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mendicité
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TOURMENTE
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TEST
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le 23 décembre 2
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SE L E V E R
Le bien public
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WADE (KARIM)
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HONTEUSES COMBINAISONS

 
L'OFFICE: 
Cirque libéral 
Wade et Idrissa Seck n’ont aucun respect pour le peuple sénégalais. Ces deux personnalités politiques se croient le nombril du pays. Tantôt, ils sont ensemble pour régler leurs propres problèmes, tantôt ils se traitent de tous les noms d’oiseaux. Aujourd’hui, ils sont les symboles de la tortuosité. Ils ne comprennent pas, jusqu’à présent, que ce cirque politique n’emballe pas les Sénégalais. Ce qui les préoccupe, ce n’est pas des retrouvailles Wade/Idy, mais de meilleures conditions de vie… 
( Mor Todjangué ) 
 
Le SYNPICS :à ’’mi-chemin’’ de la mise sur pied du CORED 
Le Syndicat des professionnels de l’Information et de la communication sociale du Sénégal (SYNPICS), de l’avis de ses dirigeants, est ‘’déjà à mi-chemin’’ de la mise sur pied du Comité d’observation des règles d’éthique et de déontologie dans les médias (CORED) avec l’élaboration des statuts et du règlement intérieur de l’organe. 
’’Le processus de mise sur pied est engagé, reste la phase de restitution et de partage avec tous les acteurs concernés par cet organe de régulation’’, a souligné la secrétaire générale du SYNPICS, Diatou Cissé Badiane, lors de la journée de restitution organisée à l’intention des reporters, samedi au Centre d’études des sciences et techniques de l’information (CESTI). 
Ainsi, après une visite effectuée auprès des patrons de presse et une rencontre avec les rédacteurs en chef, il était ‘’important d’inviter les reporters à se pencher sur le document afin de s’entendre sur le document final’’, a expliqué Diatou Cissé. 
En effet, elle a rappelé à l’entame de ses propos que le Conseil pour le respect de l’éthique et la déontologie (CRED), dont le CORED ambitionne de prendre le relais, a été créé en ‘’l’absence de la corporation parce qu’il n’ y avait pas autant de radios, de télévisions et de publications’’. 
’’Aujourd’hui, le syndicat prend de la hauteur afin de rassembler tous les professionnels pour mettre sur place un organe de régulation où chacun se sentira concerné’’, a-t–elle dit. 
C’est pourquoi, après les ‘’correctifs nécessaires apportés par l’ensemble des professionnels qui seront impliqués à tous les niveaux’’, une phase de plaidoyer va s’ouvrir pour ‘’faire en sorte que le document soit parrainé par la tutelle et la commission des lois de l’Assemblée nationale’’. 
En fait, la finalité c’est d’arriver à faire que les décisions issues du comité exécutif aient force de loi, selon la secrétaire générale du SYNPICS. ‘’L’intérêt pour la profession c’est d’avoir un mécanisme qui fera notre propre police’’, a encore souligné Diatou Cissé Coulibaly. 
Venu participer à la journée, Alcinou Dacosta, ancien journaliste au quotidien le Soleil et à l’Agence de Presse sénégalaise (APS) a estimé que la profession donne aujourd’hui une image encourageante du fait de ce besoin de s’autoréguler. 
’’Nous sommes, a-t-il ajouté, le reflet de la société. Il faut arriver à l’amélioration de la profession en se situant à un niveau beaucoup plus élevé pour établir des relations de confiance et de respect avec les autres corps sociaux professionnelles’’. 
C’est pourquoi, il s’est réjouit de voir que les journalistes veulent autoréguler leur profession afin de jouer pleinement leur rôle. 
’’L’observance des règles d’éthique et de déontologie fonde la dignité et le professionnalisme des journalistes et techniciens de la communication sociale’’, souligne le préambule du règlement intérieur. Partant de là, les professionnels sénégalais des médias se sont dotés d’un Comité d’observation des règles d’éthique et de déontologie destiné à ‘’veiller au respect des règles et normes qui régissent la profession’’, ajoute le document. 
Le CORED a pour mission, entre autres, de veiller aux conditions d’accès et d’exercice de la profession de journaliste et technicien de la communication sociale au Sénégal, mais aussi de veiller au respect des principes, règles et us de la profession notamment de la Chartre des journalistes du Sénégal adopté en mai 2001. 
Sur ce point, le SYNPICS a promis aux reporters de s’atteler à ‘’la promotion et à une large diffusion’’ de la Chartre pas ‘’très connue’’ par les reporters présents à la rencontre. 
Ces derniers ont examiné avec les organisateurs de la rencontre, les statuts et le règlement intérieur du CORED avant de donner leur agrément. 
 
Produits pétroliers : les consommateurs bientôt impliqués dans les prises de décisions. 
Les consommateurs seront impliqués dans la prise des décisions touchant le sous-secteur des produits pétroliers, a indiqué le président de l’Association des consommateurs du Sénégal, Momar Ndao. 
L’atelier organisé dernièrement sur le sous-secteur des hydrocarbures ‘’permettra la création d’une autorité de régulation de ce sous-secteur (des hydrocarbures), avec une implication beaucoup plus poussée des consommateurs dans les prises de décision, parce qu’ils seront membres de cette autorité dé régulation’’, a dit Momar Ndoa  
Le ministère de l’Energie, organisateur de cet atelier, mettra en place, dans les prochaines semaines, une autorité de régulation du sous-secteur des produits pétroliers. Les associations consuméristes seront représentées dans cet organe qui veillera sur la tarification et la réglementation, parmi d’autres aspects relatifs aux produits pétroliers. 
‘’L’atelier de Saly est important parce qu’il va améliorer le mode de gestion du sous-secteur des hydrocarbures, notamment avec la mise en place d’une nouvelle réglementation plus apte à gérer la concurrence’’, a ajouté M. Ndao. 
‘’Cela permettra, a-t-il poursuivi, de prendre en considération l’une des missions fondamentales des organismes dé régulation : la protection des consommateurs’’. 
Cette autorité, qui se substituera à la Coalition nationale des hydrocarbures (CNH), ‘’prendra en considération les intérêts, et de l’Etat et des consommateurs. C’est une grande avancée, parce qu’il y aura davantage de transparence dans la gestion du secteur et de la concurrence.’’ 
 
 
 
Manifestation 
 
Marche contre les derives du regime de Wade - Mercredi 14 Janvier 2009 a l'ONU - New York 
 
COMMUNIQUE DE PRESSE : 
 
LE PEUPLE SENEGALAIS SOUFFRE… 
WADE SE PAVANE A NEW YORK 
 
Le 14 janvier 2009, le Président A. Wade sera pour la n-ième fois à New York. Comme toujours, il viendra avec une très forte délégation dépenser inutilement l’argent du contribuable sénégalais dans des conférences et réceptions. 
 
Cette visite de Wade à New York se situe dans un contexte particulier au Sénégal avec son lot de désolations pour le peuple sénégalais: 
 
o La cherté des denrées de première nécessite 
o La surfacturation de l’électricité, l’eau et l’essence 
o La répression meurtrière des manifestations de Kédougou; puis la torture et la condamnation des jeunes manifestants avec des peines allant jusqu’à 10 ans 
o Le bradage et au gaspillage des richesses par Wade, sa famille et son parti 
o Le harcèlement et a la violence contre les journalistes 
o La modification du code électoral 
o La corruption, le népotisme et la politisation des institutions 
o La faillite financière de l’Etat avec des dépenses hors budget de plus de 100 milliards CFA. 
 
 
 
Nous, organisations et patriotes sénégalais signataires de ce communiqué, protestons énergiquement contre ces voyages inutiles et coûteux de Wade et son régime. Nous demandons la libération des jeunes manifestants de Kédougou et la poursuite judiciaire du meurtrier de Sina Sidibé. 
 
Par ailleurs, nous apportons notre soutien au journaliste Souleymane Jules Diop en procès contre la famille de Wade. Cette plainte du fils du Président contre le journaliste n’est qu’une tentative de musellement de toute personne qui tenterait de relever les détournements financiers. 
 
Fait à New York, le 11 janvier 2009 
 
Ont signé : 
Takkul Askan-Wi 
Nouvelle Vision Africaine 
Patriotes Sénégalais 
 
Informations: 
Mbaye Diop (917) 684 6296;  
Ousmane Drame (646) 217 2920  
Fallou Gueye (917)783 9269 
 
 
 
LEQUOTIDIEN: 
MINERVE - Quelle lassante comédie !  
13-01-2009 
 
Des retrouvailles entre Wade et Idy. Cela mérite-t-il encore une production de salive, des énergies cognitives à perdre, des jets d’encre coûteux au regard de la désopilante et lassante comédie politique que ne cesse de jouer ce couple infernal ? Vous avez dit retrouvailles ? Comme si ces deux-là s’étaient vraiment et franchement séparés. Comme si c’était un événement, une découverte copernicienne. Oh que non ! En réalité, rien de nouveau sous le ciel bleu entre ces deux hommes qui, quatre ans durant, ont montré et démontré à suffisance aux Sénégalais, le peu de considération qu’ils ont pour leur intelligence, surtout aujourd’hui pour leurs difficultés et leurs préoccupations essentielles. Dans le contexte actuel du pays au bord du gouffre, la vaste comédie politique d’hier n’a fait qu’illustrer davantage l’art consommé de Wade et de Idy d’incarner jusqu’à la caricature les personnages des comédies de Molière. A part que les personnages de Molière, eux, nous dilatent la rate en châtiant les mœurs, là où Wade et Idy nous la torturent, en louant les vices. Ces deux hommes-là semblent franchement être des martiens sur une terre sénégalaise qui n’a plus que faire de leurs salmigondis politiques, toute préoccupée qu’elle est face à une incandescence économique, sociale et financière née des feux d’une gestion erratique et informelle de l’Etat par un président Wade qui a étalé toute l’étendue de son incapacité à relever les défis les plus urgents du pays et à répondre à ses promesses Himalayennes. 
Hier, après sa énième audience de midi avec le président Wade, Idrissa Seck a émis encore la vieille chanson intitulée : «Je n’ai jamais démissionné du Pds ; je suis et reste un libéral. On m’a fait quitter la maison du père», tutti quanti. S’il en est ainsi, pourquoi donc toute cette sarabande médiatique pour un fils qui retourne, avec tout ce que cela comporte de logique, à la maison de son père ? Il n’y avait vraiment pas de quoi en faire autant de tohu bohu, de charivaris et de tintamarres qui viennent en rajouter aux traumatismes des Sénégalais «uppercutés» par une année de plomb social qu’a été 2008 et angoissés par des perspectives déjà sombres du fait de l’épaisseur des défis venus s’ajouter à ceux qui n’ont pas été relevés, sinon par une politique du microphone. La vérité de fond qui émerge silencieusement sous les discours des uns et des autres, du Pds et de Rewmi, est que Wade et Idy sont tous deux fatigués, réellement éreintés, effectivement angoissés face au futur. Le premier face à une situation du pays que personne ne s’aventure aujourd’hui à nier la profondeur abyssale de la crise qui l’ankylose, mais aussi devant la chute vertigineuse de sa cote de popularité, face à une opposition qui s’élargit et consolide son unité. Le second à cause d’une longue absence sur le champ politique national, d’une aphonie politique ayant eu, entre autres conséquences à consacrer presque son effacement. Sans compter, l’épineuse question de la réduction de ses moyens matériels et financiers pour faire face aux défis qu’imposent des élections locales qui seront très âprement disputées. 
Aujourd’hui, Wade et Idrissa Seck semblent vouloir dire aux Sénégalais que le nirvana économique, social et politique est aux portes de leurs foyers consumés par des hausses criminelles des prix, par une fiscalisation outrancière des contribuables réduits à payer, par leur dure labeur, les lubies des jouisseurs libéraux et par l’irresponsabilité dans la gestion des affaires publiques, par le seul miracle, non pas de leurs retrouvailles, mais de leur trouvaille…électorale. Idrissa Seck et Wade ne se sont retrouvés que parce que chacun y a un intérêt. C’est tout. Tout le reste, la littérature du genre, Idy est demandeur de l’audience, n’est que broutille et roupie de sansonnet. 
Circulez, y’a plus rien à cirer de tous ces «combinazzionis» au ras des pâquerettes ! 
 
Par Soro DIOP - sodiop@lequotidien.sn 
SUD QUOTIDIEN: 
EN PERSPECTIVE Silence, les acteurs jouent ! 
 
par Bacary Domingo MANE | SUD QUOTIDIEN , mardi 13 janvier 2009 
L’audience de Idrissa Seck au Palais, puis sa conférence de presse pour annoncer ses retrouvailles avec le Président Me Wade, n’ont été qu’une mise en scène d’une « comédie » dont le premier acte s’est joué en France, lors du récent voyage du Chef de l’Etat au pays de Sarkozy où séjournait l’ex Premier ministre. Les deux hommes se sont entendus sur l’idée de mettre en place un grand parti libéral, à l’image de l’Ump. Cette mission a été confiée à Idrissa Seck. Mais puisque ce travail va demander un peu de temps, il faudra, selon le schéma retenu, s’attendre à un probable report des élections locales et l’organisation des élections législatives anticipées. Ce qui passera nécessairement par la dissolution de l’Assemblée nationale et du Sénat, probablement après juin prochain. 
Le retour d’Idrissa Seck au sein de la famille libérale n’est pas seulement pour servir de bouclier contre des attaques du Pds et de son leader, mais aussi « régler » la question de la succession. 
 
L’idée de ticket (Président et Vice-Président) ne cesse de prendre forme. Mais pour que Idrissa Seck ait des chances de faire partie de ce Ticket (puisque le nom de Cheikh Tidiane Gadio est aussi avancé), il faut nécessairement qu’il rassure ou donne des gages à la famille Wade. Mais dans ce ticket, la seule constante demeure Karim Wade, l’autre place se joue entre Idy et Cheikh Tidiane Gadio. Car si des antagonismes venaient à apparaître entre Idy qui a pour mission de reconstituer la grande famille libérale et Karim Wade, le patron du mouvement de la Génération du concret, au point d’être insolubles, le président Wade sera dans ce cas dans l’obligation de sacrifier son fils adoptif au profit de son fils biologique. Comme quoi la probabilité de rebattre les cartes n’est pas à exclure. Tout n’est pas joué pour Idy, même s’il a regagné la confiance de son « père ». 
 
Certes cette mission qu’on lui a confiée a pour objectif de servir le Prince, mais Idrissa Seck n’oubliera pas ses intérêts. Puisqu’il tentera de reconquérir au sein du Pds des militants qui vont peser sur la balance quand la question de la succession va se poser de manière frontale. Cette mission l’obligera à s’inscrire dans une logique de compensation, puisque ces retrouvailles vont lui faire perdre des militants de Rewmi qui iront probablement grossir les rangs de l’Apr de Macky ou de l’opposition dite significative. 
 
A coup sûr, dans le schéma retenu, l’idée de ticket sera concrétisée au dernier moment, par proposition ou projet de loi. 
 
Les coulisses sont loin de délivrer tous leurs secrets. Silence, les acteurs jouent ! 
 
La crise sénégalaise : une tragédie grecque ? 
 
par , mardi 13 janvier 2009  
Les récentes émeutes en Grèce ont été jugées par beaucoup d’analystes comme une situation qui devait inévitablement arriver, exprimant les limites d’une politique économique et sociale à bout de souffle. Il est intéressant de voir, pour qui connaît l’histoire récente de ce pays, combien les dynamiques qui ont amené à cette situation, ressemblent étrangement à ce qui est à l’œuvre au Sénégal. Nous ne pourrions par conséquent, manquer de questionner ces ressemblances, dont le décryptage pourrait certainement être d’une grande fécondité pour la compréhension des maux qui rongent notre société, mais également pour trouver des ébauches de solutions. 
 
Dans son numéro du 11-12-2008, l’éditorialiste du quotidien britannique The Daily Telegraph, pointait du doigt -à l’instar de la plupart de ses collègues européens- la corruption qui a gangrené toutes ces dernières années la société grecque, n’épargnant aucune strate de la société, conférant au pays la palme d’une des polices les plus corrompues d’Europe de l’ouest. Cette police qui a précisément été à l’origine des émeutes, en commettant une bavure qui a coûté la vie à un jeune manifestant. 
 
Pourtant, à la chute de la dictature des colonels et l’instauration de la démocratie en 1973, le pays avait rêvé d’un avenir radieux, avec l’abolition de la monarchie et l’installation d’une démocratie parlementaire, dirigé par le premier ministre. 
 
Depuis, sept gouvernements se sont succédé, alternant les deux grands partis du pays, le PASOK, socialiste et la nouvelle démocratie. Deux partis dont les programmes politiques et économiques se ressemblent étroitement depuis l’avènement de la république, conduisant inexorablement à l’installation au pouvoir, depuis des décennies, de dynasties politiques. « On prend les mêmes et on recommence » ! C’est ce à quoi s’est résumée l’alternance politique de ce pays. Ainsi Constantin Caramanlis, chef de la nouvelle démocratie, premier ministre en 74, puis président en 1980, est remplacé par Andreas Papandreou du PASOK, lui même fils de l’ancien premier ministre George Papandreou. La nouvelle démocratie reprend le pouvoir en 1990 pour le rendre au PASOK en 93. Ce n’est qu’en 2003 que la nouvelle démocratie revient au pouvoir en portant à sa tête Costas Caramanlis, lui même neveu de Constantin Caramanlis, plusieurs fois Premier ministre entre 1955 et 1981, et actuel premier ministre. 
 
Ce simulacre de démocratie, a plongé le pays dans une situation économique désastreuse, aboutissant à une dette publique qui a atteint 93,1% du PIB, obligeant l’Etat à payer 12 milliards d’euros, pour maintenir le pays à flot et une dette extérieure qui a atteint des records en 2007 avec 371,5 milliards de dollars. Tout ceci -et tous les analystes s’y accordent- ajouté aux mauvais choix politiques, découlant de l’enrichissement outrancier d’une classe politico-religio-affairiste, éclaboussée quotidiennement par de nouveaux scandales. Moralité : la politique elle même s’est retrouvée réduite à une peau de chagrin, car il n’y a plus d’idéologie sous-tendant les projets des partis ; les seules considérations pour porter un candidat au pouvoir, reposant désormais sur son charisme. Or, comme le rappelle Max Weber, ce critère d’élection est le propre des sociétés archaïques. 
 
En réalité, aussi bien en Grèce qu’au Sénégal, les partis dits républicains, n’ont de républicain que le nom – c’est également valable des partis dits socialistes, démocrates, etc -, tant, tous les jours, leurs dirigeants s’essuient les pieds, telle sur un paillasson, sur les idéaux qu’ils prétendent incarner. 
 
Il semble permis de voir dans ce triste portrait de l’histoire politique récente de la république hellénique, toute proportion étant bien entendu gardée, des similitudes avec la crise politique dans notre pays. En effet, depuis des décennies, quel citoyen sénégalais n’a pas été confronté à une incitation à la corruption, de la part de fonctionnaires de l’Etat, soit pour gagner un marché public ou obtenir un lit d’hôpital, d’agents de la circulation, soit pour obtenir un passeport ou une pièce d’identité, etc. . 
 
Un autre élément au tableau : le triste sort réservé à la jeunesse. La Grèce a la jeunesse la plus diplômée d’Europe, mais la plus mal payée, ce qui lui a valu son nom de génération des 600 euros, cette somme étant ce qu’elle gagne en moyenne par mois ; même si le taux de chômage n’est qu’à 8%. Cette situation a pour conséquence de pousser les jeunes grecs à l’émigration vers des cieux plus généreux, constituant une diaspora extrêmement importante de par le monde, d’ailleurs les hôpitaux français sont remplis de médecins grecs, sans parler des informaticiens et autres ingénieurs. 
 
Si le Sénégal peut se prévaloir de quelque chose, c’est bien de l’important potentiel humain que constituent ses jeunes diplômés, hélas en proie au chômage. Car, dans quel quartier du pays ne voit-on pas un titulaire d’une maîtrise ou d’un master obligé de passer sa journée à dormir ou à bayer aux corneilles ! Comme en Grèce, ces jeunes sénégalais sont malheureusement tentés de quitter le pays, en quête d’un avenir meilleur. 
 
Une autre similitude frappante réside dans le comportement d’une grande partie de la classe religieuse. En effet, comme la sénégalaise, la société grecque est très marquée par la religiosité. Sur 1000 habitants de ce pays, 974 sont chrétiens, ce qui donne un pourcentage de croyants au moins aussi important qu’au Sénégal. Or ce pouvoir religieux est également depuis des années, dans sa majorité, éclaboussé par des affaires de corruption. Comme au Sénégal, ses tenants font montre d’un luxe insolent et d’un enrichissement que rien n’explique, tournant le dos à ce qui a pendant longtemps caractérisé les pratiques de l’église orthodoxe, d’inspiration orientale, qui prône le dénuement dans la quête de Dieu. Cette situation a provoqué un désenchantement d’une partie de la jeunesse grecque, qui trouve refuge de plus en plus dans les idéaux anarchistes, qui déclarent la fin du divin et dont le mode d’expression privilégié est la violence. 
 
Au Sénégal, terre de dévotion marquée par l’empreinte des nobles préceptes et pratiques de ses illustres cheikhs, les conséquences sont tout autres, mais tout aussi graves. Car, pendant que ces derniers dédaignaient l’opulence et les futilités de la vie, beaucoup de leurs descendants et adeptes prennent aujourd’hui leur contre-pied, bradant les valeurs d’élévation et les trésors de sagesse qu’ils nous ont légué. Cette même classe religieuse qui elle, vit dans la paix, car quand on roule en quatre quatre, que l’on a au moins trois femmes, que l’on possède plusieurs villas dans les quartiers huppés et que l’on se pavane dans les capitales européennes avec un passeport diplomatique comme sésame, oui bien entendu on est en paix (jamm bou nëxx) et on a tout intérêt à ce que les choses demeurent ainsi. Cependant la question qui mérite d’être posée est de savoir si le père de famille qui regarde vainement ses enfants, sans pouvoir leur garantir ni repas, ni vêtement ; si les familles qui s’éclairent à la bougie la moitié de la journée, faute d’électricité, sont en paix. Il semble que non, tant ces familles, du reste majoritaires, subissent une violence symbolique, hautement plus insidieuse. 
 
Aussi, avons-nous envi de rappeler à ces « guides religieux », l’enseignement du vénérable Cheikh Al Islam Cheikh Ahmadou Bamba, dans son sublime « Jardin des secrets » (« Al Silkul Jawahir »), où il met en garde les détenteurs de la science islamique et les guide religieux qui se compromettent en fréquentant les cercles des chefs temporels (rois, présidents...), des affres d’un cachot contenu dans l’enfer, et dont ce dernier demande une cinquantaine de fois, tous les jours, le Seigneur de l’en préserver, tellement cet endroit est terrifiant. Le cheikh poursuit, en expliquant que c’est aux chefs temporels d’aller se rendre auprès des chefs religieux et non l’inverse, car la science religieuse a une telle grandeur pour Dieu, que c’est à celui qui veut sa proximité de venir vers elle et non l’inverse. Nos marabouts devraient peut être retourner à ces fondamentaux, et laisser la gestion de la cité à ceux dont c’est le métier. 
 
C’est à la Grèce antique que le monde doit la démocratie, - régime politique érigé aujourd’hui en modèle de gouvernement- avec les réformes engagées à Athènes par Périclès (v. 495-429 av J-C) au Ve siècle av. J-C, celui qu’on nomme justement le siècle Périclès. C’est dire quelle importance déterminante, l’apport de ce pays a eu dans la constitution historique des régimes politiques à travers le monde, mais surtout dans la constitution d’un droit garantissant la liberté des hommes. Ce jalon ontologique de la démocratie confère à ce pays un statut particulier, qui devait l’amener à une exemplarité sans faille, étant donné le poids de son héritage historique. . 
 
Par son histoire politique, le Sénégal a également constitué une figure de proue dans la promotion du modèle démocratique en Afrique occidentale. D’ailleurs, nombreux sont les chefs d’Etats africains fraîchement indépendants, ainsi que de grands cadres africains, qui ont fait leurs classes dans notre pays pendant la période coloniale. Au nombre de ces cadres, l’on peut citer, entre autres, les défunts présidents Félix Houphouët-Boigny de Côte d’Ivoire, Modibo Keita du Mali, Hamani Diori du Niger et Hubert Maga du Dahomey (actuel Bénin), qui sont tous sortis de l’école William Ponty de Dakar. Autrement dit, les premiers décideurs qui ont eu à construire le destin de nombreux pays africains, ont été formés Sénégal. Ajouté à cela, notre pays a de tout temps été cité en exemple et en modèle de stabilité en Afrique. Aussi, avons-nous un rang à défendre et une image à sauvegarder. 
 
Nous pourrions multiplier les exemples dans cette analyse comparative, mais nous allons nous en arrêter là, en essayant de tirer les enseignements qui s’imposent. Bien entendu, et nous insistons dessus, la Grèce n’est pas le Sénégal, et toute proportion doit être gardée. Il faut savoir également que le redressement de notre pays ne peut passer que par un diagnostique sans complaisance des maux qui le rongent. Il ne s’agit à aucun moment de dire que tel où tel est responsable, nous le sommes tous un peu, certes à des degrés divers, dirigeants, mais également simples citoyens sénégalais. Que l’on soit militant d’un parti politique ou non, il est impératif que les erreurs et les manquements soient lucidement reconnus avec courage et honnêteté, pour donner à notre pays un nouvel essor. 
 
Le chef de l’Etat est allé dans ce sens dans son allocution du nouvel an, et il faut s’en féliciter, mais il faut ne surtout pas s’en arrêter là. Certains commentateurs pointent du doigt le fait que le président soit mal entouré. Si tel est réellement le cas, il ne faut pas que cet entourage le coupe de la vie quotidienne des Sénégalais, une coupure qui a coûté le pouvoir à Diouf. 
 
Si nous ne voulons pas d’une situation à la grecque, il faudra que la démocratie soit effective dans le fonctionnement de nos institutions, avec tout ce que cela implique comme transparence et sanction quand il y a faute. Il faut également que la lutte contre la corruption devienne une cause nationale, tant cette plaie mine notre économie, qui ne sera viable que le jour où cette tare sera bannie de nos pratiques. Nous refusons néanmoins de tomber dans un catastrophisme pessimiste qui postulerait de manière péremptoire que tout est perdu. Aussi, c’est au chef de l’Etat de s’enquérir des problèmes réels des Sénégalais, en mettant à profit la sagesse qui sied à son âge, pour construire un dialogue nationale sans exclusion, en prenant en compte par exemple les résultats des Assises nationales, qui sont allés recueillir les vrais problèmes des Sénégalais, qu’ils soient banlieusard, villageois ou Sénégalais de l’extérieur. 
 
Alors, pour répondre de manière définitive à l’interrogation soulevée par notre titre, nous diront « Non » ! 
 
La situation de notre pays n’est pas une tragédie grecque, car une tragédie grecque finie inexorablement de la même manière ; mal. Aussi préférerons-nous parler de tragédie à la grecque, toutefois ce qui est important c’est que rien n’est perdu, si tous les Sénégalais, peu importe leur bord politique, s’y mettent, nous y arriverons tous. Prions juste pour que le chef de l’Etat œuvre dans ce sens pour les trois années à venir. 
 
Rappelons nous juste que la démocratie est à l’image de ces oiseaux dont les ailes brillent tellement que l’on est parfois tenté de les mettre en cage. Ce qui est rassurant, c’est qu’aucun barreau n’est assez solide pour enfermer sa lumière ad vitam eternam. 
 
Sakho Jimbira Papa Cheikh Saadbu, Chercheur au CREM (Centre de Recherche sur les Médiations), université Paul Verlaine-Metz. 
 
Président, merci pour les vœux ! Mais: 2008 aura décidément été l’année de toutes les souffrances pour les Sénégalais. 
Par Sakho Jimbira Papa Cheikh Saadbu* 
 
Indubitablement, la crise internationale a fait des dégâts. Mais, pas au point de nous avoir conduit dans cette crise profonde, que notre président daigne enfin reconnaître à demi-mot dans ses vœux de fin d’année.  
Nous avons cru, toutes ces huit années de pouvoir de Wade à la chimère d’un Sénégal prospère, débarrassé de s pratiques qui ont longtemps freiné son développement. Mais, tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse, et force est de constater avec amertume qu’il ne s’agissait que d’une grande baudruche. Mais, le plus révoltant reste que l’on veuille nous faire croire que la misère et l’injustice sociale que subissent nos compatriotes, proviendraient exclusivement de la « crise mondiale ». Les raisons d’une telle faillite sont presque entièrement endogènes, et reflètent incompétence et manque de transparence. Comment avancer, comme l’a fait le Président que la difficile situation financière du pays résulterait essentiellement des quelques dépassements budgétaires de certains de ses ministres. Il n’est point besoin d’être un économiste pour voir qu’il n’en est rien. 
 
En réalité, faisant fi du proverbe français disant qu’il ne faut pas déshabiller Pierre pour habiller Paul, toutes ces dernières années, la politique économique de notre pays a consisté à creuser des trous à gauche, pour en boucher d’autres à droite, plongeant inexorablement chaque jour davantage de Sénégalais dans les précipices de la misère. En témoignent les nouvelles dettes contractées un peu partout pour solder la dette intérieure. On le sait, le recours à l’endettement par emprunt peut participer d’une politique économique pertinente lorsqu’il s’agit de financer des investissements rentables, ou de faire face à des situations exceptionnelles de déficit. Or, tel n’est pas le cas dans l’exemple du Sénégal, où l’argent public a souvent servi à l’enrichissement personnel d’une petite bourgeoisie politico-religieuse. 
 
D’ailleurs, il n’est pas rare d’y voir des miséreux devenir milliardaires du jour au lendemain, comme par enchantement, sans que cela n’interpelle personne. L’indigence éthique et l’opportunisme de bas étage de la quasi-totalité de nos hommes politiques contribuent à installer progressivement dans notre société une corruption et un mépris de la justice qui se sont aggravés ces dernières années, au point de devenir la norme. Au vu de la promotion ininterrompue de la médiocrité à des niveaux stratégiques du pouvoir, il faut reconnaître que le présent et l’avenir de notre pays ne sont guère reluisants. 
 
Naturellement, il faut souhaiter qu’ils ne soient point aussi sombres que le fut l’année 2008 pour les libertés individuelles. Surtout, celle de la presse, celle-là même qui s’était illustrée dans le combat démocratique qui a abouti à l’Alternance de l’an 2000. Tristement, les plaintes à la suite de bavures contre cette corporation se sont multipliées au cours de l’année écoulée, et sont restées jusqu’ici sans suite. 
 
Dans son adresse à la nation, le chef de l’Etat s’est particulièrement soucié de l’avenir des jeunes de la banlieue de Dakar. Il faut applaudir des deux mains, tout en rappelant que le pays ne se résume pas à cette banlieue. La souffrance est partout, surtout dans le monde rural que, faute d’espoir, les jeunes désertent en quête de vie meilleure en Europe, comblant au passage l’appétit insatiable d’un océan anthropophage. 
 
Président, merci pour les vœux, avons-nous envie de dire. Mais, ce dont nous avons le plus besoin, c’est que l’on nous rende notre dignité, par la restauration de la justice, de la transparence, du dialogue national sans exclusive, du genre des Assises nationales. En somme, de la Démocratie. La vraie !Il y eut un rêve qui s’appelait Sénégal, pour lequel des hommes ont consacré leurs vies. 
 
Quarante années d’indépendance n’auront pas suffit à donner à ce rêve toute sa mesure et sa plénitude. Aujourd’hui, face à un horizon qui n’augure rien de bon, il est plus qu’urgent de décider quel Sénégal nous voulons léguer à nos enfants. C’est uniquement en retrouvant les valeurs cardinales de notre société, qui ont nom dignité, courage, solidarité et surtout respect du prochain, que nous arriverons à tenir le bon cap et à réaliser ce rêve. 
 
* Chercheur au CREM (Centre de Recherche sur les Médiations), université Paul Verlaine-Metz. 
 
Source LeQuotidien  
WALF FADJRI: 
Programme social minier de Kédougou : Parlons-en ! 
 
 
Après l'audience que le chef de l'Etat a accordée à une délégation de Kédovins, suite aux évènements du 23 décembre passé, le ministre des Mines et de l'Energie a jugé opportun d'informer l'opinion, à travers des insertions, sur les réalisations du Programme social minier à Kédougou. C'est ainsi qu'est publié un inventaire de réalisations de ce programme qui risque d'abuser l'opinion si le débat sur ce fonds n'est pas ramené à ses termes réels. 
 
Du fonds social minier 
 
Le Fonds social minier a été mis en place par les sociétés minières, pour contribuer à l'amélioration des conditions de vie des populations. Ce fonds résulte du constat de l'environnement de pauvreté des populations, mais aussi des faibles capacités techniques et financières des collectivités locales de la zone. Il faut d'emblée signaler que ce n'est point par philanthropie que ce fonds est institué : ces compagnies minières, qui sont des multinationales, savent mieux que quiconque que l'adhésion des populations à leur projet d'exploitation est gage de paix sociale, condition sine qua non de la durabilité, de la pérennité et donc de la rentabilité des lourds investissements que nécessite ce type d'exploitation. 
 
En général, ces compagnies ne font cas des normes environnementales que sous contrainte légale ou sous la forte pression des organisations de la société civile ; mais l'aspect ‘paix sociale’ de leur responsabilité sociétale est toujours pris en compte, comme préalable à tout déploiement à grande échelle. 
 
Ainsi, c'est au terme d'un diagnostic participatif, mené dans les quatre communautés rurales de la zone minière (Saraya, Khossanto, Missira Sirimana et Madinabafé), qu'un Programme social minier a été élaboré autour de quatre axes d'intervention, à savoir : Développement d'infrastructures et d'équipements sociaux de base, sensibilisation et renforcement des capacités des acteurs locaux, activités génératrices de revenus et valorisation des ressources et potentialités, désenclavement de la zone. Un volet social a été adjoint à ces axes et portant sur la prise en charge des étudiants kédovins (location d'un immeuble à Dakar, octroi de bourses, etc.). 
 
L'institution d'un tel programme est à saluer tant au niveau du principe que de la démarche participative adoptée pour son élaboration. Il nous a paru, cependant, utile de passer en revue quelques problèmes que pose ce programme, à notre avis, avant d'aborder l'inventaire du ministre des Mines et de l'Energie. 
 
1 - Le premier problème que pose ce programme se situe dans sa conception, au niveau de la zone d'intervention ; en effet celle-ci est circonscrite strictement à la zone d'extraction minière, c'est-à-dire l'actuel département de Saraya. Les départements de Kédougou et de Salémata ne sont pas pris en compte, pour l'essentiel, par le programme Même les communautés rurales de Fongolimbi et de Dimboli, voisines de la Cr de Madinabafé, et que les statistiques nationales classent parmi les plus pauvres du Sénégal, ne sont pas bénéficiaires du Programme social minier. Les conditions d'un déséquilibre dans le développement de la nouvelle région de Kédougou sont ainsi posées. 
 
Il semble ici que la logique de la mise en valeur du capital a prévalu sur la perspective de création d'une économie régionale. Mais cette conception du programme est lourde de dangers, car il est clair que le nouveau département de Saraya, futur îlot de prospérité, connaîtra de ce fait un fort croît démographique à dominante migratoire en provenance du reste de la région de Kédougou et de la sous-région, si ce n'est déjà le cas. La forte pression sur les ressources qui en résultera, sera source de tensions et de conflits. A défaut d'anticiper ces problèmes et mettre en place des correctifs (le Millenium Challenge Account en offre une opportunité), l'Etat n'a qu'à renforcer ses garnisons et attendre. 
 
2 - Le deuxième problème que pose ce programme et qui fonde l'appréhension des populations de Kédougou, est le soupçon du manque de transparence dans la gestion du fonds, du fait de son encrage institutionnel : le programme est géré par une ‘cellule’ du... ministère des Mines et de l'Energie. Dans un contexte de décentralisation, un fonds spécial destiné à appuyer le développement local de Kédougou ‘logé’ dans un ministère central à Dakar ! Les composantes du programme auraient pu être prises en charge, dans le cadre des compétences transférées, par les plans locaux de développement qui, eux aussi, ont été élaborés de façon participative. Il n'y aurait point eu de problèmes de communication ou de suspicion relativement à la gestion du Fonds et l'‘esprit décentralisation’ serait sauf; mais l'argument imparable de la faible capacité des ressources humaines dans ces collectivités est vite brandi, pour justifier, tout au moins expliquer la création d'un Fonds à part. 
 
On ne va pas spéculer sur les raisons d'une telle option, mais disons qu'il est possible de gérer le fonds localement. En quoi faisant ? Deux options sont possibles : Soit le confier provisoirement à l'Ard de Tambacounda, le temps que les institutions locales de la nouvelle région de Kédougou soient en place, soit en recrutant une équipe technique qui serait chargée de gérer le programme, sous la tutelle d'un Comité de pilotage composé d'un représentant de l'Etat, d'élus locaux et des représentants de la société civile locale, les tâches de contrôle étant confiées à un cabinet privé. 
 
3 - Le troisième problème posé par ce programme social est l'opacité dans laquelle il était jusque-là géré. Avant les évènements du 23 décembre, personne à Kédougou ne savait quoi que ce soit de la gestion de ce fonds ; serait-elle transparente et rigoureuse que l'absence de communication ferait le lit de la rumeur. Que de rumeurs sur des montants importants qui auraient été prélevés de ce fonds pour une destination autre que Kédougou ! L'absence de communication a été le talon d'Achille de la gestion de ce fonds. 
 
L'inventaire du ministère des Mines 
 
Et puisque M. Ousmane Ngom a maintenant décidé de communiquer sur les réalisations du Programme social minier, examinons les résultats proposés, au regard de la préoccupation des populations de Kédougou. M. Ngom a fait un inventaire des réalisations : case de santé par-ci, école par là. Il faut d'emblée s'accorder avec le ministre que ces réalisations sont sans doute visibles sur le terrain, mais là n'est pas le problème ; car cet inventaire ne renseigne pas totalement sur l'état d'exécution du programme. 
 
Il faut noter qu'hormis la situation financière liée à la prise en charge des étudiants, M. Ngom a évité soigneusement d'aborder les réalisations financières du programme ! Pour rappel, il faut dire que la fronde des étudiants qui a servi d'étincelle aux émeutes du 23 décembre est venue d'un retard de deux mois sur le paiement du loyer d'un immeuble pris en charge par le Fonds, à leur profit. Montant cumulé des arriérés : 10 millions ! Alors questions : Qu'est-ce qui peut expliquer ce retard ? Le fonds manque-t-il de liquidités ? Où est logé ce fonds ? Au trésor ? Dans un compte spécial ? Ou simplement dans un compte en banque ? Ces questions sont d'autant plus pertinentes que dans ce contexte de tension au niveau des finances publiques, l'on peut être tenté d’’emprunter’ les ressources de ce fonds pour soulager quelques fournisseurs, en attendant de meilleurs jours au niveau du Trésor. Mais plus fondamentalement, les préoccupations des populations de Kédougou, par rapport à la gestion du Fonds, peuvent être articulées autour de trois questions suivantes : 
 
1 °) - Qui a fait quel décaissement, quand et pour quelle destination ? 
 
2°) - Quel est le taux d'exécution physique du programme ? 
 
3°) - Quel est le taux d'absorption des ressources ? 
 
Il s'agit là, entre autres, de questions qui ne peuvent être prises en charge que par un audit du Programme social minier. C'est là une forte demande des populations de Kédougou, pour qu'on sache par rapport à ce Fonds qui a prélevé quoi, quand, comment et pourquoi ? 
 
La nécessité de transférer localement la gestion du programme social minier apparaît aujourd'hui comme une ardente obligation, mais auparavant, il faut communiquer, pour informer les bénéficiaires sur les résultats à mi-parcours, les contraintes, les perspectives, etc. Le même problème de communication se pose avec le projet Lanca Investment Sénégal, un projet porté par une société dont l'actionnaire majoritaire est un Espagnol et qui est attributaire d'un domaine de quelque 80 000 ha (vous avez bien lu) dans une région où pratiquement les deux tiers des terres sont impropres à la culture. Nous y reviendrons prochainement. 
 
Samba SIDIBE Kédougou  
 
Réclamant un lycée digne de ce nom : Les jeunes de Richard-Toll bloquent la Nationale 2 
 
 
(Correspondance) - De 7 heures 30 minutes à 13 heures passées, les élèves et lycéens de Richard-Toll ont barré la route nationale 2. Et ce sont de longues files de véhicules, se suivant à la queue-leu-leu qui ont constitué, pendant de longues heures, le décor de l'artère principale de la cité sucrière. Les automobilistes et autres usagers de la route n'ont pas manqué d'exprimer leur courroux, face aux jeunes surexcités et décidés à mettre la pression sur les pouvoirs publics. 
 
A Richard-Toll, les quelque 1 300 lycéens valsent de gauche à droite pour étudier. Une situation qu'ils disent ne plus supporter. Dans cette ville industrielle, véritable métropole, les jeunes veulent, aujourd'hui, ‘un lycée digne de ce nom’. Papa Demba Soumaré, le porte-parole des jeunes de Richard-Toll, relaie en ces termes leur cri du cœur : ‘Nous en avons marre d'aller d'établissement en établissement pour apprendre. Nous estimons avoir le droit, à l’image de nos camarades de Dagana, Saint-Louis et des autres localités du pays, d'avoir un lycée avec tout le nécessaire pour bien étudier. Et puis, notre ville mérite plus de respect’. 
 
Criant à tue-tête leur ardent désir de disposer, ‘dans les plus brefs délais’ d’un lycée, les potaches sont restés en rang serrés malgré l'arrivée, sur les lieux, des pandores de la compagnie locale. Même si la marche des jeunes, qui leur a permis de sillonner les grands axes de Richard-Toll, a été autorisée, les hommes en bleu ont tenu à parer à tout débordement en se déployant dans la ville. Finalement, c'est en début d'après-midi que la paisible cité de Richard-Toll a retrouvé son calme. Et les Walo Walo qui ont, pour l'essentiel, donné un quitus favorable, ont analysé et commenté le mouvement d'humeur des jeunes sous toutes les coutures. 
 
Gabriel BARBIER  
 
Retrouvailles Wade-Idrissa Seck : Les «grands bandits» se sont-ils partagé le butin ? 
 
 
Dans son fameux Cd de ‘Lui et moi’ où il se livrait à des déballages tous azimuts après que les portes de la prison de Rebeuss se sont refermées sur lui, Idrissa Seck avait tenté d’expliquer ce qui lui arrivait par cet adage tiré des films western : ‘Les grands bandits ont un code d’honneur : ils ne se disputent qu’au moment du partage du butin’. Et de rappeler que, dès les premières heures de l’alternance politique, Me Wade s’était empressé de lui demander s’il avait déjà vu Ousmane Tanor Dieng. ‘Oui, il m’a remis les clefs d’un coffre et un pistolet… ’, avait-il répondu. Et le président de la République, nouvellement élu, de s’extasier : ‘Nos soucis d’argent sont enfin terminés !’. 
 
Voilà qui en dit long sur les rapports que les deux hommes entretiennent avec l’argent et qui édifie sur l’origine de leur brouille. Même si la question de la succession est venue s’y greffer par la suite, ce n’était un secret pour personne que tout leur différend se résumait au ‘partage d’un butin’ que l’ex-Premier ministre aurait voulu jalousement garder pour lui seul dans l’optique d’assurer ses arrières et ses vieux jours. Wade l’avait d’ailleurs révélé au cours d’une sortie au Cices, en faisant dans la métaphore : ‘Quand vous envoyez un enfant à la boutique, s’il revient, vous avez le droit de lui demander la monnaie, loolu rek mooy sunu problème’. 
 
A présent que les retrouvailles ont été scellées entre le président de la République et son ex-Premier ministre, faut-il croire que les comptes ont été définitivement soldés et le ‘butin’, pour paraphraser Idrissa Seck, bien partagé ? C’est la grande question à l’heure actuelle. Mais, à moins de prendre les Sénégalais pour ce qu’ils ne sont pas, il serait difficile de leur faire croire qu’aucun deal n’a été passé entre les deux hommes. A qui fera-t-on croire que pendant trois heures d’horloge, il n’a été question, dans les discussions, qu’un simple retour, sans autre forme de procès, d’Idrissa Seck dans l’entourage immédiat de son ancien père spirituel ? 
 
La vérité est que la séquence de ce long feuilleton sur laquelle les rideaux viennent de tomber, cache une nouvelle autrement plus intrigante. Puisqu’en définitive, dans ce jeu de ruse, les deux principaux acteurs se retrouvent piégés dans leur propre jeu et ont du mal à s’imaginer un épilogue à leur spectacle. Après la tragi-comédie ayant mis les institutions de la République sens dessus dessous, place au drame puisqu’il y aura inéluctablement des victimes ou, à tout le moins, une. 
 
En effet, lequel d’entre le leader de la ‘Génération du concret’ et le bientôt ex-Président de Rewmi sera in fine sacrifié sous l’autel de la reconstruction de la grande famille libérale ? Idy est trop sûr de son destin présidentiel après le départ de Wade du pouvoir et Karim a fait un tel travail souterrain pour maximiser ses chances de succéder à son père qu’il serait illusoire de croire qu’aucun des deux n’y laisserait des plumes. 
 
Mais, les premiers à devoir se regarder dans la glace, ce sont les magistrats qui avaient en charge le dossier des chantiers de Thiès. Ils doivent se sentir gênés devant ce spectacle ahurissant. Alors que la Haute Cour de justice n’a pas encore vidé ce dossier, voilà que le chef de l’Exécutif lui coupe l’herbe sous les pieds en rappelant à ses côtés ‘un voleur’ (ainsi qu’il le qualifiait il n’y a guère). Quid de ces nombreux militants de Rewmi qui avaient fondé beaucoup d’espoir sur leur mentor et qui avaient juré qu’entre eux et le Pds, c’en était fini ! 
 
Aguibou KANE  
 
erigne Modou Bousso Dieng aux sénégalais : ‘Tournez le dos à Wade et Idrissa Seck’ 
 
 
(Correspondance) - C’est la mort dans l’âme que nombre d’acteurs de la scène politique ont suivi les premiers pas d’Idrissa Seck vers son retour à la maison du père, le Pds. Et Serigne Modou Bousso Dieng est de ceux-là. Depuis sa résidence à Touba où il se trouve, le président national de l'Association des jeunes marabouts du Sénégal a apprécié négativement la sortie de l'ex-maire de Thiès au sortir de son audience avec le président Wade. Et c’est un jeune marabout désarçonné par le revirement spectaculaire du président de Rewmi que nous avons rencontré. Ce que Serigne Modou Bousso Dieng ne peut pas oublier, ce sont les déclarations d’Idrissa Seck depuis sa cellule de prison de Rebeuss pour qualifier son père adoptif Abdoulaye Wade de grand bandit. Et de se demander : ‘Si quelqu’un comme lui décide de tout oublier pour aller travailler avec ce grand bandit, n’est-il pas du même acabit que ce dernier, c’est-à-dire un grand bandit comme lui ?’ 
 
Le jeune marabout rappelle également qu’Abdoulaye Wade comparait son ancien Premier ministre à un serpent venimeux que le bon Dieu l'a aidé à se débarrasser avant de lui donner rendez vous le jour du jugement dernier. Et voilà ces deux hommes se retrouvent pour dire qu'ils vont travailler ensemble pour le peuple. ‘Ce qui est archi-faux’, martèle Serigne Modou Bousso Dieng. Pour le président de l'Association des jeunes marabouts du Sénégal, il est temps que les Sénégalais prennent leur destin en main, car ‘ces deux hommes forment une association de dealers et ils ne sont là que pour divertir le peuple qui a besoin de quelqu'un capable d’éradiquer ses souffrances. En tant qu’avocat des faibles, je lance un appel aux Sénégalais pour qu'ils ne votent pas pour ces dealers lors des élections locales de mars 2009. Il faut leur tourner le dos et leur donner un carton rouge’. 
 
Babacar MBODJI  
 
 
 

 

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