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du Pds à former des cadres

AVEU - Les vérités de Amadou Ciré Sall, député des Sénégalais de l’Extérieur : «Le Pds ne sait pas fabriquer des hommes politiques» 
L’un des caractéristiques du Pds, c’est son «incapacité» de créer des hommes politiques, à même de conduire les affaires publiques. Cet aveu est d’un député libéral, Amadou Ciré Sall, qui tenait une conférence de presse, jeudi, à Paris. «Le seul problème, c’est que le Pds ne sait pas fabriquer des hommes politiques», a-t-il asséné, alors qu’il dénonçait la propension de Wade à débaucher les cadres de l’opposition.  
Si cela n’est pas une mise en garde contre Wade et sa théorie de la transhumance, c’est tout comme. Jeudi dernier, lors d’une conférence de presse tenue à Paris, le secrétaire général de la fédération Pds de France a crevé l’abcès. Amadou Ciré Sall a, en effet, littéralement mis en cause la boulimie du Président Wade à recruter dans le camp de l’opposition, au Ps notamment, pour massifier son parti ou faire face à la carence de cadres en son sein, c’est selon. Certes, ce «très» proche de Wade défend que cette seconde hypothèse n’explique pas en soi la «tactique» mise en place par Wade depuis son accession au pouvoir en 2000. Il n’en demeure pas moins que le chef de file des libéraux de France a, vertement, reconnu l’«incapacité» de son parti à «produire» des hommes politiques digne de ce nom, des dirigeants dotés d’une vraie culture des affaires publiques. «L’erreur politique que nous avons faite depuis l’alternance, c’est de dire qu’il n’y a pas de cadres au Pds. Le seul problème, c’est que le Pds ne sait pas fabriquer des hommes politiques. Sinon, on l’aurait fait depuis qu’on est au pouvoir.» Et pourtant, selon ce responsable considéré comme proche de Macky Sall dans certains cercles libéraux de France, ce n’est pas les compétences qui font défaut aux Bleus. Mais le hic, déplore-t-il, c’est que cette «matière bleue» ne profite pas au parti au pouvoir. Elle est «laissée en rade» au profit des transhumants. Sans langue de bois, le député poursuit sur un ton qui frise le dépit : «Maintenant, on les (les cadres de souches du Pds : Ndlr) a balayés en disant: «si vous voulez renforcer le pouvoir de Wade, il faut amener ceux qui étaient là avec le Ps parce qu’ils drainent du monde.» Mais en réalité, ils ne drainent rien du tout. Aujourd’hui, si on vous donne les moyens pour aller à Matam, même si vous êtes de Tambacounda, vous allez prendre toute la région de Matam.» Si les cadres naturels du Pds ne sont pas visibles, alors quid du rôle de la Cellule initiatives et stratégies (Cis)? Le député Sall enfonce le clou, en répondant: «La Cis ne travaille pas pour cela. Les structures de notre parti ne fonctionnent pas. Qu’est-ce que nous avons aujourd’hui ? C’est un Comité directeur présidé par le Président Wade. Même ce Comité directeur, quand il se réunit, aucune de ses résolutions n’arrive aux sections du parti. Cela est grave.» De continuer, nostalgique: «Quand on était dans l’opposition, aucune information ne manquait aux structures du parti. On avait le Secrétariat national qui était le gouvernement du parti. D’ailleurs, si on avait repris cette idée, on n’aurait pas manqué de ministres, parce que ce secrétariat national est composé de secrétaires nationaux dans tous les domaines. On aurait pu puiser les ministres au sein du secrétariat national.»  
DES FLEURS AU PS  
Sur la même lancée, celui que beaucoup de partisans espéraient voir dans le gouvernement, pour le «bon score» obtenu dans l’Hexagone par le candidat de Wade lors de la présidentielle de 2007, franchira même le Rubicon. En «osant» vanter les mérites de l’ancien parti au pouvoir, le Parti socialiste (Ps). Un avis on ne peut plus paradoxal, si l’on sait la promptitude des tenants du pouvoir à vilipender les 40 ans de règne du Ps à qui ils imputent le «retard» du Sénégal : «La différence entre le Ps et le Pds, c’est que le Ps est capable de fabriquer des hommes politiques, alors que le Pds n’en est pas capable. Après on dira : «Vous ne valez rien, que vous n’êtes rien.» Mais, c’est normal parce qu’on ne vous aide pas ; on ne vous donne pas les moyens et on vous laisse en rade pour faire venir un transhumant en lui donnant à la fois les moyens politique et financier pour vous combattre.» (sic). Et Amadou Ciré Sall de prodiguer un conseil à Wade : «Il est entré par la grande porte ; nous voulons qu’il sorte par la grande porte. Si on veut cela, on doit arrêter de prendre des gens par-ci et par-là pour les amener dans le parti en disant qu’ils sont meilleurs que les autres. C’est faux!»  
Par ailleurs, Amadou Ciré Sall a regretté que les Sénégalais de l’Extérieur ne soient pas «impliqués» aux élections locales. «Il faut qu’on ait des élus dans la région et même dans les mairies», souhaite-t-il. Avant de conclure : «Mais quand nous, nous sommes au Sénégal, ils voient en nous des adversaires politiques. C’est pourquoi, seul le Président Wade peut nous soutenir pour qu’on puisse avoir des élus aux prochaines échéances électorales dans les conseils régionaux, municipaux et ruraux. Nous avons beaucoup à apporter au Sénégal. Au-delà de nos moyens, nous avons notre expertise qui peut être mise à la disposition de notre pays.»  
 
Par Thierno DIALLO (Paris) - Correspondant permanent  
 
BILAN - Concertations de fin de campagne : Les ruraux de Dakar dénoncent leur marginalisation 
Dans le cadre de la préparation des concertations des cadres régionaux de concertation des ruraux avec les organismes d’appui au développement, celui de Dakar a organisé le week-end dernier, une rencontre de concertation de ses membres, pour recueillir leur avis sur le déroulement de la campagne agricole passée et pour préparer celui à venir, sans parler des mesures prises pour la campagne de commercialisation des produits agricoles. Le constat a été très sévère pour les autorités.  
Les paysans de la région de Dakar connaissent multiples problèmes, et pire encore ne sont pas considérés comme de véritables producteurs par les pouvoirs publics. Pourtant, la région de Dakar, malgré la rareté des terres de culture et les problèmes d’accès à l’eau, fournit 30% de la production maraîchère du pays, ainsi que la grande majorité des fruits. Son cheptel ovin et bovin n’est pas non plus négligeable. En dépit de tout cela, les producteurs de la zone se sentent souvent marginalisés dans la distribution des semences et des intrants pour les cultures.  
Ces producteurs ont profité de leurs journées de concertation, tenus le week-end dernier, au siège de la Fédération nationale des Gie de pêche (Fenagie pêche), à Hann plage, pour exprimer leur incompréhension face au sort qui leur est réservé. Ainsi, M. Diéry Gaye, le secrétaire général du Conseil régional de concertation et de coopération des ruraux (Crcr), a exprimé le sentiment général de frustration de ses congénères, pour la faible quantité des semences qu’ils ont reçu la saison écoulé, et surtout leur mauvaise qualité. Il a même indiqué que les semences d’arachide, qu’ils ont reçus, n’étaient pas adaptées aux sols de la zone. «Nous avions demandé que l’on nous octroie la variété Fleur 11, qui est d’un cycle plus court, pour pouvoir faire face aux problèmes de pluviométrie que nous connaissons dans la région», a-t-il souligné.  
Par ailleurs, la distribution des engrais et autres intrants n’a pas, pour ce représentant des paysans de la région, été faite selon les règles de la transparence, car les critères qui avaient été établis au préalable n’ont pas été respectés. Les ruraux souhaitent que les semences et autres intrants, d’une qualité attestée, soient mis à leur disposition au plus tard au mois de mai, et en quantité suffisante, afin de permettre une répartition optimale. Les attaques de sauteriaux ou d’autres insectes nuisibles, comme la mouche des fruits, qui sont intervenus au cours de la campagne de production écoulée, n’ont pas non plus reçu de réponse appropriée de la part des autorités.  
Ces problèmes s’ajoutent à ceux récurrents, qui portent, pour les maraîchers par exemple, à la cherté des factures de la Société des Eaux (Sde), et au tarissement rapide des eaux de barrage et ravins de la zone. Les paysans trouvent ridicule le taux de 25 m3 d’eaux par jour qui leur est alloué. Ils souhaiteraient, par ailleurs, avoir accès aux forages de Thiaroye. M. Gaye déplore aussi, au nom de ses compagnons, «la confiscation des terres agricoles pour les besoins d’habitation». Le taux d’urbanisation de la région de Dakar est la plus forte du pays. Et les terres qui étaient jusqu’ici connues pour la qualité de leurs productions agricoles sont de plus en plus convoitées par des spéculateurs immobiliers, au grand dam des producteurs qui voient leur espace reculer comme une peau de chagrin.  
Le manque d’appui dont souffrent les ruraux de Dakar se fait le plus sentir dans la distribution des aliments de bétail, et, plus encore, dans la répartition des équipements agricoles. «La région a carrément été oublié dans la distribution des équipements, comme ceux nécessaires au maraîchage par exemple», déplore M. Gaye.  
L’autre problème, évoqué par M. Kalidou Bâ, le président de l’Association régional des éleveurs de Dakar, portait sur les conditions de plus en plus difficiles dans lequel les membres de son association organisent leur activité dans la région, avec la disparition de plus en plus rapide des routes de pâturage dans la région, du fait de la forte urbanisation. Il a évoqué les difficultés que connaissent les femmes qui récoltent le lait auprès des éleveurs, pour écouler leur produit, face à la détérioration du pouvoir d’achat des consommateurs, et des distances à parcourir pour vendre. Ce qui ne facilite pas les choses aux éleveurs eux-mêmes. D’autant plus que leur lait est de plus en plus concurrencé par les importations de lait en poudre, qui sont elles subventionnées. La concertation du week-end dernier était un exercice auquel doivent se livrer tous les ruraux sur l’ensemble du territoire national, a souligné dans son exorde, le président du Crcr de Dakar, M. Boubacar Cissé. Il a ajouté : «Les journées régionales paysannes ont pour but de faciliter la circulation de l’information et la communication au sein du mouvement professionnel agricole, à travers des consultations régulières entre les organisations faîtières et les producteurs à la base.»  
 
Mohamed GUEYE  
 
ANALYSE - SOPHIE BESSIS, Chercheuse à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris) : Retour de l’impérialisme occidental 
Lors du colloque organisé, le mois dernier, par le Parti de l’indépendance et du travail (Pit) et la fondation française Gabriel Péri, Sophie Bessis, directrice de recherche à l’Iris, s’est exprimée sur les mutations, enjeux et défis politiques dans le monde d’aujourd’hui. Spécialiste des questions de développement et des problématiques alimentaires dans les pays en développement, elle a notamment cloué au pilori l’égoïsme des Etats du Nord. Le texte ci-après est un condensé de sa présentation.  
LA GARANTIE DE SOURCES D’APPROVISIONNEMENT  
Le monde a plus changé en un demi siècle que pendant le siècle précédent. Depuis le début des années 1980, la conjonction des mutations démographiques, géopolitiques, économiques, technologiques s’apparente à une révolution. Il s’agit ni plus ni moins que d’un changement de la relation de l’humanité à son habitat. Ce serait donc de l’inconscience de n’analyser les bouleversements contemporains qu’à l’aune de la dimension politique stricto sensu.  
A la question, est-on dans une nouvelle phase ascendante de l’impérialisme occidental un demi siècle après le grand mouvement de décolonisation, on peut répondre oui, au vu de la stratégie américaine post-guerre froide. On sait que la décolonisation a entériné le reflux de vieilles puissances européennes, laissant les Etats-Unis occuper seuls le terrain de l’hyper-puissance occidentale. Mais, il a fallu deux autres évènements pour leur permettre de reprendre directement à leur compte l’entreprise impérialiste, en fonction cette fois-ci de leurs seuls intérêts, et non plus ceux de l’occident dans son entier. Ces deux évènements sont les suivants : la défaite de l’Urss dans la guerre froide, en grande partie du fait de la faillite intérieure des différentes versions du totalitarisme communiste. Cette défaite a laissé libre le champ planétaire pour les appétits américains. La large faillite, pour une série de causes externes et internes, des constructions nationales post-coloniales : faillites économiques, politiques, idéologiques dans de nombreux pays, qui ont laissé le champ libre à de nouvelles offres idéologiques portées par de nouveaux acteurs.  
Pour revenir au nouvel impérialisme, il est sous-tendu par des intérêts et l’existence d’un ennemi à la fois réel et construit.  
Pour les intérêts, on sait que l’économie et le mode de vie américains et plus largement occidentaux ont actuellement besoin, pour durer, de deux assurances : celle d’une totale ouverture des marchés mondiaux aux exportations et celle d’un approvisionnement sûr, abondant et régulier en énergie. Les exportations sont, en effet, indispensables à l’économie américaine qui vit à crédit et entretient un énorme déficit commercial avec le reste du monde. Quant à l’approvisionnement en énergie, il est d’autant plus vital que les Usa refusent de procéder à tout ajustement énergétique (4% de la population mondiale et 25% de la consommation pétrolière mondiale). En somme, les exportations et l’approvisionnement énergétique sont les deux obsessions d’un Occident pour qui le cauchemar serait de voir son niveau de vie stagner, diminuer ou changer le contenu.  
EMERGENCE DE LA QUESTION ECOLOGIQUE  
Cette question est un enjeu géopolitique mondial, mais également une question de société et même de civilisation. Cette émergence s’effectue dans le contexte d’une croissance démographique telle que n’en a jamais connu l’humanité au cours de son histoire : la population mondiale a plus que triplé au XXe siècle. Se pose désormais la question de l’adéquation de la population aux ressources disponibles et à la capacité de renouvellement des écosystèmes.  
La question migratoire doit être abordée sous deux angles, celui des migrations internes et du processus d’urbanisation et celui des migrations internationales. Le premier type demande la mise au point de stratégies à long terme capables d’accompagner l’émergence d’une humanité urbaine. Les migrations internationales, elles, doivent faire l’objet de réflexions sortant des clichés actuels.  
POLITIQUES AUX ANTIPODES DE LA LIBERALISATION  
Il y a urgence à adopter de nouvelles régulations internationales qui relativiseraient la primauté donnée aujourd’hui aux logiques économiques et commerciales. Ces nouvelles régulations doivent instaurer des règles de jeu là où il n’y en a pas. Ou plutôt lever le paradoxe qui fait, depuis le début des années 1980, que les nouvelles règles du jeu élaborées au niveau international ont renforcé les processus de dérégulation.  
L’Europe et les Usa ne doivent plus, dans ce cadre, imposer des contrats léonins aux Etats du Sud, comme ils le font depuis des années. Ils ne peuvent être libéraux quand cela leur convient et protectionniste quand il s’agit de se prononcer.  
Pour l’instant, ils imposent aux Etats du Sud une ouverture commerciale souvent dangereuse pour eux, alors qu’ils multiplient les obstacles à l’accès à leurs marchés. Pis, leurs politiques de subventions aux exportations ont des effets pervers sur les marchés mondiaux qui conduisent à la ruine certains secteurs stratégiques des économies du Sud. Le monde d’aujourd’hui n’est pas tout à fait libéral, contrairement à ce que l’on dit. Les politiques commerciales occidentales de protection de leurs marchés et de leurs exportations sont aux antipodes du libéralisme qu’ils ont érigé en dogme pour les autres.  
Or, dans la plupart des Etats du Nord, il existe un large consensus social et politique sur la poursuite de cette injustice planétaire. Il n’y a pas de véritable clivage droite-gauche sur cette question.  
De nouvelles régulations sont d’autant plus indispensables que les nouvelles puissances du Sud accentuent, par leurs politiques et leurs pratiques commerciales, les dérives de la mondialisation contemporaine.  
LA NOUVELLE DONNE ENVIRONNEMENTALE  
C’est là qu’un changement total du paradigme de la croissance s’avère indispensable. Or, dans ce domaine, on ne constate pratiquement aucune réelle prise de conscience et le «politiquement correct» des discours actuels ne se traduit dans aucune réalité. Aucune force politique ne réfléchit à la nécessité de changer les contenus de la croissance. En occident, tout le monde (sauf les écologistes) est obnubilé par la croissance dans son sens le plus classique. Or, il ne peut plus y avoir accroissement indéfini de la production et de la consommation de biens matériels dans un monde fini. On sait, là aussi, que les vieux pays industriels doivent freiner leur soif de croissance, afin que les marges de manœuvre de croissance ne soient pas bloquées au Sud. Sur ce sujet, le consensus du Sommet de la Terre de Rio en 1992, qui faisait état de «responsabilités communes mais différenciées», dans la dégradation des écosystèmes planétaires, n’a pas été respecté. On ne peut observer aucun changement concret des comportements. Le protocole de Kyoto sur le réchauffement climatique n’a pas été respecté, même pas par les Etats signataires. Tous les pays signataires, y compris ceux qui donnent des leçons, ont augmenté leurs émissions de gaz à effet de serre.  
Là encore, le Nord fait preuve de cynisme. On sait, en effet, que ce sont les régions les plus pauvres du globe qui souffriront le plus des conséquences des changements climatiques. En outre, seule une modification radicale des logiques actuelles de croissance permettra aux Etats et aux populations du Sud de se développer réellement. On sait, en effet, que les pays du Nord consomment environ 60% des ressources mondiales pour 20% de la population. Jusqu’à quand ?  
PEU DE CHANCES DE CHANGER LES CHOSES  
L’égoïsme du Nord est général. Aucune formation sociale ne veut envisager quelque changement que ce soit de son mode de vie. On a beau jeu de critiquer les Etats-Unis, ils ont souvent le mérite de dire tout haut ce que tout le monde en Occident, fait tout bas. Compte tenu des constats que l’on peut faire dans tous les domaines évoqués, il y a peu de chances que le monde actuel agisse vraiment pour relever ces défis cruciaux. Car, le temps politique est le temps du très court terme, dans lequel aucun problème de fond ne peut être abordé, a fortiori résolu. Mais aussi, il y a une profonde contradiction entre les échéances à court terme auxquelles est confrontée l’humanité, ce qu’on pourrait appeler le temps court du danger, et le temps long de la prise de conscience et de la réaction. Alors que faire et avec qui faire ? La question reste ouverte. Qui gagnera cette nouvelle course contre la montre, et pour arriver où ?  
 
Aly FA 
 
RENFORCEMENT DE LA PERFORMANCE DU SENEGAL 
Atteindre une pression fiscale de 22% dans cinq ans 
Par Bakary DABO | SUD QUOTIDIEN | lundi 11 février 2 
 
 
La place peu reluisante qu’occupe le Sénégal dans le dernier classement « Doing Business » qui a mis en cause les performances du pays en matière d’environnement des affaires, n’est pas encore digéré par les autorités compétentes, malgré le statut de premier pays de l’Uemoa en termes de pression fiscale, avec un taux 20%. Pour renverser la tendance, la Direction générale des impôts (Dgid) ambitionne d’atteindre 22% dans les cinq ans à venir pour espérer se rapprocher des pays de l’Ocde qui sont à 30%. 
Le Directeur général des impôts et domaines, M. Amadou Bâ, a décliné les ambitions de « repositionner » le Sénégal dans le gotha des pays les plus performants qui attirent le plus d’investisseurs. Le diner-débat que la section fiscalité de l’Ordre nationale des experts et évaluateurs agrées du Sénégal (Oneeas) a organiosé ce vendredi, 8 février, sur le thème : « Les réformes fiscales majeures au Sénégal au cours des deux dernières décennies : Impact sur la pression fiscale », a été une opportunité pour l’administration fiscale de dévoiler sa vision devant contribuer à parvenir aux objectifs fixés pour doter le pays d’un climat des affaires « de classe internationale » dans un contexte de cherté de coût de la vie où règne la « tyrannie » du fisc. 
Les recommandations du dernier Conseil présidentiel de l’investissement (Cpi) avaient, rappelons-le, beaucoup mis l’accent sur les réformes fiscales à opérer pour rendre le pays plus compétitif. 
Intervenant sur la thématique soulevée par l’Oneeas, le directeur général des impôts et domaines a, au préalable, tenu à préciser que parler du taux de pression fiscale, revient à faire allusion au niveau des impôts par rapport au Produit intérieur brut (Pib). A l’en croire, « plus il est élevé, plus le pays est performant ». Le Sénégal est actuellement à 20% alors que le niveau minimum retenu par les critères de convergence de l’Uemoa est de 17%. Ce qui lui confère, la première place de l’espace sous-régional en matière de fiscalité. 
L’analyse des réformes intervenues depuis les années 1980 et leur incidence sur le poids de l’impôt, a permis au président de la section fiscale de l’Oneeas, Mohammed Dièye, de concèder que « la pression fiscale est basse au Sénégal ». Il a, par ailleurs précisé que « cela ne veut pas dire que l’impôt n’est pas lourd au niveau individuel ou des entreprises ». Pour lui, « c’est le paradoxe qu’ont les pays de l’Uemoa avec une grande frange de la population qui échappe à l’impôt ». Cependant, la position du Sénégal dans l’Uemoa est loin d’être reluisante aux yeux de plusieurs acteurs, vue l’écart qui le distance des pays de l’Ocde qui sont à des pressions fiscales de plus 30%. Il faut également noter que certains pays africains comme le Ghana, le Maroc, la Tunisie, sont mieux placés que le Sénégal dans cette compétition qui ne fait de place aux « faibles ». 
Elargir l’assiette et pressurer moins sur les salariés 
Ces enjeux internationaux amènent l’administration fiscale à affûter ses armes pour réduire le fossé. C’est dans ce cadre que s’inscrit l’objectif assigné qui est de porter la pression fiscale à 22% dans les cinq prochaines années. Un objectif dont l’atteinte passerait, selon Mohammed Dièye, par un élargissement de l’assiette fiscale tout en ayant un poids fiscal acceptable surtout pour les contribuables et notamment les salariés. Pour lui, « il faut aller voir les niches où les gens contribuent le moins aux recettes fiscales notamment le secteur immobilier qui se développe le plus rapidement alors qu’il contribue pour le moins aux recettes budgétaires ». 
L’administration fiscale, de son côté, a entamé un processus de modernisation de ses services pour ainsi coller au souhait qu’avait évoqué le Chef de l’Etat, lors du dernier Cpi, de classer le Sénégal dans le « Top 10 » des pays africains. Selon le directeur général des impôts et domaines, Amadou Ba, « aujourd’hui, nous sommes en train de voir par rapport aux attributions des missions de la Direction générale des impôts et des domaines tout ce qui peut être considéré comme lourdeur dans les formalités administratives et d’arriver à des simplifications ». Il a annoncé que « très prochainement, des mesures internes seront prises d’autant plus que la modernisation de nos services est enclenchée ». 
Sur cette lancée, le directeur général de l’administration fiscale fait savoir que l’Etat a acquis un progiciel dénommé Système intégré de gestion des impôts et taxes (Sictas). Un outil qui, à l’en croire, a commencé à fonctionner depuis le mois de décembre dernier au centre des grandes entreprises. « C’est un système qui permet de gérer de manière transparente le contribuable, de la création jusqu’à l’encaissement de la cotisation fiscale ». 
Actuellement, les déclarations fiscales sont pré-imprimées et, pour le directeur général des impôts et domaines, « l’idéal c’est d’aller à la télé-déclaration qui est la meilleure pratique internationale qui n’est encore appliqué dans aucun pays de l’espace Uemoa contrairement à ce qui se passe en Afrique du Nord ». A l’en croire, c’est un moyen moderne de gestion et de communication entre l’administration fiscale et les usagers. « Une phase de réflexion est menée avec l’Agence de l’informatique de l’Etat. Cette modernisation doit permettre de réduire la marge de manœuvre causée par les entreprises ou usagers qui ne se déclarent pas au niveau de l’administration fiscale ». 
Dans la même veine, le directeur général de l’administration fiscale annonce qu’un système d’information géographique dénommé PAMOCA est acquis pour « cadastrer » le pays. Sur le plan fiscal, M. Ba postule que cet outil va permettre d’élargir l’assiette fiscale, d’avoir une meilleure visibilité dans le pays en termes de facilité d’accès à la propriété et de transactions immobilières qui, de l’avis du directeur général des impôts et domaines, sont aujourd’hui un peu difficiles au Sénégal du fait que le pays n’est pas suffisamment « cadastré ». 
 
 
 
RETROUVAILLES POLITIQUES ANNONCEES  
Me Wade cherche-t-il à neutraliser Macky Sall ?  
vendredi 4 janvier 2008  
Retouvailles entre Wade et Macky Sall ? C’est peut-être bien le scénario qui est en train de se jouer. Selon des informations puisées de bonne source, c’est après une médiation de Touba, précisément via le nouveau khalifat que le Président Wade a décidé d’enterrer la hache de guerre. Une nouvelle page entre les deux hommes serait-elle en train d’être ouverte ? Faut-il accorder un crédit à l’acte politique que vient de poser le Président Wade ?  
Officiellement, le Président Wade a en effet décidé de desserrer l’étau autour du Président de l’Assemblée nationale. Aucune autre explication que l’intervention du nouveau khalife général des Mourides qui a envoyé un médiateur du nom de Abdou Lahad Mbacké, n’a été avancé. Le Président Wade a d’ailleurs reçu ce vendredi dans la matinée l’envoyé du nouvel homme fort de Touba en présence de Macky Sall, Me Madické Niang, Babacar Gaye et Abdoulaye Faye. Ce médiateur qui se trouve en même temps être le demi-frère du khalife général des mourides et ambassadeur du Sénégal au Koweit aurait exprimé à Me Wade la position de son guide sur la question. Une démarche qui aurait donc amené le Président Wade à renoncer à son entreprise de liquidation de l’ancien Premier ministre devenu Président de l’Assemblée nationale. 
Mais la décision de Me Wade est-elle définitive ou procède-t-elle seulement d’un répit pour mieux affaiblir l’adversaire qu’est Macky Sall ? Des sources proches de cette affaire estiment en tout cas que "l’orientation de la boussole ne change pas". Est-ce à dire que la demande de démission faite à Macky Sall va être renouvelée dans un proche avenir ? Ou encore y a-t-il une entente secrète entre les deux hommes pour écarter le schéma qui était déjà en marche ? Des garanties ont-elles été données par le Président de l’Assemblée nationale au numéro un du Parti démocratique sénégalais (Pds) qu’il ne gênera pas ses projections politiques qui veulent propulser son fils Karim Wade au devant de la scène politique ? 
Ces questions restent pour le moment sans réponse. Même si du reste nos interlocuteurs constatent que dans toutes les batailles politiques qu’il a eues à mener, le Président Wade ne recule que pour mieux sauter. Et de citer les limogeages plusieurs fois ajournées de l’ancien Premier ministre Idrissa Seck alors que ce dernier était puissant locataire de la Maison militaire, jusqu’à la fameuse scène à Matam lorsque Me Wade prenant la main de celui qu’il avait alors assimilé à son fils (il avait aussi utilisé la métaphore de la paire de ciseaux), le liquidait quelques jours plus tard. Les prochains actes du Président devraient mieux nous édifier sur les tenants et aboutissants de cette réconciliation. 
 
 
MEDIATION DE LA SOCITE CIVILE ENTRE WADE ET MACKY  
Mame Less Camara juge l’initiative "dangereuse"  
jeudi 3 janvier 2008  
La démarche de la Société civile pour jouer les intermédiaires entre le président de la République et le président de l’Assemblée nationale, afin d’éviter une supposée crise institutionnelle n’agrée pas le journaliste Mame Less Camara. Le directeur de la radio Océan Fm soutient que l’initiative est dangereuse parce qu’entre les deux hommes, c’est un problème d’humeur politique, relate Rfm.  
"C’est un scénario qui a été surprenant, parce que la Société civile essaie de jouer les dépanneurs pour remettre en marche les institutions. Or, les institutions sont fondées sur un ensemble de textes qui prévoient également les procédures et des modalités de sortie de crise, lorsqu’il y a une crise", constate Mame Less Camara. Le journaliste relève que " la Société civile semble entériner que le problème n’est pas un problème objectif de remise en cause des procédures institutionnelles, c’est un problème d’humeur entre deux individus". Dès lors, la solution est "d’aller voir celui-ci, puis celui-là pour leur dire essayez de revenir à la raison". Mame Less Camara est formel : "ce n’est pas de cette manière-là que les crises doivent être dénouées". 
Pour lui, le modus operandi lui "semble à la fois très gentil, parce que c’est très sénégalais", mais aussi "très dangereux si l’on considère que les institutions ne peuvent pas ainsi fonctionner, tomber en panne et être remises en état simplement du fait de la mésentente entre deux individus. C’est excessivement grave, ce qui est en train de se passer, martèle Mame Less Camara, journaliste et analyste politique. Sans remettre en cause le droit de la Société civile à jouer aux bons offices pour essayer de rabibocher ceux qui ont un contentieux, Mame Less Camara estime que "les institutions doivent être d’une autre tenue en termes de hauteur et d’intelligence". 
SENEGAL-ELECTIONS LOCALES-PIT  
Une occasion pour stopper la « machine infernale » de Wade, selon Dansokho et ses camarades  
jeudi 7 février 2008  
NETTALI - Le président Abdoulaye Wade a « décidé de fermer les yeux sur les situations de crise, et même de guerre civile, que le refus de la transparence électorale provoque dans plusieurs pays d’Afrique et dans le Monde », a estimé e Parti de l’indépendance et du travail (Pit), dans un communiqué daté de mercredi 6 février issu de la réunion de son Comité central.  
Le parti dirigé par Amath Dansokho accuse Me Wade mettre en œuvre une stratégie de fraude pour s’assurer une « victoire massive » à l’occasion des élections locales du 18 Mai 2008. Le Pit en veut pour preuve « les modifications massives sur les listes électorales aux Parcelles Assainies de Dakar, à Thiès. 
La formation politique de gauche y ajoute « les scandaleuses manipulations en vue de la fraude électorale notées, à la faveur de la prétendue révision exceptionnelle des listes électorales dans des Communes comme Kaolack, Ndoffane, Kahone, Gandiaye, et dans de nombreux Arrondissements à travers le pays ». 
A en croire, le parti basé au quartier de Khar Yalla -en attendant Dieu en langue wolof- « l’objectif évident des fraudeurs est de ventiler, par ce biais, ces électeurs pour inverser le rapport de force électoral en leur faveur, comme en atteste l’exemple de Malicounda ». L’instante de décision du Pit pense en outre que le vote « en catimini » de la loi portant le nombre de régions de 11 à 14, à quelques semaines seulement des élections, n’échappe pas à cette préoccupation de « tripatouillage électoral ». 
De l’avis des dirigeants du Pit, c’est là une « politique obstinée de fraude électorale des dirigeants du P.D.S (Parti démocratique sénégalais au pouvoir), qui s’ajoute à l’existence du « grave contentieux électoral en court, depuis un an, entre les forces démocratiques et Abdoulaye Wade ». 
Cependant, les camarades de Dansokho crois savoir qu’il est « parfaitement possible d’arrêter la machine infernale » en misant justement sur les prochaines élections locales. Mais à la condition, indique-t-ils que les partis de l’opposition, l’ensemble des forces démocratiques, les organisations de la société civile, les autorités religieuses et « même les secteurs du Pds animés de lucidité et soucieux de la paix civile, pèsent de tout leur poids pour empêcher Wade de plonger notre pays dans un plus grand désastre ». 
Pour sa part, note le comité central, se dit convaincu que les partis politiques membres du Front Siggil Sénégal ont un rôle essentiel à jouer. Aussi, le Pit dit saluer les initiatives du Front pour confectionner des listes d’investitures de « très large ouverture ». Le Pit précise qu’il s’attellera à ce que ces listes comportent des « candidats de probité, d’engagement républicain et démocratique ». 
Amath Dansokho et ses camarades soulignent que « l’objectif politique majeur de ces listes d’union à la base c’est de gagner les élections pour imposer la transparence et le respect du suffrage du peuple ». 
 
 
 

 

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Modifié en dernier lieu le 12.02.2008
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