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Dakar Dem Dikk
Mamadou Dia
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Les 3
La grève
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mépris inaccepta
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PRESSE
D E S T I N
délires et de ra
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Karim Wade,
Le mérite ne se
Quelle solution
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quelle pertinenc
l’irresponsabili
apocalypse
que force reste
Karim Wade en li
Monsieur le prés
régime libéral
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AU -D E L A
une priorité
P E R I L
La petite erreur
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Electricité
L’ultime coup de
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qui croire ?
TROISIEME MANDAT
patriotisme ?
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l'ivresse du pou
Kandide Wade
pour manipuler
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Le dernier homme
L’identité afric
quelle Républiq
Sans Ethique
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Très chère
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la méritocratie
Ces Seigneurs
ELUS
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LES RICHES PAUVR
TRAHISON ?
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barbarie ?
Latif Coulibaly
Globale Folie
grande arnaque
véritables enjeu
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vers une dynasti
Ambassadeurs
advienne que pou
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La ruse
exceptionnel
mendicité
Au secours !
encore 1waderie
apprivoisement
Une « curiosité
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courage politiqu
Quel candidat
AU NOM DU
TOURMENTE
totalitarisme
E R R E U R
Collectivités Lc
un prix à payer
Rompre enfin
que la LUMIERE
trop c’est trop
marchandage
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IGNORANCE
Etonnant Wade
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hors course
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COTE D'IVOIRE
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«Y en a marre »
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Le 19 Mars 2011
Y ' EN A MARRE !
Le choix de Madi
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LA SECURITE
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T I C K E T
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L'assommeur
23 JUIN 2011
Quel enseignemen
P A I X
Le paradoxe
JEUNESSE
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De l’Indignation
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REPONSES
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G A L E R E
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LA METHODE
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Le vieillard et
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DRAMATIQUE
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Violences scolai
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misterjaagn@yaltoo.fr; 
Sen24heures.com : Mercredi 27 Mai 2009 
Sénégal : la démocratie malade. 
Le sondage d’Afro baromètre renforce les pessimistes sur l’état de la démocratie au Sénégal. Il constate que le pays n’est plus une référence en Afrique 
Le Sénégal étale sa laideur démocratique. 
Le sondage réalisé par Afro baromètre conforte le recul de la démocratie sénégalaise, naguère citée en exemple en Afrique. 
Les résultats de l’état des opinions, le classe dans même mot que le Kenya, Madagascar, le Nigeria. Ce sondage, réalisé tous les trois ans en Afrique a été rendu public, le lundi 25 mai 2009. 
Pour les besoins de l’enquête, 25 000 personnes ont été interrogées dans 19 pays africains. La marge d’erreur est de plus ou moins 3%. Dans le sondage on apprend que les populations du Continent réclament la démocratie comme système de gouvernance. 
45% des sondés veulent que leurs pays évoluent dans la démocratie contre 40% en 2005. Une faible progression. 
Le travail d’Afro baromètre montre que les pays comme le Botswana, le Cap-Vert et le Ghana. 
Ces pays en Afrique font d’important progrès dans la démocratie et la bonne gouvernance. 
Contrairement au Sénégal où les violations de la Constitution semblent devenir le jeu favori du régime d’Abdoulaye Wade depuis l’alternance en 2000. 
Auteur: www.sen24heures.com  
SudQuotidien : Mercredi 27 Mai 2009 
DOSSIER DES INONDATIONS A DAKAR : L’Afp accuse Wade de le filer aux maires de l’opposition  
Les « Progressistes » de l’Alliance des forces de progrès (Afp) de Moustapha Niasse accusent le régime de Me Abdoulaye de vouloir se dessaisir du brûlant dossier des inondations qui envahissent la région de Dakar à chaque hivernage. Il veut filer cette patate chaude aux maires issus de l’opposition démocratique dans le but de les gêner. L’information est contenu dans un communiqué de presse où est consigné la synthèse des travaux de la réunion hebdomadaire du parti. 
 
L’Alliance des forces de progrès (Afp) de Moustapha Niasse soutient que l’Etat-PDS tente cyniquement de se soustraire aux exigences de trouver une solution aux problèmes récurrents des inondations dans la région de Dakar. Dans un communiqué en date du 26 mai faisant et qui retrace les grandes lignes de la rencontre hebdomadaire du parti, les « Progressistes » accusent le régime de Me Abdoulaye Wade de vouloir croiser les bras « pour gêner les Maires issus de l’opposition démocratique. Ce réflexe fasciste et poncepilatiste s’est manifesté depuis 2002 où des populations ont subi des représailles, pour avoir voté contre l’incompétence au pouvoir. Souvenons-nous du forage de Nguékokh qu’on a longtemps refusé de réparer, pour des raisons politiciennes », relève la source. 
Par ailleurs, les camarades de Moustapha Niasse ont aussi échangé sur le renchérissement des denrées de première nécessité des Sénégalais qui « viennent de subir, encore une fois, la hausse du prix de l’huile et des hydrocarbures, alors que le logement, le transport et le paiement des factures d’électricité, d’eau et de téléphone constituaient déjà des écueils sérieux pour l’amélioration de leurs conditions de vie ». Suffisant alors pour que le Bureau politique condamne avec la dernière énergie « cette insouciance du gouvernement de Me Wade, qui continue de mener grand train, en entretenant une clientèle à travers le maintien et la création d’Institutions absurdes comme le Sénat et la vice-Présidence ». 
Affaire stade Assane Diouf : l’autre versant de la malgouvernance 
Le dossier du Stade Assane Diouf a aussi retenu l’attention des « Progressistes ». Ils l’assimilent à « cet autre versant de cette malgouvernance chronique qui entretient l’opacité dans le choix des priorités, des promoteurs et son impact par rapport à l’intérêt général ». Les décisions et contre décisions renseignent gravement, font-ils remarquer, sur le piétinement de l’éthique républicaine et de la transparence qui devraient animer les dirigeants d’un pays classé parmi les plus pauvres de la planète. « La gabegie, qui se manifeste avec une arrogance intolérable à l’occasion d’un voyage au Brésil, confirme la fuite en avant d’un régime qui hante les espaces de l’échec et de l’incompétence », renseigne le communiqué. Même le secteur de l’Education, souligne l’Afp, n’échappe pas à la crise multidimensionnelle. Mais là, disent les « Progressistes », les conséquences sont malheureusement durables, parce que l’école doit être au cœur des stratégies de développement. A cela s’ajoute le problème de l’insécurité qui « continue de gagner dangereusement du terrain dans les villes comme dans les campagnes, particulièrement dans les régions périphériques où se multiplient les vols en réunion, avec l’utilisation inquiétante d’armes à feu et de moyens logistiques. Pendant ce temps, le ministère de l’Intérieur continue de penser que son rôle se limite à gérer des élections en faveur d’un clan, au mépris des lois et règlements ». 
Assises nationales : Le refus du Pds d’en tirer les leçons 
En outre, l’Afp souligne que la restitution des travaux des Assises Nationales s’est déroulée quelques semaines après la débâcle du régime de Me Wade, à l’occasion des élections locales du 22 mars 2009. Cependant, fait-elle remarquer, loin de tirer les enseignements de ces mouvements historiques, le Secrétaire national du PDS continue ses manœuvres dérisoires, eu égard aux impératifs de l’heure et à la détermination tranquille du peuple sénégalais. « En effet, comment comprendre un discours officiel qui tente de faire croire que l’on vient de découvrir l’existence d’une clientèle d’intermédiaires gavés sciemment au détriment des paysans ? La GOANA a porté, dès sa naissance, les gènes qui ont conduit à son échec, qu’aucune mauvaise foi ne saurait transformer en succès illusoire », se demandent les « Progressistes ». Et d’ajouter : « Dans ce contexte, vouloir dissoudre illégalement la Caisse Nationale de Crédit Agricole (C.N.C.A.) est une volonté sans équivoque de poursuivre la démolition de l’économie rurale, entreprise depuis le bradage nébuleux de la SONACOS et la dissolution inopportune de la SONAGRAINES. La révolution rurale est donc un masque de plus pour accélérer l’agonie du monde rural » 
Auteur: Bacary Domingo MANE  
 
APS : Mercredi 27 Mai 2009 
’’ Les Assises nationales sont là un signe de la vitalité de notre démocratie’’, selon Moustapha Guirassy  
Dakar, 26 mai (APS) – Les conclusions des Assises nationales sont ‘’encore un signe de la vitalité de notre démocratie’’, a indiqué dans un entretien à paraître mercredi dans Le Soleil, Moustapha Mamba Guirassy, le nouveau ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement. 
 
’’C’est encore là un signe de notre vitalité démocratique’’, a déclaré M. Guirassy, qualifiant de ‘’rapport plutôt singulier’’, le document émanant de ce conclave boycotté organisé par l’opposition et diverses organisations sociales et patronales du pays, mais boycotté par le gouvernement. 
Il a cependant annoncé que ‘’le rapport des Assises nationales ne sera donc pas pour nous (le pouvoir) un objet de polémiques’’, précisant que ‘’le chef de l’Etat et son Premier ministre recommandent au gouvernement de développer un esprit qui refuse d’attiser la polémique politique’’. 
Les Assises nationales ont été organisées pendant près d’un an (1-er juin 2008-24 mai 2009) à l’initiative d’un groupe de partis d’opposition, d’organisations socio-professionnelles et de la société civile. 
Leurs travaux ont abouti à l’adoption par les parties prenantes d’une Charte de gouvernance démocratique présentée le week-end dernier. Les participants ont aussi fait le diagnostic d’une ’’grande crise des valeurs’’ et prôné le consensus comme mode de résolution des problèmes du pays. 
‘’L’État ne peut pas être indifférent aux contributions qui vont dans le sens de consolider et d’améliorer le bien être des Sénégalais (…)’’, a concédé Moustapha Guirassy, alors qu’il était interrogé sur sa position sur les propositions de la Charte de gouvernance démocratique ressortie des Assises nationales. 
Le porte-parole du gouvernement s’est refusé à tout commentaire sur la querelle qui a présidé à l’avènement de cette initiative. ‘’Me permettrez-vous de ne pas revenir sur la question de la légitimité des Assises, de ses leaders et organisateurs’’, a-t-il demandé. Selon lui, ‘’argumenter sur le fait que les Assises sont contestées ou contestables n’a plus de sens’’. ‘’Elles ont eu lieu. C’est un fait.’’ 
‘’Il faut lire cette rencontre et ses propositions comme relevant de la liberté citoyenne, de la liberté de tout individu, tout groupe, de débattre des questions qu’ils jugent importantes pour le Sénégal.’’ 
Pour l’État, a ajouté le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, ‘’c’est le temps de travailler et de montrer que l’on travaille. Nous sommes encore une fois à une phase post polémiste.’’ 
Le comité national de pilotage des Assises nationales était présidé par Amadou Mahtar, ancien directeur général de l’Unesco. Trois commissions transversales et huit thématiques ont planché sur de nombreuses questions dont les institutions, la liberté, la citoyenneté, le monde rural, la politique économique. 
Auteur: SAB/ADC  
 
LEQUOTIDIEN ; 
CONSTITUTION - Ismaila Madior Fall sur les tripatouillages de la loi fondamentale. 
27-05-2009 
«Au Sénégal, la Constitution est artificielle, suspendue dans l’air» 
Par Binta NDONG 
La Fondation Friedrich Ebert a été choisie comme cadre pour discuter des Constitutions du Sénégal et de l’Allemagne, pour marquer les 60 ans d’existence de la République fédérale d’Allemagne. Cette rencon-tre a été animée par Ismaïla Madior Fall, professeur de Droit constitutionnel à l’université Cheikh Anta Diop Dakar. Aux cours de cette rencontre, il a évoqué certaines différences entre la Constitution allemande et celle de la France qui sert de référence aux textes juridiques sénégalais. M.Fall estime que la grande différence réside dans le fait qu’en Allemagne, une grande importance est accordée aux Droits fondamentaux. Autrement dit, en France, la Constitution est de type déclaratoire, alors qu’en Allemagne, on insiste sur la garantie des droits. Pour cela, les enseignements que le Sénégal pourrait tirer du modèle allemand peuvent se résumer en quatre points.  
Dans un premier temps, l’idée et l’esprit de la Constitution doivent être revus, car selon lui, il se pose actuellement au Sénégal, le problème d’esprit de Constitution. Deuxièmement, il ne faudrait pas porter atteinte à «la substance d’un droit fondamental». En effet, en France et au Sénégal, la Constitution est éminemment politique. Cet état fait que les citoyens sénégalais sont exclus du champ de la «constitutionalité». Et Ismaïla Madior Fall avance que, parfois, «la Constitution sénégalaise préfère jouer la carte de la sagesse, au détriment de l’activisme comme cela se fait au Bénin, par exemple».  
En troisième lieu, il considère qu’on a l’impression que «l’Afrique est atteinte par une pathologie politique nommée révisionnisme». En plus de cela, le professeur Fall estime que les partis politiques devraient être associés aux réformes institutionnelles. Cependant, il a tenu à souligner que notre pays fonctionne sous le mode d’un système à «parti ultra dominant». Ce qui veut dire «qu’un parti, à lui seul, s’il a la majorité, peut se permettre de réviser unilatéralement la Constitution».  
Pour le professeur de Droit, en France, on peut tout réviser, sauf le caractère républicain du gouvernement. Donc, au Sénégal, le poste de vice-président dont la loi vient d’être votée n’est pas anticonstitutionnel, «mais ce qui pose problème, c’est que la révision ne répond pas à une certaine rationalité». Et enfin, le dernier enseignement renvoie à la conception que l’on a des partis politiques. Ismaïla Madior Fall avance que, sur bien des points, la France, qui est le référentiel du Sénégal, n’est pas vraiment un modèle ; même si elle fait des progrès actuellement. Et en Afrique, «on a des Constitutions prêts-à-porter». Pour lui, dans leur conception, les constitutions africaines n’ont pas tenu compte de certaines réalités historiques. Ce qui fait qu’au Sénégal, «la Constitution est artificielle, suspendue dans l’air, et n’est pas adaptée aux réalités socioculturelles». Pour M. Fall, cela est dû au fait que le Sénégal a pratiquement fait «du copier-coller» des articles français et ne les a pas personnalisés.  
Stagiaire 
 
WALF FADJRI : 
L'Hydre, bourreau de l'école sénégalaise  
 
 
Parce qu'il faut bien que quelqu'un assume l'infâme responsabilité de la profonde léthargie qui caractérise ‘l'unique système éducatif au monde à corroder jusqu'à 40 % d'un budget national’, j'ai enfin décidé d'avouer comment, tout seul, tel l'Hydre de Lerne capable de plusieurs crimes à la fois, j'ai pillé un patrimoine de savoirs et de savoir-faire acquis au terme de plusieurs décennies de laborieux efforts, miné les chances de croissance du Pib de tout un pays par le montant exorbitant de ma facture annuelle, et hypothéqué les possibilités d'émergence et de perpétuation de ressources humaines qualifiées, prêtes à l'emploi dans les services aussi bien public et parapublic que privé. 
Il faut certainement avoir la physionomie de l'Hydre - cet affreux serpent à têtes multiples qui hantait le sommeil des royaumes aquatiques - pour troubler à son tour la quiétude des potaches sénégalais, celle de leurs parents et/ou tuteurs, des enseignants et des ministres de l'Education (sic !), bref de tout un Etat qui, jadis, faisait référence en Afrique en matière d'instruction scolaire. Porter plusieurs casquettes à la fois nécessite bien plus qu'une tête pour s'assurer un minimum de confort. Je suis donc le monstre hydrique bourreau de l'école de ma propre patrie, avec la particularité que, contrairement au démon de la mythologie grecque qui fut anéanti par Hercule, je suis en train de scier cette branche-là même qui m'empêche de me casser la g..., de m'autodétruire en quelque sorte car, justement, chacune de mes têtes renvoie soit aux potaches, à leurs parents et/ou tuteurs, aux enseignants, aux trois ministres de l'Education ou alors à mon tout : l'Etat sénégalais. Une fois n'est pas coutume, je commencerai donc par mon tout. 
En tant qu'Etat, j'ai à charge de perpétuer une tradition scolaire et universitaire dont les dimensions qualitative et scientifique n'ont d'égal que la limite de mes moyens. Je décide de ce fait d'allouer 40 % de mes ressources financières au rayonnement de ce secteur, pilier de mon propre rayonnement. 
Seulement, la garantie bancaire de ces 40 % se trouve curieusement dans les comptes sécurisés de mes bailleurs étrangers. Après d'âpres marchandages dont je suis le seul en Afrique à avoir le secret, je parviens à les convaincre de financer ce machin budgétivore que j'appelle Programme décennal pour l'éducation et la formation (Pdef), mais non sans leur promettre de ne mettre l'accent sur la qualité que vers la mort dudit programme. 
Je construis ainsi des abris dits provisoires à jamais dans la quasi-totalité des ‘agglomérations’ de mon territoire comprenant au moins trois concessions et j'y envoie des volontaires malgré eux assurer l'instruction de la couche la plus sensible de ma population, avec comme seule formation et dans bien des cas, les quelques connaissances acquises du CI à la classe de troisième. A remarquer qu'après calcul, je fais plus d'économie en recrutant dans cette catégorie de demandeurs d'emploi moins exigeants. Les titulaires du Bac ? Oui, mais juste quelques échantillons, d'autant plus qu'ils me sont plus utiles au cycle moyen-secondaire qu'ils ont à peine quitté, et me sont moins coûteux que leurs ‘aînés’ immédiats dans la hiérarchie des bouffeurs de craie. 
J'ai déjà mentionné la floraison de ‘nouvelles créations’, ces écoles qui font la fierté de mes plus jeunes citoyens sur toute l'étendue de mon territoire, grossissent les rapports annuels sur mes réalisations et pèsent ainsi très lourd sur ma balance lors des négociations avec mes généreux donateurs. 
J'avoue que du fait de mon statut de mauvais payeur, j'ai discrédité la plupart de mes représentants dans ces nouvelles créations auprès de leurs fournisseurs lassés de courir derrière des valets pour recouvrer leur dû. Evidemment, cela arrive seulement quand j'ai pris la peine d'équiper ces braves serviteurs d'imprimantes, de photocopieuses ou encore de risographes mais... sans cartouches d'encre, sans papier et sans pièces de rechange, s'il vous plaît ! 
J'avoue toutes ces insuffisances, mais je me rachète aussitôt par l'importance des taux annuels de réussite enregistrés dernièrement et que l'on doit à mon fameux Pdef. Que voulez-vous ? Partout autour de moi, les chiffres explosaient, même chez mes homologues qui ont fait leurs premiers pas chez moi. Je n'ai donc pas eu de problèmes à alléger les critères de passage de mes examens nationaux quand mes bailleurs m'ont gentiment demandé de revoir ma copie. Vous me direz peut-être que mon école produit des apprenants qui passent chaque année en classe supérieure avec ou sans niveau et que cela se répercute sur tout leur cursus. Je vous rétorquerai simplement que la priorité de mon Pdef n'est pas, encore une fois, la qualité, mais plutôt ‘l'accès’. 
Vous avez certainement dû entendre un de mes célèbres slogans qui veut que ‘les filles aillent et restent à l'école [quoi qu'elles y fassent.]’ Parlons maintenant de la question du quantum horaire. Je l'ai tellement banalisé, aidé en cela par les principaux acteurs du système, que sa non atteinte ne semble plus déranger personne. Quand l'école est secouée par des mouvements d'humeur des enseignants et que je n'ai pas encore l'aval de mes bailleurs pour les apprivoiser, j'adopte la tactique de l'autruche, minimisant l'impact de ces grèves cycliques, quand je ne peux pas prétendre tout simplement que tout va pour le mieux, que ces grèves sont peu suivies. Et je laisse les auditeurs des émissions interactives faire le reste : ils parviendront toujours à convaincre mon peuple que les enseignants ne font que ‘prendre des enfants en otage’ et ‘réclamer des indemnités’ au lieu de s'atteler à ‘relever le niveau lamentable de leurs apprenants’. Et pour gagner du temps en attendant de trouver les fonds qui calmeront ces chasseurs de primes insatiables, je fais exprès de proposer aux uns ce que les autres rejetteront forcément. 
J'espère enfin que vous n'allez certainement pas croire à la thèse conspirationniste qui voudrait qu'au sommet de mes sphères, certaines autorités sabotent délibérément mon système éducatif, afin que les enfants qui le fréquentent ne puissent pas concurrencer plus tard les leurs partis, apprendre à diriger dans de prestigieuses et coûteuses écoles et universités occidentales. Il est vrai que très souvent, beaucoup de ces autorités ne s'activent à la résolution des crises scolaires qu'à la veille des examens, seulement pour s'assurer qu'ils aient bien lieu, et à date échue. Mais ce n'est point une raison pour leur coller la responsabilité d'une aussi grave situation. 
En tant que ministre de l'Education, je fais à peu près les mêmes choses que l'autre tête de l'Hydre qui vient de passer aux aveux. Je m'assure d'abord que les valets qui me servent d'intermédiaires dans mes rapports avec les acteurs du système, me sont bien loyaux. Alors, en intelligence avec cette même tête de l'Hydre, nous nous assurons qu'ils ne manquent de rien ou presque : 
véhicules, carburant, perdiums, et autres indemnités de responsabilité. La craie, les pots de peinture pour donner une énième naissance aux tableaux, les manuels scolaires, le papier et l'encre pour la reprographie, les fonds de roulement pour les infirmeries et autres cantines scolaires - là où elles existent - pourront attendre. Heureusement que les plus incontournables de ces valets sont nommés et donc dégommables à la première insubordination. 
Insubordination ! Le mot est lâché ! Mais dans mon entendement, il s'applique plus particulièrement aux syndicalistes, ces ‘mercenaires’, ces ‘fossoyeurs de l'éducation à la solde de partis politiques tapis dans l'ombre.’ Heureusement, encore une fois, que j'ai moi aussi des syndicalistes à ma solde et des mouvements d'enseignants de soutien à ma politique, tous prêts à casser les mots d'ordre de grève inopportuns pondus par des syndicats ‘peu représentatifs’. 
Lorsque je n'ai plus d'autre alternative que d'ouvrir des négociations avec ces grévistes, je signe tout simplement - de très mauvaise foi - des accords portant sur des revendications que je ne me prive jamais de juger tout à fait légitimes. Et après ? Je me garde royalement de respecter mes engagements. En tout cas, pas avant que l'autorité suprême du pays ne reçoive les revendicateurs en messie de la dernière minute et ne m'intime l'ordre de passer à l'application des accords signés. Entre-temps, j'aurais créé une situation qui ne permettra plus aux grévistes de se livrer à leur sport favori avant le début des examens. Entre-temps, aussi, je ne les laisse surtout pas me ravir la vedette sur les écrans de télévision et autres ondes de la bande Fm. C'est tout ce que l'on peut me reprocher. 
En tant qu'enseignant-syndicaliste, mais surtout en tant que Sénégalais bon teint, j'ai compris que dans ce pays, il faut avoir la langue bien flexible et le verbe carrément piquant pour accéder à certaines sphères et espérer de meilleurs lendemains pour soi, sa famille et ses proches, si vous voyez ce que je veux dire. Il n'est donc pas question que je cède mon fauteuil de secrétaire général à qui que ce soit, surtout pas à mon suivant immédiat. Si mes camarades de syndicat sont assez impertinents pour me débarquer au cours d'un congrès que j'aurais tenté à tout prix d'éviter, je sonne la mutinerie, et avec une poignée de dissidents, je crée un syndicat parallèle au sigle duquel j'ajoute la précision ‘Fc [Forces corruptibles ?]’, ‘Véritable’, ‘Original’, ou - pourquoi pas ? - ‘Valable’. Histoire de montrer aux éventuels négociateurs gouvernementaux que je ne fais pas dans la dentelle. 
Et puisque j'ai des engagements ‘professionnels’ autres que ceux avec l'Etat - il faut bien que je remblaie les périodes creuses du mois - j'impose systématiquement la grève à la tutelle comme sonnerie par défaut, pour l'obliger à décrocher son téléphone quand je commence à me faire oublier. Je peux ainsi vaquer à mes occupations le temps que nous trouvions un terrain d'entente. Par ailleurs, je me garde soigneusement de sécher les cours quand mes rivaux sont de la même humeur que moi, histoire de marquer ma différence et de donner une idée de mon poids syndical. 
En tant que parent d'élève, je n'ai pas beaucoup de choses à me reprocher, sinon que j'ai laissé abrutir la seule structure de représentation qui me donne droit au chapitre dans les écoles que fréquentent mes enfants - les Ape (Associations de parents d'élèves) - au point qu'elle ne se borne plus qu'à talonner les chefs d'établissement pour qu'ils ne se tapent pas une terrasse ou une ‘niarèle’ avec les recettes des inscriptions. Je suis maintenant si bien vacciné contre le syndrome des grèves cycliques que je ne compte plus les jours que ma progéniture passe à la maison - faute d'enseignants, ou plutôt de cours - mais bien les jours réels d'apprentissage, et ce, seulement pour procéder au calcul des bénéfices que ces grèves génèrent dans le transport des gosses. 
Et quand l'un d'entre eux décroche le Bac ou le Bfem, bien qu'il n'ait effectivement fait que trois mois de cours, je ne trouve absolument rien à redire, sauf si ce n'est qu'il a eu ‘beaucoup de chance’. Il est vrai qu'il ne parle français que dans mon dos, et ce, quand il reçoit ses ‘camarades’ des écoles privées qui, eux, ont suivi tellement de cours que Molière les marche sur la langue. 
Enfin, en tant qu'élève-étudiant, mon seul sort est peut-être de m'être laissé enrôler, enfant, et par des adultes en principe responsables, dans un système éducatif géré, en principe et là aussi, par d'autres adultes responsables, et qui a fini par produire certains diplômés comme moi qui sont peu fiers de leurs parchemins. J'en suis arrivé, en année de maîtrise, à fuir mes cadets de Terminale qui viennent, sans s'en rendre compte, heurter mon orgueil d'enseignant potentiel par des questions embarrassantes et des séries d'exercices que les quatre ans [au moins] qui nous séparent ne suffisent plus à résoudre. 
C'est quand je parviens à semer ces reflets des lacunes de mon cursus que l'envie me ronge de revoir mes anciens professeurs que j'ai tant maudits pour n'avoir jamais observé le moindre jour de grève. Pas pour me repentir. Pour m'imprégner plutôt. Je me souviens qu'étant écoliers, nos dirigeants les plus prompts à décréter des mots d'ordre de grève illimitée étaient justement ceux-là qui avaient moins de professeurs grévistes. Malheureuse coïncidence ? Ô que non ; tout le monde sait que nos écoles manquent de tout sauf des condiments d'une plate-forme revendicative : on les trouve sur place et on les y laisse en partant, générant en genre et en nombre. 
Voilà ! Vous savez tout sur moi maintenant. Sur lui, sur l'autre, sur eux et sur nous. Alors, à vous de juger ! 
Cheick Sadibou DIAGNE Professeur d'Anglais au Lycée Khar Kâne de Gossas Bp 40 misterjaagn@yaltoo.fr. 
L’agropole de Mpal en péril : Quel gâchis ! 
 
 
L’Agropole de Mpal existe depuis 2005. Ce chef d’œuvre qui a été construit clé en main, est incontestablement unique au Sénégal. Il a été réalisé pour un coût de 11 milliards sur financement de la coopération espagnole. Il est outillé pour promouvoir le développement agro-industriel de notre pays en général, de la région de Saint-Louis en particulier. En effet, il permet une bonne conservation de la production maraîchère et animale dans cet environnement propice du Gandiole avec ses milliers de tonnes d’oignons, de pommes de terre et autres légumes. L’abattoir moderne de l’Agropole aurait une capacité de stockage d’une cinquantaine de bovins par jour. 
Il est surprenant pour tout observateur averti, de constater que cette infrastructure utile à tout point de vue, en particulier à l’heure où on parle de la Goana, du Plan Reva et de la Révolution agricole que vous avez initiés avec bonheur, soit plutôt en train d’agoniser, de se disloquer et de tomber en ruine dans l’indifférence générale ! Ce désastre progressif et inéluctable nous rappelle avec une profonde amertume, Axel Kabou qui affirmait avec force que ‘l’Afrique refuse de se développer’. 
Je voudrais, Monsieur le président de la République, par ma modeste voix, contribuer au sauvetage de ce patrimoine qui aurait pu être fonctionnel dès sa réception selon des sources bien informées. Pour des raisons qui échappent à notre logique et à notre compréhension, un ministre de la République d’alors avait radicalement, par le biais du gouverneur de la région de Saint-Louis, récupéré les clés de cet entrepôt, condamnant ainsi l’Agropole dans une longue léthargie et une mort certaine, à moins que Monsieur le Président, vous n’interveniez avec promptitude et fermeté pour sauver ce trésor de notre région. 
N’ayant pas pu vous rencontrer pour vous en parler et partager avec vous mes idées sur la situation de notre pays et les préoccupations des populations de la ville de Saint-Louis, je me suis résolu à vous interpeller par voie de presse pour que vous sortiez l’Agropole du chemin de la mort. 
Au moment où dans la région de Saint-Louis, nous comptons de gros producteurs tels que le Gds, la Socas, auxquels s’ajoutent la pêche, l’élevage et j’en passe, au moment où nous attendons la fonctionnalité de l’aéroport qui, désormais, pourra recevoir de gros porteurs, autorisant dès lors un fret considérable, nous pensons qu’il est temps que l’Agropole de Saint-Louis soit fonctionnel. A mon humble avis, il est devenu impérieux de réhabiliter cet outil qui se meurt, abandonné par tout le monde. Je n’en veux pour preuve que ces treize camions frigorifiques laissés à la merci du soleil et des intempéries et qui commencent à être cannibalisés par des malfrats qui démontent les roues et autres accessoires. 
Par ailleurs, il convient d’attirer votre haute attention sur le fait que l’Agropole est bâti sur des terres partagées par les circonscriptions administratives de Mpal et de Fass. Il convient, en conséquence, de définir la compétence administrative à laquelle relève l’Agropole. Dans tous les cas, rien n’autorise ni ne justifie cette mort programmée de l’Agropole. 
Monsieur le président de la République, la logique voudrait que les ministres et les cadres que vous avez nommés, vous aident à rendre vos idées pertinentes et vos programmes et réalisations visibles et cohérents. Je suis sûr que ce n’est pas en fermant des infrastructures agricoles comme l’Agropole, que nous réaliserons la révolution agricole que vous venez de lancer. 
Monsieur le Président, le temps passe et la détérioration a un coût ! C’est véritablement un cri du cœur que je vous lance, en espérant une volonté concertée et responsable pour uniquement mettre en valeur cet outil indispensable au développement agro-industriel de notre pays et pour lequel il a été réalisé. 
Madické DIAKHATE Collot Conseiller municipal à Saint-Louis 
 
 
Restitution des assises nationales : L’Afp parle de réussite et salue le courage des participants 
L’Afp est d’avis que les assises nationales, qui ont connu leur épilogue dimanche dernier avec la restitution des travaux, sont un succès, eu égard aux menaces du parti au pouvoir.  
 
De l’avis du bureau politique de l’Alliance des Forces du Progrès, (Afp), la restitution, dimanche dernier, des assises nationales marque l’issue heureuse de l’initiative de l’opposition et de la société civile. ‘Le Bp s’est réjoui du déroulement des assises nationales jusqu'à leur terme, malgré les menaces, les tentatives d’intimidation et les complots ourdis que la détermination et la sagesse des responsables de cette initiative historique ont éventrés’, martèlent les Progressistes, qui soulignent que ces assises dans l’approche, la méthode et le fond, constituent un jalon de l’histoire politique du Sénégal, dans la mesure où, selon eux, nul gouvernant n’aura plus les moyens de se soustraire aux exigences éthiques, morales et républicaines de la charte de gouvernance démocratique, qui ont fait l’objet d’un très large consensus. Car, ‘La symbiose intervenue entre politiques, membres de la société civile, experts et le peuple, toutes couches confondues, confère aux recommandations des assises nationales une autorité incontestable’, affirment-ils, non sans rendre hommage à toutes les parties prenantes, plus particulièrement au président Amadou Mahtar Mbow, à son équipe, aux membres du Bureau, ainsi qu’à Moustapha Niasse, secrétaire général de l’Afp, qui a financé ses assises à titre personnel à hauteur de trente-cinq (35) millions de francs sans compter les quatre (4) millions de son parti. Les Progressistes estiment en effet qu’ils ont tous montré qu’ils sont l’illustration vivante des valeurs éternelles que le pouvoir en place s’est employé à démolir, depuis neuf années. D’autre part, les progressistes, qui rappellent que la restitution des travaux des assises nationales s’est déroulée quelques semaines ‘après la débâcle’ du régime de Me Wade, à l’occasion des élections locales du 22 mars 2009, regrettent que ce dernier loin de tirer les enseignements de ces mouvements historiques, continue ses manœuvres dérisoires, eu égard aux impératifs de l’heure et à la détermination tranquille du peuple sénégalais. ‘En effet, comment comprendre un discours officiel qui tente de faire croire que l’on vient de découvrir l’existence d’une clientèle d’intermédiaires gavés sciemment au détriment des paysans ?’, se demandent-ils, affirmant que la Goana a porté, dès sa naissance, les gènes qui ont conduit à son échec. Dans ce contexte, les partisans de Niasse déclarent que vouloir dissoudre illégalement la Caisse Nationale de Crédit Agricole (C.nca) est une volonté de plus et sans équivoque de poursuivre la démolition de l’économie rurale, entreprise depuis le ‘bradage nébuleux’ de la Sonacos et la dissolution ‘inopportune’ de la Sonagraines. 
En conséquence, soutiennent-ils, la révolution rurale est donc un masque de plus pour accélérer l’agonie du monde rural. Par ailleurs, à en croire l’Afp le dossier du stade Assane Diouf n’est qu’un autre versant de cette mal gouvernance chronique qui entretient l’opacité dans le choix des priorités, des promoteurs et son impact par rapport à l’intérêt général. Le Bp estime en effet que les décisions et contre décisions renseignent gravement sur le piétinement de l’éthique républicaine et de la transparence qui devraient animer les dirigeants d’un pays classé parmi les plus pauvres de la planète. Quant aux inondations récurrentes, qui s’annoncent à quelques semaines du début de l’hivernage dans la région de Dakar et plusieurs localités du territoire national, ‘l’Etat-Pds’ tente cyniquement de s’en laver les mains, pour gêner les maires issus de l’opposition démocratique. On se rappelle que le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye avait affirmé que l’assainissement était une compétence transférée qui relevait des collectivités locales. 
Cependant, pour l’Afp, le fait de refiler cette patate chaude aux collectivités dont la plupart sont dirigées par des maires issus de l’opposition, est un réflexe ‘fasciste et poncepilatiste’ qui s’est manifesté depuis 2002 où des populations ont subi des représailles, pour avoir voté contre l’incompétence au pouvoir. ‘Souvenons-nous du forage de Nguékokh, (dans le département de Mbour) qu’on a longtemps refusé de réparer, pour des raisons politiciennes’, renseignent les Progressistes. 
Charles Gaïky DIENE 
 
 
« Les écrits d’Augias : les pages sombres de la presse » de Papa Samba Kane : Critique de la pratique du journalisme au Sénégal 
 
Le procès de la presse au tribunal des professionnels de l’information et de la communication pourrait être le titre du livre du journaliste Pape Samba Kane. « Les Ecrits d’Augias : les pages sombres de la presse’’, dédicacé lundi après-midi au Terrou Bi, a été édité par la structure de communication « Polygone ». 
Le livre du journaliste Pape Samba Kane, publié sous le titre ‘’Les Ecrits d’Augias : les pages sombres de la presse’’, a été présenté lundi après midi, à Dakar. Préfacé par Mame Less Camara, journaliste et enseignant au Centre d’Etudes des Sciences et Techniques de l’Information (Cesti), cet essai est une revue de la paresse intellectuelle, des négligences grammaticales et autres dérives des journalistes sénégalais. 
Venu présider la cérémonie de dédicace, le ministre de la communication et porte parole du gouvernement, Moustapha Guirassi, s’est réjoui de voir des professionnels de l’information et de la communication s’inscrire dans une « logique d’autorégulation et de responsabilité sociale » qui s’imposent à tous. Le ministre a invité les journalistes au respect des valeurs, des croyances et des institutions de la république dont la déconstruction peut être fatale pour la nation. 
« Les journalistes parlent de tout et de tout le monde sans avoir le courage de parler d’eux-mêmes. Ce livre de Pape Samba Kane est une remise en cause permanente, car la presse ne doit plus être un haut lieu de recherche d’emploi », a fait savoir le ministre délégué chargé de la décentralisation et des collectivités, Alioune Sow. 
« Lorsqu’on se croit au sommet, il faut penser à l’abîme sous nos pieds. Cet ouvrage pose la question de la crédibilité de la presse et de ses acteurs. 
Il faut du courage et de la lucidité pour le faire », a noté le philosophe Mamoussé Diagne. Et d’ajouter que les fautes de langue, de grammaire (qui est la loi d’une langue), le charabia, les dérives éthiques et déontologiques sont des tares dénoncées dans l’ouvrage. « Une responsabilité terrible à assumer », lance-t-il. Et le philosophe de s’interroger si toute société n’a pas la presse qu’elle mérite. C’est dans ce sens qu’il soutient que le livre est optimiste dans la mesure où il invite tout le monde à réfléchir car les médiats sont plus que jamais au centre de toutes les bousculades. 
Dans sa présentation de l’ouvrage, l’ancien directeur général de la SSPP Le Soleil, Elhadji Hamidou Kassé, a indiqué qu’il est question de culture, de maîtrise des règles d’un métier, mais aussi de dialogue pour décrire le malaise qui affecte le journalisme au Sénégal. 
« Parmi nous (journalistes) il y a beaucoup d’incompétents, sans talents. Or, un journaliste aveugle est un monstre froid », a déploré M. Kassé qui ajoute que le journaliste doit toujours s’inscrire dans la posture de Socrate consistant à dire « tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien ». 
Pour sa part, le préfacier a souligné que le journaliste n’est pas celui qui sait. Mais celui qui sait comment savoir. « Un bon carnet d’adresse, dit Mame Less Camara, vaut mieux que mille cours de journalisme pour donner une bonne information ». 
Maké DANGNOKHO 
 
 
MOUSTAPHA MAMBA GUIRASSY, MINISTRE DE LA COMMUNICATION ET PORTE-PAROLE DU GOUVERNEMENT : « La tenue des Assises nationales démontre le caractère républicain de l’Etat et le respect du débat démocratique » 
 
Les Assises nationales ont connu leur épilogue avec la publication des conclusions. Le nouveau ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Moustapha Mamba Guirassy, a analysé le rapport final. Selon lui, ces Assises prouvent la vitalité de la démocratie sénégalaise. Il précise aussi que l’Etat est toujours déterminé à passer de la parole aux actes afin de répondre à la demande sociale et aux nombreux défis de développement du Sénégal. 
Comment accueillez-vous le rapport final des Assises nationales, en votre qualité de porte-parole du gouvernement ? 
« L’État reste républicain et respectueux du débat démocratique. Nous sommes bien dans une démocratie avec des démocrates. L’Etat est donc à l’écoute de toutes propositions venant des Sénégalais, mais continue dans sa détermination de passer de la parole aux actes pour répondre à la demande sociale et aux défis de développement du Sénégal. Le rapport des Assises nationale ne sera donc pas pour nous un objet de polémiques. Nous l’inscrivons parmi les multiples actions citoyennes posées par les Sénégalais d’ici et de la diaspora afin que la démocratie, qui est déjà réelle dans ce pays, continue de se consolider, de s’améliorer et, surtout, pour que le Sénégal se mette au travail et se développe. » 
Le gouvernement se servira-t-il de ce rapport ? 
« L’État ne peut pas être indifférent aux contributions qui vont dans le sens de consolider et d’améliorer le bien-être des Sénégalais, surtout lorsque le chef de l’État parle d’augmenter, de développer notre capacité d’écoute, d’améliorer la proximité avec les populations et de poser les actions permettant au Sénégal d’être une véritable société de travail, une véritable communauté d’actions. Le Sénégal, dirigé par le président Abdoulaye Wade, est aujourd’hui dans une phase post-polémiste, une phase post-bataille verbale. Ce n’est ni l’inflation rhétorique, ni la facilité rhétorique qui vont développer ce pays. Il ne faudrait pas que les paroles nous retardent par rapport à ce qu’exige la majorité des Sénégalais, c’est-à-dire du travail, de l’action, des projets pour répondre aux besoins quotidiens et pour construire le pays. Ainsi, il existe une écoute et une disponibilité face à tout ce qui permet au président Wade de porter ce pays à l’émergence. Nous ne voulons pas nous enfermer dans la complaisance ou la facilité de la rhétorique. Le dire ne doit pas prendre la place du faire ». 
Etes-vous pour ou contre les propositions de la Charte préconisées par les Assises nationales ? 
« Encore une fois, il ne s’agit pas pour le gouvernement de mettre en avant des raisons d’intérêts politiques pour s’opposer aux propositions, même s’il y a, dans la raison de la tenue des Assises nationales, une plate-forme implicite de contestation de l’opposition. Le chef de l’Etat et son Premier ministre recommandent au gouvernement de développer un esprit qui refuse d’attiser la polémique politique. Ainsi, me permettrez-vous de ne pas revenir sur la question de la légitimité des Assises, de ses leaders et organisateurs. Argumenter sur le fait que les Assises sont contestées ou contestables n’a plus de sens. Elles ont eu lieu. C’est un fait. Il faut lire cette rencontre et ses propositions comme relevant de la liberté citoyenne, de la liberté de tout individu, tout groupe, de débattre des questions qu’ils jugent importantes pour le Sénégal. » 
Cela veut-il dire que le gouvernement tiendra compte de ces conclusions dans ses stratégies de développement ? 
« Je fais la distinction entre la prise en compte, qui veut dire prendre acte, et la prise en charge, qui veut dire faire siennes, s’approprier. Le président de la République et le gouvernement ne peuvent pas fonctionner comme si ce document, comme si ces propositions n’existaient pas, comme si cet exercice citoyen n’a pas eu lieu. Mais, le gouvernement n’est pas tenu de dire que la Charte des Assises est la voie de l’avenir pour le Sénégal, que cette Charte va fonder un nouveau Sénégal ou qu’elle annonce des choses que l’État actuel ne fait pas. Dire que nous en prenons acte ne veut pas dire que nous donnons raison. Dire que nous prenons acte de la part de l’État veut dire que l’État reste attentif aux propositions de tout débat citoyen. Je rappelle que le président de la République a été élu sur la base d’un programme dont la mise en œuvre est en train de transformer le visage de notre pays : aéroports et ports ultramodernes, autoroute à péage, échangeurs, la Goana (Grande offensive agricole pour la nourriture et l’abondance), le Reva (Retour vers l’agriculture), la Révolution rurale, la Diplomatie des projets, le gouvernement continental, le plan Sésame, les Cases des tout-petits, les cantines scolaires, la construction d’universités, de collèges et de lycées, la revalorisation salariale, le statut des élus locaux, le plan Jaxaay pour l’habitat, etc. ». 
Vous ne semblez pas donner une grande importance au rapport des Assises nationales, et pourtant... 
« Ah non ! C’est bien le contraire. C’est un exercice citoyen que le gouvernement du Sénégal comprend bien. Cependant, l’espace de la démocratie n’étant pas celui du consensus, mais plutôt celui du désaccord, permettez aussi au gouvernement de ré-énoncer son champ d’action autrement : passer de la parole aux actes. Pour l’État, c’est le temps de travailler et de montrer que l’on travaille. Nous sommes encore une fois à une phase post-polémiste. » 
Selon vous, les Assises nationales ont-elles été une réussite ? 
« Les Assises se sont tenues et les participants ont livré les résultats de leurs réflexions. La liberté de se réunir, la liberté d’expression, montrent leur réalité dans notre démocratie sénégalaise. C’est encore là un signe de notre vitalité démocratique. Il nous faut être fiers de cette démocratie. Le président de la République et le Premier ministre sont à l’écoute de la population sous ses différentes composantes. Toute idée, d’où qu’elle vienne, toute suggestion, tout rapport de contribution à l’avancement de l’économie du Sénégal, à la bonne prise en charge de la demande sociale, à la consolidation de notre démocratie et qui peuvent permettre de pousser plus loin la volonté du président Wade et des Sénégalais de construire ce pays pour tous, auront l’écoute et la lecture attentives du président de la République. 
Ce pays, le président veut le construire avec tous. Son souci a toujours été de bâtir une communauté de dialogue dans le respect de la légitimité et des obligations des uns et des autres. Soyez assurés, comme il en est avec les suggestions nombreuses qui parviennent régulièrement au président de la République de la part des Sénégalais, que l’État, comme toujours, sera attentif aux propositions qui feront progresser le pays et qui nous font passer de la parole aux actes, aux propositions qui mettront le Sénégal au travail et y assureront le développement et le bien-être de tous nos compatriotes. Le Sénégal n’est-il pas, au fond, dans une phase de certitude politique et sociale vu cette vitalité démocratique ? » 
Le rapport des Assises peut être considérée comme un rapport de plus ? 
« Non. C’est un rapport plutôt singulier. Cependant, il faut que les acteurs fassent attention pour ne pas être piégé par les travers du jeu démocratique. Il faut le discours du vrai, de ce qui est faisable de manière réaliste. Pas d’utopies. Bien sûr, il faut des idéaux, des projets collectifs, le désir d’aller plus loin, mais pas la langue de bois. Le président Wade est dans une logique d’action, de déconstruction et de construction. Déconstruire les idées reçues, les nœuds d’inefficacité, l’impensable, l’intouchable, l’infaisable, etc., mais construire le Sénégal émergent avec toutes les mutations que cela implique. Il est en train de construire la société sénégalaise des générations de demain et il se préoccupe de l’avenir d’une nation sénégalaise et africaine ». 
Ne pensez-vous pas avoir du pain sur la planche en tant que porte-parole du gouvernement ? 
« Non, pas du tout. Il fallait d’abord gagner la bataille des réalisations avant celle de la représentation, c’est-à-dire celle de la perception et de la compréhension de ce qui se fait pour emmener le Sénégal vers les sentiers de l’émergence. La première bataille a, sans conteste, été gagnée pour tout observateur de bonne foi. Il s’agit à présent de travailler sur le deuxième champ de bataille, celui de la représentation ». 
Propos recueillis par Daouda MANE 
FERLOO.COM : 
« Dissoudre illégalement la C. N. C. A. est une volonté sans équivoque de poursuivre la démolition de l’économie rurale », selon l’Afp 
Analysant la situation nationale, les membres du bureau politique de l’Alliance des Forces de Progrès semblent être convaincus que le Secrétaire général du Pds (au pouvoir) est « loin de tirer les enseignements de ces mouvements historiques » ; en l’occurrence les élections locales du 22 mars dernier et les Assises nationales. En ce sens qu’il (Me Wade) « continue ses manœuvres dérisoires, eu égard aux impératifs de l’heure et à la détermination tranquille du peuple sénégalais ». Sinon, s’interrogent les camarades de Moustapha Niasse « comment comprendre un discours officiel qui tente de faire croire que l’on vient de découvrir l’existence d’une clientèle d’intermédiaires gavés sciemment au détriment des paysans ? ». Cela après que, arguent-ils, « la GOANA a porté, dès sa naissance, les gènes qui ont conduit à son échec, qu’aucune mauvaise foi ne saurait transformer en succès illusoire ». 
 
Les progressistes font ressortir de cette analyse que « dans ce contexte, vouloir dissoudre illégalement la Caisse Nationale de Crédit Agricole (C.N.C.A.) est une volonté sans équivoque de poursuivre la démolition de l’économie rurale, entreprise depuis le bradage nébuleux de la SONACOS et la dissolution inopportune de la SONAGRAINES ». Non sans se convaincre que "la révolution rurale est donc un masque de plus pour accélérer l’agonie du monde rural". 
Par ailleurs, les progressistes estiment que « le dossier du Stade Assane Diouf n’est qu’un autre versant de cette mal gouvernance chronique qui entretient l’opacité dans le choix des priorités, des promoteurs et son impact par rapport à l’intérêt général ». Ils poursuivent pour ajouter que « les décisions et contre décisions renseignent gravement sur le piétinement de l’éthique républicaine et de la transparence qui devraient animer les dirigeants d’un pays classé parmi les plus pauvres de la planète. La gabégie, qui se manifeste avec une arrogance intolérable à l’occasion d’un voyage au Brésil, confirme la fuite en avant d’un régime qui hante les espaces de l’échec et de l’incompétence ». 
Après avoir regretté la situation qui prévaut à l’école où « les conséquences sont malheureusement durables, parce que l’école doit être au cœur des stratégies de développement », le retour de l’insécurité au Sénégal, décrié la hausse des prix de l’huile et des hydrocarbures, les camarades de Moustapha Niasse condamnent avec « la dernière énergie cette insouciance du gouvernement de Me Wade, qui continue de mener grand train, en entretenant une clientèle à travers le maintien et la création d’Institutions absurdes comme le Sénat et la vice-Présidence ». 
Abdou TIMERA 
La déclaration de patrimoine peut-elle prospérer au Sénégal ? 
Le thème de campagne de beaucoup de candidats lors des élections locales du 22 mars 2009 dernier est sans nul doute celui de la gestion transparente des ressources. Ce qui doit commencer par la déclaration de patrimoine au début et à la fin d’un mandat électif. 
 
C’est vrai, beaucoup d’élus, nouvellement, installés ont tenu promesse de faire une déclaration de patrimoine. Du moins en début de mandat. A ce titre, on peut citer l’exemple de Dr Malick Diop, maire de la commune d’arrondissement de Fann- Point E-Amitié et Khalifa Sall, maire de la ville de Dakar qui ont déclaré leur patrimoine. Cependant, en lieu et place de du bénéfice qu’ils attendraient de cet acte de "transparence", ils se retrouvent devant une foultitude de questions sur l’origine de leur patrimoine jugé à tort ou à raison comme trop important pour les emplois qu’ils ont eu à occuper. 
Le patrimoine est l’ensemble des droits et des obligations d’une personne juridique. C’est donc l’ensemble des biens extérieurs, des choses inanimées ou même animées (végétaux, animaux), mobilières ou immobilières, corporelles ou incorporelles qui appartiennent à une personne physique ou morale. De plus, il réunit autant les biens actuels que futurs. Ceci, en application à ce qu’on appelle la bonne gouvernance recouvrant, selon la définition de la Banque mondiale aussi bien la capacité du gouvernement à gérer efficacement ses ressources, à mettre en œuvre des politiques pertinentes, que le respect des citoyens et de l’État pour les institutions, ainsi que l’existence d’un contrôle démocratique sur les agents chargés de l’autorité. Mais, il se trouve que sous nos cieux, si la quantification des biens actuels ne pose pas de problème, celle des biens futurs peut créer un certain nombre de soucis au Jury d’honneur. Cela au regard des structures familiales très larges en Afrique en général et au Sénégal en particulier. D’ailleurs, l’argument avancé, à cet effet, par un auditeur d’une radio de la place en dit long sur la complexité de la notion de patrimoine. Puisque, dit-il « quelqu’un peut s’enrichir illégalement des deniers publics et confier à un proche parent ». Dans, ce cas, s’interroge-t-il « peut-on exiger à tous les parents de venir déclarer leur patrimoine à la fin du mandat de leur proche élu ? ». S’y ajoute que, contrairement en occident, il y a séparation de biens entre époux. A côté de cet argument, un autre nous vient à l’esprit. Celui des responsables, en général, politiques tapis dans l’ombre mais propriétaires des entreprises confiées à des tierces personnes. Le milieu de la presse est révélateur. Comment d’organes de presses appartiennent à des personnes tapies dans l’ombre ? Pour d’autres, cela peut prospérer si la foi des déclarants est mise en avant. 
Abdou TIMERA 
Vice-Présidence et Vice-Succession 
 
Au lendemain du coup de tonnerre électoral du 22 mars dernier, le Président Wade a constitué une équipe ministérielle qui est davantage un levier politique qu’un gouvernement habituel. Car, en effet, il a nerveusement piétiné toutes les formes et normes républicaines qui président à la formation d’un gouvernement consécutif à un scrutin douloureux pour la majorité. Avec le goût prononcé (et stratégique) du paradoxe qu’on lui connaît, Me Wade a octroyé de succulents fromages (mega ministères) aux vaincus ; et réservé le pain sec (ministères originaux et ornementaux) aux vainqueurs des Locales. Si l’on y ajoute le temps record perdu en consultations, en retouches, en repêchages et en recasements, on conviendra que le remaniement a accouché d’une bouillabaisse et non d’une mayonnaise. Comme toujours c’est dans le détail où le diable se cache fort bien. En vérité et en termes abrupts, Wade ne fait point du remaniement ; encore moins de la gouvernance bonne ou mauvaise. Présentement, il fignole et peaufine la succession, au crépuscule de sa carrière politique. Du coup, la légitimité électoralement fortifiée ou affaiblie des ministres, la cohésion ou l’incohésion gouvernementale, restent le cadet des soucis du Président. Même la cohérence ou l’incohérence institutionnelle bien reflétée par des dénominations ministérielles souvent drôles ou des prérogatives très éparpillées entre plusieurs départements, laisse Wade de marbre. Son horizon – autant que son cap – demeure totalement successoral. Pressé par la fuite inexorable du temps qui lui est drastiquement et quotidiennement compté, le chef de l’Etat accélère le déroulement de l’agenda successoral au risque d’éprouver, voire d’esquinter les institutions. Hier, il avait failli transformer l’armée sénégalaise en une armée mexicaine en multipliant les fournées de colonels promus au grade de général. A l’arrivée, 18 Généraux sont nommés par Wade, soit un Général par an depuis l’alternance. Et davantage que Senghor et Diouf réunis. Aujourd’hui, c’est la même tendance qui prévaut et tend à « mexicaniser » le gouvernement de Souleymane Ndéné Ndiaye où un wagon de ministres d’Etat remorque une charrette de ministres et ministres délégués. Plus effarant encore, c’est le grade et/ou la qualité de ministre d’Etat (à la fois protocolaire et politique) donné à des hommes aux carrières balbutiantes. Dont certains n’ont ni passé ministériel ni parcours administratif. Or la coutume politique veut qu’une telle élévation, normalement rarissime, couronne l’odyssée de ministres chevronnés ou d’hommes politiques influents (cas de Magatte Lô, Assane Seck, Djibo Ka et Jean Collin) ou ponctue la marche d’un rival politique, coopté du fait de son audience exceptionnelle dans le pays. Exemple : Abdoulaye Wade nommé, deux fois ministre d’Etat, dans le gouvernement du Premier ministre socialiste Habib Thiam. Sous cet angle, le capharnaüm gouvernemental placé sous l’autorité de Souleymane Ndéné Ndiaye, est sans précédent dans l’histoire ministérielle du Sénégal. Les incongruités y embrassent les bizarreries. Exemple inexplicable : Alioune Sow ancien ministre et ancien parlementaire y côtoie, au rang inférieur de ministre Délégué, le ministre d’Etat Karim Wade dont la carrière ministérielle est dans les limbes. Et le bref parcours politique, toujours exempt de gloire électorale. Certes, la Constitution sénégalaise, très bonapartiste depuis le plébiscite référendaire de janvier 2001, octroie au Président, l’inaltérable et discrétionnaire pouvoir de nommer ministre, tout citoyen qu’il juge primordialement digne de sa confiance et secondement nanti d’une expertise ; toutefois il (le pouvoir discrétionnaire) est, dans toute république non bananière, bornée par la double haie de la raison et de la décence. A cet égard, le Roi Louis XVI qui s’y connaît bien en tyrannie, absolutisme et caporalisme, a dans un soupir, murmuré ce qui suit : "Lorsqu’on peut faire tout ce que l’on veut ; il devient difficile de faire ce que l’on doit". C’est précisément parce qu’il a les coudées constitutionnellement franches et dispose d’une caserne à la Place Soweto (l’opposition avait grandement tort de boycotter les Législatives de 2007) que Wade donne corps et vie à sa seconde trouvaille : la Vice Présidence. Et pour cause. Puisque le canal électoral est bouché depuis le 22 mars, bienvenue à la rampe de lancement institutionnelle, c’est-à-dire le gouvernement, pour placer sur orbite le successeur. L’architecture du gouvernement est si délibérément dérangée au détriment des autres ; et si impeccablement arrangée en faveur de Karim Wade que beaucoup observateurs, ne manquent pas d’entrevoir un destin présidentiel pour le ministre d’Etat en charge des Espaces aérien et terrestre du Sénégal. D’autant que la détermination de Wade demeure plus que jamais farouche. Jusqu’à la lisière du cynisme politique. Qui disait qu’il ne marchera jamais derrière « ce gosse » ? Aujourd’hui – malgré la promotion ou par la promotion – il sert de marchepied ou d’escalier au « gosse » qui monte à la vitesse d’une fusée vers le sommet de l’Etat. Mais attention ! Une fusée peut alunir, tout comme elle peut amerrir. Question intelligemment naïve : le Vice-Président n’est-il pas un Vice-Successeur appelé à succéder au Successeur ? Avec Wade, un vrai chantre du clair-obscur, il y a en permanence un potentiel de surprises. Et puis qu’impossible n’est pas politique, de ces surprises potentielles, peut surgir un invraisemblable ticket Idy-Karim. En attendant que la Vice-Présidence débouche sur la Vice-Succession et culmine avec la Succession (hérésie républicaine) le Président sécurise ses intentions par une série de leurres comme la tardive Révolution rurale. Au philosophe Maurice Clavel, venu après mai 68, lui demander de proclamer une nouvelle Révolution française, De Gaulle répondit sur un ton las : « Ce n’est pas à 70 ans qu’on conduit une Révolution ». Même rurale. 
Par Babacar Justin Ndiaye 
- LAMINE DIACK SUR SA PARTICIPATION AUX ASSISES NATIONALES 
« Ces consultations, c’est ce qu’il fallait au Sénégal » 
NETTALI.NET - Lamine Diack n’a pas parlé que du stade Assane Diouf, lors de son face-à-face hier lundi avec la presse. L’ancien conseiller municipal de Dakar a glissé sur le terrain de la politique pour justifier son engagement dans les assises nationales dont, les travaux ont été restitués dimanche dernier. 
 
« Les assises nationales, c’est ce qu’il faut au Sénégal », c’est la conviction du président de la Fédération internationale d’athlétisme (Iaaf) qui l’a fait savoir hier, lors d’un point de presse consacré à l’affaire du stade Assane Diouf. Et c’est parce que « c’est une réflexion à la base » que Lamine Diack a manifesté son adhésion totale en participant aux travaux mais aussi, en faisant une contribution financière de 10 millions de francs Cfa. Ce qui a fait de lui l’un des principaux contributeurs à côté de Moustapha Niasse et Bara Tall. 
Toutefois, le patron de l’Iaaf a tourné le dos à la politique depuis 1993, suite à l’incendie de sa maison. « Quand j’ai arrêté de faire de la politique, j’étais encore relativement jeune. Et, ce n’est pas maintenant que je suis devenu un patriarche que je vais reprendre du service », a-t-il expliqué avant de finir par trancher : « j’ai retrouvé ma casquette de membre de la société civile, mais je continue à me préoccuper de ce qui se passe dans mon pays ». 
L’ancien commissaire aux sports du temps de Senghor n’a pas manqué de rappeler les différentes fonctions politiques qu’il eu à occuper dans les sphères de l’État. Ainsi, il a été député à l’Assemblée nationale pendant 15 ans, plusieurs fois ministres, conseiller municipal de Dakar etc. 
- Par Hassan - 
CONCLUSION DES ASSISES NATIONALES 
Les populations appelées à s’en approprier. 
NETTALI.NET-Après 11mois de travaux, les décisions des assises nationales ont été rendues publiques ce dimanche 24 mai. C’était en présence des parties prenantes ainsi que de plus d’une dizaine de représentants diplomatiques. La cérémonie a été suivie d’un point de presse qui a permis à Amadou Makhtar Mbow, président des assises nationales à appeler aux populations à s’approprier des décisions. 
 
« Nous ne sommes pas une autorité pour faire appliquer les décisions des assisesnationales », a soutenu Amadou Makhtar Mbow. Pour le président des assises nationales, il appartient aux populations sénégalaises de faire appliquer ces résultats d’autant plus qu’ils sont conformes à leur aspirations et à leur volonté. 
Et ce dernier de poursuivre : « nous ne sommes pas une assemblée constituante.Nous devons cesser de penser que ce sont des individus quelconques qui déterminent la nature des institutions et la marche de la société ». « Nous pensons que les citoyens vont s’approprier des résultats en particulier à la charte », a ajouté M. Mbow. 
Sur la même lancée, il a invité le président de la République ainsi que les élus locaux à s’approprier des résultats. De même pour « tous ceux qui aspirent à gouverner le pays à s’inspirer de la charte ». Et à son avis, « les citoyens devraient les y pousser ». 
Par ailleurs concernant les mécanismes d’application des résultats, comme l’indique la charte des assises nationale, un comité de suivi sera installé dans les semaines à venir. Ce comité selon M. Bow sera chargé de faire une évaluation périodique de l’application des décisions 
- Par ZAHRA - 
 
 

 

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Modifié en dernier lieu le 27.05.2009
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