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C’EST VRAI, WADE A REUSSI ET CA MARCHE FORT !

C’EST VRAI, WADE A REUSSI ET CA MARCHE FORT !  
Depuis sa brillante et historique élection à la tête du Sénégal le 19 mars 2000, Abdoulaye WADE a réussi à diviser notre pays en deux camps nettement opposés : les richissimes caciques du Régime et la grande masse de citoyens conscients de la rupture totale des consensus générés par les lourds sacrifices de nos ancêtres et de nos devanciers. 
 
Malgré la situation catastrophique dans tous les domaines de l’économie nationale, les tenants de ce régime de WADE affichent le cynisme devant une paupérisation extrêmement inquiétante de bon nombre de Sénégalaises et de Sénégalais. Ainsi, dans les villes comme dans les campagnes, le lumpenprolétariat gagne les nombreux citoyens. Les masses paysannes sont l’objet d’une clochardisation sans précédente. Aucune graine de semence n’a été distribuée compte tenu de critères objectifs. Et cela est la conséquence d’une mauvaise politique agricole de tâtonnements qui, faut-il le souligner, a insidieusement poussé les agriculteurs à se défaire de la filière arachidière. Et cela ne manque pas d’avoir une incidence négative sur l’alimentation du bétail, donc sur la qualité des produits animaux de consommations courantes. La seule recette qu’il reste au Régime Libéral est la distribution de peu de semences diversifiées (arachides, niébé, etc.) sur des bases clientélistes et politiciennes. Quelle est la seule localité du pays où la distribution actuelle n’a pas fait beaucoup de frustrés du côté des paysans ? Micros, plumes et caméras peuvent nous en édifier. 
 
Dans le lot quotidien des souffrances des populations, il faut compter les désagréments de toutes sortes : coupures intempestives d’électricité sur toute l’étendue du territoire national rythment avec le sinistre des inondations dans la banlieue dakaroise ; et à cet égard, les Libéraux ont toujours tendance à exploiter la misère des populations à leur profit. Mais heureusement, les banlieusards (à l’exemple de ceux de Médina Gounasse à Dakar qui ont refusé les tentes proposées à Sangalkam) ont maintenant compris le jeu de duperie des gouvernants qui préfèrent désormais les déguerpissements pour assouvir à leur boulimie foncière. Que faut-il encore ajouter à cela ? Des promesses non tenus que le Régime Libéral tient pour sa botte secrète électoraliste. Il faut nommer à cet égard la construction interrompue de routes à l’exemple de l’axe Linguère-Matam. Si l’on n’y prend garde, l’argent du contribuable sénégalais risque d’être perdu dans des projets de ce genre à l’échelle nationale. Car les intempéries naturelles pourront détruire ce qui y est déjà édifié. 
 
Pendant ce temps quel paradoxe vivent les tenants du Régime ? 
 
Abdoulaye WADE s’entoure d’une classe libérale composée de profiteurs, de flagorneurs encouragés par de malhonnêtes et antipatriotes intellectuels qui ont bouté les Assises Nationales tenues à travers le territoire national et, surtout, à l’étranger. Le cynisme de WADE, c’est aussi la mise en place de Gouvernements de plus en plus pléthoriques. Et ceux qui les ont meublés ne sont personne d’autre que des déprédateurs dont le boulot quotidien au sein de l’instance gouvernementale est le détournement de deniers publics, l’expropriation de domaine foncier tant en zone urbaine qu’en zone rurale. 
 
L’action gouvernementale de WADE c’est aussi, en tant qu’ancien franc-maçon, réussir à diviser des familles religieuses sur bien des sujets à propos desquels le Saint Coran est catégorique. Comment peut-on concevoir que la consommation du “Ribaa“ rencontre l’assentiment d’islamologues ou de religieux opportunistes et véreux? 
 
Ces castes qui nous gouvernent nous font la nique sans vergogne vient dans l’opulence la plus insolente tout en voyant cyniquement les masses laborieuses (paysans, pêcheurs, éleveurs, ouvriers…). 
 
Il est temps de se défaire pour de bon ces Libéraux. Et des synergies ne manquent pas pour y arriver. Heureusement le Sénégal regorge d’hommes et de femmes capables de constituer des dynamiques sociales et politiques solidaires pour arriver à cette fin. Ainsi les nombreuses formations politiques constitutives du Benno Siggil Senegaal et la Société Civile à côté d’intellectuels honnêtes sont déjà des exemples. L’échéance 2012 pointe déjà à l’horizon. Et la toute prochaine élection présidentielle sera plutôt un Référendum très historique. Celle-ci opposera ainsi deux camps distincts et à forces très inégales : ceux qui ont ruiné le pays dont le destin sera, au mieux des cas, l’opposition ; et la toute nouvelle majorité de patriotes qui se trouve loin des contingences de la gabegie actuelle.  
 
 
EL HADJI SANIEBE NDIAYE, SECRETAIRE GENERAL DE LA FEDERATION DEPARTEMENTAL LD DE LINGUERE 
Chronologie d’un mensonge d’Etat , Qui a peur de virer Samuel Sarr ?  
«Avec notre ‘vaste’ programme Suxali Senelec, de production, de transport et de distribution d’électricité, il n’y aura plus de délestages en fin 2006». Ces propos de Samuel Sarr, alors directeur de la Senelec, devenu ministre de l’énergie, sont assez symptomatiques de l’état de déliquescence dans lequel le régime d’Abdoulaye Wade a plongé le Sénégal. Après dix ans d’exercice du pouvoir, les coupures intempestives d’électricité sont encore d’actualité, malgré les promesses d’ivrogne d’un ministre indigne de l’énergie. Retour sur la chronologie d’un mensonge d’Etat. 
 
« On a beau dissimuler ses excréments au fond de l’eau, ils finissent toujours par remonter à la surface. » 
 
S’il y a une personne qui se fout royalement de la gueule des Sénégalais, c’est bien Samuel Sarr, dont on ne comprend toujours pas, ce qu’il fout encore à la tête de la société d’électricité. A moins que celui qui l’a promu à ce poste et tarde à le virer, ait intérêt à ce que ce pirate et contrebandier de l’électricité, qui joue avec le porte-monnaie et la sécurité des Sénégalais, ait été nommé à ce poste dans le seul but de préserver des intérêts dont personne n’ose parler ouvertement. 
 
En quittant la direction de la société d’électricité, l’opinion pensait, que Samuel finirait ses jours en tôle, après que les parlementaires ou personnes accréditées l’auront audité, pour rendre compte et éclairer nos lanternes sur les milliards de Francs Cfa injectés dans ladite société, sans que cela serve à réduire ou à mettre fin aux coupures intempestives d’électricité. 
 
Loin de là. Sous le régime d’Abdoulaye Wade, la promotion des médiocres n’est pas le seul apanage du gouvernement, mais des sociétés nationales comme la Lonase ou la Senelec. Lors d’une visite en présence du directeur général de la Senelec d’alors, Cheikh Diakhaté, Samuel Sarr, qui continue de briller par son incompétence à la tête département de l’énergie, parlait de la mise en service de la centrale de Kounoune, ce qui devrait réduire considérablement les coupures d’électricité. 
 
Il avait aussi promis, qu’à partir du 15 juin 2007, la centrale de Kounoune allait tourner à plein régime après des mois de fonctionnement partiel. Sans mentionner l’installation par la Sogem, dans le même mois, d’une centrale en Mauritanie via le réseau interconnecté de Manantali, laquelle était censée apporter 40 Mw supplémentaires au réseau, entre autres promesses. 
 
«Des actions seront menées pour que la Senelec retrouve un cycle d’exploitation normal», dans un délai de 60 à 90 jours, avait renchéri à l’époque, le ministre de l’Energie, qui tarde à nous dire ce qu’il est advenu des 10 milliards de Francs Cfa, que l’Etat du Sénégal a (ou aurait) mis à la disposition de la Senelec pour servir de garantie, un montant auquel il faudra ajouter les 17 milliards de Francs octroyés par la Banque Islamique de Développement (Bid) pour l’achat de combustible.  
 
Pour mieux appâter le consommateur qui est privé de courant électrique tout en payant des factures exorbitantes, le même ministre annonçait que 512 milliards de Francs Cfa seraient injectés dans le capital de la Senelec avant 2012, ce qui permettrait la réalisation de la centrale de Kahone en fin 2008, de celle de Tobène ainsi que l’achèvement de la ligne 225 kv Tobène-Touba.  
 
On se demande bien, ce qu’attendent les consommateurs, pour assiéger les locaux de la Senelec et exiger le départ sans conditions de Samuel Sarr, qui devrait être attrait illico presto devant le nouveau tribunal (fictif) dont parlait le président pour juger les délinquants et auteurs de crimes économiques… 
 
Le ministre de l’énergie, sûr de son impunité, avait juré, que le livre du journaliste Babacar Touré, « Le Triomphe de l’imposture, enquête sur l’énergie au Sénégal », ne serait jamais édité au Sénégal. Pour une fois, Samuel Sarr a tenu parole. Malgré les moyens immenses mis en œuvre pour briser la plume du journaliste, l’ouvrage, dont il est le principal protagoniste qui ne tient pas le bon rôle, a finalement été publié en septembre 2009 en France.  
 
On comprend pourquoi la meute enragée s’est ruée dernièrement sur Latif Coulibaly, qui, preuve à l’appui, démontrait dans son livre « Lonase, chronique d’un pillage organisé », que Baïla Wone, directeur de la Lonase (Loterie Nationale Sénégalaise), avait formulé par écrit, en septembre 2006, deux demandes de virement d’un montant de 250 millions de Francs chacune, sur un compte inconnu des services comptables de la Lonase. A l’instar de Samuel Sarr, Abdoulaye Wade avait viré M. Wone avant de le faire revenir à la tête de ladite société.  
 
On ne sera jamais édifié sur les 500 milliards de la Lonase, comme on ne saura jamais où Samuel Sarr a planqué les 21 milliards annoncés par l’actuel DG de la Senelec à la veille de la coupe du monde de football. A coup sûr, ce n’est pas Abdoulaye Wade, encore moins Samuel Sarr qui offrira une centrale nucléaire -pardon- l’énergie solaire gratuite à tout un continent… En fin de compte, Samuel Sarr, c’est comme un prêtre pédophile, qui, au lendemain de son inculpation pour attouchements répétés sur des enfants sourds, se retrouve porte-parole du Vatican avant de devenir Pape. Reste à savoir à qui profite le crime, s’il était le seul…« à abuser de l’intimité des jeunes garçons ». Quant à Senelec, c’est un peu comme la météo. La plupart du temps, elle est pourrie. 
 
Momar Mbaye 
 
mbayemomar@yahoo.fr 
Candidature à la présidentielle de 2012 : Les choix de Bennoo 
 
 
Les leaders de Bennoo Siggil Senegaal (plus connu sous le nom de ‘Bennoo’) sont confrontés au terrible dilemme concernant le type de candidature (pluriel ou unique) à promouvoir au sein du groupe Bennoo, sachant que la décision finalement retenue aura forcément un impact sur les chances de Bennoo de réussir à vaincre le candidat du pouvoir sortant (en principe le président Wade). Plusieurs options sont disponibles à cet effet : (i) candidatures multiples illimitées ; (ii) candidature unique de tout le groupe Bennoo ; (iii) candidatures multiples rationalisées. Chacune de ces différentes options présente un intérêt propre, ainsi que des avantages et des inconvénients. Pour s’assurer une victoire finale devant le camp sortant, les leaders de ‘Bennoo’ doivent donc considérer une à une les options envisageables et choisir celle qui renferme les meilleurs atouts électoraux pour le groupe ‘Bennoo’. Nous allons les passer en revue, en fondant notamment notre analyse sur les résultats de l’étude-test menée récemment par le cabinet Emergence Consulting dans la région de Dakar. 
Première option : candidatures multiples illimitées 
Le choix de cette option trouverait son fondement dans la considération que chaque parti membre du ‘Bennoo’ a pour vocation naturelle de concourir à l’expression du suffrage et de chercher à y installer un président issu de ses rangs. Son avantage principal réside dans le fait qu’elle permet à ‘Bennoo’ de faire taire les divergences personnelles entre leaders, de ratisser très large et de mobiliser le plus grand nombre d’électeurs potentiels de l’opposition, dont certains pourraient être tentés de s’abstenir ou de traîner les pieds pour aller voter si leur leader préféré ne se présentait pas aux élections ou si leurs idées et valeurs n’étaient pas défendues par un des candidats. Contrairement à ce que pensent certains membres de l’opposition, la solution optimale (pour utiliser le langage de la ‘théorie des jeux’) pour renvoyer le candidat du pouvoir sortant au second tour serait de multiplier à l’extrême les candidatures. Car, en offrant une large palette de choix aux électeurs, on rend presque impossible la possibilité pour un des candidats de s’attirer plus de la moitié des votes, l’électeur raisonnant en termes de proximité et de choix de cœur lorsqu’il exprime son suffrage au premier tour (1). 
L’inconvénient majeur des candidatures multiples illimitées pour le groupe ‘Bennoo’ (2), c’est le risque de faire porter au second tour un candidat-surprise issu de la société civile ou d’un parti non membre de ‘Bennoo’. C’est ce que j’ai nommé le syndrome ‘Jospin’ dans un précédent article. L’engagement dispersé des leaders de ‘Bennoo’ dans la campagne pouvant être mal perçu par les électeurs qui, déçus, seraient alors tentés de se tourner vers des candidats nouveaux venus sur la scène politique et porteurs d’un discours attractif. Surtout qu’il sera d’autant plus difficile d’éviter la cacophonie dans la communication et de maintenir une cohérence dans les thèmes de campagne que le nombre de candidats sera plus nombreux. 
Cette option de candidatures multiples illimitées, même alléchante pour assurer un second tour, devrait donc être écartée par ‘Bennoo’ si les partis membres veulent garantir une représentation du Groupe dans la suite de la compétition électorale. 
Deuxième option : Candidature unique de tout le ‘Bennoo’ 
Cette option est la plus populaire auprès des électeurs de la région de Dakar interrogés par Emergence Consulting (à 65 %). Elle est également la plus usitée dans la rhétorique des leaders de ‘Bennoo’ même si certains d’entre eux peuvent douter de sa faisabilité. Son choix serait conforme à l’esprit de ‘Bennoo’ qui a fait ses preuves lors des élections locales de 2009 et qui a permis de remporter brillamment plusieurs villes du pays (Dakar, Kaolack, Saint-Louis, Diourbel, Louga, Mbour, Fatick, Kaffrine, Podor, pour ne citer que ceux-là). Un avantage insigne de la candidature unique se trouve dans ce qu’elle garantit le mieux le respect de la dynamique des Assises nationales et la mise en œuvre, en cas de victoire, des recommandations formulées par les participants et acceptées par les partis signataires de la Charte qui en est issue. C’était le sens de ma proposition de suppression du second tour, en plus d’autres arguments liés à la préservation de la paix sociale. 
Au niveau symbolique, le regroupement de toutes les forces autour d’un candidat unique pourrait créer un déclic auprès des électeurs et les conduire à se tourner massivement vers celui-ci, augmentant ses chances de pouvoir faire jeu égal ou de dépasser le candidat du camp du pouvoir au premier tour. A l’extrême, une victoire de ce candidat unique du ‘Bennoo’ pourrait même être envisagée dès le premier tour, si la personnalité choisie attire les électeurs et que les stratégies de campagne soient payantes. 
L’absence éventuelle de ces derniers facteurs (le choix d’un candidat non porteur ou de mauvais thèmes de campagne) constitue l’inconvénient de la candidature unique. Selon les électeurs opposants de Dakar, interrogés par Emergence Consulting, Macky Sall serait le meilleur candidat unique du Bennoo (35,33 %), suivi de Ousmane Tanor Dieng (22,67 %), de Cheikh Bamba Dièye (14 %) et de Moustapha Niasse (9,2 %). Et 18,8 % préfèrent un autre candidat. Ces pourcentages varieraient sans doute si l’étude couvrait, non pas la région de Dakar, mais l’ensemble du pays. Toutefois, Dakar représente une sorte de microcosme du macrocosme sénégalais (attirant des populations en provenance de tous les coins et recoins du pays), en plus de son poids électoral (près du tiers des électeurs), et l’avis des Dakarois doit donc être considéré avec intérêt par les leaders de ‘Bennoo’. 
Au demeurant, le handicap clé de Macky Sall pour porter, seul, le drapeau de ‘Bennoo’ se trouve dans ce qu’il est venu sur le tard dans l’opposition au président Wade et qu’il n’a signé qu’avec réserve la Charte des Assises (doutant notamment de la pertinence du retour à un régime parlementaire comme du temps du duo Senghor-Dia entre 1960 et 1962). Le meilleur candidat de ‘Bennoo’, selon les électeurs de ‘Bennoo’, ne serait donc pas forcément le plus représentatif d’entre eux selon les leaders de ‘Bennoo’. Ousmane Tanor Dieng et Moustapha Niasse offriraient des alternatives à Macky Sall, mais l’enquête menée à Dakar a montré qu’ils partiraient avec un certain retard en cas de confrontation directe avec Abdoulaye Wade, au contraire de Macky Sall qui aurait un ascendant sur ce dernier s’il était placé dans la même situation. 
Enfin, le choix d’un candidat unique issu de la société civile présente l’avantage de la neutralité vis-à-vis des intérêts partisans et du respect strict du dispositif de transition énoncé dans les conclusions des Assises, une fois la victoire acquise. Toutefois, ce candidat de la société civile peut également facilement échouer s’il n’arrive pas à capter l’attention des électeurs, du fait de son manque initial de célébrité (comme l’enquête menée à Dakar le montre pour plusieurs personnalités de la société civile), ou s’il ne sait pas conduire une campagne électorale. Un succès du candidat du pouvoir dès le premier tour pouvant même être envisagé dans ce cas. 
En définitive, ‘Bennoo’ aura du mal à trouver un candidat unique qui rallie à la fois les choix des électeurs et des leaders des partis qui le composent. L’option de la candidature unique de tout le ‘Bennoo’ devrait donc presque être écartée. 
Troisième option : des candidatures multiples rationalisées 
Le troisième et dernier scénario consisterait pour ‘Bennoo’ à opter pour un nombre limité de candidatures en son sein, tenant compte de la difficulté à s’entendre sur une candidature unique porteuse et du risque à multiplier à l’infini les candidatures. Bien gérée, cette option permet de préserver les avantages de la diversité des candidatures tout en minimisant les inconvénients de la dispersion. Le tout pour ‘Bennoo’ est de veiller à optimiser le choix de ses représentants (en nombre et en profil). Plusieurs critères doivent notamment être mis en avant : (i) la capacité de mobilisation électorale des candidats (l’objectif étant avant toute chose de gagner les élections en se fondant sur les résultats passés et sur la perception anticipée des électeurs), (ii) l’assurance que les candidats bénéficiant du label de ‘Bennoo’ s’engageront, une fois investis, à respecter un code de conduite incluant le désistement automatique et sans préalable au second tour au profit du candidat de l’opposition le mieux placé. 
Les partis les plus enthousiastes par rapport aux Assises nationales (le Ps, l’Afp, la Lf, le Pit, le Jëf Jël, le Tekki, le Msu, pour ne citer que ceux-là), que j’appelle les ‘Adeptes des Assises’, doivent forcément être représentés à l’élection présidentielle. Le simple bon sens le veut, comme la nécessité de conserver le lien avec la large frange de la population qui adhère à l’esprit des Assises et qui souhaite voir ses conclusions appliquées. Ces partis peuvent choisir des personnalités politiques ou d’autres issues de la société civile (chacune des deux modalités ayant ses forces et ses faiblesses). 
En raison de ses caractéristiques spécifiques, ‘Bennoo’ gagnerait à ce que l’Apr présente une candidature séparée (en la personne de Macky Sall), de manière notamment à attirer plus facilement les déçus du ‘Sopi’ qui pourraient hésiter à porter leurs voix, au premier tour, sur Ousmane Tanor Dieng ou sur Moustapha Niasse par exemple (l’enquête de Emergence Consulting le montre éloquemment). ‘Bennoo’ devrait également encourager Cheikh Bamba Dièye, populaire à Dakar mais peut-être moins connu dans plusieurs parties du pays, à se présenter, dans la mesure où son électorat potentiel se sent plus proche, à Dakar du moins, de Macky Sall et de Abdoulaye Wade que des autres candidats potentiels du ‘Bennoo’. En dehors de ces deux candidats, le reste du ‘Bennoo’ aurait plus intérêt à se regrouper et à éviter une dispersion supplémentaire, car, dans le cas contraire, Macky Sall aurait presque une roue libre vers le second tour. Il en serait ainsi notamment si Moustapha Niasse et Ousmane Tanor Dieng se présentaient en même temps, bénéficiant chacun du soutien d’une partie du Front Siggil Senegaal originel. Pour garder les mêmes chances de présence au second tour que Macky Sall, les ‘Adeptes des Assises’ ont donc tout intérêt à désigner un seul et unique candidat en leur sein. Le vrai débat de la candidature unique interpelle donc plutôt le ‘Front Siggil Senegaal’ originel que le ‘Bennoo’ dans son ensemble. 
Moubarack LO Ingénieur statisticien-économiste Ancien élève de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris Président de l’Institut Emergence Email : moubaracklo@gmail.com 
NOTES 
1) - La maxime dit : ‘Au premier tour, on choisit (son candidat préféré), tandis qu’on second tour on élimine (l’un des deux candidats présents)’. Le choix du premier tour est donc un choix de cœur, là où celui du second tour n’est qu’un choix de raison pour la majorité des électeurs qui ne se reconnaissent pas pleinement dans les deux candidats restés en course. 
2) - Du point des électeurs dans leur ensemble (et pas seulement de ceux de ‘Bennoo’), l’éventualité de l’irruption d’un candidat-surprise au second tour peut en revanche être souhaitée et assumée. 
« Les brigands de la République » 
 
L’appel radiophonique lancé, la semaine dernière, par le chef du Cabinet présidentiel invitant tous les opérateurs économiques "en brouille" avec la Présidence de la République de se rapprocher de lui en vue de trouver une solution, est pour le moins insolite. Par cet appel, ce proche collaborateur du chef de l’Etat dénonçait avec une nervosité en coin ceux qu’il a qualifiés « de brigands » de la République en promettant même aux opérateurs économiques une entrevue avec le président Abdoulaye Wade. 
C’est rarissime sinon une première. C’est pourquoi tout le monde s’est perdu en conjectures. 
On a spéculé abondamment sur les raisons de cet appel. Si, pour certains, c’est un tournant dans la vie nationale, pour d’autres, il s’agit-là d’un simple calcul politique. Mais pour tous, l’appel marque un changement, qu’il soit circonstanciel ou définitif. Seulement, personne n’a douté de la véracité des propos qui viennent d’un homme dont tout le monde reconnaît "le franc-parler et l’ouverture d’esprit". Ce proche collaborateur avait, toutefois, pris le soin de dire qu’il agissait au nom du président de la République. 
Pour l’heure, il est difficile de mesurer l’impact d’un tel appel dans le milieu des affaires, mais, à l’analyse, deux évidences se dégagent. La première est qu’aucun pouvoir ne peut être continuellement en conflit avec les opérateurs économiques de son pays qui sont des porteurs de croissance et peuvent hâter l’émergence. La deuxième s’explique du fait qu’aucun opérateur économique ne peut prétendre fructifier ses affaires en restant en brouille avec le pouvoir central, surtout celui qui en incarne le sommet. 
C’est dire que cet appel, qui met en cause ces "brigands", c’est-à-dire certaines personnes qui ont longtemps intercédé entre le pouvoir et les milieux d’affaires, mérite d’être entendu. Il dénote surtout un ressaisissement courageux devant une tendance périlleuse. Mais cela n’étonne pas ce vieux compagnon du président Wade qui me disait l’autre jour, "Ablaye n’accepte jamais d’être mis dans un ghetto trop longtemps". Heureusement, le président de la République a su, en la matière, reprendre la main pour, du coup, chercher à décrisper une situation véritablement tendue. Dans la vie, un dicton wolof dit « qu’il vaut mieux trouver à son chef des amis plutôt que des ennemis ». La politique nous apprend aussi que des adversaires peuvent devenir des partisans inconditionnels. Pour l’heure, il importe de saisir la balle au rebond. Les interrogations portent sur l’identité de ceux qu’on a qualifiés « de brigands de la République ». S’agit-il de proches collaborateurs du chef de l’Etat ou de conseillers périphériques ? Quel que soit le cas, il est nécessaire de les démasquer pour les mettre ensuite hors d’état de nuire. Nous dénoncions l’atmosphère faite d’intrigues, de calomnies et de médisances qui a cours dans tout centre de pouvoir. Ces contre-valeurs qui sont les ennemis de tout progrès socioéconomique font légion sous nos cieux, car les auteurs sont nombreux à croire qu’ils sont les seuls moyens de promotions socioprofessionnelles. 
Ceux-là qui se soucient uniquement de leur intérêt personnel usent de tous les artifices pour parvenir à leurs fins. Ils font même parfois recours à ceux qui prétendent détenir des pouvoirs surnaturels pour espérer circonscrire une situation en leur faveur. 
Un ami magistrat me raconta un jour l’histoire d’un homme qu’il connaissait, qui lui a téléphoné pour obtenir un rendez-vous. Chose faite, il se présenta le jour convenu à bord d’une rutilante voiture 4x4. Leur entretien n’a porté que sur les salutations et rappels de souvenirs. A sa sortie, il présenta au magistrat un homme d’affaires en lui soufflant : "tout va bien". Il s’agissait d’une supercherie que le magistrat a découverte quatre jours après lorsque l’homme d’affaires s’est présenté au magistrat pour lui signifier le non respect d’un contrat à coût d’argent. Surpris, le magistrat convoqua l’escroc pour le faire juger et condamner. On se rappelle aussi de l’époque où des individus profitaient, à l’aéroport, des départs et retours du président de la République pour abuser certains Sénégalais. Ils usaient de la caméra de la télévision pour souffler un petit mot au président et venir dire ensuite à leur victime que leur affaire est réglée. Escrocs ou arnaqueurs ont donc plus d’un tour dans leur sac. La seule parade reste la vigilance et la punition sans pitié. De par le monde, tout pouvoir a, comme disait l’autre, « des vautours » qui gravitent autour de lui. Ce phénomène s’appelle du lobbying. Chez nous, nous ignorons actuellement le caractère de ces brigands de la République, mais il est certain que leur puissance ne saurait faire l’ombre d’aucun doute. Arrivera-t-on à démêler toutes les affaires qu’ils ont mises en paquetage ? En tous cas, de cette œuvre de salubrité publique dépendra le sursaut national dont notre pays à grandement besoin, quelle que soit la perspective. 
pape mor sylla 
Latif, notre «ecce homo» 
Abdou Latif Coulibaly n’a pas besoin, contre cette géhenne qu’on lui promet chaque fois qu’il révèle un désastre (encore un), que des anonymes comme moi prennent sa défense. D’ailleurs, l’homme récuserait un tel projet. Sa conscience et son rapport au Créateur Suprême lui suffisent. La déontologie aussi. Et puis, d’autres plus éminents en prendraient la tâche si le besoin se fait sentir. Du reste, pour régler un casus belli, des formes civilisées existent, même lorsque la contre argumentation fait défaut. C’est donc plus par la nécessité de dire «nous avons entendu» que de me livrer à un projet apologétique stricto sensu qu’il m’a paru utile d’écrire ces quelques lignes. L’écœurement, suite aux nombreux lièvres qu’on tire toutes les semaines sous le ciel de l’Alternance, me paraît, en effet, être la chose la mieux partagée par mes compatriotes. 
«intérêt supérieur de la Nation» pour ne plus avoir à porter des valeurs. Latif est de la première catégorie, assurément; il est des êtres de petitesse qui n’ont comme viatique que le renoncement, l’acceptation lâche et servile de ce contre quoi ils se sont toujours battus. Dans cette deuxième catégorie, beaucoup de ceux que notre génération a jadis admiré pour leur courage, leur abnégation, leur refus de la compromission, ceux-là qui, aujourd’hui, après avoir goûté aux délices du pouvoir et aux sinécures s’en sont réduits aux arguties de la phraséologie-langue de bois du genre Latif Coulibaly est un preux chevalier dans la forêt de nos turpitudes, de nos angoisses, de nos craintes et de notre amnésie collective. Il est des hommes trempés d’airain, patriotes sincères, désintéressés et statufiés par leur droiture intellectuelle 
; il divulgue des scandales qui semblent pourtant ne plus ébranler un peuple enclin au fatalisme. Latif dit cette Vérité si nue, si…indicible. Shakespeare l’auteur tragique anglais faisait dire à son héros Hamlet qu’«être grand, c’est soutenir une grande querelle» et je ne sache pas que dénoncer l’opacité et la délinquance financière, combattre l’omerta, flétrir la concussion et l’incurie soient un mauvais combat. Ce peut être un combat perdu d’avance ici et maintenant sous nos «tristes tropiques» mais quand la prudence est partout, le courage n’est nulle part. Mieux peut-être que ceux qui s’en proclament les chantres, il est en train de poser ses modestes jalons pour sortir notre Afrique de l’ornière de la mal gouvernance. «Théoriser, c’est terroriser» nous disait André Glucksman mais M. Coulibaly ne théorise pas, il démontre l’étendue des désastres qui s’abattent sur nous, pauvres Séné galériens 
: faire l’homme dans toute sa plénitude et dans son humanité, (cette tournure pléonastique pour en référer à l’homme que recherchait Diogène avec une lampe allumée en plein midi dans les rues d’Athènes et dans la foule). ou de statue, fût elle celle de la «Renaissance africaine» dans le délitement des institutions et le renversement des valeurs mais plutôt par la seule action qui vaille : on ne fait pas un pays avec seulement des échangeurs, des Centres universitaires régionaux, de «plus belle (s) avenue (s) de l’Afrique occidentale» Cet homme est un Prométhée porteur d’une lumière sans laquelle aucun pays ne se fera : la vérité, ce métaphorique matériau d’édification de Nations fortes où chaque citoyen sent, en posant son acte, qu’il participe à bâtir la cité qu’il léguera à ses fils. Ne nous y trompons pas 
: retourner sa veste et faire un appel du pied. ! Il lui aurait suffi de s’adonner au sport favori des Sénégalais après la lutte : pas même besoin d’aller à Canossa. Que non Ce journaliste-écrivain ne peut être un nostalgique ni un aigri et quiconque a suivi les grandes investigations qu’il a menées depuis une dizaine d’années peut en être convaincu en toute honnêteté. Qui plus est, non seulement il est à l’abri du besoin qui taraude le citoyen de tous les jours, mais encore il lui était loisible d’aller au banquet du prince comme certains membres de sa corporation journalistique n’ont pas hésité à le faire. Il aurait suffi de pas grand-chose  
Il est notre Bayard sans peur ni reproche, il est la mauvaise conscience de ceux qui n’osent plus se regarder dans une glace. Et comme Balzac nous avertissait il y’a deux siècles que «tout pouvoir est une conspiration permanente», des chuchotements sporadiques de bribes de vérité ne feraient pas du mal à un peuple dont le destin se résume à payer des ardoises que des chérubins bien nés cassent sans état d’âme. 
Adama FAYE 
Quartier Hersent à THIES 
aadaaf67@yahoo.fr 
 
 
Autopsie de la déontologie médicale 
On ne peut, sans être nihiliste, refuser d’admettre que des progrès appréciables ont été accomplis en matière de santé publique au Sénégal. Le maintien du taux de prévalence du Vih/Sida à un niveau enviable en Afrique et les résultats probants obtenus dans la lutte contre le paludisme en sont quelques illustrations. Ne se serait-il pas précité sur lui pour lui apporter des soins élémentaires s’il s’agissait de son enfant ou de son conjoint Mais, fondamentalement, l’œuvre médicale dans les hôpitaux publics notamment, est gangrénée par une conscience médicale comateuse irrigant des attitudes professionnelles désastreuses voire criminelles. En effet, comment expliquer qu’un médecin ayant prêté serment et dépositaire d’une mission vitale de service public, puisse tourner le dos à un mourant au motif que l’établissement qu’il dirige n’a plus de place 
L’insouciance et l’écrasement de la dignité humaine, maintes fois reprochés aux Africains, ont fini par abattre la déontologie médicale. Au-delà de l’indignation que suscite ce deuil, il convient d’en faire l’autopsie pour essayer de comprendre comment des hommes et des femmes censés apporter des soins et du réconfort aux patients ont pu s’arracher à un minimum de conscience professionnelle pour hisser l’action publique médicale au pinacle de la grossièreté.  
Les symptômes pathologiques de cette mal gouvernance hospitalière sont patents et la banalisation dont ils font l’objet confirme la thèse selon laquelle l’Africain, en général, n’a de respect ni pour la vie, ni pour la mort. L’insalubrité, le népotisme et la désinvolture règnent en maîtres souverains dans les hôpitaux, centres, postes et cases de santé sous le regard passif des autorités. Certains malades internés partagent des chambrettes malodorantes avec des souris et des cafards, témoins d’une saleté devenue ordinaire. Dans certains centres de santé situés dans des quartiers chaotiques de Dakar soumis à la dictature du bruit et du désordre, des badauds déambulent sottement dans les salles de soins, violant sans conscience l’intimité des malades y compris celle des femmes en pleine séance d’accouchement. 
Le Plan Sésame dédié aux personnes âgées est régulièrement piétiné. Au service d’accueil, le personnel n’a généralement aucune sollicitude envers des malades désespérés et fait preuve d’une lenteur administrative épouvantable devant des situations d’urgence. Le malade lui-même n’est pas respecté. Lorsqu’il arrive à des heures tardives, il est boudé et soumis à un service minimum et désinvolte, coupable qu’il est de troubler le sommeil du personnel de garde. Le personnel médical est d’ailleurs généralement nonchalant, désagréable et parfois impoli, sauf lorsqu’il est soudoyé par les parents du malade. Lorsque le pensionnaire est une haute personnalité religieuse, politique ou économique, le personnel de service, tout en délaissant les patients ordinaires et inutiles, s’affaire autour de lui avec un zèle ostensible, dopé par l’espoir d’une récompense corruptive.  
Au malade ou à ses accompagnants, on demande d’acheter une pléthore de médicaments dont la plupart est manifestement inutile. Le médecin en administre un ou deux et, anesthésié contre la honte, subtilise le reste pour le vendre astucieusement à d’autres patients.  
A la cuisine, la viande fraîche et les autres aliments réservés aux ma la des sont quotidiennement détournés au bénéfice des employés qui les amènent à la maison pour leur ration quotidienne ou vendus au public. Certains employés profitent du sommeil des malades pour voler les fruits et le lait offerts par les visiteurs. 
Les toilettes des salles d’hospitalisation sont horriblement sales et ce sont parfois les accompagnants qui les nettoient pour éviter que le malade n’attrape d’autres infections liées au manque d’hygiène. 
Le laxisme et la permissivité dans le service public se sont donc emparés des milieux médicaux publics où l’on retrouve des balayeuses, d’anciens accompagnants de malade et des gardiens analphabètes qui, à force de rôder dans les couloirs de l’hôpital, sont devenus sages-femmes ou infirmiers de fait. Préten tieux et usurpateurs de fonction, ils traitent des malades et commettent des erreurs fatales occultées avec la complicité du médecin traitant. 
Au lieu de s’acquitter du suivi correct des malades qu’ils viennent d’opérer, de nombreux médecins, détournés de la déontologie professionnelle par l’attrait du gain financier, les abandonnent à des mains inexpertes et courent vers les cliniques privées à la recherche d’interventions onéreuses. D’autres s’empressent d’effectuer une césarienne que rien n’impose pour empocher les honoraires de l’intervention chirurgicale. On ne peut pas reprocher à un travailleur de se soucier de sa situation financière après de longues années d’études, mais les préoccupations de carrière ne doivent jamais primer sur des vies humaines. Il est vrai que l’Etat doit assurer au personnel du service public hospitalier d’excellentes conditions de travail compte tenu de la mission capitale dont il est investi. Mais, même si, dans ce sillage, les revendications du corps médical tendant à la revalorisation des conditions d’exercice de la profession sont dé¬fendables, rien ne justifie que d’innocents malades fassent l’objet de traitements désobligeants et cavaliers de la part de ceux-là mêmes qui sont appelés à les soigner et les sauver. 
Il est vrai que les usagers ont aussi une part de responsabilité dans le désordre qui prévaut dans les hôpitaux publics. Certains malades s’amusent à consulter des charlatans et attendent d’être au bord de la mort pour aller accabler le médecin. Et lorsqu’on les retient pour hospitalisation, ils attirent une foule inutile de parents et amis affolés qui assiègent la salle d’hospitalisation et empêchent le personnel médical de faire correctement son travail. Des parents, venus de villages lointains, campent dans le jardin de l’hôpital, le salissent, y passent la nuit alors qu’ils ne sont d’aucun secours au malade. Certains d’entre eux déposent leur baluchon au chevet du malade pour profiter des repas apportés par les proches parents. 
Si de tels agissements sont particulièrement intolérables, c’est parce qu’ils sévissent dans un secteur directement lié à la vie humaine. Mais, en réalité, ils sont symptomatiques d’un malaise général et profond qui frappe le service public au Sénégal et qui s’explique conjointement par le déficit d’esprit citoyen et la mauvaise éducation.  
? Que faire alors pour ressusciter la déontologie médicale 
D’abord la prévention. Il faut, en effet, veiller à ce que la santé des personnes ne soit plus confiée à des bricoleurs peu conscients de la dignité humaine, bannir les recrutements douteux et recourir à des personnes de bonne moralité pour animer le secteur clé de la santé. 
du secteur public ; il faut, en plus, dans ce métier sacerdotal, une conscience professionnelle et civique élevée qui résiste à l’appel de la corruption e Ensuite, l’éducation. C’est connu, l’éducation au Sénégal est en lambeau. On a formé beaucoup de cadres et de techniciens, mais peu de citoyens. La connaissance du corps humain et des maux qui peuvent l’affecter ne suffisent pas pour faire un médecint du parti pris et s’aligne à la préciosité de la vie humaine.  
Enfin le bâton, pour frapper, avec la dernière énergie, les pseudos médecins dont la négligence a causé des catastrophes impunies.  
 
 
Dr Rosnert Ludovic ALISSOUTIN Consultant international grefroska@hotmail.com 

 

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Modifié en dernier lieu le 16.07.2010
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