ARK NETWORK reference.ch · populus.ch    
 
  
Contre la transmission patriarcale de la destinée  
 
 
Rubriques

ATTENTION !!!
Vu par la Press
PETITIONS
lettre ouverte
MISERE POLITIQUE
Karim se montre
abdoulaye m.diop
lobs n°1068
Wade:1/2 mandat
les O.N.G
Karim,au palais?
4è PR un Wade
REQUIEM
Incohérences
en attendant que
LE DROIT CLOUE
Karim dans la
ces autres
nvlle opposition
tocard
SOUTENEURS
DIAGNOSTIC
L' OEIL DU
POURQUOI
La perversion
GUERRE DE
ARITHMETIQUE
PARITE
Controverse
PANCARTES
DEFENDRE
PENURIES
Sacré SENEGAL
Valeurs Suprêmes
coût de la vie
Abd.BATHILY
Vote Projet Loi
Accroissement
Toute bleue
Quête de
presse:dérives
SENAT
le temporel
LA GUERRE
LES DEPITES
KARIM courtise
J e vote donc
Inquiétude
Prééminence
ENTRE MALAISES
Les incohérences
REFONDATION
landing savané
souverrainnet2
Moins d'Etat
KARIM propulsé
Réél sursaut
Le mal politique
Enjeux
Débat d'idées
militaires par
sueurs froides
UN VOTE
Législatives:
l'OCDE
Elections législ
Le Forum Civil
Dépit amoureux
Iba der Thiam
boycott
Intellectuels
SENATEURS
Réformer la Jus
la Révolution
la Flambée
le bon choix
Marcher sur
babacar justin
Entre Malaise
ENJEUX vrais
contributions
le sénégal
Elections du 3/
indifférence
Fiasco complet
LE PDS
énervement
rupture
Talla Sylla
conséquences
La Presse
absence
le 11 juin2007
Les 12 & 13 juin
le 14 juin 2007
le 15 juin 2007
BATAILLE autour
Karim interdit
5è gouvernemen
SERMON
de mal en pis
chemin balisé
ATTENTION
TRINITE
RIMKA
Sarkozy à Dakar
succession
Le RETOUR
testament
Ticket Karim/Id
le 06 août 2007
ce 10 Août 207
recomposition
le festin des
grave
crimes en série
assises national
quel pays
Le coup d'piston
7urgences afric
pierre goudiaby
sauver le sénéga
leardership
leardership
opposition
La famine
sommes-nous
Hua beitong wei
PAS UN MOT
à quoi sert un
issue aléatoire
au fil du temps
à très grande
Ni Dieu
guerre de
Premier Ministre
A la jeunesse
rien ne sert de
l'aveu
changement
Le mouvement
corruption
le Journal des
2 pays
situation exacte
Wade
restructuration
dommages &
Rentrée
Endormir
pas d'accord
fréquences TV
pas la mentalit
front citoyen
17 octobre 2007
18 octobre 2007
19 octobre 2007
20 OCTOBRE 2007
22 Octobre 2007
23 octobre 2007
24 &25 octobre
25,26 &27 octobr
29 octobre 2007
31 octobre 2007
trahisons
vie chère
Grève générale
grave crise
quelle gouvernan
Sénégal
report
Rimka
institutions
corruption
L'alternance
ce jour
celà ne va pas
La réalité
élect° locales
lavage
monde rural
L' ECHEC
to day
observatoire
incapacités
g° du concret
remettre à
La Gc tisse
assises
surveillance
RIZ: catastrophe
autosuffisance
Développement
pas de destin
les chants
Albert bourgi
boulimie foncièr
Disette
mutins
Zoom
plan reva
l'exception
dysfonctionnemen
today
O.C.I :stand
l'IMPASSE
difficile
l'INFORMEL
situation
chère la vie
abime social
constitution
BILAN de 8 ans
sénégal
insouciance &
incompétence
Retour aux
La constitution&
dure réalité
ciel bleu azur
Rue publique
sacré
une opposition
ce RIZ qui va
au Royaume
autorisation
DETRESSE
interminable
LA FAIM
sunureew
quel pays!
ventres creux
bombe à
le réveil
GOANA,
IMPLOSION
HOPITAL
1er Mai
EDUCATION
Illégalité
DIVERTISSIMO
DESARROI
GREVE GENERALE
le VOLCAN
opportunisme
quel Président
ATTEINTES
wade
Goana
Constitutionnite
F.M.I
l'opposition
20 mai 2008
21 mai 2008
22 mai 2008
23 mai 2008
24 mai 2008
26 mai 2008
27 mai 2008
28 mai 2008
29 mai 2008
30 mai 2008
31 mai 2008
1er Juin 2008
02 juin 2008
03 juin 2008
04 juin 2008
05 juin 2008
06 juin 2008
7 &8 juin 2008
9 juin 2008
11 juin 2008
12 juin 2008
13 juin 2008
14 ,15 juin2008
16 juin 2008
17 juin 2008
18 juin 2008
19 juin 2008
20 juin 2008
21 juin 2008
23 juin 2008
24 juin 2008
26 juin 2008
27 juin 2008
28 juin 2008
30 JUIN 2008
1er Juillet 2008
02 juillet 208
03 juillet 2008
04 juillet 2008
07 juillet 2008
05 juillet 2008
08 juillet 2008
9 juillet 2008
10 juillet 2008
11 juillet 2008
12 juillet 2008
14 juillet 2008
15 juillet 2008
16 juillet 2008
17 juillet 2008
18 juillet 2008
19 juillet 2008
21 juillet 2008
22 juillet 2008
23 juillet 2008
24 juillet 2008
28 juillet 2008
29 juillet 2008
30 juillet 2008
1er Août 2008
02 août 2008
05 août 2008
06 août 2008
07 août 2008
11 août 2008
13 août 2008
14 août 2008
03.09.2008
26.09.2008
02 octobre 2008
03 octobre 2008
05 oct 2008
06 oct 2008
07.10.2008
08.10.2008
09.10.2008
14.10.2008
01 nov 2008
05 nov 2008
06 nov 2008
07 nov 2008
11 nov 2008
12 nov 2008
14 nov 2008
15 nov 2008
17 nov 2008
187 nov 2008
19 nov 2008
20 nov 2008
21 nov 2008
24 nov 2008
25 nov 2008
26 nov 2008
27 nov 2008
28 nov 2008
29 nov 2008
30 nov 2008
1er déc 2008
02 déc 2008
04 déc 2008
05 déc 2008
06 déc 2008
10 Déc 2008
11 Déc 2008
13 déc 2008
16 déc 2008
17 déc 2008
18 déc 2008
19 dec 2008
20Déc 2008
22 déc 2008
23 déc 2008
26 déc 2008
27 déc 2008
29 déc 2008
30 déc 2008
31 Déc 2008
1er Janv 2009
03 JANV 2009
05 janv 2009
02 janv 2009
06 janv 2009
7 & 8 Janv 2009
09 janv 2009
10 & 11 janv 200
12 janv 2009
13 janv 2009
14 janv 2009
15 janv 2009
16 janv 2009
17 & 18 Janv2009
19 janv 2009
20janv 2009
21 janv 2009
22 Janv 2009
23 janv 2009
25 janv 2009
26 janv 2009
27 janv 2009
28 janv 2009
29 janv 2009
30 janv 2009
31 janv & 01 fév
02 fév 2009
03 fév 2009
04 fév 2009
05 fév 2009
06 fév 2009
07 fév 2009
09 fév 2009
10 fév 2009
11 fév 2009
12 fév 2009
13 fév 2009
14 fév 2009
15 fév 2009
17 fév 2009
18 fév 2009
19 fév 2009
20 fév 2009
22 fév 2009
23 fév 2009
24 fév 2009
28 fév 2009
1er Mars 2009
02 mars 2009
03 mars 2009
04 mars 2009
05 mars 2009
06 mars 2009
7 & 8 mars 2009
09 mars 2009
11 mars 2009
12 mars 2009
13 mars 2009
14 mars 2009
15 mars 2009
16 mars 2009
17 mars 2009
18 mars 2009
19 mars 2009
20 mars 2009
21 mars 2009
23 mars 2009
24 mars 2009
25 mars 2009
26 & 27 mars 200
28 & 29 mars 200
30 mars 2009
31 mars 2009
03 avril 2009
02 avril 2009
06 avril 2009
08 avril 2009
09 avril 2009
10 avril 2009
11 avril 2009
03 MAI 2009
12 mai 2009
13 mai 2009
14 mai 2009
15 mai 2009
16 mai 2009
18 mai 2009
19 &20 mai 2009
21 mai 2009
22 mai 2009
23 mai 2009
24 mai 2009
25 mai 2009
26 mai 2009
27 mai 2009
28 mai 2009
29 mai 2009
30&31 mai 2009
02 juin 2009
03 juin 2009
04 juin 2009
05 juin 2009
06 juin 2009
09 juin 2009
10 juin 2009
11 juin 2009
12 juin 2009
13 juin 2009
15 juin 2009
16 juin 2009
17 juin 2009
18 juin 2009
19 juin 2009
20 juin 2009
22 juin 2009
23 juin 2009
24 juin 2009
25 juin 2009
26 juin 2009
27 juin 2009
13 juillet2009
14 juillet 2009
15 juillet 209
19 juillet 2009
20 juillet 2009
21 juillet 2009
22 juillet 2009
23 juillet 2009
24 juillet 2009
26 juillet 2009
27 juillet 2009
28 juillet 2009
31 juillet 2009
1er Août 2009
03 Août 2009
10 Août 2009
17 août 2009
22 Août 2009
24 août 2009
25 août 2009
UN MINUS HABENS
es mathématiques
ANOCI
régime affairist
ma triste Afriqu
Le ROI
sous Wade
Wade family
monument
tout à refaire
les périls
RENTIERS DU REGI
INONDATIONS
dialogue nationa
présidentielle
livre de Latif
d'hier à aujourd
le FONCIER
Qui ?
ces Statues !
Dialogue ! ?
Maths au bac
Pluies & économi
«Intouchables»
ces Prédateurs
mali-sénégal
Karim Wade
arguments’
Formation Emploi
Les inondations
JEUNESSE ET DEVE
Gestion ANOCI
CLARIFICATIONS
Les WADE
quatre réponses
véhicules ANOCI
régler le problè
Attention
Mobilisons nous
OPPOSITION
Paris manifeste
un présidentiabl
maillon faible
Barça ou Barsax
sénégal malade !
Des centaines de
émeutes électriq
triste destin
Etat endetté
Le chaos
sans électricité
LA GABEGIE
naufrage
otage
L' ENFER
reconstruction
grogne
urgence
police des mœurs
La Rurakaroise
Renaissance !
A vau l'eau
CRISES
Chefs Religieux
vrai chantier
grandesquestion
pari perdu
délire continu
asphyxie
Ndoumbélane
question référe
désastre humain
TARDIF....
Défit africain:
opposant
Combattant
Le discours et
Tout est obscur
raison et force
L’alternance ou
Dation paiement
Du néon au néant
les coupables
Mon espérance
Ils reviennent
SCANDALE
Les 270 milliard
?
éthique
DAA BAAX
Mort
inondations
Youssou NDOUR
Au-delà du
la vraie voix
mythologie
vente d'idée
Restitution
tracteurs inadap
pertinence de
L’AEROPORT LSS
ILLEGALITE
déficit
audit ou bilan
sortie de scène
Cris du cœur
l’Etat crée
As du BLUFF
les4 oppositions
DIVERSION
Sopi décevant
Wade assure
une affaire
CANDIDATURE
tromperies
le rejeton
Nous parlerons!
honte et
quelle gouv
Mourir pour des
vers l’abîme
déjà en campagne
Chance ou mérite
promesse
Le petit toubab
Ce feu qui couve
Trous noirs
«On n’ira pas
BLANCHIMENT
REMINISCENCE
La cloche a sonn
le couteau
le FMI n'a pas
la révolte
SOS
SENEGAL
Opposition
Guinée :
Le dégénéré
maître absolu
Perspectives
la peur de
le suspect n°1
Présidentielle
Evocations noire
ARGENT DOUTEUX
Basta !!!
‘J’accuse
les tâlibés
Les nervis
Témoignages
CONFRERIES
Le vieil
nombreuses bourd
la solution
GARE à
QUELLE EDUCATION
menaces
Démystifier
grâce à Dieu
spéculateurs
la plus grande
Le Droit
le Mouridisme
subordination !
Trop c’est trop
l’apologie
Appel
l’Etat de droit
dérives
parrain
une calamité
calvaire du peup
Le gouffre
COUPURES
un nouvel ordre
Vendredi noir
la barbarie
LA BANLIEUE
Résister
sursaut citoyen
danger
Atteinte
L’ignorance
Cet Etat,
CHATEAU DE SABL
Levéritable pion
Pilotage à vue
trous de mémoire
Cris du coeur
STOP!!! KARIM
Ouf !! Karim
L’enseignement s
La grande bévue
DIALOGUE POLITIQ
La gauche
L’ombre de 2000
F.M.I/Sénégal
15 milliards
L’enseignement
Rue Publique
Plaintes et Comp
Dérives
combattre
Un REGIME
Touche pas à leu
candidature
Un Nobel
L’ens. supérieur
cuisine étrange
la continuité ou
Promotion
le temps du peup
« Scandalite »
rocambolesque
institutions de
DISTORSIONS
L’argent
LOI DE FINANCES
Un piège
Les médias:
Garder
l’article 32
Cumul
DIPLOMATIE
Alerte :
un canular :
Destins décroisé
Les leçons
Le Sine
La faim :
CULTURE
12 MILLIARDS
Le scandale
citoyenneté
vieil homme
PASSION
La République
Un management
santé publique
Dialogue politiq
LE CHOMAGE
Incha Allah
« Du boulot ! »
transformer
Liquidation
Accommoder
Dénonce et comba
DIALOGUONS:
bluff
La corruption
journalistes
Un président
désinvolture
CHANGER DE REGAR
La COLA
le F.M.I
Falsification
G R A V E
Ces scandales
N O N
BAKHCHICH
Liberté Presse
tentative de
le culte de la
A F F A I R E
Le deuxième tour
référendum
Le corrupteur
Etat corrupteur:
Chronique :
FMI et L'AFRIQUE
Seguragate
LES FRONTIERES
une désinvoltur
IMAGE ternie
LA BCEAO :
Le monument
le mensonge,
The “Seguragate”
Cet Etat,
Savoir partir
‘Wade délire’
D E R I V E S
LES MALLETTES
dégénérescence
133.000 euros
Les inondations
Peuple oublié
Renoncez
Vous avez dit...
Manifestations
Internet
Wade,
Syndicalisation
grand mépris
profondément mal
sans diplôme pro
Péril
Indignation
HONTE
Aux positions
L’argent
la mallette
le ventre mou
Wade doit partir
85 ans révolus
déni de gestion
la survie
2012 en référend
l’Affaire Segura
MON NEGRE A MOI
On prend les mêm
La tortuosité
pouvoir /opposit
Pourquoi
Sénégal - Fmi
La démocratie
L’Empereur
2012 :
difficultés
ou périr
descendre dans l
la mal gouvernan
D E C L I N
GRAND’ HEURE
Plaidoyer
Le scandale
couvert
Wade-Idy :
L’AVEU
un amateurisme
çà suffit !
le vaudeville
Détails…
doyna - ça suffi
une hérésie
Le S.Gl.National
chances de Thiès
Au théâtre
Une candidature
On m’écarte, je
valeur ajoutée
DERNIÈRE CARTE
Ne jouez pas
Du pouvoir
LATHEATRALISATIO
C’EST POSSIBLE
EMIGRATION ESTUD
Suspicions
l’énergie
RISQUES
Renaissance
le ‘généreu’ Wad
Dépenses fiscale
second souffle
impossibilité
forêt libérale
Détrompez-vous
Averse
projet politique
grands bandits
L’incroyable
malaise
Ali Baba
Segura/Delsey
«Mii Rew»
quadrature du ce
Faut-il
Crise génralisée
POURVU QUE
Délit d’initiés:
l’Université
« Dans notre sys
SENELEC
Et la jeunesse ?
Les frontières
Pour qui voter
Il est temps
partons !
arachide
Transformer
TOUCHE PAS
la règle des «l
la basse-cour
LES ENTRAVES
L’IMPUNITE
Méta-économie
Si l’enfant
est-il toujours
La renaissance a
Il n’y a pas de
DEGAT COLLATERAL
l’infecte gouver
Ce monsieur
Merci Latif
c’est choquant
Observons juste
les hyènes
L’ultime sacrifi
en danger
Trois fois Non !
sauver la planèt
APPEL
Ces honteuses
il faut agir
Quelles solution
les voleurs
La banlieue
la liberté d'exp
L’ERREUR
La République
Tous derrière Ka
murs «inabattabl
kadialy
unique objectif
migration
la «Waddenzee»
indigence
MANŒUVRES
LE FILS
La majorité
Les Wades
TRANSITION
le Cardinal
’’dommage’’
LA RESPONSABILIT
Essai de lecture
réponse politiqu
L’appel
L’incohérence
Eviter de
NTIC
sopi pour demain
leurres et lueur
un coin du voile
Sociologues ?
Tel père,
pour ou contre
Wade III
Est-ce que
WADE – IDY
Un devoir
gagne-pain
MCA
RÉFORME
“arti-faux”
TELE
protection exorb
le grand perdant
CONNAÎTRE
Questions focale
Dérives :
A-t-on oublié
l’espace public
NEGLIGENCES
les vraies opti
Les IMAMS
Un modèle
Un autre
« mœurs légères
AMERS CONSTATS
DU THEATRE
Cheikh Abdoulaye
“woyaan”
raison !
Atouts
le vieil homme
erreur monumenta
guides religieux
pas normal !
conciliation
Que faire ?
ping-pong
sauver Karim ?
tralala… là ?
sondages
Adieu
Non
formation
interpelé !
Déficit
les dérives
Centre Ville
Roue libre
espoir
le civil
contradictions
De la sociologie
Les colosses
République laïq
le paradoxe
s’indigner
Du bon Dieu
étudiants
Hommage
Histoires
Polémique
PARTIR
L'Eglise, la sta
Derniers Mohican
à Dakar
le vice-présiden
La MECQUE
VOEUX 2010
Mondialisation
Faudrait-il
Pèlerinage
l’école
Le pacte
MAMADOU DIA
INSULTES
raison garder
fin d’année 
L' INFECTE
DIS-MOI
Arrêtez
Nouvel eldorado
Quand l’outsider
TOUJOURS
L’ANTECHRIST* !
Sénile Esprit !
Bargny
GUEST EDITO
le fanfaron
LA FIN
grand réveil
année dé-sculpté
Transparency Int
unis contre Wade
Le mythe
de l’hypocrisie
Afrique :
Archives
LA FOLIE
Me Wade
Ensemble
humilité
mauvais procès
TOUT VU
UNE IDOLE
Wade na demm
Une crise
renaissance afri
Wade et l’Eglise
sans mémoire
S’interdire
Réponse
Triste destin
Sénégal :
culot
NON
nouveau pacte
ENSEMBLE
Attaque Wade
ERREUR
Ces statues :
francs-maçons
QUESTIONS
LE DEBAT
responsabilité
Sunugal
logique consensu
l’homme des tas
LE MONUMENT
Elégance
OTAGES
Bonnes feuilles
TELEVISIONS
Les éditeurs
structures fermé
African Leaders
EDUQUONS
Amateurisme
La NATION
MESSAGE
S’il vous plaît
“ Sauve qui peut
FIN DE REGNE
Haïtiens
Les dérapages
GTI
les controverses
péril
finit… mal
griotisme
Sommes nous
PREDATEURS
LE FEU
Une statue
le Coran
35 pour CENT
Monarchie
SENEGAL:
MEDIOCRITE
Quel pays
Rapport 2008
Rapport Fij 2009
DEFICIT
Une vaste arnaqu
La risée
maître du ‘Je’
ALERTE
La Wadocratie
ABDOULAYE WADE :
THIEYE Lii
Changer ou périr
Halalli
M. le Président,
chaotique
Frénésie
perdre le pouvoi
Pays à la dérive
Le père
RESTAURATION
LA DEMOCRATIE
espoir. fatalité
des « recyclés »
ciseau libéral
L’échec
STATUE
Bâtir
La recette japon
R O I
Les provinces
BENNO
GORILLES
malgré tout
Pitié
candidature uniq
SCANDALES
MONUMENT BI
L’Alternance
L’affaire Artp
Lettre ouverte
KARIM
Indépendance
L’Homme
Ibrahima Fall
LA DECEPTION
DIX ANS
ORDRE ancien
ALTERNOCES
WADE DECEVANT
An 10 de l’Alter
Les festivités
Bons Impayés
prix du loyer
Saint d'ESPRIT
NON, Monsieur
Le franc CFA
leader politique
Marchés publics
dialogue politiq
Farba Senghor
LA PAIX
OTAGE
Casamance
INDEPENDANCE
le passager clan
délit de presse
enseignement de
Ô Sénégal,
LE JOUR OU
50 ans de l’Indé
déboulonner
O R D R E
dix ans de l’alt
Cinquante temps
la ferraille
du gâchis»
Quand la publici
De qui se moque
Indépendance
système éducatif
La tragédie
pillage
DEMAIN
la mutation
BASES FRANÇAISES
ARCHIVES
les salaires
Questions & rép
unique adversair
destin bancal
Je proteste !
Eau potable
demi siècle
Youssou Ndour
L’Indépendance
P.D.S
ARACHIDE
LA POLITIQUE
innover !
enfant mendiant
le mirage ou ...
SI JAMAIS il...
dépense publique
enseignement
violation
Le Peuple,
Le débat ne peut
Politiques
POURRITURE
Les fondements
televisions
Les marquises
La précarisation
Ce dialogue
ELECTRICITE
sous le joug
ABIDJAN
J O N C T I O N
front pour la Ré
AGIR
BANLIEUE
Le 1er Mai
tragique
ruse
acharnement
C.T.Gadio
succession ?
« Leneen »
VIOLENCE
Une comédie
LA PARITE
POLITICIENS
PARITE 2
Un peuple
Enseignement
RETENUE
fetichisme
DEMAIN !
Que prépare Wade
CINEMA
Genre-parité
Coup de patte
URGENCE
HARO
Les bus de DDD
DIVERS
ÉTATS-UNIS
le mouvement cit
B O U R D E
DANSOKHO
E N F I N
Et après ?
terrorisme
TRANSMISSION
DERISIONS
POSSIBLE
Doyna sëk
catastrophe
Indépendances
Pouvoir et Oppos
IMPOTS
2è TOUR
Usa-sénégal
L'alternoce
Karim
Par devoir citoy
Corruption :
L'usure (riba)
INONDATIONS
50 ANS INDEPENDA
Fichier électora
auditer fichier
Normalisation
Bourgui Wade
Dakar Dem Dikk
Mamadou Dia
désinfecter
Les 3
La grève
indifférent
mépris inaccepta
PROVOCATION
PRESSE
D E S T I N
délires et de ra
SYNDROME 2007
Fonctionnaires
VOLAILLE CHAUVE
FAUSSE PISTE
Une mallette
ne gouverne pas
L’humilité
l’argent
Ministre
CARRIERES
L’opposition
2012
MEDITEZ
CIRCULEZ
Téléphonie mobil
Le solaire rural
SOWETO
CALIGULA WADE
Sénégal de 2012
un homme passif
le crépuscule
Présidentielle
SYNDICATS
le lumpenproléta
Dernier rempart
Délestages !
Karim Wade,
Le mérite ne se
Quelle solution
Non, Karim,
quelle pertinenc
l’irresponsabili
apocalypse
que force reste
Karim Wade en li
Monsieur le prés
régime libéral
Vente des terres
Les masques tomb
théorie fumeuse!
Mademba Sock ?
TOURISME
Le vent de révol
AU -D E L A
une priorité
P E R I L
La petite erreur
mon pays ?
Electricité
L’ultime coup de
Sondages politiq
qui croire ?
TROISIEME MANDAT
patriotisme ?
Benno Siggil Sen
l'ivresse du pou
Kandide Wade
pour manipuler
récurentes inond
Le dernier homme
L’identité afric
quelle Républiq
Sans Ethique
Global Voice
Très chère
A chacun
la méritocratie
Ces Seigneurs
ELUS
ne contrôle plus
LES RICHES PAUVR
TRAHISON ?
PDS:FONCIER
barbarie ?
Latif Coulibaly
Globale Folie
grande arnaque
véritables enjeu
Mépris ou mépris
Stade suprême
vers une dynasti
Ambassadeurs
advienne que pou
Appel de détress
La ruse
exceptionnel
mendicité
Au secours !
encore 1waderie
apprivoisement
Une « curiosité
CINQ Exploits
courage politiqu
Quel candidat
AU NOM DU
TOURMENTE
totalitarisme
E R R E U R
Collectivités Lc
un prix à payer
Rompre enfin
que la LUMIERE
trop c’est trop
marchandage
Karim Méga Watt
IGNORANCE
Etonnant Wade
E T H I Q U E
Crise de l’Energ
Machiavel
CHAOS
L’Etat a t-il
hors course
NATION ALITEE
La mouche
père & fils
Tsunami
Que reste-t-il
CORRUPTION
pâle copie
UBUESQUE
TOUS
Terminus 2012
DEMONS
la révision list
danse du scalp
WADE MALADE
3éme mandat ?!
le triste sort
la croissance
SYNDROME
HERITAGE
T R O P
des institutions
COTE D'IVOIRE
fesman3
aides allouées
«Y en a marre »
immolations
Le 19 Mars 2011
Y ' EN A MARRE !
Le choix de Madi
moribond
Le temps révèle
Coups d’état
statut victimair
HOMME D’ETAT ?
AU MOT
Le prix de la ra
ndoumbélane
Improbité social
Mouvements citoy
LA SECURITE
un défi à releve
Terminus2012
la République
T I C K E T
Wade GO
L'assommeur
23 JUIN 2011
Quel enseignemen
P A I X
Le paradoxe
JEUNESSE
«Si les > Sénéga
De l’Indignation
LEçONS
REPONSES
SUNUGAL
N O N
Sale temps
« QUART BLOQUANT
sortie de crise
implosion social
«par devoir !»
A l’attention
WADE DEGAGE
Où est l’Etat ?
CONFLAGRATION
TRAGEDIE
la montagne
PEUR BLEUE
MENSONGES
Me WEDDI
SORTIE
A DIEU
que faire ?
ce que la rue
Bennoo a initié,
TEST
TRIBUNAL
Faillite
Autocratie
Citoyens et patr
Subordination
Conseil constitu
de mal en pis !
Impasse
pour le REPOS
S E U L S
exigence populai
une génération g
L’élection prési
PSERIGNE DIOP
la postérité
G A L E R E
en DANGER
Ce que Wade
LE PARADOXE
le péché origine
Quand les mouton
FAUX DEBAT POLIT
Les Mercenaires
Et si le préside
Ces exorcistes
LA METHODE
Abdoulaye Wade :
Le Président Wad
le Sénégal méri
Cour des comptes
PROGRAMME
Macky Sall :
Bennoo : tout ça
Mauvais présage
quelles conséque
Présidentielles
contentieux cons
Candidature de
candidat consen
Macky
incertitudes
le Sénégal tombe
facebook s'invit
DESENGHORISER
nonagénaire grab
Réagir ou Périr
Mes chers compat
Le vieillard et
L' IMPUNITE
DRAMATIQUE
le 23 décembre 2
Violences scolai
dernier combat
candidats déclar
IMPROBABLE
‘Nguur kenn du k
Emploi au Sénéga
libéralisme wadi
la ‘cécité de Be
Nihil Obstat
Département d’Et
vieille démocrat
Quelle paix ?
A S S U M E R
RESPONSABILITES
Le soleil se lev
S T O P
D E F I A N C E
peuple gibier
WAKH WAHET
De l’art de (mal
SE L E V E R
Le bien public
ADRESSE AUX REPU
conscience citoy
FORFAITURE
IMPOSSIBLE
à feu et à sang
T E N S I O N S
Qu'avons-nous fa
12 MORTS
A U T O C R A TE
WADE (KARIM)
un DEVOIR
M A I T R E
La voie/voix du
A T Y P I Q U E
wade DEGAGE
U R G E N T
Cabochard Polit
nouveau Presiden
V O T E Z
PESTE OU CHOLERA
WADYNASTIE
A L E R T E
différemment
YAO NDRE
contentieux élec
UN
le 25 mars 2012
DIGNITE
REPUBLIQUE
Quatre appuis
L' A R G E N T
PARDON
DISCORDE
TAM-TAM
F I N

 

Liens

 Home  | Livre d'Or  | Album-Photo  | Contact

PLUS JAMAIS CELA

BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2009 
CAMPAGNE POUR LE RETOUR A L 'ANCIENNE TARIFICATION DU COURANT 
Où va le Sénégal? 
Les Sénégalais, sous perfusion, n'en peuvent plus! 
La suppression de la subvention du gaz butane va nous achever inéluctablement! 
NON AU REVERSEMENT DE NOS MAIGRES SALAIRES ET NOS TRES MINCES PENSIONS DE RETRAITE A LA MORIBONDE SENELEC ! 
NE RENDANT AUCUN SERVICE AU PEUPLE, LE SENAT DOIT ETRE SUPPRIME ET SON BUDGET UTILISE POUR LE REGLEMENT DEFINITIF DU PROBLEME ! 
 
Seneweb.com 
Discours du chef de l’Etat. 
Mes Chers Compatriotes,  
Au seuil du nouvel an, j’aimerais d’abord, en votre nom et au mien propre, rendre grâce à Dieu, Maître absolu de l’univers et du temps, pour la faveur qu’il nous accorde de vivre ensemble ce moment unique qui est à la fois une fin et un commencement. L’instant est donc à un retour sur soi, à la méditation et à la contrition pour tout le bien que nous aurions pu faire pour nos semblables et que nous n’avons pas fait. 
Ensemble, prions pour tous nos morts. Que Dieu le Tout Puissant les reçoive en son Paradis. 
A nos malades, qu’ils soient à l’hôpital ou à la maison, j’adresse mes vœux ardents de prompt rétablissement. Prions pour eux. 
Mes Chers Compatriotes, 
L’année qui s’achève a été marquée par une conjoncture mondiale difficile. 
Nul plus que moi n’a ressenti vos souffrances dues aux difficultés de la vie qui ont nom cherté des prix. 
La hausse brutale du prix du pétrole qui a atteint un niveau jamais égalé de 147 dollars le baril de pétrole en Juillet dernier et celle généralisée des prix des produits alimentaires, ont durement éprouvé les pays importateurs de produits pétroliers et alimentaires comme le nôtre. 
Face à ces facteurs exogènes, sur lesquels nous n’avons en vérité aucune prise, le Gouvernement a choisi de soutenir le pouvoir d’achat des ménages et aider les entreprises. 
C’est ainsi que, pour ne pas répercuter la hausse des prix sur ceux des denrées de première nécessité, en plus des suspensions de taxes et droits sur certains produits alimentaires, ce qui est un manque à gagner pour le Trésor public, des subventions diverses ont été débloquées pour un montant de 239 milliards de CFA, soit plus de 4 % de notre Produit Intérieur Brut. 
Malgré tout, les fondamentaux de notre économie sont restés solides. 
Nos performances en matière de réformes pour améliorer l’environnement des affaires et attirer plus d’investissements sont reconnues dans le Rapport Doing business de la Banque Mondiale qui a classé le Sénégal sur la liste des réformateurs, 1er en Afrique et 5ème mondial. Cela montre notre bonne volonté. 
Bien sûr, nous ne sommes pas à l’abri d’erreurs car ‘’errare humanum est’’, ont dit les latins, ajoutant ‘’perseverare diabolicum’’ (l’erreur est humaine mais la persévérance dans l’erreur relève du diable). 
Nous avons donc reconnu nos erreurs et, au même moment, nous nous sommes engagés à les éviter à l’avenir. Entre 2007 et 2008, nous avons commis des erreurs, trois précisément : 
des ministres avaient engagé des dépenses de sommes inscrites à leurs budgets mais, dans le cadre de la politique de subventions aux consommateurs, ces crédits ont été totalement ou partiellement ponctionnés. Ils avaient quand même engagé l’Etat vis-à-vis de ses clients du secteur privé ; 
Samand Peugeot : sortie de 10 000 voitures  
un port minéralier pour le transport des phosphates de Thiès et celles de Matam ainsi que le minerai de fer du Sénégal Oriental,  
un quai pour la société américaine Energy Allied qui doit édifier dans la zone une raffinerie,  
Route Patte d’Oie – Aéroport comme continuation de l’Autoroute  
Route Mamelles Aéroport sur trois voies,  
Route Place du Millénaire, Malick Sy, Cyrnos, Ancienne route de Rufisque- Pikine  
Poursuite des travaux de l’autoroute à péage sur les tronçons entre Pikine et Diamniadio  
un important programme pour l’amélioration dans la banlieue de Dakar et dans la ville de Ziguinchor ; 
Pour tout le reste je vous renvois au tableau que j’ai indiqué. 
J’indiquerai seulement les aéroports régionaux dont la construction va être entreprise et le lancement de notre compagnie nationale Air Téranga pour la desserte des régions. 
Je terminerai par la culture avec deux projets du Parc Culturel :  
l’Achèvement Etudes du Musée des Civilisations Noires 
Mes chers Compatriotes, 
En décembre 2009, nous accueillerons le 3ème Festival Mondial des Arts nègres. 
Il reste le plus grand projet culturel africain de tous les temps. Tout est en place et fonctionne bien. Le 14 janvier 2009, je présiderai la réunion de la commission nationale de nos frères Africains Américains à New York. 
Tous les pays se préparent pour ce grand rendez-vous. 
Je suis sûr que nous aurons tous à cœur de réussir cette manifestation dont l’organisation nous est confiée par tous les peuples noirs d’Afrique et de la Diaspora. 
Dans cette même perspective, nous espérons terminer et inaugurer le Monument de la Renaissance Africaine érigé à la gloire de l’Afrique. 
Mes chers Compatriotes, 
Dans un monde livré à la compétition, aux incertitudes et à l’instabilité, notre diplomatie, fidèle à son dynamisme, restera au service des idéaux chers à notre peuple : l’attachement au bon voisinage, la défense du panafricanisme, la sauvegarde de la paix en Afrique et dans le reste du monde et la promotion de la démocratie. 
C’est, forts de ces idéaux, que nous irons aux élections locales du 22 mars prochain. L’Administration a pris toutes les dispositions pour le déroulement régulier et transparent du scrutin. 
Le fichier électoral et les équipements numériques sont à la disposition des candidats qui peuvent, avec leurs experts, se rendre au Ministère de l’Intérieur pour consulter notre système numérisé d’enregistrement dont la fiabilité est reconnue. 
Au demeurant la liste électorale sera publiée sur Internet où tout un chacun peut procéder à toute vérification éventuelle. 
Nous allons continuer à approfondir notre démocratie. Dans ce sens nous poursuivrons le dialogue entamé au lendemain de l’élection présidentielle avec les leaders de l’opposition républicaine, qui acceptent le respect de la Constitution, des lois et règlements. 
Nous pourrons convenir d’un calendrier de rencontres. 
Mes chers Compatriotes, 
Le mouvement de l’histoire au 21e siècle est porté par l’urgence et la vitesse. 
Pour l’accompagner, il faut de l’audace, de la créativité, du rythme, de l’inspiration et, surtout, de bons choix au bon moment. 
Suivant une expérience bien établie, les premières places iront toujours à ceux qui font l’histoire et non à ceux qui la subissent. 
La clef de notre destin est entre nos mains et j’ai bon espoir que nous continuerons ensemble à en faire un bon usage. 
Il me reste à vous présenter, à tous et à toutes, mes meilleurs vœux de bonne santé, de bien être et de réussite pour l’année 2009. 
Bonsoir et Dewenati. 
Les nouvelles promesses de Wade viendront s’ajouter à celles déjà proférées et jamais réalisées.  
A ce rythme, Il ne nous reste plus qu’à utiliser notre imagination pour créer un Sénégal de rêve à défaut de l’avoir de fait. 
 
 
Les promesses ci-dessous ont déjà été faites par Wade durant son règne 
 
 
- La venue avant fin 2005 d’un tramway à Dakar, Wade l’avait promis à la délégation de l’Intersyndicale reçue au palais de la République le 1er mai 2005. 
 
- Création de la banque sénégalo-marocaine (Senbank), issue du partenariat entre le groupe privé marocain Wafabank et le holding sénégalais Keur Khadim. (Interrogé dans l'hebdomadaire La Gazette du Maroc du 21 mai 2001) 
 
- Le dégagement, chaque année, de 60 milliards à répartir en investissements d’équipement entre quatre capitales régionales. « Ainsi, en deux ans, en 2006 et en 2007, les capitales de toutes les régions du pays seront couvertes. » disait-il (Message à la nation du 31 Décembre 2004) 
 
- La construction d’une route transcontinentale devant relier Tanger et Dakar par Nouakchott. 
 
- un vaste chantier de 70 000 logements à des coûts modérés allant du très économique au grand standing et dont l’exécution sera assurée par la Société “ LA PIERRE S.A. ”. (Message à la nation du 31 Décembre 2004) 
 
 
- la « Cité des Affaires » de l’Afrique de l’Ouest. (Promesse reprise le 6 juin 2008 lors de la conférence sur les changements climatiques) 
 
- La construction d’un chemin de fer Dakar-Ziguinchor ou plutôt Ziguinchor-Dakar, « c’est-à-dire que la construction commence par Ziguinchor vers Tamba et Dakar. » (Message à la nation du 31 Décembre 2004) 
 
- L’organisation d’élections à date due, sur la base d’inscriptions exhaustives, de scrutins démocratiques et transparents. (Message à la nation du 31 Décembre 2004). Le 28 août 2005, il couple les élections. 
 
- Une autosuffisance alimentaire pour le Sénégal (3 Avril 2001) 
 
- Création d’un Centre National d'Assistance aux femmes, CENAF (31 Décembre 2002) 
 
- La construction d’un hôpital Mohamed VI à Dakar 
 
- Création dans chaque département d’un Centre Artisanal équipé et d’un Centre Industriel en 2003. (31 Décembre 2002) 
 
- La réfection de l'avion présidentiel sans aucun frais de l’Etat. 
 
- La construction de l’aéroport Blaise Diagne de Diass, et l'autoroute à péage. (31 Décembre 2002) 
 
- La grande muraille verte de Dakar à Djibouti (promesse reprise le 6 juin 2008 lors de la conférence sur les changements climatiques) 
 
 
- Projet de sept (7) Trains à grande vitesse (Tgv) (5 septembre 2007 à Touba) 
 
- La construction d’un grand hôpital sur le terrain du Golf des Parcelles Assainies pour un coup de 5 milliards sur financement saoudien. 
 
- Prise en charge par le NEPAD du projet de chemin de fer à grand écartement Dakar-Bamako, trois offres de financement des études déjà disponibles (31 Décembre 2002) 
 
- Assurer l'autosuffisance alimentaire par la polyculture vivrière. (31 Décembre 2002) 
 
- La création de quatre lacs artificiels dans les environs de Thiès (31 Décembre 2002) 
 
- Des expériences de stabulation s'appuyant sur des pâturages artificiels en 2003. (31 Décembre 2002) 
 
- Le développement d’une industrie cotonnière à grande intensité de main-d'œuvre. (31 Décembre 2002) 
 
-L’obtention d’un financement pour l’achèvement de la Mosquée de Tivaouone. (De retour du Maroc en 2000) 
 
- Des programmes de logements pour l’armée et, d'abord, pour ses handicapés. . (31 Décembre 2002) 
 
- La création d’une capitale politique. (31 Décembre 2002) 
 
- La création d’une banque sénégalo-marocaine au capital de 5 milliards (juin 2000) 
 
- La construction d'un port en eau douce à Saint-Louis. (31 Décembre 2002) 
 
- Un centre réinsertion de jeunes en péril par délinquance ou usage de la drogue qui sera installé dans le périmètre de Darou Mousty (3 Avril 2003) 
 
- La création de Cyber-Centres d’affaires pour les jeunes. (3 Avril 2003) 
 
- Un projet d’irrigation de centaines d’hectares dans la région de Matam (3 Avril 2004) 
 
- Faire du Sénégal le premier exportateur de Pétrole. 
 
- Un Programme ‘’Jeunes dans les Fermes Agricoles’’. (3 Avril 2004) 
 
-Réinsertion des jeunes avec : « le chantier des jeunes inactifs des quartiers. » (3 Avril 2004) 
 
- La création d’une Banque pour permettre aux célibataires de se marier 
 
-Taxis maritimes avec des partenaires Malaisiens pour relier Dakar- Thiaroye-Bargny-Rufisque-Saly et Mbour. (3 Avril 2005) 
 
- un programme de l'habitat social, sur toute l'étendue du territoire national, dénommé ‘'une famille, un toit'' avec des maisons de 4,5 millions, à 3 millions payables en 10 ans. (31 Décembre 2005) 
 
- La construction de bâtiments de plusieurs pièces destinées à la location en faveur des célibataires. (31 Décembre 2005) 
 
- La construction de onze stades à travers le pays en raison d'un par région (31 Décembre 2005) 
 
- La construction d’un Grand Théâtre National à Dakar 
 
- Le décollage du 1er avion du nouvel aéroport en février 2006  
 
- Un pont sur le fleuve Gambie qui sera réalisé sous l'égide de l'OMVG. (31 Décembre 2005) 
 
- La création d’une centrale atomique à Oussouye. 
 
- Programme National d'Autosuffisance en Riz (31 Décembre 2006) 
 
- La production au Sénégal, de véhicules gros porteurs et des tracteurs. (31 Décembre 2006) 
 
- Faire du Sénégal le plus grand exportateur de pétrole. 
 
- La fin totale des délestages le 15 octobre 2006. 
 
- L’arrivée de bateaux solaires au Sénégal. 
 
- Sortir du pétrole du sous-sol sénégalais dans 18 mois (26 Octobre 2007). 
 
- Un programme approprié pour l'instruction et l'alphabétisation des femmes adultes, plus particulièrement les jeunes femmes mariées. (3 AVRIL 2007) 
 
Etc. 
 
 
A cette liste non exhaustive s’ajoutent les promesses électorales de 2000 
 
 
- L'instauration d’un régime parlementaire 
 
- La déclaration de patrimoine à la prise de fonctions comme à la fin de fonctions  
 
- La réduction du train de vie de l'état 
 
- La création d’une université du futur africain 
 
-- Le port minéralier du futur  
 
- La suppression du Senat  
 
- La réduction du prix du riz et des autres denrées  
 
- La démocratisation des médias d'Etat 
 
- Le règlement de la crise casamançaise en 100 jours. 
 
- La création d’un lac artificiel à Kaffrine.  
 
- La mise à la disposition des élèves de machines à distribuer des repas (Le projet yakalma) 
 
Etc. 
 
 
Fatou Diop 
fatouivon@yahoo.fr 
www.fatouivon.blog.com 
 
 
Nettali : Jeudi 1 Jan 2009 
ADRESSE A LA NATION : Wade promet encore 
NETTALI.NET- Le président Abdoulaye Wade a adressé ses vœux de fin d’année au peuple sénégalais. Durant trente minutes, le chef de l’Etat a abordé plusieurs questions relatives à la gestion du pays. De l’économie à la politique en passant par l’agriculture, l’éducation, les infrastructures, l’électricité, la santé et la culture, Me Abdoulaye Wade a fait le point sur sa gestion non sans renouveler ses promesses de réalisation des très grands projets qui lui tiennent à cœur. Toutefois, des omissions ont été notées notamment en ce qui concerne la crise de l’éducation et celle du front social marquée par les événements de Kédougou et les mouvements d’humeurs constatés dans plusieurs villes du Sénégal. 
 
Le chef de l’Etat a, dès le début, a rappelé la conjoncture mondiale difficile qui a marqué l’année 2008. Cela lui a permis de revenir sur les hausses générales constatées sur les prix des denrées de première nécessité. Il a rappelé les efforts de son gouvernement pour amoindrir les effets de la crise. Selon Me Wade, les fondamentaux de notre économie sont restés solides, malgré les effets de cette crise. 
« Nos efforts dans le domaine économique ont été reconnus par le rapport « Doing business » de la banque mondiale qui nous classe 1er en Afrique et cinquième mondiale » a affirmé le chef de l’Etat avant de reconnaitre nous ne sommes pas à l abri d’erreurs. Nous en avons commis trois, notamment les avances sur le budget. Le ministre du budget (Ibrahima Sarr Ndlr) a autorisé des dépenses de sommes non inscrites au budget. Cela a engagé l’Etat vis-à-vis du secteur privé avec la dette intérieure 174 milliards qui sera épongée d’ici le 30 janvier » a indiqué Wade. 
Dans le même sillage, le président de la République a remercié la France dont le prêt de 87 milliards démontre, selon lui, la solvabilité du Sénégal et la confiance dont il bénéficie aux yeux des bailleurs de fonds. 
Revenant sur les autres moyens d’éponger la dette auxquels l’Etat n’a pas eu recours, Me Wade indique : « nous aurions pu réduire les dépenses de 10%, mais nous avons décidé de ne pas le faire pour préserver les investissements sociaux. Nous aurions pu vendre 4% de nos actions Sonatel, mais nous avions décidé de ne pas le faire, car ce serait du désinvestissement puisque ces actions nous rapportent 40 milliards par année ». 
En ce qui concerne les frustrations nées de la hausse des factures d’électricité, le président Wade a dit comprendre ces récriminations tout en rappelant les instructions fermes qu’il a données pour régler la crise. « Malgré l’accalmie observée, le fardeau de la facture pétrolière pèse. Il y a eu une hausse de 200% de la facture pétrolière. Nous poursuivons nos efforts de réduction du coût de l’électricité » a déclaré Abdoulaye Wade. 
Dans le domaine de l’agriculture, le président Wade s’est félicité de l’initiative de la Grande offensive agricole pour la nourriture et l’abondance (Goana), un investissement de 345 milliards. Il a également remercié les paysans qui lui ont permis de gagner un pari, l’autosuffisance alimentaire au delà des prévisions récoltes exceptionnellement bonnes. Il a également lancé un appel en direction des agriculteurs pour la conservation d’une partie des récoltes et des semences en vue de la prochaine campagne. En ce qui concerne l’équipement des agriculteurs, le président Wade s’est engagé à ce que les gros engins (motopompes et les tracteurs) deviennent des instruments de base pour les paysans sénégalais. 
Indiquant que l’élevage est devenu sa nouvelle priorité, le président Wade a fait le bilan de la campagne d’insémination artificielle tout en se félicitant de la confiance que les pasteurs continuent à lui accorder. « L’éducation reste au cœur de mes préoccupations. Nous avons multiplié le recrutement et la formation d’enseignants », a affirmé le chef de l’Eat qui a pourtant omis de s’exprimer sur la crise qui prévaut dans ce secteur. 
« Nous voulons atteindre les objectifs du millénaire dans le domaine de la santé » a confié Abdoulaye Wade qui a aussi annoncé la mise en place d’un programme dénommé « Badiana Gokh ». Programme qui consistera à choisir une femme leader dans toutes les localités du Sénégal. Elle sensibilisera les femmes de toutes les localités du pays sur les risques sanitaires et sur les grossesses précoces. S’agissant du plan Sésame, il a exprimé sa satisfaction tout en promettant de corriger les faiblesses. 
Dans le cadre de la lutte contre le chômage, l’Agence nationale pour l’emploi des jeunes (Anej) sera renforcée, selon le président Wade qui a également affirmé : « 15 % des emplois créés seront réservés aux jeunes et surtout ceux de la banlieue, vivier de l’émigration clandestine pour faire éclore leur potentiel ». 
Les très grands projets infrastructurels se sont invités dans le discours du chef de l’Etat. Ainsi une nouvelle génération d’universités sera construite à Saint Louis et à Kédougou, une usine de fabrication de gros porteurs sera crée et un complexe portuaire prévu pour devenir un hub sous régional dont le montant des travaux s’élève à 220 milliards sera érigé. Dans le même registre, Diamniadio accueillera une zone franche commerciale et une zone industrielle d’une valeur de 400 milliards. A Dakar, plusieurs routes seront construites de l’avis du président. « Si je devais énumérer ces projets, cela prendrait beaucoup de temps, j’ai donné des instructions aux ministres de publier un tableau avec une liste des infrastructures à réaliser en 2009 » a t-il dit. 
Par ailleurs, Wade a fait une grande annonce, celui de la création d’une compagnie aérienne nationale dénommée Air Téranga chargée de la desserte des régions. 
Sur le plan culturel, Me Wade a confié que Dakar va accueillir en décembre 2009, le troisième festival mondial des arts nègres. En prélude des élections locales, le président Wade a indiqué qu’elles se tiendront dans la transparence et la légalité. Il a invité les partis politiques à consulter le ficher électoral qui du reste est fiable à ses yeux. 
Sur le dialogue entre pouvoir et opposition Wade a souligné qu’il est entamé avec les leaders de l’opposition républicaine, celle qui respecte la constitution. Il a invité ces leaders de convenir avec lui d’un calendrier de discussion. 
Auteur: Nettali  
Où VA LE SENEGAL ? - Les citoyens sénégalais dans le désarroi  
Les Sénégalais sont dans le désarroi total. Sur le plan politique, des interrogations fusent, sur le plan économique, cela va de mal en pis et quant au social, n’en parlons même pas. Une situation qui transparait dans les questions relevées auprès de citoyens sénégalais choisis au hasard, en toute objectivité sur leur âge, leur fonction, leur sexe. Un véritable micro-trottoir croustillant que M. Youssouph Mbargane Guissè a bien voulu examiner, minutieusement, pour les lecteurs du journal Le Quotidien. Dans sa globalité.  
Monsieur le Président, où va le Sénégal ? 
Au Sénégal, selon les données statistiques de la Banque mondiale (2007)1, du Pnud (2008)2, de la Direction de la coopération économique et financière (2001)3, la crise se présente ainsi : 50% des ménages sont en-dessous du seuil de pauvreté alors que les classes moyennes sont précarisées. Le taux de chômage est de 13% et celui du sous-emploi atteint 30%. L’Etat consacre moins de 1% de son budget à l’ensemble des programmes pour l’emploi et seulement 20% de la population bénéficient d’une couverture sanitaire. A cela s’ajoutent une crise cyclique de l’Ecole, une détérioration de l’environnement de l’habitat et des conditions de vie, la crise alimentaire et énergétique, la raréfaction des ressources, le conflit en Casamance avec 60 000 déplacés et une population de migrants évaluée de 2 à 2, 5 millions dont 800 clandestins morts en 2006. 
Ce contexte économique difficile est la toile de fond qui explique l’orientation générale de ce corpus de 77 questions adressées au Président de la République par 41 personnes dont un émigré, en ce début du mois de décembre 2008. Il ne s’agit pas d’un échantillon tiré d’une base de sondage et qui n’a pas une représentativité statistique. Le journal a effectué un micro-trottoir auprès de 41 personnes qui présentent les caractéristiques suivantes : 34 sont des hommes et 7 des femmes appartenant à des catégories d’âge variable : des jeunes, des étudiants, des personnes âgées comme des retraités. Ils sont originaires des localités suivantes : Dakar ville et sa grande banlieue Pikine, Parcelles Assainies, Yeumbeul, Rufisque, Diourbel, Kaolack, Thiès, Mbour, Fatick, Saint-Louis, Kédougou et Podor. Certains résidant dans les zones rurales de ces localités. Le tiers sont des inactifs (Etudiants, chômeurs, retraités, ménagères) et la majorité des actifs composés diversement de paysans, d’éleveurs, d’employés du secteur public et privé, de commerçants, d’opérateurs indépendants dans les secteurs de l’artisanat et des services. 
La réflexion sociopolitique de ce corpus, en dépit de ses limites, est intéressante dans la mesure où, par l’orientation et le sens des questions adressées au président de la République, il recoupe de manière significative avec l’actualité ce qu’on appelle la demande sociale et celle de la vie politique nationale. En effet, l’analyse montre que les 77 questions portent sur la politique à trois niveaux : la politique économique, la politique sociale, les appréciations sur l’action du Président. A titre d’exemple, voici quelques questions sur : 
-La politique économique : «Face à la crise économique que traverse le Sénégal, est-ce que le président de la République a une politique alternative pour relancer l’économie nationale ?» ; «M. Le président de la République, lors de votre accession au pouvoir, vous aviez promis de donner le marché du mobilier national aux menuisiers locaux. Vous aviez aussi promis de lutter contre l’importation des meubles afin de préserver les emplois. Mais nous constatons que ce sont des promesses qui sont restées vaines car l’importation continue de tuer la main d’œuvre locale.»  
–«Monsieur le Président, pourquoi mener une politique d’une soi-disant vérité des prix dans le domaine de l’électricité alors que, le coût du baril de pétrole baisse sans cesse ? «Monsieur le Président, comment expliquez-vous le fait que certaines sociétés nationales, florissantes sous l’ère coloniale et le régime socialiste, connaissent des difficultés sous votre régime ? Cas Sncs, etc.» 
- La politique sociale : «Le coût de la vie devient de plus en plus cher au Sénégal. Dites-nous, M. le Président, quelle solution préconisez-vous pour venir en aide au peuple sénégalais ? 
«Vous avez promis aux jeunes de la banlieue de très grands projets pour l’emploi, moi, je vous demande ce que vous allez faire pour les étudiants diplômés et sans emploi ?» ; «M. le Président, pourquoi ne pas diminuer par ces temps qui courent, le prix des denrées de première nécessité pour soulager les Sénégalais ?» ; «Nous avons été nombreux à vous porter au pouvoir dans l’espoir d’une vie meilleure, au soir du 19 mars 2000, avec l’espoir que nous aurons une vie sociale meilleure. Mais, depuis lors, rien ne semble être fait pour. Quel avenir pouvez-vous offrir à cette jeunesse qui ne veut pas affronter les vagues de l’océan pour vivre comme des clandestins en Europe ?» 
Les appréciations sur l’action du Président : «Quand vous étiez dans l’opposition, vous critiquiez beaucoup la politique du régime en place, le Parti socialiste. Aujourd’hui, vous êtes au pouvoir, voilà que vous répétez les mêmes erreurs sinon vous faites pire. Pourquoi ?» ; «M. le Président, pourquoi, vous ne vous inscrivez pas dans la ligne tracée par feu le Président Senghor qui avait une politique agricole fixant le prix de l’arachide très tôt ? Pourquoi, voulez-vous tuer la filière arachidière ?» ; «M. le Président vous vous êtes battus pendant 26 ans pour accéder au pouvoir avec un chapelet de promesses. Seulement, depuis huit ans, nous sommes en train de vivre amèrement une déception par rapport à non tenu de vos promesses. Est-ce que l’on peut s’attendre à ce que vos éternelles promesses soient respectées, avant de songer à nous laisser avec quelqu’un d’autre, fut-il votre propre fils ?»  
L’examen du corpus amène plusieurs remarques : - La flambée des prix des denrées alimentaires et autres, les problèmes de coupures d’électricité intempestives de la Senelec, les inondations de la banlieue, les luttes au sein du pouvoir avec l’affaire Macky Sall, les interrogations sur la succession du président par son fils Karim, ont probablement influencé la focalisation sur ces questions. On ne note ainsi, aucune question sur le paiement de la dette intérieure, problème pourtant d’actualité. Peut-on supposer que le monde et les problèmes du patronat pour une raison ou pour une autre, sont encore loin de l’opinion ? Nous n’avons également aucune question relative aux problèmes de la culture, de la diplomatie, de l’environnement extérieur. Il semble donc que les Sénégalais sont focalisés sur les problèmes concrets de l’heure et que le seul acteur, en face, est l’Etat. Le contexte a donc beaucoup pesé sur la nature des points soulevés. Des questions relatives au manque d’infrastructures dans les régions en matière de santé défavorisant particulièrement les femmes rurales, d’écoles et d’approvisionnement en eau sont évoquées ainsi que, la protection des enfants contre la violence, notamment le viol et autres agressions ; la menace des déchets plastiques sur le bétail. 
Il apparaît une réelle frustration liée à des promesses non tenues et même un certain dépit dû à l’aggravation de la crise. C’est ce que reflète en majorité la vive tonalité des questions dont certaines posées sans à priori. C’est par exemple, ce qu’il pourrait faire pour développer la boxe.  
Notre remarque suivante est par rapport à l’image du président qui semble avoir souffert de la crise. La détérioration accélérée des conditions de vie a non seulement engendré un sentiment de perte d’espoir, mais aussi un refroidissement dans le fort lien émotionnel tissé avec le peuple, au soir du 19 mars 2000. Certaines questions mentionnent que l’opposant démocrate est passé «monarque», a abandonné ses compagnons de lutte pour des transhumants bénéficiaires de faveurs et de privilèges, n’a pas tenu ses promesses et a fait de ses compagnons d’armes d’hier, ses adversaires. L’illustration d’une certaine désillusion se lit dans les questions suivantes : «Etes-vous prêt, compte tenu du degré de votre impopularité, à rendre le tablier pour permettre aux Sénégalais d’effectuer un changement comme ils l’avaient fait en 2000 ? -Seriez-vous prêts à accepter le verdict des urnes et à libérer pacifiquement le pouvoir, si jamais vous perdez les prochaines élections ?» 
Les réflexions, et non l’analyse dont il ne peut être le cas ici, que nous inspire l’examen de ce corpus, portent sur deux questions importantes à savoir : Le modèle de développement et l’Etat démocratique et de bonne gouvernance. 
1) La perspective d’un développement global, économique, politique, culturel du pays semble encore inexistante ; les importantes réalisations de l’alternance dans divers domaines n’ont pas réglé la question d’un modèle de développement intégral pour le Sénégal. Les grands projets annoncés mettent du temps pour leur financement et leur exécution. - Où en êtes- vous avec votre promesse de construction du chemin de fer Tamba -Kédougou - Ziguinchor qui doit relier en même temps le port minéralier de Bargny aux exploitations du fer de la Falémé ?  
L’économie sénégalaise, encore soumise structurellement à la domination et au contrôle du capitalisme français et international, sans intégration à une base arrière économique sous-régionale développée, reste fragile. La dépendance extrême du Sénégal au marché mondial et comme corollaire de ses lois impitoyables font que toutes les performances réalisées sont chaque fois rattrapées par la crise, et, anéanties. Il en est de même des acquis du régime socialiste sous le Président Senghor, démantelés par l’ajustement structurel sous le Président Abdou Diouf. Il en paraît de même aujourd’hui sous le Président Wade dont les réalisations et les efforts pour classer le Sénégal dans le pôle des pays émergents se sont heurtés brutalement à la crise alimentaire et énergétique, dans un contexte mondial d’hégémonie économique libérale et d’aggravation généralisée de la pauvreté. L’impact la plus tragique de cette perturbation de l’organisation économique nous semble être la migration clandestine des jeunes via des pirogues dont 800 sont estimés morts dans l’aventure, en 2006. Mais, il y a également les phénomènes nouveaux tout aussi extrêmes que les grèves de la faim, l’immolation par le feu devant le Palais de la république, les formes de protestations violentes comme celles de Kédougou, le mouvement de protestation et de résistance contre l’injustice des populations de Guédiawaye, les actes de violence croissants à l’Université de Dakar, reléguant à l’arrière plan le problème du Mfdc.  
Toutes ces fissures dans le tissu social posent à nouveau la même tache historique, celle de la construction participative d’un modèle de développement économique et culturel intégral. Notre conviction d’ailleurs est que, quelque soit le parti au pouvoir, le risque de sombrer dans les mêmes travers est certain, s’il garde la même structure politico économique d’essence coloniale qui fonde la marche des activités au Sénégal. 
Les questions posées au président illustrent bien qu’il y a un problème général de cohérence, d’identité, de modèle, bref, de direction historique pour le pays : «Est-ce que, vous connaissez les priorités du Sénégal ?» «Face à la crise économique que traverse le Sénégal, est-ce que le président de la République a une politique alternative pour relancer l’économie nationale ?» ; «-Tous les secteurs de la vie nationale sont confrontés à des difficultés. Quelle politique allez-vous mettre en place pour régler définitivement ces problèmes ?» 
Il apparaît que les leviers économiques et financiers du pays échappent à l’Etat et que les grands rapports réciproques qui doivent lier les secteurs de la finance, de l’agriculture, de l’industrie et des services, de la production des savoirs ne sont pas clairement établis. L’empirisme qui accompagne l’option libérale et les privatisations ainsi que certains grands investissements semblent être, d’après les interrogations, une source d’inquiétude, d’incertitude et de perte d’espoir. 
2)- Le sentiment d’abandon, par l’Etat, qui se développe, pose le problème de la nature de l’Etat et de sa gouvernance. «Monsieur le Président, pourquoi vos militants du monde rural ne vous voient pas régulièrement avant vos campagnes électorales ? Sommes-nous pour vous du bétail électoral moins considéré que les citadins ?» 
Un des facteurs aggravant nous paraît celui de la transformation du parti victorieux appuyé par une coalition en un parti-Etat. Ce problème est important puisqu’il est supposé créer les conditions d’un recul de la démocratie : «M. le président de la République, êtes-vous sérieusement conscient, que vous avez conduit ce pays que vous avez démocratiquement conquis, à un niveau d’anti-démocratie pire que la période du parti unique ou unifié quel que soit le concept utilisé ?» 
Le parti-Etat par ailleurs déstabilisé par des luttes internes permanentes fragilise les institutions dont l’accès et le fonctionnement dépendent des rapports de personne, des réseaux d’influence, de certaines prééminences, de la compétition acharnée au sein du parti et de l’arbitrage au plus haut niveau, c’est-à-dire : «La confiance du Président.» L’hégémonie politique du parti dominant affecte désormais les règles qui doivent normalement présider au fonctionnement des institutions. «Pourquoi cautionnez-vous les dérives des députés qui tripatouillent la Constitution à des fins politiques ?. L’éthique en politique est évoquée car le parti-Etat se renforce et se nourrit du clientélisme, source d’enrichissement rapide et parfois criard, rappelant les dérives de l’ancien régime.» «On entend parler de plusieurs milliards qui entrent au Sénégal, pourquoi tout cet argent ne parvient-il pas aux pauvres qui demeurent de plus en plus pauvres ?». On trouve aussi dans le même sens cette question : «M. le Président, pourquoi promouvoir des transhumants qui ne paraissent pas plus méritants que les militants authentiques de votre parti et, installer ainsi le mécontentement et la grogne dans leurs rangs ?» La réduction du train de vie de l’Etat est également évoquée en termes de logique et d’éthique de gestion des finances publiques : «Monsieur le Président, pourquoi ne supprimez-vous pas les Institutions budgétivores qui me paraissent inutiles alors que, l’Etat est à la recherche de liquidités pour faire face à ses engagements ?» 
Un autre facteur du décalage entre l’Etat et la société dans ses diverses franges est la faiblesse de la communication politique qui découle du «poids démographique» des appareils d’Etat et de la lourdeur bureaucratique inévitable. Cela se passe dans un contexte d’éclatement politique et d’émergence d’une société civile en marche, d’acteurs sociaux multiples organisés, cherchant de manière collaborative ou revendicative à accroître leur pouvoir de négociation avec l’Etat et à peser sur le champ politique. Cet affaiblissement de la communication politique est consécutif à l’abandon du système d’exercice de l’hégémonie politique et des stratégies de reproduction spécifique à l’Etat sénégalais depuis Senghor. Certains des différents appareils idéologiques, institutionnels, les soupapes de sûreté, certaines courroies de transmission et de contrôle hégémonique ont disparu, pendant que le relais confrérique ne fonctionne plus en bloc homogène et que les traditions de la politique du dialogue sont dans les tiroirs. Il se passe alors un phénomène politiquement étonnant, du fait du sentiment de se trouver au pied du mur, celui de l’actualité de la succession du président alors qu’il lui reste encore des années de son mandat. «M. le Président que dites-vous par rapport à votre succession ?» La question suivante va implicitement dans le même sens» ; «Est-il possible que vous révéliez votre âge exact aux Sénégalais.»  
Lié à cette préoccupation, le problème du n° 2 dans le parti revient dans les questions ainsi : «M. le Président, pourquoi vous séparez-vous toujours de votre numéro 2 ?» 
L’instabilité et les querelles à ce niveau hiérarchique découlent certainement du caractère ou du tempérament des «affrontés» liés à une question de différence de génération, d’expérience et de personnalité face au pouvoir suprême, mais, surtout à notre avis, aux pratiques d’une culture politique que sécrète forcément la nature contradictoire d’un Parti-Etat et libéral à la fois. 
La faiblesse de la communication politique est renforcée par une absence d’un relais de réflexion dynamique et de diffusion des idées et conceptions du président sur les grandes questions qui agitent l’Afrique et le monde. Cela peut s’expliquer du fait de la nature très hétérogène du parti, mais aussi du caractère composite de son intelligentsia. Une telle tâche n’est donc pas réalisée sur le terrain national par le relais normal dans le parti, d’un corps d’intellectuels étoffé et critique, capable de lier la théorie à la pratique, d’ouvrir des voies d’approfondissement des thèses ou réflexions, développées ainsi par le président surtout à l’extérieur et au cours des grandes rencontres scientifiques et internationales qu’il préside ou, auxquelles il participe. Nous sommes en face d’un vide dans le parti, d’une pensée unificatrice et mobilisatrice non seulement de l’élite au pouvoir, mais de l’ensemble du corps social, les jeunes en particulier. Par ailleurs, cette faiblesse de la conceptualisation, de l’expérience et de bilan critique, de l’animation intellectuelle, le parti dominant largement le partage avec une bonne partie de l’opposition, que traduisent un certain manque d’initiative et le caractère souvent réactif des actions face au pouvoir en place. 
L’absence d’une stratégie globale de construction participative, d’un modèle de développement national intégré à un ensemble constitué par une économie de marché sous-régional, la faiblesse de la communication politique, les effets douloureux de la crise, laissent le champ ouvert au désespoir exprimé par cette question anxieuse, posée juste en début de second mandat : «Pensez-vous, M. le Président, réussir la mission pour laquelle les Sénégalais vous ont élu ?» De telles conditions poussent également à des tentatives de reformulations identitaires au sein des couches sociales les plus profondes ; les jeunes, les femmes, les groupes et communautés ethniques des régions périphériques. Ces processus enclenchés par la crise économique, les agressions culturelles et l’empirisme politique dominant, cherchent encore les voies difficiles de la construction d’une modernité proprement sénégalaise et africaine. On peut, dès lors, comprendre l’éveil et l’engagement des élites et particulièrement, la jeune élite musulmane réformiste à ces combats de résistance à l’injustice et à la décadence morale. Ces mouvements sociaux qui se multiplient, posent bien au-delà des problèmes de l’immédiateté, la nécessité pour notre pays et pour l’Afrique, de s’unir, de saisir les opportunités de la mondialisation qui du reste, va durcir la compétition et creuser les inégalités. L’enjeu et la tâche commandent l’engagement à bâtir dans les toutes prochaines années, des Etats de droit et de bonne gouvernance fédérés, des économies solidaires, à partir de nos immenses ressources matérielles et humaines, des sociétés de bien être et des cultures de paix, qui célèbrent enfin les savoirs et les arts des citoyens nouveaux. 
 
1 Banque mondiale (2007). Sénégal. A la recherche de l’emploi. Le chemin vers la prospérité, 122p. / (2008). République du Sénégal, Evaluation de la sécurité alimentaire au Sénégal, 57p. 
2 Pnud (2008). Pnud Sénégal. 
3 Mef (2001). Direction de la Coopération Economique et Financière. Programme de relance des activités en Casamance.  
Par Youssouph Mbargane GUISSE - Chercheur à l’Ifan - Cheikh Anta Diop  
Auteur: Youssouph Mbargane GUISSE  
Ferloo.com : Jeudi 1 Jan 2009 
Dialogue politique : Wade décidé à ne prendre langue qu’avec l’opposition républicaine  
L’approche des élections locales ne joue pas en faveur d’un dialogue sincère entre l’opposition et le pouvoir. C’est le moins que l’on puisse dire au regard de la décision du Président de la République à ne parler qu’avec l’opposition républicaine. 
 
« Nous allons approfondir notre démocratie. Dans ce sens, nous poursuivrons le dialogue entamé au lendemain de l’élection présidentielle, avec les leaders de l’opposition républicaine, qui acceptent le respect de la constitution, les lois et les règlements », a ainsi précisé le Chef de l’Etat lors de son message à la Nation, à l’occasion du nouvel an. 
Il a, de fait, fermé les voies du dialogue aux leaders du Fss Siggil Senegaal, pourtant, constituant l’opposition significative, qui avait boycotté les élections législatives et qui a refusé de reconnaître sa « légitimité » à la tête du pays. Même si elle se dit prête à entamer de discussions sérieuses pour apporter des correctifs aux nombreux manquements du processus électoral constatés depuis la présidentielle de 2007. 
Il a, par ailleurs, rassuré que les élections locales se tiendront à la date indiquée, 22 mars 2009. « … Nous allons aux élections locales le 22 mars prochain. L’administration a pris toutes les dispositions pour le déroulement régulier et transparent du scrutin », a indiqué le Chef de l’Etat.  
Auteur: Abdou TIMERA  
Wade, tragicomédie de la traîtrise  
Près de deux semaines d’absence du territoire national. Une absence du territoire qui serait sans doute passée inaperçue si les notes confidentielles de Christophe Rufin n’avaient pas été publiées par le Canard enchaîné. Le très sérieux journal satirique français a fait sortir des morceaux succulents de ces renseignements que l’Immortel Rufin a adressés à l’Elysée. En résumé, le Président Wade voyage beaucoup, à tel point que la facture pour le contribuable, est lourde. 
Dans la note confidentielle, note Rufin, les frontières qui ceinturent notre tout petit pays, sont devenues trop dangereuses pour le si tranquille Sénégal. Mauritanie, Guinée Bissau ; ces pays ayant tout dernièrement connu des putschs. Pire la tension interne est vive. Tant et si vrai que Rufin est amené à tirer la sonnette d’alarme. L’ambassadeur de France au Sénégal pousse l’élégance « diplo » jusqu’à assimiler notre si cher Gorgui international à un « toxico » de xaaliss ou l’argent. Faut surtout pas lui donner sa dose sans en amont verrouiller le système, souligne Rufin. 
« Message » bien « capté » entre Dakar et Paris, par le Canard enchaîné, qui, en l’occasion, prouve bien qu’il a des sources bien autorisées à l’Elysée qui lui permettent de balancer des infos si « bétons » qu’il ne faille surtout pas censurer le démenti du ministère sénégalais des Affaires étrangères. Pour sans doute ne point donner l’occasion aux bons cerveaux de la Diplomatie sénégalaise, de deviner la source de l’information… L’Elysée. Raffinés, ces gars de l’Elysée… Mais enfin, notre si cher Président international, si complice des militaires de Conakry, est bien rentré à Dakar. Tout discrètement, ni vu, ni connu, comme d’ailleurs lorsqu’il prenait son avion depuis Dakar. Depuis hier. 
La « patte du lion » de Gorgui  
Mais il aura vraiment assuré sur la Seine. Rendue par la RTS, la très politique dernière grande sortie de Gorgui. Cela se passe la semaine dernière à Paris, en présence de notre chère ambassadrice, Maïmouna Sourang Ndir, confortablement installée dans son fauteuil, de bleu habillée. Les images parlent d’elles-mêmes. 
C’est Meïssa Touré l’initiateur qui ouvre la bal pour Gorgui : « ce jour est un jour de vérité pour démentir ceux qui disaient que la France a tourné le dos au frère secrétaire général, en venant massivement.. ». Il poursuit dans un français pensé en wolof comme pour justifier la motivation des militants : « …on n’a donné à personne son transport ». Ah bon, le PDS « donnait » le transport aux militants pour parler comme Meïssa Touré, dans un « français » pensé en wolof ! On a eu par la suite, eu droit au discours de Amadou Ciré Sow, député secrétaire général Président de la fédération de France, « pro Macky » qui jure fidélité à Wade, allant même jusqu’à lier son arrêt de la « politique » à l’arrêt de la carrière politique de Wade : « le jour où il cessera de faire de la politique, je cesserai de faire de la politique ». Il n’en a donc plus pour longtemps. Athia Niang Aw, vice-consul de Paris s’y est aussi mise. Bla bla bla et bla bla.Tous les représentants diplomatiques « importants » étaient à ce mini meeting politique : l’ambassadrice, la vice -consul, … Leur fonction se confondant allègrement à la politique avec son cortège de règlements de comptes bien déclinés. 
Et celui qu’on attendait arrive enfin. Ou alors, attendait-il dans les couloirs pour les besoins de la mise en scène, question qu’on chauffe la salle, avant son entrée en jeu. L’acteur central du jeu de jouer à merveille sa pièce habituelle. « Lorsque j’entends les gens dire que je veux me faire remplacer par Karim… Personne ne m’a jamais entendu dire cela de ma bouche. Je ne crois pas aussi que Karim le dise… ». Voilà en substance l’argument brandi par Wade pour démentir ce bruit qui court depuis si longtemps, non sans oublier de casser du sucre sur le dos d’Idy et de Macky Sall : « Idrissa Seck, depuis qu’il a eu son bac, c’est moi qui l’ai pris en charge jusqu’à sciences Pô… Ses parents sont là pour en témoigner. Je l’ai pris en politique jusqu’au jour où je l’ai nommé ministre, puis Premier ministre. Je l’ai considéré comme mon fils spirituel. Mieux, un jour, je lui ai dit que je pense que tu pourras me remplacer… ». 
Idem pour Macky : « Il est venu me trouver alors qu’il était en 2ème année de géologie. Je l’ai poussé, et j’en ai fait un ministre, puis un 1er ministre. Lorsqu’après les élections, il a fallu mettre en place un gouvernement et que son mandat est terminé, il m’a présenté la démission de son gouvernement. Si j’avais voulu me débarrasser de lui… Je lui ai dit, je vais te confier une mission plus importante, la présidence de l’Assemblée nationale, le 2ème poste de l’Etat…. Je pense que tu as beaucoup de qualités et peut-être qu’un jour, je pourrais te soutenir pour être candidat à la présidence… Après ça, lui aussi s’est mis à la recherche de militants. Au Sénégal, à Paris, partout, je l’ai appelé plusieurs fois et je lui ai dit, qu’est ce que tu fabriques, tu cherches des militants partout, tu n’iras nulle part. Si tu dois aller quelque part, c’est au PDS…. » Rires et applaudissements. Zoom sur Amadou Ciré Sall. « Tu dois aller convaincre les militants de l’intérieur du pays plutôt que de mener des activités fractionnaires ». Et Wade de poursuivre : « si mais deux collaborateurs que sont Idrissa Seck et Macky Sall s’étaient comportés comme il le faut aujourd’hui, on ne parlerait pas de Karim Wade ». 
Et Wade de rebondir comme pour légitimer le fait que Karim en tant que citoyen, puisse se présenter comme candidat à la présidence : « La constitution est claire sur ce point. Quiconque veut être Président de la République, peut être présenté par un parti politique et avoir l’âge électoral ». Ouf ! le tour est joué, la République tient encore sur ses jambes. Mais c’est quand même pas clair, ce que dit Wade. 
En vieux à qui on n’apprend pas à faire la grimace Wade reprendra son propos, en disant et cette fois en wolof : « Yow nga yor sa thiébou djen di leek. Beenn waay diogué felé, nga xamné amoul dara. Ngané ko gnewêl gnou bookk. Au lieu que mou xaar ndaxam dang koy diox bol bi yëp wala, mou bêge kêf bool bi daw ak moom » Il marque une petite pause avant de dire : « kou indi tankou bouki rek ma indi taankou gaïndé. (T’invites un nécessiteux à partager ton repas. Au lieu d’avoir l’élégance de savourer avec toi le mets jusqu’au bout, il profite de ta générosité en s’enfuyant avec le bol). Qu’est ce qu’il est le marrant, le roi de la mise en scène ! 
Visiblement le déplacement de Gorgui à Paris était en partie motivé par cette affaire. La démission de la quasi-totalité du Bureau de la Fédération de Paris a si bien secoué le Pds que la « Seule constante » du Palais était obligée de déclencher la contre-offensive. Opération réussie, avec en plus des messages bien destinés à la consommation de masse, qui ne peuvent manquer, avec justement la complicité de la Rts, d’avoir leurs effets. 
Noël, si fade… 
Au moins un peu d’ambiance donc sur le petit écran. Car, pour le Noël-ci, c’était franchement bien fade. Les férus de la Télé ont beau zapper, pas grand-chose à se mettre sous les yeux. Une ambiance qui reflète sans doute l’atmosphère de crise que les fêtes de Noël ont bien extériorisée. 
Ça chauffe dans les poches et Thione Seck et Alioune Mbaye Nder qui ont l’humilité de le reconnaître à l’émission « Grand Débat » de la Rts, le 24 décembre. Thione de dire en wolof que Sutura (pudeur) mise de côté, les artistes tirent le Diable par la queue. Sans doute pas avec la même rage que le « Goorgoorlu » ordinaire. Mais venant de la bouche d’Alioune Mbaye Nder de Setsima Groupe qui s’est invité au téléphone à « Grand Débat » pour dire que les artistes aujourd’hui gèrent tout juste les formes pour ne pas paraître misérables, ces remarques valent bien leur pesant d’or. Sauf peut-être que Mbaye Nder qui roule en Hummer, aurait bien pu économiser du carburant et en même temps de la salive, en immobilisant sa caisse qui fait vraiment « exotique », dans l’univers bien « anémié » de Dakar. 
Tout comme Youssoupha Sarr, Président du Collectif des imams aurait gagné à économiser son énergie. Sur la 2Stv, face à Pape Alé Niang, il revient sur son parcours, depuis l’Enam puis comme commissaire aux comptes de la Fédé Foot lors du périple Caïre 86. Si la cause que défend l’imam Sarr est bien noble avec les factures d’électricité qui coûtent le nez et la barbe des citoyens, il faut bien que l’imam Sarr, attendu sur le plateau de Walf Tv avec Aïssatou Diop Fall, que trop de com’ tue la com… 
 
NETTALI.NET: 
jeudi 1er janvier 2009 - SENEGAL 2008  
Une année sombre sur le plan économique  
NETTALI.NET - Jamais, la situation économique du Sénégal n’a été aussi sombre qu’en 2008. Le tableau dressé par les bailleurs de fonds et autres partenaires économiques et financiers, est alarmant. En 2008, l’économie sénégalaise a constamment viré au rouge. 
La situation économique du Sénégal en 2008 inquiète. Elle a été si alarmante que les principaux partenaires économiques et financiers du Sénégal, ont été obligés de menacer notre pays, afin qu’ils prennent des mesures pour redresser la situation. Les Sénégalais ont été surpris par la sortie publique du représentant du Fonds monétaire international (Fmi), M. Alex Segura qui a dénoncé la situation dans laquelle se trouve notre pays. Dans une interview accordée au journal Le Quotidien, M. Alex Segura déclarait : « Nous regardons la situation des finances publiques, les recettes, les emprunts obligataires, et les dépenses publiques. Et finalement, nous disons que le système ne tient plus. Si vous n’ajustez pas les dépenses, dans quelques mois, vous ne serez plus en mesure même de payer les salaires de la fonction publique. L’Etat pourrait se trouver en cessation de paiement. S’il n’y a pas d’ajustement, le système des finances publiques va s’effondrer. C’est clair. Il faut qu’il y ait des mesures d’ajustement, avec ou sans le Fmi. Mais si les autorités veulent que le Fmi apporte un soutien à leur politique économique, un soutien qui est d’ailleurs important pour les bailleurs de fonds, pour les marchés financiers et pour les investisseurs, elles devraient s’engager à exécuter cet ajustement. » 
2008 a été aussi marqué au plan économique par la question de la dette intérieure. Elle a fait l’objet de polémiques sur les montants déclarés. Estimée à plus de 300 milliards, les autorités ont, de leur côté, annoncé des chiffres de l’ordre 174 milliards de Fcfa. 
Autre sujet important de l’année 2008, les dépassements budgétaires. Pour la première fois, le Fmi, par la voix du même Alex Segura, n’a pas pris de gants pour dénoncer des dépassements budgétaires. Des dépassements budgétaires qui vont même coûter à M. Ibrahima Sarr, son poste de ministre délégué du Budget. Alors que le gouvernement qui a reconnu ces dépassements budgétaires, avance le montant de 109 milliards de Fcfa, d’autres voix discordantes indiquent le chiffre de 450 milliards de Fcfa. 
Les dépassements budgétaires sont en partie la cause de l’aggravation de la dette intérieure de l’Etat du Sénégal. Et c’est ce que pense, M. Segura qui dénonçant les dépassements budgétaires, soutenait : « C’est très grave. Je ne peux pas encore vous donner les chiffres, car on a demandé au ministère des Finances de faire un audit. L’Inspection générale des finances va faire un audit de la situation. Ce sera un critère de performance du programme, et lorsqu’on aura tous les éléments, on va savoir quel est le montant des dépenses engagées, quelles sont les mesures à prendre pour y faire face. Ça pourrait être des sanctions contre les gens qui ont violé les règles budgétaires et aussi contre les entreprises qui sont responsables aussi, dans ces cas-là, de mauvaise gouvernance. Parce que quand une entreprise accepte de fournir un bien ou un service à l’Etat, en sachant que l’argent de l’Etat n’est pas habilité à couvrir la dépense, qu’il n’y a pas la couverture budgétaire etc., c’est grave. Et les entreprises vont aussi payer un coût. » 
Pour donner suite aux propos du représentant du Fmi, non seulement, le ministre du Budget de l’époque, M. Ibrahima Sarr a été limogé, mais également le chef de l’Etat s’est résolu à lâcher l’Inspection générale d’Etat (Ige) pour enquêter sur cette affaire. Pouvait-il en être autrement ? En réalité face aux pressions et aux menaces des bailleurs de fonds, l’Etat s’est vu contraint de prendre des mesures contre certains pillages exercés par des dignitaires du régime, les dérapages notés dans l’exécution des dépenses de fonctionnement. Mettant la pression sur l’Etat, celui-ci sera même contraint de revoir sa politique de subvention. C’est que le Sénégal allait perdre les fonds que les bailleurs de fonds allaient mettre à sa disposition dans le cadre de l’ « Initiative de soutien à la politique économique » (Ispe). C’est dans ce sens qu’il faut comprendre la décision de la France d’accorder un prêt de 83 milliards de Fcfa au Sénégal. 
Pour le Ps, ceci n’est qu’une politiquement d’endettement pour payer la dette. Autrement dit du « soul bouki, souli bouki ». Toujours dans sa politique de renflouer les caisses de l’Etat devenues désespérément vides tout au long de l’année 2008, l’Etat va être obligé de vendre ses actions flottantes de la Sonatel. Une opération qui rapportera plus de 30 milliards de Fcfa au Trésor public. Des institutions comme l’Ipres, la Caisse de sécurité sociale voleront également au secours de l’Etat pour renflouer les finances publiques. La vente d’une troisième licence dans le domaine de la téléphonie à Sudatel, fera rentrer dans les caisses du Trésor la somme de 90 milliards de Fcfa. Malgré ces rentrées, la situation au niveau des finances demeure sombre et les perspectives alarmistes. 
 
 
 
 
 
 

 

(c) coalition contre la transmission patriarcale de la destinée nationale sénégalaise - Créé à l'aide de Populus.
Modifié en dernier lieu le 1.01.2009
- Déjà 5053 visites sur ce site!