ARK NETWORK reference.ch · populus.ch    
 
  
Contre la transmission patriarcale de la destinée  
 
 
Rubriques

ATTENTION !!!
Vu par la Press
PETITIONS
lettre ouverte
MISERE POLITIQUE
Karim se montre
abdoulaye m.diop
lobs n°1068
Wade:1/2 mandat
les O.N.G
Karim,au palais?
4è PR un Wade
REQUIEM
Incohérences
en attendant que
LE DROIT CLOUE
Karim dans la
ces autres
nvlle opposition
tocard
SOUTENEURS
DIAGNOSTIC
L' OEIL DU
POURQUOI
La perversion
GUERRE DE
ARITHMETIQUE
PARITE
Controverse
PANCARTES
DEFENDRE
PENURIES
Sacré SENEGAL
Valeurs Suprêmes
coût de la vie
Abd.BATHILY
Vote Projet Loi
Accroissement
Toute bleue
Quête de
presse:dérives
SENAT
le temporel
LA GUERRE
LES DEPITES
KARIM courtise
J e vote donc
Inquiétude
Prééminence
ENTRE MALAISES
Les incohérences
REFONDATION
landing savané
souverrainnet2
Moins d'Etat
KARIM propulsé
Réél sursaut
Le mal politique
Enjeux
Débat d'idées
militaires par
sueurs froides
UN VOTE
Législatives:
l'OCDE
Elections législ
Le Forum Civil
Dépit amoureux
Iba der Thiam
boycott
Intellectuels
SENATEURS
Réformer la Jus
la Révolution
la Flambée
le bon choix
Marcher sur
babacar justin
Entre Malaise
ENJEUX vrais
contributions
le sénégal
Elections du 3/
indifférence
Fiasco complet
LE PDS
énervement
rupture
Talla Sylla
conséquences
La Presse
absence
le 11 juin2007
Les 12 & 13 juin
le 14 juin 2007
le 15 juin 2007
BATAILLE autour
Karim interdit
5è gouvernemen
SERMON
de mal en pis
chemin balisé
ATTENTION
TRINITE
RIMKA
Sarkozy à Dakar
succession
Le RETOUR
testament
Ticket Karim/Id
le 06 août 2007
ce 10 Août 207
recomposition
le festin des
grave
crimes en série
assises national
quel pays
Le coup d'piston
7urgences afric
pierre goudiaby
sauver le sénéga
leardership
leardership
opposition
La famine
sommes-nous
Hua beitong wei
PAS UN MOT
à quoi sert un
issue aléatoire
au fil du temps
à très grande
Ni Dieu
guerre de
Premier Ministre
A la jeunesse
rien ne sert de
l'aveu
changement
Le mouvement
corruption
le Journal des
2 pays
situation exacte
Wade
restructuration
dommages &
Rentrée
Endormir
pas d'accord
fréquences TV
pas la mentalit
front citoyen
17 octobre 2007
18 octobre 2007
19 octobre 2007
20 OCTOBRE 2007
22 Octobre 2007
23 octobre 2007
24 &25 octobre
25,26 &27 octobr
29 octobre 2007
31 octobre 2007
trahisons
vie chère
Grève générale
grave crise
quelle gouvernan
Sénégal
report
Rimka
institutions
corruption
L'alternance
ce jour
celà ne va pas
La réalité
élect° locales
lavage
monde rural
L' ECHEC
to day
observatoire
incapacités
g° du concret
remettre à
La Gc tisse
assises
surveillance
RIZ: catastrophe
autosuffisance
Développement
pas de destin
les chants
Albert bourgi
boulimie foncièr
Disette
mutins
Zoom
plan reva
l'exception
dysfonctionnemen
today
O.C.I :stand
l'IMPASSE
difficile
l'INFORMEL
situation
chère la vie
abime social
constitution
BILAN de 8 ans
sénégal
insouciance &
incompétence
Retour aux
La constitution&
dure réalité
ciel bleu azur
Rue publique
sacré
une opposition
ce RIZ qui va
au Royaume
autorisation
DETRESSE
interminable
LA FAIM
sunureew
quel pays!
ventres creux
bombe à
le réveil
GOANA,
IMPLOSION
HOPITAL
1er Mai
EDUCATION
Illégalité
DIVERTISSIMO
DESARROI
GREVE GENERALE
le VOLCAN
opportunisme
quel Président
ATTEINTES
wade
Goana
Constitutionnite
F.M.I
l'opposition
20 mai 2008
21 mai 2008
22 mai 2008
23 mai 2008
24 mai 2008
26 mai 2008
27 mai 2008
28 mai 2008
29 mai 2008
30 mai 2008
31 mai 2008
1er Juin 2008
02 juin 2008
03 juin 2008
04 juin 2008
05 juin 2008
06 juin 2008
7 &8 juin 2008
9 juin 2008
11 juin 2008
12 juin 2008
13 juin 2008
14 ,15 juin2008
16 juin 2008
17 juin 2008
18 juin 2008
19 juin 2008
20 juin 2008
21 juin 2008
23 juin 2008
24 juin 2008
26 juin 2008
27 juin 2008
28 juin 2008
30 JUIN 2008
1er Juillet 2008
02 juillet 208
03 juillet 2008
04 juillet 2008
07 juillet 2008
05 juillet 2008
08 juillet 2008
9 juillet 2008
10 juillet 2008
11 juillet 2008
12 juillet 2008
14 juillet 2008
15 juillet 2008
16 juillet 2008
17 juillet 2008
18 juillet 2008
19 juillet 2008
21 juillet 2008
22 juillet 2008
23 juillet 2008
24 juillet 2008
28 juillet 2008
29 juillet 2008
30 juillet 2008
1er Août 2008
02 août 2008
05 août 2008
06 août 2008
07 août 2008
11 août 2008
13 août 2008
14 août 2008
03.09.2008
26.09.2008
02 octobre 2008
03 octobre 2008
05 oct 2008
06 oct 2008
07.10.2008
08.10.2008
09.10.2008
14.10.2008
01 nov 2008
05 nov 2008
06 nov 2008
07 nov 2008
11 nov 2008
12 nov 2008
14 nov 2008
15 nov 2008
17 nov 2008
187 nov 2008
19 nov 2008
20 nov 2008
21 nov 2008
24 nov 2008
25 nov 2008
26 nov 2008
27 nov 2008
28 nov 2008
29 nov 2008
30 nov 2008
1er déc 2008
02 déc 2008
04 déc 2008
05 déc 2008
06 déc 2008
10 Déc 2008
11 Déc 2008
13 déc 2008
16 déc 2008
17 déc 2008
18 déc 2008
19 dec 2008
20Déc 2008
22 déc 2008
23 déc 2008
26 déc 2008
27 déc 2008
29 déc 2008
30 déc 2008
31 Déc 2008
1er Janv 2009
03 JANV 2009
05 janv 2009
02 janv 2009
06 janv 2009
7 & 8 Janv 2009
09 janv 2009
10 & 11 janv 200
12 janv 2009
13 janv 2009
14 janv 2009
15 janv 2009
16 janv 2009
17 & 18 Janv2009
19 janv 2009
20janv 2009
21 janv 2009
22 Janv 2009
23 janv 2009
25 janv 2009
26 janv 2009
27 janv 2009
28 janv 2009
29 janv 2009
30 janv 2009
31 janv & 01 fév
02 fév 2009
03 fév 2009
04 fév 2009
05 fév 2009
06 fév 2009
07 fév 2009
09 fév 2009
10 fév 2009
11 fév 2009
12 fév 2009
13 fév 2009
14 fév 2009
15 fév 2009
17 fév 2009
18 fév 2009
19 fév 2009
20 fév 2009
22 fév 2009
23 fév 2009
24 fév 2009
28 fév 2009
1er Mars 2009
02 mars 2009
03 mars 2009
04 mars 2009
05 mars 2009
06 mars 2009
7 & 8 mars 2009
09 mars 2009
11 mars 2009
12 mars 2009
13 mars 2009
14 mars 2009
15 mars 2009
16 mars 2009
17 mars 2009
18 mars 2009
19 mars 2009
20 mars 2009
21 mars 2009
23 mars 2009
24 mars 2009
25 mars 2009
26 & 27 mars 200
28 & 29 mars 200
30 mars 2009
31 mars 2009
03 avril 2009
02 avril 2009
06 avril 2009
08 avril 2009
09 avril 2009
10 avril 2009
11 avril 2009
03 MAI 2009
12 mai 2009
13 mai 2009
14 mai 2009
15 mai 2009
16 mai 2009
18 mai 2009
19 &20 mai 2009
21 mai 2009
22 mai 2009
23 mai 2009
24 mai 2009
25 mai 2009
26 mai 2009
27 mai 2009
28 mai 2009
29 mai 2009
30&31 mai 2009
02 juin 2009
03 juin 2009
04 juin 2009
05 juin 2009
06 juin 2009
09 juin 2009
10 juin 2009
11 juin 2009
12 juin 2009
13 juin 2009
15 juin 2009
16 juin 2009
17 juin 2009
18 juin 2009
19 juin 2009
20 juin 2009
22 juin 2009
23 juin 2009
24 juin 2009
25 juin 2009
26 juin 2009
27 juin 2009
13 juillet2009
14 juillet 2009
15 juillet 209
19 juillet 2009
20 juillet 2009
21 juillet 2009
22 juillet 2009
23 juillet 2009
24 juillet 2009
26 juillet 2009
27 juillet 2009
28 juillet 2009
31 juillet 2009
1er Août 2009
03 Août 2009
10 Août 2009
17 août 2009
22 Août 2009
24 août 2009
25 août 2009
UN MINUS HABENS
es mathématiques
ANOCI
régime affairist
ma triste Afriqu
Le ROI
sous Wade
Wade family
monument
tout à refaire
les périls
RENTIERS DU REGI
INONDATIONS
dialogue nationa
présidentielle
livre de Latif
d'hier à aujourd
le FONCIER
Qui ?
ces Statues !
Dialogue ! ?
Maths au bac
Pluies & économi
«Intouchables»
ces Prédateurs
mali-sénégal
Karim Wade
arguments’
Formation Emploi
Les inondations
JEUNESSE ET DEVE
Gestion ANOCI
CLARIFICATIONS
Les WADE
quatre réponses
véhicules ANOCI
régler le problè
Attention
Mobilisons nous
OPPOSITION
Paris manifeste
un présidentiabl
maillon faible
Barça ou Barsax
sénégal malade !
Des centaines de
émeutes électriq
triste destin
Etat endetté
Le chaos
sans électricité
LA GABEGIE
naufrage
otage
L' ENFER
reconstruction
grogne
urgence
police des mœurs
La Rurakaroise
Renaissance !
A vau l'eau
CRISES
Chefs Religieux
vrai chantier
grandesquestion
pari perdu
délire continu
asphyxie
Ndoumbélane
question référe
désastre humain
TARDIF....
Défit africain:
opposant
Combattant
Le discours et
Tout est obscur
raison et force
L’alternance ou
Dation paiement
Du néon au néant
les coupables
Mon espérance
Ils reviennent
SCANDALE
Les 270 milliard
?
éthique
DAA BAAX
Mort
inondations
Youssou NDOUR
Au-delà du
la vraie voix
mythologie
vente d'idée
Restitution
tracteurs inadap
pertinence de
L’AEROPORT LSS
ILLEGALITE
déficit
audit ou bilan
sortie de scène
Cris du cœur
l’Etat crée
As du BLUFF
les4 oppositions
DIVERSION
Sopi décevant
Wade assure
une affaire
CANDIDATURE
tromperies
le rejeton
Nous parlerons!
honte et
quelle gouv
Mourir pour des
vers l’abîme
déjà en campagne
Chance ou mérite
promesse
Le petit toubab
Ce feu qui couve
Trous noirs
«On n’ira pas
BLANCHIMENT
REMINISCENCE
La cloche a sonn
le couteau
le FMI n'a pas
la révolte
SOS
SENEGAL
Opposition
Guinée :
Le dégénéré
maître absolu
Perspectives
la peur de
le suspect n°1
Présidentielle
Evocations noire
ARGENT DOUTEUX
Basta !!!
‘J’accuse
les tâlibés
Les nervis
Témoignages
CONFRERIES
Le vieil
nombreuses bourd
la solution
GARE à
QUELLE EDUCATION
menaces
Démystifier
grâce à Dieu
spéculateurs
la plus grande
Le Droit
le Mouridisme
subordination !
Trop c’est trop
l’apologie
Appel
l’Etat de droit
dérives
parrain
une calamité
calvaire du peup
Le gouffre
COUPURES
un nouvel ordre
Vendredi noir
la barbarie
LA BANLIEUE
Résister
sursaut citoyen
danger
Atteinte
L’ignorance
Cet Etat,
CHATEAU DE SABL
Levéritable pion
Pilotage à vue
trous de mémoire
Cris du coeur
STOP!!! KARIM
Ouf !! Karim
L’enseignement s
La grande bévue
DIALOGUE POLITIQ
La gauche
L’ombre de 2000
F.M.I/Sénégal
15 milliards
L’enseignement
Rue Publique
Plaintes et Comp
Dérives
combattre
Un REGIME
Touche pas à leu
candidature
Un Nobel
L’ens. supérieur
cuisine étrange
la continuité ou
Promotion
le temps du peup
« Scandalite »
rocambolesque
institutions de
DISTORSIONS
L’argent
LOI DE FINANCES
Un piège
Les médias:
Garder
l’article 32
Cumul
DIPLOMATIE
Alerte :
un canular :
Destins décroisé
Les leçons
Le Sine
La faim :
CULTURE
12 MILLIARDS
Le scandale
citoyenneté
vieil homme
PASSION
La République
Un management
santé publique
Dialogue politiq
LE CHOMAGE
Incha Allah
« Du boulot ! »
transformer
Liquidation
Accommoder
Dénonce et comba
DIALOGUONS:
bluff
La corruption
journalistes
Un président
désinvolture
CHANGER DE REGAR
La COLA
le F.M.I
Falsification
G R A V E
Ces scandales
N O N
BAKHCHICH
Liberté Presse
tentative de
le culte de la
A F F A I R E
Le deuxième tour
référendum
Le corrupteur
Etat corrupteur:
Chronique :
FMI et L'AFRIQUE
Seguragate
LES FRONTIERES
une désinvoltur
IMAGE ternie
LA BCEAO :
Le monument
le mensonge,
The “Seguragate”
Cet Etat,
Savoir partir
‘Wade délire’
D E R I V E S
LES MALLETTES
dégénérescence
133.000 euros
Les inondations
Peuple oublié
Renoncez
Vous avez dit...
Manifestations
Internet
Wade,
Syndicalisation
grand mépris
profondément mal
sans diplôme pro
Péril
Indignation
HONTE
Aux positions
L’argent
la mallette
le ventre mou
Wade doit partir
85 ans révolus
déni de gestion
la survie
2012 en référend
l’Affaire Segura
MON NEGRE A MOI
On prend les mêm
La tortuosité
pouvoir /opposit
Pourquoi
Sénégal - Fmi
La démocratie
L’Empereur
2012 :
difficultés
ou périr
descendre dans l
la mal gouvernan
D E C L I N
GRAND’ HEURE
Plaidoyer
Le scandale
couvert
Wade-Idy :
L’AVEU
un amateurisme
çà suffit !
le vaudeville
Détails…
doyna - ça suffi
une hérésie
Le S.Gl.National
chances de Thiès
Au théâtre
Une candidature
On m’écarte, je
valeur ajoutée
DERNIÈRE CARTE
Ne jouez pas
Du pouvoir
LATHEATRALISATIO
C’EST POSSIBLE
EMIGRATION ESTUD
Suspicions
l’énergie
RISQUES
Renaissance
le ‘généreu’ Wad
Dépenses fiscale
second souffle
impossibilité
forêt libérale
Détrompez-vous
Averse
projet politique
grands bandits
L’incroyable
malaise
Ali Baba
Segura/Delsey
«Mii Rew»
quadrature du ce
Faut-il
Crise génralisée
POURVU QUE
Délit d’initiés:
l’Université
« Dans notre sys
SENELEC
Et la jeunesse ?
Les frontières
Pour qui voter
Il est temps
partons !
arachide
Transformer
TOUCHE PAS
la règle des «l
la basse-cour
LES ENTRAVES
L’IMPUNITE
Méta-économie
Si l’enfant
est-il toujours
La renaissance a
Il n’y a pas de
DEGAT COLLATERAL
l’infecte gouver
Ce monsieur
Merci Latif
c’est choquant
Observons juste
les hyènes
L’ultime sacrifi
en danger
Trois fois Non !
sauver la planèt
APPEL
Ces honteuses
il faut agir
Quelles solution
les voleurs
La banlieue
la liberté d'exp
L’ERREUR
La République
Tous derrière Ka
murs «inabattabl
kadialy
unique objectif
migration
la «Waddenzee»
indigence
MANŒUVRES
LE FILS
La majorité
Les Wades
TRANSITION
le Cardinal
’’dommage’’
LA RESPONSABILIT
Essai de lecture
réponse politiqu
L’appel
L’incohérence
Eviter de
NTIC
sopi pour demain
leurres et lueur
un coin du voile
Sociologues ?
Tel père,
pour ou contre
Wade III
Est-ce que
WADE – IDY
Un devoir
gagne-pain
MCA
RÉFORME
“arti-faux”
TELE
protection exorb
le grand perdant
CONNAÎTRE
Questions focale
Dérives :
A-t-on oublié
l’espace public
NEGLIGENCES
les vraies opti
Les IMAMS
Un modèle
Un autre
« mœurs légères
AMERS CONSTATS
DU THEATRE
Cheikh Abdoulaye
“woyaan”
raison !
Atouts
le vieil homme
erreur monumenta
guides religieux
pas normal !
conciliation
Que faire ?
ping-pong
sauver Karim ?
tralala… là ?
sondages
Adieu
Non
formation
interpelé !
Déficit
les dérives
Centre Ville
Roue libre
espoir
le civil
contradictions
De la sociologie
Les colosses
République laïq
le paradoxe
s’indigner
Du bon Dieu
étudiants
Hommage
Histoires
Polémique
PARTIR
L'Eglise, la sta
Derniers Mohican
à Dakar
le vice-présiden
La MECQUE
VOEUX 2010
Mondialisation
Faudrait-il
Pèlerinage
l’école
Le pacte
MAMADOU DIA
INSULTES
raison garder
fin d’année 
L' INFECTE
DIS-MOI
Arrêtez
Nouvel eldorado
Quand l’outsider
TOUJOURS
L’ANTECHRIST* !
Sénile Esprit !
Bargny
GUEST EDITO
le fanfaron
LA FIN
grand réveil
année dé-sculpté
Transparency Int
unis contre Wade
Le mythe
de l’hypocrisie
Afrique :
Archives
LA FOLIE
Me Wade
Ensemble
humilité
mauvais procès
TOUT VU
UNE IDOLE
Wade na demm
Une crise
renaissance afri
Wade et l’Eglise
sans mémoire
S’interdire
Réponse
Triste destin
Sénégal :
culot
NON
nouveau pacte
ENSEMBLE
Attaque Wade
ERREUR
Ces statues :
francs-maçons
QUESTIONS
LE DEBAT
responsabilité
Sunugal
logique consensu
l’homme des tas
LE MONUMENT
Elégance
OTAGES
Bonnes feuilles
TELEVISIONS
Les éditeurs
structures fermé
African Leaders
EDUQUONS
Amateurisme
La NATION
MESSAGE
S’il vous plaît
“ Sauve qui peut
FIN DE REGNE
Haïtiens
Les dérapages
GTI
les controverses
péril
finit… mal
griotisme
Sommes nous
PREDATEURS
LE FEU
Une statue
le Coran
35 pour CENT
Monarchie
SENEGAL:
MEDIOCRITE
Quel pays
Rapport 2008
Rapport Fij 2009
DEFICIT
Une vaste arnaqu
La risée
maître du ‘Je’
ALERTE
La Wadocratie
ABDOULAYE WADE :
THIEYE Lii
Changer ou périr
Halalli
M. le Président,
chaotique
Frénésie
perdre le pouvoi
Pays à la dérive
Le père
RESTAURATION
LA DEMOCRATIE
espoir. fatalité
des « recyclés »
ciseau libéral
L’échec
STATUE
Bâtir
La recette japon
R O I
Les provinces
BENNO
GORILLES
malgré tout
Pitié
candidature uniq
SCANDALES
MONUMENT BI
L’Alternance
L’affaire Artp
Lettre ouverte
KARIM
Indépendance
L’Homme
Ibrahima Fall
LA DECEPTION
DIX ANS
ORDRE ancien
ALTERNOCES
WADE DECEVANT
An 10 de l’Alter
Les festivités
Bons Impayés
prix du loyer
Saint d'ESPRIT
NON, Monsieur
Le franc CFA
leader politique
Marchés publics
dialogue politiq
Farba Senghor
LA PAIX
OTAGE
Casamance
INDEPENDANCE
le passager clan
délit de presse
enseignement de
Ô Sénégal,
LE JOUR OU
50 ans de l’Indé
déboulonner
O R D R E
dix ans de l’alt
Cinquante temps
la ferraille
du gâchis»
Quand la publici
De qui se moque
Indépendance
système éducatif
La tragédie
pillage
DEMAIN
la mutation
BASES FRANÇAISES
ARCHIVES
les salaires
Questions & rép
unique adversair
destin bancal
Je proteste !
Eau potable
demi siècle
Youssou Ndour
L’Indépendance
P.D.S
ARACHIDE
LA POLITIQUE
innover !
enfant mendiant
le mirage ou ...
SI JAMAIS il...
dépense publique
enseignement
violation
Le Peuple,
Le débat ne peut
Politiques
POURRITURE
Les fondements
televisions
Les marquises
La précarisation
Ce dialogue
ELECTRICITE
sous le joug
ABIDJAN
J O N C T I O N
front pour la Ré
AGIR
BANLIEUE
Le 1er Mai
tragique
ruse
acharnement
C.T.Gadio
succession ?
« Leneen »
VIOLENCE
Une comédie
LA PARITE
POLITICIENS
PARITE 2
Un peuple
Enseignement
RETENUE
fetichisme
DEMAIN !
Que prépare Wade
CINEMA
Genre-parité
Coup de patte
URGENCE
HARO
Les bus de DDD
DIVERS
ÉTATS-UNIS
le mouvement cit
B O U R D E
DANSOKHO
E N F I N
Et après ?
terrorisme
TRANSMISSION
DERISIONS
POSSIBLE
Doyna sëk
catastrophe
Indépendances
Pouvoir et Oppos
IMPOTS
2è TOUR
Usa-sénégal
L'alternoce
Karim
Par devoir citoy
Corruption :
L'usure (riba)
INONDATIONS
50 ANS INDEPENDA
Fichier électora
auditer fichier
Normalisation
Bourgui Wade
Dakar Dem Dikk
Mamadou Dia
désinfecter
Les 3
La grève
indifférent
mépris inaccepta
PROVOCATION
PRESSE
D E S T I N
délires et de ra
SYNDROME 2007
Fonctionnaires
VOLAILLE CHAUVE
FAUSSE PISTE
Une mallette
ne gouverne pas
L’humilité
l’argent
Ministre
CARRIERES
L’opposition
2012
MEDITEZ
CIRCULEZ
Téléphonie mobil
Le solaire rural
SOWETO
CALIGULA WADE
Sénégal de 2012
un homme passif
le crépuscule
Présidentielle
SYNDICATS
le lumpenproléta
Dernier rempart
Délestages !
Karim Wade,
Le mérite ne se
Quelle solution
Non, Karim,
quelle pertinenc
l’irresponsabili
apocalypse
que force reste
Karim Wade en li
Monsieur le prés
régime libéral
Vente des terres
Les masques tomb
théorie fumeuse!
Mademba Sock ?
TOURISME
Le vent de révol
AU -D E L A
une priorité
P E R I L
La petite erreur
mon pays ?
Electricité
L’ultime coup de
Sondages politiq
qui croire ?
TROISIEME MANDAT
patriotisme ?
Benno Siggil Sen
l'ivresse du pou
Kandide Wade
pour manipuler
récurentes inond
Le dernier homme
L’identité afric
quelle Républiq
Sans Ethique
Global Voice
Très chère
A chacun
la méritocratie
Ces Seigneurs
ELUS
ne contrôle plus
LES RICHES PAUVR
TRAHISON ?
PDS:FONCIER
barbarie ?
Latif Coulibaly
Globale Folie
grande arnaque
véritables enjeu
Mépris ou mépris
Stade suprême
vers une dynasti
Ambassadeurs
advienne que pou
Appel de détress
La ruse
exceptionnel
mendicité
Au secours !
encore 1waderie
apprivoisement
Une « curiosité
CINQ Exploits
courage politiqu
Quel candidat
AU NOM DU
TOURMENTE
totalitarisme
E R R E U R
Collectivités Lc
un prix à payer
Rompre enfin
que la LUMIERE
trop c’est trop
marchandage
Karim Méga Watt
IGNORANCE
Etonnant Wade
E T H I Q U E
Crise de l’Energ
Machiavel
CHAOS
L’Etat a t-il
hors course
NATION ALITEE
La mouche
père & fils
Tsunami
Que reste-t-il
CORRUPTION
pâle copie
UBUESQUE
TOUS
Terminus 2012
DEMONS
la révision list
danse du scalp
WADE MALADE
3éme mandat ?!
le triste sort
la croissance
SYNDROME
HERITAGE
T R O P
des institutions
COTE D'IVOIRE
fesman3
aides allouées
«Y en a marre »
immolations
Le 19 Mars 2011
Y ' EN A MARRE !
Le choix de Madi
moribond
Le temps révèle
Coups d’état
statut victimair
HOMME D’ETAT ?
AU MOT
Le prix de la ra
ndoumbélane
Improbité social
Mouvements citoy
LA SECURITE
un défi à releve
Terminus2012
la République
T I C K E T
Wade GO
L'assommeur
23 JUIN 2011
Quel enseignemen
P A I X
Le paradoxe
JEUNESSE
«Si les > Sénéga
De l’Indignation
LEçONS
REPONSES
SUNUGAL
N O N
Sale temps
« QUART BLOQUANT
sortie de crise
implosion social
«par devoir !»
A l’attention
WADE DEGAGE
Où est l’Etat ?
CONFLAGRATION
TRAGEDIE
la montagne
PEUR BLEUE
MENSONGES
Me WEDDI
SORTIE
A DIEU
que faire ?
ce que la rue
Bennoo a initié,
TEST
TRIBUNAL
Faillite
Autocratie
Citoyens et patr
Subordination
Conseil constitu
de mal en pis !
Impasse
pour le REPOS
S E U L S
exigence populai
une génération g
L’élection prési
PSERIGNE DIOP
la postérité
G A L E R E
en DANGER
Ce que Wade
LE PARADOXE
le péché origine
Quand les mouton
FAUX DEBAT POLIT
Les Mercenaires
Et si le préside
Ces exorcistes
LA METHODE
Abdoulaye Wade :
Le Président Wad
le Sénégal méri
Cour des comptes
PROGRAMME
Macky Sall :
Bennoo : tout ça
Mauvais présage
quelles conséque
Présidentielles
contentieux cons
Candidature de
candidat consen
Macky
incertitudes
le Sénégal tombe
facebook s'invit
DESENGHORISER
nonagénaire grab
Réagir ou Périr
Mes chers compat
Le vieillard et
L' IMPUNITE
DRAMATIQUE
le 23 décembre 2
Violences scolai
dernier combat
candidats déclar
IMPROBABLE
‘Nguur kenn du k
Emploi au Sénéga
libéralisme wadi
la ‘cécité de Be
Nihil Obstat
Département d’Et
vieille démocrat
Quelle paix ?
A S S U M E R
RESPONSABILITES
Le soleil se lev
S T O P
D E F I A N C E
peuple gibier
WAKH WAHET
De l’art de (mal
SE L E V E R
Le bien public
ADRESSE AUX REPU
conscience citoy
FORFAITURE
IMPOSSIBLE
à feu et à sang
T E N S I O N S
Qu'avons-nous fa
12 MORTS
A U T O C R A TE
WADE (KARIM)
un DEVOIR
M A I T R E
La voie/voix du
A T Y P I Q U E
wade DEGAGE
U R G E N T
Cabochard Polit
nouveau Presiden
V O T E Z
PESTE OU CHOLERA
WADYNASTIE
A L E R T E
différemment
YAO NDRE
contentieux élec
UN
le 25 mars 2012
DIGNITE
REPUBLIQUE
Quatre appuis
L' A R G E N T
PARDON
DISCORDE
TAM-TAM
F I N

 

Liens

 Home  | Livre d'Or  | Album-Photo  | Contact

A T T E N T I O N

 
Changer ou périr 
 
 
Les élections locales de 2009 sont loin derrière nous. Le peuple sénégalais, dans sa grandeur légendaire, s’est exprimé en prouvant à l’opinion nationale et internationale, s’il en était encore besoin, que notre pays est une grande démocratie. Malgré les difficultés d’ordre économique et social auxquelles notre pays est confronté, depuis quelques années, nous devons demeurer fiers d’appartenir à ce peuple des combattants pour la liberté et la dignité, des grands érudits de l’Islam et également des grands leaders politiques qui ont fait don de leur personne pour notre indépendance et notre développement Cependant, tout système démocratique peut, par inadvertance, produire des monstres politiques comme ceux sortis par erreur des laboratoires de manipulation génétique. Ainsi notre démocratie a également produit des personnages horribles qui, ces derniers temps, semblent avoir bien réussi à rebuter une partie de notre peuple. Du fait de leur médiocrité et leur arrogance, certains ont fini par placer le Pds et même certains des projets pertinents du chef de l’Etat dans une situation politique visiblement inconfortable.  
De sorte que le rêve du Pds de rester 50 ans au pouvoir pour réaliser notre projet libéral social et lui imprimer une extension panafricaine, risque bien d’être compromis au grand dam de cette jeunesse révolutionnaire des années 80/90 qui a fondé tant d’espoirs sur l’homme providentiel du 19 mars. Et l’on se demande, aujourd’hui, comment notre pays, avec ce qu’il regorge de grands intellectuels, en est-il arrivé à s’empêtrer dans des débats politiciens aussi stériles, compromettant même certains projets de développement de cet homme et de ce parti que nous nous sommes librement choisis en mars 2000 ? Pourquoi devons-nous être condamnés par la sentence de certains politiciens prétendus ‘libéraux’ qui, au lieu d’œuvrer à la mise en œuvre de ce lumineux projet de libéralisme social forgé pendant 25 ans d’opposition, qui a fini le 19 mars 2000, de convaincre et de mobiliser l’ensemble du peuple sénégalais, n’ont trouvé rien d’autre à faire que de se tirer dans les pattes et d’exhiber leur nouvelle aisance sociale qui heurte et irrite de plus en plus nos concitoyens ?  
Au moment où le président Wade lui, ambitionne de construire des routes, des écoles, des hôpitaux, des logements sociaux, certains prétendus libéraux eux, veulent se construire des châteaux, rouler en hummer et autres bolides, au lieu de se soucier de rembourser aux contribuables tant de sacrifices consentis depuis des décennies pour leur éducation et leur santé. C’est ainsi qu’ils ont dans une certaine mesure, au courant de ces dernières années, dissipé peu à peu l’espoir du peuple sénégalais, et ‘arracher Me Wade à l’affection de beaucoup de citoyens’ de nos grandes villes (Dakar, Thiès, Diourbel, Louga, Mbour, Kaolack, Saint-Louis, Guédiawaye, Pikine, Rufisque, Fatick, Podor, etc.). C’était cela le message citoyen du 22 mars 2009.  
Malgré tout, ils continuent de dire au président Wade, avec un grand rire jaune : ‘Monsieur le Président, vous avez gagné !’, Monsieur le Président, ‘nous sommes derrière vous’, alors qu’ils sont plutôt devant lui pour le mener en bateaux vers un abîme politique sans précédent si cette comédie se prolongeait jusqu en 2012. Ah ! ces prétendus libéraux et néolibéraux, qu’ils ont été habiles à dégoûter beaucoup d’honnêtes citoyens de la politique, au point que près de 70 % des citoyens inscrits sur les listes électorales, répugnent aujourd’hui à se déplacer pour aller accomplir leur devoir civique !  
Osons regarder droit dans la glace si nous voulons rectifier avant 2012 et sauver les meubles et, même mieux, toute la forteresse libérale !  
En réalité, cette situation pourrait constituer une menace pour l’essence même de la démocratie, car il ne peut y avoir de société véritable, que politique ; or la sève, qui nourrit la politique, c’est bien la participation citoyenne. Si l’on définit la ‘démocratie, comme la compétition des réponses aux questions que se posent les citoyens’, alors, il y a danger si les citoyens, particulièrement les jeunes, ne s’intéressent plus à la politique ou préfèrent monnayer leur voix contre un billet de 2 000 ou 5 000 F, car considérant les politiciens comme des comédiens que l’on expose sur les plateaux de télévision pour rivaliser d’ardeur avec les talentueux Koutia, Lamarana, Sandiogou, Amdy Mignon et autres. Quel avenir pour un pays quand la conscience citoyenne est ainsi jetée dans les caniveaux ?  
Que c’est affligeant de constater ce ravalement de la politique à son niveau le plus bas, le plus vulgaire depuis l’indépendance. Le mot ‘politicien’ est même devenu un sobriquet péjoratif dans la conception qu’en ont la majorité de nos compatriotes. Il urge de trouver une solution à cette situation en restaurant l’image des hommes politiques, en changeant.  
Changer, c’est recentrer le débat politique, en orientant la réflexion vers le développement et l’intérêt général. Pour que notre pays se ressaisisse et se retrouve autour d’hommes politiques et d’hommes d’Etat crédibles, justes, honnêtes, compétents et respectés, qui servent de repère à notre jeunesse qui se cherche encore à travers la musique, la danse, l’engagement religieux, Vaidehi, etc. Aujourd’hui, le président Abdoulaye Wade a certes voulu reprendre le flambeau, mais avouons qu’il y a encore difficulté à trouver le collectif idyllique pour animer les chantiers de son Destin pour l’Afrique, étouffé qu’il est par un certain entourage, composé essentiellement de nouveaux amis, de parvenus, polluant et éclipsant la pertinence de certains de ses projets.  
Pourtant, le Sénégal de l’alternance mérite bien des hommes politiques et hauts cadres engagés qui puissent élever le pays à l’idée que Senghor et Cheikh Anta Diop s’en étaient faite et que Me Wade s’évertue de concrétiser depuis 2000. Mais pour réussir ce pari, il faudra impérativement s’appuyer sur les valeurs cardinales du libéralisme social : Travail, dignité, justice, tolérance, responsabilité et transparence.  
Naturellement, beaucoup des dignes fils et filles du Sénégal s’offusquent aujourd’hui de la façon dont notre pays est malmené par certains monstres politiques, ces zéros qui sont parvenus à se hisser sur le podium des héros, en érigeant les vices en vertus et vice versa. Aujourd’hui, notre peuple a plus que jamais besoin d’hommes politiques vertueux, d’hommes d’Etat patriotiques pour continuer de se relever et se libérer des griffes de certains prédateurs et autres braconniers. Mais si l’oligarchie du pays laisse le champ politique aux médiocres et aux comploteurs, alors, ces derniers seront élus et nul ne peut épargner notre cher Sénégal du règne de la médiocrité.  
Et c’est vraiment dommage que certains néo-disciples ‘wadistes par effraction’ et ‘libéraux autoproclamés’ n’arrivent jusqu’à présent pas à cerner les véritables enjeux du développement de notre pays et de l’Afrique ; s’il est vrai que le président Wade a pu construire en si peu de temps autant d’infrastructures (routes, autoroutes, écoles, infrastructures sanitaires) qui sont les fondements d’un Sénégal émergent et moderne, qu’il a pu tripler le budget de notre pays en cinq ans seulement, ainsi que les salaires des fonctionnaires, il est aussi vrai que dans le domaine social, il reste encore beaucoup à faire. C’est justement ce reste à faire que le peuple sénégalais a voulu rappeler au président Wade lors des élections du 22 mars 2009. Et c’est pour cette raison qu’il urge de changer.  
Au président Wade, il semble avoir manqué ce relais si indispensable aux grands hommes d’Etat : un appareil politique performant, c’est-à-dire un parti soudé, avec des hommes de conviction, intègres pour l’administrer et l’animer. Ce ne sont certainement pas des conquistadores pressés de s’enrichir comme si l’Alternance devait se terminer à la fin du second mandat du président, qui réaliseront ce noble destin pour le Sénégal.  
Le Parti démocratique sénégalais a fini de donner l’impression d’une grande armée avec un grand Général et sa troupe (les militants de base) mais sans officiers supérieurs. Depuis 2000, le jeu favori des hommes dits ‘de confiance’ du Maître a été la purge, la décapitation de toute compétence qui ose prendre des initiatives. Cela a instauré un incroyable larbinisme dans ‘les lignes libérales’. Ce qui est contraire à notre esprit de liberté. Mais ce que l’on ignore, c’est que la déroute du libéralisme social sénégalais aura des conséquences qui dépassent nos frontières, car c’est tout l’espoir pour notre continent de retrouver la liberté, la démocratie, l’Etat de Droit et l’essor économique qui risque de s’effondrer. (A suivre)  
Dr Mamadou Lamine BA Politologue  
 
Monument de la Renaissance Africaine ou quand l’Afrique interpelle le reste du monde par le sommet 
Ceci est une modeste contribution d’un citoyen, qui se veut imbu des valeurs républicaines, soucieux du bien être de «lady Sénégal» et fondamentalement attaché à l’Afrique et à son sursaut. 
Je l’avoue et je le reconnais : ma surprise fut des plus grandes quand, à longueur de semaine, j’écoute et je lis des attaques venant de tous les bords contre une si majestueuse œuvre qui devrait faire la fierté de tout un peuple. Hélas !  
Mais cela montre encore qu’ici dans ce beau pays qui tire sa fierté de ses profondes racines plusieurs fois séculaires, nous avons une démocratie réelle et non un simulacre de démocratie. Nous ne sommes pas investis d’un quelconque pouvoir pour mener un débat religieux, cependant nous disons que les «savantes analyses» que nous avons lues ou entendues, n’y pourront rien, le monument de le Renaissance ne peut en aucun cas être assimilé à un khërëm (idole). On ne peut invoquer aucun argument religieux solide qui puisse le déstabiliser, à moins qu’on se serve de fallacieux prétextes pour régler des comptes par des voies détournées et des méthodes peu orthodoxes. 
Mais on a dit «monument». Monument ( du latin Monumentum, de mones» se remémorer») désigne toute sculpture ou ouvrage architectural destiné à rappeler le souvenir d’un évènement ou d’une personne. Cependant dans son sens large, le terme désigne tout édifice ou structure de valeur historique et culturelle. 
Si la signification d’un monument est strictement liée à l’emplacement où il est érigé, elle comporte également une dimension publique au point que sont appelés «monuments» des constructions dont l’affectation d’origine était différente (c’est par exemple le cas de la Tour Eiffel en 1889). 
Voici une Tour, un monument aurais-je pu dire, qui fait la fierté de Paris et qui attire des milliers de touristes. Pour de nombreux visiteurs, revenir avec une photo à la Tour Eiffel est la meilleure preuve qu’on a été à Paris. 
A l’époque contemporaine, le monument se débarrasse de ses critères emblématiques pour gagner une autonomie propre en tant qu’œuvre d’art indépendante, libre de tout lien avec le lieu dans lequel elle est destinée à s’insérer. 
D’autres parlent de statue. Mais de quelle statue parlent-ils ? C’est à ce niveau qu’il faut dégager de façon claire le statut, de la statue de la Renaissance. 
Une statue se définit comme une sculpture représentant un être vivant dans sa totalité : la statue d’un monarque par exemple. Personne ne peut affirmer que l’homme, la femme et l’enfant qui symbolisent la Renaissance sur la tour des Mamelles représentent des personnes qui ont réellement existé. 
Et pourtant, dans ce pays, il existe beaucoup de statues qui représentent des personnages connus. Allez à Saint-Louis, traversez le pont... bon, vous avez compris 
Autant une œuvre n’est pas simplement parfaite parce qu’il n’y a pas un souffle de contestation de sa beauté, autant une œuvre ne perd sa prestance et son sens parce qu’elle est attaquée de toute part. 
Parce que nul ne peut sauter par dessus son ombre, on n’imaginera jamais que par un coup de baguette magique, le Président Abdoulaye Wade puisse régler tous les problèmes auxquels les Sénégalais sont confrontés. Personne ne peut réussir une telle mission. 
Cependant ce qui reste évident, c’est que le Sénégal sous Abdoulaye Wade ne cesse de montrer à la face du monde que la Renaissance est bien possible, que le développement est une question de volonté et d’abnégation. «Avec le courage et la détermination, on rend possible les choses impossibles avec un air de miracle.» 
Depuis son arrivée à la tête de notre cher pays, le Président Abdoulaye Wade s’est résolument engagé à faire du Sénégal un pays émergent. Sur ce plan, les actes sont éloquents et la réalisation d’infrastructures de grande envergure un exemple. A jaraama, Maître ! Avec toi, Matam a vu naître sa première unité industrielle avec les phosphates de Ndendory. 
Mais Wade ne s’est pas arrêté au Sénégal, il s’est intéressé à l’Afrique et à toute sa diaspora. Il a très tôt compris que l’Afrique devait renaître, se dépasser et se surpasser pour prendre en main son propre destin : Un destin pour l’Afrique. Agir ainsi, c’est comprendre qu’il n’y a jamais «un destin forclos mais seulement des responsabilités désertées». 
Cette responsabilité vis à vis de la renaissance Africaine, le Sénégal, patrie de Cheikh Anta Diop, ne va jamais la déserter. L’Afrique, première civilisation qui a inventé les premiers arts et les premières sciences doit resurgir après tant de souffrances. De ce point de vue, ce monument est tout un symbole, un élément de la réhabilitation de l’Afrique. 
On ne peut pas arrêter la mer avec ses bras et lorsqu’on est convaincu de la pertinence d’une chose, on continue son chemin quel que soit le vacarme car «la porte d’un grand destin est toujours taillée dans la roche des résistances multiples des facteurs exogènes et endogènes. Une crise n’est pas un fleuve. Elle est une mer furieuse et impitoyable pour ceux qui n’auront su développer les vertus d’endurance propres aux leaders». Merci Mamadou Sèye (ancien Dg du Soleil) pour ces propos pleins de sens. 
Notre monument est une contribution à la renaissance de l’Afrique, il est plein de symbole et de sens. Ce monument semble parler pour l’Afrique en ces mots: 
- C’est moi qui suis le berceau de l’humanité ! 
- C’est moi qui ai charrié la civilisation à travers le monde ! 
Aujourd’hui je me libère de mes chaînes ! 
Et interpelle le reste du monde par le sommet. 
 
 
Abdoul GUISSE -SénateurSecrétaire général Aj/Pads de Matam  
 
 
VIOLENCE POLITIQUE : Bennoo et le Pdsl peuvent-ils marcher ensemble?  
Après l’annonce par la Coalition Bennoo Siggil Sénégal (Bss) d’une marche nationale contre la violence politique, le Parti démocratique sénégalais (Pds) affiche sa disponibilité à arpenter les rues en compagnie de ses adversaires politiques pour défendre la même cause. Les deux camps peuvent-ils réaliser un tel scénario? ? 
Ça arrive très rarement. L’opposition réunie au sein de la coalition Bennoo Siggil Sénégal et la mouvance présidentielle sur la même longueur d’onde à propos d’un sujet qui intéresse l’actualité politique nationale. Les deux camps ont réussi cette prouesse avec les scènes de violence notées sur le champ politique ces derniers temps. Après l’annonce de Bennoo d’organiser une marche nationale contre la violence, le Parti démocratique sénégalais libéral (Pdsl) est monté au créneau pour proposer qu’une telle stratégie soit élargie à tous les Sénégalais. 
La mouvance présidentielle et l’opposition peuvent-elles marcher ensemble? ? « ?Je ne crois pas à l’idée d’organiser une marche nationale. Le pouvoir a proposé cela pour brouiller les pistes. Il veut mettre en marche le bourreau et la victime. La violence politique est du camp?du pouvoir », lance Madièye Mbodji, un des responsables de Bss. Le coordonnateur de Yonou Askan-wi estime que la mouvance présidentielle n’a pas besoin de marcher. 
« ?Ils ont d’autres moyens plus crédibles et plus efficaces pour faire face à la violence politique. Ils sont au pouvoir et ils peuvent faire punir les auteurs? », ajoute M. Mbodji, poursuivant que « ?les responsables du Pds veulent tromper l’opinion publique? ». « ?Nous ne sommes pas violents, rétorque Abdoul Aziz Diop? », dans une interview accordée récemment au « ?Soleil? ». « ?Le Pds n’est pas un parti violent. Le régime socialiste a été jalonné de violences politiques? », souligne le Coordonnateur de la Coordination nationale des cadres libéraux (Cncl). Dans sa déclaration du 21 janvier 2010 annonçant une marche, Bennoo indexe le pouvoir d’être derrière les violences. C’est pourquoi, il appelle « ?à la mobilisation de toutes les forces démocratiques autour d’un large front pour la défense de la démocratie, afin de faire barrage au régime et de mettre un terme à la culture de l’impunité et au déni de justice? ». La coalition exhorte tous les patriotes, où qu’ils se trouvent, les militants des droits de l’Homme, les organisations politiques et toutes les personnalités œuvrant pour la défense des libertés, à s’organiser en vue d’exiger du gouvernement l’ouverture d’une enquête sur les scènes de violence. Elle argumente? : « ?le samedi 2 janvier 2010, alors qu’il se rendait à un meeting dans la ville de Pikine, le président de l’Apr et son cortège ont subi de violentes attaques, revendiquées par des militants du Pds. Le lundi 11 janvier 2010, au cours d’une rencontre sur l’énergie,?un ministre de Wade s’en est pris violemment au leader de l’Afp, portant sur lui des accusations aussi gratuites que grossières? ». 
Et Bennoo de poursuivre? : « ?le dimanche 17 janvier 2010, ce fut le tour du meeting de jeunes du PS, à la « ?Promenade des Thiessois? », de?faire face à l’assaut des forces déchaînées du Pds, qui ont mis le feu à la tribune officielle, occupée par les principaux dirigeants du Ps? ». Ensemble lors de la marche contre les violences faites aux femmes Même s’il n’apporte pas des réponses par rapport aux scènes de violences listées par l’opposition, le Coordonnateur du Pdsl approuve l’idée d’une marche. Selon Farba Senghor, le Pdsl est favorable à une marche nationale contre toutes les formes de violence, regroupant tous les partis politiques, les organisations de la Société civile et tous ceux qui le désirent sans exclusion. Pour M. Senghor, une telle démarche aura l’avantage d’exhumer toutes les violences commises au Sénégal depuis la période où notre pays aspirait à l’indépendance. « ?Il s’agira de mettre en évidence, entre autre, tous les cas de violence auxquels sont mêlés nos gouvernants durant le règne socialiste qui n’ont jamais été élucidés ou fait l’objet d’enquêtes sérieuses. 
La proposition de revisiter l’histoire de la violence politique au Sénégal ne plombe-t-elle toute possibilité de réunir les deux camps pour une même cause? ? Serigne Mbacké Ndiaye a réaffirmé lors d’un meeting à Nioro, la disponibilité de la mouvance à marcher avec toutes les composantes de la population contre la violence. M. Ndiaye rejette les propos selon lesquels, le Pds est un parti violent. « ?Ceux qui disent qu’il y a une culture de la violence au Pds, n’ont rien compris et c’est mon ami Amath Dansokho qui se plaît à ressasser que le président Wade est incapable de tuer une mouche? », indique le ministre conseiller qui ajoute que le président « ?bannit la violence politique. 
Si on peut comprendre la forte mobilisation, la lutte de positionnement et la passion qui accompagnent le processus de renouvellement d’un grand parti comme le Pdsl, par contre il n’y a pas de place pour la violence? », affirme-t-il Les opposants au régime du président Wade se veulent vigilants dans leur démarche. Ils engagent les partis membres de Bennoo « ?à rester solidaires et vigilants pour défendre leurs droits et libertés et pour déjouer toutes les tentatives de violences et d’intimidation du régime de Wade et du Pds? ». A ce discours va-t-en-guerre, Farba Senghor estime que la marche contre la violence devrait se dérouler dans un esprit apolitique comme celle qui a été organisée, il y a quelques années, contre les violences faites aux femmes ». « ?Si les responsables de Bennoo sont sincères dans leurs démarches, ils doivent répondre positivement et sans délai à l’appel permanent au dialogue du président Wade, en vue d’examiner toutes les questions que soulève la violence dans notre pays. Le Pds condamne toute forme de violence, quel que soit le but visé? », ajoute M. Senghor. 
Auteur: Babacar DIONE  
 
CINQUANTENAIRE, CONSTRUCTION NATIONALE ET ETATS UNIS D’AFRIQUE 
Au moment où le SENEGAL s’apprête à célébrer les cinquante ans de son accession à l’indépendance une analyse s’impose à nous. Même s’il ne s’agira pas, Ici, de faire un bilan on pourra essayer d’explorer des pistes qui nous mèneraient à un renforcement d’efficacité et à une rectification. Car, aujourd’hui, dans notre pays, un problème demeure : l’emploi des ressources publiques et la résolution des besoins. Constituants essentiels de la demande sociale. La rectification souhaitée reste, dans l’esprit du grand nombre, une rigueur qui aiderait à réduire les obstacles qui empêchent son épanouissement. Certains obstacles persistent depuis 1960 et ne cessent, encore, de générer des effets difficiles à réprimer. Parce que la cause continue d’exister. Il est temps, avant de continuer, de marquer, en 2010, une pause pour, enfin, évaluer la marche, tester la démarche et étudier le parcours. 
Cette pause s’impose devant l’acuité avec laquelle se présente l’état de non développement et l’aliénation du futur qui ne cesse de décimer, socialement, le peuple du SENEGAL pourtant très patriote. Et non passif. L’indépendance aura permis de changer par rapport à la méthode .La démocratisation aura contribué, également, à réduire le niveau des écarts sociaux. L’alternance, à son tour, à la réalisation de la fin du cycle de la décolonisation à essence institutionnelle. 
Maintenant, l’Etat du SENEGAL devrait refuser de naviguer sans boussole et combattre, avec rigueur, l’improvisation, l’impréparation et le laxisme. Pour que puisse s’amorcer un développement à hauteur d’homme. Où, subséquemment, le citoyen pourrait échapper à certaines agressions de nature à façonner son étranglement. 
Ce second appel, après celui consacré aux conflits d’intérêt, s’adresse aux hautes autorités afin que le cinquantenaire soit, au-delà du rituel, un moment consacré à une introspection collective. Au terme de laquelle la rectification attendue pourra, alors, être possible. La potentialisation de l’impasse sera, en ce moment, réduite à sa plus simple expression. Il est permis, maintenant, de s’interroger, avec environ 12millions d’habitants, sur notre politique pour pouvoir offrir à chaque citoyen un minimum de ressources afin qu’il ne soit ni victime, ni esclave de la précarité. Sans conteste le cadre pour s’émanciper et s’épanouir existe. Par contre, s’ajuster pour vivre demain reste moins évident devant l’escalade de la pauvreté et la rareté des moyens. Rareté de moyens caractérisée par l’accentuation des besoins, l’intensification de la pression démographique, la persistance du chômage de masse, l’absence de perspectives sociales. Dans un pays où l’âge du célibat culmine vers cinquante ans. Où l’improbabilité de créer des richesses nationales reste, de jour en jour, évidente. Autant de raisons pour que l’Etat revoie sa politique et révise ses approches. 
Convenons, ensemble, que l’urgence n’est plus à démontrer. D’autant que la mise en action de solutions interpelle l’Etat. Devant la nécessité de sortir de l’impasse dans laquelle la non croissance nous installe depuis vingt ans. La population souhaite que le cinquantenaire soit l’occasion de revoir la démarche pour que l’Afrique, comme le prévoyait le colonisateur, ne soit l’avenir de l’Europe. 
Aucun alarmisme, nul nihilisme ne guident cette approche ou ne la sous-tendent. Mais il est temps de s’interroger sur les moyens qui pourraient nous permettre de passer de la colonie d’hier à un Etat nouveau après cinquante ans de République. Parce que les colonies ayant, par exemple, appartenu à l’ancienne A.O.F devraient s’interroger sur l’itinéraire à suivre pour bâtir, au cours des prochaines années, une économie bien en mesure d’assurer un minimum social à chaque citoyen de leurs pays respectifs. 
Certains estiment que le désordre demeure le choix stratégique pour pratiquer notre gouvernance et sa méthode. La turbulence et l’immobilisme n’ont épargné, sans nuance, aucun des pays constituant l’ex A.O.F. Et leurs populations évoluent, selon toute vraisemblance, vers un futur gouverné par des incertitudes. L’euphorie, voire, le délire généré par les indépendances n’ont point réduit le pessimisme social. Or, les citoyens estimaient, dur comme fer, que les ruptures amorcées avec la Loi Cadre installeraient espoir et espérance. 
Mais la paupérisation et ses corollaires immenses, la concussion et la corruption en l’occurrence, ont tué tous les rêves et installé le désespoir. Désespoir confirmé par une accentuation du niveau de la précarité sociale bâtie essentiellement sur une absence de rigueur et un règne sans partage de l’impunité. 
Comment admettre, dans nos Etats francophones, l’absence notoire d’une ligne de fermeté et le diktat du népotisme ? Il est utile, en cette année où beaucoup de Nations en Afrique francophone célèbrent les cinquante années de leur accession à l’indépendance, d’analyser la nature de leur rapport avec la France. Cette analyse arrive, à notre sens, à point nommé pour confirmer Victor Hugo qui dans Discours sur l’Afrique la « considérait comme un univers ignoré et barbare auquel l’Europe, si elle voulait devenir un Nouveau Monde, se devait d’apporter la civilisation.» C’était le 18 mai 1879 au cours d’un banquet célébrant l’abolition de l’esclavage. 
La même analyse aide, aussi, à interpeller l’élite africaine sur le devenir du continent. Pour prouver la non pertinence de la vision d’Hugo qui stipulait de façon héroïque que l’Afrique est l’avenir de l’Europe. Peut-être! Mais cinquante années d’exercice d’une souveraineté nous aident-elles à démontrer le contraire ? 
Turbulence, agitation et conflictualité constituent le premier solde qui se dégage du bilan en attendant de nous avancer dans une approche très fine de la gestion de notre souveraineté. 
Une étude analytique ou même certains faits simples contribuent à identifier les avantages et les pures pertes enregistrés pendant l’exploitation de la souveraineté, après cinquante années d’indépendance. Il ne faudrait, peut-être, pas recourir, après cinquante années d’exercice du pouvoir d’Etat, à un procès genre Nuremberg. Mais souhaiter une évaluation, une critique et une autocritique pour éviter une déconfiture méthodique de l’Etat et de la République. 
L’indépendance en 1960, l’Alternance en 2000, cinquante années de marche, de démarche et de parcours exigent, avant d’inaugurer une étape, circonspection et introspection collectives. Afin de nous préserver d’une aventure ambigüe en empruntant, malheureusement, une voie sans issue. La nouvelle intelligence collective est une solution. Pourquoi ne pas l’utiliser ? 
Alors, l’impasse guette-t-elle la population du SENEGAL ? 
Non, parce que notre fondamental moral prohibe le recours à la violence et notre dignité ne souffre, en retour, la soumission ou la dépendance. Le pouvoirisme semble, sauf erreur, devenir le système de pertinence des acteurs politiques. Mais, attention, la passivité n’est point sénégalaise. Cependant notre peuple est plus persévérant que patient. Que personne ne s’y trompe. 
Nous appelons l’attention de Monsieur le Président de la République du SENEGAL sur le fait que le panafricanisme commençait à prospérer par l’approche NEPAD, la mutation de l’OUA en Union Africaine et la volonté affirmée et maintenue de promouvoir les Etats Unis d’AFRIQUE. Par le biais d’un fédéralisme viable. L’attention des populations du SENEGAL mérite d’être appelée devant la renaissance du désordre politique qui semble, sauf erreur, érigé en règle de gouvernance. 
Notre inquiétude, mieux, nos angoisses proviennent du fait que le SENEGAL baigne dans un ordre politique où la motivation pouvoiriste devient prépondérante. Et toutes les tactiques ne visent, principalement, que l’accès au pouvoir ou sa conservation. Boycott des élections, tenue d’Assises, culte de la stigmatisation et verrouillage du pouvoir sont le point commun de tous les appareils politiques. Au lieu de proposer des approches prenant en compte, à court et à moyen termes, les préoccupations des populations. 
Cette forte tendance en politique politicienne détourne tous les acteurs sociaux des lignes programmatiques ou des fondamentaux politiques. Rendant, malheureusement, impossible le respect des règles du jeu démocratique. Le pouvoir et le contre pouvoir n’intègrent plus la gravité de la situation socio économique caractérisée, particulièrement, par le manque pathologique de revenus et de perspectives qui sévit, par exemple, en milieu urbain et dans les banlieues. Par ailleurs, l’inexistence de solutions pour corriger les effets négatifs générés par la faiblesse du social (victime grave, impuissante et terrifiée de la précarité) est dramatique. 
Le cinquantenaire reste, selon l’opinion, une occasion privilégiée pour engager un dialogue à grande échelle. Pour, d’abord, conscientiser les acteurs sociaux sur la nécessité de rectifier la démarche en se consacrant, avec abnégation, à la construction nationale. Il serait, ensuite, intéressant de reconsidérer la substance de notre ordonnancement institutionnel et de l’adapter à nos facultés financières. Le financement supporté par notre budget serait-il conforme à nos ressources et à nos priorités qui devraient, plus, privilégier la création de richesses et de revenus ? Les dépenses publiques gagneraient à hâter l’accès à un niveau social décent pour prémunir le citoyen contre sa dégradation et sa dévalorisation. 
 
 
Wagane FAYE 
Professeur d’Anglais 
Coordonnateur des Cadres du F.A.P 
Vice Président de la Commission des Cadres et Experts de la CAP21 
E-mail : waganecoumbasandiane@gmail.com 
 

 

(c) coalition contre la transmission patriarcale de la destinée nationale sénégalaise - Créé à l'aide de Populus.
Modifié en dernier lieu le 17.02.2010
- Déjà 5417 visites sur ce site!