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L'alternoce
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Par devoir citoy
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INONDATIONS
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Fichier électora
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Mamadou Dia
désinfecter
Les 3
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Une mallette
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Karim Wade,
Le mérite ne se
Quelle solution
Non, Karim,
quelle pertinenc
l’irresponsabili
apocalypse
que force reste
Karim Wade en li
Monsieur le prés
régime libéral
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Les masques tomb
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AU -D E L A
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qui croire ?
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patriotisme ?
Benno Siggil Sen
l'ivresse du pou
Kandide Wade
pour manipuler
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quelle Républiq
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LES RICHES PAUVR
TRAHISON ?
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Latif Coulibaly
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véritables enjeu
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vers une dynasti
Ambassadeurs
advienne que pou
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La ruse
exceptionnel
mendicité
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encore 1waderie
apprivoisement
Une « curiosité
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courage politiqu
Quel candidat
AU NOM DU
TOURMENTE
totalitarisme
E R R E U R
Collectivités Lc
un prix à payer
Rompre enfin
que la LUMIERE
trop c’est trop
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Karim Méga Watt
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Etonnant Wade
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L’Etat a t-il
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L' IMPUNITE
DRAMATIQUE
le 23 décembre 2
Violences scolai
dernier combat
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IMPROBABLE
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Emploi au Sénéga
libéralisme wadi
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Nihil Obstat
Département d’Et
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A S S U M E R
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Les 1.000 soucis de l'état

Pressafrik : Mercredi 4 Fév 2009 
Fraude sur les listes électorales : l'opposition accuse les préfets de complicité avec le PDS. 
Les leaders de l’opposition accusent les autorités de l’administration territoriale de complicité de fraude avec la Coalition Sopi. Réunie chez Amath Dansokho ce mardi, la conférence des leaders de la coalition Benno Siggil Senegaal pour faire le point sur la publication officielle des listes de candidatures aux élections locales du 22 mars 2009, elles ont dénoncé «de nombreux cas de fraudes et d’irrégularités commises par la coalition SOPI 2009, avec la complicité manifeste de certaines autorités de l’administration territoriale». Selon les leaders, «l’illustration la plus évidente en est donnée par le dépôt et l’acceptation hors délai des listes de la coalition du PDS dans l’ensemble des communautés rurales des arrondissements de Ndindy et Ndoulo/Département de Diourbel, listes déjà forcloses au vu et au su de toute l’opinion».  
Abdoulaye Bathily en blanc (LD), Amath Dansokho (PIT), Ousmane Tanor Dieng (PS), Madieyna Diouf (AFP) La conférence des leaders de Benno Siggil Sénégaal a salué l’attitude de la Commission Electorale Départementale Autonome (CEDA) de Diourbel pour son courage et encourage celle d’Oussouye dans sa volonté de refuser les «tripatouillages» sur les listes SOPI 2009. Elle a apprécié «positivement l’attitude républicaine et courageuse de certaines autorités administratives qui refusent de se plier aux pressions ou injonctions partisanes de la hiérarchie politique, et met en garde dans le même temps les membres du commandement territorial tentés de servir de bras armé à un Parti, le PDS». C’est à travers un communiqué parvenu à la rédaction pressafrik.com qu’elle a fait ces dénonciations. Les leaders de l’opposition ont exhorté l’Etat à respecter la date des élections. «Une chose est sûre: le pouvoir d’Abdoulaye Wade, comme l’attestent ses manoeuvres et machinations multiples, a peur des élections. Il ne compte plus que sur la corruption de certains secteurs de l’administration, l’achat des consciences, les manipulations et la fraude pour espérer réussir un passage en force», a relevé le communiqué. C’est pourquoi, ont-ils précisé, «prenant à témoin l’opinion nationale et internationale, la Coalition Bennoo Siggil Senegaal réitère sans ambiguïté aucune son opposition à tout nouveau report des élections locales ainsi que sa ferme détermination à combattre toute fraude et toute tentative de confiscation ou de détournement de la volonté populaire». La conférence des leaders de la Coalition Benno Siggil senegaal a, en outre, appelé l’ensemble des démocrates et patriotes à se mobiliser «pour défendre les libertés arrachées au prix de luttes et sacrifices immenses, et pour faire échec aux plans despotiques et monarchiques de dévolution dynastique du pouvoir dans notre pays». Les chefs de partis de l’opposition ont, en outre, appelé «toutes les forces sociales, démocratiques et de progrès, les populations des villes, des banlieues et des campagnes, à l’unité d’actions la plus large contre la vie chère, le chômage des jeunes, les pénuries récurrentes de toutes sortes, dont celle du gaz domestique,la persistance des délestages, le sabotage de la campagne de commercialisation agricole, l’asphyxie financière et économique des entreprises nationales devant le non paiement de la dette intérieure malgré les engagements solennels du Chef de l’Etat, les agressions en toute impunité contre la presse, les violences d’Etat et le piétinement des libertés démocratiques». Pour eux, il s’agit là d’autant d’indications qui révèlent «l’incapacité» du pouvoir de prendre en charge correctement la demande sociale populaire et la construction d’un véritable Etat républicain. http://www.ferloo.com/spip.php?article3055 
 
Auteur: Ndèye Maty Diagne (Stagiaire)  
 
Seneweb.com : Mardi 3 Fév 2009 
L'Afp dénonce le réflexe dictatorial du régime de Wade  
Le Bureau politique de l’Alliance des forces de progrès (AFP), s’indigne de ce qu’il appelle « le réflexe dictatorial du gouvernement de Me Abdoulaye Wade, après les poursuites judiciaires engagées la semaine dernière contre l’ancien Premier ministre Macky Sall. Dans son communiqué daté de ce mardi, l’Afp dénonce « une affaire montée de toutes pièces, dans un style grossier qui reflète fidèlement la mentalité et les réflexes brutaux de ceux qui nous gouvernent et qui ne savent guère se hisser au-dessus des marécages fangeux ».  
Les partisans de Moustapha Niasse dénoncent aussi l’arrestation de l’architecte Ousseynou Faye, dont le seul tort serait de « revendiquer ses droits, dans le cadre d’un processus électoral parasité par quelques délinquants notoires qui, à toutes les étapes font du zèle en violant honteusement la loi électorale, pour organiser la fraude en faveur du parti-Etat, le PDS et ses satellites gavés par les sacrifices inhumains imposés aux Sénégalais ». Les progressistes mettent en garde le régime libéral quant aux irrégularités notées lors de la publication des listes de candidats aux prochaines locales et soulignent que « les mascarades de 2007 ne seront plus tolérées ». Ces « dérives », indiquent les partisans de Moustapha Niasse, sont notées pendant que « l’économie nationale continue d’aller à vau-l’eau et que les pénuries comme celles du gaz se poursuivent. Les finances publiques frappées de plein fouet par la mal gouvernance et le gaspillage effréné auquel se livre le gouvernement de Me Wade n’arrivent pas à surmonter leur anémie. La dette intérieure que Me Wade s’était engagé à éponger continue de plomber l’avenir de nombre d’entreprises qui sont sur le point de mettre la clef sous le paillasson ».  
 
 
Pressafrik : Mardi 3 Fév 2009 
Malgre le deadline du dépôt des candidatures : des listes PDS modifiées 48h après à Pikine  
Les langues se délient après la publication des listes d'investis. Au Parti Démocratique Sénégalais (PDS) les investitures se sont poursuivies après la clôture du dépôt des listes pour les élections locales. Elles ont eu pour objectif d’éteindre le feu dans certaines localités et fédérations mais aussi de corriger des dysfonctionnements. Ceux qui n'ont pas été investis ou qui ont été très mal placés sur les listes ont vendu la mèche. Ces opérations frauduleuses se sont déroulées dans beaucoup de localités du pays. Les Cas de Ndindi et de Ndoulo à Diourbel (146km au centre) ont été les plus flagrants parce que dénoncés à temps. Pourtant le département de Pikine s’est aussi illustré dans la fraude.  
48h après la date limite, les investitures se sont poursuivies à Pikine. Selon des sources concordantes et dignes de foi, le président de l’Assemblée nationale et mandataire de la Coalition Sopi dans le département, Mamadou Seck a modifié des listes après la clôture du dépôt des candidatures.  
Le maire de Mbao s’est activé avec l’onction du président de la République dès que la forclusion du ministre des Sénégalais de l’extérieur et du Tourisme, Aminata Lo et ses affidés a été annoncée par le député-maire de Pikine nord, Amadou Diarra au lendemain du deadline. En fait, il est intervenu en sapeurs pompiers dans la querelle de tendance et de leadership qui oppose le député maire de la ville de Pikine, Daour Niang Ndiaye au Ministre du Tourisme et des Sénégalais de l'extérieur, Aminata Lo.  
C’est à la suite de longues tractations et conciliabules que la troisième personnalité de la République du Sénégal a effectué ce «colmatage pour éviter la catastrophe au PDS» a indiqué l’une des sources. Mamadou Seck a, selon elles, sur instruction du chef de l’Etat mis dans les listes la député Aïda Senghor, le chef du Service de l’Administration générale et de l’Equipement (SAGE) sur la liste proportionnelle, Ndiawar Paye à la 20e place de la majoritaire, le maire de Guinaiw rail nord Mamadou Ba à la 10e place, le président et le secrétaire général de cette section, Cheikh Fall sur la majoritaire de Guinaw rail sud, l’adjoint au maire de Pikine-Est, Boubacar Ba à la 23e position.  
Tandis qu’à Yeumbeul Nord, ont révélé ces sources, «le retour du transhumant Aliou Kébé s’est fait au détriment du maire Gamou Fall. A Thiaroye Gare, c’est Abdoulaye Der qui est zappé alors qu’à Yeumbeul Sud, c’est le sénateur Amadou Barry». Cette liste de libéraux frustrés est loin d’être exhaustive. Ils ont été nombreux à s’offusquer du déroulement des investitures et de l’immixtion de certaines personnalités de la direction du PDS et de l’appareil d’Etat.  
Ces responsables libéraux de Pikine ont accusé le président de l’Assemblée nationale «d’avoir extirpé de la liste quelques responsables du PDS pour introduire d’autres dans le but de maquiller les listes. Il a ainsi essayé de tromper la vigilance de la direction du parti et de l’opinion nationale. Et d’ailleurs c’est l’une des raisons qui explique la publication des listes le dimanche à 20h pour éviter une furie».  
L’une des sources a révélé que «c’est Abdoulaye Wade qui avait demandé à Mamadou Seck de revoir les listes et de les équilibrer (50/50) en fonction des deux tendances Aminata Lo et Daour Niang Ndiaye.  
Nos tentatives de joindre le président de l’Assemblée nationale et mandataire de la Coalition Sopi dans le département de Pikine, Mamadou Seck sont restées vaines toute la journée du mardi 3 février 2009.  
Ce n’est pas seulement dans la banlieue de Dakar que des voix se sont élevées après la publication des listes chez le PDS. Aussi bien à Bignona, à Fatick qu’à Guédiawaye et ailleurs des libéraux ont fustigé les investitures et chacun en ce qui le concerne menace en attendant le scrutin des élections locales du 22 mars prochain.  
Auteur: Ibrahima Lissa FAYE  
 
Afrik.com : Mardi 3 Fév 2009 
Sénégal : qui succèdera à Abdoulaye Wade ?  
Le président sénégalais se défend de faire la promotion de Karim Wade  
Abdoulaye Wade a rejeté, dimanche, sur les ondes de RFI, les soupçons lui attribuant l’intention de préparer son fils à sa succession. Le président sénégalais affirme que c’est la presse, elle-même, qui bat campagne pour Karim Wade, candidat aux élections municipales de mars prochain à Dakar. Vérité ou diversion ?  
Ainsi, Abdoulaye Wade, 82 ans, n’aurait pas encore choisi son dauphin. Il préparerait, encore moins, son fils Karim à lui succéder à la tête du Sénégal. Dimanche dernier, sur les ondes de Radio France Internationale (RFI), il s’exprimait ainsi sur la question : « aujourd’hui, on parle beaucoup de lui, tout le monde en parle sauf moi. Personne ne m’a jamais entendu dire quoi que ce soit. Cela ne veut pas dire que je vais dans un sens ou un autre, mais il est devenu un phénomène public », a-t-il indiqué. 
Selon le président Wade, c’est la presse qui a façonné à sa progéniture cette réputation. Ce faisant, c’est elle qui réalise la campagne électorale de Karim Wade. Dans ce même entretien, l’actuel président du Sénégal, ajoute : « pour l’instant, je ne suis pas en train de faire la promotion de Karim…. ». Mais apparemment, il ne se l’interdirait pas. « Franchement, interroge-t-il, combien de chefs d’Etat font la promotion de leur fils ? Georges W. Bush, s’il n’était pas le fils de son père, vous croyez qu’il serait le président des Etats-Unis ? » 
Et comme pour se justifier, Me Wade lance : « j’ai tout fait pour avoir un successeur. Idrissa Seck, je lui ai même dit que je voulais que ce soit lui qui me succède ; et Macky Sall aussi, donc si j’étais allé chercher un remplaçant, c’est bien parce qu’il ne s’agissait pas de Karim, sinon je ne l’aurais pas fait », affirme-t-il. Le chef de l’Etat sénégalais s’est défendu de vouloir criminaliser l’opposition pour tracer le chemin à son fils, faisant allusion aux ennuis de ces deux anciens Premiers ministres avec la justice sénégalaise. La semaine dernière, Macky Sall, son ancien premier ministre et ancien président de l’Assemblée nationale, récemment tombé en disgrâce, a été mis en cause dans une affaire de blanchiment d’argent. Son entourage avait alors dénoncé « une tentative de liquidation » d’un adversaire politique et éventuel candidat à la prochaine présidentielle de 2012. 
« Tous ceux qui ont travaillé avec Abdoulaye Wade sont partis » 
« Que M. Sall soit impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent ou pas », Sanou Mbaye, haut fonctionnaire de la Banque Africaine de Développement (BAfD), remarque que « tous ceux qui ont travaillé avec Abdoulaye Wade sont partis. C’est un pouvoir personnel qu’exerce Abdoulaye Wade qui écarte tous ceux qui peuvent lui faire de l’ombre. » Pour cet économiste sénégalais basé à Londres, deux faits majeurs montrent que M. Wade prépare son fils à sa succession. D’abord, le choix, « dans une opacité totale, sans aucun appel d’offre », de Karim Wade pour gérer les 540 millions d’euros du budget de préparation du sommet de l’Organisation de la conférence islamique (Oci) qui s’est tenu en mars 2008 à Dakar. Selon M. Mbaye, cette manœuvre n’avait d’autre ambition que de permettre à Karim Wade, qui est également le leader de la Génération du Concret (GC), un mouvement proche du PDS, de se constituer un trésor de guerre. « Il s’agit ni plus ni moins, précise-t-il, d’une source d’enrichissement illicite pour permettre à son fils de conquérir plus tard le pouvoir ». 
Ensuite, la récente annonce de la candidature de Karim Wade à l’élection municipale qui se tient le 22 mars prochain, constitue, selon Sanou Mbaye, le tremplin qui devrait le conduire à la présidence du Sénégal. Seneweb, un journal en ligne écrit que « l’intronisation du prince [Karim Wade ; Ndlr] de la République passerait obligatoirement par la prise de contrôle de la mairie de Dakar. Cette étape sera la phase test du hold-up électoral que le pouvoir compte mettre en œuvre pour 2012. » 
Pour d’autres encore, Karim Wade, une fois élu à la mairie de Dakar, sera nommé par son père Abdoulaye Wade, à qui la loi le permet, au Sénat. Le fils du président sénégalais pourrait ensuite être propulsé à la tête de cette institution. Depuis 2007, la Constitution du Sénégal, modifiée plusieurs fois à l’initiative de Abdoulaye Wade, lui-même, stipule qu’ : en cas de démission, d’empêchement définitif ou de décès, le Président de la République est suppléé par le Président du Sénat. Celui-ci organise les élections dans les délais prévus.... Karim Wade pourrait ainsi accéder au pouvoir de façon constitutionnelle. Mais ceci n’est, encore, qu’une hypothèse. 
Auteur: Stéphane Ballong  
 
R E A C T I O N S 
Appelez-le Karim  
Souleymane Jules Diop Jeudi 12 Jui 2007  
« Les masques à la longue collent à la peau.  
L’hypocrisie finit par être de bonne foi » 
E. et J. de GONCOURT 
Il faudrait bien qu’un jour quelqu’un, peut-être au péril de sa vie, descende ce grand rapace qui vole, pille au-dessus de nos têtes. Ou alors, nous aurons décidé de renoncer à notre propre pays, parce que nous l’aurons vendu à la brocante. Nous avons laissé filer entre les doigts une aide financière de 500 milliards de francs Cfa, 80 000 emplois, pour nous engager dans une aventure qui, si l’on en croit radio Diass, sera menée par Ben Laden and Co. C’est bien cette entreprise familiale qui a fait fortune dans le béton et l’acier, rien à voir avec le fils impénitent. Mais c’est vous dire l’extrême bêtise que nous avons faite, entre le don d’un état organisé, avec son administration, et le prêt d’arabes enrichis par le pétrole qui pensent que nous sommes encore à l’ère des caravanes, quand ils venaient en bédouins nous vendre du sable, pour nous prendre du coton, du sel et des… esclaves.  
Ils arrivent pour faire de ce pays leur port d’attache vers l’Europe et l’Amérique. Ils nous prennent nos terres, et qui sait, demain, nos femmes. Les monarchies du Golfe, si attachées à la parole d’Allah, votent les unes après les autres des lois qui autorisent des mariages d’un seul jour, vieille revendication de leurs cœurs nomades. Elles y appellent leur hôte basané, qui parle mieux l’arabe que le wolof, « le prince héritier », Karim de son prénom. Tous ceux qui l’ont accompagné dans le golfe vantent sa générosité comme celle d’Ali Baba. Au moment de payer l’hôtel avec leurs frais de mission, les agents de l’Apix, des cadastres et de l’Anoci (une vingtaine) ont trouvé que tout avait été proprement « réglé » par Karim Wade. Il ne s’est pas arrêté là. Il leur a donné à chacun l’équivalent d’un million de francs Cfa, des biscuits à ramener à la maison. 
Personne n’ignorait que toutes ces structures parallèles, pilotées à partir de la présidence de la République transformeraient le pays en une grande laveuse. Les plus grands économistes, défenseurs hier d’une certaine orthodoxie, ont laissé faire. L’Anoci a eu d’ailleurs l’intelligence de copter les plus bavards, en leur octroyant des indemnités mensuelles de 500 000 francs Cfa. Alors que depuis trois années que ces circuits de financement du prochain sommet de l’Oci sont mis en place, on ne fait que nous « prêter ». Ils se gavent donc avec nos prêts, voyons. En dehors des engagements passés du roi Abdallah que Khalifa Niasse est allé lui arracher sous sa tente, dans le désert, il n’y a absolument rien qui nous soit donné par nos « frères » musulmans. Ce que Niasse a dit de la nouvelle capitale est proprement scandaleux. Les arabes arrivent, nous leur cédons des terres, ils construisent, et pendant 35 ans, nous leur payons des loyers dans notre propre pays. Et c’est avec ces fonds, octroyés dans le cadre du sommet de l’Oci, que le président de la République veut acheter son nouvel avion de commandement, en prétextant « un don » de l’Arabie Saoudite. 
Mais le plus écœurant, chers lecteurs, c’est le mensonge grossier qui accompagne cette grande mascarade. Le président de la République a déclaré, en recevant les correspondants de la presse étrangère au Sénégal, que le décaissement des 500 milliards du Millenium Challenge account allait se faire en septembre « aux Etats-Unis ». L’information avait été reprise par l’Agence France presse, et fait la « Une » du journal Le Soleil. C’était d’autant plus faux et injuste qu’au même moment, l’Assemblée nationale introduisait en catimini la nouvelle loi qui octroie 10 000 hectares aux arabes de Dubaï. Une zone spéciale intégrée, en réalité un no mans land, Etat dans l’Etat dans lequel il leur sera loisible d’agir en toute impunité. Le régime a trouvé les moyens de dépouiller les pauvres paysans de leurs terres, sans aucune forme de scrupule, sinon qu’ils nourriront leurs rêves, en voyant de loin les pauvres bédouins d’hier arriver avec leurs grosses bolides.  
Le président de la République avait même déclaré qu’il irait spécialement à Washington pour signer, tenez-vous bien, la libération des fonds.  
Quand le retrait des américains a été annoncé, l’Etat a quand même persisté dans le mensonge, le président de la République faisant dire (sans doute parce qu’il en a trop dit) à son nouveau Premier ministre, que les américains se sont retirés de Diamniadio, au terme d’un « communiqué commun », pour financer l’autoroute à péage. Un autre gros mensonge, puisqu’à ce jour, les responsables du MCA basés à Washington n’ont jamais vu ce « communiqué commun ». Pour masquer ce mensonge grossier, ils ont été jusqu’à déformer les propos de l’ambassadeur des Usa à Dakar. A ce jour, ce qu’a dit la responsable du MCA, madame Madolyn Philips, c’est que le projet d’autoroute allait faire l’objet d’une étude, et devrait répondre aux indicateurs du MCA pour être financé.  
L’impunité dont jouit le fils du président de la République est carrément inacceptable. Son plan a l’avantage d’être clair. S’emparer des leviers financiers, des organes de l’Etat, et laisser le pays défroqué tomber à ses pieds. Les grands électeurs et les marabouts sont plus faciles, ils s’achètent avec l’argent. Cette façon de penser est assez triviale, mais elle marche très bien.  
J’ai suivi les protestations des jeunes marabouts de Touba, et ils ont raison. On ne peut pas choisir cette terre de refus de la domination et du colonialisme pour lancer son Opa sur le Sénégal. Ce que je crois, par contre, c’est qu’ils jettent la pierre à quelqu’un qui mérite la lapidation. Au fond, il y a un débat qui, s’il n’est pas clarifié, risque de nous mener dans une terrible confusion. Le Pds est une organisation de droit privée. Ses membres y adhérèrent par la carte qu’ils achètent. S’ils décident de se donner à Karim Wade comme hier ils se sont offerts à son père, c’est bien leur problème. Mais le Sénégal appartient au Sénégalais. Ce qui devait relever d’une évidence mérite d’être souligné, puisqu’il y a des gens qui crient partout « Karim Wade est un sénégalais ». Oui. Mais Karim Wade n’est pas le Sénégal! Qu’ils lui destinent leur parti est une chose. Mais lui brader ce pays serait une abomination insupportable. Or, tous les Pds sont désormais conditionnés en position accroupi. Il a une licence sur tout. Au point où le président de la République était obligé d’appeler certains ministres pour leur demander leur nom et le poste qu’ils occupent. Il ne les avait jamais vus auparavant, imaginez-vous. Et ce sera le cas pour le Pds nouveau.  
J’ai suivi Mbaye Jacques Diop avec ses analyses à un sou. Elles préparent une nouvelle soumission. Ce qu’il tait, en rappelant le senghorisme, c’est que toutes les fusions qui ont été faites sous Senghor ont été des fusions forcées, sous un régime de parti unique de fait. Les partis qui n’acceptaient pas étaient dissous ou humiliés. Il donne l’exemple de l’Ump, mais ce parti est né dans un contexte de conquête du pouvoir, pas de conservation du pouvoir. Mais là où le ridicule l’emporte, c’est quand, dans toute sa liturgie, il oublie les coups de feus partis de chez lui, et qui auraient pu être fatals à Wade. Il l’avait traité de bandit de grand chemin. C’est quand même un grand moment de l’histoire de ce pays! 
 
 
APS : Mardi 3 Fév 2009 
Abdoulaye Diop : ’’ Des dépenses extrêmement urgentes ont empêché le paiement de la dette intérieure ’’  
Dakar, 3 fév (APS) – L’Etat doit encore 43 milliards de francs CFA aux entreprises du secteur privé, a indiqué mardi à Dakar le ministre de l’Economie et des Finances Abdoulaye Diop, expliquant que le paiement de dépenses de souveraineté estimées à 98 milliards a empêché le gouvernement d’apurer entièrement cet arriéré. 
’Globalement, nous avons payé 131 milliards de francs CFA. Il reste 43 milliards qu’il faut payer. On n’a pas pu les payer parce qu’il y a eu des dépenses de souveraineté, des dépenses extrêmement urgentes qui devaient être payées’’, a déclaré M. Diop. 
Ces dépenses tiennent au financement de la présente campagne agricole, à la contribution de l’Etat au pèlerinage à la Mecque (Arabie Saoudite) en décembre 2008 et au paiement de fournitures destinées aux forces de sécurité, a expliqué le ministre de l’Economie aux journalistes. 
M. Diop s’exprimait en marge d’une réunion avec les partenaires techniques et financiers de l’Etat. Cette rencontre portait surtout sur la seconde phase du Document de réduction et de stratégie de la pauvreté (DRSP-2), pour la période 2006-2010. 
La dette intérieure globale s’élevait à 174 milliards de francs CFA. 
‘’Nous étions obligés de faire ces dépenses extrêmement urgentes, que nous ne pouvions pas différer. Nous ne pouvions pas ne pas les payer’’, a insisté M. Diop, indiquant que ces dépenses s’élavaient à 98 milliards. 
Il a promis, en présence de ses créanciers du secteur privé, de s’acquitter du reliquat de 43 milliards de cette dette au plus part à la mi-février. 
‘’Nous commencerons les règlements de ces 43 milliards à partir de la semaine prochaine. Et, nous espérons que d’ici à la mi-février, tout sera payé’’, a-t-il dit. 
Abdoulaye Diop avait annoncé l’engagement du gouvernement à s’acquitter du paiement global de la dette intérieure au plus tard le 31 janvier 2009. 
Auteur: ESF/AD  
 
Le Matin: Mardi 3 Fév 2009 
Wade et la presse nationale : Entre dénigrement et manipulation  
Rfi, Bbc, Tv5, Jeune Afrique, etc. des médias très suivis à travers le monde. Tellement suivis que le président de la République Me Abdoulaye Wade y fait des sorties sur des sujets qu’il rechigne à aborder au niveau national. 
Pis, il choisit ses organes le plus souvent pour brocarder la presse de son pays souvent perçue comme opposant à son régime. Il en est ainsi hier lorsque le président Wade rendait responsable cette même presse sur les antennes de Rfi, du caractère trop médiatisé de sa personne. Il n’a pas hésité à dire que « tout le monde parle de Karim sauf (lui) » et que ce sont les journalistes qui l’ont en quelque sorte rendu célèbre. Le président Wade oublie en effet, comme me le rappelle un collaborateur que nous sommes en communication et qu’il y a plusieurs façons de s’exprimer. Et la meilleure façon comme nous le rappelle nos traditions africaines, ce sont les actes posés et non les paroles. « Les actes répondent mieux aux paroles » nous enseigne une certaine tradition. Et en matière d’actes, d’actes qui parlent, nous en avons trois s’agissant du fils aîné du président de la République qui justifie l’intérêt des médias. Le premier, c’est l’acte de nomination à la tête de l’importante structure qui est l’Anoci. 
L’importance des fonds publics dégagés, la nature des ouvrages, le temps pris pour son exécution au détriment du ministère des Infrastructures, sont assez éloquents pour projeter le fils aîné du président sur le devant de la scène. L’autre acte posé, c’est la Génération du concret. Le nom provocateur n’est rien d’autre qu’une vaste entreprise de propagande pour rendre sinon attrayant du moins visible les actions du fils du Pape du Sopi. N’oublions pas que la Génération du concret fait référence aux chantiers de l’Anoci, le concret en français ou en anglais renvoie à des réalisations. Pourtant, ce mouvement n’a rien à voir dans ses objectifs avec les chantiers de l’Anoci. Tout indique que c’est un vaste mouvement à caractère politique dont l’existence même fait trembler le Pds au pouvoir allant jusqu’en déstabiliser les bases. Peut-on ignorer un tel homme ? Évidemment non. Et Wade nous a parlé de son fils dans une autre circonstance sans en donner l’air. Son travail à côté de son père pour ce qui concerne la gestion des affaires de l’Etat est un secret de polichinelle. 
En réalité, ce qui se passe c’est que c’est la communication du président Wade qui pose problème. Choisir les médias étrangers pour se prononcer pour la première fois, en exclusivité sur des questions nationales de premier ordre comme sa propre succession, ne nous semble pas habile. Et l’est encore moins le fait de s’attaquer à ses journalistes devant leurs confrères de ces pays alors que ces derniers savent ce qu’ils valent. Qui plus est, le fait de parler de Karim Wade de cette manière est une autre manière de faire parler de lui. La preuve, la déclaration a suscité beaucoup de commentaires ça et là. La réalité élémentaire est que c’est le président Wade qui, le plus souvent, oriente le travail des médias en créant l’actualité. Le dernier exemple, c’est qu’au moment où tout le monde regrettait le rappel à Dieu de Mamadou Dia, le signataire de l’acte d’indépendance du Sénégal, et que dans la sérénité, les uns et les autres étaient en train de tirer des leçons de son engagement politique, l’affaire Macky Sall du nom de l’ancien président de l’Assemblée nationale, a bouleversé l’ordre de traitement de l’information. 
Et au moment où tout le monde était en train de parler de Macky Sall oubliant Mamadou Dia, le responsable du Pds, a subtilement orienté l’attention sur son fils, investi sur la liste de la coalition Sopi pour les locales. Il en est toujours ainsi depuis l’arrivée du président Wade au pouvoir. Les médias ne font que suivre une logique dont ils ne maîtrisent pas forcément toujours les soubassements. Faisant d’eux des coupables, du moins selon Me Wade. Qui parlait de manipulation ?  
Auteur: Assane SAMB  
 
L’OBSERVATEUR : 
GUERRE DES CHIFFRES SUR LA DETTE PUBLIQUE LES BAILLEURS DÉNONCENT LA CACOPHONIE DE L’ÉTAT 
 
Article Par IDRISSA SANÉ,  
Paru le Mercredi 4 Fév 2009 
 
L’Etat du Sénégal et ses partenaires sont sommés par les bailleurs de fonds de régler la question relative au montant exact de la dette publique intérieure. Mieux, nos partenaires au développement dénoncent la cacophonie du gouvernement.  
Le représentant de la Commission de l’Union européenne, Gilles Hervio a dénoncé le «tintamarre qui pollue la question de la dette intérieure». M. Hervio s’est prononcé sur la question, hier, en marge de la réunion de suivi des engagements du Groupe consultatif de 2007 entre l’Etat et ses partenaires au développement. La rencontre a porté sur la seconde phase du Document de stratégie et de réduction de la pauvreté (Dsrp-2), pour la période 2006-2010. Gilles Hervio a déploré la «cacophonie sur le montant exact de la dette intérieure», et appelé l’Etat du Sénégal à assainir ses finances publiques. Il a en outre demandé à l’Etat et ses partenaires de trouver un consensus sur le montant exact de la dette. Le Fmi avait avancé un chiffre de 500 milliards pendant que le patronat brandissait relève un montant de 300 milliards. «43 milliards non payés»  
Pour le ministre de l’Economie et des Finances : «Globalement la dette s’élève à 174 milliards dont 131 milliards Fcfa payés et il reste 43 milliards non payés. On n’a pas pu les payer parce qu’il y a eu des dépenses de souveraineté, des dépenses extrêmement urgentes qui devaient être payées», selon le ministre de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Diop. Ces dépenses tiennent au financement de la présente campagne agricole, à la contribution de l’Etat au pèlerinage à la Mecque et au paiement de fournitures destinées aux forces de sécurité, a expliqué le ministre d’Etat. Nous étions obligés de faire ces dépenses extrêmement urgentes. Nous ne pouvions pas payer ces dépenses qui s’élevaient à 98 milliards», a déclaré M. Diop, réitérant l’engagement du gouvernement de s’acquitter du reliquat de la dette (43 milliards) au plus tard en mi-février. M. Diop a invité le secteur privé à prendre encore son mal en patience, «le temps de régler certains détails avec le Fonds monétaire international».  
Le Fmi mécontent  
Dans un communiqué parvenu hier soir à notre rédaction, le ministère de l’Economie énonce une «Stratégie pour résorber la dette» dans laquelle figure le recours à l’emprunt obligataire. A en croire M. et ses services, cela est fait, et « l’argent pour régler toute cette dette est disponible». Ils précisent qu’il reste «quelques réglages» à faire avec la mission du Fmi en séjour à Dakar, depuis hier matin, pour une semaine». Mais d’autres sources font savoir que le Fmi est à Dakar depuis lundi. Les experts seraient très remontés contre le Sénégal qui n’a pas respecté l’engagement d’épurer la dette publique intérieur avant fin janvier dernier, en plus du flou sur le montant exact.  
Interrogations sur l’efficacité des dépenses publiques  
De même, les bailleurs de fonds ne seraient pas contents du Fmi qui a donné en décembre quitus au dossier du Sénégal lui donnant droit à des financements dont le prêt français de 82 milliards. La France a alors joué de toute son influence dans le sens favorable au pouvoir de Wade. Il fallait «redonner confiance au Sénégal » avait expliqué l’ambassadeur de France à Dakar, Jean-Christophe Rufin. Ce n’est pour le moment pas le cas apparemment. Les partenaires techniques financiers ont indiqué au gouvernement de prendre toutes les mesures adéquates pour régler la situation macroéconomique et assainir les finances publiques. Les bailleurs disent attendre, avec intérêt, de connaître les niveaux d’exécution du budget par secteur et, s’interrogent sur l’efficacité de la dépense publique dans les secteurs qui consomment le plus de crédits.  
 
LEQUOTIDIEN : 
Nuages sur la transparence des élections locales. 
04-02-2009  
Wade prêt à corrompre l’administration, selon Bennoo Siggil Senegaal 
Les nombreuses irrégularités commises par la Coalition Sopi lors de la clôture des listes pour les élections locales ont conforté le scepticisme des leaders de la coalition Bennoo Siggil Senegaal. Réunis hier chez Amath Dansokho, ces leaders ont déclaré, dans un communiqué, que Wade n’hésitera pas à corrompre l’administration pour sortir victorieux au soir du 22 mars prochain. 
Par Birame FAYE 
La Coalition Benno Siggil Senegaal redouble de vigilance en vue des prochaines élections locales. En effet, Ousmane Tanor Dieng et ses alliés ont déjà reçu un signal fort, à travers les tripatouillages orchestrés par la Coalition Sopi, lors de la clôture du dépôt des listes d’investitures avec la complicité de certains secteurs de l’Admi-nistration territoriale. Dans un communiqué sanctionnant la Conférence des leaders réunis chez Amath Dansokho, cette Coalition de l’opposition déclare rester sur ses gardes face aux machinations multiples du Président Wade obnubilé par une victoire au soir du 22 mars prochain. Pour ce faire, «il ne compte plus que sur la corruption de certains secteurs de l’administration, l’achat des consciences, les manipulations et la fraude pour espérer réussir un passage en force», déclarent-ils. L’illustration la plus évidente est l’acceptation hors délai des listes de la Coalition du Pds dans l’ensemble des communautés rurales, des arrondissements de Ndindy et Ndoulo (département de Diourbel), listes déjà forcloses au vu et au su de toute l’opinion. Néanmoins, les leaders de Benno Siggil Senegaal apprécient positivement l’attitude républicaine et courageuse de certaines autorités administratives et de la Commission électorale nationale autonome (Cena) qui ont refusé de se plier aux pressions de la hiérarchie politique et mis en garde les autorités administratives tentées de servir de bras armés au Pds. 
La Coalition Bennoo Siggil Senegaal réitère son opposition à tout nouveau report des élections locales, ainsi que sa ferme détermination à combattre toute tentative de confiscation ou de détournement de la volonté populaire. Elle appelle «l’ensemble des démocrates et patriotes à se mobiliser pour défendre les libertés conquises au prix de sacrifices immenses contre tous plans despotiques et monarchiques de dévolution dynastique du pouvoir dans notre pays». Analysant la crise sociale, la Conférence des leaders dénonce «l’irresponsabilité du gouvernement face à la situation catastrophique des hôpitaux et du système éducatif, du fait du refus inacceptable du pouvoir d’appliquer les accords signés avec les syndicats». Et s’en suit un tableau sombre du Sénégal, marqué par la cherté de la vie, le chômage des jeunes, les pénuries récurrentes de toutes sortes, dont celle du gaz domestique, la persistance des délestages, le sabotage de la campagne de commercialisation agricole, l’asphyxie financière des entreprises nationales victimes du non paiement de la dette intérieure malgré les engagements solennels du chef de l’Etat, les agressions en toute impunité contre la presse, les violences d’Etat et le piétinement des libertés démocratiques. «Autant d’indications qui révèlent l’incapacité du pouvoir de prendre en charge correctement la demande sociale populaire et la construction d’un véritable Etat républicain», selon la Coalition Benno Siggil Senegaal. 
Stagiaire 
 
CREANCES - Règlement de la dette intérieure. 
04-02-2009  
Le Mdes demande à l’Etat d’apaiser les inquiétudes  
Par S. KANE 
Le Mdes n’était pas présent hier, au Méridien, lors de la réunion trimestrielle de suivi du gouvernement avec le groupe consultatif sur les engagements de Paris, mais comme s’il avait pressenti les sujets des débats, l’organisation de Mbagnick Diop a publié un communiqué de presse, à l’adresse du gouvernement, sur les arriérées de créances dus aux entreprises.  
«La plupart des sociétés membres du Mouvement des entreprises du Sénégal (Mdes) attend toujours le payement des sommes qui leur sont dues par l’Etat.» Si l’on en croit un communiqué signé par M. Mbagnick Diop président dudit mouvement patronal. Pour lui, cela se fait «contrairement aux engagements des pouvoirs publics de solder entièrement la dette due aux entreprises au 31 janvier 2009». Alors que les autres structures patronales avancent des chiffres sur cette dette, le Mdes demande au gouvernement «de fournir les informations appropriées sur le montant global de la dette, les sommes déjà libérées et l’échéance proposée pour le solde définitif de la question».  
Le mouvement souhaite attirer l’attention de l’Etat sur les conséquences du non-règlement des dettes dues au secteur privé, c’est-à-dire l’hypothèque de la campagne agricole actuelle et une menace du tissu économique, notamment sur l’existence des Petites et moyennes entreprises et des Toutes petites entreprises. Aussi, demande-t-il à l’Etat d’adopter les dispositions propres à soutenir la pérennisation des entreprises.  
Et, de mettre en place des mesures efficaces pour régler définitivement la crise énergétique qui affecte la compétitivité des entreprises sénégalaises. Enfin, le Mdes relance l’éternelle demande des associations patronales, «la mise en place d’un cadre permanent de concertation entre l’Etat et le patronat, qui permettrait d’harmoniser nos actions et nos décisions». 
sakane@lequotidien.sn 
 
 
Maître Wade «répond» à Talla Sylla… 
04-02-2009  
Le week-end dernier, Talla Sylla, en visite à Mboro où son parti recevait de nouveaux militants ayant quitté le Rewmi, sort un slogan : «Dakar Refuse Karim.»  
Le week-end dernier, Talla Sylla, en visite à Mboro où son parti recevait de nouveaux militants ayant quitté le Rewmi, sort un slogan : «Dakar Refuse Karim.» De l’extérieur qu’il semble tant chérir au point d’être toujours dans ses voyages interminables à travers le monde, Wade s’est fendu, le lendemain, d’une déclaration dans les médias étrangers pour dire que c’est la presse qui a fait de Karim un «phénomène public». La presse à vraiment bon dos. Certes, elle doit arrêter de parler de certains faits et gestes anodins de ce monsieur, mais, elle a l’obligation de nous surveiller la gestion de nos deniers publics par votre fils. Elle doit savoir, afin d’informer le peuple, ce qui se cache derrière la médiatisation à outrance de votre fils par les médias d’Etat, ce que camoufle sa fameuse «Génération du concret» qui, depuis quelques temps, fait de l’ombre au Pds avec, semble-t-il, votre bénédiction. Nous n’avons rien contre la personne de votre fils, mais revoyez vos ambitions politiques le concernant, à la baisse ; ce pays n’est pas un royaume qu’on hérite de son père. Vous l’aviez dirigé après un combat démocratique de longue haleine, qu’il fasse ses preuves s’il veut le présider un jour en commençant par prendre son courage à deux mains pour nous édifier sur la gestion de nos deniers publics «investis» dans les chantiers de l’Anoci. Fuir la transparence et vouloir briguer le suffrage des citoyens n’est pas cohérant. Cela rend pertinent le slogan de Talla Sylla : «Dakar refuse Karim.» Car, Dakar ne saurait accepter de subir une gestion solitaire. 
Quid de votre nouveau discours sur votre succession ? Encore de la diversion ! Président, le peuple vous interpelle sur des sujets liés à sa survie matraquée par votre régime. Payez la dette intérieure aux entreprises, la bourse des étudiants… Solutionnez la campagne agricole pour les paysans. Payez la dette due aux enseignants. Soignez le secteur de la santé ; nos hôpitaux sont sous perfusion. Cherchez du gaz pour les ménages ; le charbon de bois se raréfie, un mauvais signe pour la conservation de nos forêts…, alors que vous nous parliez de muraille verte. Penchez-vous sur nos surabondances de maux et arrêtez ce matraquage médiatique choquant pour mettre sur la sellette votre fils, il n’a point le profil de l’emploi et nous osons croire que vous en êtes conscient. Le Sénégal n’est pas un pays qu’on offre à son fils comme un cadeau d’anniversaire… Aucun talent de magicien ne pourra réussir une telle prouesse.  
Talla tonne : «Dakar refuse Karim», Wade riposte en désignant son fils comme un «phénomène public». C’est une réaction paternelle compréhensible ; le père se dresse en bouclier devant Talla et mène le combat politique à la place de son fils. Soit ! Cependant, que le père en tire toute la conclusion idoine : Karim n’est pas encore assez costaud pour se battre seul dans l’arène politique sénégalaise. Ces lavettes qui chantent ses louanges n’ont pas la maturité et le courage politique de leur ambition grotesque. Nous nous rappelons sa convocation par l’Assemblée nationale et la façon dont son père avait réagi à sa place en accusant Macky de tous les péchés d’Israël. Encore, sa protection paternelle. Même dans la liste de sa coalition, on le cache dans la proportionnelle, parce qu’on n’est pas rassuré de pouvoir remporter les élections avec lui comme tête de liste majoritaire.  
Le Président Kennedy disait : «Dans le passé, ceux qui ont fait la folie de vouloir se rendre puissant en chevauchant un tigre ont fini par être mangé par lui.» Croire qu’on peut transformer tout un peuple en marionnette entre les mains de ses caprices et de ceux de ses proches, c’est méconnaître sa capacité à dire non, c’est ne point accorder d’importance à une bonne lecture de son histoire politique. Oui ! Dakar refuse Karim. Cela a commencé, d’ailleurs, au sein du parti au pouvoir… Nous saluons en cela le bon sens de Moustapha Diakhaté, Mbaye Ndiaye, Moustapha Cissé Lô et de tous leurs frères de parti qui, comme eux, refusent d’être des moutons de panurge qui ne bêlent que pour les désirs monarchiques du «petit prince». 
Le président ouvre les compétitions en direction de son fauteuil à tous les Sénégalais «démocratiquement». Ce qui veut dire que Karim aussi peut être de la partie. Ce qui nous répugne dans ce jeu du «chat et de la souris», c’est qu’on mette entre les mains de son fils des budgets colossaux, comme dans le cadre de l’Anoci, sans aucune visibilité dans leur exécution ni contrôle au moment où d’autres compétiteurs potentiels sont traînés dans la boue, calomniés, accusés de malversations financières avec la prison comme épée de Damoclès au-dessus de leur tête. Accuser le fils de l’autre en protégeant, avec la dernière énergie, le sien n’est pas dans les livres de sagesse africaine. Son fils parcoure le Sénégal et le monde avec les moyens de l’Etat, bénéficie de la télévision nationale qui fait sa promotion fréquemment, obligeant les citoyens à zapper vers d’autres chaînes aux programmes plus utiles, plus honnêtes… Même lorsqu’il donne aux mosquées et à l’église de l’argent «tiré des chantiers de l’Anoci», les caméras sont là pour amplifier le geste en son nom et non au nom de la République. Attention ! Ce monsieur, candidat à la présidentielle, ces joutes, nous refusons de croire qu’elles seront équitables. Nous ne serons pas à l’abri, certainement, d’éventuelles fraudes électorales, intimidations, corruptions de l’électorat et zèles bien calculés de certains fonctionnaires devant intervenir dans le processus électoral. C’est malséant. 
Il devient urgent, pour l’opposition, de fortifier son unité et d’aller vers les populations, jusque dans le Sénégal des profondeurs, pour élargir ses bases et conscientiser les populations sur ce qui se trame contre leur République. Il incombe à la société civile, aux élèves, aux étudiants, aux artistes et intellectuels de tous bords d’organiser le refus populaire contre toute tentative de transformation de notre République en monarchie. Que personne ne se réfugie dans la fatalité consistant à dire : «Je n’y peux rien !» Disons avec Obama : «Yes we can.» Oui nous pouvons booster le changement de régime dans notre pays, nous aussi. Wade nous a berné, c’est à nous de lui prouver que nous sommes en mesure de réitérer mars 2000 en sa défaveur, lui et sa bande de profiteurs professionnels. 
Chacun peut, chaque jour, là où il se trouve, essayer de sensibiliser des personnes non encore averties sur l’utilité à refuser ce «phénomène public» comme le nomme son père. Ici, le mot phénomène ne peut, nullement, signifier prodige, mais rareté, car il est rare, voire impossible, de voir dans un pays démocratique un fils de président gérer des centaines de milliards de son pays dans des chantiers qui laissent à désirer et se dissimuler derrière le refus de son président de père quand l’Assemblée nationale de son peuple lui demande de venir s’expliquer sur sa mission. Karim Anoci, Karim Aéroport de Diass, Karim etc. avec des mannes d’argent comme budget sans audit connu ; comment la presse ne parlerait-elle pas de lui ? Aujourd’hui, le peuple paie durement l’amateurisme de ce clic d’incompétents. Que chacun participe à élargir les bases du refus de l’Indécence. Cela doit commencer par le slogan inspiré et véridique de Talla Sylla : «Dakar refuse Karim»… à l’exception, évidemment, des lèches-bottes, des mange-mil et de ceux qui, de bonne foi, sont trompés par leur ignorance. 
Tafsir Ndické DIEYE - Auteur de polars et de poésie dont :Odeur de sang (Polar)  
et Silence ! On s’aime Editions Le Manuscrit, Paris mars 2008 
ndickedieye@yahoo.fr  
 
 
 
Macky Sall n’a qu’à s’en prendre à lui-même !!! 
04-02-2009  
Les patriotes ont eu raison de s’indigner de ce scénario sinistre et macabre qui s’est produit sous nos yeux avec la pseudo accusation, puis audition de M. Macky Sall et certains de ses proches, avec un ministère de l’Intérieur hyper zélé qui s’est auto-proclamé maître des poursuites. 
Sur le principe, nul ne doit cautionner l’instrumentalisation des institutions de la République pour abattre des adversaires politiques quel qu’en soit la victime. Ce sont des actes d’une bassesse sans commune mesure et inacceptable dans une démocratie, mais qui au finish ne font que traduire concrètement l’irresponsabilité et la peur qui habitent Abdoulaye Wade et son régime. 
Ce gouvernement diaboliquement monstrueux, après avoir dilapidé les ressources du pays, après avoir installé la désillusion et le désespoir au Sénégal, fait maintenant dans l’intimidation et la manipulation de nos institutions pour enterrer vivants tous ces hommes et femmes qui ont sacrifier famille et bonheur pour le triomphe de la liberté et de la démocratie afin de promouvoir l’épanouissement des Sénégalaises et des Sénégalais. 
En effet, depuis bientôt une décennie que Abdoulaye Wade et sa bande se sont installés à la tête du pays : combien d’hommes et de femmes, combien de patriotes, combien de combattants de la liberté et du triomphe de la démocratie et de la justice ont-ils essayé de neutraliser ou liquider avec comme arme clef la manipulation et l’instrumentalisation de nos institutions ? 
La liste risque d’être trop longue, si on s’évertue à compter. Et Macky Sall d’où sort-il ? N’a-t-il pas été directeur de société nationale, ministre, ministre d’Etat, Premier ministre, président de l’Assemblée nationale de ce régime qu’il prétend voir, aujourd’hui, l’incurie, la tortuosité et la monstruosité ? 
Par conséquent, ce ne serait pas trop dire si on affirmait, aujourd’hui, que M. Sall est dans la situation de l’arroseur arrosé, car pendant ses années de grâce, il a pratiqué la manipulation institutionnelle, il l’a parrainée, il l’a cautionnée et à collaborer avec l’arbitraire sous ses formes les plus inhumaines. 
Dommage pour Monsieur aujourd’hui ! 
Et nous autres, voila une raison fondamentalement importante qui nous appelle à nous dresser contre l’arbitraire et l’injustice sous toutes ses formes pour sauvegarder la paix et la concorde nationale. 
Battons-nous contre ces gens qui l’incarnent. 
Et à Macky, permettons lui de se racheter, mais qu’il nous prouve d’abord qu’on peut lui faire confiance, car le syndrome Idy est toujours là. 
Amadou COULIBALY - Chargé de la ccommunication des jeunes de la Ld 
 
SUD QUOTIDIEN : 
RETARDS DANS LE PAIEMENT DE LA DETTE INTÉRIEURE L’État se réfugie derrière les « dépenses prioritaires »  
par Bakary DABO | SUD QUOTIDIEN , mercredi 4 février 2009 
L’Etat du Sénégal n’a pas respecté son engagement d’épurer à la date du 31 janvier 2009, la dette due au secteur privé. Il s’est donné un délai supplémentaire d’une semaine pour le faire. Malgré la bouée de sauvetage que lui avaient récemment lancée certains partenaires au développement en lui prêtant de l’argent pour honorer sa dette, le gouvernement a été obligé de réallouer une partie des sommes reçues à des dépenses qu’il qualifie de « prioritaires ». 
 
Le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des finances, Abdoulaye Diop donne un délai d’une semaine pour régler définitivement la question de la dette intérieure. Interpellé sur ce dernier point par les bailleurs de fonds lors d’une rencontre d’évaluation des engagements que le gouvernement a pris en 2007 au Club de Paris que le Premier ministre, Cheikh Hadjibou Soumaré a présidé hier, mardi 3 février à Dakar, s’est engagé à régler les 43 milliards de F Cfa qui restent de la dette intérieure dans une semaine. 
Ainsi, certaines entreprises auxquelles l’Etat doit de l’argent dans le cadre de ce qui est appelé « la dette intérieure » doivent encore prendre leur mal en patience pour espérer entrer dans leurs fonds. 
Le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des finances estime que sur la dette de 174 milliards de F Cfa, il y a eu 50 milliards de F Cfa qui constituent le solde des comptes des établissements publics, agences et organismes publics au niveau du trésor. Il a précisé que « la plupart des récriminations que nous entendons à l’heure actuelle proviennent justement des contrats noués entre ces établissements publics et le secteur des Btp ». 
Abdoulaye Diop affirme que la dette est pratiquement payée. « Maintenant, globalement, nous avons payé 131 milliards de F Cfa sur les 174 milliards de F Cfa. Il reste à peu près 43 milliards 700 millions de F Cfa qu’il nous faudrait payer ». Il a confié que cette somme est déjà disponible avec l’aide des banques et qu’il ne reste que des détails qui devront être réglés dans quelques jours. 
Malgré ces explications, le constat est que l’Etat n’a pas respecté ses engagements relatifs au paiement de la dette intérieure à date échue et en dépit de tout l’argent dernièrement contracté au niveau des bailleurs de fonds comme l’Agence française de développement (Afd), la Banque africaine de développement (Bad), le Fonds monétaire internationale (Fmi)… M. Diop avance que les 43 milliards de F Cfa restant n’ont n’a pas pu être payé après tout ce qui a été fait pour la mobilisation des ressources parce que : « il y a eu un effet d’évincement ». A l’en croire, « le gouvernement a eu des dépenses extrêmement urgentes qui sont des dépenses de souveraineté qui devaient être prises en charge ». Parmi ces dépenses, il a cité celles de la campagne agricole, les subventions sur le gaz, l’argent alloué aux forces de sécurité, l’enveloppe décaissée pour faire revenir les pèlerins qui étaient laissés en rade à La Mecque … Pour lui, « tout cela, ce sont des dépenses urgentes qu’on ne peut pas ne pas payer ». 
Outre ces « dépenses urgentes » qui font 30 milliards de F Cfa, le ministre d’Etat, ministre de l’économie et des finances y a ajouté des dépenses au profit des organismes comme l’Aatr, le Coud, le Crous, l’Ucad, l’Entente Cadac Car, l’Agetip, etc. qui, selon lui, font 48 milliards de F Cfa. Ces deux sommes cumulés font donc un total de 78 milliards de F Cfa. A cela, M. Diop a ajouté les 20 milliards de F Cfa qui n’ont pas fait l’objet de mobilisation dans les 55 milliards octroyés par l’Agence française de développement (Afd). Sur ce point, il a défendu que « ce n’est pas à cause de problèmes particuliers que ces 20 milliards de F Cfa n’ont pas été décaissés mais c’est qu’il y a des procédures sur lesquelles nous nous étions accordés pour mobiliser ces ressources ». Il assure que « la liste des entreprises à payer a été envoyée à la partie française qui est en train de les étudier et qui ne manquera pas certainement de donner son feu vert pour que ces dépenses soient payées ». « Donc c’est 20 milliards sur les 55 milliards et on n’a payé que 34 milliards de F Cfa malheureusement. Tout ça fait qu’il y a eu ces 43,700 milliards de F Cfa alors que nous avons dû faire face à 98 milliards de F Cfa de dépenses urgentes ». 
Les inquiétudes des partenaires au développement 
Ces explications n’ont pas semblé totalement rassurer les partenaires au développement. Le chef de la délégation de la Commission européenne, Gilles Hervio, interpellé en marge de la réunion pense que : « pour ce qui est des dépenses courantes et ce qui est paiement des arriérés, c’est difficile d’y voir clair comme ça. Je suis sûr que le Fmi va s’atteler à comprendre ce qui est encore arriérées, ce qui a été payé et ce qui était reconstitué comme nouveaux arriérés. Apparemment, il y a un niveau d’arriérées très important en fin janvier. Et c’est un peu préoccupant ». Auparavant, dans leur mémorandum lu en présence du Premier ministre Cheikh Hadjibou Soumaré, les bailleurs de fonds ont invité le gouvernement à partager les informations sur la dette intérieure. Sur cette lancée, ils ont préconisé le soutien et le renforcement des organes de régulations comme la Cour des Comptes et l’Agence de régulation des marchés publics (Armp). Au-delà du règlement de la dette intérieure, le directeur exécutif de la Confédération nationale des entreprises du Sénégal (Cnes), Mor Tall Kane avance que « le secteur privé souhaite une concertation pour relancer l’économie ». 
Par ailleurs, le ministre d’Etat, ministre de l’économie et des finances n’a pas manqué d’évoquer le chapitre des dépenses « extra-budgétaires ». Sur ce point, il a tenu à rappeler que « les dépenses extra-budgétaires ne sont pas prévues au budget et ont été initiées par des administrations sans l’aval des autorités de Tutelle ». Selon lui, « il a été recensé 74 milliards de F Cfa sur la base d’un rapport fait par l’Inspection générale des finances (Igf) ». Abdoulaye Diop a fait ainsi savoir que « nous allons les auditer et éventuellement prendre les décisions nécessaires ». Et de préciser que : « de toute manière, on ne pourra pas les payer sans que ça ne passe au préalable au niveau du Parlement et que ça soit budgété dans une loi de finance rectificative ou une loi de finance initiale ». 
 
OPINION FESMAN III , LA COMMUNAUTE INTELLECTUELLE ET ARTISTIQUE FACE AUX DEFIS DE L’ORGANISATION ET DE LA PARTICIPATION  
par , mercredi 4 février 2009 
L’année 1966 date du premier Festival Mondial des Arts Nègres, « Fesman », a été une année charnière dans la création négro africaine. Sous la houlette du Président poète, Léopold Sédar SENGHOR, les créateurs et intellectuels d’Afrique et de la Diaspora se sont retrouvés au Sénégal dans un magnifique élan fondateur, créatif et festif. 
Un peu plus d’une décennie après ce premier rendez-vous, le Nigeria reprendra le flambeau, en 1977. 
Malgré les résultats mitigés de cette deuxième édition, la manifestation restera inscrite dans la mémoire collective de tous les créateurs négro africains. 
En décidant d’organiser et surtout de pérenniser le Fesman, le Président sénégalais Abdoulaye WADE s’est positionné comme l’héritier émérite des illustres initiateurs du Festival Mondial des Arts Nègres. La troisième édition -FESMAN III- qui se tiendra au Sénégal du 01 au 21 Décembre 2009, aura comme thème LA RENAISSANCE AFRICAINE, et constituera à coup sûr, le plus grand rassemblement des Cultures Noires de ces dernières décennies. 
Un rassemblement culturel qui va magnifier mais aussi consacrer, les meilleures créations artistiques du Monde Noir, dans des disciplines aussi diverses que le Théâtre, l’Architecture , le Cinéma, la Danse , la Musique, la Mode et le Design, l’Artisanat- d’Art, les Arts Anciens et les Cultures Urbaines. 
Pour ne point être en décalage et compte tenu de la place qu’elles occupent dans la création contemporaine, les Nouvelles Technologies auront une place de choix dans l’Evénement. 
Beaucoup de manifestations sont prévues pour ouvrir des espaces d’expositions à toutes ces expressions Intellectuelle et artistiques : Colloques , Expositions, Spectacles d’Arts vivants, Cinéma, Mode etc. Les meilleures œuvres seront en compétition dans tous ces domaines. En conséquence, les seuls créateurs dont le travail est reconnu par les spécialistes et l’opinion, pourront profiter de l’extraordinaire opportunité que constituera cette Rencontre Mondiale. Ils pourront ainsi bénéficier d’une reconnaissance internationale certaine ,d’un réseau de diffusion mondiale avec l’apport de « Fesman TV » qui émettra dés le début du Festival pour couvrir toute la manifestation et diffuser tous ses évènements focaux. 
Ainsi , les Créateurs et Intellectuels d’Afrique et de la Diaspora ,de même que les meilleures œuvres artistiques contemporaines de souffle négro africain, seront accueillis par la Communauté artistique et culturelle Sénégalaise . 
« Le Sénégal accueillira 500 à 600 000 festivaliers » selon le Ministre de la Culture Maam Biram JUUF qui ouvrait le 01 Janvier 2009 , les « 72 h de HIP HOP » au Centre Culturel Blaise SENGHOR. 
La Maison de la Culture Douta SECK a accueilli Vendredi dernier 16 Janvier, les premiers travaux des Commissions du Comité National Sénégalais dont le lancement à eu lieu le 05 Décembre 2008 au Théâtre National Daniel Sorano. A l’image des autres pays participants, dont le BRESIL, qui sera l’invité vedette, des Hommes et des Femmes ont été responsabilisés, pour choisir les représentants du Sénégal et organiser sa participation. 
Le Doyen Ouza DIALLO sera chargé de la musique et nous ne pouvons douter qu’il va s’entourer des meilleurs musiciens, de ce pays pour relever le défi . Collé Ardo SOW proposera ce que le Sénégal à de meilleur en matière de Mode. Nous restons persuadé qu’elle ne réussira mieux ce challenge qu’en s’appuyant sur ce qu’il y à de plus créatif et de mieux organisé dans ce secteur ; cela peut se retrouver aussi bien dans Sira-Vision ,chez Mame FAGUEYE ,Diouma Dieng DIAKHATE ,que dans les Association des stylistes et modélistes ou chez les jeunes stylistes, hommes et femmes qui innovent la vêture au Sénégal. 
Le Professeur de danse Martin LOPY de l’Ecole Nationale des Arts coordonnera toute la chorégraphie du Sénégal. Nous espérons qu’il s’attachera les services de chorégraphes talentueux et créatifs comme Jean TAMBA , Joe BOUSCHANZY, Bouly SONKO ,ou même la Grande Germaine ACOGNY, si elle n’est déjà engagée dans la Coordination Internationale. 
Le Festival KAAY FECC et la Fédération des Ballets et Danses Fondamentales doivent être en bonne place dans les travaux de cette Commission ; pourquoi pas ces jeunes chorégraphes de « l’intérieur du pays »,Ziguinchor, St Louis, Diourbel, Louga, Toubab Dialaw qui ont été justement révélés par « KF : le Festival de Toutes les Danses ». 
Le Metteur en scène, professeur de Littérature Comparée à l’Ucad, Oumar NDAO et son équipe seront, de notre point de vue, ceux chez qui le Sénégal pourrait s’attendre à des découvertes et à des moments de plaisir certains, malgré la quasi sécheresse que connaît notre production théâtrale . 
Le Festival International de Théâtre pour la Paix FEST’ART et l’ARCOTS ,l’Associations des Artistes Comédiens de Théâtre et les Compagnies privées pourraient être les fers de lance de cette Commission. 
Le réalisateur Saloum SECK orientera le zoom sur ce que le Cinéma sénégalais a fait et peut faire de meilleur ,avec la collaboration, sûrement , des Cinéastes Sénégalais Associés (CINESEAS),le Forut-Centre, les Festivals de Cinéma ou même les « 24h / Cinéma » du CCBS. 
La Communauté Universitaire prendra en charge le Livre et très certainement les Arts Anciens. 
L’Artisanat d’Art ne pouvait être mieux dévolu, quand c’est le Directeur de l’Artisanat en personne qui s’attellera à organiser la participation sénégalaise .Nous osons juste souhaiter qu’il ira chercher jusqu’aux potières Diola d’Oussouye ou les cordonniers de Ngaye. 
Quant aux Arts Urbains, on les retrouvera dans la plupart des secteurs ; danse, musique, mode, arts plastique etc. ; les acteurs du Mouvement qui porte ces Arts, viennent de s’illustrer très brillamment , en montrant durant leur Festival, les « 72h de Hip Hop », 01,02,03 Janvier 2009, leur formidable élan de créativité et leur force d’organisation. 
Les Manifestations Décentralisées ont été heureusement confiées au Conseiller Culturel et Directeur du Centre Culturel de Louga ,Hugues DIAZ ; son expertise avérée, sa connaissance du terrain ainsi que ses performances professionnelles auraient plaidé à son choix ; l’apport de Pape Baba NDIAYE ,Directeur du Complexe Culturel LSS ,qui a eu beaucoup d’initiatives heureuses impliquant les populations pendant les grands rassemblements,( Association des Relais Culturels, njaatigiya ,kassak ) pourrait être déterminant à ce niveau. 
La silhouette au béret du Peintre du Sahel, Kalidou KASSE orientera, toujours avec la bonne humeur qu’on lui connaît, la palette de plasticiens qu’il retrouvera sûrement parmi ses nombreux collaborateurs, les compétences de Synergies Contemporaines, mais aussi dans le terreau fertile des « habitants » du Village des ARTS,du « Concept Mbaar » du CCBS , de « Benn Bopp »,de Yélimane Fall ou de Omar Camara… 
En tout état de cause, cette armée d’Intellectuels ,d’Artistes et d’Acteurs Culturels, travaillera sous la houlette du cultivé Racine SENHOR ,le nouveau Directeur des Arts qui hérite d’un chantier entamé par Alioune BADIANE , ancien Directeur des Arts à la retraite. Il sera soutenu dans sa tache par toute son équipe de la Direction des Arts ,oû l’on retrouvera Mame Birame DIOUF (pas le Ministre ,mais l’animateur culturel, comédien),requis pour la cause grâce à sa maîtrise du milieu et son engagement à servir la Culture, l’effacé et discret Mamadou DIOUF, le gestionnaire et attentionné Mohamed EL Mounir BARRO ,animateur culturel très au fait de la chose artistique et ayant un commerce facile avec les artistes. 
Au moment oû le FESPACO a choisi notre pays pour le lancement de sa campagne Internationale, au moment où les Américains plébiscitent Barack Obama qui s’est approprié l’héritage de William DUBOIS, de Georges PADMORE, de Langston HUGUES ,de Malcom X ,de Martine Luther KING , entre autres, la Communauté Culturelle et Artistique Sénégalaise, et tous ceux qui éprouveront le désir de s’impliquer dans ce vaste chantier culturel, et humain, doivent pouvoir ne pas être grégaires et tenter d’appréhender les véritables enjeux stratégiques du FESMAN III ,qui replace l’Homme Noir au centre de l’Univers, en faire leur credo , pour relever le Défi de l’Organisation et de la Participation. 
Gageons qu’au moment du bilan, nous pourront nous targuer d’avoir repris l’initiative au plan Africain, en matière de leadership culturel. Bon vent à tous ! 
• Mamadou Cire CISSE dit DANO  
• Relais Culturel  
• Association Yaakaar nng  
• cirecisse@hotmail.com 
 
ABDOULAYE WADE « Karim est un phénomène public à cause de la presse »  
par Madior FALL | SUD QUOTIDIEN , mardi 3 février 2009  
Me Abdoulaye Wade, président de la République interrogé hier, lundi 2 février depuis Adis Abeba où il se trouve pour les besoins du sommet de l’Union africaine, par nos confrères de RFI, a déclaré en substance que si Karim Wade « est devenu un phénomène public, c’est à cause de la presse qui lui a créé cette réputation ». Et d’ajouter, « c’est cette presse qui a fait sa propre campagne électorale ». 
Le chef de l’Etat sénégalais a assurément le don de dérouter son public. Un jour, son fils a le meilleur profit, un autre, il ne fait pas sa promotion. N’empêche, l’homme est cité à tort ou à raison depuis quelques années maintenant dans tous les dossiers « chauds » de l’Etat. Les Ics, le port du Futur, l’Aéroport international de Ndias, l’Anoci, la plate-forme de Diamaniadio, les phosphates de Matam, la Goana et que sais-je encore. On dit qu’il régente la République et le gouvernement de Aguibou Soumaré porte son empreinte, même s’il n’a qu’un titre de Conseiller spécial du président de la République. Un conseiller « véritablement spécial », quasiment Calife à la place du Calife à en croire ses contempteurs. Un véritable PCA de la République, disent-ils. 
Conseiller personnel du président de la République, Karim Wade dirige, depuis quelques mois, un mouvement politique dénommé « Génération du concret ». Au titre de ce mouvement, l’homme s’est finalement décidé à se jeter dans la mêlée à l’occasion des élections locales du 22 mars prochain en étant parmi les investis en « bonne place » des listes de la Coalition Sopi-2009 dans la capitale. Au détriment de quel autre méritant militant ? Cuisine interne au Parti démocratique sénégalais (Pds), à sa coalition et à ses alliés assurément. 
Toujours est-il que le président de la République Abdoulaye Wade s’est défendu hier sur les ondes de RFI de faire la promotion de son fils pour sa succession à la tête du Sénégal, même si souligne-t-il, alternant le chaud et le froid ou faisant dans le clair-obscur, la nuance dira-t-il certainement, son fils est devenu « un phénomène public » dont tout le monde parle, sauf lui. Il pourrait ajouter également ainsi que le principal intéressé qui s’est montré jusqu’ici très avare en paroles contrairement à son « politicien » de Papa. 
Qu’à cela ne tienne : « pour l’instant, je ne suis pas en train de faire la promotion de Karim. Il fait sa propre promotion tout seul. Je n’ai rien à dire là-dessus. Mais en tout état de cause, je ne me suis pas encore prononcé », a indiqué Me Wade qui ajoute, « au demeurant, si je le faisais… Mais franchement, combien de chefs d’Etat font la promotion de leur fils ? Le président W. Bush, s’il n’était pas le fils de son père, vous croyez qu’il serait le président des Etats-Unis ». Se voulant rassurant : « au moment où je vous parle, ce n’est pas le cas. Et je puis vous assurer que quelqu’un d’autre que lui pourrait être le président du Sénégal ». 
Avant de soutenir néanmoins que si Karim Wade « est devenu un phénomène public, c’est parce que c’est la presse qui lui a créé cette réputation ». Selon lui, « c’est cette presse qui a fait sa propre campagne électorale ».Le chef de l’Etat oublie simplement de mentionner que cet intérêt des médias est doublement « suscité ». D’abord par la position « officieuse », mais non moins « régnante » qu’occupe son fils sur l’échiquier étatique et de décision et également « l’incitation organisée » à relayer ses moindres faits et gestes, voire ses virtuels faits et gestes. 
« Lorsque je quitterai le pouvoir, s’il m’appartient d’organiser la transmission du pouvoir, ce sera par des élections libres et démocratiques. Tout le monde pourra se présenter. J’espère que le prochain président qui me remplacera sera issu d’un vote populaire sans aucune contestation même avec les observateurs étrangers », a confié le président Wade qui dit ne point ainsi se chercher successeur désigné, même si quelques secondes après, il semble se contredire allégrement. « J’ai tout fait pour avoir un successeur. Idrissa Seck dont vous parlez, je lui ai même dit que je voulais qu’il me succède. Et Macky Sall aussi. Donc si j’étais allé chercher un remplaçant, c’est parce qu’il ne s’agit pas de Karim. Autrement, je ne l’aurais pas fait », a-t-il en effet ajouté. Me Wade a 82 ans. Il est réélu à la tête du pays en mars 2007 pour un mandat de cinq ans. L’Assemblée nationale a (re) ramené le mandat présidentiel à sept ans pour compter, assure-t-on, de la prochaine présidentielle de 2012. 
Le président de la République s’est par ailleurs, défendu de ravaler l’opposition pour faire la part belle à son fils. « Vous vous trompez. Idrissa Seck et Macky Sall, lorsque je les ai sortis du gouvernement, ils n’étaient pas dans l’opposition. Ils étaient dans le parti au pouvoir, ne dites pas je suis en train de faire quoi que ce soit à l’opposition. Idrissa est revenu au Pds », a-t-il affirmé, ne pipant mot cependant sur les déboires actuels de son ex-avant-dernier Premier ministre, ex-Président de l’Assemblée nationale, ex-dernier n°2 du Pds, Macky Sall harcelé sous l’accusation de blanchiment d’argent. 
 
WALF FADJRI : 
Sénégal : La démocratie en péril ! 
 
 
L’ancien président du Conseil, notre si regretté Mamadou Dia, le disait à juste titre : ‘Le jardin de notre village, jadis, si verdoyant, est en voie de disparition. La démocratie, cette plante miraculeuse, qui y avait pris racine, est en train de s’étioler dangereusement’. Aujourd’hui, bien de faits accréditent les propos du patriarche. Citée en modèle à travers l’Afrique et même dans le monde, notre démocratie ne cesse de faire triste figure. Sa vitrine reste si craquelée ! Tant elle subit les coups de sabre, voire de sabot de celui qui est censé la défendre. Il n’est pas exagéré de le dire : Abdoulaye Wade et sa couvée demeurent obsédés par les lambris dorés du pouvoir.  
On dirait que seuls ‘existent’ ceux qui nous gouvernent. Pour pouvoir bénéficier de ses largesses, il suffit d’emboucher la trompette de laudateur, à la manière d’un Bossuet : ‘Vous êtes des dieux’. La menace et les intimidations deviennent le nouveau dada de la seule ‘constante’. Il gère le pays selon ses propres inventions et innovations ; d’autres me diront sa propre humeur. La Constitution est taillée à la mesure wadienne, la liberté d’expression est sous garrot, l’impunité est devenue une mode, la justice domestiquée, les institutions cul par-dessus tête, la jeunesse déconcertante emprunte les pirogues de fortune à la quête d’un asile, la vieillesse dans l’expectative tressaille. Pour tout dire, le pays est semblable à ce bateau ivre qui tangue vers des rivages inconnus.  
Consciente de sa déconvenue aux prochaines locales du 22 mars, la race de rapaces voraces cherche la petite bête pour sucer gloutonnement du sang. C’est ce qui motive l’acharnement sur la personne du leader en chef de l’Apr/Yaakaar, Macky Sall. Le peuple est-il dupe ? Les Sénégalais sont-ils des demeurés comme le pense ce pouvoir fou ?  
Si Wade est soucieux d’un Etat de Roi, pardon de Droit : pourquoi préfère-t-il recourir à une loi dite ‘Loi Ezzan’ pour effacer des crimes et autres délits ne dépassant même pas un quart de siècle ? Pourquoi libérer des personnes accusées de débordements de vices inouïs (les homosexuels) ? Pourquoi les Sénégalais tenus en haleine durant quatre ans par l’affaire des sulfureux chantiers de Thiès ne sont pas toujours édifiés ? Pourquoi les agresseurs de Boubacar Kambel Dieng de la Rfm et de Karamokho Thioune de Wadr Fm restent toujours impunis ? Pourquoi Farba Senghor, un commanditaire reconnu des saccages de sièges de journaux continue de se pavaner dans les rues et ruelles de la capitale Dakar ? Pourquoi quelque 109 milliards de francs Cfa s’évanouissent du trésor national et que personne ne bronche ? Pourquoi Karim Wade, un homme pauvre comme Job avant 2000 est devenu un riche à milliards et que personne ne s’y interroge ? Pourquoi un Wade, un cadre avéré avant l’alternance, est devenu un panier percé et que personne n’en parle ? Pourquoi le palais de la République, hier si sacré, est devenu un boxon, un lieu de rixe ? Pourquoi des frères de parti se disent dépositaires du pouvoir de déchoir des représentants du peuple ?  
La Démocratie est bien en péril !  
Ibrahima NGOM Journaliste – Ecrivain Tél. : 76 580 68 10 / 70 10 00 187 E-mail : yboupenda@yahoo.fr  
 
Ainsi soit-il  
 
 
Son Excellence, Me Abdoulaye Wade, aurait décidé de détacher l’Ecole polytechnique de Thiès (Ept) de l’Université de Thiès et de la rattacher au ministère de l’Enseignement secondaire, des Cur et des Universités, avec autonomie institutionnelle, administrative et financière. Ainsi soit-il. Jusqu’ici, on l’aura remarqué, les acteurs internes à l’Université de Thiès (UT) n’ont pas eu, ni à contester ni à s’opposer à une telle décision, persuadés qu’ils sont que monsieur le président de la République et son gouvernement, disposant de suffisamment d’éléments, travaillent à promouvoir la paix et à sécuriser la montée en puissance de l’UT, maillon important de la carte universitaire.  
Alors, sans être forcément adepte de prospective, on pourrait, pour être resté longtemps enseignant-chercheur à l’Ept, s’interroger sereinement sur les contraintes susceptibles de peser sur ce type de détachement, compris comme un processus destiné à garantir aux institutions concernées, les performances attendues d’elles. Des questionnements constructifs, il n’en manquera donc pas. Le premier vise à maîtriser un paradoxe de taille. En effet, c’est précisément aux enseignants-chercheurs de l’actuelle Ept et de l’ex-Ensa que fut confiée la réflexion initiale sur l’Université polytechnique de Thiès (Upt), tâche dont ils s’acquittèrent avec efficacité. D’ailleurs, ces architectes de la première heure de la carte universitaire sénégalaise entrèrent même, de plain-pied, dans l’UT, une raison qui amena le recteur de l’université naissante à nommer, tout de suite, un nombre écrasant d’enseignants-chercheurs et de Personnel administratif, technique et de service (Pats) de l’Ept comme pionniers de la construction de l’UT. Mieux, comparativement à l’Ensa et à l’Isfar, la part du lion revint à l’Ecole polytechnique : le directeur de l’Ecole polytechnique de Thiès, le directeur de l’Ufr sciences économiques et sociales, le directeur de l’Ufr sciences et technologies, le conseiller spécial du recteur, le chef de la division Insertion et relations extérieures, le chef de la division Recherche, le responsable du Bess (Bureau d’études et de services à la société), le chef de la division Pats, la coordinatrice des bibliothèques, le chef de la division Sécurité et environnement, sont tous de l’Ept. Un esprit qu’il serait toutefois dommage de compromettre par le détachement de l’Ept.  
C’est précisément en cela que les démarches crypto-personnelles ayant non seulement catalysé la déconstruction des acquis, mais aussi, fortement alimenté les crises, motifs du désarrimage de l’Ept du réseau universitaire, gagneraient à être étroitement surveillées. D’ailleurs, n’est-il pas à craindre que des enseignants-chercheurs, résolument universitaires et contribuant au rayonnement scientifique de l’Ept, ne soient tentés de quitter l’espace dans lequel ils risqueraient d’être confinés à des activités pédagogiques répétitives et non évolutives, pour aller vers d’autres cieux où la flamme de la créativité et de l’innovation s’entretient dans des laboratoires de recherche universitaires ?  
Une simple lecture de l’’Exposé des motifs’ du projet de loi portant système Lmd, par exemple, prouve que ce qui est bon pour les universités n’est pas mauvais pour l’Ept, loin de là. Combien d’ingénieurs de conception, conscients que ‘qui n’avance pas recule’, continuent à exceller et, portefeuille de compétences oblige, à pousser plus loin leurs études dans des universités africaines, européennes, américaines ? Cultivant la transversalité, ils y font des masters, Ph.D., doctorats et bien d’autres formations complémentaires ou y enseignent.  
Tout cela, pour dire que le Lmd a élargi et consolidé la voie de la réussite, de l’excellence et de l’accomplissement à tout un chacun, au travers de la mobilité et de l’employabilité, etc. S’éloigner ou se couper de l’université, c’est relancer, forcément, les questionnements. Quant à l’autre interrogation, elle est destinée à scruter l’horizon de l’Ept, une ligne de fond où se liront bien des ratios couplant, pêle-mêle, effectifs étudiants, Per et Pats, surface au plancher, départements, filières, diplômes… On y parlerait, c’est sûr, de productivité scientifique, d’ambitions, de vision, de partenariats, de… budget.  
On le voit, les contraintes sont assez nombreuses et les défis assez valorisants pour que, enfin, nous cultivions la paix. Ainsi, nous pourrions continuer à nous faire entendre par la presse mais en bien, c’est-à-dire, en y étalant nos réalisations, nos façons innovantes d’impacter notre environnement immédiat, nos pays, notre sous-région, tout comme la marche du monde. S’y dérober, ce serait oublier qu’on ne peut être en paix avec les autres qu’en l’étant avec soi-même, d’abord. Persister dans la culture de la rouspète, de l’invective et de la surenchère, contribuerait à induire la névrose au niveau individuel d’abord, puis au niveau organisationnel. Toutes les structures de formation puisent leur sève nourricière d’une terre, d’un état et d’une société qui nous sont communs. Toutes les courbes d’excellence individuelles culminent à des crêtes qui transcendent apparats et coteries. D’autant que de telles ascensions ont pour moteur la Paix, Salaam. Le chef de l’Etat et son gouvernement auraient opté pour la paix. Amen !  
Ibrahima NDIAYE Maître de Conférences Directeur de l’UFR Sciences Economiques et Sociales Université de Thiès - BP 967 Tél. : (221) 774500856 Email : ibndiaye2004@gmail.com  
 
Réglement de la dette intérieure : Encore 43 milliards à payer !  
Le ministre d'Etat, ministre de l'Economie et des Finances, a expliqué hier le retard du paiement de la dette intérieure par moult raisons. Et il a promis de l'épurer au plus tard à la mi-février 2009.  
 
Les chefs d’entreprises doivent encore prendre leur mal en patience avant de voir la couleur de leur argent. L’Etat qui avait fixé la date du 31 janvier 2009 comme date-butoir pour le paiement de la dette intérieure a repoussé cette échéance à la fin de la semaine prochaine. Même s’il ne lui reste pas beaucoup à payer puisqu’une partie de la dette a été épongée, selon le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des finances. ‘Globalement, sur les 174 milliards 900 millions de francs qui avaient été arrêtés en octobre 2008, nous en avons payé 131 milliards. Il reste pratiquement 43 milliards que nous allons payer avant la fin de la semaine prochaine. Nous commencerons les règlements de ces 43 milliards à partir de la semaine prochaine. Et, nous espérons que d’ici à la mi-février, tout sera payé’, a déclaré hier M. Abdoulaye Diop en marge de la réunion trimestrielle avec les partenaires techniques et financiers sur le suivi des engagements du groupe consultatif pour le financement du Document stratégique de réduction de la pauvreté (Dsrp II). ‘Les fonds sont disponibles. Nous avons quelques réglages à faire avec le Fonds monétaire international (Fmi). D’ailleurs, une mission du Fmi est arrivée ce matin à Dakar (hier, Ndlr) pour une séance de travail’, a-t-il ajouté.  
Une occasion saisie par le ministre d’Etat pour expliquer le retard du règlement de la dette intérieure. ‘Nous n’avons pas pu payer la dette intérieure parce que nous avons eu à faire des dépenses qui étaient extrêmement urgentes’, a-t-il signalé. Et M. Abdoulaye Diop de citer ainsi le financement de la présente campagne agricole, la contribution de l’Etat au pèlerinage à la Mecque en décembre 2008 et le paiement de fournitures destinées aux forces de sécurité qu’il a évalué en tout à 98 milliards de francs Cfa. ‘Nous étions obligés de faire ces dépenses extrêmement urgentes, que nous ne pouvions pas différer. Nous ne pouvions pas ne pas les payer’, a insisté M. Diop.  
Auparavant, les partenaires techniques financiers de l’Etat avaient exprimé leur souhait, à travers un mémorandum lu par le représentant-résidant du Pnud, d’avoir des informations précises sur la dette intérieure. ‘Nous invitons le gouvernement à partager avec nous des informations précises sur le niveau d’apurement des arriérés, sur l’état mensuel de ces arriérés et sur la stratégie pour la résorption définitive de la dette intérieure’, a-t-il déclaré. ‘La dette intérieure pèse sur la croissance et entache la confiance des acteurs économiques vis-à-vis des commanditaires publics’, a-t-il ajouté. Les partenaires au développement ont, par la même occasion, encouragé le gouvernement à assainir ses finances publiques. ‘Les partenaires techniques financiers encouragent le gouvernement à prendre toutes les mesures idoines en vue d’un rétablissement de la situation macroéconomique et d’un assainissement des finances publiques’, a souligné leur porte-parole du jour. Ils ont aussi manifesté leur intérêt de connaître les niveaux d’exécution du budget sectoriel avant de s’interroger sur l’efficacité de la dépense publique dans les secteurs les plus consommateurs de crédits.  
Ndakhté M. GAYE  
 
 

 

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