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le 23 décembre 2
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Refondation du Pds La Génération du concret pour le contrôle du nouveau parti présidentiel 
 
Article Par JEAN-PIERRE MANE,  
Paru le Vendredi 27 Jui 2007 
 
Les souteneurs du fils du Président Wade regroupés au sein de la Génération du concret, n’ont plus d’autre préoccupation que le contrôle du Parti démocratique sénégalais.  
Face à la presse hier, et par la voix du président de la fédération départementale de Kaolack, Eh Hadj Malick Guèye, les souteneurs du fils du président de la République estiment que «dans la perspective de la refondation du Parti démocratique sénégalais, Karim Wade présente le meilleur profil pour être le secrétaire général du nouveau parti». Pour M. Guèye, «la raison est toute simple. La réalisation des ambitions du chef de l’Etat pour le Sénégal, se manifeste aujourd’hui grâce, en grande partie, à son fils. Ce dernier a toujours eu le courage de porter et de traduire en actes concrets les ambitions du Président Wade, jusque dans les contrées les plus insoupçonnées du Sénégal. Il (Karim Wade), est le seul à avoir le courage de traduire en actes la vision du président de la République sur toute l’étendue du territoire national. Un courage doublé d’une intelligence qu’il a héritée de son père», a répété le président de la fédération départementale de Kaolack, par ailleurs conseiller spécial du président de la République et député à l’Assemblée nationale. A propos de la sortie avant-hier du Président Wade dans la perspective de rassembler la grande famille libérale, Les souteneurs de Karim Wade, par la voix de El Hadj Malick Guèye, soulignent avec force : «C’est une vision noble et salutaire du Président Wade que de penser à rassembler autour de lui tous ses fils. La refondation du Parti démocratique sénégalais, telle que souhaitée par son secrétaire général national, Me Abdoulaye Wade, ne peut que contribuer à stabiliser notre parti, à le consolider, en s’ouvrant davantage à tous ceux qui souhaitent travailler au développement du Sénégal conformément à la vision du Président Wade». Par contre, El Hadj Malick Guèye ne contient pas sa colère «lorsque, dit-il, des individus ont tendance à s’afficher pour tel ou tel autre responsable du Pds». Selon lui, «le Parti démocratique sénégalais, c’est Me Abdoulaye Wade. Tous ceux qui se réclament de la formation libérale doivent se ranger derrière et ne rouler que pour Wade. Des slogans du genre : militants de première heure ou anciens du Pds ne tiennent pas la route. Les anciens du Pds ne font pas vivre le parti, tout comme le Président Wade ne leur doit pas sa réélection du 25 février dernier. Le parti a gagné grâce à sa massification, à l’arrivée en masse de militants venus de toutes les formations politiques».  
LE REGARD DE FALLOU Fausse alerte, faux problème 
 
Article Par Fallou Mbacké Diallo,  
Paru le Lundi 30 Jui 2007 
 
Si cela m’était permis et si le cœur m’en disait encore… Si cela pouvait encore servir à quelque chose, je rassemblerais toutes mes forces. Et crierais à me faire entendre de tous ces sourds de l’alternance. Pour leur dire : les Sénégalais sont fatigués. Si concrètement fatigués, qu’aucune Génération, même concrète, ni aucune combinaison politicienne, même sous forme de retrouvailles entre «père» et «fils», ne peut transformer leur mal-être actuel en bien-être. Mais, loin de seulement s’y essayer, le pouvoir actuel ne se soucie vraiment que de son propre pouvoir.  
Et de la manière de le renforcer. C’est dans cette perspective que s’inscrit la refondation du Pds. Pour en faire un parti présidentiel. C’est-à-dire, non plus seulement un parti au pouvoir, mais un parti de pouvoir. Dont désormais, les seules source et ressource sont le Pouvoir et les combinaisons permettant de s’y maintenir indéfiniment. C’est ainsi que Idy, (Njublang), est devenu le fils prodige et que Jean Pau Dias participe aux sénatoriales. Si bien que ces retrouvailles libérales ressemblent à un drame romantique. Où, comme dit V. Hugo, «les roturiers côtoient les sénateurs». Pour, tous, vivre aux dépens et au nom du peuple. Quant à And Jëf, ils offrent l’image de ces courtisans ayant goûté aux délices de la cour. Et qui n’imaginent même plus la possibilité d’une vie hors de la cour. Ne proposant, n’exigeant rien. Et acceptant tout ce qu’on leur proposera : la démocratie, désormais pour eux, se réduit à la participation effective, (affective) aux réjouissances qu’autorise le pouvoir. Le Président de tous les Sénégalais se comporte ainsi comme le chef du gigantesque parti présidentiel en germination. Et dont l’éclosion étouffera toute autre velléité partisane et mettra les citoyens en demeure de n’être que des militants. «Le Pds, a clairement indiqué Wade, a dépassé le stade d’un simple parti». Pour quoi devenir ? Une totalité sans parties ? C’est cette démarche paradoxale qui sous-tend la résurrection du Sénat. Institution dont la re-création n’est ni une urgence, ni une nécessité. Et qui, comme l’Assemblée nationale et le Craes, n’aura qu’une fonction purement ornementale dans l’architecture globale de notre démocratie. Ne pouvant engendrer que des dépenses onéreuses et inutiles. Après que le nombre des députés est passé de 120 à 150. Et que ceux de la dernière législature ont reçu en don leurs véhicules de fonction, qu’ils ont plus utilisés pour battre campagne que pour se mettre au service des populations qui les ont élus. Pendant ce temps, les prix des denrées flambent de manière sauvage. Malgré le discours gouvernemental mettant en cause des «spéculateurs sans scrupules». Sans s’apercevoir que les spéculateurs n’agissent que là où sont réunies les conditions de la spéculation. De plus, au regard de la loi et de la morale, ces «commerçants véreux», sont-ils plus coupables que les «grands bandits» de l’alternance ? Dont les abjectes contradictions n’ont été affichées au grand jour qu’au moment de se «partager le butin» de la République. Les citoyens pour leur part, souffrent et attendent. Peut-être, jusqu’à «l’extinction du soleil». Alors, inévitablement, Dieu fera jaillir une lumière si vive, qu’aucun imposteur ne pourra enrober ses péchés dans des versets du Saint Coran pompeusement déclamés. Ni aucun Protocole, fut-il de Rebeuss, suffisamment protocolaire pour faire échapper à la justice divine. En attendant cette lumière divine, les délestages nous plongent dans des ténèbres, dont le directeur de la production à la Sénélec annonce que «ce n’est pas demain la veille de la fin»! De semblables manquements expliquent que des toubabs comme Sarkozy, ignorant tout de l’Afrique et des Africains, puissent nous faire la leçon sur nous-mêmes. Car, à considérer ce que vivent les populations et comment vivent nos dirigeants, on peut méditer cette pensée de Grégoire Lacroix : «De même qu’une fausse alerte peut déclencher une vraie panique, un faux problème peut entraîner de véritables complications.» De fait, au regard de nos souffrances actuelles, la refondation du Pds, les retrouvailles libérales…ne peuvent être que de fausses alertes, de faux problèmes…  
MUSIQUE - L’ex-leader de l’Alliance Jëf-Jël sort une cassette : Talla Sylla chante sa mort prochaine sur fond de l’hymne à l’Afrique de Wade 
Une cassette à donner des frissons. Une cynique musique de l’hymne à l’Afrique composé par le Président Abdoulaye Wade accompagnant des paroles terrifiantes sur la mort, «pleine d’une fidélité divine», mais aussi sur la vie, cette « lassante vie», avec ses riens et ses vanités fugaces. La cassette de Talla Sylla, sortie hier et diffusée sur les ondes de la radio Rfm, est également une occasion pour son compositeur de remercier tous ceux qui ont prié pour qu’il retrouve la santé. Entre les marges de silence d’un texte d’une beauté poétique sublime, transparaît le drame d’un jeune homme politique que des vespéraux bourreaux de la liberté ont essayé de faire taire par un Régal de marteaux par «une nuit éclatante» comme les «dents d’un croque-mort», en octobre 2003.  
Le son d’une guitare comme venu d’Outre-tombe. Une mélodie aux allures d’une oraison funèbre annoncée pour une mort prochaine. L’hymne à l’Afrique, composé par Abdoulaye Wade alors opposant et qui avait ouvert sa prestation de serment en 2000, lorsqu’il est devenu président de la République, donne aux paroles récitées en français et aux couplets déclamés en wolof par Talla Sylla une sorte de dérision macabre. Le combat politique transformé en un combat poétique qui réconcilie avec la définition du défunt David Diop de la poésie, l’art de traduire par, «le sensible et l’intelligible», «le son et l’image» notre intimité profonde avec le monde. On pourra dire, avec Talla Sylla, notre intimité profonde aussi avec la mort. Ici le bel hymne à l’Afrique solitairement chanté par une guitare devient d’un cynisme envoûtant surtout quand Talla Sylla y déroule, en wolof, une voix pathétique qui rend «grâce à Dieu qui a accepté vos prières jusqu’à ce que je revienne auprès de vous». Une manière originale pour lui de remercier ainsi tous les Sénégalais qui se sont associés à sa douleur et lui ont souhaité prompt rétablissement, lui fatigué par la maladie et qui avait décidé ainsi de tourner le dos à un combat politique ayant vertébré l’ivresse de sa jeunesse militante. «Al Hamdoulahi, Sunu Borom» (Merci, Notre Seigneur !) : un leitmotiv qui déchire le son et la parole de cette cassette dont la brièveté n’ôte rien à la profondeur du message. Dans un style très allusif, Talla Sylla chante sa conviction selon laquelle «Dieu seul est Roi. Il est l’Unique». Par conséquent, c’est vers Lui qu’il se tourne afin qu’Il récompense ceux qui ont prié pour qu’il retrouve sa santé.  
ORAISON ANTICIPEE  
Puis, en français, avec une profusion de formules métaphoriques, d’alliances fallacieuses et autres oxymorons, Talla Sylla «chante sa mort prochaine», cette mort qui, dit-il, lui «sourit telle une amie, pour le meilleur et pour le pur». Tel l’enfant Samba Diallo de l’Aventure ambiguë, évoquant l’ange de la mort, il rappelle aux hommes, «simples moisissures de la terre», que «le pire est le lot de la vie, cet endroit lassant qui descend des collines célestes vers les sombres profondeurs». La vie n’est, en fait, que riens et vanités sur terre et pour Talla Sylla, si elle «est la fin des rêves», il la fuira «de toutes (ses) faiblesses». Quand il parle de ses «forces économisées», on ne peut pas ne voir à travers cette formule l’évocation de sa résistance individuelle après l’agression barbare dont il a été l’objet. Mais, aujourd’hui, ces forces économisées s’investissent pour sa «mort prochaine». Et Talla Sylla de chanter : «Qui comprend le visage impassible d’une belle laideur qui fouette le vent vivant de ma mort». Les allitérations en V («visage», «vent», «vivant») et l’alliance fallacieuse («belle laideur») soulignent à la fois la violence et la vision esthétique de la mort par l’artiste. Il faut être d’une foi inébranlable pour faire de la mort une bien-aimée, de l’envisager qui vous embrasse, «jusqu’au sang pour une étreinte douloureuse». Vivre pour mourir : tel est «notre être-dans-le monde», semble dire Talla Sylla qui apostrophe la mort dans un recours à une personnification saisissante : «Ma vie ne vit que pour toi, oh mort !». Cette mort-là, «libre comme une médaille de patience», Talla Sylla l’attend et elle attend Talla Sylla : «Tu frapperas à la porte de l’attente et moi je t’ouvrirai ; et toi, tu m’ouvriras et nous nous fermerons à cette vie méprisable pour ses vaines quêtes de sens.» Ici, sommeille sous les mots, l’immensité d’une déception, d’une désillusion même d’un jeune homme politique qui a donné toute sa vie à la politique et qui n’a presque rien reçu d’elle. Alors désormais, c’est vers la mort, cet infranchissable «mur de l’absolu», pour dévaliser Camus, que Talla Sylla se tourne pour, lors de l’ultime sentence, l’arroser «d’un regard vide», à elle «qui est pleine d’une fidélité divine». C’est aussi, en homme de foi, qu’il remercie «Allahou Rabbi», le Généreux, qui a dit aux hommes : «Demandez-moi, je vous donnerai. Ayez de la gratitude à Mon endroit et je vous comblerai de mes bienfaits !» Et Talla Sylla de terminer ainsi cette cassette qui arrache des larmes à ses auditeurs : «J’ai la conviction que Lui (Dieu) seul est Roi. Thiey Yalla !» 
A GRAND JURY RFM - Analyse du journaliste Cheikh Yérim Seck sur : Les retrouvailles Wade/Idy sont «presque irréversibles» 
Les prochaines retrouvailles entre le Président Abdoulaye Wade et son ancien Premier ministre Idrissa Seck sont «presque irréversibles», a jugé le journaliste Ckeikh Yérim Seck, soulignant que le chef de l’Etat «ne pouvait sécuriser aucune succession avec Seck en dehors de l’appareil» de l’Etat. «Je crois que c’est (les retrouvailles Wade/Idy) quelque chose de presque irréversible sauf accident», a dit le journaliste, invité, hier, du Grand jury, émission politique hebdomadaire de la Radio futurs médias (Rfm, privée). «Tout porte à le penser», mais «les rapports entre Idrissa Seck et Abdoulaye Wade sont des rapports d’une très grande complexité. Toute analyse qui n’intègre pas cette dimension des choses est vouée à l’erreur», a ajouté Cheikh Yérim Seck, journaliste à Jeune Afrique L’Intelligent. Quelques jours avant l’audience accordée par le Président Wade à une délégation de Rewmi, parti de l’ancien Premier ministre Idrissa Seck, Cheikh Yérim Seck avait évoqué, dans les colonnes de cet hebdomadaire francophone basé à Paris, de possibles retrouvailles entre les deux hommes. «Aujourd’hui, on est dans un contexte politique particulier au Sénégal et c’est un contexte très important. Voilà Abdoulaye Wade qui a toutes les cartes en main, après une victoire au premier tour à la présidentielle», en plus d’une «majorité écrasante à l’Assemblée nationale», mais «qui est confrontée au défi de l’organisation de sa succession», a fait observer le journaliste.  
Du point de vue du «rapport politique objectif», le Président Wade «ne pouvait sécuriser aucune succession avec Seck en dehors de l’appareil», selon lui. «Aujourd’hui, avec Seck à l’intérieur de l’appareil, Wade a toutes les cartes en mains pour organiser et sécuriser un schéma de succession», a-t-il insisté. «C’est les urnes qui, le 25 février 2007, ont dit qu’Idrissa Seck représente la seconde force au Sénégal après Abdoulaye Wade», a rappelé Cheikh Yérim Seck. «Ne pas tenir compte de cette donne, c’est faire de la politique-fiction. Vouloir organiser la succession de la famille libérale sans tenir compte quand même du personnage politique majoritaire de cette famille en dehors de Wade, c’est prendre des risques», a-t-il estimé.  
Idrissa Seck n’est «pas forcément incontournable», mais «la meilleure façon pour le président Wade d’organiser et de sécuriser un schéma de succession et de le dérouler sans risques, c’est d’avoir Idrissa Seck dans son schéma», a-t-il encore dit. Le Président Wade «hors du jeu politique, il se mettra en place immédiatement une logique politique qui n’est pas partie pour être défavorable à Seck, en tout cas d’après ce qu’on dit les urnes le 25 février 2007», a analysé le journaliste.  
Aps  
REWMI THIES - Rassemblement de la famille libérale : Pour une gestion responsable du processus 
La fédération départementale de Rewmi qui s’est réunie hier à Thiès, sous la présidence de son coordonnateur Nguirane Ndiaye, a renouvelé son entière confiance à son responsable Idrissa Seck pour répondre à l’appel du secrétaire général national du Pds, Me Wade, dans son souhait d’avoir un large rassemblement de la famille libérale. Cette confiance est, cependant, assortie d’une recommandation, à savoir «une gestion responsable de ce processus, dans l’intérêt majeur du Sénégal et des populations». En clair, les responsables et militants de Rewmi dans la capitale du rail prônent une certaine vigilance, tout en se félicitant «du traitement responsable» par le secrétariat national de cet appel de Me Wade, et «qui est en droite ligne avec l’orientation du parti et de l’esprit d’ouverture et de paix de son président, le frère Idrissa Seck», tel que le fait apparaitre la résolution, à l’issue de l’Assemblée générale de la fédération départementale.  
Etaient présents hier à cette réunion, la totalité des responsables de Rewmi dans le département. De quoi faire penser à des débats qui n’auront finalement pas lieu, malgré la multitude de questions qui assaillent les esprits des militants. Et certains parmi eux n’ont pas manqué de s’en plaindre à leur sortie car, seuls les responsables Nguirane Ndiaye et Yankhoba Diattara ont pris la parole pour expliquer, à leur manière, les raisons de cette perspective de rapprochement entre leur formation politique et le secrétaire général national du Pds.  
Par Birane GNING - Correspondant  
Guerre de succession : WADE diffère l'affrontement entre Idy et Karim ?En ramenant l’ex-Premier ministre aux affaires, le président de la République tente d’éviter une confrontation devenue inévitable entre son fils d’emprunt, Idrissa Seck, et son fils biologique, Karim Wade. Instruit par le cas du Parti socialiste, Wade cherche ainsi à sécuriser son héritage pour ne pas voir le Pds perdre le pouvoir après son départ.Que cache la main tendue du président Abdoulaye Wade à Idrissa Seck ? Cette question trouve toute sa pertinence dans le contexte politique actuel où le chef de l'Etat vient de remporter haut la main l'élection présidentielle, de rafler la majorité des sièges à l'Assemblée nationale à l'issue des législatives et où tout porte à croire que sa coalition, Sopi, va gagner les locales prévues en 2008. Lui-même ne l'a-t-il pas signifié à une délégation de Rewmi, sous la férule d'Oumar Sarr, lors de l'audience qu'il lui avait accordée au palais de la République ? Il avait dit, en substance : ‘Je n'ai besoin de personne, si on allait encore aujourd'hui à des élections, je vais battre encore tout le monde.’ Malgré cette certitude, le président Wade a fait appel à tous ses ‘fils égarés’ dont Idrissa Seck qui a répondu favorablement à cette main tendue. C'est parce que, selon ses proches, le souhait le plus ardent du chef de l'Etat, c'est que son parti lui survive et reste encore longtemps au pouvoir après son départ. ‘D'où l'idée de la refondation du Pds pour mettre en place un parti fort et moderne’, expliquent nos interlocuteurs. Mais, au rythme où allaient les choses, on s'acheminait vers une confrontation directe entre les ‘fils’ de Me Wade. Et le choc qui lui donne le plus des urticaires, c'est celui qui pourrait avoir lieu entre son fils biologique, Karim Wade, et Idrissa Seck, son fils d'emprunt, comme ce dernier se définit lui-même. En effet, la ‘Génération du concret’ gagne, de jour en jour, de l'ampleur et ses animateurs n'en prennent pas moins de la bouteille, galvanisés par les chantiers de la corniche. Pour sa part, Idrissa Seck, arrivé second lors de la dernière élection présidentielle, n'a pas perdu de sa superbe malgré un ‘exil choisi’ en France. Et face à une opposition qui cherche, désespérément, à maintenir la flamme d'une union conjoncturelle, ce duel semblait inévitable. Mais, les conséquences d'une telle confrontation pourraient être fâcheuses, surtout dans l'éventualité d'une élection anticipée, ce qui n'est pas à écarter. Surtout que d'autres camps sont en train de se construire au sein du Pds. Macky Sall, qui a quand même contribué à la victoire de Wade à la présidentielle et permis à sa coalition de réaliser un raz-de marée aux législatives, pourrait mettre le pied dans le plat. Sans compter les tireurs embusqués qui n'ont pas encore dit leur dernier mot. Cette dispersion des forces du Pds pourrait faire voler en éclats le parti du président de la République et, par ricochet, lui faire perdre le pouvoir après son départ. Et cela, Me Wade ne l'ignore pas. En effet, instruit par le cas du Parti socialiste, le chef de l'Etat veut éviter une confrontation entre ses ‘fils’. Le parti d'Abdou Diouf avait vu une partie de son électorat rabiotée par Djibo Kâ qui s'était présenté aux législatives de 1998 contre son ex-formation politique. A la présidentielle de 2000, le soutien, au second tour, de Moustapha Niasse et celui de Me Mbaye Jacques Diop en faveur du candidat Wade - et naturellement des autres partis de la coalition Fal - a porté l'estocade au Ps. Récemment, la candidature de Robert Sagna à la présidentielle du 25 février dernier, parallèlement à celle d'Ousmane Tanor Dieng, tous du même parti, a relégué ce dernier et le Ps à la troisième place derrière Idrissa Seck qui en était, pourtant, à son coup d'essai. Me Wade qui a été le principal bénéficiaire de cette dispersion du Ps n'en ignore pas les méfaits et ne veut pas voir le Pds partir en charpie s'il quitte le pouvoir. Pour éviter cela, Me Wade cherche à sécuriser son héritage en tentant de réunir tous ses ‘fils’. Ainsi, il sera le seul maître du jeu et, les cartes en main, il pourra redistribuer les rôles à sa guise. Amadou DIOUF  
 
 
+ L'info en continu 
 
 
Retrouvailles entre WADE et Idrissa SECK : Les sages de Rewmi en phase avec leur leader 
 
 
(Correspondance) - La décision du parti Rewmi d'Idrissa Seck de mettre un terme à son compagnonnage avec le ‘Front Siggil Sénégal’ et de répondre favorablement à la main tendue du président Abdoulaye Wade ne peut en aucune façon être considérée comme une trahison. C'est du moins l'avis de l'adjoint au maire de Thiès et membre du Bureau politique de Rewmi, Nguirane Ndiaye, qui réagissait en marge de l'assemblée générale des sages de ce parti tenue, hier, au Cyber-campus de Thiès. Pour lui, il est clair que dans les relations que leur parti avait avec le ‘Front Siggil Sénégal’, le soubassement était de pouvoir discuter avec le pouvoir. ‘La demande de l'opposition était de pouvoir rencontrer le chef de l'Etat et de discuter avec lui de la situation nationale’, a-t-il fait savoir. Et l'adjoint au maire de Thiès de poursuivre pour dire que c'est dans cet ordre d'idée que le Rewmi en parti souverain a rencontré le président de la République. Mais aussi, ajoute-t-il, le Rewmi est prêt à prendre ses responsablités quand il faudra prendre des décisions par rapport à cette rencontre-là. Par conséquent, il estme qu'il n'y a absolument pas de trahision vis-à-vis du ‘Front Siggil Sénégal’.  
S'agissant de l'imminence de leur retour au Pds, Nguirane Ndiaye précise qu'il appartient au Bureau politique et à la direction du parti de trancher la question et de voir les voies et moyens à utiliser pour continuer la discussion puisque la base a déjà donné son aval.  
L'assemblée générale nationale des sages de Rewmi qui se tenait au même moment semble ainsi être une parfaite illustration des propos du maire de Thiès. Cela d'autant que dans la résolution qui a sanctionné les travaux de ladite rencontre, les ‘Rewmistes’ du 3è âge disent accepter la main tendue du président Wade en direction de leur leader Idrissa Seck et de son parti. Et, si l'on croit Ngalandou Boye président de la fédération régionale des sages de Rewmi, cet appel de Wade consistant à vouloir regrouper la grande famille libérale pour l'intérêt national est une chose qu'ils ont toujours souhaitée. Aussi, vont-t-il répondre ‘favorablement et sans aucune condition’ comme cela a toujours été le cas. ‘Durant trente années de compagnonnage, nous n'avons pas, une seule fois, exigé quelque chose et cela Wade le sait bien’, souligne-t-il.  
Dans le même ordre d'idées, la fédération départementale de Rewmi dans la cité du rail avait, dimanche dernier, lors de son assemblée générale, recommandé à la direction nationale du parti une gestion responsable du processus de réintégration dans le Pds dans l'intérêt majeur du Sénagal et de ses populations.  
Sidy DIENG  
WADE – IDRISSA SECK  
Les dessous des retrouvailles  
Par | | mardi 31 juillet 2007 | 
« Je ne peux pas dire qu’Idrissa Seck ne reviendra pas à mes côtés. Le mot ‘’jamais’’ ne s’emploie pas en politique ». Cette confidence du chef de l’Etat sénégalais, Abdoulaye Wade, faite fin septembre 2004 à Jeune Afrique, au plus fort de la brouille avec son ex-homme de confiance, sonne aujourd’hui comme une prémonition. Comme dans une sit-com, les deux hommes ne cessent de se séparer et de se retrouver. 
Le 25 juillet, Wade a reçu, au palais de l’avenue Léopold-Sédar-Senghor, les membres du directoire de Rewmi, la formation mise en place par Seck au lendemain de son exclusion, en juillet 2005, du Parti démocratique sénégalais (PDS), au pouvoir. La rencontre signe de nouvelles retrouvailles entre Gorgui (« le vieux », en wolof, comme les Sénégalais surnomment affectueusement leur président), 81 ans, et Ngorsi (« le petit bonhomme »), 48 ans. Elle intervient après moult tractations menées dans l’ombre par un missi dominici aussi efficace que discret. Et devrait aboutir à une reconstitution de la famille PDS déchirée par des querelles fratricides. Tout, dans ce retour de flamme, commence le 22 janvier dernier. A la surprise générale, Idrissa Seck, candidat déclaré à la présidentielle du 25 février, rencontre Abdoulaye Wade. L’événement est d’autant plus inattendu que les deux hommes, qui ne s’étaient pas revus depuis le lendemain du 21 avril 2004, date du limogeage de Seck de son poste de Premier ministre, étaient engagés dans une bataille sans pitié avec son lot de déballages, de règlements de comptes et de poursuites judiciaires. 
Que se sont-ils dit après cette longue séparation au cours de laquelle l’ex-chef du gouvernement a même séjourné en prison sous l’accusation de malversations financières, de juillet 2005 à février 2006 ? Une seule certitude : il ressort de leur conclave un pacte de non-agression. Pendant la campagne électorale qui s’ensuit, Seck ménage Wade qui lui rend la pareille. Jusqu’à ce que Gorgui, en meeting à Thiès, le fief de « Ngorsi », prononce un discours à charge contre lui. Le 21 février, le cortège du leader de Rewmi est attaqué à Dakar par les sbires du marabout Cheikh Béthio Thioune, soutien notoire du chef de l’Etat sortant. Le lendemain, Seck réagit violemment contre son ex-mentor, indiquant au passage qu’il voterait contre lui en cas de second tour. 
La messe est dite dès le premier tour et, au cours de la conférence de presse organisée au lendemain de sa victoire, Wade prend à parti Seck qu’il accuse d’avoir détourné et placé 40 milliards de F CFA (61 millions d’euros) sur un compte-trust domicilié dans le cabinet d’un avocat américain. Un véritable réquisitoire qui relance la controverse et consacre ce que le Tout-Dakar perçoit alors comme une rupture définitive entre les deux hommes. Arrivé deuxième – un résultat honorable pour un premier essai –, le leader de Rewmi félicite le vainqueur, évite de polémiquer sur les accusations du chef de l’Etat et s’installe en France, où réside sa famille depuis début juillet 2005. « Si on est démocrate, on laisse celui qui a remporté l’élection gouverner. Le Sénégal ne peut pas être en éternelle campagne électorale », confie-t-il à ses proches pour justifier son éloignement. 
« Raisonné » par certains de ses amis, Wade réalise la maladresse de ses propos. De source proche de son entourage, il s’en veut même quelque peu d’avoir raté une occasion de réconciliation en or. Il décide de se garder de toute attaque contre son ex-Premier ministre et invite ses porte-flingue du Palais à en faire autant. Et va même plus loin devant les bonnes dispositions de son ex-protégé à « coopérer ». Sorti épuisé de l’épreuve de la présidentielle, embarqué par le reste de l’opposition dans le boycott des législatives, Seck n’a pas tellement le choix. D’autant que se profilent devant lui cinq années d’opposition qui s’annoncent longues. Et que des piliers de « Rewmi », telle son égérie Awa Guéye Kébé, ne tardent pas à quitter le navire pour rejoindre Wade, sur les berges bien plus tranquilles du pouvoir… 
De son côté, le chef de l’Etat, secoué par le succès du mot d’ordre de boycottage des législatives du 3 juin (le taux de participation n’a pas atteint 35%) lancé par l’opposition, entreprend de renforcer son camp pour mieux faire face aux assauts de ses adversaires réunis au sein du Front Siggil Sénégal. Et ce alors qu’une lutte de succession, aussi impitoyable que prématurée, mine son camp, qui voit ses forces s’émietter. Un contexte plus que favorable pour tenter de renforcer la famille avec le retour dans la maison du « père » de son fils spirituel qui purge une disgrâce depuis plusieurs mois. 
Après des échanges d’amabilités entre les deux hommes par l’intermédiaire d’amis communs, un émissaire du chef de l’Etat séjourne à plusieurs reprises à Paris pour prendre langue avec Seck. Ce n’est pas la première fois que le colonel Malick Cissé, très introduit au palais et bénéficiant de l’oreille de Wade, intervient Gorgui et Ngorsi. En janvier 2007, c’était lui, déjà, qui avait préparé jusqu’aux derniers détails leurs retrouvailles, avant de s’éclipser au profit du marabout Abdoul Aziz Sy Junior, afin de conférer un parrainage moral à la rencontre. 
A partir de la mi-juin 2007, le colonel demande à Seck de revenir dans la maison du « père », le PDS, et s’entend répondre : « Je n’ai pas quitté le PDS de mon plein gré. J’en ai été exclu. Je n’ai posé depuis le début que des actes de légitime défense. Je ne pouvais rester inactif après avoir été chassé du parti, accusé de malversations, incarcéré… Mais mon discours n’a jamais varié : je suis et demeure de la famille du PDS. Mon cadre naturel est la mouvance du « sopi » (« le changement » en wolof, credo du PDS, NDLR) que j’ai contribué à enraciner. » 
Le principe du retour au bercail acquis, reste le rôle des dirigeants de Rewmi dans le parti présidentiel. Si les proches de Seck assurent que celui-ci n’a pas demandé à occuper une position précise, le colonel, lui, précise à Wade : « Il n’y a que deux hypothèses possibles : soit Idrissa Seck joue un rôle institutionnel – dans ce cas, il ne peut être que vice-président, président du Sénat ou, à la rigueur, Premier ministre –, soit il se cantonne à un rôle politique – auquel cas il faudra lui trouver une fonction importante au sein de l’appareil du PDS. » 
Mais il n y a pas que Wade et Seck qui sont en cause. Le sort des proches de ce dernier, qui connaissent une dure traversée du désert pour délit de proximité avec le « fils » en disgrâce, n’est pas oublié. Le cas de Me Nafissatou Diop, notaire de l’ex-Premier ministre suspendue de ses fonctions le 8 mai pour avoir pris part à la polémique entre Wade et Seck, est réglé. Le 2 juillet, à la faveur d’une grâce présidentielle, elle est rétablie dans ses fonctions. 
Un geste d’apaisement qui scelle le cessez-le-feu entre Gorgui et Ngorsi. Mais peut-être pas encore la paix. Leurs deux camps respectifs, qui s’entre-déchirent depuis plusieurs mois, ne sont pas sans ressentiments ni défiance réciproque. Les réticences ne vont pas manquer. Idrissa Seck l’a compris. Les retrouvailles de janvier avaient suscité des tiraillements dans son propre camp et quelque peu brouillé son image lors de la présidentielle. Aussi a-t-il décidé cette fois, pour convaincre l’état-major de son parti, de le faire recevoir directement par Wade, le 25 juillet. Lequel aura, lui, assez à faire pour amener les plus remontés de son entourage ainsi que les proches de son fils Karim (réunis au sein d’une association dénommée Génération du concret) à accepter d’accueillir les « revenants ». 
Source : Jeune Afrique, Cheikh Yérim Seck 
Fils du Sènégal : honorons notre patrie ! 
Le Journal des Internautes | lundi 30 juillet 2007  
Sarko, Tout passe dans l’espace et s’efface.Parlant de l’homme je dirais bien sur qu’on a de leçons à recevoir d’un europèen si ce n’est que vous devez beaucoup à notre cher continent. Inutile de se lamenter pour un cercle si restreint que nous constituons qui est allé chercher fortune ou le savoir et que vous traitez de tous les noms. Je leur répondrai tout simplement avec ironie : les fils sont venus soutirer ce qui a été volé aux grands parents. Alors on n’a pas le temps de se justifier,le pourquoi de cete vague vers votre continent, posez vous meme ces questions. Maintenant ces gens que vous rejetez là, ont fréquenté les memes universités que vous, ont de bons résultats et se retrouvent avec un cursus beaucoup plus riche des fois .Sur ce ,arretez de croire que vous parlez à des ignares, Monsieur le Président de tous les français et non des hongrois .Pourquoi demander à un continent d’en faire plus ni meme après un demi siécle qu’il a pris en main sa destinée.Il faut pas se hasarder sur cette donne, puisqu’il semble que l ’Afrique est toujours sous domination avec les politiques de tout coté de la banque mondiale et du FMI. La seule parole qui peut ressortir de nos bouches en ce moment c’est : Laissez nous en paix. 
Alors Monsieur Sarko, le temps ne nous permet de vous écouter plus car on a beaucoup vu et entendu avec tes grands parents qui ne nous on légué que des promesses et la plus odieuse des crimes que l’humanitè n’ait jamais connue !Alors passez votre chemin au moins, la notre ( je parle de colonisation, le fait d’envahir votre pays) est plus civilisée. Ce discours de Sarko, mettons le dans un sac pret à le deverser à la première poubelle venue, pour voir nos propres réalités et en parler en hommes dignes. 
De l’autre coté, je me sens frustré de voir que ce sont meme ces occidentaux qui veulent s’ériger en donneur de leçons, honte pour nous meme donc, ils n’ont qu’à les tenir dans leurs poches.Mon analyse relate tout simplement une facette diffcile à cerner par bon nombre de mes frères, qui doivent la comprendre ainsi.La réalité africaine qui la connait mieux que nous ? Ne nous appesantissons pas sur ces discours politiciens venus d’un tel ou tel, le mal de l’Afrique vient de la recrudescence meme de l’acceptation de ce qui vient de loin. L’émotion est par nature notre fort et le Président Senghor ne voyait il pas si loin que cela ?Des discours nous n’en voulons plus et le continent est celui de la pratique et non de la théorie à l’infini. 
Aujourd’hui je pense que la question que l’on se pose et que l’on s’est toujours posée, la position de l’Afrique par rapport à l’Occident, je m’arreterai sur cela .On accepte la critique de partout quand elle vient de l’ennemi, de l’adversaire ou d’un partisan, toujours dans la voie de se parfaire.Mais désolé cette fois notre attitude est autre aujourd’hui, puisque les règles du bon sens ne nous le permettent pas ! combien de fois on a en entendu devant le colon, mes frères rèveillez vous.Comme si nos chers lauriers sont à chaque fois bien gondelés par ces messieurs du monde, nous faisant endormir comme de petits enfants.L’indifférence la plus totale doit nous animer quand il à ces discours mais quand il s’agit de nous meme, il est temps de voir combien notre cher continent doit se départir de certains clichés. 
Au plus fort de nous, et partout que nous puissions etre, en plus de ceux de la diaspora la question nous frole l’esprit presque toutes les fois que nous nous levons le matin au niveau de ces pays, loin de la réalité africaine.Je me suis senti plus triste, avec une compasssion qui dépasse les normes pour tous ceux qui ont laissé leur terre-mère.Le fils de l’Afrique aurait il fait une erreur celle de vouloir chercher au delà de ses contrées le savoir ou la fortune meme ? Mais un tel sentiment n’est pas partagé par tant de mes frères et essayer de parcourir dans les forums et lire les interventions de ces derniers.Quelle haine de vouloir toujours réfuter ce qui vient de mon cher continent, c’est ignorer les bases meme qui sous tendent le developpement.Alors vous critiquez les choix gouvernementaux, je me dis des fois on a que les hommes que l’on mérite car les fils refusent de voir la réalité en face.Ils se disent suffisament intégrés dans les sociétés qui les ont accueillies, qui les rèpugnent du reste.Amin Malouf avait bien raison de dire " plus vous vous imprègnerez de la réalité du pays qui vous a accueilli plus vous l’imprégnerez de la votre" mais avec ces fils de la diaspora que j’ai vu comment le retour puisse etre possible, vu que vous crachez sur tout ! Excusez moi mais il y a et y aura toujours cette catègorie de conscients, qui ne revent que de retourner et donner le plus qu’ils ont en eux.Mon message est d’une part pour ces fils qui comprennent qu’aù delà de ces contrées vraiment un continent nous attend et a le plsu besoin de nous, dans le mal et dans le bien.Ne pas avoir un seul penchant et etre aussi réfractaire intellectuel pour sombrer dans leur continent,dans leur euphorie d’hommes de la perfection. 
Pour comprendre tout cela il suffit de faire un tour en Asie, pour comprendre ce dont je suis en train de parler .Qui n’a pas observé l’allure à laquelle le potentiel humain a donné de plus à ces pays sur les plans économique, social , culturel, entres autres. Non pourtant je pensais que notre attitude devrait etre autre en tant que fils d’Afrique. On dirait que notre chère patrie qui a tant dépensé pour nous se verra dans les plus drastiques combats pour une vraie aspiration au developpment, ses fils lui tournent le dos. Hélas c’est la triste réalité.Alors pourquoi donc la calmonier à ce point ? N’empeche on sera de ceux qui croient en notre continent et en plus notre cher Sénégal. N’empeche aussi au pays, ceux qui ont des discours aussi lamentables envers les choix gouvernementaux, auraient ils oublié qu’une nation a besoin de tous ses fils .Essayons d’etre raisonnable aussi que l’on ne peut tout attendre de l’Etat, il faudrait au moins que le secteur privé bouge, que certains projets bougent, puissent aller de l’avant ce que l’on attend le plus et il me semble il y a certains qui l’auraient oublié.Mais disons nous la vèrité meme dans sa profonde conviction , la personne qui n’a aucune qualification profesionnelle qui à longueur de journée sous l’arbre à palabre , attend du gouvernement une amélioration, il se leurre aussi et combien sont ils au Sènégal qui font un tapage incessant ?Ils doivent descendre des nuages et se rabaisser au niveau de la vraie dignité humaine, pour trouver ce qui peut bien répondre à leur profil.. 
A tous mes frères notre combat n’est pas Sarko,ou un autre c’est nous meme, main dans la main donnons nous les moyens de developper l’Afrique, notre pays de la "Teranga" .Teranga , oui ce mot fort ce qui lui (sarko) a donné cette chance d’etre toujours un hote parmi tant d’autres car cela est le vrai visage de l’etre humain, de l’homme civlilisé ! Wassaalaam ! Mohamed Amadou Dial Diagne Diagne Nar !!!!!!!! 
Prénom et nom : MOHAMED AMADOU DIAL DIAGNE  
Adresse e-mail : diaal77@hotmail.com  
Dans l’ordre et la discipline 
Proposer une contribution sur sudonline.sn | lundi 30 juillet 2007  
Les thèmes de l’ordre et de la discipline apparaissent à notre ère comme deux valeurs désuètes rappelant à bien des égards toutes sortes d’images négatives allant de la cravache du maître d’école à la répression de l’incivilité par l’autorité publique. Si l’on se fiait uniquement aux apparences et aux slogans libertaires ça et là glanés une telle tendance aurait pu triompher sous le soleil de la liberté, de la démocratie et de la toute permissivité. Mais dans un environnement en proie au désordre et à l’indiscipline de toutes sortes, imposer le respect d’une certaine discipline d’ensemble et d’un code moral est indispensable. Personne n’ignore que ce désordre est en grande partie stimulé et entretenu par une mondialisation qui impose à des pays comme le notre des modèles socio culturels en contradiction avec nos réalités et dont les maîtres à penser, de véritables anti-modèles (des pervers des alcooliques ou des drogués) sont imposés et adulés en héros par la jeunesse. 
Il convient aussi de remonter l’histoire aux années 90 car une année plus tôt c’est-à-dire en 1989 François Mitterrand prononçait à la Baule un discours qui sonnait le glas de l’autoritarisme tropical en imposant la conditionnalité de l’aide au développement à l’exigence d’une démocratisation de la vie publique en Afrique. Il s’en est suivi une mauvaise interprétation voire une incompréhension des termes classiques tels que la « démocratie » et la« liberté ». D’aucun pensait qu’il s’agissait tout au plus de dire , d’écrire et de poser des actes que l’on pensait être vrai sans tenir compte des conséquences ni des réalités socio culturelles encore moins des niveaux de développement et celui des mentalités. Le bon vieux Marx disait à cet effet qu’une « théorie n’est jamais concrétisée dans un peuple que dans la mesure où elle est la concrétisation de ses besoins ». 
Partant, l’application d’une conception restrictive et subjective de la démocratie a engendré la triste situation que nous vivons présentement avec son lot de cacophonie, de dérégulations, de confusion des rôles, de conflits d’intérêts de fuite de responsabilité et de gaspillages injustifiés. Qui n’ignore pas que le problème majeur au Sénégal, c’est la surpolitisation du quotidien des citoyens. Ce fléau que nous avons hérité de la France puis « perfectionné » consacre les conflits d’intérêts et les querelles de bas étage et qui étouffe dans l’oeuf toute velléité de réforme et de progrès. Par conséquent il est aisé de constater que dans notre pays ce ne sont ni les dépenses d’éducation, ni de santé, encore moins les travaux d’infrastructures qui coûtent le plus chère à l’Etat mais plutôt l’indiscipline notoire de bon nombre de nos compatriotes. Il semble donc malheureux pour un pays qui ne dispose presque d’aucune ressource naturelle, où la valorisation du le capital humain devrait être la priorité des priorités que tout investissement consenti par l’Etat dans un secteur jugé prioritaire tombe comme château de cartes dans le vent au contact de l’esprit d’incivilité et du manque de culture étatique et républicaine d’une majorité inconsciente. Ces tares semblent décidément être les défauts les mieux partagés au Sénégal où la facilité semble décidément l’emporter sur les sacrifices et la rigueur qu’exige le développement durable. Le bonheur et la réussite d’une seule personne se font le plus souvent au détriment de ceux du groupe ou de la communauté, comme quoi celui qui cherche à gagner de l’argent a tendance à mettre dans sa poche ceux qui n’en n’ont point. Cette logique nationale secrète des tendances ruineuses pour notre pays et consacre l’émergence de contre valeurs telles que la complaisance, l’esprit d’abandon, de flatterie et de flagornerie des défauts parmi tant d’autres et ô combien incompatibles avec la logique du progrès. En définitive aucune pauvreté, aucun analphabétisme, aucune priorité, aucune culture ne saurait expliquer et justifier l’état actuel de désordre structurel de notre pays. Aucun modernisme et aucun libéralisme (fut il a visage humain) ne saurait expliquer l’abandon de l’éducation extrascolaire de la jeunesse à une caste de bouffons des temps modernes. C’est dans ce cadre que l’Etat devrait engager des réformes profondes afin de corriger le plus rapidement possible la question disciplinaire au Sénégal et d’accoutumer l’ensemble des Sénégalais à observer et à cultiver l’ordre. Parmi ces meures on peut en retenir quelques unes : 
Le courage de punir sans aucune discrimination les citoyens qui violeront les dispositions des lois et règlements du pays ou ceux qui ont mal fait leur travail. 
Etablir ou (rétablir) le service militaire obligatoire afin de doter et d’armer notre jeunesse d’une haute idée l’Etat, du sens du sacrifice et du partage. 
instituer en accord avec les parents d’élèves et le corps enseignant de notre système scolaire un code vestimentaire en conformité avec l’ordre public et les bonnes mœurs. Car personne n’ignore que la tyrannie de la mode a atteint des proportion telle quelle frise l’obscénité et même parfois la folie dans notre pays. 
Donner au service civique National (un excellent service d’intérêt général institué en 1998 mais méconnu de ceux qu’il prétend servir) les moyens de réaliser ses dessins et lui planifier des objectifs stratégiques. Il convient donc de trouver avec ce service (qui travaille de concert avec l’armée) les voies et moyens visant à former et à formater des véritables citoyens. Ces citoyens cesseront de jeter toutes sortes d’immondices dans la rue, de charger de graffitis politiques sur tout beau mur qui émerge, bref ce service devrait contribuer à l’éclosion d’une jeunesse citoyenne à qui on peut faire confiance lorsqu’on y investi contrairement à leurs aînés de l’équipe Nationale qui faute de discipline et de respect a vu la coupe du monde passer sous son nez en 2002. 
Arrêter de baser notre politique d’éducation Nationale et d’alphabétisation sur la massification dans le seul et l’unique but de répondre à une quelconque « chiffrologie » servant de base aux discours d’autoglorification des politiques. Une bonne politique éducative devrait plutôt présenter des aspects qualitatifs et non quantitatifs comme elle l’est présentement au Sénégal. 
lutter contre la surpolitisation en remettant en cause le présidentialisme et l’esprit partisan au sommet de l’Etat. 
Donner au ministère de la culture toute sa mesure en orientant ses actions vers l’émergence d’une culture scientifique et à l’éclosion d’une élite éveillée et rompue aux réalités du pays plutôt que de s’évertuer à parrainer des activités folkloriques d’endormissement ou à des activités à forts relents électoralistes. 
Vérifier à l’instar des Nations qui se respectent la conformité des produits importés aux réalités de notre pays. Un accent particulier devrait être mis sur les films à tendance pornographique quitte à filtrer les sites Internet qui les diffusent comme le font d’ailleurs des pays soucieux de l’avenir de leur jeunesse. 
Des campagnes de promotion du civisme et de l’esprit patriotique devraient être organisés à travers tout le territoire et d’une manière permanente afin de transcender les clivages qui existent entre les différents citoyens et d’unir autour d’un même ideal, d’un même destin le sérère du Sine et le fier Diakhanké du Boundou. 
Définir avec les télévision de la place des nouvelles grilles de programmes visant à former des citoyens dont l’idéal serait de contribuer à l’immense effort de salut commun. Ces programmes éloignés bien sûr de la grille actuelle dont la crétinisation et l’infantilisation du public en constituent la base. 
Introduire dans tous les types d’enseignements dispensés sur le territoire des programmes incluant la notion d’organisation (mot qui logiquement signifie le contraire de « désordre » et d’ « anarchie ») qui constitue concrètement un paradigme dont toute génération de rupture devrait faire sienne les attributs. En effet le thème de l’organisation pourrait être aborder dans plusieurs sens mais on peut citer principalement : l’organisation du travail, du temps (certes, une notion qui n’a pas beaucoup de sens en Afrique Noire), et de l’espace. 
Commanditer un code de l’environnement réaliste et pragmatique face aux multiples agressions que subit une nature déjà menacée par l’avancée du désert. Les lendemains de fête sont les moments les plus cahoteux pour notre environnement qui reçoit quantité de canettes de boisson vides, restants d’aliments de toute sorte de carcasses d’animaux en passant par les sachets plastiques et autre. 
Ouvrir les institutions de l’Etat à des personnes illustres, sages et réputées être « au dessus de la mêlée » c’est-à-dire sans aucune casquette partisane. Ce groupe inclura sans conteste les universitaires, la société civile, les religieux,les libres penseurs etc.… afin que leurs fonctions ne se limitent plus à servir de contre pouvoir mais aussi à assumer l’exercice du pouvoir. Car il faut préciser que les lois de la démocratie exclues bon nombre de compétences privilégiant parfois les hommes disposant du capital, des hommes de réseau et des carriéristes. 
Voici des ébauches de solutions loin de s’instituer en panacée après le diagnostique d’une situation certes alarmante mais dont on peut venir à bout avec une volonté uniformément partagée entre l’Etat et les citoyens. Les pays de l’Asie du Sud que les Africains aiment souvent citer en exemple ont aujourd’hui et (ont eu par le passé) des dirigeants qui ont imposer le respect d’une certaine discipline qui a contribuer à faire de leur pays des ateliers d’effort et de progrès. La démocratie n’a été que l’aboutissement d’un processus régulier à la hauteur des préoccupations et des aspirations de la majorité des populations de ces pays. 
Loin de nous l’idée de réclamer l’avènement d’un régime despotique fut il « éclairé » ou de nous faire les porte-étendards d’une certaine militarisation de la république sous prétexte que le corps militaire serait le seul corps capable d’imposer l’ordre et la discipline. La réalité nous contredirait terriblement des lors que nous nous emploierons à l’exercice d’un tour d’horizon des désastres affectant certains pays africains. Nous sommes tous des Sénégalais et nous pensons que le notre pays mérite bien plus que sa situation actuelle. Nous pensons comme le Professeur Khadiayatoulah Fall que ce pays a tout simplement besoin « d’un leader qui inspire les Sénégalais par sa rigueur, sa discipline, par son travail et par sa prise en charge d’un projet de société plus inclusif » (1) .Nous voyons notre pays de loin, nous voyons ce petit Etat émerger des bas fonds de la pauvreté et de l’ignorance. Ce qui nécessite des reformes planifiées et structurées. Que Dieu nous donne le courage d’entamer ces réformes, la volonté de les perpétuer et l’honnêteté de les assumer. 
(1) L’esprit d’Etat. Sud Quotidien du 29 janv. 2007 
Ousmane Sylla 
Master Professionnel en Politiques Et Négociations Commerciales Internationales / UCAD 
ousmanesyllafr@yahoo.fr 
L’ANOCI et le Chrétien 
Le Journal des Internautes | vendredi 27 juillet 2007 
Sur le plan strictement religieux, l’on peut bel et bien admettre et se réjouir de l’honneur qui a été fait à notre petit pays d’abriter cette rencontre de dimension mondiale ; l’on peut aussi comprendre qu’on nous aide à mieux la préparer avec des infrastructures d’accueil dignes des hôtes du jour. Alors, rendons grâce à Dieu, tous citoyens et croyants confondus. 
Mais alors pourquoi tout ce bruit, toute cette agitation autour d’un évènement religieux ? Serait – il naïf de s’interroger, de se demander s’il n’y aurait pas des enjeux inavoués, insoupçonnés du pauvre public ? 
Assurément, au regard de tout ce tapage médiaticopolitique la réponse ne souffre d’aucune réplique. Ainsi, l’on comprend difficilement que ces mesures d’accompagnement vers ce sommet islamique occupent curieusement les premières loges dans le bilan de l’alternance ; avec tout le sérieux requis, les thuriféraires enturbannés du pouvoir voient dans ces tunnels et ces échangeurs et ces hôtels la preuve indéniable des grandes ambitions que notre grand Président nourrit pour son peuple ! Weddi gis bokku ci ! En outre cela devient suspect quand ces chantiers semblent servir de rampe de lancement politique pour une certaine « génération du concret ». Son mérite, à la fin, sera – t – il d’avoir eu le privilège royal de gérer ces milliards ou de les avoir gérés de la façon la plus transparente, la plus pertinente pour le pays ? Cela ne gêne – t – il pas que l’on bombe le torse, que l’on fasse le paon pour avoir reçu de l’aumône ? Au point de nourrir un complexe de supériorité dans la sous – région : tunnels, échangeurs, hôtels dernier cri ! Moi le chrétien, je constate l’usage fait de la religion, ou alors d’un évènement religieux, pour assouvir des ambitions politiques et dans ce sens, je me mêle de ce qui fausse le jeu politique et démocratique en jouant sur la fibre religieuse de nos compatriotes ; qu’on ne m’interdise donc pas de critiquer la préparation politisée de ce sommet et de m’interroger sur sa pertinence sur notre sol si tout cela continue de susciter suspicions, délations, calomnies et coups bas… 
Lors de la campagne présidentielle à Thiès, des croyants s’étaient interdit de formuler une quelconque critique publique devant l’irruption bruyante du religieux dans cette compétition ; ce fut une situation inconfortable, un malaise profond dans ce dilemme où nous plongent nos politiciens : toucher à tel candidat c’est toucher à tel marabout, alors il fallait regarder et se taire, pour ne pas heurter des convictions, pour ne pas subir les foudres du fanatisme… 
Toute religion doit rimer avec l’amour, la paix et la tolérance. Et puis, dites moi, ce financement préparatoire de l’OCI est – il un don ou un prêt ? Au-delà des doutes émis ça et là, dans les deux cas, je m’en mêle en tant que destinataire ou débiteur de cette « générosité », je voudrais donc réclamer ma part de « viatique » sur la route de ce sommet ; je la réclame pour l’intérieur du pays, pour nos régions, nos communautés rurales, nos villages enclavés et démunis ; je la réclame pour ces cases – mosquées décoiffées par le vent et la pluie ; je la réclame, moi le chrétien, pour que cesse cette valse honteuse de talibés – griots au seuil matinal de nos maisons ; ou pour toutes ces organisations humanitaires et caritatives dont le credo est justement de promouvoir l’homme, loin de ce béton armé, loin de ces appétits insatiables, loin de ces ogres s’empiffrant et s’abreuvant dans nos savanes affamées ; Dakar n’est pas le Sénégal ! Le Sénégal des profondeurs ne tient que par sa foi profonde en Dieu. 
Alors si la route menant à ce sommet doit être pavée de haines, de scandales, de divisions… je refuse qu’on m’y entraîne, je voudrais rebrousser chemin et retrouver la platitude de mon quotidien de sénégalais. Allez – y donc seuls, sans moi le chrétien, sans mon argent, sans mon peuple, sans mon pays laïc. Duc in altum ! C’est mon souhait. 
Prénom et nom : albert faye  
Adresse e-mail : alfa592000@yahoo.fr  
Retrouvailles Abdoulaye Wade – Idrissa Seck 
Jeune Afrique explique pourquoi et comment les deux hommes se sont retrouvés 
lundi 30 juillet 2007, par Nettali /  
PAR NETTALI - Le président de la République , Me Abdoulaye Wade et son ancien Premier ministre, Idrissa Seck se retrouvent. Dans sa livraison de cette semaine, l’hebdomadaire panafricain Jeune Afrique explique, pourquoi et comment les deux hommes « brouillés, réconciliés puis opposés lors de la présidentielle de février, ont décidé d’enterrer la hache de guerre » ? 
Pour l’hebdomadaire Jeune Afrique, après « une bataille sans pitié avec son lot de déballages, de règlements de comptes et de poursuites judiciaires » qui ont suivi le limogeage d’Idrissa Seck de son poste de Premier ministre le 21 avril 2004, les deux hommes contre attente se rencontrent au palais de la République , le 22 janvier dernier. Une rencontre d’autant plus inattendue qu’elle survenait à quelques jours du démarrage de la campagne pour l’élection présidentielle du 25 février dans laquelle, Idrissa Seck s’était déclaré candidat contre le président de la République , Me Abdoulaye Wade. Selon l’hebdomadaire panafricain, de leur conclave, il ressort un pacte de non-agression durant la campagne électorale. Seulement, ce pacte sera rompu lorsque le président de la République , Me Abdoulaye Wade en campagne électorale à Thiès, fief d’Idrissa Seck s’en prend vivement à ce dernier. Pire, le 21 février, le cortège de l’ex-Premier ministre est attaqué à Dakar par des partisans du marabout Cheikh Béthio Thioune qui soutenait la candidature du président Wade. C’en était trop ! Le lendemain, Idrissa Seck allait s’en prendre violemment au chef de l’Etat, déclarant même qu’il allait voter contre lui en cas de deuxième tour. Au lendemain de sa réélection dès le premier tour, le président Wade allait encore faire une sortie contre son ex-numéro 2 à la tête du pays et de son parti, le Pds, en l’accusant d’avoir détourné et placé 40 milliards de Fcfa sur un compte-trust domicilié dans le cabinet d’un avocat américain. Pour les observateurs, la rupture entre les deux hommes devenait définitive. Seulement Idrissa Seck arrivé deuxième au cours de cette élection présidentielle évite lui la polémique et va jusqu’à féliciter le chef de l’Etat de sa réélection, avant de s’en rendre pour un long séjour en France auprès de sa famille. Selon Jeune Afrique, Idrissa Seck ira même jusqu’à confier à ses proches pour justifier son éloignement que « si on est démocrate, on laisse celui qui a remporté l’élection gouverner. Le Sénégal ne peut être en éternelle campagne électorale ». Quant au président Wade, « raisonné » par certains de ses amis, il réalise que ses propos ont été maladroits. Il s’en veut d’avoir raté l’occasion d’une réconciliation avec son ex-Premier ministre, décide de se garder de toute attaque contre ce dernier, et invite son entourage à en faire de même. Pour sa part, explique Jeune Afrique, Idrissa Seck, épuisé de l’épreuve de la présidentielle, embarqué par l’opposition dans le boycottage des législatives, ne se voit guère offrir un autre choix. Cinq longues années d’opposition se profilent devant lui, et des piliers de son parti comme Awa Guèye Kébé commencent à quitter la barque pour rejoindre Wade. 
Wade secoué par le succès du boycott des législatives 
C’est dans ce contexte que le président Abdoulaye Wade « secoué par le succès du mot d’ordre de boycottage des législatives du 3 juin (le taux de participation n’a pas atteint 35%) lancé par l’opposition, entreprend de renforcer son camp pour mieux faire face aux assauts de ses adversaires réunis au sein du front Siggil Sénégal », tente de renforcer son camp. D’autant plus que se mène autour de lui une lutte prématurée pour sa succession. C’est ainsi qu’ « après des échanges d’amabilités entre les deux hommes par l’intermédiaire d’amis communs, un émissaire du chef de l’Etat séjourne à plusieurs reprises à Paris pour prendre langue avec Seck. Ce n’est pas la première fois que le colonel Malick Cissé, très introduit au palais et bénéficiant de l’oreille de Wade, intervient entre Gorgui et Ngorsi. En janvier 2007, c’était lui, déjà, qui avait préparé jusqu’aux derniers détails leurs retrouvailles, avant de s’éclipser au profit du marabout Abdoul Aziz Sy Junior, afin de conférer un parrainage moral à la rencontre ». Puis, poursuit Jeune Afrique, « à partir de la mi-juin 2007, le colonel demande à Seck de revenir dans la maison du ‘’père’’, le Pds ». C’est pour s’entendre répondre de la part d’Idrissa Seck : « je n’ai pas quitté le Pds de mon plein gré. J’en ai été exclu. Je n’ai posé depuis le début que des actes de légitime défense. Je ne pouvais rester inactif après avoir été chassé du parti, accusé de malversations, incarcéré… Mais mon discours n’a jamais varié : je suis et demeure de la famille du Pds. Mon cadre naturel est la mouvance du Sopi que j’ai contribué à enraciner ». Après que le principe de son retour au Pds est acquis, ses proches ont assuré qu’Idrissa Seck n’a demandé à occuper aucune position précise auprès de Me Wade, selon l’hebdomadaire panafricain. Mais révèle toutefois le journal, le colonel Cissé a tenu tout de même à faire savoir au président Wade qu’ « il n’y a que deux hypothèses possibles : soit Idrissa Seck joue un rôle institutionnel -dans ce cas, il ne peut être que vice-président, président du Sénat ou, à la rigueur, Premier ministre-, soit il se cantonne à un rôle politique –auquel cas, il faudra lui trouver une fonction importante au sein de l’appareil du Pds ». La grâce présidentielle du 2 juillet dernier qui rétablissait Nafissatou Diop Cissé dans ses fonctions de notaire, après sa suspension pour avoir pris part à la polémique entre Wade et Idrissa Seck s’inscrit aussi dans le cadre du rapprochement entre les deux hommes. Pour convaincre son camp de ce rapprochement, après les tiraillements qui avaient été constatés lors de sa rencontre avec le président Wade de janvier dernier, Idrissa Seck a décidé cette fois-ci, de faire recevoir directement son état-major par le président de la République. Ce dernier devra pour sa part ; amener ses « faucons » ainsi que les proches de son fils Karim Wade à accepter ce retour au bercail d’Idrissa Seck et compagnie. 
· NDAMAL CAJOOR ou NDAMA LU KATHIOOR ( Courtaud fripouille) ? 
Avec l’audience accordee a Oumar SARR et compagnie qui representaient le parti sans recepisse REWMI, TOUS les Senegalais (Je dis biens tous, car certains le savaient et d’autres le soupconnaient) sans EXCEPTION savent maintenant que les DISCUSSIONS DE MARCHANDS DE TAPIS entre NDAMA LU KATHIOOR (Courtaud fripouille) et Me Weddi, n’ont JAMAIS cesse. Voila 2 POLITICIENS EN CHAISE LONGUE qui n’en font qu’a leur tete. Le pouvoir, rien que le pouvoir ! Pour Me Weddi, pas d’orthodoxie pour le conserver et il en va de meme pour NDAMA LU KATHIOOR (Courtaud fripouille) pour le conquerir. A celui qui se demande pourquoi Me Weddi s’en est pris PUBLIQUEMENT a Oumar SARR alors qu’il n’etait pas a la Presidence a titre personnel, mais comme plenipotentiaire de REWMI et qu’il devait etre "respecte" en tant que tel, la reponse est simple : Quand on tient l’envoyeur au COLLET, son messager ne saurait etre respecte ; surtout si ce meme envoyeur a cache certaines donnees du "deal" au messager et l’a bonnement envoye en PATURE. Ca, c’est le propre de notre NDAMA LU KATHIOOR national ! Il faut ajouter a sa cupidite pour l’argent, sa PERMANENTE NON TENUE DE LA PAROLE DONNEE ou l’engagement pris devant Allah et les Hommes. Cet homme aime faire reference au Saint Coran et a dit que jusqu’a l’EXTINCTION du Soleil, personne ne pourra prouver qu’il a vole. Pourquoi n’avoir pas jure sur le Saint Coran qu’il cite souvent, qu’il n’a JAMAIS VOLE, surtout les biens de l’Etat du Senegal ou du pauvre peuple ? Le scandale des LICENCES D’IMPORTATION DE VOITURES , pour son auteur, ce n’est pas un vol commis au detriment de l’Etat ou du petit peuple ; c’est juste de quoi se payer le " 1er (LAWEUL) des 3 verres normaux de notre ATTAYA". Ce dossier sur les licences d’importation de voitures, Wade en sait quelque chose, car c’est son protege, le ci-devant NDAMA LU KATHIOOR qui en etait l’auteur. Dieu merci que le 1er Secretaire du Ps, Ousmane Tanor DIENG en homme d’Etat, garde tous ces secrets d’Etat sans les reveler. Reconnaissons lui cette bonne qualite parmi de nombreuses autres, car s’il se permettait de parler comme le font certains liberaux en peau de lapin, il y aurait des "marabouts" et des dignitaires qui n’oseraient plus regarder droit aux yeux, la majorite des Senegalais. Les CHANTIERS de Thies, c’est juste le " 2eme (Niarel) des 3 verres normaux de notre ATTAYA". LE DETOURNEMENT DE FONDS A LA PRESIDENCE, c’est le " 3eme (Niattel ou la fin) des 3 verres normaux de notre ATTAYA". Qui connait bien le the que nous faisons au Senegal, sait que le 3eme verre (Niattel) est toujours plus sucre a defaut de dire ici, sale, car selon Me Weddi lui-meme, cela fait plus de 40 Milliards de nos francs, purement et simplement voles. Pour notre NDAMA LU KATHIOOR national, son " ATTAYA" s’accompagne de menthe "NANA" ; c’est a dire le verbiage sans fin, surtout le WERANTE qui ici, selon le plan de Me Weddi et lui-meme, consiste a essayer d’endormir le peuple auquel tout est hors de portee et lui vaut la peau des fesses. Le peuple est trompe de jour en jour. Certains lecteurs se rappelleront du temps ou les grands du coin faisaient le the et a la fin, donnaient aux enfants, les feuilles "MBOUM MU ATTAYA" saupoudrees de sucre. Me Weddi et NDAMA LU KATHIOOR sont dans cette logique avec le peuple senegalais ; tout est a prendre pour soi-meme ou a vendre. Il ne laisseront peut-etre que le drapeau (Vert, jaune, rouge et l’etoile verte au milieu du jaune). NDAMA LU KATHIOOR s’en prend a Me Weddi et va pour une COALITION JAMM-JI. Revirement de situation juste avant les elections presidentielles ; il quitte cette meme coalition Jamm-Ji pour retouner chez son "pere" et a eux 2, ils continuent leurs plans pour mieux endormir le peuple dont on ne peut meme pas dire qu’il tire le diable par la queue, car pour cela, il faut voir ce dernier. Apres la presidentielle, il felicite Me Weddi et pourtant decide de devenir membre du FRONT SIGGIL SENEGAL, de boycotter les legislatives pour non fiabilite du fichier electoral. Pourquoi alors avoir felicite Me Weddi a la presidentielle ? Tanor DIENG et les autres sont restes eux-memes en denoncant les elections presidentielles suivies du boycott des legislatives. NDAMA LU KATHIOOR fait encore du MANGA (Transhumance) et retourne chez le pere qui "croque" ses fils. Du moment ou une des conditions de NDAMA LU KATHIOOR etait le depart de Macky SALL de la primature (Il ne pardonne pas a ce dernier d’avoir herite de ce poste ), Me WEDDI comme d’habitude, garde l’ardeur de sa politique en sacrifiant certains de ses compagnons. Ou est Mme Awa Gueye KEBE qui s’etait rapprochee de Me Weddi ? Au peuple de savoir que NDAMA LU KATHIOOR national avec ses DEM DIKK chez Me Weddi n’est guide que par des interets bassement personnels. Lui dont le parti sans recepisse, REWMI, a tout juste denonce le SENAT version Me WEDDI, va-t-il accepter d’etre nomme par decret presidentiel membre de cette INSTITUTION-MONSTRE-JURIDIQUE, comme l’a qualifie Ousmane Tanor DIENG ? A nous Senegalais de distinguer qui est avec nous, le PEUPLE et qui est du cote du duo Me Weddi, NDAMA LU KATHIOOR ; tous 2, d’eternels trompeurs du PEUPLE SENEGALAIS. 
SUKUNUKU sukunuku1@yahoo.fr 
"Wade ne peut pas organiser une succession en dehors de Seck" 
dimanche 29 juillet 2007, par Nettali /  
PAR NETTALI - Premier journaliste à avoir évoqué, la semaine dernière, de probables retrouvailles Wade-Idrissa Seck, Cheikh Yérim Seck est revenu ce dimanche, au cours de l’émission "Grand Jury" sur la question. Pour lui, les retrouvailles entre Me Abdoulaye Wade et son ancien Premier ministre Idrissa Seck, arrivé deuxième lors de l’élection présidentielle, sont inévitables. 
"On n’est tenté de croire que l’on est dans une logique de non retour. Le processus est irréversible", a en effet déclaré Cheikh Yérim Seck journaliste à Jeune Afrique. Il ajoute qu’"il y a des indices qui militent en faveur de retrouvailles imminentes" entre le président Wade et son ancien numéro deux. En effet, estime-t-il, "les rapports Wade et Idy sont d’une grande complexité que toute analyse qui ne prend pas en compte cette dimension" est biaisée. Selon le journaliste de l’hebdomadaire parisien, "Idrissa Seck, c’est Wade plus les sourates et quelques gadgets technologiques". C’est pourquoi il est fondé à croire que "Wade est aujourd’hui confronté au défi de sa succession et pour organiser sa succession, Wade ne peut pas le faire dans un schéma en dehors de Seck". Il en veut pour preuve la deuxième place de Idy obtenue lors de la dernière élection présidentielle. "Ne pas tenir compte de cette donne, c’est faire de la politique fiction", estime-t-il. Le journaliste de l’hebdomadaire parisien croit aussi savoir que "la meilleure façon pour Wade de sécuriser sa succession, c’est d’avoir Idy dans son schéma". Dans cette perspective, le journaliste de Jeune Afrique pense que dans les prochains jours, Idrissa Seck sera appelé à jouer un rôle dans l’Etat ou au sein du Pds. Pour lui, il n’ y a que deux hypothèses possibles : "ou Idy joue un rôle institutionnel ou politique. Soit il est président du Sénat ou il est Premier ministre. S’il joue un rôle politique dans le cadre de la refondation, il aura une place de numéro 2 aux côtés des autres numéro 2 avec une fonction précise pour chacun", explique M. Seck. 
Par ailleurs, notre confrère est d’avis que l’idée de vouloir une succession de type dynastique n’est pas nouvelle. Mieux, "c’est une hypothèse sur laquelle travaille le président Wade depuis longtemps". Cependant, dit -il "si Abdoulaye wade est convaincu qu’il peut faire une transmission à son fils Karim, il ne renoncera pas". 
En outre, Cheihk Yérim Seck, parlant de la situation politique globale estime que "nous sommes dans un contexte politique particulier". Ainsi il constate que l’idée de la succession du président Wade, contrairement à ce que passe dans les autres pays, n’est pas soulevée par l’opposition mais par sa propre famille. "C’est sa propre famille qui pose le débat. La "Génération du concret" est plus que jamais dans une logique de succession", dit-il. 
 
LE REGARD DE FALLOU Fausse alerte, faux problème 
 
Article Par Fallou Mbacké Diallo,  
Paru le Lundi 30 Jui 2007 
 
Si cela m’était permis et si le cœur m’en disait encore… Si cela pouvait encore servir à quelque chose, je rassemblerais toutes mes forces. Et crierais à me faire entendre de tous ces sourds de l’alternance. Pour leur dire : les Sénégalais sont fatigués. Si concrètement fatigués, qu’aucune Génération, même concrète, ni aucune combinaison politicienne, même sous forme de retrouvailles entre «père» et «fils», ne peut transformer leur mal-être actuel en bien-être. Mais, loin de seulement s’y essayer, le pouvoir actuel ne se soucie vraiment que de son propre pouvoir.  
Et de la manière de le renforcer. C’est dans cette perspective que s’inscrit la refondation du Pds. Pour en faire un parti présidentiel. C’est-à-dire, non plus seulement un parti au pouvoir, mais un parti de pouvoir. Dont désormais, les seules source et ressource sont le Pouvoir et les combinaisons permettant de s’y maintenir indéfiniment. C’est ainsi que Idy, (Njublang), est devenu le fils prodige et que Jean Pau Dias participe aux sénatoriales. Si bien que ces retrouvailles libérales ressemblent à un drame romantique. Où, comme dit V. Hugo, «les roturiers côtoient les sénateurs». Pour, tous, vivre aux dépens et au nom du peuple. Quant à And Jëf, ils offrent l’image de ces courtisans ayant goûté aux délices de la cour. Et qui n’imaginent même plus la possibilité d’une vie hors de la cour. Ne proposant, n’exigeant rien. Et acceptant tout ce qu’on leur proposera : la démocratie, désormais pour eux, se réduit à la participation effective, (affective) aux réjouissances qu’autorise le pouvoir. Le Président de tous les Sénégalais se comporte ainsi comme le chef du gigantesque parti présidentiel en germination. Et dont l’éclosion étouffera toute autre velléité partisane et mettra les citoyens en demeure de n’être que des militants. «Le Pds, a clairement indiqué Wade, a dépassé le stade d’un simple parti». Pour quoi devenir ? Une totalité sans parties ? C’est cette démarche paradoxale qui sous-tend la résurrection du Sénat. Institution dont la re-création n’est ni une urgence, ni une nécessité. Et qui, comme l’Assemblée nationale et le Craes, n’aura qu’une fonction purement ornementale dans l’architecture globale de notre démocratie. Ne pouvant engendrer que des dépenses onéreuses et inutiles. Après que le nombre des députés est passé de 120 à 150. Et que ceux de la dernière législature ont reçu en don leurs véhicules de fonction, qu’ils ont plus utilisés pour battre campagne que pour se mettre au service des populations qui les ont élus. Pendant ce temps, les prix des denrées flambent de manière sauvage. Malgré le discours gouvernemental mettant en cause des «spéculateurs sans scrupules». Sans s’apercevoir que les spéculateurs n’agissent que là où sont réunies les conditions de la spéculation. De plus, au regard de la loi et de la morale, ces «commerçants véreux», sont-ils plus coupables que les «grands bandits» de l’alternance ? Dont les abjectes contradictions n’ont été affichées au grand jour qu’au moment de se «partager le butin» de la République. Les citoyens pour leur part, souffrent et attendent. Peut-être, jusqu’à «l’extinction du soleil». Alors, inévitablement, Dieu fera jaillir une lumière si vive, qu’aucun imposteur ne pourra enrober ses péchés dans des versets du Saint Coran pompeusement déclamés. Ni aucun Protocole, fut-il de Rebeuss, suffisamment protocolaire pour faire échapper à la justice divine. En attendant cette lumière divine, les délestages nous plongent dans des ténèbres, dont le directeur de la production à la Sénélec annonce que «ce n’est pas demain la veille de la fin»! De semblables manquements expliquent que des toubabs comme Sarkozy, ignorant tout de l’Afrique et des Africains, puissent nous faire la leçon sur nous-mêmes. Car, à considérer ce que vivent les populations et comment vivent nos dirigeants, on peut méditer cette pensée de Grégoire Lacroix : «De même qu’une fausse alerte peut déclencher une vraie panique, un faux problème peut entraîner de véritables complications.» De fait, au regard de nos souffrances actuelles, la refondation du Pds, les retrouvailles libérales…ne peuvent être que de fausses alertes, de faux problèmes…  
 
CONTRIBUTION Idrissa Seck doit rompre son silence 
 
Article Par OUSSEYNOU NDIAYE, Militant REWMI à Kaolack,  
Paru le Samedi 28 Jui 2007 
 
Retiré à Paris, juste après les élections présidentielles de 2007, Idrissa Seck doit rompre son silence après la sortie de Wade appelant à des retrouvailles. Pascal disait : « le silence est la plus grande persécution ; jamais les saints ne se sont tus ». Après 7 ans de tâtonnement, de maladresses, de scandales pour peu de réalisations dont Idrissa Seck est aussi comptable d’une partie, Wade appelle encore à un grand rassemblement libéral ou des retrouvailles avec ses anciens alliés.  
Le peuple sénégalais qui souffre depuis tout ce temps ne croit plus à ces politiciens qui ne s’intéressent qu’au pouvoir. Nos compatriotes ne savent plus à quel saint se vouer. La jeunesse sénégalaise n’a plus de repère, aujourd’hui nous remarquons une jeunesse démotivée par le pouvoir politique, les jeunes tentent de quitter le pays par tous les moyens. Wade auteur de « Dis moi quelle jeunesse tu as, je te dirai quel peuple tu seras » ; il cite encore « la disponibilité de la jeunesse vaut plus que les milliards de l’étranger » doit bien méditer sur le sort de cette jeunesse et sur l’avenir du pays. Mercredi 25 juillet 2007, Wade s’est défoulé sur Oumar Sarr porte-parole de Rewmi dirigeant une délégation de son parti en audience au Palais de la République. Oumar Sarr mandataire d’Idrissa Seck parle d’écouter Chef de l’Etat avant d’aller rendre compte à son patron est démenti par Maître Wade et menace de faire témoigner Idrissa Seck au téléphone depuis Paris. Wade accuse Oumar Sarr d’être à l’origine de tous les problèmes d’Idrissa Seck et d’empêcher ce dernier de regagner sa formation politique naturelle le PDS. Interrogé à sa sortie d’audience par la presse, Monsieur Sarr déclare qu’il n’a pas de réactions à faire et il va rendre compte à qui de droit. Nous pensons que le camarade Oumar Sarr a raison de garder le silence, maintenant nous exigeons à Monsieur Idrissa Seck de parler au peuple, à ses sympathisants, à sa base politique et non discuter simplement avec une bande de copains. Idrissa Seck doit se rappeler qu’il avait choisi ses propres députés aux élections législatives de 2001, et ses mêmes députés ont voté sa mise en accusation en 2005. Idrissa Seck considéré comme le martyre de l’alternance a un capital intéressant de sympathie pour les nombreux frustrés du régime, Monsieur Seck dont le parti REWMI est membre du Front Siggil Sénégal doit édifier les sénégalais sur ses réelles relations avec Wade et son parti le PDS. Cet énième appel de WADE à ses enfants égarés comme il les nomme, sincérité ou diversion, les urgences sont ailleurs pour le peuple.  
Dieu sait qu’il est plus judicieux de réfléchir comment stopper le cycle infernal de la hausse des denrées de premières nécessités, réfléchir sur les résultats catastrophiques à nos examens qui n’émeuvent personne surtout le gouvernement de l’alternance qui crie sur tous les toits du monde qu’il a mis 40% du budget national à l’éducation. Ces mauvais résultats sont dus à la formation bâclée des enseignants. Wade doit mettre un terme au système du volontariat et de la vacation dans l’enseignement pour opter à des concours rigoureux à la profession d’enseignant.  
Nous appelons le Chef de l’Etat à aider le monde rural au lieu de continuer depuis l’avènement de l’alternance à choyer les pontes de la République en procédant à une augmentation faramineuse des salaires des ministres, députés, magistrats, gouverneurs, préfets, sous préfets et autres maires. Last but no least des voitures de derniers cris leurs sont octroyées. Il faut arrêter le pillage de deniers publics et financer un développement équitable des chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture et des chambres des métiers, construire des routes et des ponts modernes dans l’intérieur du pays et arrêter de favoriser Dakar sur le reste du Sénégal. Wade auteur de «un pays se développe par des infrastructures doit implanter des unités industrielles de grandes importances pour occuper les jeunes et les faire rester au pays. Il faut aussi lutter contre l’insécurité galopante, les agressions, viols, meurtres, trafics de drogue sont devenus monnaie courante dans ce pays mais nous ne sommes pas surpris quand les assassins de Maître Babacar Seye sont libérés, la loi Ezzan est passée par là, nous profitons de cette occasion pour souhaiter un prompt rétablissement à Talla Sylla. Il faut arrêter l’accaparement des médias d’état par le pouvoir, penser à l’indépendance de la justice et du parlement, régler définitivement le problème des délestages. Il faut redynamiser le sport surtout le football qui sombre depuis l’épopée glorieuse de 2002, les échecs se suivent et se ressemblent. Les titres de la presse sont alarmants : c’est le malaise partout.  
Nous épargnons le 1er ministre, mais nous pensons que Wade doit limoger ce gouvernement pléthorique, remercier les ministres d’état sans portefeuille, les ministres conseillers, supprimer aussi les nombreuses agences créées depuis l’alternance comme l’Anoci, et donner un ministère à Karim WADE, nous saurons s’il est aussi brillant qu’on le pense, comme ça on n’aura plus besoin d’entendre «Karim je dirai à ta mère que tu as bien travaillé». Wade doit siffler la fin de la récréation, en neutralisant les faucons et former un gouvernement d’ouverture avec l’opposition.  
La France plus avancée de très loin en matière de développement a formé un gouvernement restreint d’ouverture. Depuis 1958, avec le fameux discours de Valdiodio Ndiaye face au Général De Gaulle à Dakar qui va conduire le Sénégal à l’indépendance nous courons après le développement. Le Parti Socialiste dirigea ce pays pendant 40 ans. Bilan : il pouvait largement mieux faire. En 1976, au fameux congrès du PDS à Kaolack, Abdoulaye Wade allait faire rêver tout un peuple. Le 19 mars 2000, le Sénégal est à l’heure de sa révolution comme celle de la France en 1789 quand les français ont mis un terme à la monarchie. Après 40 ans de règne, le régime socialiste victime de l’usure du pouvoir perd les élections présidentielles pour la 1ère fois de son histoire. Le peuple sénégalais tourne les pages de Senghor, Diouf pour donner le pouvoir à l’opposant Wade. Qui démarre son septennat par un état de grâce exceptionnel, si vous attaquez son régime, vous êtes matraqué par ses partisans qui inondent les radios des bandes Fm. C’est le slogan « laissez le Président travailler, laissez les lions jouer ». Résultat, les déceptions partout. Il est grand temps de redorer le blason pour sortir par la grande porte. 
Ces découpages administratifs qui ne se justifient point Depuis l’avènement de l’alternance, la division administrative du Sénégal ne cesse de subir des bouleversements. 
 
Article Par Moussa Ndiaye : moussatanda@hotmail.com,  
Paru le Lundi 30 Jui 2007 
 
Depuis l’avènement de l’alternance, la division administrative du Sénégal ne cesse de subir des bouleversements. La création du département de Guédiawaye a été saluée par tout le Sénégal car elle venait de régler une lancinante question ; Guédiawaye, aussi bien du point de vue démographique que géographique, comparé à Rufisque et Dakar, donnait déjà l’image d’un département virtuel. Matam aussi, par sa spécificité culturelle et les réalités historiques entrait dans la même logique.  
Le seul reproche fait par rapport à son érection en région a été le manque de préparation : les infrastructures qui devaient être un préalable tendent toujours à suivre. Mais, la région telle qu’elle est découpée cadre parfaitement avec les motivations qui doivent sous-tendre la création d’une unité administrative. Evidemment la première motivation est le rapprochement entre l’administration et les administrés. Cette dialectique administration/administrés est incontournable pour le développement économique et social. Cependant, un tel développement ne peut se réaliser si les unités culturelles sont perturbées et menacées de disparition. Jusque-là, les onze régions du Sénégal cadrent avec des unités géographiques et des espaces culturels bien déterminés. Seules les régions de Kaolack et Fatick souffrent de quelques incohérences. Avec la création de la région de Fatick, Kahone et tout l’arrière pays ont été détachés de Kaolack. Le gouvernement de l’alternance a tenté de corriger cette incohérence en ramenant Kahone, ancienne capitale du Saloum correspondant approximativement à la région de Kaolack. Mais il fallait aller jusqu’au bout de la logique. Les populations de la région concernée ne se reconnaissent pas dans cette charpente administrative et ont de la peine à la comprendre. Situées à l’est de la ville de Kaolack, elles dépendent de Fatick, localisée dans le sens inverse. Aujourd’hui, il est question de la création des régions de Kaffrine, Sédhiou et Kédougou. En le faisant, le gouvernement aura cédé à une pression de toutes petites minorités. L’aventure vers laquelle nous tendons est périlleuse. Partout, des manifestations se développent : qui pour l’érection de leur ville en chef-lieu de région ou de département, qui pour contester un éventuel rattachement à une région ou un département. Demain ce sera le tour des villages pour les chefs-lieux d’arrondissement et de communautés rurales. Il y’a aventure parce qu’il nous semble que la réflexion n’est pas suffisamment poussée pour évaluer les retombées négatives et positives du projet. D’abord il est en train de menacer la cohésion et l’unité nationales. En prenant l’exemple du cas Ndoffane Laghem que je maîtrise le plus, rien ne peut justifier une quelconque retouche de la division administrative et territoriale. Dans un premier temps, nous avons entendu les populations rejeter toute possibilité de rattachements à la future région de Kaffrine. A juste titre dans la mesure où Ndoffane, capitale du Laghem, est culturellement, géographiquement et économiquement plus liée à Kaolack. L’axe Kaolack/Ndoffane permet une rapide circulation des biens, des personnes et des services alors que Kaffrine décréterait un enclavement non justifié. Dans l’histoire, Ndoffane était le chef-lieu du canton Kaolack-Laghem.Voilà quelques raisons pour lesquelles les populations de Ndoffane et environs souffrent d’une telle probabilité. Et si des populations se disent non engagées dans un projet de découpage administratif, la cohésion nationale qui a toujours fait notre fierté risque d’être entamée. D’ailleurs, il est loisible de se demander ce que serait ce découpage s’il est en port-à-faux avec les intérêts et le consentement des populations. Il semble qu’on veuille nous embarquer dans un chantier de diversion. L’émiettement administratif et territorial qui se profile à l’horizon est loin d’être le combat à mener. A quoi sert alors la décentralisation dont le but ultime est le développement à la base avec la proximité de l’administration locale appuyée par le transfère des compétences ? Ce processus couronné par la régionalisation en 1996 est un support organisationnel qui peut servir le Sénégal dans la lutte contre le sous-développement tout en préservant la dynamique de solidarité entre les régions. La création d’une région exige des efforts supplémentaires avec les infrastructures : gouvernance, conseil régional, inspection du trésor, CRF, inspection d’académie, inspection de la jeunesse et des sports, chambre de commerce pour ne citer que ceux là. Les services correspondants doivent suivre au niveau départemental et au niveau des arrondissements. Les trois nouvelles régions administratives en projet de créations impliqueront la naissance de cinq départements au moins, sans compter les arrondissements et les communautés rurales en gestation. La mise en place de ces institutions, leurs fonctionnements et l’entretien du personnel s’évaluent à combien ? N’est-il pas plus judicieux d’affecter cette valeur à la réalisation de structures de développement afin de faire des régions déjà existantes des pôles d’équilibre pour un meilleur schéma d’aménagement du territoire. Le désenclavement, la politique de l’eau et de l’électrification rurale seraient ainsi un moyen de fixer les populations en freinant l’exode rural dont la principale cause est la recherche de meilleures conditions de vie. Par ce procédé, le pari du rapprochement entre administrateurs et administrés aussi bien que celui du développement peut être gagné en toute sécurité. C’est ça le véritable combat à mener.  
 
 

 

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