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LES PARADOXES DU SYSTEME EDUCATIF SENEGALAIS

 
 
Afrik.com : Lundi 22 Juin 2009 
Omar Ba : « Je veux casser les stéréotypes sur l’eldorado européen »  
Son essai, "Je suis venu, j’ai vu, je n’y crois plus", est paru aux éditions Max Milo  
Voyage en pirogue, noyades de ses compagnons, clandestinité. Omar Ba a connu tout cela. Parti de son Sénégal natal des images plein la tête, il découvre une autre Europe, loin de ses clichés. Dans son livre, Je suis venu, j’ai vu, je n’y crois plus, l’étudiant en sociologie évoque un eldorado européen qui n’existe pas. Une façon pour lui d’exhorter les Africains à ne plus se voiler la face. Interview.  
Omar Ba, sénégalais de 29 ans, a tutoyé la mort alors qu’il tentait de gagner l’Europe en pirogue. Il a connu, en France, mille et une « galères » alors qu’il s’attendait à découvrir l’Eldorado. Il a néanmoins décroché un DEA en sociologie à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) de Paris. Et il travaille pour l’ONG Aide et Action. Cependant, son objectif reste le retour au pays où il veut travailler et contribuer à améliorer la situation. 
Afrik.com : Rentrer au pays ou ne plus en partir… Vous martelez ce message dans votre livre. Ne pensez-vous pas avoir une vision trop manichéenne de la situation ?  
Omar Ba : (sourire) J’ai fait dans la provocation pour titiller les immigrés à qui je m’adresse. Mais ce que je dis est vrai, s’ils sont malheureux en Europe, pourquoi ne pas envisager le retour ? Dans leurs pays, ces questions migratoires restent tabous car il y a beaucoup de morts. Seulement, on ne peut solutionner un problème qu’on ne pose pas. Je ne veux pas donner des leçons. J’ai écrit ce livre pour avertir les candidats au départ de ce qu’ils risquaient de trouver au cours de leur voyage et à leur arrivée… pour ceux qui y parviennent. Les jeunes sont obsédés par l’extérieur, qu’ils n’ont ni le temps ni l’envie de voir les possibilités qui existent dans leurs pays. Je ne leur jette pas la pierre, j’étais comme eux. Par exemple, ils considérent l’agriculture comme une activité avilissante alors qu’en Afrique le secteur est fortement demandeur en mains d’oeuvre. Je l’ai aussi fait pour les frileux qui imaginent leur retour comme une possibilité irréalisable. Je ne dis pas à ceux qui sont ici de rentrer à tout prix s’ils s’y sentent bien, mais il ne faut pas non qu’ils s’interdisent de rentrer s’ils n’y trouvent pas leur compte. Ils ont encore le choix. L’Europe s’est saisie de ses questions il y a plusieurs années tandis que l’Afrique se refuse encore à le faire. 
Afrik.com : D’accord mais le problème est avant tout politique. Et la fuite des cerveaux arrange certains gouvernements d’Afrique peu à même d’assumer les besoins de leurs populations.  
Omar Ba : Evidemment. Et de ce point de vue-là, l’éducation est une catastrophe. Il faudrait mettre davantage l’Afrique au cœur des programmes scolaires. C’est, bien sur, le rôle des chefs d’états mais ils peinent à l’incarner. L’école de la colonisation basée sur les savoirs et richesses de l’extérieur a toujours cours au Sénégal, par exemple, si bien qu’arrivée au Bac, les élèves connaissent mieux l’Europe que l’Afrique. C’était mon cas. Ces cours leur dit que l’excellence n’appartient pas à leur continent. Au-delà de l’aide extérieure qui est la bienvenue, c’est aussi aux Africains de croire en l’Afrique. 
Afrik.com : Justement, comment votre livre a t-il été accueilli par les immigrés de France à qui vous adressez l’essentiel de votre message ? 
Omar Ba : Dans la communauté où j’évolue, beaucoup m’ont soutenu avant de se rétracter à la lecture du bouquin. Pour eux, c’est aussi une question d’honneur : ils n’ont pas accepté de voir leurs difficultés étalées sur la place publique comme, par exemple, le fait qu’ils ne prennent parfois qu’un repas par jour ou vivent dans des logements insalubres. Ces problèmes, c’est bien d’en parler entre mais pas question que cela sorte de nos murs. C’est une réalité bien connue des immigrés, mais pas forcément des Africains restés au pays, c’est pourquoi j’en ai parlé. 
Afrik.com : Au risque de les contrarier ?  
Omar Ba : J’ai voulu casser certains stéréotypes. Même s’il y en a beaucoup qui s’en sortent, c’est souvent après des années d’une adaptation pénible. Or, il faut savoir dire « non » aux nombreuses sollicitations de la famille quand on n’a pas les moyens de les satisfaire. Je ne voulais pas non plus que ces immigrés continuent à se donner bonne conscience. Malgré l’argent envoyé, aucune impulsion économique ne se fait. Ces sommes servent plutôt, en grande majorité, à acquérir des biens privés comme un frigo ou une télé, et pas à créer des entreprises ou développer des projets. Il y a beaucoup de choses qui se dit sur l’immigration, seulement, on écoute toujours parler les spécialistes sur ces sujets alors qu’ils sont parfois bien loin des réalités. 
Afrik.com : Vous dénoncez le comportement tapageur de certains immigrés qui rentrent en Afrique pour des vacances et également la couverture catastrophiste des médias concernant l’Afrique. Selon vous, les images renvoyées de l’Europe et de l’Afrique par ces vecteurs ne correspondent pas à leurs réalités ?  
Omar Ba : Elles collent en fait très peu à la vie de ces personnes. Si on prend l’exemple des immigrés, ils sont vu comme ayant réussi parce qu’ils peuvent rentrer pour quelques jours de vacances. Seulement, il faut savoir que c’est souvent leur seul bol d’air de l’année. Ils bossent parfois très dur, accumulant pour certains deux ou trois boulots, avec des horaires pénibles. Ils n’ont le temps de s’occuper d’eux que lorsqu’ils retournent au pays. La plupart n’évoquent pas leurs problèmes. Pour beaucoup de familles, l’Europe est vu comme un paradis d’où l’on revient chargé de cadeaux. C’est faux. Les médias entretiennent aussi le mythe. Dans ses conditions, aller expliquer à un jeune qu’il ne faut pas y aller… Moi-même qui est véçu là-bas, les images de guerres et de famines finissaient par m’effrayer. Certes, les médias relatent une certaine réalité seulement je leur reproche de ne parler de l’Afrique que lorsque cela va mal, un peu comme pour les banlieues en France. 
Auteur: Christelle Mensah  
 
Seneweb.com : Mardi 23 Juin 2009 
LES PARADOXES DU SYSTEME EDUCATIF SENEGALAIS  
Outre les entreprises étrangères (comme SGBS, TOTAL, etc.) établies au Sénégal, nous constatons que l’activité économique du pays est presque entièrement entre les mains de personnes issues du système dit informel ou système des « Daaras ». Les milliardaires sénégalais se comptent plus dans ce système comme l’attestent les réalisations à leur actif :  
1. le groupe CCBM de la famille Mboup formée au daara de Koki, qui intervient aujourd’hui dans le commerce avec les centres commerciales comme Touba Sandaga et le réseau Easy Boutique, le transport avec Mboup Transport, le voyage avec Mboup Voyage, l’assurance, l’automobile avec Espace Auto, etc.  
2. le groupe Diprom qui intervient dans l’énergie avec Sitra, Touba Gaz et Touba Oil.  
3. Le Holding Al Azhar, fondé par feu Serigne Mourtalla ibn Cheikh Ahmadou Bamba, qui intervient dans l’éducation avec Les Instituts Al Azhar, le transport avec Al Azhar Transport, le pétrole avec Al Azhar Oil, dans l’Assurance, dans les fouilles, les mines et les carrières.  
4. Le groupe SAIM Kebe Fondée en 1972 par feu Elhadji Babacar « Ndiouga » KEBE, la Société Anonyme Immobilière est devenue, par la construction, le rachat, et par une gestion saine et rigoureuse, la première société immobilière privée du Sénégal.  
5. Bocar Samba Dieye qui importe la majeure partie du riz consommé dans le pays  
6. Les mini-bus Ndiaga Ndiaye, ceux de Bada LO, etc, assurant le déplacement des populations.  
7. Youssou Ndour, qui quitté l’école à 13 ans 1 intervient dans la production musicale avec Jololi, la presse avec le groupe futuremedias, le microcrédit avec Birima et a même créé sa fondation.  
8. Sidy Lamine Niass avec le groupe Walfajri.  
9. Le milliardaire feu Djily Mbaye  
10. etc.  
 
Rappelons au passage que ce système est laissé à lui-même par l’Etat qui ne lui alloue pratiquement pas de budget officiellement voté même si le gouvernement de Wade a lancé depuis peu le concept de daaras modernes.  
Nous constatons aussi malheureusement le contraire pour les personnes issues du système dit formel c’est-à-dire issues de l’école à la française même si 40% du budget lui est alloué par l’Etat. Plusieurs traits les caractérisent : 
1. ils s’attendent souvent à ce qu’on leur donne un emploi mais ne créent souvent pas d’emplois autant que ceux du système informel.  
2. ils ne sont pas en général des employeurs mais juste des employés.  
3. on les trouve dans l’administration, la politique, l’éducation et les services mais pas dans l’économie réelle (agriculture, pêche, commerce, transport, etc.) même si on les trouve aujourd’hui de plus en plus dans la vallée par exemple.  
4. ils ne sont pas très représentatifs dans la création des richesses du pays mais dans la gestion de ces richesses.  
5. ils ont tendance à éviter les difficultés en s’établissant à l’étranger (Europe, Amérique) au lieu de les affronter.  
6. etc.  
 
Ce qui est un paradoxe. La question est maintenant de savoir pourquoi ceux issus du système formel ne sont pas aussi entreprenant que leurs frères du système informel, malgré que 40% du budget leurs soient alloués ? Qu’est ce qui justifie que ceux issus du système informel parviennent à tant de résultats malgré le manque de budget et de considération ? Pour répondre au mieux à ces questions, il serait bien de voir l’historique de ce système bipolaire.  
Comme l’a si bien retracé le professeur Mamadou-Youry SALL Enseignant-Chercheur à l’Ugb dans son article sur le sort des talibés, je cite : « En introduisant son système d’enseignement à Saint-Louis du Sénégal en 1817 par Jean Dard et les sœurs de Saint-Joseph de Cluny en 1819, l’Etat français colonisateur avait trouvé sur place une Ecole bien structurée tenue par des maîtres bien formés. Celle-ci, fondée sur la culture sénégalo-arabo-islamique, convenait à la plupart des Sénégalais. Ils y faisaient leurs humanités sans aucun risque d’un mal-vivre social éventuel. Ce qui n’était pas sans gêner le colonisateur, qui voulait aussi répandre sa culture Franco-Judéo-chrétien. Dès 1844, l’Abbé David Boilat, inspecteur de l’instruction publique du Sénégal et Dépendances préconisa : ‘D’interdire, pour l’Intérêt de la civilisation (française), les écoles coraniques et de forcer les parents d’envoyer leurs enfants aux écoles françaises, en y établissant un professeur d’arabe.’ Ce que William Ponty, le gouverneur général de l’Aof, appuya en 1910 : ‘Nous ne devons négliger aucun concours pour répandre l’usage de notre langue et diminuer le nombre des élèves qui encore aujourd’hui fréquentent exclusivement l’école coranique. Or, vous avez bien voulu me faire savoir qu’à Saint-Louis même la population scolaire des autres écoles communales ne serait que de 200 élèves environ, tandis que plus de 1 300 garçons se groupaient autour des marabouts-enseignants.’  
A sa suite, Louis Faidherbe, devenu gouverneur, a, le 22 juin 1857, pris le premier arrêté relatif aux établissements d’enseignement coranique pour mieux contrôler la situation. A partir de ce moment, l’ouverture d’une école musulmane était soumise à autorisation. Il fallait pour y enseigner passer devant un jury d’examen et avoir un certificat de bonne vie et mœurs. Les noms et âges des élèves devaient être transmis au Gouverneur tous les trois mois. Le maître d’école musulmane était obligé de conduire ou d’envoyer tous les jours, à la classe du soir (soit celle de l’école laïque soit celle des frères) tous les élèves de 17 ans et au-dessus.  
N’ayant pas réussi à déstabiliser l’école musulmane, le colonisateur s’était résolu à l’intégrer dans son système éducatif, pour cette fois-ci l’orienter à sa guise. Il créa ainsi la Médersa à la fin du IXe siècle. Mariani, l’Inspecteur de l’enseignement musulman et directeur de l’instruction publique, définissait les objectifs assignés à la Medersa comme suit : ‘En créant la Médersa, nous nous sommes préoccupés de former le personnel indigène, dont nous pouvons avoir besoin, les magistrats et les greffiers, sans compter les maîtres d’écoles coraniques et les professeurs, appelés à enseigner les éléments de langue et interpréter dans un sens large les textes jusqu’ici commentés d’une manière hostile à nos idées et à notre influence.’ Avec cette école bilingue, la connaissance de l’arabe était devenue obligatoire pour être instituteur. L’arrêté du 23 septembre 1893 stipulait : ‘Article 3 : Dans toutes les écoles en pays musulman, l’instituteur devra enseigner l’arabe ’  
En résumé, le colonisateur est resté dans sa logique dominatrice. Il a tenu par tous les moyens à étayer son établissement en instrumentalisant l’Ecole. N’ayant pu neutraliser la culture arabo-islamique, il décida de l’intégrer dans son système pour pouvoir l’orienter.  
Mais l’Etat du Sénégal indépendant n’a jamais remis en question le plan ou l’œuvre déstabilisatrice du colonisateur. Ses dirigeants, bien formés par les missionnaires chrétiens ou laïques de l’Ecole nationale de la France d’Outre-Mer (Enfom), quand ils n’ont pas consolidé la politique éducative initiale du colonisateur, l’ont bel et bien poursuivi. Ils ont, dès le début, décrété que seules les écoles qui ont adopté le programme d’enseignement légué par le colonisateur sont officielles. Les autres sont à gérer à la marge sans aucune reconnaissance. »  
Nous voyons donc que les objectifs coloniaux de l’école étaient de répandre la culture Franco-Judéo-chrétien et de défendre l'intérêt de la civilisation « française » en formant le personnel indigène, dont ils pourraient avoir besoin. C’est pourquoi il était uniquement basé sur le savoir de celle-ci sans aucun savoir faire dont avaient besoin les populations. C’est d’ailleurs ce qui est maintenu jusqu’à nos jours et qui explique en parti notre retard économique.  
Le système est purement instructif, inactif et favorise la dépendance. De l’école primaire à l’Université en passant par le collège et le lycée, l’élève n’a autre tâche que les études, il ne fait en général pratique rien d’autre chez lui, ni la cuisine, ni le linge, ni son lit, ni n’aide les autres à débarrasser les plats après les repas. Il est habitué dès le début à ne rien faire d’autres que les études. Et cela continue jusqu’à ce qu’il termine.  
A la fin, il obtient un diplôme sans jamais chercher du travail, sans jamais travailler, sans jamais faire la cuisine, bref sans jamais rien faire d’autres de sa vie que les études. Comme on lui a habitué à faire les choses à sa place, il ne peut que commencer la vie active à demander du travail mais pas à créer parce qu’il n’a pas été formé pour cela. Il considère le diplôme obtenu comme une fin contrairement à son camarade du système informel qui considère le savoir comme un moyen à mettre au service des créatures pour avoir l’agrément de Dieu. Comme le dit Cheikh Ahmadou Bamba dans son ouvrage intitulé Tazawudus Chubaan « Le savoir sert à quatre choses : à sortir de l’ignorance, servir les créatures, développer le savoir et à être appliqué ».  
Dès lors comment voulez vous alors qu’il crée une entreprise ? C’est d’ailleurs pourquoi les étudiants sénégalais éprouvent d’énormes difficultés une fois à l’étranger. Ils doivent alors faire leurs études tout en s’occupant seul de trouver du travail, de faire leur linge, la cuisine, etc. Ce qui fait que beaucoup d’entre eux reprennent la première année.  
Contrairement à l’élève du système formel, le « talibé » du système informel est confronté dès son plus tendre enfance à trouver lui-même ses repas et ses habits soit en travaillant soit en mendiant. Bref, il doit tout faire par lui-même durant toute sa formation. Il est formé à ne rien attendre des autres. C’est d’ailleurs ce qui explique qu’il soit disposé à créer des richesses. On ne demande pas que les étudiants fassent tout par eux même mais au moins qu’ils préparent leur petit déjeuner ou leur diner comme cela se fait dans les pays développés.  
Il est urgent de changer le système au niveau de ses objectifs ainsi que sur la manière d’y parvenir.  
Pour se développer un pays a besoin de quatre types d’acteurs : d’ouvriers qualifiés pour exécuter les tâches, de techniciens pour superviser le travail des ouvriers, d’ingénieurs pour concevoir des systèmes de productions et de chercheurs pour trouver des solutions aux problèmes rencontrés par les ingénieurs. De plus le nombre d’ouvriers qualifiés doit être supérieur au nombre de techniciens, qui doit supérieur au nombre d’ingénieurs qui doit être supérieur au nombre de chercheurs.  
Mais au Sénégal, on observe l’inverse, on forme plus d’ingénieurs et de chercheurs que d’ouvriers et de techniciens. Du coup les choses sont très mal faites fautes d’ouvriers et de techniciens qualifiés. 
C’est parce que la Chine a investi sur ses ouvriers qu’elle est devenue aujourd’hui l’usine du monde.  
Des centres de formation devraient être ouvert dans les lycées et collèges pour initier nos élèves aux savoirs faire et permettre aussi aux populations environnantes d’avoir la possibilité de se former à un métier. Elles sont actuellement injustement exclues du système.  
Des UFR métiers devraient aussi être mises en place dans les universités afin que chaque étudiant sorte avec un savoir faire (métier) en plus de son diplôme. Actuellement ils sortent ingénieurs sans aucun savoir faire manuel au moment où le pays a du mal à assurer son autosuffisance alimentaire. On aurait alors aucune difficulté à résorber le surplus de bacheliers non orientés qui n’ont malheureusement aucune issue que l’université car n’ayant aucun savoir faire après 13 ans passés dans les bancs. Alors que 5 ans suffiraient à les former à un métier, ils vont faire 20 ans sans rien pouvoir faire de concret.  
De plus, les universités devraient être ouvertes au peuple en formation payante en cours du soir afin que les agriculteurs, les commerçants, les éleveurs puissent accéder, en langue locale, à une formation pour améliorer leurs activités. Il est absurde de réserver l’université aux seuls étudiants ou aux titulaires du bac. Il est aussi absurde que l’accès au savoir soit subordonné à la seule maîtrise de la langue française alors que prés de 80% de la population ne la comprend pas2. Une langue est juste un moyen de communication.  
On devrait utiliser les langues locales comme le wolof (car parlé par plus de 80% de la population) pour former la masse analphabète car il est sept fois plus chère d’apprendre le français que le wolof que tout le monde utilise presque. Cela permettrait alors, en interprétant en wolof les milliers de films, de dessins animés et de théâtres et en traduisant les milliers de livres, de bandes dessinés, de logiciels et de jeux produits chaque année dans d’autres langues, de hausser le niveau intellectuel des sénégalais et de créer ces milliers d’emplois qu’attendent les étudiants diplômés de lettres qui ne savent pas quoi faire.  
On devrait aussi contrôler la fuite des cerveaux en refusant que les pays occidentaux nous prennent nos diplômés sans participer à leur formation. 23 000 cadres quittent l’Afrique chaque année3, un vrai exode des cerveaux. Des moyens devraient être trouvés pour les retenir sur place ou les faire revenir, afin qu’ils trouvent des solutions aux problèmes des populations, ce pourquoi ils ont été formés. Sinon qu’ils remboursent leur formation ou financent des projets de développements pour les populations. Rappelons que chacun de nous a été formé avec l’argent du contribuable donc il doit être obligatoire de contribuer à améliorer des conditions de vie de ces contribuables.  
Bref on doit rendre au peuple ce qui est au peuple en mettant en place des formations exclusivement pour ses besoins. Pour finir justice doit être rendue en incluant une bonne fois pour toute le système informel dans le système éducatif national car ceux du système formel ne sont pas plus sénégalais que les autres et pire ils participent moins que ceux du système informel au développement de la nation.  
 
El hadji Mamadou NGUER 
Enseignant chercheur en Informatique 
UFR SAT Université Gaston-Berger  
Seneweb.com :  
Baisse drastique des recettes de l'Etat : les bailleurs de fonds au secours du Sénégal  
Le ministre des Finances du Sénégal a assuré ce lundi que sur les pertes de 135 milliards de francs Cfa prévues sur les recettes budgétaires de l’année 2009, le Sénégal n’en supportera en réalité que 30, grâce au soutien de ses principaux bailleurs de fonds. Abdoulaye Diop en a donné l’assurance lors du vote de la loi de finances rectificative, qui prévoit des baisses de recettes par rapport à la loi de finances initiale, du fait principalement de la baisse des recettes au niveau de la Tva collectée. A cela s’ajoute le non paiement des taxes dues par la Senelec.  
La différence, qui devait occasionner des baisses notamment sur les dépenses de fonctionnement de l’Etat et les investissements, sera assurée par les bailleurs de fonds, parmi lesquels le Fonds monétaire international. L’institution a accepté d’augmenter son appui budgétaire au Sénégal de 30 milliards, soit 48 milliards de francs Cfa au total. Le reste est assuré par les autres partenaires au développement. En conférence de presse peu avant le vote de la nouvelle loi de finances rectificative, M. Alex Seguira, représentant local du FMI, a évoqué les progrès notés dans la tenue des Finances publiques. Il a toutefois insisté sur la nécessité pour l’Etat de payer la dette due aux hôpitaux, qui pose un réel problème d’accès aux soins de santé primaires. Les finances de l’Etat du Sénégal restent toutefois plombées par l’importante dette due aux entreprises du fait des nombreux travaux engagés dans le cadre de l’Anoci. 
Auteur: Senewebnews  
 
LEQUOTIDIEN : 
Rencontre du Comité Afrique de l’Is : Les socialistes s’élèvent contre le péril despot. 
Les socialistes ont passé au peigne fin les différents problèmes que traverse le continent. Une déclaration a été pondue pour proposer des esquisses de solutions qui seront mieux étudiées à la rencontre de Monténégro qui se prépare pour les 29 et 30 juin. En attendant, les socialistes plaident une restauration de la démocratie en Afrique qui met fin au «dauphinat» et à d’autres pratiques peu orthodoxes pour conserver le pouvoir. Par Justin GOMIS 
 
Les rideaux sont tombés sur la réunion du Comité Afrique de l’Internationale socialiste (Is) qui s’est tenue à Dakar vendredi et samedi derniers. Cette rencontre axée sur le thème D’une époque de crise à une nouvelle ère de partenariat inclusif a conduit à une réflexion sur la réponse africaine à la crise financière globale et les politiques pour promouvoir les Accords de partenariat économique. Elle s’est focalisée aussi sur la restauration du projet démocratique pour prévenir contre le péril despotique, et sur l’implication de l’Afrique dans la nouvelle gouvernance démocratique mondiale.  
A l’issue de cette rencontre, les socialistes ont sorti une déclaration dans laquelle ils se glorifient de leurs idées. Selon le contenu de ce paraphe, la crise financière a fini de plomber les politiques néolibérales. Et aujourd’hui, les libéraux n’arrêtent pas de frapper «aux portes du socialisme démocratique pour solliciter ses méthodes et pour organiser le sauvetage du capitalisme». En fait, les socialistes indiquent que cette crise financière a des répercussions sur le pouvoir d’achat qui est profondément affecté, au même titre que les investissements étrangers et l’aide politique au développement en Afrique. Ce qui, selon Tanor Dieng, le président du Comité Afrique de l’Is ne pouvait les laisser indifférents ; d’où l’intérêt de trouver des solutions efficaces. Lesquelles solutions peuvent être orientées sur «les mesures de stabilisation financière et la relance économique pour stimuler la consommation, l’épargne, l’investissement et le soutien économique». Pour échapper à cette crise financière, les socialistes ont aussi proposé de réguler le système financier au niveau régional en vue «d’harmoniser les leviers de la croissance et du développement durable». De même, ils plaident pour une promotion «d’un partenariat diversifié tant avec les pays émergents qu’avec les privés nationaux et extérieurs» en vue de relancer les secteurs les plus sensibles. Quant aux Ape, qui ne produisent pas de développement, il faudrait refonder ce multi partenariat en tenant compte des préoccupations de chaque partie et en renforçant les intégrations sous-régionale et régionale. 
S’intéressant à la démocratie en Afrique, l’Is trouve que celle-ci est «en péril» à «des tyrannies pseudo démocratiques qui se maintiennent au pouvoir par la perversion des valeurs démocratiques». Pour Tanor Dieng, il est anormal qu’un Président s’accroche au pouvoir pendant des décennies, ou qu’il installe la personne de son choix au moment de partir. Si ce n’est pas cette façade qui est présentée aux populations, ce sont les coups d’Etat qui sapent carrément la démocratie. «Il est urgent de faire redémarrer le projet démocratique sur le continent africain autour des enjeux de paix et de stabilité des Etats», indique la déclaration de Dakar. Les socialistes veulent une institutionnalisation du pouvoir politique en Afrique, l’implication du continent dans «une nouvelle gouvernance démocratique mondiale».  
justin@lequotidien.sn  
 
WALF FADJRI : 
Affaire Le Joola : Quand le ministre et ses avocats crient victoire 
 
 
Au lendemain de l’annulation des mandats d’arrêt internationaux contre certaines autorités sénégalaises mouillées, de par leur responsabilité, dans le naufrage du Joola, les familles des victimes ont été choquées d’entendre le ministre de la Justice et ses avocats et M. Youba Sambou crier bruyamment leur victoire sur les victimes de cette terrible catastrophe. Devant l’ampleur inédite, aux allures criminelles, cruelles, lâches, uniques, iniques et cyniques de cette tragédie et par respect pour la mémoire des victimes, le ministre et ses avocats devraient faire preuve d’un peu de retenue. En criant haut et fort leur victoire, les bras sans doute en l’air, les doigts certainement en forme de V, le ministre et ses avocats narguent les familles et insultent la mémoire des victimes. Mais Dieu Tout-Puissant les a entendus, Lui le Juge Suprême et l’histoire retiendra ‘ce haut fait d’arme’ du ministre de la Justice et de ses avocats.  
Cette affaire ne sera jamais oubliée, ni enterrée. La décision française est certes regrettable, mais bien prévisible. La lecture que nous en faisons est que, désormais, au Sénégal, un ministre ou une autorité quelconque ne répondra devant une juridiction de délit ou crime commis directement ou indirectement. Sous prétexte d’immunité. Cette annulation empêche la manifestation de la vérité sur la responsabilité de chacune de ces autorités. Pour notre part, nous avons l’intime conviction que ce drame qui aurait pu être évité, s’apparente à une opération préméditée, à moins d’être l’expression d’un mépris violent et sans limite du pouvoir libéral pour la Casamance.  
Le premier responsable de cette tragédie, c’est le président de la République du fait du caractère fortement présidentiel du régime. Le Premier ministre Mame Madior Boye a certes une responsabilité, mais cette dame sage n’est pas capable de cautionner, encore moins de commanditer un acte aussi odieux. Quant à Youba Sambou, l’histoire retiendra qu’il a été un ministre porte-malheur pour la Casamance. L’attitude du général Gaye, Cemga à l’époque, est impardonnable. Elle accrédite la thèse de l’indifférence manifeste, voire du mépris. En refusant d’organiser les secours, comme l’a soutenu Youba Sambou dans le Témoin du 21/10/2002 et se rendant tranquillement à Saint-Louis, le général Babacar Gaye a fait comme s’il savait ce qui allait se passer cette nuit.  
Maintenant que les ‘toubab’, nos maîtres, ont décidé de les blanchir (du moins certains), il ne reste plus aux familles des victimes qu’à continuer de pleurer leurs morts dans l’espoir qu’un jour Dieu tout-Puissant leur rendra justice.  
Fait à Ziguinchor, le 19/06/2009  
Oumar DIATTA Parent de victime à Ziguinchor  
 
REFUSER LE DIALOGUE C’EST OPTER POUR L’INSURRECTION. 
« … Je voudrais saisir l’occasion pour vous persuader de ma ferme volonté d’établir un climat de paix politique et social dans notre pays avec les partis politiques et les syndicats dans le respect des droits de chacun. Pour toutes ces raisons je vous convie à l’entame d’un dialogue républicain franc, loyal et patriotique dont le seul bénéfice serait notre pays. » Ces termes remplis de sagesse, de foi et de patriotisme affirmés par le président de la République Me Wade aux partis politiques traduisent sa ferme volonté à trouver des solutions concertées et appropriées pour un Sénégal émergent. 
Cet énième appel que tout le peuple sénégalais attendait ne rencontre apparemment pas l’assentiment de certains leaders politiques. Le patron de l’AFP déclare : je le cite « Je n’ai pas confiance à Wade, mais je laisse le soin à mon parti de prendre une décision ». Sachant que son parti n’a jamais pris une décision contraire à sa volonté, nous savons à quoi nous en tenir. Le SG de l’AFP aurait pu attendre la réunion des instances régulières de son parti avant de faire des déclarations susceptibles d’influencer les délibérations à venir. On est tenté de dire « Suuxlu* ». 
Concernant la LD, les cadres ragaillardis par leur secrétaire général, égrènent un chapelet de préalables, éléments d’un véritable chantage, allant de la refonte total du fichier électoral, à la gestion des inondations, en passant par la prise en compte obligatoire des conclusions des assises, etc. Au MSU, le niet est catégorique avec à la clé des propose malsains et déplacés de M. Masséne Niang à l’endroit du président de la République. Pendant ce temps le PS parle de termes de référence, ainsi que Niax jarino. Nous comprenons aisément pourquoi le Bennoo* dévie, se déchire et se fissure pour dériver vers le Beenoo*. 
Le dialogue de son origine latine, discuter, est un moment privilégié où les différentes parties prenantes se mettent autour d’une table pour examiner un problème. La lucidité et la sérénité des hommes dans le débat constituent dès lors un important gage de succès. Le cadre de réalisation du dialogue nécessite un espace de liberté, une bonne maîtrise de la question posée, des convictions inébranlables pour construire un havre de paix, de stabilité et de responsabilité. 
Exit alors les préjugés ! Il faut se défaire des monologues et des soliloques. Parler du Sénégal dans un contexte économique, politique, social mondial tout à fait exceptionnel est un acte de foi et de patriotisme. 
Pour l’Afrique et notamment le Sénégal, le président Wade a tout donné pour l’éclosion de la paix, de la liberté, de la justice et de la démocratie. Dans, Un destin pour l’Afrique, il dit ceci : « en l’absence d’un consensus sur les règles d’accès au pouvoir, la force a été érigée en règle. Ainsi, avons-nous consacré énormément d’efforts, de ressources et de temps pour la conquête du pouvoir, au lieu de les orienter vers le développement ». 
Malheureusement dans d’autres sphères, le raccourci semble être la méthode la plus usitée, mais la plus dangereuse, en ce sens qu’elle porte atteinte à la dignité et à l’honorabilité qu’elle diffame les responsables et les Institutions. Adeptes de la polémique, de la critique ouverte et de l’agression verbale, ces hommes constituent une classe qui, à terme, finira par déconstruire les fondements de notre jeune démocratie. Quand ils sont conviés au banquet des propositions concrètes sur des questions concrètes, ils se débinent, jettent le discrédit sur leur vis-à-vis, une approche bien maligne pour camoufler leurs insuffisances, leur égo hypertrophié et leur mauvaise foi. 
Nous sommes au énième appel du concepteur de la notion de Majorité d’idées, dans laquelle il dit à qui veut l’entendre que : « Nous ne serons jamais assez nombreux pour faire mieux et plus vite ». La construction et la consolidation des acquis incombent à tous, pouvoir comme opposition. 
Le Président Wade, initiateur du dialogue Islamo-chrétien, a invité à Dakar en octobre 2003 l’Internationale Libérale à se pencher sur la question « l’Islam et Occident, le point de vue du Libéralisme ». 
De même nous avons encore en mémoire ces initiatives dans l’ex-Zaïre, où il a développé une importante médiation entre le pouvoir et l’opposition en 1991. Me Abdoulaye Wade a été le pacificateur des relations entre le Sénégal et ses voisins immédiat : Mauritanie, Gambie, Guinée-Bissau et La Guinée. En République de Côte d’Ivoire, il obtient le premier cessez-le-feu, entre les factions rivales, trace la voie à suivre pour l’accord de Dakar sur le conflit malgache. Ces initiatives sont continuées dans le sens de l’apaisement de la situation au Liberia à Manoriva Union, de la stabilisation de la situation politique en Guinée-Bissau et récemment une éclatante sortie de crise en Mauritanie. 
Ce faisceau d’actions, dont la liste est loin d’être exhaustive, lui a valu une consécration internationale qui s’est traduite par de nombreuses distinctions allant de la Médaille de la Paix du Centre Mondial de la Paix de Verdun, à la Médaille d’or de la Paix de l’ISESCO, en passant par la médaille d’or de l’Unesco pour la Paix, la Médaille de Vermeil pour le dialogue Islamo-Chrétien de l’Université St-Joseph de Beyrouth, Le Prix Félix Houphouet Boigny de la Démocratie et des Droits de l’Homme, Les Lauriers d’Or de la Paix, La Médaille et la Canne d’Or du Conseil Universel de la Paix en Afrique de l’Est, ainsi que Le Prix International des Droits de l’Homme au Waldforf-Astoria. 
C’est vrai qu’installer la discorde, et poser les jalons de la division semblent être la préoccupation fondamentale des pyromanes qui squattent la défunte CPA/CPC, qui a tenté le Bennoo*, mais qui a atterri dans le Beenoo*, qui ne sont à l’aise que dans la confusion et l’obscurité, rêvant les poings fermés d’un pouvoir dans la rue. Refuser le dialogue c’est promouvoir des méthodes insurrectionnelles, avachies et dépourvues d’avenir. 
Les pratiques moyenâgeuses ne sont pas acceptables dans notre société quelque soit le prétexte, à moins que ces gens nous disent clairement qu’ils sont à court d’arguments, ou qu’ils sont éloignés des préoccupations des Sénégalais, et que la seule chose qui compte c’est de créer et d’entretenir le désordre et la discorde dans un pays en pleine construction. 
Depuis 2000, nous avons eu la chance d’avoir à la tête du Sénégal un homme qui, au-delà des considérations partisanes, force le respect et l’admiration quant à son engagement pour un Sénégal émergent dans une Afrique unie et forte. 
Son parcours d’homme politique engagé, est marqué par la prise en charge des problèmes démocratiques, de droits de l’homme, des libertés, dans un pays où le simple fait de prononcer le groupe de mots (parti d’opposition) soulevait les plus grandes indignations et les plus grandes menaces. Il a patiemment, intelligemment et rigoureusement contribué à l’avènement de la démocratie et du pluralisme politique, laissant de côté la logique de l’exil ou des Mouvements Armés de Libération. 
Il a troqué clandestinité à la légalité mettant sur pieds le PDS, un parti politique légalement constitué. Convaincu que la base de l’émergence réside dans le dialogue et la pluralité, Maître Wade, brise la pratique de l’information officielle à sens unique en initiant et en appuyant la création d’une presse libre : Le Démocrate, Takusaan, Sopi, Promotion, Sud, Walf, Cafard Libéré, et j’en passe. Ce qui a largement modifié le paysage médiatique en termes de pluralité, de diversité de l’information, et de responsabilité. 
C’est à Son excellence, Maître Abdoulaye WADE, que nous devons, en grande partie, la stabilité et la paix politiques au Sénégal, lui qui, malgré son écrasante popularité, a délibérément choisi la promotion de la lutte pacifique et la conquête du pouvoir par la voie des urnes en lieu et place de celle de la confrontation. « Je ne marcherai pas sur des cadavres pour accéder au pouvoir » disait-il à qui voulait l’entendre, une attitude qui a fini de faire des émules en Afrique. 
Nous avons encore en mémoire le courage dont il a fait montre en 1988, en acceptant de discuter avec le Président Diouf autour d’une Table Ronde où Tout devait faire l’objet d’une analyse pertinente afin de sortir le pays de l’impasse. 
Quel mal y a-t-il à discuter ? N’est-ce pas là la voie plus indiquée, pour régler les problèmes politiques et sociaux. A moins que tous les outils nécessaires pour sortir victorieux du débat, ne soient à la portée des personnes qui rejettent le dialogue. En ne répondant pas à cet appel du Président, que proposent t-ils aux citoyens épris de paix, de justice pour la construction du Sénégal ? 
Les préalables et autres faux fuyants sont irrecevables, ils constituent d’ultimes dérobades à des questions à propos desquelles le PDS est parfaitement à l’aise, qu’il s’agisse du fichier électoral, des inondations, des droits humains, des résultats des élections, de l’école, etc. Commençons par le dialogue, consolidons les bases de l’émergence, allons à l’assaut des suffrages en 2012 revenons autour de la table du dialogue, ce cycle nous empêchera de faire en sens inverse le chemin qui nous a mené de la Dictature à la Démocratie ». 
• Abdoulaye DIATTA  
• Conseiller municipal à Keur Madiabel  
• laydiatta@yahoo.fr 
Dialogue politique : Une initiative mort-née ? 
Me Wade n’a pas fini d’en définir les contours que le dialogue s’enlise dans une impasse. De part et d’autre de la barrière, rien n’est fait pour donner corps à cet énième appel au dialogue lancé il y a une dizaine de jours par le président de la République.  
 
L’appel au dialogue semble être étouffé dans l’œuf. Principale destinataire de cet appel, la coalition Benno qui peut se targuer d’un respectable score aux dernières locales a opposé à Wade des préalables que d’aucuns n’ont pas hésité à assimiler à du ‘chantage’. En effet, pour cette entité de l’opposition dont la locomotive constitue le noyau dur des assises nationales, il est hors de question de répondre à un quelconque appel de Wade sans en référer au bureau des dites assises. Sachant l’aversion du pouvoir pour cette initiative de l’opposition – même si Wade avait, entre temps, remodelé son discours -, on imagine de là la réponse de la mouvance présidentielle qui fera l’impossible pour ne pas tomber dans ce piège qui consistera dans la légitimation, a posteriori, de cette trouvaille qui n’avait pas sa bénédiction.  
Comme pour ne rien arranger, le Premier ministre qui était, le week-end, à Louga dans le cadre d’une visite de courtoisie à des chefs religieux avait déclaré que ce n’est pas à l’opposition de fixer les termes de référence du dialogue. Pour Me Souleymane Ndéné Ndiaye, c’est à Me Wade et à lui seul de déterminer l’étendue et les limites de la matière qui devra être soumise à discussion. Sur ce point, il s’inscrit sur la même lancée de son mentor qui, dès le départ, a semblé délimiter les contours de sa propre initiative. En effet, pour Me Wade, le fichier électoral devait être exclu du champ des discussions parce que définitivement réglé par les élections locales qui ont permis une victoire de l’opposition dans plusieurs villes du pays. ‘Les récriminations de naguère contre le fichier électoral me paraissent dépassées depuis les élections du 22 mars 2009. Libres et transparentes, ces élections ont permis à l’opposition de gagner de nombreuses collectivités locales dont de grandes villes parmi lesquelles Dakar’, écrit Me Wade. De même, dans la conception du président de la République, toute discussion sur les droits de l’Homme devait être écartée. Cela, du fait que le Sénégal avait, avec succès, réussi son passage devant la Commission des droits de l’homme. ‘La question des allégations récurrentes de violations des droits de l’Homme me paraît tranchée par le vote après un long débat contradictoire, de plusieurs mois, à l’unanimité, du rapport du gouvernement sur l’état des droits de l’Homme, par le Conseil des droits de l’Homme, assorti de félicitations unanimes de la communauté internationale’, ajoute-t-il. Laissant toutefois ouverte une brèche de discussion. ‘S’il subsistait des insuffisances, celles-ci pourraient être résolues dans un contact direct entre le gouvernement et l’opposition’, dixit Me Wade. Chez nos confrères du quotidien national le Soleil, son nouveau ministre en charge des affaires politiques est, toutefois, allé plus loin en essayant d’interpréter ses propos. ‘Le président n’a jamais dit qu’on ne discutera pas de ces questions. Il estime qu’il y a eu des avancées. Pour lui, cette question est réglée. Mais si l’opposition estime qu’elle ne l’est pas, la discussion reste ouverte’, précise Serigne Mbacké Ndiaye.  
Récemment, un nouvel obstacle est venu se dresser sur le chemin du dialogue. Les députés de l’opposition parlementaire qui ont été déboutés de leur requête, la semaine dernière, font, désormais, de l’annulation du projet de vice-présidence une condition au dialogue.  
Les unes dans les autres, ces différentes positions sonnent comme un requiem d’une initiative qui n’en est, pourtant, qu’à sa gestation.  
Yakhya MASSALY  
Réglement de la dette des structures de santé : Le Fmi au chevet des hôpitaux 
L’appel en détresse du secteur sanitaire vient de trouver un écho favorable. Le représentant-résident du Fmi à Dakar, Alex Segura, a déclaré, hier, qu’il va s’impliquer pour que la dette des hôpitaux soit soldée afin que les structures sanitaires puissent avoir une bouffée d’oxygène. 
 
Les hôpitaux sénégalais pourraient bientôt sortir du coma dans lequel ils sont plongés depuis quelque temps. Ils viennent, en effet, de trouver un bon avocat qui va plaider leur cause auprès des pouvoirs publics. Alex Segura, le représentant-résident du Fonds monétaire international (Fmi), qui a récemment visité certaines structures sanitaires, entend plaider au niveau étatique pour un apurement de la dette des hôpitaux. ‘J’ai visité certaines structures sanitaires. Cette situation risque d’engendrer d’autres problèmes. Il faut régler la dette des hôpitaux afin que les fournisseurs puissent redémarrer à traiter avec ces derniers. En plus, nous ne voulons plus être associés aux coupes budgétaires sur programmes sociaux’, a déclaré M. Segura qui animait une conférence de presse en compagnie du ministre des Finances Abdoulaye Diop, à la suite de l’appui budgétaire que l’institution monétaire vient d’accorder au Sénégal. Et le fonctionnaire international informe que les dépenses sociales seront désormais privilégiées dans les appuis budgétaires aux Etats africains qui bénéficieront aussi d’une plus grande flexibilité dans les conditions d’appui budgétaire. ‘Le Fmi veut mettre l’Afrique au cœur de ses préoccupations’, dit-il. Avant de reconnaître que ‘beaucoup de pays africains ont peur de faire appel à nous à cause des conditions du Fonds. Mais nous avons allégé ces conditions en éliminant les critères structurels’.  
Estimée à hauteur de 15 milliards de francs Cfa, cette dette des structures de santé a beaucoup déteint sur le fonctionnement des hôpitaux qui manquent de tout. Ce qui est souvent à la source des nombreux mouvements d’humeur notés dans ce secteur. Ainsi, l’implication du représentant du Fmi dans ce contexte de crise financière et de baisse de prévisions de recettes qui pousse l’Etat à recourir à une loi rectificative de finance pour faire des ponctions sur les budgets de ses démembrements, pourrait être décisive pour sortir les hôpitaux de l’ornière.  
Seyni DIOP  
 

 

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Modifié en dernier lieu le 23.06.2009
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