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quelle pertinenc
l’irresponsabili
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que force reste
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AU -D E L A
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P E R I L
La petite erreur
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Electricité
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l'ivresse du pou
Kandide Wade
pour manipuler
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LES RICHES PAUVR
TRAHISON ?
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Latif Coulibaly
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véritables enjeu
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encore 1waderie
apprivoisement
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courage politiqu
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AU NOM DU
TOURMENTE
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Collectivités Lc
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L’Etat a t-il
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Le 19 Mars 2011
Y ' EN A MARRE !
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23 JUIN 2011
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passé de REFERENCE en risée

 
 
Triste Sénégal !  
Kédougou enterre ses morts, suite aux violentes manifestations ayant opposé populations et forces de sécurité. Au même moment, Wade continue sa villégiature à Paris la France. Et ses suppôts, nous parlent d’une commission d’enquête pour éclairer la lanterne des Sénégalais sur ces dramatiques événements. Cet assassinat vient s’ajouter à la longue liste, des victimes du régime. Une commission d’enquête pour assombrir le dossier, oui. Aziz Sow, porte-parole du gouvernement, avait déjà parlé de personne écrasée par une foule en furie. Triste Sénégal ! 
( Mor Todjang 
 
 
CAMPAGNE POUR LE RETOUR A L 'ANCIENNE TARIFICATION DU COURANT 
Où va le Sénégal? 
Les Sénégalais, sous perfusion, n'en peuvent plus! 
La suppression de la subvention du gaz butane va nous achever inéluctablement! 
NON AU REVERSEMENT DE NOS MAIGRES SALAIRES ET NOS TRES MINCES PENSIONS DE RETRAITE A LA MORIBONDE SENELEC ! 
NE RENDANT AUCUN SERVICE AU PEUPLE, LE SENAT DOIT SUPPRIME ET SON BUDGET UTILISE POUR LE REGLEMENT DEFINITIF DU PROBLEME ! 
 
 
 
 
WalFadjri : Vendredi 26 Déc 2008 
Télégrammes confidentiels de l'ambassade de France à Dakar exploités par le Canard Enchaîné : Jean- Christophe Rufin vilipende le régime de Wade  
Venir en aide au Sénégal sans lui demander de réformer profondément son système politique reviendrait à fournir à un toxicomane la dose qu’il demande mais le conduit un peu plus sûrement vers sa fin. Ces propos seraient tenus, d’après l’hebdomadaire satirique français le Canard Enchaîné, par Jean-Christophe Rufin dans un télégramme confidentiel adressé au président Sarkozy. 
Correspondant permanent à Paris) - Même si le ministère des Affaires étrangères dément la demande de rappel de l’Ambassadeur du Sénégal à Paris, les propos contenus dans des télégrammes de l’Ambassadeur de France à Paris et attribués à Jean-Christophe Rufin, par le Canard Enchaîné ne sont pas complaisants vis-à-vis du président de la République du Sénégal. Dans l’article intitulé : ‘Le président du Sénégal sous perfusion élyséenne’, l’hebdomadaire satirique français fait dire à Rufin que ‘le Sénégal connaît une situation financière extrêmement critique’. Et même si le président sénégalais réclame ‘une intervention de sauvetage’, selon le Canard Enchaîné, le diplomate français a écrit dans un télégramme confidentiel que l’aide financière de la France devait être conditionnée. ‘L’Ambassadeur d’expliquer pour quelles raisons il déconseille une aide française massive’ si l’on ne formule pas ‘des exigences très fermes’ et ‘l’ouverture d’un vrai dialogue avec l’opposition’ sénégalaise. Comme si lorsqu’il signait l’accord ces derniers temps, il le faisait à contrecœur.  
En tous les cas, si l’on en croit au journal satirique, le diplomate français ne s’est pas arrêté à poser des conditionnalités dans ses télégrammes confidentiels. Il a fait le diagnostic de l’action économique des autorités sénégalaises. ‘Aux mauvaises décisions économiques’, affirme-t-il, ‘s’ajoute un mystère’ sur ‘la destination des fonds’, a écrit le Canard. Comme si l’argent octroyé au Sénégal est détourné de son objectif. Dans sa critique du régime libéral, Jean-Christophe Rufin n’a pas eu de réserve dans ses télégrammes rapportés par l’hebdomadaire bipède. Même les voyages ainsi que les projets du chef de l’Etat n’ont pas été en reste. Mieux, écrit Le Canard Enchaîné, ‘le président multiplie des voyages planétaires (…) et lance des projets somptuaires tels que la statue géante construite actuellement par les Nord-Coréens, dans un inimitable style KimII-Sung, pour la somme de 14 millards de francs Cfa (21,3 millions d’euros’.  
En outre, le mode de communication du président de la République n’a pas été épargné par le diplomate français. Il semble s’en plaindre dans ses télégrammes adressés à Nicolas Sarkozy et son ministre de tutelle, Bernard Kouchner. Dans l’un d’eux, il écrit, rapporte le journal satirique : ‘Le président Wade et son fils dispose de canaux de communication privilégiés de nature ‘privé’ avec le président Sarkozy’. A quoi lui répond le Canard : ‘Exact, et Rufin feint d’ignorer que c’est une aimable tradition en ‘Françafrique’. La preuve : le 18 décembre, à la demande de Sarko, l’Agence française de développement a accordé un prêt à fonds perdus de quelque 300 millions d’euros au Sénégal. Malgré l’avis défavorable de Rufin (Jean-Christophe, Ndlr)’.  
Selon l’hebdomadaire qui a déniché le lièvre, ‘en conclusion de ces deux télégrammes, il (Jean-Christophe Rufin, Ndlr) avait trempé son stylo dans l’acide : ‘venir en aide au Sénégal sans lui demander de réformer profondément son système politique reviendrait à fournir à un toxicomane la dose qu’il demande mais le conduit un peu plus sûrement vers sa fin’. Qui est ‘toxicomane’ ? Qui va inexorablement vers la ‘fin’ ? A chacun de spéculer, même si dans la phrase, il s’agit du Sénégal.  
Après les ‘Dérapages’ de RUFIN : Wade demande à Sarkozy un diplomate plus supportable, selon le Canard Enchaîné  
C’est en ayant probablement eu vent de toutes ces critiques attribuées à Jean-Christophe Rufin, que le Canard Enchaîné informe que le président de la République a demandé le rappel de l’ambassadeur français. ‘Le président Wade ne peut plus voir en peinture l’ambassadeur Jean-Christophe Rufin. Il a demandé à Sarkozy de le rappeler à Paris et de nommer à Dakar un diplomate plus supportable’, écrit dès l’attaque de l’article le Canard.  
Pourtant, selon ce dernier, le diplomate français avait tout pour plaire à Wade. ‘Ancien président de l’Ong Action contre la faim, Prix Goncourt, puis élu à l’Académie française…’. Avant se poser ces questions : ‘Rufin s’est-il montré trop bavard à Dakar ?’, en faisant allusion à la dernière sortie de l’ambassadeur qui a amené la riposte de la vice-présidente du Sénat du Sénégal, Mme Sokhna Dieng Mbacké. ‘Ou alors le président Wade et son fils Karim, souvent reçus avec sympathie, ont-il eu vent de ce que pense Rufin de leur façon de diriger le Sénégal ?’, ‘Et du contenu de certains télégrammes (traités dans l’article, Ndlr) que le diplomate français adresse à Sarkozy et à Kouchner ?’ A ces différentes questions, l’hebdomadaire satirique français donne sa langue au chat en soutenant qu’ ’on ne saurait dire…’.  
Et du côté des autorités françaises, difficile d’accrocher un officiel à cause de la fête de la nativité qui est une journée chômée et payée en France, comme dans la plupart des pays à travers le monde. Mais la veille, l’Agence france presse (Afp) a pu glaner quelques informations. Selon l’Afp, ‘l'Elysée a répondu qu'il n'avait ‘rien à dire à ce sujet’. ‘C'est le Quai d'Orsay qui gère’. Une manière de se décharger sur les services de Bernard Kouchner. Interrogé par l’Afp, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Eric Chevallier, a déclaré que ‘le Quai n'a reçu aucune demande de cette nature’. ‘Nous menons, notamment grâce à notre ambassadeur, un dialogue régulier et constructif avec le Sénégal’, a-t-il ajouté, rapporte l’Agence france presse. Même démenti du côté du ministère des Affaires étrangères du Sénégal.  
Auteur: Moustapha BARRY  
FERLOO: 
« La furie répressive du régime de Wade, une preuve de sa chute », selon le Ps  
« La révolte des habitants de Guédiawaye, la marche des populations de Factick, et la manifestation des populations de Kédougou, démontrent que l’impéritie du régime libéral n’aura pas toujours comme réponse la résignation collective », tient à préciser le bureau politique du Ps. Cela, comme pour s’indigner « de la violence d’Etat retournée contre les populations de Kédougou. 
Le Parti socialiste ajoute sa voix aux cris d’indignation suite à la mort de sina Sidibé lors de ce que les camarades d’Ousmane Tanor Dieng appellent « la révolte des populations de Kédougou ». Non sans condamner « fermement la violence d’Etat retournée contre les populations de Kédougou, exaspérées par l’affairisme ambiant au profit d’intérêts étrangers associés aux lobbies du régime et qui exigent la prise en charge de leurs aspirations au bien être et le droit à bénéficier des terres ainsi que des retombées de l’exploitation des ressources minières et aurifères de leur région ». 
Par ailleurs, les socialistes s’offusquent au faut qu’ « au lieu de satisfaire ces revendications légitimes qui constituent des exigences minimales pour des populations dépouillées jusque dans leur dignité de femmes et d’hommes, le régime libéral leur oppose une répression sanglante qui allonge la liste macabre de ses crimes quotidiens contre les populations ». 
Et le bureau politique du Ps d’ajouter pour dénoncer la sortie du ministre de l’Information, porte –parole du gouvernement. « Tout en dénonçant l’insouciance et l’irresponsabilité d’Abdoulaye Wade qui s’abandonne au farniente au moment où la Nation est meurtrie par la mort de ses deux jeunes enfants », le Ps s’insurge contre « les mensonges du Ministre de l’information, des mensonges mis au service d’une défense maladroite et malaisée, vouée à l’échec parce que démentie par les faits, les images et les nombreux témoignages vécus en direct du drame ». C’est ainsi qu’il invite le gouvernement à rompre, pour une fois, avec « sa stratégie courante de fabulation, pour s’engager dans une posture de sérénité que requiert la gestion de cette grande tragédie et à œuvrer pour la manifestation de la vérité en ouvrant, sans délai, une enquête indépendante et impartiale afin de situer les responsabilités ». 
Les camarades d’Ousmane Tanor Dieng de se convaincre que « dans le fond, la furie répressive du régime d’Abdoulaye Wade face aux frustrations légitimes des populations constitue la preuve d’une peur panique devant l’inéluctabilité de sa chute ». A cet égard, précisent-ils « les résistances citoyennes montantes, illustrées par la révolte des habitants de Guédiawaye, la marche des populations de Fatick et la manifestation des populations de Kédougou, démontrent que l’impéritie du régime libéral n’aura pas toujours comme réponse la résignation collective. Il s’agit maintenant de les développer partout et de les fédérer dans une synergie de toutes les forces patriotiques afin de mettre un terme au régime d’Abdoulaye Wade ». 
Avant de réaffirmer dans la foulée que « c’est ce combat (résignation collective) qu’il faut poursuivre sans désemparer dans le cadre d’un front de large rassemblement ». D’ailleurs, le Ps invite « les Sénégalaises et les Sénégalais à prendre conscience que ce combat constitue la seule alternative, et cette prise de conscience faite, à s’y engager, avec détermination et sans concession, pour éviter que l’année 2009, annoncée, partout dans le monde, sous le signe de la récession, ne soit une année d’aggravation de l’érosion du pouvoir d’achat, d’amplification des urgences sociales et de généralisation des drames humains qui se nouent au quotidien dans les familles et les communautés, dans les villes comme dans les campagnes et les banlieues ». 
Abdou TIMERA 
Les Wade : Pour le malheur et pour l’ire de la jeunesse ! 
Pendant que les populations sont au bord d’un précipice et se débattent au prix de mille sacrifices pour s’en éloigner, ce régime, empêtré dans son impéritie maladive et dans son autisme suicidaire, continue de refuser à la jeunesse le moindre instant d’espoir, soucieux simplement de tout faire pour la pousser à se résigner à « mourir un peu en partant », consciente que dans une telle situation, celle du Sénégal sous les Wade, « rester c’est se pousser au suicide ». Wade aura trouvé le plus sûr moyen de torturer notre population, surtout sa jeunesse, en la désespérant jour après jour, par ses chimères, par ses projets en trompe l’œil qui insultent l’intelligence. Il est vrai, il est difficile d’avoir assez de recul lorsque l’on a faim, et Wade et ses complices l’ont bien compris, et pensent que nous ne saurons pas trouver les ressorts indispensables pour donner sens à notre blessure, et qu’ils pourront même nous pousser à nous recroqueviller éternellement dans notre hébétude. Ils poussent même l’impudence jusqu’à proposer un autre plan, encore un autre, toujours un autre, aux jeunes déçus, à ces mutilés de l’alternance, qu’ils croient aujourd’hui incapables de transformer leur souffrance en cris de révolte. Mais cette jeunesse sait maintenant, même s’il se fait tard, qu’au « filtre de la véracité, les promesses de Wade se résumeraient au format de la feuille de papier à cigarette », et que l’attitude compulsionnelle de ses caudataires, ces « tubes digestifs », ne saura pas les maintenir dans cette relation de dépendance aliénante. Les jeunes du Sénégal savent que ce régime, appuyé par des puissances obscures, a pillé nuitamment notre économie, pulvérisé nos valeurs, travesti nos institutions, et que son seul salut aujourd’hui est dans l’instauration d’une « dictature-ferme-ta-gueule », avec comme stratagème une « démocratie-cause-toujours ». Les jeunes de ce pays savent que le but de ce régime rattrapé par une véritable panique morale, est de nous installer, pour notre malheur, dans la résignation après ses multiples forfaitures, en mutilant la vérité, en la falsifiant et en l’obscurcissant, afin que jamais il n’ait à rendre compte. Les jeunes du Sénégal refusent de s’embourber dans la médiocrité, dans la bêtise ; ils refusent de cautionner l’imposture de ces arrivistes qui s’intéressent au prix de toute chose, et ne connaissent la valeur de rien ; ils refusent d’accepter comme une fatalité cette nécrose qu’est devenu le « SOPI » de ce nécromancien invétéré qui leur refuse toute possibilité de re tricoter les premières mailles de leur espoir trahi. Les jeunes ont compris, et ils disent NON. Ils ne veulent pas de cette continuité qui leur est proposée car fondée sur des habitudes vicieuses, ils veulent maintenant donner sens à leur agonie de neuf (9) ans. Voilà pourquoi ils interpellent leurs aînés, pour qu’ils s’éloignent de cette conspiration du silence de la complicité, pour qu’ils fassent les concessions indispensables, pas par faiblesse, mais par souci de réussite et pour le salut du peuple. Ils attendent d’eux la force de l’Union, pas de celle fondée sur une mutuelle et permanente tromperie, pas de celle guidée uniquement par des intérêts égoïstes de groupes en perte de représentativité, mais celle-là véritable qui permet de faire face au monstre, de mettre fin à notre déchirure traumatique quotidienne. Les jeunes engagés de ce pays demandent à leurs aînés, surtout les plus âgés qui ont eu tous les honneurs que peut espérer une génération, d’accepter de souffrir un peu de la souffrance des sénégalais, et de n’être capables que de grandes choses au-delà de toutes ruminations douloureuses et de toutes rancœurs, afin de les aider à s’éloigner du gouffre que leur promettent des chenapans dysphasiques, armés et financés pour perpétuer la forfaiture d’un octogénaire capricieux. C’est vrai, il se fait tard, mais il n’est pas trop tard. 
Pape Ndoye (alioune2@hotmail.com) 
LEQUOTIDIEN: 
CONFERENCE ANCP - «La constitution à l’épreuve du régime libéral»  
26-12-2008  
Jeu de massacres, instrumentalisation et impunité, selon les conférenciers 
Le week-end dernier, l’Alliance nationale des cadres pour le progrès (Ancp) a proposé un cadre de réflexion sur la charte fondamentale. Des conférenciers ont passé en revue la constitution sous Wade. Les aspects juridiques et institutionnels ont été analysés par le professeur de droit constitutionnel, El Hadji Mbodj, qui a vu un jeu de massacres et une instrumentalisation de la Constitution alors que le journaliste et chroniqueur Tamsir Jupiter Ndiaye revenait sur l’aspect politique pour fustiger une alternance honteuse et dire que «Wade sera jugé à titre posthume».  
 
 
 
La récurrence du thème de la démocratie explique le désarroi politico-institutionnel dans lequel le pays s’est installé depuis l’avènement de l’alternance, selon le Professeur El hadji Mbodj. Le constitutionnaliste dénonce une instrumentalisation de la Constitution et des institutions avec la Charte fondamentale qui a fait l’objet d’un véritable «jeu de massacres» avec 14 modifications. La Constitution est la sève nourricière de l’Etat ; elle symbolise la naissance et l’accession de celui-ci à la souveraineté internationale et constitue l’acte fondateur d’un régime politique, a rappelé M. Mbodj. Ce dernier est parti de l’historique de la Constitution qui permet de donner une clairvoyance d’esprit et d’interprétation sur la charte fondamentale, mais aussi de comprendre la vie en société. Il donne comme exemple la Constitution mandingue qui était l’ensemble des règles organisant l’exercice et la dévolution du pouvoir ; elle est aussi un corps de règles écrites et juridiquement obligatoires, tout comme elle marque le passage du pouvoir arbitraire au pouvoir organisé sur la base de règles. Fort de ces enseignements, M. Mbodj a livré son verdict : avec «l’instrumentalisation de la constitution par le régime libéral», les «valeurs et le droit sont piétinés». 
Revenant sur les tâches qui ont sali le linge politico-institutionnel depuis mars 2000, le constitutionnaliste a rappelé que le premier acte fut la prestation de serment de Wade au stade, acte juridique qui requiert concentration et attention. Or, ce jour-là, Wade a fait retentir son hymne à l’Afrique à la place de l’Hymne national. 
La mise à mort de la Constitution de mars 1963 remplacée par celle du 22 janvier 2001 constitue la dérive présidentielle, un jeu de massacres qui jouissait d’une légitimité de départ, du fait de l’engouement du peuple. Avec le référendum de 2001, il y avait eu un détournement de procédure parce qu’il n’était pas question de changer la constitution, mais plutôt réviser et équilibrer pour aller vers un régime parlementaire, a précisé M. Mbodj. Il y a aussi un détournement de pouvoir, car, le processus constitutionnel a été accaparé avec une démarche exclusive. Le Pr Mbodj a relevé 14 révisions constitutionnelles, soit une révision par semestre. 
En fait, le massacre des institutions, créées, supprimées et ressuscitées, notamment le Sénat et le Conseil de la République pour les affaires économiques et sociales en sont les preuves. Des sénateurs sont coptés et les institutions sont supprimées, selon les humeurs du chef. Et le massacre structurel dont parle le Pr Mbodj renvoie aux structures et principes surtout avec le pouvoir judiciaire. Là, la séparation des pouvoirs est piétinée par le régime libéral. Il cite aussi le cas du Conseil constitutionnel qui marque son opposition par rapport à une décision de justice, mais, le Président lui envoie une demande d’explication ; ce qui participe à décrédibiliser les institutions, surtout la justice. 
L’instrumentalisation du parlement heurte le constitutionnaliste qui souligne que l’Assemblée nationale est devenue «une chambre d’applaudissements des projets du chef». Il fustige l’instrumentalisation du parlement, sans la prise en compte des préoccupations du peuple. Pour M. Mbodj, le Sénégal n’est plus cité en exemple du fait de ces pratiques qui ne l’honorent pas. Il partage le bas de l’échelle et se mesure à des pays comme le Zimbabwe et l’Algérie. Le constitutionnaliste à l’université de Dakar plaide pour la restauration de la Constitution parce que la démocratie est malade. M. Mbodj rappelle que «l’Union africaine (Ua) promeut la séparation des pouvoirs, l’indépendance de la justice et l’organisation régulière des élections». Or, l’impunité et les assassinats politiques sont devenus monnaie courante. Maintenant en Afrique, renseigne professeur, le Mali et le Bénin constituent les références en matière de démocratie et le Sénégal est la risée. Avant de s’interroger : «Qu’est-ce qui empêche de suivre le bon exemple, pour ne pas hypothéquer le devenir de ce pays ?» 
 
«ALTERNANCE HONTEUSE» 
Quant à Tamsir Jupiter Ndiaye, chroniqueur et politologue, il a tenté de cerner l’aspect politique de la rencontre des cadres de l’Alliance des forces de progrès (Afp). M. Ndiaye a rappelé le contexte dans lequel était survenu le changement de régime qui était marqué par des difficultés quotidiennes du peuple et «un parti socialiste (Ps) «tanorisé». L’alternance que Jupiter Ndiaye qualifie de honteuse avec l’avènement de Wade est marquée par une situation politique désastreuse avec «un vieil homme qui découvre le pouvoir et ignore tout du pouvoir…» La Constitution est passée de «loi fondamentale en moi fondamental», a estimé le chroniqueur de Nouvel Horizon. M. Ndiaye pense que seul le départ de Wade et la réforme de la constitution peuvent garantir la démocratie et le développement. Pour lui, avec Wade, le Sénégal n’est pas à l’abri des forfaitures. Continuant de peindre un tableau du pays, le chroniqueur dénonce un «régime monarchiste (qui) est un chapelet de perversions politiques». La vie est insoutenable, le tissu social tendu et le pays vit des moments difficiles avec un «Wade solitaire et marginalisé», estime Tamsir Jupiter Ndiaye. Ce dernier a sévèrement brocardé la transhumance, un acte traître dont on déroule le tapis rouge au palais à ses auteurs.  
 
«MEME A TITRE POSTHUME, WADE SERA JUGE» 
A propos de la crise, de la baisse du pouvoir d’achat et du renchérissement du coût de la vie, Jupiter Ndiaye s’interroge sur les talents d’économiste de celui qu’il appelle «monsieur» et non «maître» parce qu’il doute de ses qualités d’avocat et surtout d’économiste, au regard de la situation économique désastreuse et la gestion chaotique du pouvoir caractérisé par le «rapport délicat de Wade avec l’argent». Pour le conférencier, le Sénégal est passé de référence en risée avec une décadence. La «Wadophilie» s’est transformée en «Wadophobie». Poursuivant son diagnostic, le chroniqueur trouve que l’Assemblée nationale est instrumentalisée, et pour lui, avec «les brigands et grands bandits, on ira droit à l’abîme». La colère nationale par la désobéissance civile sonne comme la riposte contre un pouvoir au train de vie cynique où l’impunité est devenue un fait de civilisation, a estimé Jupiter. 
Sur un autre registre, M. Ndiaye tranche : «Tant que Wade préside le Conseil supérieur de la magistrature, la justice ne sera jamais indépendante.» Et de conclure : «Même à titre posthume Wade sera jugé.»  
Fort de ce constat des limites de l’exercice d’un pouvoir présidentialiste, Moustapha Niasse milite pour une nouvelle constitution, un président qui ne dirige pas de parti et l’Assemblée nationale ne doit plus être un étau partisan au service d’un pouvoir despotique.  
Face à un Wade qui s’accapare de tout, le leader de l’Afp se demande : «Comment le Sénégal en est arrivé là ?». Il juge «que le pays doit changer de mains». M. Niasse et l’assistance composée de membres de l’opposition dont Talla Sylla, Yoro Bâ du Jëf-Jël, Ibrahima Sène du Pit, Massène Niang, etc. ont plaidé pour l’idée de la préparation de la 3e République qui sera celle de la rupture avec une mobilisation des partis politiques et de la société civile. Ces membres de l’opposition militent aussi pour un fichier électoral fiable et non un fichier qui répond à la promotion d’une dynastie. Enfin Moustapha Niasse et Cie ont estimé que «Wade doit quitter». Ils ont lancé un appel pour l’organisation et la mobilisation «pour que Wade quitte le pouvoir». Ils encouragent l’opposition à concrétiser cette unité» et pensent que les Assises nationales accoucheront d’un jour nouveau.  
Par Papa Ibrahima DIOP 
Lettre au ministre de l’Energie : Sortez de la gestion de la Senelec  
26-12-2008 Je viens par la présente vous demander avec le plus grand des respects de laisser la gestion de la Senelec à ses dirigeants pour lui permettre de sortir de ses difficultés qui tirent leur origine, en grande partie, de votre passage à la tête de l’entreprise. M. le ministre, 
 
Je viens par la présente vous demander avec le plus grand des respects de laisser la gestion de la Senelec à ses dirigeants pour lui permettre de sortir de ses difficultés qui tirent leur origine, en grande partie, de votre passage à la tête de l’entreprise. 
En effet, dès votre arrivée à la Senelec, certains travailleurs, professionnels du «larbinisme» et de l’opportunisme, ont su tirer profit de votre générosité légendaire et de votre méconnaissance des réalités de la gestion d’une entreprise, surtout d’une entreprise de service public tel que l’électricité. Ils vous ont entraîné dans la réalisation d’investissements de luxe et de prestige, à des coûts anormalement élevés, et à l’octroi d’avantages insensés pour soi-disant motiver le personnel.  
J’en veux pour preuve, l’instauration d’une prime de croissance venue s’ajouter à la prime de rendement et au treizième mois, à un moment où l’entreprise accumulait des pertes records, ainsi que l’acquisition de véhicules pour tous les cadres, dont les 75% n’ont aucune productivité. 
Au niveau des investissements, des projets qui ne présentaient aucune rentabilité, ont été réalisés et l’on présente toujours à la population un programme de 520 milliards réalisé depuis 2003. Mais que représente un montant dépensé pour atteindre un objectif que l’on pouvait atteindre avec moins de la moitié de celui-ci, si les projets avaient été bien pensés et bien financés ? Depuis votre entrée à la Senelec, aucun projet n’a fait l’objet d’une étude sérieuse avant la prise de décision et avant sa mise en œuvre. Des investissements amortis sur 25 ans ont été financés avec des crédits commerciaux remboursés sur 3 ans, ce qui a complètement déstructuré la structure financière de l’entreprise. 
Toutes ces erreurs sont aujourd’hui lourdement payées puisque, des charges incompressibles doivent être compensées par les tarifs pour permettre à l’entreprise de retrouver l’équilibre financier précaire que vous aviez trouvé à votre entrée en fonction. 
En quittant la Senelec, vous nous avez laissé une situation des plus précaires car, outre les délestages qui avaient atteint un niveau exceptionnel et les relations très tendues avec les différents partenaires de la société, 2006, année de votre départ, restera une année noire, avec une perte record de 34 milliards, un déficit de trésorerie de 77 milliards, alors que 50 milliards sur les recettes de 2007 et 2008 avaient déjà été consommés en 2006 à travers des montages financiers qui nous ont coûté très cher. 
L’évolution des chiffres caractéristiques de la société entre 2003 et 2006 est ahurissante pour tous les gestionnaires d’entreprises qui se respectent : 
1. Les fonds propres ont baissé de 88 milliards à 43 milliards, absorbés par les pertes cumulées sur la période ; 
2. Les dettes financières ont augmenté de 87 milliards à 110 milliards ; 
3. Le passif circulant a explosé de 40 milliards à 148 milliards, avec la dette fournisseurs qui a augmenté de 19 milliards à 57 milliards et les autres dettes de 19 milliards à 55 milliards ; 
4. Le passif de trésorerie est passé de 16 milliards à 36 milliards. 
Ainsi, tous les ratios de l’entreprise se sont dégradés, même le fonds de roulement qui était positif de 22,5 milliards en 2003 est devenu négatif de 54 milliards en 2006, situation plutôt paradoxale pour la gestion d’un «Financier». 
Suite à votre départ, le Gouvernement qui venait de découvrir la triste réalité que vous avez toujours pu masquer, a entamé des discussions avec ses partenaires, notamment la Banque mondiale, pour sauver la Senelec qui était en quasi banqueroute. 
Mais cela, vous ne pouviez l’accepter parce qu’il aurait permis de découvrir la profondeur du désastre et de bien situer les responsabilités. Vous vous êtes alors battu pour devenir ministre de l’Energie, alors que, si l’on se fie à ce que vous avez toujours prétendu, le poste de ministre ne vous a jamais intéressé. 
Votre nomination au poste de ministre de l’Energie marqua le retour des problèmes de Senelec qui commençait à redresser la barre en 2007. Le Directeur général, Cheikh Diakhaté qui avait réussi à sortir la Senelec des difficultés une première fois entre 2001 et 2002, est limogé, car n’acceptant pas votre diktat. (…) 
Le gouvernement du Sénégal a comptabilisé une importante somme transférée à la Senelec entre 2007 et 2008, mais ces montants n’ont jamais été versés directement à l’entreprise en laissant à ses gestionnaires le soin d’en faire la meilleure utilisation, mais, utilisés à travers des montages financiers douteux, pour payer ou garantir des marchés passés en violation de toutes les règles et à des prix qui dépassent de loin les prix normaux ; ceci sous vos injonctions. 
De plus, au lieu d’orienter ces sommes vers les revenus de la Senelec afin de soutenir les tarifs, vous avez préférez leur comptabilisation au niveau du bilan pour masquer plus rapidement les dérives que vous y avez créées. Ainsi, les 118 milliards de recapitalisation supportés par le Gouvernement, serviront à boucher vos trous et vous avez décidé de manière unilatérale que la compensation des revenus, de 98 milliards due à la Senelec soit ramenée à 47 milliards sur lesquels la société n’a reçu que 26 milliards et, selon vos procédés habituels, à savoir des montages financiers dont les dessous seront 
connus un jour. 
Le Directeur Général, Lat Soukabé Fall, poussé à bout n’a pas pu s’empêcher, malgré votre proximité, de dénoncer en public votre immixtion de sa gestion et votre responsabilité dans la situation qu’il a refusé de porter seul, ce qui lui a valu d’être relevé de ses fonctions par vous-même, le Conseil d’Administration s’étant contenté de constater les dégâts après que vous ayez rendu public l’information. 
Pour le remplacer, vous n’avez pas cherché loin pour trouver un de vos serviteurs qui n’a ni le profil technique, en tant que technicien supérieur, ni le profil managérial, ni la personnalité, ni la moralité, mais il vous fallait quelqu’un qui accepte que la Senelec continue d’être gérée au quotidien au niveau du ministère. 
Monsieur le ministre, 
Ce qui vous n’avez pas réussi à l’intérieur de l’entreprise, vous ne le réussirez pas de l’extérieur et le plus grand cadeau que vous pouvez faire à la Senelec est de sortir de sa gestion, à défaut, le président de la République devrait vous enlever de la tête du ministère de l’Energie pour sauver la Senelec. L’on ne peut pas faire du Concret en continuant de brasser du vent avec de beaux discours, car «on ne peut pas tromper tout le monde, tout le temps». 
Je ne saurais terminer sans aborder la question de l’évolution institutionnelle de la Senelec qui semble tellement vous tenir à cœur pour des raisons qui semblent assez nébuleuses. Cette réforme qui n’a rien d’original, puisque prévue par les textes de 1999, devait être mise en œuvre sur 7 années pour arriver à la séparation des activités de la Senelec à la suite d’une séparation comptable 4 ans auparavant. 
Aujourd’hui, vous nous présentez un calendrier de mise en œuvre de la séparation des activités de 4 mois, que toutes les personnes conscientes trouvent parfaitement irréaliste, si ce n’est votre Conseiller technique que vous avez bombardé président du Groupe Technique Ad Hoc sans qu’il n’ait aucune qualification en la matière. Ainsi, il répète ce qui vous lui dictez sans réfléchir en essayant d’utiliser tous les autres comme des «faire-valoir». Je pus vous assurer que cela ne passera pas, face à des personnes qui tiennent à garder leur crédibilité. 
Monsieur le ministre, 
Au nom des quelques années que nous avons passées ensemble et connaissant vos ambitions pour la Senelec, malgré vos limites, je vous exhorte, si vous voulez avoir des chances de réussir votre mission, de vous méfier de ces personnes qui ont passé leur vie, nous nous connaissons à la Senelec, à comploter pour prendre la place des autres sans même en avoir les compétences, grâce au louvoiement et aux mensonges. Vous avez encore autour de vous des personnes compétentes qui ont des valeurs dans la vie et qui peuvent vous aider, si vous les écoutez, à rattraper la situation. 
Renoncez à ces décisions hâtives que l’on cherche à vous faire prendre, dans le seul but de conserver votre poste. Au besoin, partez en préservant la Senelec contre les conséquences de toutes mesures tendant à réduire ses revenus qui ne lui permettent même pas de garantir une exploitation équilibrée. On est en train de payer votre communication biaisée sur la hausse des tarifs, la nouvelle grille tarifaire et les mesures d’accompagnement, n’en rajoutez pas. 
Aujourd’hui c’est l’impunité que vous incarnez, qui focalise les rancœurs contre la Senelec. Partez s’il le faut pour protéger la société et l’autorité de l’Etat. 
L’effet d’annonce d’une baisse des tarifs de l’électricité ou la remise en cause de la nouvelle grille, sans concertation avec toutes les parties prenantes, ne fera que précipiter la Senelec dans une situation financière plus désastreuse qui ne lui permettra pas d’assurer le service de l’électricité, avec des conséquences encore plus graves pour les consommateurs, le Gouvernement et l’entreprise. 
Fraternellement. 
Un Senelecois lucide / senelecois@gmail.com 
Engagement pour fédérer les forces de l’opposition et de la société civile  
26-12-2008 Talla Sylla et Cheikh Bamba Dièye œuvrent à une large coalition 
Les deux jeunes chefs de partis de l’opposition s’engagent à fédérer toutes les forces de l’opposition et de la société civile pour aller ensemble aux élections locales. Talla Sylla du Jëf-Jël et Cheikh Bamba Dièye du Fsd/Bj comptent «poser, dès le mois de mars 2009, le premier jalon d’une alternative totalement au service du citoyen». «Pour le peuple, rien que le peuple» : c’est le slogan des leaders de l’Alliance Jëf-Jël et du Fsd/Bj qui se disent conscients «de l’urgence de réagir pour alléger les souffrances des Sénégalais». «En accord avec nos structures respectives, nous nous engageons à tout mettre en œuvre pour que les forces de l’opposition aillent aux élections locales de mars 2009 en liste unique dans chaque circonscription», ont-ils martelé. Dans cette dynamique, Talla Sylla et Cheikh Bamba Dièye lancent «un appel à tous les partis d’opposition et aux organisations de la société civile pour la plus large conjugaison possible des efforts et des moyens, en vue d’une jonction de la grande famille des forces d’opposition». «Il s’agit, pour nous, de fédérer toutes les initiatives en cours afin de poser, dès le mois de mars 2009, le premier jalon d’une alternative totalement au service du citoyen». Autrement dit, précisent-ils, «il s’agit de faire de ces élections locales une sorte de référendum «Pour ou Contre le Changement». 
Pour ce faire, les deux jeunes leaders entendent rendre visite à toutes les organisations de la société politique et de la société civile ainsi qu’à d’éminentes personnalités pour élargir au plus ce rassemblement ; car, disent-ils, «il urge d’unir nos forces pour sortir le Sénégal de la dérive». 
Source : Ferloo.com  
SENEWEB: 
Bonne et heureuse armée  
Souleymane Jules Diop Jeudi 25 Déc 2008  
« La liberté, c’est passer d’un état à l’autre,  
c’est s’arracher à quelque chose.  
C’est donc une rupture » 
François MITTERRAND 
 
Même avec la pire des soldatesques à la tête de leur pays, les Guinéens n’en voudront jamais à Dieu de les avoir débarrassés de Lansana Conté. Séckou Touré suscitait la crainte. Sa mort avait été saluée par une importante diaspora guinéenne comme un moment de « libération ». Dans sa furie paranoïaque, le « tyran » avait ethnicisé son pays, combattu son élite intellectuelle qu’il soupçonnait de connivence avec l’ennemi « impérialiste ». Nous n’allons pas non plus oublier les horreurs du camp Boiro, révélées par de nombreux témoignages encore vivaces. Sur une simple délation, vous pouviez entrer dans son bureau et ne plus jamais réapparaître que dans un cercueil plombé. C’était le sort réservé à de nombreux jeunes intellectuels qui commettaient l’imprudence de passer par Dakar ou Abidjan en rentrant à Conakry.  
Mais Séckou inspirait, sinon du respect, du moins de la considération. Pour son non courageux à de Gaulle et son oui à la Guinée, pendant que la plupart des dirigeants africains se mettaient accroupis derrière la France. Il a refusé la liberté aux guinéens, mais paradoxalement, la plupart des opprimés de la terre ont trouvé chez lui une oreille attentive. Il a eu un hommage posthume appuyé de Miriam Makeba et Nelson Mandela. Moustapha Wade, le frère de l’actuel président de la République, y avait trouvé refuge quand Senghor ne voulait plus de lui. Autant il avait divisé les Guinéens, autant Seckou Touré avait allumé chez eux la flamme d’une identité nationale qui faisait leur fierté. Le Bembeya Jazz en était l’incarnation ultime. Derrière le grand tyran, il y avait aussi le petit homme du peuple qui conduisait sa propre voiture, qui savait se mettre du côté des opprimés. On l’accusait de sacrifier les albinos, mais il avait fait du chanteur malien Salif Keita son meilleur ami. Derrière le grand tyran, il y avait aussi le sentimental qui a versé des chaudes larmes quand il a écouté le premier refrain de « Manjou », chanté à sa gloire. 
Conté n’était pas tout ça. C’était un vulgaire général qui s’est rappelé qu’il avait une arme de libération quand il s’est assuré que Séckou Touré était bien mort et enterré. C’était une copie caricaturale de son idole, qu’il n’a jamais cessé de singer, dans ses traits les plus caricaturaux. Mais ill avait les idées et les convictions en moins. Le général autoproclamé compensait cette mollesse intellectuelle avec un autoritarisme terrifiant. Il savait se rappeler du français qu’il avait appris au Prytanée militaire, mais c’était un grand bouffon. Il y a quelques mois, il s’est rendu en cortège dans une prison de Conakry pour faire libérer un ancien conducteur de Limousine qu’il avait transformé en milliardaire. Son pays était le premier exportateur de bauxite au monde, sans doute le premier exportateur clandestin de diamant, mais ses citoyens n’en voyaient pas l’éclat. Il faut dire que les Guinéens étaient déjà fatigués des frasques du septuagénaire. Il passait ses journées à regarder des films porno et n’en sortait qu’une fois sa bouche moussée de raisin fermenté. Quand ça lui prenait, il convoquait de jeunes nymphes parmi lesquelles miss Guinée, de 40 ans sa cadette qui deviendra son épouse préférée. Qu’il aille au diable. Il avait transformé la Guinée en un camp Boiro géant et tenu ses citoyens dignes d’une main de fer. Il rappelait il y a quelques jours encore, sans doute avec sa bouche puante de Camelia, que ses compatriotes feraient mieux de se méfier de lui, parce qu’il savait tuer. Si les Guinéens ne sont pas morts dans les camps, c’est qu’ils ont renoncé à leurs opinions ou renoncé à leur pays. Mais ils sont devenus plus pauvres qu’avant, pendant que leurs ressources naturelles sont pillées par une caste d’affairistes. 
Les médias du monde entier ont fait peu cas de la mort du dictateur. Aucun chef d’état sérieux ne lui a rendu hommage. Peu de grandes personnalités se rendront à son enterrement. Mais n’oubliez pas que ses derniers caprices de chef d’Etat ont été payés par le contribuable sénégalais. Pendant que les Guinéens se plaignaient de leur condition misérable, Abdoulaye Wade finançait une fête pour leur président à hauteur de 500 millions de francs Cfa. C’était la condition pour en être « l’invité d’honneur ». Accompagnons son cercueil avec nos clameurs, pour que Dieu n’en ramène plus de ce genre. 
Je comprends ceux qui, dans notre pays, célèbrent la mort de Lansana Conté. J’ai été très ferme avec un ami qui me disait hier que tout compte fait, un général pourrait être une bonne alternative pour le Sénégal. J’ai trouvé cette idée abominable. L’armée n’a jamais été qu’un ultime recours pour un pays. Mais je ne peux pas m’empêcher de souhaiter à tous les Guinéens qui fêtent Noël dans la joie, bonne et heureuse « armée ». Quand la France, berceau présumé des Droits de l’homme s’est trouvé dans l’impasse, elle a fait appel à un général. de Gaulle a démissionné quand la rue l’a désavoué. Un militarisme éclairé vaut mieux qu’une dictature aveuglée. Le Mali l’a expérimenté avec Amadou Toumani Touré, la Mauritanie avec Mohamed Ould Val. Jerry Rawligs, que rien ne préparait à la vie civile, a organisé des élections et accepté avec beaucoup de hauteur le verdict des urnes. Le Ghana vient de faire la preuve de la grande maturité de sa démocratie, en organisant des élections saluées par tout le monde. 
Pendant qu’il appelait l’armée guinéenne au calme, ses propres soldats tiraient sur de jeunes enfants sans défense à Kédougou. N’importe quel chef d’Etat aurait écourté ses vacances et demandé la mise en place d’une commission d’enquête. Mais voilà tout le côté sombre d’Abdoulaye Wade. Il ne voulait pas marcher sur des cadavres pour aller au pouvoir, mais il en fait tous les jours depuis qu’il est pouvoir. C’est pourquoi il se fait l’avocat des dictateurs sanguinaires. Il cache Hussein Habré, un criminel qu’il ne veut pas livrer à la Justice internationale. Il était le grand défenseur d’Ahmed El Béchir. Il a trouvé maintenant un client en son « ami » Robert Mugabe. Sa défense est la même, « il y a des chefs d’Etat qui veulent quitter le pouvoir, mais ils ont peur d’être jugés ». La plupart du temps, il ne parle que des dictateurs criminels, puisque les anciens chefs d’Etat qui n’ont rien à se reprocher vaquent tranquillement à leurs occupations.  
Je confesse donc ici-même, que je suis obligé de relativiser mon aversion pour la solution militaire. Je tempère le pessimisme radical de ceux qui voient en chaque soldat guinéen un nouveau Conté. De la même manière, je ne vois pas en chaque leader politique sénégalais un futur Abdoulaye Wade. Il a soufflé à l’oreille d’un de ses collaborateurs, après avoir fait sa sortie fantasque à sa résidence de Paris, « douma seen moroom ». Gouverner se résume pour lui à un exercice de manipulation. Ceux qui étaient là avec lui, j’en suis convaincu, y ont été par égard pour le vieillard, mais ils n’éprouvent aucun respect pour le président. Ce que j’ai retenu pour ma part, c’est que tous les intervenants qui avaient l’habitude de l’interpeller directement ne parlent de lui qu’à la troisième personne. Comme s’il n’était plus là. C’est le père Noël en lui qui est mort. Moi aussi je croyais en lui, mais j’ai perdu la foi. Je l’ai attendu comme vous, tous les ans, sous la cheminée. Je l’ai vu à la télévision comme vous. J’ai entendu comme vous toutes ses promesses : il a promis des tramways, des centrales nucléaires, des bateaux-taxis. C’était une publicité mensongère. Une année passe avec son lot de malheurs. Mais si vous avez détesté le père Noël, méfiez-vous du fils. Il est sa réplique parfaite.  
Auteur: Souleymane Jules Diop  
 
 
 

 

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Modifié en dernier lieu le 26.12.2008
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