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le 23 décembre 2
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Lobservateur : Mardi 14 Oct 2008 
 
 
 
Bonne gouvernance économique : Wade invite les ministres à un dialogue direct avec les citoyens  
Le président de la République a appelé, hier, à un recadrage de la communication gouvernementale, invitant ses ministres à recevoir régulièrement les citoyens. Me Wade présidait le 1er colloque international du Forum des inspections générales d’Etat d’Afrique (Fige) et Institutions assimilées.  
Pour mieux juger l’action gouvernementale, le chef de l’Etat a estimé que les citoyens doivent recevoir la bonne information. Pour ce faire, recommande le Président Wade, les ministres doivent développer une politique de communication plus souple, s’ouvrant davantage aux citoyens. «Il faut instaurer des relations directes entre gouvernants et citoyens, pour permettre à ces derniers d’être plus critiques et de juger objectivement l’action gouvernementale», a en substance dit le Président Wade. Parlant de l’Inspection générale d’Etat, le président de la République a dit toute sa volonté de mettre à l’abri du besoin les corps de contrôle, en revalorisant leurs salaires. Ce qui, rappelle-t-il, justifie l’augmentation des salaires des magistrats, des agents de la douane, entre autres corps de contrôle. Parlant de la bonne gouvernance locale, le chef de l’Etat a indiqué avoir mis à la disposition des présidents de communautés rurales des secrétaires communautaires pour les assister dans certains domaines concernant le budget ou d’autres questions administratives. Pour sa part, la présidente du Comité directeur du Forum des inspections générales d’Etat, Mme Nafi Ngom Këita, a estimé que les Ige africaines sont en conformité avec les normes internationales. Vérificateur général du Sénégal, Mme Kéïta a, dans la foulée, souligné qu’il existe des normes reconnues liées à la qualité du vérificateur et qui renvoient à des questions éthiques comme l’intégrité, l’objectivité et la compétence. Citant quelques actions significatives menées par le Fige, Mme Nafi Ngom Kéita se félicite, entre autres, de l’établissement d’un partenariat dynamique avec la Commission de l’Union européenne, ayant abouti à des projets communs avec l’Office européen de lutte antifraude (Olaf), la participation au Colloque international de Rabat sur la protection et l’optimisation des fonds internationaux (…), l’intégration du Fige dans la communauté internationale des experts de renom. On rappelle que le Fige a été créé en février 2006 à Djibouti. 
Auteur: JEAN-PIERRE MANE 
 
DOUBLE FACTURATION A GUEDIAWAYE La Sénélec recule face à la colère des populations de Sam-Notaire  
 
 
Article Par Alassane HANNE,  
Paru le Mardi 7 Oct 2008 
Très en colère et arborant des brassards rouges, les habitants de Sam-Notaire regroupés dans un collectif ont voulu occuper les locaux de la Sénélec pour dénoncer les deux factures qui leur ont été remises simultanément avec l’injonction de payer dans les soixante-douze heures. Malgré l'impressionnant dispositif sécuritaire déployé sur les lieux, les populations n'ont pas abdiqué. 
Et l'on reparle de la double facturation reçue ces derniers jours par beaucoup de pères de famille. Une affaire qui, en son temps, avait fait beaucoup de bruit obligeant les responsables de la société nationale d'électricité à monter au créneau pour s'expliquer et rassurer les populations. Des explications que certains, à l'image des habitants de Sam-Notaire, jugent alambiquées. Hier, ces mêmes populations ont laissé éclater leur colère à l'entrée de l'agence de la Sénelec située à Guédiawaye, avant de menacer d'occuper les lieux. Peu avant, informée certainement de ce qui se tramait, la police de Guédiawaye a déployé ses éléments sur les lieux pour protéger le personnel et le matériel de la Sénelec. Cela n'a pas pour autant affecté la détermination des populations de Sam-Notaire qui, arborant des brassards rouges, ont fait face aux limiers dès les premières heures de la matinée. Pendant ce temps, dans les locaux de l'agence, les responsables pris de court par la manifestation ont adopté un profil bas. En plus de la double facturation, les populations de Sam-Notaire ont tenu également à dénoncer les montants jugés «excessifs» que la Sénelec veut leur faire payer. Porté à la tête du collectif mis en place par les habitants de Sam-Notaire, Djibril Diop également conseiller municipal renseigne : « Nous ne pouvons comprendre cette double facturation. Les montants sont énormes et le délai est très court ». Poursuivant, Djiby Diop révèle avoir reçu le vendredi 04 octobre dernier deux factures pour un montant cumulé de soixante mille francs. « Non seulement ce montrant ne reflète pas correctement ma consommation d'électricité, mais la Sénelec nous a également imposé de payer ce lundi 06 octobre », se désole Djiby Diop. 
Au bout de quelques heures, les responsables de la Sénelec qui à un moment avaient craint le pire ont finalement accédé à la demande des populations. Un délai dont notification leur sera faite aujourd'hui mardi a été accordé aux habitants de Sam-Notaire. Pour autant, ces habitants n'entendent pas baisser les bras. Il faut relever que la manifestation va dans les prochains jours faire tache d'huile. En effet, déjà en proie aux difficultés nées des dernières inondations, les populations de la banlieue ne peuvent accepter ce qu'elles appellent dorénavant le "hold-up " de la Sénelec. 
 
 
LEQUOTIDIEN: 
Soulagement  
14-10-2008 Soulagement ! Tel doit être -curieusement- le sentiment qui doit caractériser les supporters des Lions du Sénégal après la déconvenue du 11 octobre 2008 face aux Scorpions de la Gambie. Pour surprenant que puisse être cet état d’esprit, il sied pourtant parfaitement à la situation.  
En effet, l’heure de vérité est arrivée afin que les Sénégalais se rendent, enfin, à l’évidence : on s’est vu trop beau, on a toujours triché avec soi-même, on s’est finalement fait trop d’illusions avec cette équipe qui n’était plus que l’ombre d’elle-même depuis belle lurette. Malheureusement, il n’y avait que les Sénégalais à ne pas s’en être rendus compte. 
 
En temps normal, vaincre tout simplement la Gambie, qui plus est, à domicile, pour se qualifier au second tour des éliminatoires combinés Can-Mondial 2010, ne saurait être un souci pour le plus pessimiste des sénégalais. Mais, par les temps qui courent, avec une équipe sénégalaise aussi fébrile, avec son ossature de «mondialistes» 2002 dont la plupart sont des remplaçants ou jouent dans la réserve de leurs clubs européens -des clubs de seconde zone- la Gambie devient du coup un obstacle de taille à surmonter. Le problème c’est qu’on s’est toujours refusé de voir la réalité en face en essayant de se cacher derrière son petit doigt. La vérité aujourd’hui, c’est qu’il nous est difficile de rivaliser avec des pays africains sans gros palmarès mais qui se sont engagés très tôt et de façon résolue dans une politique de formation de la petite catégorie et de la construction durable de leur football (Gambie, Burkina, Mali, etc.). Pas plus qu’on ne peut soutenir la comparaison avec les grosses cylindrées africaines dont les ténors font les beaux jours des plus grands clubs européens, où ils sont des titulaires indiscutables. Visez la suite : 
 
Mali : Mahamadou Diarra (Real Madrid - Espagne), Seydou Keïta (Fc Barcelone - Espagne), Frédéric Kanouté (Fc Séville - Espagne), Momo Cissokho (Juventus - Italie) 
Côte d’Ivoire : Didier Drogba et Salomon Kalou (Chelsea - Angleterre), Kolo Touré et Emmanuel Eboué (Arsenal - Angleterre), Yaya Touré (FC Barcelone - Espagne), Didier Zokora (Tottenham - Angleterre), Baky Koné (Olympique de Marseille - France) 
Ghana : Michael Essien (Chelsea - Angleterre), Souley Muntari (Inter Milan – Italie), John Mensah (Lyon - France) 
Nigeria : John Obi Mikel (Chelsea - Angleterre), Obafemi Martins (Newcastle - Angleterre), Joseph Yobo et Yakubu Ayegbemi (Everton - Angleterre). 
Cameroun : Samuel Eto’o (FC Barcelone - Espagne), Alexandre Song (Arsenal - Angleterre), Geremi Njitap (Newcastle - Angleterre), Jean II Makoun (Lyon - France) 
Togo: Emmanuel Adebayor (Arsenal - Angleterre) 
 
Avec de tels grands joueurs comme potentiels adversaires, les Lions du Sénégal apparaissent comme des nains. Il faut le reconnaître, cette équipe sénégalaise n’avait pas sa place à une phase finale de Can, a fortiori à un Mondial. La joyeuse bande de 2002 a fait long feu. Il est temps d’arrêter de vivre avec le passé – quoique glorieux – de ce groupe pour regarder vers l’avenir et rebâtir sur des bases solides. Du déjà entendu. Mais toutes ces résolutions prises au lendemain de contre-performances comme celle de samedi dernier n’ont jamais été suivies d’effets. Passées les réactions à chaud consécutives aux revers des Lions, on a toujours vite fait de reprendre le mêmes et de recommencer. Avec toujours les mêmes errements, toujours dévastateurs. 
 
Maintenant qu’on a réalisé ce que vaut réellement le club Sénégal, (re)diagnostiquer le mal devient plus aisé. Car il n’est plus question de mettre la pommade à une équipe à la réputation surfaite depuis longtemps, mais de revenir sur terre pour affronter la réalité aussi cruelle soit-elle. Cette élimination au premier tour serait même un moindre mal si l’on imagine ce qui se serait passé au second tour de ces éliminatoires Can-Mondial 2010. Car, avec ce que les Lions nous ont montrés jusqu’ici, on peut dire qu’à quelque chose malheur est bon. En effet, on filait droit vers une humiliation si au second tour on devait croiser les mastodontes du football africain : l’Egypte, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Nigeria, le Ghana, le Maroc, la Tunisie, etc. 
 
Cette élimination pourrait aussi être un mal pour un bien, si on a le courage de reconnaître que c’est véritablement la fin d’une époque. Si on arrive à se convaincre qu’il faut se remettre au travail. Si on décide de rompre d’avec des pratiques de rafistolages, de raccourcis, de pilotage à vue, de tâtonnements ou de logiques de campagnes ponctuelles. Si on se donne les moyens de procéder, étape par étape, à la reconstruction durable de notre football. Tout a déjà été dit à ce niveau. Il ne reste plus qu’à exhumer les textes, voir à les réactualiser et à les appliquer sérieusement. La renaissance de notre football et sa mise sur orbite sont à ce prix. 
 
Cette élimination est donc un soulagement pour les Sénégalais si l’on sait qu’il n’y a pas plus grand supplice pour eux – les pauvres – que de suivre un match des Lions. Surtout lorsque les Lions mènent au score. Des moments où leur cœur est soumis à rude épreuve et peut lâcher à tout moment, car passant par tous les états. Soulagement car pendant les trois années que le Sénégal sera absent des joutes continentales et mondiales, les cardiaques et émotifs qui font légion dans le microcosme du football sénégalais vont connaître une accalmie salvatrice. 
L’amertume est certes profonde, mais il ne faudra pas se laisser anéantir par l’échec. Par contre, il y a lieu de se ressaisir, de faire une analyse sereine et sans passion de la situation, de dresser un bilan et de prendre les décisions qui s’imposent. 
 
Il ne faut surtout pas essayer de jeter l’opprobre sur cette équipe. Elle a fait ce qu’elle pouvait. Elle a tout simplement atteint ses limites. Elle ne valait pas plus que ce qu’elle a (dé)montré. Aussi, faudra-t-il savoir gré aux rescapés de l’épopée de 2002 pour toutes joies qu’ils ont fait vivre, et ne pas s’arrêter seulement sur ce dernier match. Disons leur «Merci et bonne retraite internationale» et préparons la relève. Comme aime à le dire Fabien Barthez (ex-gardien international français), «le sport c’est aussi se relever et continuer». Avec ou sans Lamine Ndiaye, profitons de cet échec à effet de loupe pour réparer et améliorer la tanière. La Can 2012 est déjà là ou presque, et les travaux sont à entreprendre d’urgence. Un chantier de 3 ans pour bâtir du solide et du durable. D’ici là, acceptons le verdict du terrain avec le plus grand fair-play et laissons passer l’orage de la déception de ne pas pouvoir cette fois-ci participer au banquet du football continental prévu en Angola en 2010. Une compétition avec laquelle le Sénégal semblait pourtant avoir contracté un bail continu depuis un bon moment, faisant croire à bon nombre de nos compatriotes qu’une qualification à une phase finale de la Can était devenue une simple formalité pour nous. 
 
In fine, cette élimination a ceci de positif qu’elle nous aura appris qu’il n’y a jamais d’acquis éternels. Pas plus qu’on ne saurait faire des résultats probants, et durables sans s’astreindre à un travail conséquent et soutenu. On a trop longtemps dormi sur nos lauriers factices. Le réveil ne pouvait être que très brutal. 
 
Pape SAMB 
BP 2006 - Dakar 
WALFADJRI: 
Comment améliorer la bonne gouvernance en Afrique ? : Les Inspections générales d’Etat scrutent les voies et moyens  
Comment améliorer la bonne gouvernance en Afrique ? La réponse à cette question sera peut-être connue jeudi prochain, date de clôture du Forum des Inspections générales d’Etat et institutions assimilées dont les travaux ont été lancés hier à Dakar par le chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, en présence du Premier ministre djiboutien, Dileita Mohamed Dileita et de son homologue sénégalais, Cheikh Hadjibou Soumaré. 
 
Les Ige africains ont quatre jours de réflexion pour trouver les voies et moyens d’améliorer la bonne gouvernance en Afrique. Mais, déjà, reconnaît le représentant de l’Union européenne, Philippe Thomas, ‘une bonne gouvernance en Afrique passe nécessairement par une bonne gestion des finances publiques’. Il a trouvé intéressante l’Assemblée générale annuelle du Forum des Inspections générales d’Etat et institutions assimilées (Fige) ainsi que son premier colloque international, sur le thème : ’Les normes professionnelles des Institutions supérieures de contrôle’. A ses yeux, ‘la réduction de la pauvreté passe par une bonne gestion des finances publiques qui est soumise à un contrôle efficace et permettant de protéger les fonds publics et de lutter contre les activités illégales’.  
Le Forum qui s’est ouvert hier à Dakar, est l’aboutissement d’un long processus entamé le 16 février 2006 à Djibouti, à l’initiative de cinq pays d’Afrique que sont le Burkina Faso, le Djibouti, la Mauritanie, le Tchad et le Sénégal, a rappelé la présidente du Comité directeur du Fige, Mme Nafi Ngom Keïta. La volonté étant, d’après elle, de ‘porter sur les fonts baptismaux, une organisation internationale africaine, avec, comme credo, la mise en commun des expériences en vue de l’amélioration de la gouvernance dans les administrations respectives, c’est-à-dire, une synergie pour une bonne gouvernance’. Pour se donner une orientation et une vision pertinente, renseigne l’Inspectrice générale d’Etat, le Fige a dû finaliser un plan de développement stratégique 2007-2009, dont les plans d’action couvrent six domaines d’intervention. Notamment ‘le contrôle, la vérification, l’inspection, l’audit ; l’évaluation, l’étude, le conseil et les enquêtes ; la formation ; la recherche ; les nouvelles technologies de l’information et de la communication ; le ‘réseautage’ par le partenariat et la coopération régionale et internationale et enfin la bonne gouvernance stratégique et organisationnelle’.  
A chaque niveau, poursuit Mme Ngom Keïta, des objectifs ont été définis. Mais, reconnaît-elle, l’objectif stratégique majeur est d’arriver à ‘faire du Fige un des leaders de la pensée stratégique sur le secteur public africain, l’interlocuteur privilégié pour tout ce qui concerne la vérification, le contrôle, l’inspection, l’audit, le conseil et les études sur le secteur public et ses rapports avec la bonne gouvernance, le management public et l’obligation de rendre compte. Les résultats attendus étant la production d’extrants à haute valeur ajoutée pour la gouvernance, le management public et la consolidation de l’Etat de droit’.  
Par ailleurs, souligne la présidente du Comité directeur du Fige, une série de leçons et de tendances devant façonner l’avenir de la gestion publique, de la gouvernance, de l’audit et de l’inspection a été retenue lors de la ‘Déclaration de Djibouti’ le 16 février 2006. Il s’agit entre autres, selon Mme Ngom Keïta, au-delà des aspects strictement comptables et financiers, d’une approche systématique englobant le leadership stratégique et organisationnel, l’optimisation des ressources et des résultats pour plus d’impact au profit des citoyens, des contribuables et des Etats africains. S’y ajoute, face à un monde ouvert, la nécessité d’échange et de mise en commun d’expériences et d’informations entre professionnels d’un même secteur. Le constat que les institutions membres du Fige ainsi que les inspecteurs et contrôleurs, corps d’élite, hors hiérarchie et à statut spécial dotées d’une crédibilité professionnelle auprès des autorités et des populations, peuvent jouer un rôle de vigie de la transparence, de la justice, de la protection de biens et des deniers publics. Le besoin d’assumer l’urgente nécessité pour l’Afrique de bénéficier d’une réflexion endogène de ses propres experts, mais ouverte aux apports fécondants des autres expertises. Cela, à en croire Mme Nafi Ngom Keïta, ‘pour une Afrique capable de penser pour elle-même et par elle-même, tant les Inspections générales d’Afrique, nourries des expériences et de la pratique, ont accumulé d’importants matériaux, en somme un important gisement d’informations et de données’.  
Revenant sur le vif du thème relatif aux ‘normes professionnelles des Institutions supérieures de contrôle’, la présidente du Comité directeur du Fige dira qu’elles sont ‘universelles’. ‘Les inspecteurs généraux d’Etat sont soumis à une discipline rigoureuse. Ils doivent montrer une compétence avérée dans l’exercice de leur fonction. Ils sont tenus au secret professionnel. Ils ne peuvent prendre des participations au capital social des sociétés soumises à leur contrôle. Le droit de grève n’est pas reconnu aux Ige qui ne peuvent, non plus, exercer des activités politiques, quand ils sont en fonction à l’inspection générale d’Etat. Quand ils sont en mission, ils ne doivent accepter aucune invitation ou cadeau des personnes dont la gestion est vérifiée’, se remémore-t-elle.  
Abdoulaye SIDY 
Elections locales : Le Front Siggil Sénégal rejette tout report 
Le Front Siggil Sénégal (Fss) met en garde contre un éventuel report des élections locales prévues en mars 2009. Le Fss l’a fait savoir hier à l’occasion de sa réunion hebdomadaire. Il est aussi revenu sur la situation nationale marquée par le match des Lions du football, l’ouverture des classes et la fête de la récolte entre autres. 
 
Surtout pas de report des élections locales prévues au mois de mars 2009. Le Front Siggil Sénégal est déterminé et veut des élections. Selon Yoro Ba, le porte-parole du jour de ce cadre oppositionnel, ‘le Fss se donnera les moyens contre un report des élections locales’. A l’en croire, il y a une certaine rumeur qui véhicule un possible report des élections locales. Mais, estime le porte-parole du jour, le Fss ira aux élections locales ; il ira aux élections locales et il exclut toute idée de report de ces dites élections. ‘Il faut retourner la parole au peuple’, a dit Yoro Ba. Pour rappel, les élections locales ont déjà fait l’objet d’un premier report. Elles ont été repoussées jusqu’au mois de mars 2009 suite à une proposition de loi du député Aminata Tall.  
Le match contre la Gambie, entrant dans le cadre des éliminatoires combinées Coupe d’Afrique des Nations et Coupe du monde a aussi été évoqué par le Fss. Ce cadre estime que ‘c’est le résultat de l’absence de politique sportive’. Il croit qu’il y a à la place une ‘politique événementielle du sport’. Comparant le sport sénégalais à un être humain, le porte-parole du jour dira trivialement que ‘quand la tête est pourrie, tout le corps sera pourri. Ça se ressent au niveau de tous les organes’.  
L’ouverture des classes a aussi fait l’objet de débat au sein du cadre de l’opposition. Tout en évoquant ‘d’importantes questions de trésorerie’, Yoro Ba qui rappelle les revendications de l’intersyndicale de l’enseignement, croit que ‘tous les germes d’une année invalide sont posés’.  
Le Fss a abordé d’autres difficultés que rencontrent les citoyens. Il s’agit notamment des coupures d’électricité qui ont poussé ces derniers à manifester leur mécontentement. Il en conclut que ‘les Sénégalais sont pacifiques et patients et non passifs’. De son point de vue, ‘à chaque fois qu’ils (les tenants du pouvoir, Ndlr) exagèrent, les gens se prennent en charge’.  
L’organisation de la fête de la récolte le 27 octobre prochain est perçue par le Fss comme ‘une escroquerie sur la Goana’. A en croire Yoro Ba, cette année, les pluies ont été particulièrement abondantes et si les récoltes sont bonnes, ‘ce n’est pas le résultat de la Goana’. ‘Les résultats de la Goana ne sont pas encore obtenus’, a tenu à préciser le porte-parole du jour du Front selon qui ‘il n’y a aucune évaluation’ de cette politique agricole.  
Le Fss a commencé à rencontrer les partenaires au développement. C’est ainsi que le représentant de la commission économique de l’Union européenne, l’ambassadeur du Canada et le représentant résident du Fmi ont déjà reçu leur visite. Selon Yoro Ba, le Front en a profité pour faire ‘un éclairage sur la situation économique nationale’. Il a invité les représentants des puissances étrangères à ‘prendre leurs responsabilités’ puisque la ‘situation est pleine de danger’. Aujourd’hui même, le Fss compte rencontrer la représentation diplomatique de la Chine. Il a adressé une lettre aux groupes arabe et africain ainsi qu’à l’Union européenne.  
Concernant les activités des Assises nationales, le Fss se dit déjà optimiste. D’après Yoro Ba, le Front se ‘réjouit de l’avancement’ des Assises qui ont une ‘très bonne visibilité’.  
Aly DIOUF  
Récentes émeutes à Dakar : Le Pit salue la montée en puissance des résistances 
 
 
Selon les partisans d’Amath Dansokho, les récentes émeutes contre les coupures d’électricité et les doubles factures, qui ont secoué la capitale, ne sont rien que de la résistance contre l’oppression du pouvoir libéral. Dans un communiqué, le secrétariat du comité central du Pit qui salue la montée en puissance des résistances, déclare en effet, qu’’on ne saurait en aucune façon, assimiler les soulèvements contre la Senelec de ces derniers jours à des actes de vandalisme’. Car, selon le communiqué, les maux qui assaillent le pays ne découlent pas d’une malédiction mais résultent de ‘l’œuvre de destruction systématique’ de l’ensemble des structures institutionnelles, économiques, sociales et morales de la nation. ‘Le système mis en place par Abdoulaye Wade ne peut pas ne pas provoquer des résistances de la part des couches sociales qui en sont victimes’, indique le comité central. Qui ajoute qu’’il s’agit bien d’une réaction légitime des populations exaspérées par l’arrogance et le mépris que le pouvoir affiche face à leur détresse’. Le Pit affirme avoir tiré la sonnette d’alarme dès le début de l’alternance. ‘Nous avons constamment exprimé, et même administré la preuve que les tendances lourdes de ce type de gestion allaient conduire inévitablement notre pays à des désastreuses convulsions sociales’, déclare le Pit qui craint que des centaines de milliers de Sénégalais qui vivent dans des conditions atroces dans les quartiers sinistrés de Dakar et ailleurs, ne recourent à l’insurrection comme seul moyen légitime pour faire valoir leurs droits à des conditions de vie salubre. Ainsi, selon les partisans de Dansokho, le peuple a atteint sa limite de tolérance. ‘Le pouvoir doit savoir que toutes les marges de tolérance du peuple sont épuisées. Les Sénégalais n’acceptent plus aucune impunité pour des crimes de gestion du pouvoir’.  
Charles Gaïky DIENE  
Soutien : 250 élus locaux gèlent leurs activités au Pds 
 
 
La guéguerre qui oppose Macky Sall à certains responsables politiques membres de la direction du Parti démocratique sénégalais (Pds) commence à prendre des proportions insoupçonnées. En effet, même s’il a perdu le soutien de ses collègues députés, le président de l’Assemblée nationale peut compter sur des conseillers ruraux des régions de Kaolack, Fatick et Kaffrine. Ces élus locaux ont en effet décidé de geler leurs activités au sein du parti de Wade pour exprimer leur opposition au sort réservé à l’ancien numéro deux du Pds. Du moins certains d’entre eux. En effet, ils sont au total 250 élus locaux – des conseillers ruraux notamment- à décider de geler leurs activités au sein des instances de base du Pds. Ces élus l’ont annoncé au cours d’une conférence de presse. Il s’agit, en fait, d’une manière pour eux d’exprimer leur opposition au sort réservé à l’actuel président de l’Assemblée nationale et ancien numéro deux du Pds. Macky Sall est en effet poussé à la sortie du Pds depuis que l’institution qu’il dirige a, par le biais de la commission des finances, pris la décision de convoquer l’Agence nationale pour l’organisation de la conférence islamique (Anoci) dirigée par le fils du chef de l’Etat. D’ailleurs, les députés ont fini d’entériner la proposition de loi du député Sada Ndiaye visant la réduction de cinq à un an la durée du mandat du président de l’Assemblée nationale. Le Parlement réuni en congrès en a fait de même hier.  
(D’après Nettali)  
L'OFFICE: 
Logique pour logique…  
Lamine Ndiaye, l’entraîneur des Lions du Sénégal, a été remercié par le Comité de normalisation du football. En effet, le coach a été viré pour insuffisance de résultats, c'est-à-dire qu’il n’a pas atteint les objectifs qu’on lui avait fixés. Eliminés prématurément par la Gambie, les Lions sont out pour deux ans. Ce qui a déclenché l’ire des autorités, qui n’ont hésité à mettre la pression sur le Cnf, qui s’est débarrassé de Lamine Ndiaye. Logique pour logique, les alternoceurs, depuis qu’ils sont à la tête de ce pays, qu’est-ce qu’ils ont fait pour le peuple ? Rien, nada, dara, touss. Toutes les promesses faites avant leur accession au pouvoir se sont retrouvées dans la poubelle de l’histoire. Et pourtant, ils ne se sont même pas approchés des objectifs qu’ils s’étaient fixés. Voilà qu’ils continuent de se pavaner dans les lambris dorés du pouvoir. Donc, il faut tous les virer… 
( Mor Todjangué )  
 
Ferloo.com : Mardi 14 Oct 2008 
Débâcle des Lions : Les leaders du Fss la mettent sur le compte d’un pourrissement général du pays  
Après l’élimination des Lions face à la Gambie, les leaders du Fss se sont, à l’image des professionnels du secteur du Sport, prononcé pour dire que « notre football est malade ». Sauf que ces leaders de l’opposition ont assimilé cet échec à une conséquence « du pourrissement général de notre pays, le Sénégal ». 
Les leaders de cette structure, par la voix de Yéro Bâ, porte-parole du jour, parle d’une « absence de politique sportive cohérente ». Ceci, précise-t-il, pour ne gérer que « l’évènement ». Mieux, les alliés d’Amath Dansokho considèrent que cette élimination des Lions, est à mettre dans le cadre global du pays caractérisé par des crises dans tous les secteurs. « Le pays est pourri par la tête et cela affecte l’ensemble des secteurs », soutiennent-ils. A titre d’exemple, ils citent le secteur de l’Education qui est, disent-ils, « dans une impasse ». Idem pour l’énergie en « agonie ». Ils se désolent aussi du fait que « les autorités ne réagissent que quand il y a violence sur le terrain ». Allusion faite aux manifestations de rue, la semaine dernière. 
S’agissant de la fête de la Goana que le régime entend organiser le 27 octobre prochain, les leaders du Fss voient là, une « escroquerie ». Le fait de penser que c’est grâce à la Goana qu’il y a de bonnes récoltes, est un leurre. Dans la mesure où, disent-ils, « il n’y a aucune base d’évaluation sérieuse au départ ». 
Les leaders du Fss ont, par ailleurs, averti le pouvoir d’un éventuel report des élections législatives. Selon Yéro Bâ, « des dispositions seront prises à cet effet ». Aussi, il a fait savoir que les partis membres du Fss iront ensemble aux élections pour qu’elles se tiennent à la date due. 
Auteur: Abdou TIMERA  
 
 
 
L’abolition de la peine de mort, une loi à réexaminer à la lumière de la réalité. 
 
Je n’irai pas jusqu’à dire que l’abolition de la peine de mort dans l’absolu, est une licence donnée aux criminels en puissance et autres maniaques, mais c’est tout comme. 
Au regard des faits concrets, il est absolument certain que, le nombre de criminels barbares dans notre pays depuis l’abolition de la peine de mort, est en croissance. Cela est d’autant plus grave, qu’il porte surtout, sur la petite enfance et, généralement, ce sont des crimes crapuleux. Mais, cela ne devrait pas étonné et, c’est même compréhensible car, cela se passe dans un Etat devenu de non droit, où le laxisme et l’irresponsabilité ont gagné tous les rouages de l’Etat ceci, jusqu’aux méandres de Dame Justice. Ainsi, les procès font souvent l’objet d’arrangement, de marchandage ou de protocole d’accord, au lieu d’être jugés sur la base du Droit. 
L’état d’insécurité dans le pays est tel, que, faute de forces de sécurité dans les banlieues et à l’intérieur du pays profond, les simples citoyens sont à la merci des criminels sans foi ni loi, qui sont de surcroît libres et parmi nous. 
En prenant l’exemple de la petite innocente Selbé, que Dieu ait pitié de son âme et l’accueille en son Paradis, qui non seulement a été violée mais égorgée, déchiquetée et puis enterrée. Si la population n’avait pas vengé Selbé en lynchant l’auteur de ce crime odieux, il allait être encore en vie parmi nous. Mais au nom de quelle justice, un individu peut ôter la vie à quelqu’un d’autre gratuitement, sans courir le moindre risque pour la sienne ? Seule l’abolition de la peine de mort donne malheureusement une telle garantie. Alors, c’est pourquoi à mon avis, un réexamen attentif avec beaucoup de discernement est à faire au sujet de cette loi aveugle, car elle ne fait pas de distinction entre un homicide involontaire et celui volontaire. En principe quiconque, donne la mort à son prochain, simplement par plaisir pour lui prendre son bien ou pire, pour le violer, est nuisible pour la société et ne mérite nullement de la vie. 
Notre Etat, à l’heure où nous sommes, est incapable ou plutôt n’a pas pour préoccupation d’assurer et de garantir la sécurité de ses populations. Il utilise au contraire toutes les forces de maintien de l’ordre et de sécurité comme sa carapace, pour se sécuriser lui seul et les siens contre et aux dépens de son peuple. Il n’est pas exagéré de dire que, l’Etat du Sénégal est devenu privé par rapport aux populations sénégalaises qui ne le sentent à aucun moment où, elles sont confrontées à des difficultés, et pourtant, il doit son existence grâce à elles. Un Etat démissionnaire qui n’a cure des protestations les plus légitimes et largement justifiées de ses populations, ne prête jamais assistance aux populations en difficulté, ne mérite aucune confiance de son peuple et, est irrémédiablement voué à l’échec. Et les manifestations d’hier et d’aujourd’hui contre la Sénélec, sont un signe évident d’un ras-le-bol de populations qui n’en peuvent plus. 
Si nous convenons ensemble, que la peine de mort ne devrait pas être donnée à tout bout de champ et n’importe comment, il est tout de même évident que, pour certains cas de meurtre caractéristiques, où le caractère volontaire est manifeste et où, les motivations ne sont autres que crapules et odieuses, ne pas appliquer la peine de mort contre les auteurs de tels actes, est synonyme de complicité ou de l’injustice tout court. Dans de pareils cas, où la barbarie est sans doute manifeste, toute clémence ou circonstances atténuantes en faveur des auteurs, suscite l’indignation populaire, qui peut mener parfois à se faire justice soi-même, comme c’est le cas ici. En effet, l’absence de justice ou un verdict controversé et complaisant, appelle parfois la vindicte populaire qui peut être aussi une erreur d’appréciation. Pour éviter au tribunal populaire de jouer sa partition, il faudrait que les tribunaux ordinaires assument correctement leur fonction au moment opportun, en disant le Droit dans les conflits qui se posent dans la société sans parti pris. 
Ce qu’il faut généralement éviter surtout et dans tous les cas d’ailleurs, c’est de commettre des erreurs de jugement dans des cas douteux, par légèreté, sur instruction de la hiérarchie ou de toute autre influence de quelque nature que ce soit, au point d’infliger une peine de mort à une personne innocente sur la base d’une erreur judiciaire. 
Récemment, nous avons assisté à la chasse aux homosexuels identifiables –ceux-là qui substituent par préférence leur masculinité par la féminité- sous l’influence de certains religieux. L’Etat s’est exécuté en servant de bras aux chasseurs, plutôt que de porter assistance et protection à des citoyens libres qui n’ont commis aucun crime et n’ont fait du tort à personne, si ce n’est à eux-mêmes et au bon Dieu, pour vouloir changer de nature physique. Dans le même temps, des criminels qui visent la petite enfance et parmi eux des maîtres coraniques, qui violent de petites filles circulent librement ou écopent des peines d’emprisonnement dérisoires. Ils arrivent même, qu’ils donnent la mort gratuitement à leur victime, sans la moindre réaction ou condamnation ferme des guides religieux. Un guide idéal doit orienter dans le bon sens, il doit apaiser et être un éducateur capable de ramener sur le droit chemin les égarés. Il doit désapprouver la malfaisance et condamner ceux qui travestissent la vérité, il doit assister les démunis etc… 
Dans notre société aujourd’hui, on dirait que l’hypocrisie chasse partout la vérité soit par cupidité soit par peur de la prononcer. Je suis tenté de dire que la parole de vérité pure en direction du peuple et de chacun de nous, en ce qui nous concerne, est devenue orpheline depuis la disparition de feu Abdoul Aziz Sy Dabakh. 
Au lieu de dénoncer la mal gouvernance et d’insister sur les méfaits qui gangrènent notre société et dont les auteurs sont bien identifiés, car ce ne sont personne d’autres, que ceux qui nous gouvernent avec une incompétence notoire. Ceux qui passent leur temps à s’occuper de détails futiles sans aucune incidence dans la vie de notre société –les homosexuels- ou d’étaler des arguments faciles et désuets selon quoi, ce qui nous arrive est de la volonté de Dieu et qu’on n’y peut rien, n’aident en rien leur peuple et c’est à voir d’ailleurs s’ils ne sont pas manipulés ou commis à cette tâche par le pouvoir. Ce qu’ils avancent, est naturellement archi faux et n’est qu’un argument fallacieux pour se dédouaner. 
Maintenant à propos d’homosexualité, mais pourquoi on ne peut pas dire la vérité à ceux ignorent ou qui semblent ignorer la réalité crument. Notre pays est un petit point dans l’univers mais, certains de nos compatriotes le considèrent comme le centre ou même l’univers à lui tout seul. Ce qui est une grave erreur insolite. Ce phénomène d’homosexuel est un fait de société et il existe partout, dans toutes les sociétés humaines, dans tous les continents, dans toutes les races voire ethnies mais pourquoi, le Sénégal ferait-il exception ? C’est certes un travers déplorable mais aussi une réalité à prendre en compte parce que c’est une créature de Dieu, quoi qu’on en pense. Certains disent que c’est une maladie et d’autres affirment plus exactement que c’est une déviance hormonale d’un homme attiré par la féminité. Le phénomène n’est pas uniquement sénégalais et n’est non plus pas, apparu chez-nous qu’en 2007 ou 2008, il a toujours existé. Mais seulement auparavant, la société sénégalaise ou la majeure partie de la population les avait complètement ignorés et marginalisés ; en fait, on leur avait réservé simplement, la vraie place -infime- qu’ils occupent dans notre société. C’est vraiment un épiphénomène social qui ne devrait pas du tout drainer l’actualité, si on l’avait simplement circonscrit dans son véritable contexte. 
Faut-il le dire, ces messieurs, ont tout à fait droit à la vie comme tous les Sénégalais et leur état d’homosexuel n’enlève en rien leur statut de citoyen sénégalais et qualité de nationalité sénégalaise. Ils ont le droit de résidence ici au Sénégal parmi les siens car ils sont de familles sénégalaises bon teint. Le fait de les forcer à l’exil ou les pousser au suicide, est un acte d’intolérance injustifié, cautionné par un Etat franchement informel et qui fuit ses responsabilités d’un Etat pour tous. 
Mais nous devons tous retenir, que seul, celui qui donne la vie a le droit de la reprendre et en cela, il n’y a que notre créateur Allah, qui se trouve dans cette unique station. Il nous recommande la tolérance entre nous et dénie quiconque de se substituer à lui sur terre, en prononçant des fatwas -jugements-. 
Il est vrai qu’avec une justice à deux vitesses et des institutions à géométrie variable, on peut créer à la va-vite des lois et inventer des délits avec rétroactivité pour condamner n’importe quel citoyen sénégalais. Ce qui est grave et fait de notre pays à présent un Etat de non Droit. 
A mon humble avis, les homosexuels ne sont en rien nuisibles pour notre société, à côté des criminels crapuleux, des pédophiles incrustés dans les rouages du pouvoir et autres homosexuels clandestins, mais de véritables pratiquants de cet acte contre nature. 
Alors, au regard de tout ceci, il me parait plus juste de rétablir la peine de mort car, elle dissuade bel et bien les criminels crapuleux avérés-souvent des lâches-, car, quand ils sauront qu’en donnant la mort gratuitement à autrui, ils ne survivront pas eux-aussi, ils réfléchiront deux avant de commettre un crime. 
 
Mandiaye Gaye 
Gaye_mandiaye@hotmail.com. 
 
WalFadjri : Mardi 14 Oct 2008 
Inondations dans la banlieue : 1 430 familles encore sous les eaux et 148 autres hébergées dans les écoles  
Elles sont 1 430 familles à continuer à manger et dormir encore sous les eaux dans la banlieue dakaroise pendant que 148 autres squattent les établissements scolaires. La révélation a été faite hier par le secrétaire général de la Croix-rouge sénégalaise, lors de l’atelier sur la gestion des risques climatiques ouvert hier à Dakar et organisé par la Fédération internationale des sociétés de la Croix-rouge et du Croissant-rouge (Ficr). Un atelier au cours duquel devraient être identifiés les éventuels risques pouvant découler du changement climatique et recherchées des solutions spécifiques. De nombreux établissements scolaires de la banlieue dakaroise ne sont pas encore prêts à recevoir leurs élèves pour la présente rentrée des classes. S’ils ne sont pas sous les eaux, ils hébergent les familles victimes des inondations. C’est ainsi que plus de 148 familles sont logées dans certaines écoles sans compter les 1 430 familles qui mangent et dorment encore sous les eaux. La révélation est d’Adama Camara, Secrétaire général de la Croix-rouge sénégalaise qui s’exprimait hier lors de l’atelier sur la gestion des risques climatiques, organisé par la Fédération internationale des sociétés de la Croix-rouge et du Croissant rouge.  
Changements climatiques et désastres, cette question a été au centre des débats lors de cette rencontre de Dakar sur la gestion des risques climatiques. Le but de cet atelier est de nouer un partenariat avec les institutions s’occupant du climat afin de partager des préoccupations communes, d’identifier le cadre idéal pour la collaboration et d’améliorer la qualité des programmes de gestion des catastrophes au niveau communautaire. Un climat imprévisible et variable aura un impact majeur sur les conditions de vie de ces populations. Ainsi, pour Youcef Ait-Chellouche, coordonnateur de la gestion des catastrophes au niveau de la Ficr, il s’agit d’assister les communautés à se préparer aux désastres liés aux changements climatiques.  
La Ficr considère que les changements climatiques constituent un problème humanitaire. De brusques changements climatiques, provoquant des inondations, sont susceptibles d’être plus fréquents, et peuvent provoquer d’importantes perturbations, préjudices et décès en cas de non anticipation. ‘La gestion des urgences est bien, mais la réponse aux désastres s’inscrit dans une logique de prévention, en aidant les communautés à faire face à ces catastrophes qui peuvent affecter aussi bien les habitats que les récoltes’, souligne Youcef Ait-Chellouche. Le coordonnateur de la gestion des catastrophes de la Ficr déplorer également que les pays pauvres payent le plus lourd tribut des catastrophes alors qu’ils ne produisent pas les gaz à effet de Serre.  
Pour sa part, Marième Diop Kâne du Centre africain des applications de la météorologie et du climat pour le développement (Acmad) a souligné la nécessité pour les pays africains de prendre au sérieux les services nationaux de météorologie. ‘Le système d’alerte précoce est assuré par les services météorologiques des pays qui se sont réunis à Niamey pour faire les prévisions. La tendance se résumait à la tombée d’énormes pluies surtout au niveau de la façade ouest-africaine’, révèle la Chef du département veille et prévision de l’Acmad. De son avis, les pays africains doivent porter plus d’attention aux données et prévisions météorologiques.  
Avec cette rencontre de Dakar, les participants auront à se familiariser avec la nature et les outils de gestion des risques climatiques et les informations météorologiques afin d’utiliser ces outils pour des actions communautaires bénéfiques aux populations vulnérables, en particulier dans les domaines de l’agriculture et de l’élevage.  
Auteur: Issa NIANG  
Le Matin : Mardi 14 Oct 2008MOUSTAPHA CISSE LÔ : « Les députés oublient parfois qu'ils sont élus par le peuple et non par le Président de la République »  
 
Le député Libéral Moustapha Cissé Lô, par ailleurs membre de la Fédération Parti démocratique sénégalais (Pds) de Touba, a procédé avant-hier à Mbacké à la remise symbolique d'un lot de Matériels Sportifs aux Asc de la commune. Cérémonie à l'issue de laquelle, le Député de la ville sainte, qui pour rappel avait fermement et publiquement condamné la loi Sada Ndiaye adoptée par le Parlement visant à réduire le mandat de l'actuel Président de la première chambre de l’institution parlementaire du Sénégal d’un à cinq ans, n'est pas allé par quatre chemins pour manifester son désaccord face à ce qu'il considère comme une injustice. 
 
Pour reprendre ses propos, Moustapha Cissé Lô pense que « le Parlement sénégalais peut être considéré comme une armée où le chef d'Etat-Major Général demeure le Président de la République et les Députés sont tenus de lui obéir quels que soient ses désirs au détriment d'un peuple innoncent et affaibli ». Et d’affirmer : « Ils (les députés) oublient parfois qu'ils sont élus par le peuple et non par le Président de République ».  
El Pistolero de poursuivre en ajoutant que « vu l'état actuel des choses et étant entendu que le peuple à travers les Députés, n’a plus droit au chapitre, il est temps de mettre fin à ce jeu parlementaire qui ne sert qu'à régler des problèmes crypto-personnels. La dissolution du Sénat, mais aussi de l'Assemblée Nationale est plus qu'une nécessité ».  
Interrogé sur l'avenir de Macky Sall au sein du Parti démocratique sénégalais le Député Cissé Lô de répondre : "Macky n'a plus sa place au Pds et s'il veut un avenir politique, il devrait aller briguer le suffrage des Sénégalais comme l'on fait ses prédécesseurs" En définitive, le Député Libéral pense que « pour l'heure, tout est à refaire dans ce pays en commençant par les Parlements et les frais initialement utilisés par les deux institutions pourrons donner un coup de pouce à notre économie nationale face à la crise économique mondiale que nous vivons mais aussi et surtout sortir ce pays du K.O technique ». Avant de prévenir que ses relations avec le furur Président de l’Assemblée nationale dépendront du comportement de ce dernier dans l’hémicycle.  
Auteur: Ali LOM (Correspondant à Touba) 
Le Matin : Mardi 14 Oct 2008ALIOUNE TINE, PRÉSIDENT DE LA RADDHO : « Il est interdit d’avoir des ambitions présidentielles au Pds »  
 
Le Patron de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (Raddho), M. Alioune Tine, est connu des Sénégalais par ses prises de positions courageuses sur des questions brûlantes qui interpellent la nation. Dans la première partie de cet entretien qu’il nous a accordé, il donne son avis sur la proposition de loi Sada Ndiaye, la guerre de succession au Pds et les conséquences sur le fonctionnement de l’Assemblée nation, mais aussi la mise à mort politique Macky Sall, Président de cette institution.  
Proposition de loi Sada Ndiaye 
Il faut remonter un peu plus loin pour voir comment on s'appuie sur l'Etat pour liquider ses adversaires politiques. On n’a pas fait une analyse très profonde de la crise de 62 sur les relations entre l'Etat et le parti, et le parti et l'État. La première fois que cela s'est posé, c'est effectivement entre Dia et Senghor. Dia disant qu'il y a la primauté du parti sur l'Etat et Senghor s’appuyant sur la primauté de l'État et de la Constitution pour éliminer effectivement un adversaire politique qui etait Mamadou Dia à l'époque. À l’époque, c'etait un peu la naissance de l'Etat sénégalais. C'est par la suite, après ce qu'on appelle la Constitution de 64 que Senghor a commencé à mettre en place le pouvoir que l’on connaît aujourd'hui. Et c'est en cela que j'ai dit que Wade etait beaucoup plus senghorien que Abdou Diouf.  
Abdou Diouf est parti quand même au terme d'élections que l'on sait qui sont remarquables. Aujourd'hui, je pense qu'il faut également méditer concernant les institutions de l'Afrique du Sud. En Afrique du Sud, vous avez la primauté du parti sur l'État. Mais, le parti est une institution très forte, très puissante qui est même au-dessus du président de la République. Quand l'Anc s'est réunie pour désapprouver Thabo M'beki. Ce dernier n'a pas attendu, il a démissionné tout de suite. Mais, regardez également les institutions de la République en Afrique du Sud et je parle de l'institution judiciaire. Quand l'institution judiciaire a décidé effectivement d'annuler les poursuites contre Jacob Zuma le juge a ajouté, « le juge a reçu des influences au niveau de l'Etat et il n'a pas cédé ». Donc si on a un parti comme une institution forte et avec un statut qui est reconnu, c'est bon pour la démocratie, c'est bon pour les institutions.  
Quand on a également des institutions comme des institutions judiciaires comme en Afrique du Sud qui peuvent prendre des décisions qui sont à l'encontre des désirs du chef de l'État. À partir de ce moment, nous avons les mécanismes de régulation qui permettent à la démocratie de respirer, on ne l'a plus. Aujourd'hui, dans le contentieux qui oppose le président de la République au président de l'Assemblée Nationale, aujourd'hui quel est le mécanisme institutionnel qui peut intervenir pour réguler cela ? Il n'y en a pas. Le Conseil constitutionnel a des compétences extrêmement limitées. C'est une institution très généreuse qui prend très peu de décisions, qui apporte très peu au développement de la démocratie et des institutions dans ce pays.  
Je crois que l'heure est venue vraiment d'envisager très sérieusement la réforme vraiment du système judiciaire à commencer par ce système de régulation politique qu'est le Conseil constitutionnel. Aller vers une Cour constitutionnelle pour éviter le tripatouillage de la Constitution. Mais, pire dans notre système pour montrer qu'on est dans une situation où vraiment y a presque un écroulement des institutions. Même aujourd'hui au cas où l’on devrait saisir le Conseil constitutionnel, tout le monde peut saisir cette juridiction à l’exception du président de la République et, bien entendu, des Députés de la majorité et de la mouvance présidentielles.  
Avec au moins une opposition avec des groupes qui pouvaient saisir le Conseil constitutionnel même pour le cas ce qui veut dire effectivement que nous avons des institutions extrêmement fragiles aujourd'hui au Sénégal. Pour ne pas dire on a presque plus d'institutions à l’exception bien entendue de l'institution présidentielle. Et là quand on prend à peu près le statut du parti et on essaie de dire : « Tient la question de Macky Sall, on la règle par le parti », on a abouti à quoi ? Pas à grand-chose. Ce qui veut dire que même le parti présidentiel comme institution c'est un parti encore fragile au statut fragile. Et quand on dit également au plan institutionnel, il n’y a aucun mécanisme institutionnel qui puisse le régler, c'est pour cela qu'on a souvent recours aux marabouts comme c'est le cas lors de la précédente crise et où le Khalife général des Mourides est intervenu. 
Je dis qu'il intervenait d'abord après les Ong parce que quand même on oublie souvent que nous, en tant qu’Ong, c'est nous qui avions commencé l'intervention pour que cela cesse. Quand vous regardez cela, vous voyez la succession des évènements au Sénégal ; depuis pratiquement la marche des consommateurs, les évènements se succèdent pratiquement à la vitesse des rafales de mitraillette. Alors, on peut se poser la question de savoir comment se fait-il qu'à ce moment précis qu'on assiste à une telle accélération de l'histoire, à une succession d’évènements plus graves les uns que les autres. Aujourd'hui, quand on regarde le moyen par lequel on essaie de régler cette crise franchement si on essaie de le définir, en un mot, je dirai que c'est insignifiant. Insignifiant d’abord par la personne qui porte la loi, de par son nom, de par sa moralité.  
Donc son itinéraire politique comment il est arrivé après le Coud, après les audits, qu'est-ce qui a été négocié ici pour arriver là où il est ? Ce sont des lois tellement scélérates qu'on les fait porter par des Députés vertueux y compris même des députés de la mouvance ou du parti. En réalité, c'est une loi que les gens vont aller peut-être voter en se bouchant le nez. Je dis c'est une honte pour la République, vraiment une honte pour la République qu'on en arrive là. Et cela va être un bilan extrêmement lourd demain.  
C'est pour cela effectivement, nous en appelons à un examen de conscience de la part des plus hautes autorités de l'Etat, de la part des élites politiques. Aujourd'hui, il n'est pas superflu de se demander si nos élites politiques africaines sont bien préparées à l'exercice du pouvoir après l'alternance que nous avons connue qui a été remarquable avec des attentes et avec un développement aujourd’hui des médias de l'opinion avec le niveau d'éducation des gens on ne peut pas avoir une démocratie qui fonctionne comme la démocratie sénégalaise ? Aujourd'hui ça peut poser des problèmes. Regardez, en 68 au Sénégal, le nombre de Députés était supérieur au nombre de celui de l'opposition en 2008. Cela veut dire 40 ans après, le temps est venu de procéder à un véritable examen de conscience. Je ne dis pas que la faute incombe totalement et exclusivement au président Wade. 
Toutefois, il en porte une grande responsabilité. Et deuxième niveau d'analyse, c'est en réalité en Afrique que l’on nous a transféré ce que j'appelle un Gaullisme tropicalisé. Un Gaullisme qui est réduit tout simplement à l'autoritarisme, à la concentration pratiquement de l'ensemble du pouvoir. Aujourd'hui même les États anglophones de l'époque le Nigeria, la Gambie et le Ghana ont opté pour le présidentialisme alors que c'est le système britannique. Je pense qu’aujourd'hui le moment est venu en Afrique de réfléchir sur l'hyperprésidentialisme. Quand vous regardez les conflits en Afrique surtout après les élections ou après les coups d'Etat, le grand problème, c'est l'élection présidentielle. Je pense que le temps est venu de voir comment réformer ce pouvoir-là.  
Nous avons aussi ce que nous pouvons appeler les crises de leadership. La fragmentation des partis et la naissance de messies un peu partout c'est parce que tout le monde aspire à être président de la République. Ce n'est pas possible. Je crois qu'il faut essayer de voir comment réformer cela et comment articuler politique et éthique. Je pense que cela nous manque terriblement. Et également c'est cela qui crée les conflits. Aujourd'hui, nous assistons à une crise financière internationale qui rappelle les années de dépression. À commencer par les Etats-unis, en Europe tout le monde s'organise pour essayer d'y faire face. Quel va être l'impact sur le plan économique, quel va être l'impact sur le plan social, quel va être l'impact sur l'aide au développement. Je pense que ce sera un impact très lourd sur l'aide au développement.  
Par rapport à toutes ces questions, nous en sommes au Sénégal à la gestion des institutions. À la gestion, on dirait de l'inutile parce que l’on ne voit pas ce que cela produit et ce que cela a de productif aujourd'hui de liquider un Macky Sall, de liquider le journal 24 heures chrono. Je pense que le moment d'un examen de conscience globale des élites est arrivé.  
Guerre de succession au Pds 
Il est évident qu’au terme de ce qu'on a su avant même Macky Sall depuis Idrissa Seck, aujourd'hui, il est interdit au parti au pouvoir d'avoir des ambitions présidentielles. C'est comme si on avait scotché sur le fauteuil présidentiel : réservé. Alors je dirai même avant M. Seck, c'est depuis Moustapha Niasse, il ne faut pas lorgner le fauteuil. C'est réservé. Macky, c'est le dernier en date. Parce qu'on lui reprochait presque pas grand-chose, parce que plus fidèle que lui disons plus docile que Macky Sall, tu meurs.  
À la limite, on peut le caricaturer en disant que même « pour aller voir ton coiffeur, tu diras au président Wade : Ecoute, je vais voir mon coiffeur ». Il est évident que si effectivement, il y a ce que j'appelle une espèce d'accélération de l'histoire que de s'interroger à savoir pourquoi ? Qu'est ce qui se passe ? Pour qu’effectivement on ait donné un coup d'accélérateur à cet article concernant la succession. Je crois que c'est légitime de se poser la question.  
Restauration de l'Assemblée Nationale 
Aujourd'hui, on est à un moment critique de l'histoire du Sénégal. Critique du fait du contexte économique, du fait du contexte social, du fait du contexte politique pour qu'aujourd'hui la dissolution de l'Assemblée Nationale soit une solution. Pour qu'effectivement voir comment l’on peut légitimer, revaloriser l'Assemblée nationale. C'est la solution radicale mais, c'est la seule solution.  
(A suivre) 
Auteur: Boubacar Demba SADIODEPENSES EXTRA- BUDGETAIRES : Un audit va être effectué  
 
Un malheur ne vient jamais seul. Alors que les responsables du ministère des Finances cherchaient désespérément les moyens de payer la dette intérieure qui s’élève officiellement à 120 milliards de francs cfa — beaucoup plus en réalité — voilà que tombe l’affaire dite des « dérapages budgétaires ». 
 
En réalité, il s’agit de dépenses extra-budgétaires, c’est-à-dire qui n’ont été budgétisées nulle part et qui ont été contractées en dehors des règles régissant les marchés publics. Le plus souvent, il s’agit d’agences et d’établissements publics comme les hôpitaux et les universités qui, parce qu’ils bénéficient d’une autonomie assez large, contractent des marchés comme bon leur semble avant de demander au Trésor public de payer. Ces marchés extra-budgétaires, il y en a eu pour 109 milliards de francs. C’est cette affaire qui avait coûté son poste au ministre du Budget car, alors que la consigne officielle était au gel des dépenses, voilà que celles-ci dérapaient ! Et en matière de budget, c’est une lapalissade, mais c’est le ministre du Budget qui était responsable et non pas son patron en charge des Finances. Ce qu’a compris le président de la République qui a choisi de limoger M. Sarr. D’autant que les bailleurs de fonds étaient furax contre lui estimant qu’il leur avait caché des choses. 
Toute la question est maintenant de savoir comment le gouvernement compte-t-il s’y prendre pour payer ces 109 milliards contractés en toute irrégularité. Le Témoin est en mesure de révéler qu’en accord avec les bailleurs de fonds, il a été décidé d’auditer ces marchés pour déterminer dans quelle mesure les travaux auraient été effectivement réalisés, ou les fournitures alléguées livrées, leur valeur réelle etc. Après quoi, des moyens seront recherchés pour effectuer les paiements. 
Les fournisseurs auraient tort de se réjouir trop tôt cependant puisqu’ils pourraient être sanctionnés au même titre que les entreprises qui ont engagé ces dépenses. Rappelant un précédent survenu du temps des socialistes où les entreprises contractantes, du moins les fournisseurs, n’avaient été payées qu’à hauteur de 50 % du montant de leurs factures (avec l’argent provenant de la vente de la Sonatel), des responsables du ministère des Finances confient qu’une jurisprudence similaire pourrait s’appliquer. Ainsi, sur 109 milliards de francs, l’Etat n’aurait à débloquer que 55 milliards de francs environ. Et les fournisseurs devraient s’estimer heureux de s’en tirer à si bon compte et de ne pas se retrouver à la barre du tribunal…  
Auteur: Mamadou Omar Ndiaye  
 
 
Nettali: Mardi 14 Oct 2008 
JEAN- CHRISTOPHE RUFFIN, AMBASSADEUR DE FRANCE AU SENEGAL : " La France injecte, chaque année, 120 milliards d’aide au Sénégal. 
NETTALI- L’ambassadeur de France a tenu une conférence de presse en vue de faire le point sur la coopération entre son pays et le Sénégal. A cette occasion, le diplomate a révélé que l’aide bilatérale et multilatérale de la France au Sénégal s’élève à près de 120 milliards de francs CFA par an.  
Bienvenue aux autres pays partenaires du Sénégal ». C’est la formule utilisée par l’ambassadeur de France, son Excellence Jean-Christophe Ruffin qui tenait une conférence de presse dans les locaux de l’ambassade de France à Dakar. La coopération entre la France et le Sénégal remonte à très loin dans le temps. Les relations entre les deux pays relèvent plus du sentiment que de la coopération. Raison pour laquelle l’ambassadeur de France soutient que son pays apportera toujours son aide au Sénégal et incitera ses partenaires de l’Union européenne à aider les pays africains, notamment le Sénégal. Cette coopération entre la France et le Sénégal, globalement, est évaluée à quelque 120 milliards, dans ces aspects bilatéral et multilatéral. Pour la coopération bilatérale, la France injecte chaque année prés de 83 milliards de F Cfa , à travers ses instruments de coopération comme l’Agence française de développement (Afd). De même, avec l’Union européenne, ce sont plus de 40 milliards qui proviennent de la France à destination du Sénégal. A côté de cette coopération financière voire institutionnelle, il faut aussi considérer la coopération décentralisée entre collectivités locales françaises et sénégalaises. Cette forme de coopération s’est beaucoup développée ces dernières années. La coopération culturelle, selon l’ambassadeur de France, est également très dynamique. Sur l’affaire du naufrage du « Joola », qui pollue les rapports entre les deux pays avec les mandats d’arrêt internationaux lancés par le juge d’Evry contre neuf personnalités sénégalaises et la réplique qui s’en est suivie, l’ambassadeur de France s’est voulu très clair. A l’en croire, les autorités politiques françaises n’ont aucune prise sur les juridictions de leur pays. Ces dernières étant absolument indépendantes.  
Auteur: Nettali  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

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Modifié en dernier lieu le 14.10.2008
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