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S T O P
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24 août 2007 | 07:21 
Situation budgétaire du Sénégal 
Le déficit a doublé entre 2005 et 2006, selon la Banque mondiale  
Situation budgétaire du Sénégal 
Le déficit a doublé entre 2005 et 2006, selon la Banque mondiale 
vendredi 24 août 2007, par Nettali /  
NETTALI - Même si les autorités sénégalaises n’ont pas encore complètement arrêté la situation des comptes de l’Etat à fin 2006, la Banque mondiale (Bm) soutient que le déficit budgétaire (y compris don) a doublé entre 2005 et 2006. 
Dans un article paru dans son magazine les "Echos de la Banque mondiale" du 8 juillet 2007, l’institution de Bretton Woods indique "que le déficit budgétaire (y compris don) a doublé entre 2005 et 2006, passant de 3 près de 6u Produit intérieur brut (Pib). Pour un pays qui traditionnellement réalisait de meilleures performances que la moyenne des pays de l’Uemoa, son déficit en 2006 reste supérieur à la moyenne affiché par l’Union, indique-t-on dans l’article paru dans le magazine de la Bm édité par son Bureau régional au Sénégal. 
Toutefois le niveau du Sénégal reste comprable à celui du Ghana et de la Tanzanie qui, selon la Bm, ont connu un creusement de leur déficit budgétaire. Pour la Bm, "cette hausse du déficit budgétaire entre 2005 et 2006 correspond en partie à une action volontariste de l’Etat sénégalais ; elle pouvait être anticipée surtout dans le contexte des élections qui ont pris place dans le premier semestre 2007. En effet, le gouvernement avait clairement établi dans sa Loi des finances pour 2006 (alignée sur sa stratégie de réduction de la pauvreté) les trois priorités suivantes : satisfaire la forte demande sociale qui requiert de plus en plus un accroissement des dépenses allouées aux secteurs sociaux, notamment l’éducation et la santé ; préserver un certain niveau de pouvoior d’achat des ménages, notamment les plus pauvres, par le mainitien de la politique de subvention de certains produits énergétiques dans un contexte de hausse persistante des prix de ces produits ; et développer un certain nombre de projets d’infrastructures jetant les bases de l’expansion du secteur privé et de l’amélioration des conditions de vie en milieu urbain". 
Selon la Bm, la volonté de l’Etat sénégalais à suivre cette voie "se traduisait dans le budget de l’Etat voté par l’Assemblée nationale fin 2005 pour l’année 2006". Dans ce budget, on y notait une augmentation de la masse salariale ( 6,8ar rapport à la Loi des finances 2005), des dépenses courantes sociales (éducation, santé et environnement 6,4et des dépenses en capital sur ressources internes ( 3,7 
La Bm explique que la hausse (non-anticipée) du déficit public s’explique par "la hausse des transferts du secteur de l’énergie pour répondre à la crise au sein de la Sénélec et de la Sar". Ces transferts sont chiffrés à 140 milliards de Fcfa en 2006, alors que la dotation prévue dans la Loi des finances était de moins de 70 milliards de Fcfa. D’où un bond de plus de 110Il y a également la hausse des salaires dans la fonction publique. Et vient "la hausse vdes transferts courants et en capital vers les pouvoirs publics (Primature et présidence de la République) qui composent les agences d’exécution des "grands travaux" comme l’Anoci et l’Apix". C’est ainsi que les dépenses exécutées à la fion 2006 par la présidence et la Primature ont atteint 41 milliards de Fcfa. Or leur dotatin initiale dans la Loi des finances 2006 n’était que de 15 millkiards de Fcfa. 
Aéroport international de Blaise Diagne 
Le projet se poursuit sans problème, selon Nouvel Horizon 
samedi 18 août 2007, par Nettali /  
NETTALI - Le projet de construction de l’aéroport Blaise Diagne devrait normalement se poursuivre sans problème. C’est ce que croit savoir le journal Nouvel Horizon qui dans sa livraison de cette semaine parue ce vendredi que l’obstacle de la dernière conditionnalité posée par les bailleurs de fonds, à savoir que la société anonyme de gestion de l’aéroport Blaise Diagne ne devrait compter que sur un capital totalement public, a été levé. 
Pour se plier à l’exigence des bailleurs de fonds, l’Etat du Sénégal a adopté la formule d’une Redevance de développement des infrastructures aéroportuaires (Rdia). Cette formule, selon Nouvel Horizon, a été « instituée par la loi n° 2005-27 du 2 août 2005 modifiant le Code de l’Aviation civile qui offre le cadre du financement de la construction du nouvel aéroport Blaise Diagne ». C’est dans ce cadre qu’une « convention de services a confié à l’Association du transport aérien international (Iata), la mission de facturation et de collecte de la Rdia auprès des compagnies aériennes ». Pour les vols internationaux, la redevance est de 30 euros, et est de 1 euro pour les vols intérieurs. D’avril 2005 à février 2007, la Rdia a permis à l’Etat d’encaisser la somme de 25 milliards de Fcfa. Une redevance qui doit servir « à garantir le financement de la construction de l’aéroport », révèle toujours Nouvel Horizon. L’Etat du Sénégal avait adopté dans un premier temps la formule du Bot, mais s’était heurté à l’opposition des bailleurs de fonds qui déjà s’étaient montrés réticents dans la construction par le Sénégal d’un nouvel aéroport international. 
23-08-2007  
Élu en 2000, Wade n’a fait que préparer les élections de 2007. Réélu, il a tout de suite commencé à préparer sa succession. Le prince héritier, lui, occupe déjà les devants de la scène politique, alors qu’il n’est membre ni du gouvernement ni de l’opposition. Il n’a qu’à croiser les bras et attendre qu’on lui remette le pouvoir, puisque « son destin présidentiel est irréversible ». Si l’on n’y prend garde, lui seul aura droit au « plan yakkal ma ». Et ce n’est pas du mafé qu’il aura dans son assiette, mais le Sénégal. On ne l’entend que quand il porte plainte contre les dignes fils du pays qui osent parler de lui, gagne ses procès et laisse le tribunal réclamer des sommes faramineuses. Qu’est-ce que la construction de routes et d’Hôtels à Dakar a à voir avec la création de cellules un peu partout dans les régions et même à l’extérieur ? L’insulte suprême est cette banderole « Génération du concret » que l’on voit sur la corniche. Ils pourraient la mettre devant le palais présidentiel ou l’Assemblée nationale et nul ne songerait à l’enlever tant qu’Abdoulaye Wade n’en donnerait pas l’ordre. Que ceux qui soutiennent que c’est un mouvement apolitique expliquent pourquoi ses membres sont allés défier Macky Sall dans son fief (Fatick) en déclarant : « Karim Wade sera notre candidat en 2012. »Est-ce-que la génération du concret est un gamin sorti de nulle part, flanqué du garçon du terroir comme pour faire couleur locale, à qui on remet des centaines de milliards de francs que lui seul contrôle sans avoir de comptes à rendre ? Donnez ces milliards à n’importe qui, il fera pareil ou sans doute mieux. Faire du concret, c’est suivre l’exemple de ceux qui, comme Youssou Ndour, ont fait fortune à la sueur de leur front et ont créé des emplois, aidant ainsi d’autres honnêtes citoyens à s’en sortir.Que deviendra Karim après l’OCI en 2008 ? Eh bien, il faudra que papa, qui le dit « toubab », le case quelque part. Et la machine est en route. Aujourd’hui, qui veut se faire une place au soleil n’a qu’à se déclarer serviteur du prince et plébisciter les « chantiers révolutionnaires de dernière génération ». Monsieur a de l’argent à distribuer. Mais quand il était soi-disant banquier à Londres, enviable poste qu’il aurait laissé pour venir servir son pays, avait-il 50 millions de francs à offrir pour la construction d’une mosquée mouride et plus de 50 tonnes de riz à distribuer à Touba pour acheter la conscience des talibés ?Qu’on ne se voile la face en arguant qu’il est un Sénégalais et a le droit d’avoir des ambitions politiques. Là n’est pas la question. On ne lui reproche pas d’être métisse et d’avoir une femme blanche et on peut tolérer qu’il ne connaisse rien ou presque du pays qu’il voudrait diriger, mais doit-on accepter qu’il considère le Sénégal, et par conséquent les Sénégalais, comme la propriété privée de son papa dont il doit hériter ? Où était-il quand les gens se battaient sur le terrain pour que l’alternance ait lieu ? D’autres ont cultivé et c’est à lui de récolter les fruits. C’est cela qui est choquant, révoltant, inadmissible. S’il veut le pouvoir qu’il crée son parti, puisqu’on lui en a donné les moyens, et entre dans l’arène. Qui ne dit rien consent. Au lieu de freiner les élans antidémocratiques de son fils, Me Wade lui fraie le chemin vers les sommets en élimant tous les potentiels concurrents. Le pauvre Macky Sall en a fait frais. Tous ses proches sont écartés du pouvoir et lui, on l’a gentiment garé à l’Assemblée où il n’aura qu’à faire voter les lois qui lui seront dictées. Mais comment faire subir le même sort à Idrissa Seck qui ne veut pas être numéro deux ? Depuis quelques semaines, l’on ne parle que du retour probable d’Idrissa Seck au Pds (gouvernement). Buur Saalum a pourtant dit que ce bonhomme ne sera pas son successeur, a vanté les qualités de Karim et a tout simplement ignoré Macky Sall. Que va-t-on chercher encore ?Wade prétend que c’est Idy qui demande à revenir à ses côtés, et Idy pourra dire que c’est son parti qui veut la « réconciliation ». Le peuple sera encore une fois le dindon de la farce. N’est-ce pas Wade qui avait déclaré qu’il va traquer Idy pour qu’il rende les milliards détournés ? Pourquoi donc voudrait-il d’un voleur ? L’argument avancé est le regroupement de la famille libérale or nous savons tous que Wade n’a plus besoin de personne pour régner et faire ce qu’il veut du pays, d’autant plus que l’opposition est quasi inexistante et que tous les politiciens du ventre, abominables opportunistes, retournent leurs vestes ou robes pour gagner de l’argent facile en chantant « Vive le roi ! » Pour que Wade garde son manteau de démocrate primé par la communauté internationale, Il faudra organiser des élections « transparentes » et faire en sorte que Karim gagne, or tant qu’Idy sera dans l’opposition, Karim n’aura aucune chance d’y arriver. Idy reste donc l’homme à maitriser. Dire qu’il doit retourner dans sa « famille », c’est pousser une vache à se rendre à l’abattoir. Les couteaux sont déjà aiguisés. Pour l’appâter, Wade doit enterrer les milliards volés qu’il ressortira quand il voudra, et promettre des postes importants aux militants de Rewmi qu’il enverra balader au prochain remaniement. En janvier 2007, quand Góór gi annonçait le retour de Ngóór si (« Je lui ai demandé de revenir à mes côtés et il a accepté »), Farba-hors du commun, le ministre à la langue rodée aux injures et aux doigts prompts à dégainer une arme à feu pour menacer les populations en colère, avait laissé entendre sur les ondes d’une radio de la place que ce n’était qu’une astuce pour neutraliser Idy. Ce dernier, ayant flairé le coup, avait à nouveau dribblé son « père » qui l’avait blanchi publiquement après l’avoir accusé et jeté en prison pendant sept mois. Ramener Idy aux affaires serait aussi créer une guerre au sein du Pds et pousser les frères ennemis à s’entretuer au bénéfice de Karim qui n’aurait qu’à enjamber les cadavres des gladiateurs pour s’imposer. Donc, il faut laisser croire que c’est le comité directeur du parti qui jouera le rôle de César.C’est alors que des marabouts, espoirs ici-bas et dans l’au-delà, montent au créneau, non pour dire aux Wade d’arrêter leur char parce que le peuple n’en peut plus, mais pour « réconcilier » Macky Sall, ex-Premier ministre et actuel président de l’Assemblée nationale, et … Karim Wade. Comment peut-on continuer de répéter que le prince est un citoyen comme n’importe quel Sénégalais ? J’avoue qu’il y a là quelque chose qui m’échappe. Bathie Ngoye Thiam. 
22-08-2007  
Le pouvoir libéral veut nous pousser vers la résignation et l’inertie. « Résistance et obéissance, voilà les deux vertus du citoyen. Par l’obéissance il assure l’ordre ;par la résistance il assure la liberté. » ALAIN Un régime sans foi ni loi est le propre des brigands. Un pouvoir qui ne respecte pas sa parole, qui viole ses propres institutions, lois et règlements qu’il s’est dotés-pourtant totalement à sa convenance personnelle- qui fait fi des règles démocratiques les plus élémentaires, qui fonde sa gestion des affaires publiques sur la corruption, la concussion, la fraude, le marché de gré à gré, l’informel, le pilotage à vue et j’en passe, voilà le régime que le peuple sénégalais a en face de lui depuis le 19 mars 2000.Toutes les voies et règles de droit, par lesquelles les citoyens sénégalais devraient passer pour exercer leur droit et devoir sont hermétiquement fermées par une Administration incompétente et partisane. Elle est plutôt « royale » que républicaine, elle obéit promptement au doigt et à l’œil, aux vœux d’une seule et unique personne, Me Wade, qui se trouve être le Président de la république.En effet, les perspectives de notre pays sous Me Wade, sont plus que sombres en réalité et les raisons de se décourager ou désespérer ne manquent guère pour certains de nos concitoyens qui sont envahis en ce moment par le doute. Que faire ?Justement, c’est le but visé par le pouvoir de Me Wade à savoir : pousser, ceux parmi nous qui résistent encore, de le laisser faire, d’accepter le fait accompli ou se résigner tout bonnement, comme le voudraient la mouvance présidentielle et les souteneurs de tout bord. Ils corroborent cet état de fait, par une justification simpliste et opportuniste comme quoi, tout ceci serait une volonté divine contre laquelle on ne peut rien et il ne faut rien tenter. En somme, c’est l’invite au fatalisme.Le maigre ou mitigé résultat obtenu sur le plan de la lutte pour la démocratie et les libertés publiques, le respect des institutions, contre la corruption etc... présentement sur le régime libéral, devrait être pour nous, un réel motif stimulateur, à nous tous qui résistons par la plume, la parole et l’acte à l’exemple des Abdou Latif Coulibaly, Mody Niang, Penda Mbow, A Aziz Diop pour ne citer que ceux-là parmi tant d’autres, à redoubler d’efforts pour renforcer les rangs de la résistance avec tous ceux qui s’inscrivent dans cette ligne, contre ce régime. Ne sous-estimons ni surestimons ce peu, mais, pour vaincre les auteurs du mal dans notre pays qui est une nécessité absolue, qui nous incombe à nous tous, il faut que nous parvenions à l’élargissement de nos bases le plus largement possible. Pour y parvenir, il faut chasser de nos esprits le fatalisme et nous mobiliser en masse à chaque fois que de besoin.Dans le cadre de la lutte que nous menons pour une bonne gouvernance de notre pays, il n’existe que deux camps : d’une part, celui du régime et de ses affidés qui profitent de leur position de pouvoir pour escroquer la nation et d’autre part celui des victimes exploitées c'est-à-dire la grande majorité du pays dont une partie prenant conscience de cette situation, a décidé de se battre avec les moyens à sa disposition –ne pas se croiser les bras tels des spectateurs non concernés- avec tous ceux qui se reconnaissent comme telles.C’est en cela que l’ouvrage de Latif Coulibaly « la Lonase : chronique d’un pillage organisé » est d’une extrême importance. Son investigation pour la manifestation de la vérité sous toutes ses formes et la dénonciation de la mal gouvernance de nos sociétés et du pays globalement, nous fournissent des raisons d’espérer et de lutte. Préférons plutôt pour le moment, d’être minoritaires dans la solitude pour la défense de la vérité et de la justice sociale, que majoritaire dans le mensonge, l’injustice et la prévarication. Nous sommes dans notre pays à l’ère des délinquants au pouvoir et dans les affaires.Ceux d’en face sont décidés quoi que cela puisse leur coûter à se maintenir au pouvoir contre vents et marées voire contre la volonté populaire, si on les laisse faire. C’est une bataille de longue haleine qui nécessite des citoyens patriotes, de la détermination, de la persévérance, de l’imagination et des efforts soutenus pour le renforcement de la cohésion et de l’unité d’action de tous ceux qui aspirent pour de meilleures conditions de vie des sénégalais honnêtes et qui ne vivent que de la sueur de leur front.Les milieux maraboutiques qui sont aujourd’hui partagés entre les prébendes et les enseignements de l’Islam, sur les relations entre le pouvoir temporel et celui spirituel posent problème. De nos jours, peu de marabouts peuvent servir d’exemples pour leurs disciples. Face aux pouvoir, certains d’entre eux biaisent l’interprétation du Coran et les hadiths du Prophète (PSL) rien que pour de l’argent et des biens matériels en contre partie. Certains ont même l’outrecuidance, quand il s’agit des hommes du pouvoir, que la droiture, l’honnêteté, la justice, la probité morale et la vérité, deviennent même des vices et perdent leur véritable sens. Quelle sacrilège ! Notre pays est à un tournant où, le pouvoir et les marabouts font collusion pour tenter de briser, des plumes, faire taire des voix ou paralyser des actes qui concourent à la manifestation de la vérité et de la justice sociale sur le comment est géré notre pays. Le jugement de beaucoup d’entre eux sur les hommes qui nous gouvernent, varie en fonction de la satisfaction de leurs revendications personnelles ou celles de leur confrérie. A aucun moment ils ne se préoccupent, dénoncent ou déplorent les conditions de vie exécrables des populations, de la cherté du coût de la vie, l’injustice sociale, la gabegie dont font montre nos gouvernants, le parti pris manifeste du pouvoir etc... En un mot, ils sont la plus part en porte à faux avec les enseignements et recommandations du Saint Coran. Un disciple (talibé) citoyen libre, n’a aucunement besoin de suivre aveuglément de tels « marabouts » qui ne sont là que pour leurs propres intérêts et ceux de leur progéniture. Etre au service de tels individus qui sont eux-mêmes au service d’un pouvoir ou d’un homme, c’est se tromper lourdement du chemin qui mène vers le Paradis, mieux c’est se faire conduire à l’abattoir inconsciemment devant le boucher.Il est évident aux yeux de bon nombre d’observateurs attentifs et clairvoyants, que le pouvoir tente sournoisement de retourner la république du Sénégal dans une monarchie moyenâgeuse de connivence avec une partie de la clase maraboutique hors saison. Un pouvoir manipulateur qui cherche un soutien électoral en dehors du suffrage universel pour se maintenir sur place, trouve en ces « marabouts » un terrain fertile pour assouvir une telle forfaiture.Pour toutes ces raisons évoquées plus haut et aussi pour la situation présente catastrophique dans laquelle ce régime corrompu et de scandales nous a plongée, tous les citoyens dignes de ce statut, qui aiment leur pays et leur peuple, devraient se ceindre les reins pour faire face et ne pas se laisser pousser vers la résignation, le fait accompli et le découragement. En vérité, Wade nous invite sans oser le dire, à l’inaction comme il l’a fait avec les syndicalistes, en leurs demandant de prendre un congé de 3 ans sans revendication. C’est peine perdue parce que, nous savons tous, que le succès est au bout de l’effort.Les actions que nous menons, chacun en ce qui le concerne et dans son domaine, constituent notre part de contribution dans le labourage du champ collectif qui est le Sénégal. Pour cela, nous n’avons point besoin de rémunération, la satisfaction des revendications de notre peuple nous suffit largement.Les révisions intempestives des institutions de la république suivant les désirs de du Maître, par la seule mouvance présidentielle et d’autres élus plus préoccupés par les subsides qu’ils tirent de leur mandat que la défense des intérêts de la nation, cachent des énigmes que nous ne tarderons pas à découvrir. La mise en place du Senat dont les 99nt été choisis ou désignés par le Président de la république –fait unique dans le monde par son mode de désignation- montre si besoin en était, la volonté affichée sans équivoque de cet homme qui nous dirige, de faire de notre pays sa propriété personnelle ou privée. Il faut craindre alors, derrière cette caporalisation des institutions, toutes concentrées entre les mains d’un seul homme, qu’il ne se cache un but inavoué, consistant à transformer le Sénégal en une monarchie par des subterfuges et combines institutionnelles. D’ici qu’une loi allant dans ce sens soit soumise par Me Wade à l’Assemblée nationale, approuvée par ce fameux Senat dont l’utilité exacte n’est connue que par Me Wade seul, pour la suppression pure et simple du suffrage universel pour l’élection présidentielle, il n’y a qu’un pas, que Me Wade pourrait franchir allégrement sans état d’âme. Ne riez surtout pas car, c’est dans le domaine du possible avec Me Wade. Rappelez-vous bien la Loi Ezzan malgré son aberration, est passée comme lettre à la poste. Mandiaye GAYE BP 1600 Dakar RP gaye_mandiaye@hotmail.com  
En route vers l’empire ? 
Une récente sortie du leader du Pit comparant le président à un empereur m’a amené à essayer de faire partager aux lecteurs, n’en déplaise aux promoteurs de carrière présidentielle et autres zélés laudateurs, quelques enseignements qui, je l’espère, fort utiles pour la classe politique dans son ensemble, les jeunes et, en général, ceux qui ne peuvent comprendre jusqu’à présent pourquoi le régime libéralo-maraboutico-socialo-centriste, ayant à sa tête le président, fonctionne ainsi.  
Tout le monde a suivi à la télévision nationale aussi, lors de l’inauguration des entrepôts sénégalo-maliens en présence de plusieurs Présidents, des directeurs généraux du Port de Dakar et autres officiels de la sous-région, le discours du Président malien Amadou Toumani Touré qui a donné le même qualificatif au Président Wade qui en était tout content avec son staff.  
Nous avons élu Wade en 2000 et, avant, avons subi, de la part de ceux que son régime brocarde, tout ce qu’un régime ne doit pas faire qui vont des brimades, aux bastonnades et emprisonnements.  
J’avoue que j’ai frissonné quand le Président que nous avions porté au pouvoir avait commencé à se découvrir dans l’euphorie de la victoire. Comme disent les rappeurs : wakh fègne.  
Chers lecteurs, amis du pouvoir, de l’opposition et d’ailleurs, voici ce que le Président avait déclaré quand un journaliste, au mois d’avril 2000, lui a demandé : «Président, si vous choisissez de vous retirer sur une île quel livre emporterez-vous ?»  
Il répondit : «Les 2 tomes d’un recueil consacré aux plus beaux poèmes sur la liberté, ainsi qu’une biographie de l’empereur Julien fait par Benoist-Méchin. Julien symbolise, pour moi, ce que l’homme peut faire de grand quand il en a la volonté. Julien est pour moi un homme de paris fous. Je suis passionné par tout ce qui touche à la Grèce, Rome et l’Egypte ancienne.»  
Afin de cerner qui était ce Julien, inspirateur de notre Président fraîchement élu, j’ai cherché, trouvé et me suis dit attendons de le voir faire et je ne suis pas de ceux à qui le président surprend, pour plusieurs raisons et le clash du gouvernement qui a suivi 11 mois après ne m’a pas surpris outre mesure.  
L’empereur Julien, pour ce, qui ne savent pas en lisant ces lignes, est un Romain qui a régné de 361 à 363 et je parle sous le couvert de l’historien de l’alternance, il était un neveu de Constantin, il a renié la religion chrétienne et tenté de rétablir le paganisme. Il se blessa en combattant les Perses, mais mourut en parlant à ses amis de l’immortalité de l’âme.  
C’est la raison pour laquelle son tempérament, combiné à l’age à laquelle il a pris le pouvoir pose problème. Et cela se manifeste, malheureusement, dans la gestion des affaires publiques, car pour certains ministres nommés, ils se basent sur le tempérament de ceux-là, à l’image de certains de sa droite dure revancharde qui ne sont représentatifs que par la taille de leurs bouches et capables de choses les plus mesquines.  
Le Président Wade, c’est dommage, risque de ne voir aboutir et inaugurer aucun des projets, pour la plupart pharaoniques, qu’il a initié par simple incompétence des hommes qu’il s’est choisis. Ces projets de son avènement étaient : l’aéroport de Diass, l’autoroute à péage, le chemin de fer à grand écartement, la stabilisation des falaises, la cité des affaires, le port du futur, l’université du futur, entre autres.  
Après l’installation du Sénat, il ne faudra rien exclure politiquement parlant. Car avec 131 députés, 40 ministres sous serment, 100 sénateurs à sa dévotion, après avoir tenu son sommet de l’Oci, rien n’arrêtera ce régime. Et tout cela, parce que qu’il manque cruellement à la classe politique ce mot de 3 syllabes : E-THI-QUE.  
Je ne crois pas que le Sénégal est penché ou courbé pour nécessiter un Front Siggil, c’est la classe politique actuelle composée de gens qui ne croient pas en leurs paroles ou qui comptent sur l’amnésie du peuple. Il faut un FROISS (Front révolutionnaire organisé pour un système saint).  
Salif NDIAYE - Dieuppeul 2 / salifn@hotmail.com - 
LE POUVOIR LIBERAL VEUT NOUS POUSSER VERS LA RESIGNATION ET L’INERTIE. 
Par | | jeudi 23 août 2007 |  
« Résistance et obéissance, voilà les deux vertus du citoyen. Par l’obéissance il assure l’ordre ; par la résistance il assure la liberté. » ALAIN 
Un régime sans foi ni loi est le propre des brigands. Un pouvoir qui ne respecte pas sa parole, qui viole ses propres institutions, lois et règlements qu’il s’est dotés-pourtant totalement à sa convenance personnelle- qui fait fi des règles démocratiques les plus élémentaires, qui fonde sa gestion des affaires publiques sur la corruption, la concussion, la fraude, le marché de gré à gré, l’informel, le pilotage à vue et j’en passe, voilà le régime que le peuple sénégalais a en face de lui depuis le 19 mars 2000. 
Toutes les voies et règles de droit, par lesquelles les citoyens sénégalais devraient passer pour exercer leur droit et devoir sont hermétiquement fermées par une Administration incompétente et partisane. Elle est plutôt « royale » que républicaine, elle obéit promptement au doigt et à l’œil, aux vœux d’une seule et unique personne, Me Wade, qui se trouve être le Président de la république. 
En effet, les perspectives de notre pays sous Me Wade, sont plus que sombres en réalité et les raisons de se décourager ou désespérer ne manquent guère pour certains de nos concitoyens qui sont envahis en ce moment par le doute. Que faire ? 
Justement, c’est le but visé par le pouvoir de Me Wade à savoir : pousser, ceux parmi nous qui résistent encore, de le laisser faire, d’accepter le fait accompli ou se résigner tout bonnement, comme le voudraient la mouvance présidentielle et les souteneurs de tout bord. Ils corroborent cet état de fait, par une justification simpliste et opportuniste comme quoi, tout ceci serait une volonté divine contre laquelle on ne peut rien et il ne faut rien tenter. En somme, c’est l’invite au fatalisme. 
Le maigre ou mitigé résultat obtenu sur le plan de la lutte pour la démocratie et les libertés publiques, le respect des institutions, contre la corruption etc... présentement sur le régime libéral, devrait être pour nous, un réel motif stimulateur, à nous tous qui résistons par la plume, la parole et l’acte à l’exemple des Abdou Latif Coulibaly, Mody Niang, Penda Mbow, A Aziz Diop pour ne citer que ceux-là parmi tant d’autres, à redoubler d’efforts pour renforcer les rangs de la résistance avec tous ceux qui s’inscrivent dans cette ligne, contre ce régime. Ne sous-estimons ni surestimons ce peu, mais, pour vaincre les auteurs du mal dans notre pays qui est une nécessité absolue, qui nous incombe à nous tous, il faut que nous parvenions à l’élargissement de nos bases le plus largement possible. Pour y parvenir, il faut chasser de nos esprits le fatalisme et nous mobiliser en masse à chaque fois que de besoin. 
Dans le cadre de la lutte que nous menons pour une bonne gouvernance de notre pays, il n’existe que deux camps : d’une part, celui du régime et de ses affidés qui profitent de leur position de pouvoir pour escroquer la nation et d’autre part celui des victimes exploitées c’est-à-dire la grande majorité du pays dont une partie prenant conscience de cette situation, a décidé de se battre avec les moyens à sa disposition –ne pas se croiser les bras tels des spectateurs non concernés- avec tous ceux qui se reconnaissent comme telles. 
C’est en cela que l’ouvrage de Latif Coulibaly « la Lonase : chronique d’un pillage organisé » est d’une extrême importance. Son investigation pour la manifestation de la vérité sous toutes ses formes et la dénonciation de la mal gouvernance de nos sociétés et du pays globalement, nous fournissent des raisons d’espérer et de lutte. Préférons plutôt pour le moment, d’être minoritaires dans la solitude pour la défense de la vérité et de la justice sociale, que majoritaire dans le mensonge, l’injustice et la prévarication. Nous sommes dans notre pays à l’ère des délinquants au pouvoir et dans les affaires. 
Ceux d’en face sont décidés quoi que cela puisse leur coûter à se maintenir au pouvoir contre vents et marées voire contre la volonté populaire, si on les laisse faire. C’est une bataille de longue haleine qui nécessite des citoyens patriotes, de la détermination, de la persévérance, de l’imagination et des efforts soutenus pour le renforcement de la cohésion et de l’unité d’action de tous ceux qui aspirent pour de meilleures conditions de vie des sénégalais honnêtes et qui ne vivent que de la sueur de leur front. 
Les milieux maraboutiques qui sont aujourd’hui partagés entre les prébendes et les enseignements de l’Islam, sur les relations entre le pouvoir temporel et celui spirituel posent problème. De nos jours, peu de marabouts peuvent servir d’exemples pour leurs disciples. Face aux pouvoir, certains d’entre eux biaisent l’interprétation du Coran et les hadiths du Prophète (PSL) rien que pour de l’argent et des biens matériels en contre partie. Certains ont même l’outrecuidance, quand il s’agit des hommes du pouvoir, que la droiture, l’honnêteté, la justice, la probité morale et la vérité, deviennent même des vices et perdent leur véritable sens. Quelle sacrilège ! 
Notre pays est à un tournant où, le pouvoir et les marabouts font collusion pour tenter de briser, des plumes, faire taire des voix ou paralyser des actes qui concourent à la manifestation de la vérité et de la justice sociale sur le comment est géré notre pays. Le jugement de beaucoup d’entre eux sur les hommes qui nous gouvernent, varie en fonction de la satisfaction de leurs revendications personnelles ou celles de leur confrérie. A aucun moment ils ne se préoccupent, dénoncent ou déplorent les conditions de vie exécrables des populations, de la cherté du coût de la vie, l’injustice sociale, la gabegie dont font montre nos gouvernants, le parti pris manifeste du pouvoir etc... En un mot, ils sont la plus part en porte à faux avec les enseignements et recommandations du Saint Coran. Un disciple (talibé) citoyen libre, n’a aucunement besoin de suivre aveuglément de tels « marabouts » qui ne sont là que pour leurs propres intérêts et ceux de leur progéniture. Etre au service de tels individus qui sont eux-mêmes au service d’un pouvoir ou d’un homme, c’est se tromper lourdement du chemin qui mène vers le Paradis, mieux c’est se faire conduire à l’abattoir inconsciemment devant le boucher. Il est évident aux yeux de bon nombre d’observateurs attentifs et clairvoyants, que le pouvoir tente sournoisement de retourner la république du Sénégal dans une monarchie moyenâgeuse de connivence avec une partie de la clase maraboutique hors saison. Un pouvoir manipulateur qui cherche un soutien électoral en dehors du suffrage universel pour se maintenir sur place, trouve en ces « marabouts » un terrain fertile pour assouvir une telle forfaiture. 
Pour toutes ces raisons évoquées plus haut et aussi pour la situation présente catastrophique dans laquelle ce régime corrompu et de scandales nous a plongée, tous les citoyens dignes de ce statut, qui aiment leur pays et leur peuple, devraient se ceindre les reins pour faire face et ne pas se laisser pousser vers la résignation, le fait accompli et le découragement. En vérité, Wade nous invite sans oser le dire, à l’inaction comme il l’a fait avec les syndicalistes, en leurs demandant de prendre un congé de 3 ans sans revendication. C’est peine perdue parce que, nous savons tous, que le succès est au bout de l’effort. 
Les actions que nous menons, chacun en ce qui le concerne et dans son domaine, constituent notre part de contribution dans le labourage du champ collectif qui est le Sénégal. Pour cela, nous n’avons point besoin de rémunération, la satisfaction des revendications de notre peuple nous suffit largement. 
Les révisions intempestives des institutions de la république suivant les désirs de du Maître, par la seule mouvance présidentielle et d’autres élus plus préoccupés par les subsides qu’ils tirent de leur mandat que la défense des intérêts de la nation, cachent des énigmes que nous ne tarderons pas à découvrir. 
La mise en place du Senat dont les 99nt été choisis ou désignés par le Président de la république –fait unique dans le monde par son mode de désignation- montre si besoin en était, la volonté affichée sans équivoque de cet homme qui nous dirige, de faire de notre pays sa propriété personnelle ou privée. Il faut craindre alors, derrière cette caporalisation des institutions, toutes concentrées entre les mains d’un seul homme, qu’il ne se cache un but inavoué, consistant à transformer le Sénégal en une monarchie par des subterfuges et combines institutionnelles. D’ici qu’une loi allant dans ce sens soit soumise par Me Wade à l’Assemblée nationale, approuvée par ce fameux Senat dont l’utilité exacte n’est connue que par Me Wade seul, pour la suppression pure et simple du suffrage universel pour l’élection présidentielle, il n’y a qu’un pas, que Me Wade pourrait franchir allégrement sans état d’âme. Ne riez surtout pas car, c’est dans le domaine du possible avec Me Wade. Rappelez-vous bien la Loi Ezzan malgré son aberration, est passée comme lettre à la poste. 
Mandiaye GAYE 
BP 1600 Dakar RP gaye_mandiaye@hotmail.com 
LE MONDE RURAL A FAIM ! 
Hélas, au moment ou l’on me parle de milliards qui tombent à flot continu dans la gibecière de certains politiciens. Le monde rural agonise. C’est le court-circuit total. La famine tend à gagner du terrain. A moins que famine ne rime pas avec impossibilité de s’assurer les trois précieux repas. Les greniers sont vides, les jeunes comme les vieux ont quitté leur localité pour des contrées plus favorisées. Un syndrome qui rappel celui de 2003 ou pour venir en aide au monde rural l’état avait débloqué plus de 12 milliards de francs pour des vivres de soudure. Sans verser dans la politique comme ceux qui relatent les faits tels quels sont dits pro ou même contre. 
Ceux qui tenteront de démentir peuvent se rapprocher de la campagne. Dans le bassin arachidier et j’en passe, des villages comme Thiouthioune, Boff … c’est le calvaire, les paysans sont dans l’émotion. Le mil se raréfie et ses agriculteurs sans adjuvants ne peuvent se payer la nourriture à ces prix exorbitants. 
Le bétail qui se nourrissait de résidu d’épis de mil ou de feuilles d’arbre à défaut des écorces de baobab quand le foin devenait de l’or a faim. Un sac vide ne peut tenir debout .L’hivernage bat son plein. Et arrive le mois de soudure août. A moins que les autorités veulent leur proposer la solution de l’hibernation. A l’intérieur du pays la pauvreté gagne du terrain, et le revenu familial est médiocre. Une réaction positive devient une urgence voir un défit à relever pour nos gouvernants. En tournée politique ils rivalisaient d’ardeur de par leurs insipides discours peints aux promesses inutiles. 
Cependant les paysans semblent être victime de leur mutisme. Dans ce pays on a l’impression que seules ceux qui cassent les casseroles ont du respect. Les syndicalistes réclament de manière effrénée une augmentation entre autre sur leur paie peut être bien méritée. Et à chaque sortie s’en suit une réaction positive de nos dirigeants. 
Et aujourd’hui la presse a beaux parler de cette famine dans le monde qui nous concerne tous mais aucune réaction positive voir même une promesse digne venant des autorités. Qui n’est pas paysans a des parents paysans. Aujourd’hui ce qui est malheureux dans mon pays est que le débat est axé sur la politique inutile dans la manière qu’elle est faite. Qu’on change de démarche pendant qu’il est temps. 
Comme disait l’autre les parlementaires doivent être nos oreilles et nos yeux, alors honorables députés, du monde rural en particuliers ceux qui vous ont élus ont besoin de soutient. Il semble que le ministère de la solidarité nationale est aux urgences mais cela est loin suffire. 
Sortez les gros moyens .Je n’ai fait que transcrire les propos de citoyens méjugés pour leur rang d’agriculteurs alors que l’impôt est imputé à tout sénégalais sans distinction. Ce texte est plutôt la parole de citoyens sans voix. 
Chérif DIOUF Etudiant 
émail :chifo@hotmail.fr 
EUROPE-AFRIQUE 
7 chaussures de Mia Couto, 7 Enoncés de Sarkozy et 7 Urgences de l’Afrique 
Par | | vendredi 24 août 2007 
Je propose une double métaphore pour m’introduire dans ce débat sur les relations Afrique-Europe. 
Le précieux écrivain mozambicain, Mia Couto, a écrit un texte remarquable intitulé « Les 7 chaussures sales », de l’Afrique, s’entend. La seconde métaphore, que je propose moi-même, résulte de la récente visite du Président français Nicolas Sarkozy, en juillet 2007, au Sénégal, et que je nomme « l’abîme volontaire ». Je tirerai ensuite les conséquences de ce double mouvement de la réflexion, mais surtout je mettrai l’accent sur les 7 urgences de l’Afrique. 
Les « 7 Chaussures sales » de Mia Couto 
La chaussure, on le sait, est destinée à la marche. La chaussure exprime le mouvement, l’action, l’élan, la tension vers. Elle atténue le contact avec la terre, les rigueurs de la terre. Elle protège des intempéries. Elle nous met en état de nous mouvoir dans l’espace, donc dans le temps. 
Le tout est de savoir si la chaussure qui nous supporte n’est pas si lourde que la marche s’en trouve finalement pénible, voire impossible. Mia Couto parle d’abord de l’Afrique, des sept chaussures de l’Afrique, des chaussures sales et lourdes de l’Afrique, sept chaussures donc qui empêchent toute marche victorieuse. Les voici, dans leur lourdeur et leur laideur. 
Chaussure 1 : l’idée que les coupables sont toujours les autres, et que nous sommes toujours des victimes. 
Chaussure 2 : l’idée selon laquelle le succès ne provient pas du travail 
Chaussure 3 : le préjugé selon lequel celui qui critique est un ennemi 
Chaussure 4 : l’idée selon laquelle changer les mots change les choses 
Chaussure 5 : la honte d’être pauvre et le culte des apparences 
Chaussure 6 : la passivité devant l’injustice 
Chaussure 7 : l’idée selon laquelle il faut copier ce que font les autres. 
La chaussure devient ainsi révélatrice et fondatrice d’une identité : le continent africain se fige dans des comportements qui défient tout mouvement. Il est le lieu d’un discours victimaire (C1), gémissant sur son sort tout en évacuant sa propre responsabilité. Parce que « auto-déresponsabilisée », l’Afrique serait le continent où le rythme de la vie est ponctué de hasard et la prise sur l’histoire ne s’effectuant jamais par le labeur quotidien qui transforme le,vécu pour le hisser à la hauteur d’une ambition préexistante (C2). Le règne de la fatalité est dès lors tel que nul n’est vraiment responsable du malheur du continent, par conséquent la critique ne peut se prévaloir d’aucune légitimité (C3). Nous tournons ainsi dans la répétitivité et le surplace, la seule illusion de changement venant des mots dans la fulgurance de leur invention en dehors de toute réalité (C4). Ainsi, parce que l’Afrique ne bouge pas, parce qu’elle a en miroir les « autres » dans l’opulence, elle ne peut que verser dans la honte et pour se trouver, malgré tout, des raisons d’exister, bascule dans l’apparence, dans l’illusion d’un être fictif (C5). Le règne de l’apparence et de l’illusion maintient forcément dans un imaginaire incapable d’enjamber le réel. Il n’est dès lors pas étonnant que la « passivité face à l’injustice » soit la règle, tant l’Africain considère ce qui est comme relevant de l’ordre normal des choses (C6). Que nous reste-t-il alors ? L’admiration béate de ce que font les autres, la conviction que ce qu’ils font est forcément bon, et par conséquent, à notre incapacité, il faut substituer la copie, disons la pâle photocopie (C7). 
Les 7 Enoncés de Sarkozy 
Comme en écho de cette métaphore de la marche freinée, mais sans aucun doute pour des motivations et des motifs différents, le Président français, Monsieur Nicolas Sarkozy, est venu à Dakar s’adresser aux Africains. La scène où s’est déployée sa prose est l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. C’est de ce lieu, où circulent les concepts et les méthodologies, où la seule autorité reconnue est celle de la raison, que le M. Sarkozy a « pensé » l’Afrique, l’Afrique telle qu’il se la représente. Disons-le immédiatement, loin de l’émotion (car le cadre de son propos n’admet, je le répète, que la raison) : il a enfermé l’Afrique dans 7 énoncés. Les voici : 
Enoncé 1 : Les Africains se battent entre eux et se haïssent. 
Enoncé 2 : L’Afrique a sa part de responsabilité dans le malheur qu’elle est en train de vivre et les descendants des négriers et des colons ne peuvent expier pour les fautes des ascendants. 
Enoncé 3 : La colonisation est une faute, mais elle a permis de construire des écoles, des hôpitaux, des ponts et des routes. 
Enoncé 4 : Le défi de l’Afrique est d’entrer dans l’histoire car elle n’y est vraiment pas. 
Enoncé 5 : La chance de l’Afrique, pour relever le défi de l’énoncé 4, est d’avoir été colonisée 
Enoncé 6 : La réalité de l’Afrique se résume à une démographie forte, à une croissance économique faible, à la pauvreté et à la misère, la rareté et à la violence, à une agriculture improductive, au manque de route, d’écoles et d’hôpitaux, au gaspillage des énergies, à son auto-enfermement dans les mythes 
Enoncé 7 : L’Afrique n’a pas besoin d’assistance, mais de partenariat avec la France et l’Europe en général. 
Quel est le lien entre ces deux métaphores, entre « les chaussures de Mia Couto » et « les énoncés de Monsieur Sarkozy » ? 
Je soutiens d’abord que les énoncés de Mia couto et ceux de M. Sarkozy s’inscrivent dans une configuration intellectuelle contemporaine, portée par des universitaires, des journalistes et des essayistes, français et comme africains. Le paradigme de cette configuration est articulé autour de la notion d’internalisation, elle-même inspirée par un fort relent de culturalisme. Tous les deux sont dans une procédure de jugement et de partage des responsabilités. Et finalement, tous les deux s’entendent sur le versant figé, sur le côté sombre du présent de l’Afrique, si sombre qu’elle ne recèle pas de lumières pour risquer le pas dans l’incertitude qui est le cœur de tout futur. 
En effet, après l’enthousiasme tiermondiste et au regard de l’actualité des conflits, des pandémies, du détournement de l’aide publique au développement et du profond malaise social qui ont marqué le contient depuis les années 80, l’Afrique est considérée à la limite comme une « malédiction », le signe manifeste d’une incapacité. Elle recèlerait en elle-même les facteurs de son « retard ». Il faut dès lors internaliser les causes et la rendre à sa propre responsabilité. Nous assistons dès lors, chez les tenants de cette approche, au retour du regard hégélien sur l’Afrique (absente de l’histoire de la conscience universelle) et du culturalisme (la culture africaine est inapte à soutenir la modernité dont le ressort est d’être dans le monde). 
3 Objections 
Je voudrais opposer à cette compulsion tragi-dramatique une triple objection. 
Première objection. Il est faux d’évacuer aussi facilement la grande responsabilité de l’Europe coloniale et esclavagiste dans ce qui empêche encore l’Afrique de se désencombrer de ses chausses sales et lourdes. La colonisation ne fut pas une entreprise d’amour et de fraternité. Elle a obéi à une logique d’expansion du capitalisme et elle a effectivement pillé les ressources du contient sans souci aucun de son devenir. En stoppant brutalement son évolution interne, elle plongé les chaussures du continent africain dans la boue, pour longtemps, et cela se ressent aujourd’hui encore. L’Occident n’a pas seulement pillé les ressources du continent avant de le soumettre, à la faveur d’un rapport de force, à la domination la plus éhontée. Il a persisté dans le lien néocolonial avec ses bases militaires, son hégémonie dans tous les secteurs de l’économie, la proconsularisation des élites qu’il a parrainées et les stratégies de déstabilisation qu’il a déployées en fonction de ses intérêts du moment. 
Deuxième objection. L’Afrique n’a pas une réalité. Elle est aujourd’hui le champ de tendances contradictoires où de généreuses tentatives de création de chaussures neuves affrontent au quotidien les chaussures sales et lourdes de Mia Couto, où un discours d’audace lucide défie le préjugé sarkozien fondé sur un oubli (abîme !) volontaire d’une Afrique en dehors de l’histoire, car l’Afrique, à travers ses jeunes, est aujourd’hui dans une véritable entreprise de conquête du monde. 
A défaut de saisir l’Afrique et de la penser sous l’angle d’une diversité et d’une pluralité des postures et des initiatives, on perd de vue les dynamiques manifestes, les combats quotidiens contre le destin, les innovations politiques évidentes et les tentatives dans tous les domaines qui ne se limitent pas, comme le veulent les néo-ethnologues généralistes et finalement naïfs, aux « mythes » et autres relents folkloriques. Contre l’Afrique des leaderships archaïques, des Etats impuissants et mendiants, il y a l’Afrique de la renaissance, celle de l’émergence, décomplexée et debout pour imposer sa présence active dans le monde. 
Et ce que, soit dit en passant, nous objectons encore à Monsieur Sarkozy, c’est que cette volonté de conquête rencontre partout des barrières policières et un arsenal de lois répressives qui empêchent les personnes de se déplacer au même moment où on édicte des règles afin que les capitaux et les produits circulent librement ! Voilà d’ailleurs la plus grande contradiction de la mondialisation. Oui à la libre circulation des capitaux, non au libre mouvement des personnes. 
Quid de l’Afrique des conflits et des génocides, caricature persistante dans les formes de pensée des néo-africanistes ? On ne peut nier la grave responsabilité des élites archaïques et de leurs partenaires de la Françafrique notamment. Tout de même, on ne peut lui rendre responsable des deux boucheries mondiales (14-18 et 39-45) encore moins de la capitulation pétainiste ou encore des vanités désastreuses de Hitler et autres tristes figures des dictatures occidentales des années 30-40. L’histoire n’est pas divisée entre nations civilisées et nations barbares. Elle est faite de cycles et de séquences, de ruptures et de continuités, de victoires et de défaites, d’universalisme et de replis identitaires qui ne sont le propre d’aucune nation. 
Troisième objection. La grande question africaine, qui est une réponse au préjugé sarkozine, c’est justement la question du leadership politique. Loin du culturalisme, il faut pointer du doigt l’incapacité du vieux leadership politique à proposer une vision pertinente et mobilisatrice des forces vives, des stratégies de développement décidées souverainement assorties d’une capacité à rassembler toutes les énergies de la nation et à les mettre en branle dans des échéances temporelles nécessaires pour le développement, une démarche courageuse pour l’unité politique et l’intégration économique du continent. 
Je tire de ces considérations une quasi-certitude : si la situation actuelle de l’Afrique ne peut s’expliquer sans la longue nuit coloniale (et néocoloniale), si nous admettons que l’Europe a une grande part de responsabilité, alors nous devons exiger de l’Europe qu’elle assume cette responsabilité. De la même manière que le Plan Marshall, dans la période après guerre, appuyé sur un leadership politique volontariste, a permis à l’Europe, particulièrement la France, l’Allemagne et l’Angleterre, de sortir de la misère et de la pauvreté, l’Afrique est en droit d’exiger un Plan d’envergure pour mettre à profit ses immenses ressources naturelles, ses compétences nouvelles et ses intelligences renouvelées. Car on ne peut parler de partenariat que lorsque le rapport de force trouve un point d’équilibre. Or, le rapport de force entre l’Europe et l’Afrique est hélas ce qu’il est. Tel me semble être un des grands défis de ce 21ème siècle. 
Dans la même perspective, il me semble que l’Afrique a besoin d’une nouvelle génération de révolutions politiques dont l’enjeu essentiel est d’inventer, ici et maintenant un leadership de type nouveau : libérateur, novateur, lucide, souverain et prospectif. Un nouveau leadership, c’est-à-dire de nouvelles chaussures capables d’affronter les pistes les plus difficiles du monde. Avec la confiance requise en notre intelligence et le courage politique indispensable à toute entreprise de ce genre. 
Les 7 Urgences de l’Afrique 
Et au cœur de ce leadership, impératif et urgent, il me semble qu’il y a sept urgences en termes de pensée et d’action. 
Urgence 1. Repenser l’Etat et le réhabiliter tout en renforçant le secteur privé. 
Urgence 2. Maîtriser l’énergie et asseoir les bases durables de l’industrialisation. 
Urgence 3. Réinscrire l’éducation, la formation et la santé au cœur d’un nouvel ordre de priorités. 
Urgence 4. Formuler et mettre en œuvre des politiques hardies de modernisation de l’agriculture dans une perspective d’autosuffisance alimentaire et de transformation. 
Urgence 5. Intensifier les infrastructures. 
Urgence 6. Promouvoir une véritable culture de la paix, de la sécurité et de la stabilité. 
Urgence 7. Bâtir l’unité de l’Afrique et accélérer son intégration économique. 
Après tout, l’Afrique possède les ressources naturelles et humaines nécessaires pour son vrai décollage économique et le bien-être de ses populations. Reste la question cruciale du leadership que des forces émergentes sont en train de construire avec la conviction admirable que la volonté est capable de forcer le destin. 
El Hadj Hamidou KASSE 
Philosophe-Ecrivain 
Email : assekasse@yahoo.fr 
Site : www.assekasse.com 
Dakar 
 

 

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