégalais. Dans son discours, lu en français par Serigne Dame Dramé, le guide religieux a exhorté à « faire face à la conjoncture au lieu de disperser les efforts ». En outre, Serigne Mouhamadou Lamine Bara a demandé aux uns et aux autres « de se conformer davantage aux principes fondateurs de la confrérie Mouride, en orientant les disciples dans la bonne direction qui se résume dans cette trilogie basée sur : le savoir utile, la bonne action et le respect des règles de bonne conduite. Et d’œuvrer pour le développement des villages que les prédécesseurs ont créé pour l’extension de Touba, de s’occuper davantage de la culture des terres avec diversification ». 
A l’endroit des leaders du monde, il a conseillé à oeuvrer pour la paix et la concorde, mais également pour une action commune pour le règlement définitif des conflits sur la base de la justice, du respect mutuel et du dialogue. Ceci pour garantir sécurité et prospérité dans le monde. 
Quant au ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, Cheikh Tidiane Sy, il a rendu un hommage particulier au Khalife Mouhamadou Lamine Bara Mbacké Falilou pour son sens élevé de la conduite du khalifat de cette communauté mouride. Cheikh Tidiane Sy est revenu sur l’appui que l’Etat a apporté pour la réussite du Magal et pour lequel Serigne Bara s’en est bien réjoui. Des engagements respectés, à en croire le ministre, « avec la volonté du chef de l’Etat qui m’a demandé de vous transmettre ses encouragements, mais surtout de vous dire tout son attachement à la communauté mouride ». 
Il a réitéré la volonté de l’Etat à poursuivre son appui constant pour permettre davantage et à chaque année, une meilleure organisation du Magal. Mais également pour faire de Touba une ville moderne. 
La délégation ministérielle était composée, entre autre, des ministres Me Madické Niang, Djibo Kâ, Inoncence Ntap Ndiaye, Moustapha Sourang, Mamadou Lamine Keïta, Moussa Sakho. Il y avait également des délégations des deux chambres parlementaires  
Auteur: M. SAGNE Cet article a été déjà consulté 2255 fois  
 
Ferloo.com : Lundi 16 Fév 2009 
Démolition du stade Assane Diouf : La Coalition Benno Siggil Senegaal Dakar, toutes griffes dehors. 
Non contente du fait que « la seule infrastructure sportive du Plateau soit finalement octroyée à des chinois sur décision des plus hautes autorités de l’Etat… », la Coalition Benno Siggil Senegaal Dakar s’en est désolée, avant de condamner cette « décision inique est la conséquence d’une boulimie foncière arrogante mise en exécution par le pouvoir libéralo-affairiste sous le couvert de l’Etat pour justifier des pratiques scandaleuses d’aliénation spéculative du patrimoine foncier et immobilier ». Lire sa déclaration intégrale. 
La brume qui entourait la démolition nocturne du stade "Assane Diouf" , en pleine célébration du Magal 2008, a fini par livrer ses mystères. La seule infrastructure sportive du Plateau a été finalement octroyée à des chinois sur décision des plus hautes autorités de l’Etat qui, du coup, privent les jeunes du Plateau, de Rebeuss, de Niayes Tioker et de la Médina d’un espace de jeux et de loisirs. 
Cette décision inique est la conséquence d’une boulimie foncière arrogante mise en exécution par le pouvoir libéralo-affairiste sous le couvert de l’Etat pour justifier des pratiques scandaleuses d’aliénation spéculative du patrimoine foncier et immobilier. 
Au demeurant, la cession du stade « Assane Diouf » dans des conditions non encore élucidées et sans considération des préoccupations des jeunes des quartiers environnants, est révélatrice du système de corruption et de concussion qui gangrène notre pays. Elle traduit l’irresponsabilité du régime libéral qui procède au bradage des dernières assiettes foncières de la capitale, au mépris de l’usage présent ou futur que les plans d’urbanisme en ont prescrit, défigurant du coup la ville de Dakar maintenant transformée en un temple commerçant au profit d’intérêts privés obscurs associés aux lobbies affairistes du régime en place. 
Dans cette affaire, la responsabilité du conseil municipal de Dakar est entière, elle qui a renoncé à son droit de propriété sur le site du stade « Assane Diouf » malgré l’opposition citoyenne de ses administrés. En effet, le facteur déclencheur de ce scandale dont la cession n’a été que l’aboutissement a été la délibération du conseil municipal portant échange du site du stade avec un terrain de l’Etat. Cette délibération démontre à suffisance que le maire et les conseillers municipaux sortants sont, depuis leur élection, éloignés des préoccupations de la jeunesse de Dakar. 
Aujourd’hui, malgré l’opposition des populations et les engagements du Président de la République à reconstruire le stade à la suite d’une audience accordée au collectif des jeunes, l’on se rend compte en définitive que le bradage du patrimoine foncier et immobilier sur fond de spoliation et de spéculation a pris le dessus sur la politique d’aménagement harmonieux du territoire en ignorant les intérêts des populations et l’épanouissement de la jeunesse dakaroise. 
La Coalition « Bennoo Siggil Senegaal » dénonce avec vigueur cette option du pouvoir libéral et condamne fermement l’attribution du site du stade « Assane Diouf » au capital étranger, une décision synonyme de mépris pour la jeunesse de Dakar. 
Au delà de la condamnation, notre Coalition prend entièrement en charge le combat des jeunes de Dakar pour la préservation de leur espace sportif. A ce titre, elle invite toutes les forces politiques et sociales de Dakar à manifester leur désapprobation et à se joindre aux jeunes pour organiser et engager la riposte contre la forfaiture du pouvoir libéral. 
Sous ce rapport, il convient de souligner avec force que nous prenons le ferme engagement, une fois notre victoire acquise aux élections municipales, d’initier toutes procédures appropriées en vue de faire annuler cette cession et de rendre justice aux jeunes en érigeant sur le site actuel du stade « Assane Diouf » un complexe sportif et culturel avec un plateau technique de qualité. 
Au delà, et parce que les besoins en infrastructures, en équipements, en services sociaux de base et en logements se sont accrus dans la ville de Dakar, il est impératif de réconcilier cette demande croissante avec l’offre disponible de terrains dans le cadre d’une planification foncière méthodique et d’une politique cohérente d’aménagement du territoire de la ville. Dans cet ordre d’idées, nous nous engageons à mettre en œuvre une politique pouvant favoriser la création d’un cadre de vie qui répond aux exigences d’un équilibre structurel et fonctionnel de la ville ainsi qu’aux besoins d’épanouissement de sa population. 
Les élections locales étant le moment le plus approprié pour les citoyens de reprendre leur destin en main et de réaliser le dessein qu’ils portent pour leur ville, il importe alors de saisir cette occasion pour sanctionner massivement l’équipe municipale sortante. C’est pourquoi, nous lançons un appel aux populations de la ville de Dakar pour une forte mobilisation en vue non seulement de voter la liste de la Coalition « Bennoo Siggil Senegaal » mais également de s’ériger en sentinelles pour sécuriser le vote et sauvegarder notre victoire au soir du 22 mars 2009. 
C’est à seulement à ce prix que nous parviendrons à nous défaire de l’étau libéral et à reprendre l’initiative pour faire de notre ville, une ville moderne et prospère. 
Pour la Coalition Bennoo Siggil Senegaal Khalifa Ababacar SALL 
Auteur: Khalifa Ababacar SALL  
 
Ferloo.com : Lundi 16 Fév 2009 
Politique : Après les religieux, la banlieue, la jeunesse, le secteur économique, la Gc met le cap sur l’Education. 
Que mijotent MM. Karim Wade et Kalidou Diallo ? De sources bien informées, "le ministre de l’Education, chargé de l’Enseignement préscolaire, élémentaire et moyen a été porté à la tête d’une structure qui va organiser le 7 mars prochain, une grande conférence autour du thème : « La Génération du Concret (Gc) en route vers le Sommet : Quel type d’enseignant pour un système éducatif performant ? »" 
Plus de 2000 enseignants sont attendus à cette grande rencontre qui se tiendra le 7 mars prochain au Cices de Dakar. Pour le moment, un groupe de contact (Gc) comprenant un comité d’organisation a déjà mis en place un comité scientifique et quatre commissions. Les têtes pensantes de ce Gc (qui vous a dit que l’homonymie entre cette structure et celle de Karim Wade n’est pas fortuite ?), s’attellent actuellement autour de ce projet. « Ces quatre commissions, nous renseignent nos sources, vont se pencher sur les fondamentaux des organisations d’enseignants pour une bonne éducation, mais aussi sur la vision économique des enseignants, le syndicalisme de développement à l’instar de ce qui existe dans des pays comme la Malaisie… » Et le tout va être couronné par la création d’une structure dont le rôle va être déterminant pour les enseignants en direction des élections locales du 22 mars 2009. Nous avons tenté de parler à M. Karim Wade, mais en vain. Quant à M. Kalidou Diallo, nos tentatives de le joindre ont également été vaines. Cependant, nos colonnes leur restent grandement ouvertes. 
Auteur: Alassane DIALLO  
 
L'OBSERVATEUR : 
 
FINANCEMENT NEBULEUX DE LA CHINE 25 milliards pour mieux espionner les Sénégalais 
 
 
Article Par Ndiaga NDIAYE,  
Paru le Lundi 16 Fév 2009 
Les pratiques d’écoutes téléphoniques et d’espionnage étaient courantes, mais la puissance n’était pas forte. Bientôt, l’Etat du Sénégal va pouvoir lancer une vaste opération d’espionnage qui n’épargnera personne. La Chine lui a consenti le financement d’un réseau de communication sécurisé d’un coût de 25 milliards de francs Cfa. Un projet qui cache bien des intentions…  
La visite du président chinois Hu Jintao, à Dakar, bien qu’elle ait servi au peuple sénégalais avec la signature d’accords de coopération bilatérale entre les deux pays, a été mise à profit par le régime de Me Wade pour mettre en œuvre des opérations dont la pratique est bien bannie.  
Des cinq accords de coopération qui ont sanctionné le séjour du Chef de l’Etat chinois au Sénégal, figure un qui porte sur «un financement d’un réseau de communication sécurisé d’un montant de 25 milliards de francs Cfa». Seule l’importance du montant est évoquée mais, un flou total enveloppe la nature et le format de ce projet de communication. Aucune indication, encore mois des détails, ne sont fournis sur le contenu de ce réseau. Si officiellement le projet va servir à renforcer le système informatique gouvernemental en optimisant l’interconnexion entre différents services de l’Etat, il cache une grande «opération d’espionnage et d’écoute téléphonique».  
A en croire des sources très au fait de ce programme, les 25 milliards intègrent l’installation d’un centre d’écoute de dernière génération, équipé de matériels de haute technologie. Cet arsenal devra permettre aux services concernés par ces opérations, de se passer des services des sociétés de téléphonie pour effectuer des écoutes téléphoniques en toute illégalité. D’ailleurs, des réticences étaient notées chez un opérateur de téléphonie de la place qui refusait systématiquement d’ouvrir son réseau aux services occultes de l’Etat. Mais, cette difficulté de l’Etat sera bientôt conjuguée au passé. En effet, nos sources soutiennent que le matériel sera d’une puissance qui permet de mettre sur écoute n’importe quelle ligne, aussi sécurisée soit-elle.  
Une technologie déjà testée  
Par ce programme, l’Etat passe à une vitesse supérieure dans sa volonté de régenter la vie des Sénégalais. Un dispositif d’écoute existait déjà mais, il n’était pas aussi performant. Lors du dernier Sommet de l’Oci, organisé en mars 2008 à Dakar, un dispositif de ce genre avait été installé à l’immeuble Kébé, en ville, pour effectuer de l’espionnage via le réseau de téléphonie mobile. Avec l’aide des services israéliens. À ce moment, le prétexte de la sécurité des hôtes avait été brandi. À cela s’ajoutaient les techniques archaïques de traqueurs de communication dont le contrôle était entre les mains de groupes désorganisés et d’une capacité d’interception très faible. Mais, avec la nouvelle opération que la Chine ne se gêne pas de financer, l’Etat du Sénégal semble décider de s’aligner sur des pays comme la France, les Etats-Unis, Israël qui disposent de systèmes performants d’espionnage, via même le satellite.  
La Chine vient en tout cas donner un sacré coup de pouce au Sénégal qui accorde aujourd’hui une très grande importance à la sécurité, dans un climat de crise économique, aux conséquences sociales imprévisibles. Quelle contrepartie aux engagements de la Chine ? Difficile de le dire, le président Chinois Hu Jintao n’a pas, une seule fois, claqué la langue à Dakar.  
Atteinte aux libertés  
La pratique d’espionnage d’Etat est dénoncée en Europe comme une restriction des libertés individuelles et collectives. Elle met aussi en danger toutes les personnes tentées de penser autrement que le régime dans la mesure où elle permet aux autorités de contrôler, au besoin, tous les mouvements et les intentions de ceux qui n’épousent pas leur manière de gouverner. Ainsi, devant la volonté farouche de l’Etat de préconiser des mesures préventives face à une situation politique et sociale très tendue, il est fort envisageable que des mesures répressives suivent les rapports d’espionnage et d’écoute.  
D’ailleurs, ce réseau de communication sécurisé intervient au moment où nos confrères de l’hebdomadaire Nouvel Horizon, révélaient, dans leur dernière édition, un plan de liquidation de la presse concocté par le Palais. Lequel plan intègre aussi la mise sur table d’écoute de citoyens. Ainsi, l’on ne manque pas de lier le financement de ces 25 milliards à la mise en œuvre de ce plan machiavélique dont le démarrage est annoncé pour le mois de mars. Une coïncidence troublante !  
 
 
 
SITUATION DE CRISE NATIONALE Serigne Bara sermonne le gouvernement  
 
 
Article Par D. Mine, Serigne S. Samb, F. B. Konté, P. S. Kandji, A.,  
Paru le Lundi 16 Fév 2009 
Les rideaux sont tombés sur la 114e édition du Magal de Touba. La cérémonie officielle, qui en constitue le point d’orgue, a eu lieu hier, à la Résidence Khadimou Rassoul, sous l’égide du Khalife général des mourides. Serigne Bara Mbacké a saisi l’occasion pour appeler à l’union des cœurs et à la cohésion nationale. La délégation gouvernementale était conduite par le ministre d’Etat en charge de l’Intérieur, Cheikh Tidiane Sy.  
Fidèle à sa réputation de Khalife moderne très au fait des réalités de son époque, Serigne Bara Mbacké a tenu un discours plein d’enseignement. Il a également fait un vibrant plaidoyer pour le développement de l’agriculture et de l’industrie, gages d’une autosuffisance alimentaire.  
Dans son speech, lu en français par Serigne Dramé, ancien secrétaire de son père Serigne Fallou Mbacké, le Khalife a évoqué les conditions de vie des populations. Convaincu que seule une bonne politique agricole peut assurer l’autosuffisance alimentaire et, partant, le développement d’une nation, Serigne Bara a recommandé l’intensification des cultures sous pluie et l’agriculture irriguée. A l’en croire, la création de projets de développement pourrait bien contribuer à maintenir les jeunes dans leurs terroirs et les mettre à l’abri de la tentation vers l’inconnu, notamment l’émigration clandestine. L’appui au secteur industriel tout comme la contribution des Sénégalais, de l’intérieur et de la diaspora, est aussi sollicité par le khalife de Bamba. Sur la situation nationale, le sermon de Serigne Bara aux hommes politiques a été sans équivoque. «Je lance un appel à l’unité et à la cohésion autour de l'essentiel pour faire face à la conjoncture au lieu de disperser les efforts», dit-il. Le khalife général des mourides a recommandé le renforcement de l’éducation religieuse dans le système éducatif officiel, pour l’impact primordial qu’elle a sur le comportement du bon citoyen.  
Auparavant, le ministre Cheikh Tidiane Sy lui a transmis le message de vœu du Chef de l’Etat. Toutes les familles religieuses du Sénégal, les partis politiques et les membres du corps diplomatique étaient représentés. Plusieurs pays comme le Maroc, le Gabon, la Mauritanie… et la lointaine Tchétchénie avaient également envoyé des délégations  
 
 
 
DOOR MU DAANU Paradoxe sénégalais 
 
 
Article Par XEF XIPPI,  
Paru le Lundi 16 Fév 2009 
Le Sénégal est un pays bien spécial, où les préjugés sont souvent tenaces. Mais dans l’affaire dite du passé franc-maçonnique de notre Gorgui national, les états-majors religieux sont restés silencieux. Mais, le « bon sens » a surgi là où l’on s’y attendrait le moins. Au moment où les politiques s’empressent de dire que « bokku massi » (je n’en fais pas partie), les religieux, comme Kara répondent : « rien à cirer que vous le soyez ou pas ». Toute la question est de savoir si les gros chapelets de la place auraient eu la même réaction si le maître des aveux n’était pas Gorgui. Tolérance bien ordonnée commence par la défense de ses propres intérêts  
 
 
 
 
LOCALES 2009 Karim Wade démarche les grands électeurs 
 
 
Article Par LA REDACTION,  
Paru le Jeudi 12 Fév 2009 
Lobbying  
Alors que ça espionne le fichier électoral, Mister « K », lui est en train se tisser sa toile. Nos satellites nous rapportent un travail au corps de certains grands électeurs. Loin du bruit et des oreilles indiscrètes. Et comme Mister « K » n’est pas pauvre, vous imaginez que sa puissance de feu est bien supérieure à ceux qui lui cherchent des poux sur la tête. Nous voulons parler de l’opposition. Nos satellites nous signalent que ce processus est assez avancé et pourrait révéler bien des surprises. 
 
 
EN VISITE À TOUBA Me WADE INTRONISE KARIM 
 
 
Article Par LA REDACTION,  
Paru le Mardi 10 Fév 2009 
Touba  
Décidément notre Gorgui national, malgré tout ce qu’il dit à l’international pour sans doute endormir la presse étrangère, tout en cassant du sucre sur celle bien locale, ne renonce pas du tout à la carte Karim. Du moins, si l’on se fie aux signaux bien réels (et non pas imaginaires) qu’il balance depuis Touba. Nos satellites nous signalent que le fils du président de la République a occupé une bonne place dans la visite de Me Wade hier à Touba. « Karim fait actuellement partie des personnes à qui j'ai beaucoup confiance », a en effet dit Gorgui au khalife général des mourides. Gorgui de poursuivre lors de cette rencontre à huis clos qu’«il (Karim) a tout laissé à l'étranger pour venir m'assister dans les affaires de l'Etat », a-t-il fait savoir au khalife général des mourides.  
SUD QUOTIDIEN : 
DETTE INTERIEURE, INVESTISSEMENTS, AJUSTEMENT BUDGETAIRE, RELANCE DE LA CROISSANCE Les Travaux d’Hercules des deux Abdoulaye  
par Madior FALL | SUD QUOTIDIEN , lundi 16 février 2009 
Trouver 100 milliards de FCfa pour épurer la dette intérieure arrêtée dans le cadre de l’exécution budgétaire régulière au 31 janvier 2009, 65 milliards pour l’autoroute à péage, plafonner à moins de 80 milliards pour compter de ce mois de février, l’encours mensuel de la dette intérieure, réajuster le budget 2009, sauvegarder la stabilité macroéconomique, relancer la croissance. Tels sont les travaux d’Hercule des deux Abdoulaye (Diop et Sow) du ministère de l’Economie et des finances sous la surveillance rapprochée, vigilante et pointilleuse du FMI. 
Trouver 100 milliards pour la dette intérieure,  
50 milliards pour les comptes de dépôt,  
65 milliards pour les infrastructures,  
Plafonner mensuellement à moins de 80 milliards la dette,  
Réajuster le budget 2009,  
Relancer la croissance 
Si ce n’est pas de l’ajustement, cela lui ressemble fortement. Les encours de retard de paiement en fin octobre 2008, ont été estimés dans la chaîne régulière du système intégré de gestion des finances publiques (Sigfip) le logiciel de la transparence du département) à 174,9 milliards de FCfa soit 3% du Produit intérieur brut (Pib). On a noté dans le même temps, que 50 milliards de FCfa qui devaient être payés à partir des comptes de correspondants du Trésor public ne l’ont pas été. Ce qui fait que le « trou » régulier dans les caisses a été arrêté d’accord partie avec les partenaires à un montant d’environ 225 milliards de FCfa. À ce montant, il faut ajouter certainement 74 milliards de FCfa de dépenses extrabudgétaires. Des dépenses certes, irrégulières mais coutumières au Sénégal. Les devanciers des libéraux, les socialistes d’Abdou Diouf avaient eux aussi buté à une telle pratique. La fameuse opération « Gabou » du général Mamadou Seck pour sauver le régime de Nino Viera entre autres avait en effet, entraîné des dépenses non prévues dans le budget 1998-99, qu’ils ont été obligés de régulariser par la suite. 
Les libéraux qui se sont lâchés, eux, dans leur gestion, ne se refusant rien depuis 2006 ont atteint la faramineuse somme après épuration, de 74 milliards de dépenses non prévues dans aucun budget, pudiquement appelées dépassement budgétaire. Ces dépenses sont entrain d’être auditées ou devraient incessamment l’être sous la surveillance plus qu’attentive du FMI. Seront-elles pour autant réglées ? Rien de moins sur. Le FMI et les partenaires ne sont pas prêts, confient-ils à qui veut les entendre à lâcher le moindre centime pour « prime » à l’irrégularité et se disent donc attentifs aux résultats des audits à ce sujet. 
Abdoulaye Diop, ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des finances, s’expliquant récemment devant les élus au Parlement sur la dette intérieure et sur l’irrespect de l’engagement pris de l’épurer au 31 janvier dernier, avait soutenu que plus de 75% des factures, arrêtées au 31 octobre 2008, avaient été payées. Il assurait en effet que 131 milliards sur les 174,9 arrêtés avaient été réglés et qu’il ne restait devoir sur ce chapitre que quelque 43 milliards de Fcfa. Des dépenses incompressibles de souveraineté et à caractère social prononcé avaient obéré la réserve préalablement affectée à la dette intérieure. 
À la date du 31 octobre, date de référence, l’Argentier avait donc raison, mais entre le mois d’octobre et la fin d’année, a fait remarquer la dernière mission du FMI au Sénégal près de 57 milliards de factures nouvelles impayées contenues dans le « boyau » ou en état de règlement sont venues s’ajouter aux 43 milliards restants. Ce qui fait qu’à la date du 9 février dernier, les deux Abdoulaye se cassent encore la tête pour trouver 100 milliards pour les régler définitivement. 
Aux 100 milliards compte non tenu des règlements effectués, il est vrai, journellement depuis cette date, il faudra aussi ajouter les 50 milliards des comptes de correspondants qui, si même la géographie a changé entre temps, le volume en est resté quasiment intact. Pour la mission du FMI qui revient au Sénégal dès le mois de mars prochain, apprend-on de sources généralement bien informées, l’Etat du Sénégal doit donc trouver 150 milliards avant son retour pour respecter au moins un des critères primordiaux de l’Instrument de soutien à la politique économique (Ispe). Programme sans décaissement, mais contraignant auquel il a souscrit, cela même dans le cadre des dérogations et modifications obtenues à Washington en décembre dernier avec la sollicitation faite dans son mémorandum de politique économique et financière auprès de ses bailleurs et leur consultant attitré le FMI. 
En effet, en raison de ces difficultés, le Sénégal n’avait pas pu respecter trois critères d’évaluation quantitatifs : celui relatif aux arriérés intérieurs, aux instances de paiement et aux emprunts extérieurs non-concessionnels. Une conséquence directe des faiblesses budgétaires aggravées par les subventions tout azimut et sans retenue de l’année dernière, la chute drastique des recettes fiscales, notamment dans le dernier trimestre 2008 où l’on a observé un déficit de près de 30 milliards de FCfa, déficit accentué par l’importante dette fiscale de la Senelec entre autres et une utilisation « libérale et excessive » d’avances de trésorerie pour des dépenses qui n’avaient pas été initialement budgétisées. 
Le secours du système bancaire 
Au ministère de l’Economie et des finances, on se triture les méninges pour trouver chaque jour, les moyens d’épurer la dette intérieure. Achever les travaux d’infrastructures structurantes, notamment l’autoroute à péage de l’Agence des grands travaux (Apix) et les routes et infrastructures de l’Agence nationale pour l’organisation de la conférence islamique (Anoci) ainsi que de l’Agence autonome des travaux routiers (Aatr), sauvegarder la stabilité macroéconomique en réinstallant l’orthodoxie en matière économique et financière dans les mœurs et relancer pour finir la croissance économique. C’est ainsi qu’après les « amis et partenaires » Français qui ont décaissé 55 milliards sur le prêt de 82 milliards octroyés (il reste encore 20 milliards à recouvrer dans les 55 déjà lâchés, selon des sources fiables), les deux Abdoulaye (Diop et Sow) se sont tournés vers le pool bancaire national avec qui, ils ont signé une convention de prêt de 80 milliards de FCfa. Les banques qui, ne se voulant certainement pas en reste dans le cadre de la solidarité nécessaire en ces moments de dèches généralisées, ou mettant plutôt en pratique la maxime qui veut que l’on ne puisse pas vivre d’une économie sans l’alimenter en retour, mettent ainsi la main à la poche. Les Argentiers en chef espèrent donc amasser d’ici quelques jours 100 milliards qui devront aider à régulariser grandement la dette intérieure. 
Toujours est-il que dès la fin de ce mois de février, nos deux Trésoriers sont tenus de plafonner l’encours de la dette intérieure à moins de 80 milliards de FCfa, montant « contractuel » dans le cadre de l’Ispe. Une situation qui fait que les Finances seront désormais plus que par le passé regardant sur les dépenses au niveau des ministères sectoriels qu’elles entendent réguler en amont au lieu d’attendre d’être mises devant le fait accompli. Aucune dépense ne sera ainsi autorisée s’elle n’a pas de couverture budgétaire, couverture de trésorerie plutôt. Ce qui veut dire que l’Etat compte vivre avec ses moyens et chichement, les yeux rivés sur un tableau de bord, constamment mis à jour. Déjà depuis la dernière revue du programme Ispe en décembre dernier, les dépenses ont été mieux maitrisées, ont constaté même les « envoyés spéciaux » du FMI ainsi que son représentant résident à Dakar, Alex Ségura. Les plafonds ont été scrupuleusement respectés, les budgets fortement réajustés, même si les dépenses d’investissement ont plus fait les frais de ces restrictions obligées et obligatoires. Les services votés pour la plupart des dépenses à caractère social prononcé (santé, éducation etc.) ou de souveraineté ont été les moins touchés. 
L’impératif ajustement de cette année 
Les perspectives macroéconomiques de l’année en cours sont manifestement affectées par le contexte international défavorable, contexte marqué par un ralentissement de la croissance mondiale, des difficultés sur les marchés financiers, la hausse « irraisonnée » des prix des denrées alimentaires. Ce qui fait qu’il est fort à parier que le gouvernement s’en retournera très prochainement devant le Parlement pour revoir sa copie sur ses projections budgétaires 2009. Même s’il escompte que la structure spécifique de l’économie sénégalaise, combinée avec la disparition des arriérés de paiement,-véritable gageure,-permettront de contrebalancer les effets de l’environnement international défavorable, force est de reconnaître que d’ores et déjà ses recettes fiscales accusent le coup. 
Les importations ont drastiquement diminuées, tandis que les exportations n’ont connu aucune évolution. Résultat des courses les recettes propres de l’Etat baissent, chutent même devrait-on dire. Rien que pour le dernier trimestre 2008, le trésor public a comptabilisé un manque à gagner de près de 20 milliards de recettes fiscales attendues. Pendant ce temps, l’emprunt obligataire prévu pour achever les travaux de l’autoroute à péage, projet adoubé par le FMI et les bailleurs de fonds, a peu de chance de prospérer, tant les tensions sur le marché financier international n’offrent pas d’opportunité. 
Le gouvernement serait par conséquent obligé devant l’échec plus que probable d’un tel emprunt de chercher à les financer sur ressources propres. Ce qui fait que le ministère des Finances, si jamais il arrive à renouer avec un solde budgétaire positif, devra trouver des ressources additionnelles extraordinaires pour ne pas affecter les dépenses à caractère social, notamment l’éducation nationale, la santé et l’eau potable… 
Le gouvernement est tenu en outre de limiter le déficit budgétaire global à 4% du Pib pour préserver ainsi la viabilité de la dette, maintenir la stabilité intérieure en contenant les pressions de la demande et éviter l’éviction du secteur privé. Dans ce cadre, la loi des finances 2009 adoptée par le Parlement, calculée sur la base d’un déficit budgétaire inférieur à 3% devra impérativement être revue à la baisse, compte tenu de la dégradation de la situation internationale et de ses effets collatéraux dans nos économies. 
 
 
 
AFFAIRE MACKY SALL Le Conseil de l’ordre des avocats dénonce une violation flagrante du principe de la présomption d’innocence  
par Ibrahima DIALLO | SUD QUOTIDIEN , samedi 14 février 2009 
L’affaire Macky Sall (ancien président de l’Assemblée nationale) ne finit pas encore de faire parler d’elle. La dernière réaction vient du Conseil de l’ordre des avocats du Sénégal. Dans un communiqué daté du 12 février, le Conseil de l’ordre des avocats « exprime sa vive préoccupation face à l’initiative du ministre de l’Intérieur et déplore les actes et déclarations de cette autorité caractéristiques de velléités autoritarismes et d’un mépris flagrant des principes qui garantissent la protection des droits des citoyens ». 
Le Conseil « désapprouve cette démarche » qualifiée d’ « incongrue qui constitue une violation flagrante du principe de la présomption d’innocence qui s’impose à tous ». Pis, pour l’ordre des avocats, « cette violation est d’autant plus grave qu’au moment où l’autorité administrative proférait ses accusations largement diffusées par voie de presse, le principal accusé n’avait même pas encore reçu de convocation » dénonce cette source. 
Selon ce Conseil, « quelle que soit la gravité des faits pour lesquels un citoyen peut être poursuivi, le respect de la loi et de la dignité humaine doivent rester de rigueur car il y va de l’intérêt de tous et de chacun » lit-on dans ce document. C’est pourquoi les robes noires invitent l’autorité à « s’abstenir de toute actions intempestives et ostentatoires au moins par respect des prérogatives des droits des citoyens » précise le document. 
Le 26 janvier, un communiqué su ministre de l’Intérieur accusait Macky Sall et Abdoulaye Sall, représentant de l’Apr/yakar au Gabon, « d’implication dans un réseau de blanchiment d’argent en lien avec une opération qualifiée d’illicite réalisée de connivence avec un chef d’Etat africain » rappelle le texte. 
 
WALF FADJRI : 
Le sperme du diable ! 
 
 
Avons-nous l’habitude de nous interroger sur la sexualité de nos colocataires terrestres ? Puisque, de toute façon, nous croyons en leur existence, il ne me semble pas insensé de poser une telle question. Les ‘djinns’ bons ou mauvais cohabitent avec nous et se multiplient sans doute et il arrive que des êtres humains, des femmes en l’occurrence, et parfois des hommes, prétendent avoir entretenu des relations charnelles avec ces êtres occultes. Dans les récits développés par ceux-là qui auraient été possédés par ces créatures d’une autre dimension, ‘le sperme du diable’ serait froid.  
Froid, très ‘froid au dos’ sans doute et aussi froid que le regard que l’on peut porter à l’égard d’autres diables humains cette fois-ci que sont les homosexuels. Sont-ils des êtres humains à part entière ou des diables ? Et leur sperme est-il aussi froid que celui du diable ?  
‘Ancien spermatozoïde, futur cadavre’ ! Voilà une formule trouvée par Idrissa Seck (ancien Premier ministre du Sénégal) alors qu’il était possédé par le diable. Il l’avait éjaculée sur Abdoulaye Wade. Mais une formule infertile. Idy avait juste oublié que l’homme n’est pas fait que de sperme ! Si tel était le cas, la peur irraisonnée qu’on éprouve vis-à-vis de l’homosexuel, n’aurait jamais eu lieu, parce que chaque homme aurait alors pu avoir des enfants sans l’aide précieuse de la femme, de son ovule ! La masturbation ne serait pas alors interdite, mais institutionnalisée et on serait une société androgyne ou sans femmes!  
L’homosexuel, ah ce diable, surgi de nos campagnes, des villes et des faubourgs, à l’appel de la copulation, voici les Sénégalais. Ils réagissent devant ce phénomène en se demandant : pourquoi la France de Sarkozy se mêle de nos ‘affaires intérieures, très intérieures’ ? L’homosexualité ne passera pas, et s’il le faut, on refusera aux homosexuels l’accès à nos cimetières, à nos lieux de culte, et même à nos demeures et quartiers. A la France, ses valeurs et au Sénégal, les siennes !  
Quelles sont-elles ces valeurs sénégalaises ? En matière de sexualité, elle est exclusivement hétérosexuelle, parce que cela ne peut ne pas en être autrement. C’est une nécessité, alors que l’homosexualité est un accident, un défaut, une tare, un péché capital. Mais nos valeurs la voulaient aussi au sein du mariage, même si de plus en plus, on ne compte plus les copulations forcées ou non et les grossesses indésirées ou non hors mariage. Qu’à cela ne tienne, on n’interdira pas à ces fornicateurs nos mosquées, nos églises, nos cimetières, nos quartiers ; mieux on ira à leur baptême, même si c’est contre nos valeurs religieuses !  
Cela dit, je veux bien me réchauffer contre les homosexuels, ces monstres immondes, ces diables au sperme froid ! Je le veux très bien même et j’implore Dieu de toutes mes forces d’avoir un seul et petit argument pour avoir ainsi le droit de me défouler sur ces créatures froides. Mais, voilà, je n’en ai pas, et je continue d’en chercher, je n’en ai toujours pas. Et je serais éternellement reconnaissant à n’importe qui ou à n’importe quoi qui me donnerait ce droit de refroidir les homosexuels. Mais, je n’en ai toujours pas ! Mieux, je n’ai que des contre-arguments, et je trouve qu’ils sont recevables jusqu’à preuve du contraire.  
On me dira qu’un croyant se doit de manifester chaque fois qu’il voit que les valeurs cardinales auxquelles il croit, sont en train d’être foulées au pied. C’est vrai ! Et si c’est ainsi vrai, je pense que je me dois de manifester contre moi-même.  
Figurez-vous qu’à plusieurs reprises, j’ai triché pour avoir un visa et m’expatrier. J’ai menti sur mon identité, j’ai été étudiant, footballeur, marabout et commerçant, si bien que mon Etat a jugé nécessaire de supprimer la mention profession sur mon passeport. Figurez-vous qu’à plusieurs reprises, j’ai couché avec ma petite amie sans mariage, bien entendu, et qu’il nous arrive de pratiquer la sodomie et le cunnilingus ! Figurez-vous que chaque jour, je jette à la poubelle beaucoup de nourritures alors qu’à côté de moi, il y a des indigents qui me regardent avec des yeux froids ! Je peux multiplier à volonté les manquements à nos valeurs cardinales religieuses et pourtant, personne n’a jamais manifesté. Pourquoi alors cette ‘indignation sélective’ face à l’homosexualité ?  
L’homosexualité, on y gagnerait plus si on la tolérait que si on essayait de la museler. En effet, si jamais l’homosexualité est tolérée, c’est toute la société qui va se bonifier. On aura à relativiser toutes ces notions d’amour, d’attirance, de plaisir et d’équilibre. On comprendra qu’on ne tomberait pas amoureux fatalement que d’une personne de sexe opposé. Le fantasme que les uns et les autres éprouvent devant le corps féminin chosifié s’effondrera. Et le summum du plaisir ici, c’est que les corps cesseront de représenter les hommes et les femmes avec toutes les implications heureuses possibles, parmi lesquelles la suppression de la mention sexe dans l’état civil, sur mon passeport.  
On pourrait ainsi se serrer la main sans distinction ; il n’y aura plus dans certains pays de bus pour femmes ou de bus pour hommes ; et aussi bien la femme que l’homme pourrait devenir prêtre et diriger une prière. Ce serait plus équilibré de la sorte ! De ce fait, on arrivera ainsi à revoir nos clichés sur les relations entre les sexes. On traitera de la même manière, les cas de figure qui se présenteront devant nous. Un homme et une femme, dans une seule chambre, nous donnera la même idée que celle d’un homme et d’un homme ou d’une femme et d’une femme dans une seule chambre, avec une bougie mal éclairée. A la question de qu’est-ce qu’ils font dans la chambre, on répondra rien, à défaut de dire que c’est la bougie ! Le regard froid qu’on me jette chaque fois que j’entre dans la chambre des filles ou chaque fois que je discute avec la bonne sautera, pour la bonne et simple raison qu’on pensera que ce serait de la même manière que si je dormais dans la même chambre avec mon grand frère ou avec mon neveu. Et dieu sait qu’il se pourrait qu’il y ait des attouchements entre hommes ou entre garçons, ou aussi entre femmes.  
Avec l’homosexualité érigée en norme et en valeur donc, on aura à traiter tous les cas de figure de la même manière. Autrement dit, ou on sépare tout le monde parce que le sexe, manifeste ou latent, serait présent ; ou alors on laisse tout le monde ensemble, parce que le sexe ne serait présent ni dans les esprits, ni dans les attitudes.  
Si avec les relations sexuelles entre femmes, on ne note pas d’éjaculation de liquide pouvant aller se loger dans l’autre partenaire, avec les relations masculines, tel n’est pas le cas ! Et en tant que profane, la question que je me pose est de savoir qu’adviendrait-il de ce sperme froid logé au fond d’un des partenaires. Partenaire, qui biologiquement n’a pas été conçu pour accueillir ce liquide ? Cela crée-t-il des dommages physiologiques ? Si cela ne crée absolument rien du tout chez les gays, il me semble que le seul et dernier espoir sur lequel on pouvait s’appuyer pour contrecarrer l’homosexualité saute à son tour. Parce que tous les autres arguments comme le fait que les homosexuels ne pourront pas élever des enfants, se marier, éprouver du plaisir ou tomber amoureux l’un de l’autre, sont des arguments faux et qui ne reposent que sur des peurs injustifiées.  
L’homosexualité est bien plus un phénomène équilibrant que déséquilibrant, mais à condition de ne pas le lire avec nos prismes traditionnels sur la sexualité. Prismes moulés par de longues et profondes croyances religieuses ou fantasmagoriques. Ceux qui veulent légaliser l’homosexualité ou le mariage homosexuel dans quelques parties du monde ont peut-être entrevu ce côté équilibrant ou contrebalançant dans les conduites et perceptions sexuelles des humains. Cependant, on peut s’interroger sur le désir effréné des homosexuels de se marier, quand on sait que cette institution qu’est le mariage commence réellement à s’essouffler chez les hétérosexuels. Peut-être parce qu’ils ne veulent plus être considérés et perçus comme des diables. Mais, quoiqu’on puisse dire le diable comme l’homosexuel ‘n’apparaît qu’à celui qui le craint’. Cependant, mariage ou non, utérus artificiel ou non, fécondation médicalement assistée ou non, diable ou homosexuel, un spermatozoïde à lui seul n’a jamais suffi pour procréer !  
Mamadou Moustapha WONE Sociologue BP: 15812 Dakar-Fann moustaphawone@voila.fr Sénégal  
 
Education, agriculture, gestion concertée… : La leçon de Serigne Bara aux autorités  
La cérémonie officielle qui marque le clou du Grand Magal de Touba a été l’occasion pour le khalife général des mourides, Serigne El Hadji Mouhamadou Lamine Bara Mbacké, d’interpeller de vive voix les autorités publiques sur les insuffisances du système éducatif sénégalais qui fait peu de place à l’enseignement religieux. Aux yeux du khalife général des mourides, l’éducation religieuse est un remède efficace contre la dépravation des mœurs et la crise des valeurs qui poussent la jeunesse en mal de repères à toutes sortes de conduites déviantes.  
 
Serigne Mouhamadou Lamine Bara Mbacké a présidé, hier, la cérémonie officielle du Grand magal de Touba pour la deuxième fois de suite. Devant un parterre d’autorités religieuses des différentes familles maraboutiques du Sénégal, de la Gambie et de la Mauritanie, du corps diplomatique accrédité à Dakar, une forte délégation gouvernementale et toute la nomenklatura mouride, le sixième khalife général des mourides a fait prononcer son traditionnel discours par ses porte-paroles en français et en wolof, respectivement par El Hadji Dame Dramé et Abdoulaye Kâ. Dans le discours en français, le khalife général des mourides qui a déjà exprimé à haute et intelligible voix son opposition à la légalisation de l’homosexualité, a interpellé indistinctement tout le monde : les citoyens sénégalais de manière générale et singulièrement les adeptes de la confrérie, les dirigeants du monde entier et les ‘autorités politiques’. Aux yeux de Serigne Mouhamadou Lamine Bara, ses ‘suggestions et recommandations’ semblent ‘nécessaires dans le contexte actuel’. Lequel contexte est marqué au Sénégal par une crise des valeurs sans précédent, suivie d’une dépravation des mœurs avec l’apparition de phénomènes comme l’homosexualité. C’est d’ailleurs dans ce contexte que le débat sur la franc-maçonnerie fait rage au Sénégal.  
Sans s’attarder sur les causes de ces conduites déviantes et de ces croyances marginales, le khalife général des mourides a insisté plutôt sur les remèdes. Notamment sur l’éducation religieuse très peu prise en compte dans le système éducatif actuel qui est considéré par certains comme ‘une camisole de force’ qui ne répond pas aux besoins éducatifs de tous. C’est le cas de l’enseignement religieux qui a été introduit timidement dans l’enseignement élémentaire à partir de 2001. ‘J’appelle les autorités politiques du pays à accentuer les efforts tendant au renforcement de l’éducation religieuse dans le système éducatif officiel pour l’impact primordial qu’elle a sur le comportement du bon citoyen’, réclame-t-il. Sous ce chapitre, le marabout compte créer des établissements d’enseignement supérieur dans cadre de la modernisation de la ville de Touba. ‘Avec la volonté de Dieu, nous accorderons une attention particulière à cette ville dans les différents domaines. Ainsi, nous nous occuperons de la modernisation et de l’organisation des instituts islamiques comme la grande Mosquée, la bibliothèque, l’université, les daaras et instituts islamiques, tout en créant d’autres établissements d’enseignement supérieur’.  
Par ailleurs, bien que n’ayant pas évoqué pas la présente campagne arachidière qui ne l’est que de nom, le khalife général des mourides, parlant de l’agriculture, a lancé un appel aux ‘autorités politiques’ du pays ‘à renforcer l’appui de l’Etat à l’agriculture en assurant aux agriculteurs la formation et les moyens nécessaires pour la réussite des politiques mises en œuvre pour atteindre l’objectif d’autosuffisance et de sécurité alimentaire’. Sur la même lancée, Serigne Bara a invité ‘les Sénégalais nantis, à l’intérieur comme à l’extérieur, d’investir dans l’agriculture et l’industrie et de créer des projets de développement qui puissent maintenir les jeunes dans leur terroir et leur permettre d’avoir des revenus dans la dignité et d’être à l’abri des tentations des aventures vers l’inconnu’, comme l’usage de la drogue et l’émigration clandestine. Par la même occasion, le successeur de Serigne Saliou Mbacké a lancé un appel à l’unité et à la cohésion des Sénégalais ‘autour de l’essentiel pour faire face à la conjoncture au lieu de disperser les efforts’.  
Aux dirigeants du monde, l’invite de Serigne Bara a été d’’œuvrer pour la paix et la concorde et à une action commune pour le règlement définitif des conflits sur la base de la justice, du respect mutuel et du dialogue pour garantir la sécurité et la prospérité de l’humanité’.  
Le khalife général des mourides a terminé son discours en réitérant son engagement à ‘renforcer l’unité et la concorde au sein de la confrérie et au sein de la communauté musulmane. C’est dans ce contexte que j’établis des contacts permanents et effectue des déplacements fréquents à l’endroit des condisciples et des coreligionnaires partout au Sénégal’, ajoute-t-il. De la même manière, Serigne Bara Ibn Falilou s’engage à poursuivre le chemin tracé par ses prédécesseurs en faisant de Touba une ville moderne, tout gardant sa spécificité de ‘sanctuaire de la foi et de la morale’. Le khalife a invité les dirigeants de la confrérie à faire de même en se conformant aux principes fondateurs de la voie tracée par Cheikh Ahmadou Bamba.  
 
 
 
 

 

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Modifié en dernier lieu le 16.02.2009
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