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quelle pertinenc
l’irresponsabili
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le 23 décembre 2
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Constitution toujours PROFANEE !

 
Fin de règne de Wade ? A Thiès il déclare : " je ne suis pas là pour longtemps". Commentaire d’Abdoulaye Faye au micro de Baye Omar Guèye. ( Sud.FM/ARCHIPO) 
WalFadjri: Lundi 8 Déc 2008 
Rapport Afrimap- Osiwa sur la bonne gouvernance : L'alternance, maître dans l'art de violer l'Etat de droit  
Le nouveau rapport, publié par le projet pour l’observation et le plaidoyer sur la bonne gouvernance en Afrique et l’Open society initiative for west africa (Osiwa), sous la coordination de la Raddho, a fait un diagnostic sans complaisance du secteur de la justice et de la politique de bonne gouvernance au Sénégal. Au finish, les rédacteurs du document épinglent le régime de l’alternance qui, à leurs yeux, est coupable du non respect des procédures dans l’application de la loi.  
 
La banalisation des révisions de la constitution tant sur le plan de la procédure que sur le fond apparaît au travers d’une série de lois révisant la constitution, qui ont été récemment adoptées par le Parlement sans que celui-ci respecte strictement les règles normalement applicables en la matière’, constate le rapport, d’AfriMap et de l’Osiwa, rédigé par une équipe de juristes, sous la direction du Pr Ismaïla Madior Fall. Comme élément illustratif, le document renvoie à la loi constitutionnelle votée le 16 décembre 2005 relative à la prorogation du mandat des députés. D’où la modification de l’article 60 de la constitution. Cette loi, rappellent les rédacteurs du rapport, disposait que : ‘la dérogation à l’aliéna 1er de l’article 60 de la Constitution, le mandat des élus à l’issue des élections du 29 avril 2001, est prorogé pour être renouvelé le même jour que l’élection présidentielle’. Suffisant, selon eux, pour convaincre que son adoption ne semble pas avoir suivi ‘strictement’ la procédure prescrite par la loi suprême. Le document cite, à ce propos, l’article 103 de la Constitution.  
Lequel prévoit, dans pareil cas, que : ‘l’initiative de la révision de la Constitution appartient concurremment au président de la République. Le Premier ministre peut proposer au président de la République une révision de la Constitution. Le projet ou la proposition de révision de la Constitution doit être adopté par l’Assemblée nationale. La révision est définitive après avoir été approuvée par référendum’.  
Toutefois, ‘le projet ou la proposition n’est pas présenté au référendum lorsque le président de la République décide de le soumettre à la seule Assemblée nationale’, précisent les juristes rédacteurs. Dans ce cas, ‘le projet ou la proposition de loi n’est approuvé que s’il réunit la majorité des 3/5 des membres composant l’Assemblé nationale’. Analysant, ainsi, cet article, le document indique que la rédaction de l’article 103 montre que la révision de la Constitution doit ‘impérativement suivre un itinéraire juridique’ fixé par la Constitution. Mais le vice de procédure, à propos de la loi portant prorogation du mandat des députés, semble être noté lors de son vote, en janvier 2006. Ce vote ‘fusionne les deux étapes en une seule comme pour le vote des lois ordinaires’. Un ‘abrègement’ de la procédure constitutionnelle qui a néanmoins, été validé par le conseil constitutionnel.  
Le rapport nous apprend que la banalisation de la procédure des révisions constitutionnelles n’est pas la seule entorse au processus législatif. Il rappelle en guise d’exemple que l’Assemblée nationale a adopté des réformes en violation des principes érigés par la Cedeao, dans le domaine de la législation sur le système électoral. Or, le protocole d’accord de la Cedeao (démocratie et bonne gouvernance), même s’il n’était pas encore entré en vigueur, a dégagé des principes qui doivent constituer un code de bonne conduite en matière électorale. En son article 1, ‘ce protocole considère l’élection comme la seule voie valable d’accès au pouvoir, condamne les changements inconstitutionnels de gouvernement et pose les principes de la participation populaire aux prises de décision’, indique le document.  
Autant de dispositions, de la loi relative au système électoral, ont fait l’objet de modification. Mais aucune n’a respecté l’esprit du protocole. Pour preuve, le protocole prévoit en son article 2, qu’aucune ‘réforme substantielle de la loi électorale ne doit intervenir, dans les six mois précédant l’élection sans le consentement d’une large majorité des acteurs politiques’. Mais, Ismaïla Madior Fall et ses camarades rappellent que l’Assemblée a procédé à des modifications ‘substantielles’ du système électoral moins de six mois avant l’élection présidentielle de février 2007. Sans aucun consensus des acteurs politiques.  
Selon le même rapport, le processus législatif est le plus souvent utilisé à des fins politiques. C’est le cas, lorsque les lois ont été adoptées non pas nécessairement pour répondre à un besoin d’intérêt général, mais pour régler une situation politique particulière. Ou pour réagir à une crise ponctuelle, expliquent ses rédacteurs. Ils citent, sous ce rapport, la Loi Ezzan, voté en 2005 par le Parlement avec comme objectif : amnistier tous les délits, commis depuis 1983 pour des motivations politiques.  
Contrairement à ses voisins de la sous-région, le rapport indique que le Sénégal a longtemps été un modèle pour le respect des droits de l’homme par le pouvoir exécutif. De par, notamment, son respect des libertés individuelles, ses efforts à respecter les principes de séparation des pouvoirs, des libertés syndicales, religieuses, etc. Paradoxalement, ‘c’est sous le gouvernement, issu des élections de 2000, qui avait pourtant élargi les garanties constitutionnelles et légales des libertés publiques, que des violations de l’Etat de droit par l’exécutif ont été le plus fréquemment rapportées et dénoncées’, renseigne le document.  
Pour une indépendance de la magistrature : Le président de la République et le ministre de la Justice ‘indésirables’ au Csm  
Bien que son indépendance soit garantie dans la Constitution et dans la loi, la magistrature sénégalaise est sous contrôle du pouvoir exécutif. Pour cause, ‘le fonctionnement et la composition du Conseil supérieur de la magistrature (Csm), qui est l’organe chargé de gérer la carrière des magistrats et (de) veiller au maintien de la discipline, réduisent son autonomie et le placent sous la dépendance de l’exécutif’. Le contrôle, exécuté sur le fonctionnement du Csm par l’exécutif et la pratique généralisée des deux exceptions au principe d’inamovibilité, ont conduit, indique le rapport, à vider ce principe de son contenu. Non sans donner, parfois libre cours à des apparences d’immixtion de l’exécutif dans le déroulement des affaires judiciaires.  
A propos du processus de nomination et d’avancement, les rédacteurs du rapport informent que le Csm est composé d’une majorité des membres de droit et par minorité des membres élus. Une composition qui fait du Csm un organe ‘dépourvu d’autonomie et d’indépendance’. C’est pourquoi, ils estiment que la principale garantie de l’indépendance des magistrats réside dans la procédure de leur nomination. Et ils proposent, à cet effet, une réforme du Csm afin de rendre les magistrats élus, majoritaires, dans sa composition.  
Comme recommandation, le document propose que l’on rende le Csm totalement indépendant de l’exécutif. Cela, pour donner toute sa signification au principe de l’indépendance des magistrats. Sous ce rapport, le président de la République et le ministre de la Justice ne devraient plus siéger au Csm qui devrait être convoqué et présidé par des magistrats, souhaitent les rédacteurs du rapport. Ces derniers trouvent également important de ‘doter le Csm d’un budget propre émargeant directement du budget du pouvoir judiciaire et préparé et géré par le président de la cour de Cassation ou une autorité judiciaire de rang équivalent’.  
Auteur: Yakhya MASSALY  
Le nouveau rapport, publié par le projet pour l’observation et le plaidoyer sur la bonne gouvernance en Afrique et l’Open society initiative for west africa (Osiwa), sous la coordination de la Raddho, a fait un diagnostic sans complaisance du secteur de la justice et de la politique de bonne gouvernance au Sénégal. Au finish, les rédacteurs du document épinglent le régime de l’alternance qui, à leurs yeux, est coupable du non respect des procédures dans l’application de la loi.  
 
‘La banalisation des révisions de la constitution tant sur le plan de la procédure que sur le fond apparaît au travers d’une série de lois révisant la constitution, qui ont été récemment adoptées par le Parlement sans que celui-ci respecte strictement les règles normalement applicables en la matière’, constate le rapport, d’AfriMap et de l’Osiwa, rédigé par une équipe de juristes, sous la direction du Pr Ismaïla Madior Fall. Comme élément illustratif, le document renvoie à la loi constitutionnelle votée le 16 décembre 2005 relative à la prorogation du mandat des députés. D’où la modification de l’article 60 de la constitution. Cette loi, rappellent les rédacteurs du rapport, disposait que : ‘la dérogation à l’aliéna 1er de l’article 60 de la Constitution, le mandat des élus à l’issue des élections du 29 avril 2001, est prorogé pour être renouvelé le même jour que l’élection présidentielle’. Suffisant, selon eux, pour convaincre que son adoption ne semble pas avoir suivi ‘strictement’ la procédure prescrite par la loi suprême. Le document cite, à ce propos, l’article 103 de la Constitution.  
Lequel prévoit, dans pareil cas, que : ‘l’initiative de la révision de la Constitution appartient concurremment au président de la République. Le Premier ministre peut proposer au président de la République une révision de la Constitution. Le projet ou la proposition de révision de la Constitution doit être adopté par l’Assemblée nationale. La révision est définitive après avoir été approuvée par référendum’.  
Toutefois, ‘le projet ou la proposition n’est pas présenté au référendum lorsque le président de la République décide de le soumettre à la seule Assemblée nationale’, précisent les juristes rédacteurs. Dans ce cas, ‘le projet ou la proposition de loi n’est approuvé que s’il réunit la majorité des 3/5 des membres composant l’Assemblé nationale’. Analysant, ainsi, cet article, le document indique que la rédaction de l’article 103 montre que la révision de la Constitution doit ‘impérativement suivre un itinéraire juridique’ fixé par la Constitution. Mais le vice de procédure, à propos de la loi portant prorogation du mandat des députés, semble être noté lors de son vote, en janvier 2006. Ce vote ‘fusionne les deux étapes en une seule comme pour le vote des lois ordinaires’. Un ‘abrègement’ de la procédure constitutionnelle qui a néanmoins, été validé par le conseil constitutionnel.  
Le rapport nous apprend que la banalisation de la procédure des révisions constitutionnelles n’est pas la seule entorse au processus législatif. Il rappelle en guise d’exemple que l’Assemblée nationale a adopté des réformes en violation des principes érigés par la Cedeao, dans le domaine de la législation sur le système électoral. Or, le protocole d’accord de la Cedeao (démocratie et bonne gouvernance), même s’il n’était pas encore entré en vigueur, a dégagé des principes qui doivent constituer un code de bonne conduite en matière électorale. En son article 1, ‘ce protocole considère l’élection comme la seule voie valable d’accès au pouvoir, condamne les changements inconstitutionnels de gouvernement et pose les principes de la participation populaire aux prises de décision’, indique le document.  
Autant de dispositions, de la loi relative au système électoral, ont fait l’objet de modification. Mais aucune n’a respecté l’esprit du protocole. Pour preuve, le protocole prévoit en son article 2, qu’aucune ‘réforme substantielle de la loi électorale ne doit intervenir, dans les six mois précédant l’élection sans le consentement d’une large majorité des acteurs politiques’. Mais, Ismaïla Madior Fall et ses camarades rappellent que l’Assemblée a procédé à des modifications ‘substantielles’ du système électoral moins de six mois avant l’élection présidentielle de février 2007. Sans aucun consensus des acteurs politiques.  
Selon le même rapport, le processus législatif est le plus souvent utilisé à des fins politiques. C’est le cas, lorsque les lois ont été adoptées non pas nécessairement pour répondre à un besoin d’intérêt général, mais pour régler une situation politique particulière. Ou pour réagir à une crise ponctuelle, expliquent ses rédacteurs. Ils citent, sous ce rapport, la Loi Ezzan, voté en 2005 par le Parlement avec comme objectif : amnistier tous les délits, commis depuis 1983 pour des motivations politiques.  
Contrairement à ses voisins de la sous-région, le rapport indique que le Sénégal a longtemps été un modèle pour le respect des droits de l’homme par le pouvoir exécutif. De par, notamment, son respect des libertés individuelles, ses efforts à respecter les principes de séparation des pouvoirs, des libertés syndicales, religieuses, etc. Paradoxalement, ‘c’est sous le gouvernement, issu des élections de 2000, qui avait pourtant élargi les garanties constitutionnelles et légales des libertés publiques, que des violations de l’Etat de droit par l’exécutif ont été le plus fréquemment rapportées et dénoncées’, renseigne le document.  
Pour une indépendance de la magistrature : Le président de la République et le ministre de la Justice ‘indésirables’ au Csm  
Bien que son indépendance soit garantie dans la Constitution et dans la loi, la magistrature sénégalaise est sous contrôle du pouvoir exécutif. Pour cause, ‘le fonctionnement et la composition du Conseil supérieur de la magistrature (Csm), qui est l’organe chargé de gérer la carrière des magistrats et (de) veiller au maintien de la discipline, réduisent son autonomie et le placent sous la dépendance de l’exécutif’. Le contrôle, exécuté sur le fonctionnement du Csm par l’exécutif et la pratique généralisée des deux exceptions au principe d’inamovibilité, ont conduit, indique le rapport, à vider ce principe de son contenu. Non sans donner, parfois libre cours à des apparences d’immixtion de l’exécutif dans le déroulement des affaires judiciaires.  
A propos du processus de nomination et d’avancement, les rédacteurs du rapport informent que le Csm est composé d’une majorité des membres de droit et par minorité des membres élus. Une composition qui fait du Csm un organe ‘dépourvu d’autonomie et d’indépendance’. C’est pourquoi, ils estiment que la principale garantie de l’indépendance des magistrats réside dans la procédure de leur nomination. Et ils proposent, à cet effet, une réforme du Csm afin de rendre les magistrats élus, majoritaires, dans sa composition.  
Comme recommandation, le document propose que l’on rende le Csm totalement indépendant de l’exécutif. Cela, pour donner toute sa signification au principe de l’indépendance des magistrats. Sous ce rapport, le président de la République et le ministre de la Justice ne devraient plus siéger au Csm qui devrait être convoqué et présidé par des magistrats, souhaitent les rédacteurs du rapport. Ces derniers trouvent également important de ‘doter le Csm d’un budget propre émargeant directement du budget du pouvoir judiciaire et préparé et géré par le président de la cour de Cassation ou une autorité judiciaire de rang équivalent’. 
Un rapport met en cause le poids du pouvoir sur la justice au Sénégal  
Dakar, Sénégal - L'état de droit est mis "en danger au Sénégal par la mauvaise gestion des services judiciaires", indique un rapport de l'ONG Open society initiative for West Africa (OSIWA) et de la Rencontre africaine de défense des droits de l'homme (RADDHO) rendu public ce jeudi à Dakar. 
 
Le document intitulé "Sénégal, le secteur de la justice et l'état de droit", stigmatise "les pouvoirs dominants du ministère de la Justice dans la gestion du système judiciaire" et examine l'impact d'un tel pouvoir sur l'indépendance des magistrats, a expliqué Me Demba Siré Bathily, un des auteurs du rapport. 
 
Me Bathily a procédé au lancement du rapport en présence des responsables d'OSIWA. 
 
Selon l'avocat sénégalais, il y a une prépondérance de l'Exécutif qui amène à "remettre en cause l'indépendance de la justice". 
 
"Le Sénégal donne aujourd'hui l'impression d'être incapable de réformer son secteur judiciaire après avoir longtemps été une exception dans la sous-région", relève le document, qui accuse le Conseil constitutionnel du Sénégal de "ne pas jouer pleinement son rôle". 
 
"Le Conseil constitutionnel ne fait que rendre des décisions d'incompétence alors qu'il aurait pu jouer un rôle plus important comme on l'observe dans la sous-région où nous avons des Cours constitutionnelles qui jouent un rôle de veille sur les libertés fondamentales", a fait remarquer Me Bathily. 
 
Le rapport propose une participation plus importante des magistrats à la planification dans le secteur de la justice et à la préparation et l'exécution des budgets des cours et tribunaux. 
 
Pour les auteurs du document, les nominations dans la magistrature doivent être liées à un avis conforme du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), "siégeant en dehors de la présence de représentants de l'Exécutif". 
 
Ils recommandent également que le président de la République et le ministre de la Justice ne siègent plus au Conseil supérieur de la magistrature, "qui devrait être présidé par des magistrats". 
 
Evoquant l'application des conventions et traités internationaux, le secrétaire général de la RADDHO, Alioune Tine, remarque des "disfonctionnements et une mauvaise identification des acteurs chargés de les mettre en œuvre". 
 
"Il faut prendre des textes qui permettent de mettre en œuvre les obligations qui naissent de ces conventions et traités internationaux", a recommandé M. Tine dans ce rapport. 
 
Dakar - 27/11/2008 
 
Pana 
 
APS : Mercredi 10 Déc 2008 
Jean- Christophe Rufin : ’’ nous ne voulions pas que le Sénégal soit dans une spirale de crise de confiance ’’  
 
Dakar, 10 déc (APS) – L’ambassadeur de la France à Dakar Jean-Christophe Rufin a affirmé mercredi à Dakar que c’est dans le but d’éviter au Sénégal de tomber ’’dans une spirale de crise de confiance’’ que son pays va lui accorder un prêt de 82 milliards de francs CFA pour l’aider à apurer la dette intérieure estimée à 174 milliards CFA et améliorer ses finances publiques. 
’’Nous ne voulions pas que le Sénégal soit engagé dans une spirale de crise de confiance. Le Sénégal doit garder la confiance internationale car il le mérite’’, a dit M. Rufin, à l’occasion de la signature d’une Convention de financement de 850 millions de FCFA portant sur l’assainissement des finances publiques du Sénégal.  
Comme la plupart des pays du monde, le Sénégal a subi de plein fouet les effets et l’impact de la crise financière mondiale et cela a occasionné des conséquences importantes sur sa situation macro-économique. 
Pour apporter des réponses efficaces aux facteurs exogènes qui plombent l’économie sénégalaise, la France va à compter du 19 décembre accorder ‘’cet important prêt’’ au Sénégal pour l’aider à relever et redresser son économie et son image, a notamment dit M. Ruffin. 
’’Non seulement, a-t-il ajouté, le Sénégal doit garder la confiance des autres, bailleurs et institutions financières, mais il doit également garder la vigueur du secteur privé. Il est important que les différents segments de ce secteur puissent continuer à financer l’économie’’. 
Le diplomate a précisé que l’enveloppe de 82 milliards de FCFA consentie par l’Agence française de développement (AFD) est conditionnée à l’approbation par le FMI le 19 décembre prochain de la deuxième revue du programme ‘’Instrument de soutien à la politique économique’’ (ISPE) conclu entre le FMI et le Sénégal en novembre 2007. 
L’octroi de l’enveloppe relève aussi de la mise en place d’un financement du FMI sous forme d’une fiscalité de protection contre les chocs exogènes, a souligné l’ambassadeur non sans revenir sur les motivations de cette aide exceptionnelle de la France qui se fera en deux tranches. 
Sur les trois raisons principales ayant dicté la démarche de son pays, M. Rufin a énoncé la situation macro-économique du Sénégal affecté par des chocs externes ces dernières années et aggravée par des causes spécifiques à ce pays. 
A partir de là, a-t-il dit, le Sénégal devra s’engager à collaborer sans restriction avec le FMI dans le cadre du programme ISPE pour corriger les faiblesses budgétaires, comme il devra aussi se soumettre au plus vite à la réduction de sa dette intérieure. 
L’ambassadeur a ainsi relevé que la totalité du prêt consenti sera utilisé par le Sénégal pour payer les arriérés dus au secteur privé. Le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Diop, a pour sa part lui salué le geste de la France à l’endroit du Sénégal et assuré de la diligence qu’apportera son département à l’utilisation correcte des fonds alloués. 
Abdoulaye Diop a par ailleurs annoncé la signature prochaine d’un autre accord de financement consenti par l’Agence française de développement (AFD) au profit de Senelec. 
Auteur: BS/CTN  
 
Comment sortir intact de l'ultra modernité lorsque les recours aux outils conceptuels empruntés à l'étranger semblent inopérants? Comment repenser le développement de l'Afrique? C'est dans ces dédales que nous entraîne l'écrivain et critique Amadou Gueye Ngom, pour une déconstruction-reconstruction de la notion même du développement. Sans chercher à calquer ou décalquer sa démarche, j'invite vivement les lecteurs de Seneweb dans cette aventure semée d'embûches mais plein de ressources. - MLS  
Célébrer le sous développement…  
Amadou Gueye NGOM Lundi 8 Déc 2008  
Des années de plans quinquennaux, d’ajustement structurel, près d’un demi siècle d’indépendance…Il est temps de se poser des questions: à quoi peuvent bien nous servir des systèmes de fonctionnement dont les moyens font défaut et dans les arcanes desquelles se perdent les populations ? A cet égard, le Mandat d’Ousmane Sembene se révèle d’une cruelle actualité.  
L’erreur difficilement pardonnable aux premiers dirigeants de l’Afrique indépendante fût d’avoir voulu perpétuer des œuvres que nos civilisations antérieures n’avaient pas conçues… Pour leur confort exclusif, les colonisateurs européens s’étaient construits, en Afrique, des villes à l’image des leurs et en fonction de leur génie propre. A Dakar, en moins d’une génération -trente ans- après le départ des colons, bâtisses et rues de Dakar sur lesquelles ne veillait plus l’âme de leurs concepteurs avaient commencé à se dégrader. On prit l’initiative de refaire du neuf à la place de l’ancien, sans aucun plan d’urbanisme autre que celui tracé en 1857 par le Gouverneur Pinet Laprade; plan autour duquel tout se calque et se décalque dans de joyeuses improvisations. On accuse souvent les ruraux d’avoir défiguré et sali Dakar. Les villages, toutes proportions gardées, sont pourtant bien plus propres. Non qu’on n’y trouve de ces déchets plastiques et autres verroteries, résultant des modes urbains de consommation mais parce que « les gens de la « brousse » comme on les appelle avec mépris, abandonnent, une fois en ville, leurs habitudes traditionnelles de gestion patrimoniale: l’espace soi. La ville prolonge le village où l’on peut se soulager derrière le buisson. En ville, n’importe quel mur, juste assez élevé pour se soustraire aux regards, devient une pissotière, nonobstant l’ « Interdit d’uriner”, parfois d’irruner , " Yone téré na koufi saw " qui traduisent aussi bien l’usage fantaisiste de la langue d’emprunt que le non respect des décrets de transcription des langues nationales dont les tolérances orthographiques s’étalent aussi impunément que le jet nauséabond. Il va de soi que nul n’est censé connaître une loi écrite en langue étrangère; pas même transcrite dans nos langues nationales, en caractères latins ou arabes La rue à tout le monde et à personne s’appelle désormais « mbeddu Buur », confiscable par confréries religieuses, baptême, mariage, retour de la Mecque, le tout, dans un semblant de cohésion du tissu social. Le citadin qui s’autorise à envoyer son mouton paître sur le gazon public n’est pas réprimé au même titre que le berger du village dont le bétail saccage le champ d’autrui. La place de l’Indépendance jonchée de détritus n’a plus la dignité ni de la Place Protêt et ses kiosques à musique d’avant l’Indépendance ni du « Pénc » villageois où s’élaborent et se décident les affaires de la communauté. En milieu rural, les espèces nécrophages : hyènes, chacals, corbeaux et chiens errants assurent tout naturellement la voirie. Dans les cités, la voirie urbaine tombe en panne ou s’en va-t-en grève pour non payement des salaires. « Mbeddu buur » devient dépotoir. Déboulent peste et choléra que les infrastructures sanitaires n’arrivent pas à juguler avec des moyens inversement proportionnels à la croissance démographique des villes. Autant de maux et comportements dont l’agressivité entre en conflit avec les attendus d’une république dont la population dans sa criante majorité saisit mal la notion, au sens occidental du terme. A notre insu nous devenons un nouveau type de citoyen citadin, produit sous culturel sans repère et irrespectueux de tout ce qu’il attribue à « Alalu Buur », patrimoine impersonnel d’un Etat abstrait. De quoi prendre Axelle Kabou à rebrousse poil : « Et si l’Afrique célébrait le sous développement ? » 
Amadou Gueye Ngom 
Critique social  
Feuille de route des élections dans le Cayor 
(Méthode et organisation) 
 
Election du Damel 
(Le Damel joue le rôle d un Premier Ministre) Il supervise et signe les lois venant des assemblées. Le damel peut perdre le titre de Damel ou sa vie a la première erreur. Le Damel est choisi entre ces catégories de princes. Diamboor, chef noble, boum mi, bedienne. (Une forme de constitution monarchique, mais sous un contrôle populaire). Actuellement le premier ministre ou le président est choisi dans les rangs des intellectuels, politiciens ou les riches. Le Damel : Sang de prince, honnêteté, capacité, bravoure et tolérance ((GOOR SU WEER)).en wolof.  
 
Le président de séance/ 
Jawrine MBoule ak Jambour. 
Les représentants : Hommes libres : Goor, Geer et Nienio 
Lamane Jamatiil. 
Botal up Joop 
Guides religieux, 
Bajee Gateigne 
Elimane de Mbal. 
Ceedo, Ngallo et Prisonniers. 
Jawrine MBoule Gallo 
Jaraf buntu keer 
 
Les personnes qui entraient librement au palais du Damel. 
Fara Seuf or Diaraf Seuf. et le Diawrigne MBoule diamboor. 
Les Diaraf buntu keer et Diaraf pot etaient les protocoles de la maison 
Royale.  
Le budget royal. 
Les responsables du budget royal : Diaraf Jambour, Diaraf Ramane, Diaraf Ngourane.  
 
Le conseil d etat.  
Président ; Diawrigne Mboul NDiabour 
Lamane Palmav, Badie gateigne, Bourgade gnole, Diaraf Khandane, Bessigue de Sate, et fara seuf. Ils Représentent le damel pour signer les conclusions. La nomination du Cadi dans le cayor, débute apres que L adaptation de Lat dior a l Islam. 
 
Nominations choisis par le Damel :  
1. Bedienne  
2. Boummi NGourane  
3. Beudji Ndenere 
4. Diawrigne NDjinguene 
Les princes de sang qui n ont pas la change d accéder au titre de damel, contrôlent les provinces les plus sensibles. Comme la de MBakkol : Keer Modou, N doumbe Khary, Coky kade, Ndialb, NDingue, Tiolane, Diarga Mbakol, Keer Matar Ndague, Keer Khaly, Ngone, Ndikne, Guedj . 
 
La délégation des Hommes libres. 
Diawrigne Mboul NDiambour est choisi par le consul suprême où le comite directeur. Cet homme porte les qualités d un grand chef capable de répondre la question du Cayor et les populations. 
 
Bureau politique des Hommes libres : 
Lamane Ndande, lamane Diamatil, Baolope NDiobe, Bathie Gateigne, lamane Palene, Diawrigne Mboul mekke, Diawrigne MBaoor, Dieleek, Tibar, Serigne NGueudji, Serigne Diob, Serigne Kandj, Serigne Mirina, Serigne Merina Youkhume Babou, Serigne Seck, Serigne NGuidiane, Serigne MBalekhe, Serigne Dambli gouye, Serigne Pire, Serigne Walalane, Serigne Sare, Serigne NGagnaka, Serigne Ndiarno Ndiasse, Lamane Gale, Lamane Gueye, lamane 
vototiou, lamane loyene, lamane Taby. 
 
La délégation des dépendants ou la société locale. 
Diawrigne MBoule Gallo, Fara seuf, Jarraf Bountou keer, Diawrigne Khatta, Jaraf Thiaya, Diawrigne Mekke, jaraf Diambour, Jaraf Gueth, Jaraf mBaoor, Fara Bountu keer, Jaraf Dieguedj, Fara Laobe, Fara N Diafougne, Fara Gnakhib, Jaraf Makke, Jaraf Mbour, Diawrigne NGuignis, Diawrigne MBoosine, Diawrigne Souguere, Diawrigne kandj, Jaraf Khandane, Jaraf Souguere, Jaraf kanji, Jaraf M Bour sine. 
Source : les enseignements de Cheikh Anta Diop, Grd mère Tagath Diop et de la traduction orale. 
Vive le Sénégal libre. 
Vive la Jeunesse africaine. 
Vive l Unité Fédérale, Révolutionnaire et scientifique des Etats d 
Afrique. 
 
Ousmane Drame ; NYC, USA. 
Monarchie.non@gmail.com 
sucer le sang d'un peuple déjà très anémié. 
 
 
MARCHE - Le sermon de la rue publique à Guédiawaye : Fatwa contre les surfacturations de la Senelec  
08-12-2008 Samedi dernier, Madame le préfet de Guédiawaye a eu des hôtes particuliers : des imams, des délégués de quartier et des notables. Ces derniers tenaient à protester contre la cherté de la vie, les surfacturations de la Senelec et les délestages intempestifs. Un mémorandum a été remis au préfet de Guédiawaye, Mme Viviane Bampassy, à l’issue de la procession. Par Abdou Latif MANSARAY 
 
La colère était au rendez-vous, samedi dernier, à Guédiawaye. Les habitants des différents quartiers de ladite localité sont sortis pour exprimer leur mécontentement à l’endroit de la société de la distribution d’énergie, la Senelec. Cette marche de Guédiawaye, a regroupé des imams, des délégués de quartier et des notables. Ces derniers, en compagnie de plusieurs centaines de personnes, ont tenu à protester contre les abus de la Senelec, notamment la surfacturation de ses prestations. La procession a pris départ au rond-point de la grande mosquée du quartier Cheikh Wade pour prendre fin à la Préfecture. 
Imam Youssoupha Sarr, coordonnateur du collectif des résidents du quartier de Guédiawaye, est revenu sur le but de la marche et a annoncé les décisions prises par les marcheurs. «Aujourd’hui nous avons décidé, après une assemblée générale le 30 novembre, d’organiser, une marche, qui a pour objet de dénoncer la cherté des factures ; ce que nous appelons les surfacturations de la Senelec. Nous voulons que la Senelec revienne à l’ancien système qui va réduire effectivement le coût de l’électricité pour les ménages», explique-t-il. Selon toujours notre interlocuteur : «Nous avons pris un certain nombre de mesures. La première est de faire passer le mot d’ordre à tous les habitants de Guédiawaye de ne pas payer la dernière facture, tant que la Senelec ne revient pas à l’ancien mode de facturation».  
Beaucoup de responsables de partis politiques et de syndicalistes étaient de la partie. Youssou Touré, secrétaire général de l’Organisation des instituteurs du Sénégal (Ois) ne s’est pas fait prier pour tirer sur la Senelec. «C’est une première dans l’histoire du Sénégal que des population sans considération d’appartenance politique ou syndicale puissent se mobiliser pour dire non à la boulimie d’une société dénommée Senelec. Parce que ce qui est arrivé à la Côte d’ivoire ou au Tchad etc peut aujourd’hui nous arriver», déplore M. Touré.  
Mais, Daouda Niang de l’association Sos Consommateurs, qui était aussi de la partie, n’a pas manqué d’expliquer les motivations de leur manifestation. «Si aujourd’hui des chefs de quartier et imams organisent une marche pour les intérêts des populations, je pense que c’est extrêmement important. Les populations n’en peuvent plus et je crois que c’est un premier signal pour montrer que la population est fatiguée», regrette M. Niang.  
Le maire de la Commune d’arrondissement de Wakhinane Nimzatt, Kalidou Niasse, interpellé, dit être aux côtés des populations. «Je voudrais, tout d’abord, compatir avec la population qui vit une situation extrêmement difficile : la cherté de la facture et les coupures intempestives d’électricité», soutient le maire de la Commune d’arrondissement de Wakhinane Nimzatt. Selon toujours notre interlocuteur, «les factures son devenues très chères. Elles sont hors de portée des populations. Ce qui s’ajoute au fait qu’il y a des agresseurs qui font leur loi dans le département de Guédiawaye».  
Après une marche, qui s’est faite dans la discipline, les responsables des manifestants ont remis un mémorandum à madame le préfet de Guédiawaye. Une rencontre à laquelle la presse n’a pas pris part.  
A la sortie des notables au bout de 24 minutes d’échange avec le représentant de l’Etat, le coordonnateur de la marche, Youssoupha Sarr a tenu à s’expliquer. Ainsi, on apprend de sa bouche : «On était obligé de faire une délégation pour rencontrer le préfet et pour lui lire le mémorandum. Sur ce, elle nous a assuré qu’elle va nous venir en aide. Et nous remercions aussi la presse pour être venue couvrir cette marche. Ce que nous sommes en train de faire, c’est le premier jalon. Maintenant, nous attendons les réactions des autorités pour voir si nous allons passer au deuxième jalon.»  
 
latifmansaray@lequotidien.sn 
Les signes d’un pays qui va à la dérive !  
Nous avons tous été surpris, ahuris et dépités par une file de bus de la société Dakar Dem Dikk rejoignant leur dépôt à Ouakam aux environs de 17 heures sans explication ni information aux usagers restés debout devant les arrêts. Abusés et désemparés, les milliers de clients des bus Dakar Dem Dikk étaient obligés de rejoindre les garages Petersen ou Lat Dior. Spectacle affligeant ! 
Il est temps que nos autorités se ressaisissent face à une détérioration du climat social par des actes irresponsables. Qu’est ce qu’on a pas entendu dans cet après midi du jeudi 03 décembre sur le comportement de nos autorités face à ce laisser aller qui commence à être insupportable ! Les «syndicalistes» de la société Dakar Dem Dikk, ont affiché un mépris général face aux milliers d’usagers qui font aujourd’hui de Dakar Dem Dikk une société de transport. En effet ni les chauffeurs, ni les receveurs encore moins les contrôleurs n’ont été en mesure de donner des explications claires sur ce retour à la case départ. Une seule réponse était servie par ces derniers : «Il paraît que nous sommes en grève !» Quels responsables ! 
Chères autorités, 
Un pays fort ce n’est pas un pays où la police est munie de matraques électriques de dernière génération ; 
Un pays fort ce n’est pas un pays où la justice constitue une menace permanente pour ses citoyens ; 
Un pays fort ce n’est pas non plus un pays où les paroles des autorités sont battues en brèche en permanence par plusieurs couches de la population ! 
Enfin un pays fort ce n’est pas un pays où chacun croit détenir une parcelle de pouvoir qu’il peut appliquer quand bon lui semble.  
Chères autorités, depuis quelques mois voire quelques années, les Sénégalais assistent impuissants au blocage de services publics et privés par des citoyens, simplement employés de ces structures qui se prennent pour les propriétaires de ces institutions publiques. Ils assistent, également, impuissants devant des arrangements partiels entre les autorités et ces «syndicalistes». Arrangements qui ne durent que le temps des négociations. Au-delà de la dénonciation de ces actions de violation flagrante des droits des sénégalais à disposer de leurs infrastructures et services de base et à tout moment, nous nous interrogeons sur le rôle de nos autorités et leurs réactions devant de telles agressions. En effet, des employés des structures sanitaires peuvent tout simplement bloquer le fonctionnement des structures sanitaires parce que les primes ne sont pas payées ; les travailleurs de Dakar Dem Dikk peuvent bloquer les bus de la société publique parce que les salaires sont en retard ou que les avances Tabaski ne sont pas versés ; 
Les enseignants peuvent fermer les classes des écoles publiques et dispenser des cours dans le privé parce que des indemnités créées de toute pièce doivent leur être versées ; 
Enfin des étudiants peuvent brûler en plein jour des voitures de particuliers parce que les bourses tardent à être payées.  
Chères autorités, il est temps que le Sénégal retrouve son lustre d’antan et que le citoyen modèle puisse être érigé en exemple, le contraire sanctionné. Il est temps de faire comprendre à certains syndicalistes que les institutions dans lesquelles ils travaillent ne sont leur propriété, ni un héritage qui leur a été légué, mais des biens publics appartenant au peuple sénégalais dans son intégralité. Ils sont venus après d’illustres travailleurs et seront remplacés par d’autres sénégalais. Loin de souhaiter l’installation d’un état policier chez nous, il est temps que le service minimum soit une obligation pour tout corps de métier dans les cycles de revendication et de protestation, principalement dans les secteurs sensibles. Comment comprendre un syndicat qui se dit respectable puisse déclencher une grève en fin de journée au mépris de tous les usagers. Quelle que soit la pertinence des revendications, quelles que soient les urgences, il est inadmissible que de tels procédés puissent prendre racine dans notre pays. Nous sommes à l’écoute de nos autorités ! Tout le monde a pu assister à ces spectacles désolant de jeunes élèves, travailleurs et de simples citoyens remontant les artères de Dakar à la recherche d’autres moyens de transport pour rentrer à la maison. Le préjudice causé par ces syndicalistes irresponsables aux milliers d’abonnés de la société Dakar Dem Dikk n’a jamais été une préoccupation chez ces derniers, ni la qualité de la prestation sur les lignes.  
Chères autorités un pays fort, c’est un pays où le citoyen est conscient de la limite de ces droits et devoirs ; 
Un pays fort c’est un pays où les règles de base qui organisent la société sont respectés par tout un chacun ; 
Un pays fort c’est un pays où l’autorité est perçue comme une référence et un modèle de par ses agissements de tous les jours ; 
Un pays fort c’est un pays où le citoyen est conscient que sa liberté s’arrête là où commence celle des autres ! 
Malheureusement nous assistons à un spectacle désolant tous les jours ! C’est comme si nos autorités ont démissionné de leurs missions de protection du citoyen lamda et de garant du bon fonctionnement des divers secteurs d’activités de notre pays.  
Je ne dirais pas enfin chères autorités, mais particulièrement Cher président de la République, 
Notre cher Sénégal mérite mieux que ce spectacle ! Réagissez afin qu’après votre magistère qu’on ne puisse dire, parlant de vous, que «Aah c’était la période où le pays était sens dessus sens dessous !» 
Au-delà de vous, il est de la responsabilité de tout un chacun d’œuvrer davantage au respect et à l’application des règles élémentaires du commun vouloir de vivre ensemble ! 
Nous souffrons réellement de ce désordre ! 
 
 
Mbaye Babacar DIAGNE - Président du Groupe d’éétude et de réflexion - Uncs / ababacarmbaye@yahoo.fr 
 
 

 

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Modifié en dernier lieu le 10.12.2008
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