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ce CANCER LIBERAL

Si le régime libéral et Me Wade sont amnésiques, nous populations qui subissons les affres de sa gouvernance, ne le sommes pas. 
Nous avons lu ou entendu ceci : « Le 27 Mai 2010, un Conseil interministériel présidé par le Premier ministre s’est tenu et a pris la mesure de reloger les populations qui se trouvent dans les eaux », « Toutes les opérations sont chiffrées à 9,2 milliards de francs CFA. » On dirait que les populations ne vivent que maintenant, dans les eaux nauséabondes et non depuis 2005 ! 
Mais Me Wade, a-t-il oublié déjà que nous nous souvenons parfaitement bien, qu’en 2005, quand les inondations ont rendu inhabitables certaines banlieues défavorisées de Dakar, un programme de construction de logements sociaux avait été envisagé et concocté comme d’habitude à la va-vite, par son gouvernement, pour soi-disant, loger décemment chaque famille ? A l’époque, selon leur déclaration, 20000 personnes avaient été dénombrées, qui étaient soudainement mises à la rue, le gouvernement avait annoncé un plan d’urgence chiffré, celui là était à 52 milliards de francs CFA, pour la construction de 4000 logements modernes pourvus d’électricité et d’eau courante. 
Et voici ce que Me Wade en personne avait déclaré : « J’ai décidé de mettre en place un plan spécial que je vous propose –vous impose plutôt devrait-il dire- d’appeler “le plan jaxaay” ce qui veut dire aigle en Wolof –l’oiseau qui vole le plus haut » avait-il martelé en précisant que : « ce concept de l’aigle, qui symbolise la hauteur, suggère que les populations désormais, s’installeront sur des sites élevés et non dans les bas-fonds, réceptacles naturels des eaux. » Ces propos ont été tenus figurez-vous bien, en Août 2005, à ce jour 7 juin 2010, les populations concernées de ces zones-là, n’ont pas encore quitté les bas-fonds. Autrement dit, l’aigle n’a pu s’élever jusqu’ici, avait-il par hasard du plomb sur les ailes ? On peut bien le penser. Et ce plan alléchant et rêveur, comme Me Wade sait bien en fabriquer à la pelle, n’a jamais vu le jour, il rejoint ainsi, ceux qui l’ont précédés, dans le cimetière qui regorge ses nombreux éléphants blancs. Mais pour ceux qui connaissent bien les rêveries de Me Wade, il n’y a vraiment rien d’étonnant, car, toutes ses promesses finissent toujours, en eau de boudin. 
Et dés après que les clameurs issues des inondations se sont estompées, moins d’un an après sa création, l’Agence nationale de lutte contre les inondations et les Bidonvilles - Décret n°2005-958 du 20 Octobre 2005- a été dissoute aussitôt, le 8 mai 2006, par Décret n°2006-434 du 8 mai 2006, selon quoi, les missions qui lui étaient dévolues, à savoir l’exécution du plan jaxaay, ont été confiées dorénavant au Ministère chargé de la Construction et de l’Habitat. Les Sénégalais et surtout ceux qui vivent dans ce calvaire, peuvent attester incontestablement, que c’est un abandon pur et simple de la mission de lutter contre les inondations et Bidonvilles. Une occasion pour ceux qui nous gouvernent de faire main basse sur le budget qui lui était alloué, à des fins personnelles. 
Les multiples lois de finances provoquées au nom du plan jaxaay ont abouti à la somme de 67 milliards, représentant le budget total, soi-disant consacré au plan. Nul ne peut aujourd’hui fournir la traçabilité de ces milliards et moins encore nous dire leur destination finale et définitive. 
Tout le monde se souvient également, que la plan jaxaay a servi de prétexte pour reporter les élections législatives de Mai 2006, après avoir tenté de les coupler avec la présidentielle de 2007. Les souvenirs sont encore frais et vivaces dans nos mémoires, pour que nous oublions déjà, toutes les arnaques dont les populations victimes ont été l’objet, du fait d’une politique de courte vue, d’un amateurisme sans pareil, qui n’existe pratiquement dans aucun pays dont les gouvernants sont tant soit peu sérieux et responsables. La gouvernance hideuse de Me Wade, de notre pays, nous a montrés toutes les facettes de la malgouvernance dont des gens cupides sont capables. Ceci dénote tout simplement que ce dernier n’a aucun respect et aucune considération pour le peuple sénégalais, et tous les citoyens patriotes qui aiment tant ce pays, le Sénégal, doivent en prendre conscience et faire face contre cet état de fait inacceptable. N’eut été, les avantages et les privilèges que lui procure sa fonction de Président de la République, je suis convaincu que, Me Wade ne vivrait jamais parmi nous au Sénégal, pour partager avec les populations leur souffrance. 
Au-delà du discours de vœux pieux, peu de choses ont changé dans les quartiers concernés situés dans les bas-fonds par rapport à l’état des lieux d’Août 2005. Ceux qui n’ont pas de moyens et, où aller, demeurent encore dans les eaux avec leurs lots de malheurs qui sont entre autres, le paludisme, le Choléra, la promiscuité, le Sida et tant d’autres conséquences nuisibles. Pour toutes ces raisons, nous ne devrions pas nous laisser berner, par des communiqués, du genre plats réchauffés ou du déjà vu ou entendu. Toutes ces balivernes ne tendent qu’à nous endormir, pour leur permettre d’exécuter dans la quiétude, leur forfait contre le peuple. Ce régime libéral ne dispose d’aucune solution aujourd’hui comme demain, en direction des problèmes qui préoccupent essentiellement les Sénégalais, à savoir leur existence au quotidien. 
Aujourd’hui, nous devrions tous être tout-à-fait édifiés de la pratique libérale ou précisément wadienne, qui consiste à diviser pour mieux régner, prêcher le faux pour avoir le vrai, l’utilisation à outrance de l’arnaque par des amalgames, pour déstabiliser tous ceux qui s’opposent à sa politique et notamment,à l’idée folle qu’il mijote et agite, de dévolution monarchique du pouvoir par tous les moyens imaginables et même non imaginables, à son fils. Toutes les combines et manœuvres du moment, à tous les niveaux et dans tous les domaines de la vie nationale, n’ont qu’une seule et même finalité, se faire succéder par son fils. Il est maintenant suffisamment avéré pour ceux qui ne sont pas amnésiques, que les préoccupations essentielles du peuple sénégalais, sont le cadet des soucis de Me Wade, et, ne pas le comprendre ainsi, me semble être une grave erreur d’appréciation, pour alterner l’alternance. 
Les forces patriotiques de tous bords de notre pays, devraient pouvoir absolument s’accorder sur l’essentiel de l’heure, face à un seul et unique adversaire, le pouvoir libéral. Dans la mesure où, les conclusions des Assises nationales fédèrent l’ensemble des forces vives du pays, aussi bien pour l’essentiel dans la coalition Benno Siggil Senegaal, dans les mouvements citoyens patriotiques, les patriotes de la société civile que les personnalités indépendantes, patriotes et membres des Assises nationales et enfin, tous les citoyens sénégalais épris de paix et de justice sociale, militants des causes justes, tous unis, pour sortir le Sénégal du trou dans lequel , le régime de Me Wade l’a mis. Il devrait être possible, dans une large concertation empreinte de franchise, de loyauté , de démocratie et rien que pour l’intérêt général du peuple sénégalais seulement, que toutes les parties prenantes puissent parvenir à une large unité d’actions de toutes ces forces, pour mettre fin au régime libéral, fait de déprédation, de corruption, de gabegie, de violation permanente des institutions, de la confiscation des libertés démocratiques des citoyens en un mot de la mal gouvernance, dans l’unique but de vouloir se faire succéder par son fils. Disons tous ensemble non, il n’en est pas question quel que soit le prix ! 
Ce régime apatride est prêt à détruire sans ménagement, tous ceux qui refusent son diktat, fussent-ils des entreprises nationales de référence en Afrique, qui font honneur à l’expertise nationale sénégalaise et constituent une fierté pour toute la nation sénégalaise. C’est ainsi que Bara Tall, est particulièrement visé par le pouvoir et la famille Wade, pour avoir refusé de céder au chantage et à une combine de haut vol. Cet acte inqualifiable que vient de perpétrer la police sur ordre du pouvoir, à l’imprimerie du Groupe Com 7, est la preuve irréfutable pour ceux doutent encore, que ce pouvoir ne reculera devant rien, si ce n’est, une force populaire qui lui est supérieure, pour le contraindre. Ceci appelle une solidarité agissante sans faille de la part de tous les patriotes en faveur de Bara Tall car, si aujourd’hui, c’est le tour de Bara, demain, ce sera le tour de quelqu’un d’autre, jusqu’à la liquidation totale de toute résistance ou opposition à leur pouvoir, si toutefois, cette résistance ne parvenait pas à prendre le dessus sur un régime qui ne sert qu’une minorité de parvenus, qui fait tout pour s’accaparer de tout le pouvoir. Ne perdons pas de vue, qu’avec le régime libéral sous la direction de Me Wade, tous les patriotes qui refusent le fait accompli et se battent, sont en danger et en liberté provisoire. 
Le fameux programme de l’emploi des jeunes, l’hypothétique plan Rêva, la syndicalisation des paysans, la loi démagogique sur la parité intégrale, la création en procédure d’urgence du poste de Vice président et tant d’autres idées saugrenues, participent à nous divertir et nous berner, afin de nous détourner des questions essentielles et primordiales, à savoir, sauver le plus rapidement possible notre pays, qui se trouve présentement, entre des mains inexpertes et tâchées de sang. C’est dans le même moment, que le régime libéral met à profit ce temps, pour dérouler en toute discrétion son plan machiavélique, de dévolution monarchique du pouvoir, à l’insu du peuple sénégalais. 
Aujourd’hui que le doute n’est plus permis par personne, car la Communauté internationale, principalement, les bailleurs de fonds en dehors du monde arabe, sont arrivés à la conclusion évidente que, Me Wade utilise l’aide internationale reçue au nom du peuple sénégalais, à d’autres fins, qu’il entretient la corruption au sommet de l’Etat, empêche le fonctionnement normal des institutions par des violations flagrantes incessantes, confisque la liberté de presse en procédant à une discrimination inacceptable en leur sein, tout cela, rien que pour demeurer au pouvoir , même contre la volonté du peuple sénégalais. En somme, c’est une véritable dictature déguisée sous le manteau du démocratisme et du populisme. Il franchit maintenant un nouveau palier, en usant de terrorisme pour intimider tous ceux qui sont contre sa politique et s’y opposent avec fermeté. 
Tout ceci, est autant de raisons objectives pour amener les citoyens sénégalais, à cesser dorénavant, d’être ou de demeurer dans cette attitude d’indifférence puérile voire nocive. Cette indifférence qui est de fait, une négation de la citoyenneté même, est contraire à cette volonté de la mise en œuvre et du perfectionnement d’institutions conçues et pensées par nous-mêmes, pour un Etat de droit, démocratique, doté d’institutions crédibles, fiables, démocratiques et pérennes, pour un avenir meilleur de notre pays. Il est temps que chacun de nous, et en ce qui le concerne, prenne toutes ses responsabilités, car, le peuple et les générations futures de notre pays nous jugerons demain, sur les taches qui nous incombaient et, que nous n’avons pas accompli, faute d’avoir manqué de prendre les responsabilités qui étaient les nôtres au moment opportun. 
En dernier ressort, nous devons tous, apporter notre solidarité indéfectible à Bara Tall, car le combat qu’il mène est celui de nous tous patriotes sénégalais. Ces 20 milliards, appartiennent bien au contribuable sénégalais, c’est pourquoi, nous devons tous signer cette pétition et exiger, pour que, ceux qui les ont soustraits frauduleusement, les restituent immanquablement et dans les meilleurs délais au Trésor public sénégalais. Soutenir Barra Tall, dans ce combat si juste, est un acte citoyen de haute portée. 
• Mandiaye Gaye  
• Gaye_mandiaye@hotmail.com 
 
 
 
 
 
Monsieur le Président, faites arrêter les occupations irrégulières et dangereuses sur les berges du lac des Maristes 
 
 
Monsieur le président de la République, nous venons très respectueusement vous informer, par cette lettre ouverte, d’une situation grave que vivent actuellement les populations de Hann Maristes dont l’environnement subit des agressions scandaleuses. Si nous avons choisi cette forme d’expression, c’est parce que la dernière lettre que nous vous avions adressée, à ce sujet, le 26 avril 2010, est restée sans réponse. Il faut par ailleurs signaler que, depuis quelques semaines, toutes les démarches possibles et imaginables ont été menées par le collectif des associations de Hann Maristes, notamment auprès des différents ministères concernés, mais sans résultat prenant en compte les véritables enjeux sociaux et environnementaux qui vont bien au-delà de la zone concernée.  
Monsieur le président de la République, Hann Maristes, situé dans la Commune d’arrondissement de Hann Bel Air, regroupe des cités totalisant plus de 60 000 habitants qui ont beaucoup peiné pour construire leurs maisons. Nous avons perdu progressivement des espaces collectifs réservés, dans le programme initial de la Scat Urbam, à la construction d’un hôpital, d’un lycée, de terrains de sport, etc. Morcelés, ces espaces collectifs ont été attribués à des personnes qui y ont construit des maisons et des établissements commerciaux. Depuis quelque temps, notre environnement subit de nouvelles menaces liées à la destruction et à l’occupation des Niayes des Maristes, poumons verts de Dakar. Ces lacs jouent un rôle de régulateur et de protection contre les inondations et le site constitue une zone non aedificandi, selon le Plan directeur de l’urbanisme en vigueur. Ce site fait, par ailleurs, partie des zones humides qui sont protégées par la Convention internationale de Ramsar que notre pays a ratifiée en 1977, six années après son adoption. Il est d’ailleurs important de noter qu’un peu partout dans le monde, des lacs artificiels sont créés dans les nouvelles zones d’habitation alors qu’ici, on veut détruire nos lacs naturels.  
Les premières agressions contre le site ont eu lieu en 1998, lorsque la Scat Urbam avait tenté de remblayer les lacs pour élargir les zones d’habitation. Le gouvernement avait pris alors des mesures salutaires (arrêté du gouverneur de Dakar n° 44/GRD du 23/09/98) pour surseoir à ce projet. C’est ainsi que des mesures de sauvegarde avaient été prises, confiant l’aménagement de ce site à la Direction des espaces verts urbains et à la Direction des eaux et forêts. Un financement de 20 millions de francs Cfa avait été dégagé à l’époque par la Scat Urbam pour l’aménagement des Niayes des Maristes. Mieux, en 2002, le décret 1042 du 15 octobre portant création du Programme d’action pour la sauvegarde et le développement urbain des Niayes et Zones vertes (Pasdunes) était promulgué pour contribuer à la protection des sites sensibles dont les Lacs de Hann Maristes.  
Malgré toutes ces dispositions, les deux lacs, sites d’intérêt public, avaient, par la suite, fait l’objet d’une demande d’affectation pour un projet ‘Porte de Dakar Sa’. Un projet qui risquait de détruire ces poumons verts de Dakar avec la construction d’un centre touristique et commercial et d’un ensemble immobilier de plus de 1 000 appartements comprenant des immeubles R+4 à R+7, 500 espaces commerciaux et 2 440 boutiques. Les populations de Hann Maristes avaient manifesté leur désaccord et vous avaient alors adressé, Monsieur le président de la République, une lettre pour vous informer des dangers de ce projet. Votre lettre réponse n°474 /PRCAB/CS MND GP/Dr.CD du 10 juin 2009 avait mis fin à cette folle entreprise de promoteurs peu soucieux du sort des populations riveraines.  
Malgré vos instructions au ministre de l’Economie et des Finances qui prenaient en compte les conventions internationales signées par le Sénégal et le mieux-être des populations, d’autres promoteurs sont revenus à la charge, munis d’autorisations obtenues on ne sait trop comment. Ils ont déraciné des arbres, déguerpi des maraîchers et entamé des travaux de construction sur le site. Pire, l’un des chantiers en face des Hlm Hann Maristes consiste à implanter une station services sur les lieux. Sans crier gare, des arbres ont été coupés et de gros engins de terrassement à l’œuvre sur l’un des flancs du lac depuis quelques semaines. Une course-poursuite est, depuis lors, engagée par les promoteurs pour mettre les populations devant le fait accompli. Les risques de ce projet sont évidents : rejets de produits dangereux dans le lac, inondations des rues et maisons environnantes, nuisances sonores, accidents, etc.  
Il faut éviter l’irréparable aux Maristes  
S’ils sont réalisés, ces chantiers vont exposer les habitants de la zone à des inondations. Mieux vaut prévenir que guérir, surtout si l’on considère la situation actuelle de nombreux quartiers de la banlieue de Dakar sous les eaux depuis 2005 avec la succession de fortes pluies ; ce qui repose la problématique de la gestion des zones inondables et inondées. L’Etat débloque, depuis lors, des dizaines de milliards de francs Cfa pour faire face aux conséquences de ces inondations. Cette année, les prévisions pluviométriques placent d’ailleurs le Sénégal parmi les pays à forts risques d’inondations. Face à ce tableau sombre, il faut éviter l’irréparable aux Maristes.  
C’est pourquoi les habitants de Hann Maristes, forts du soutien de tous les Dakarois, se sont mobilisés pour combattre ces projets mercantilistes, non seulement pour sauvegarder leur cadre de vie, mais aussi pour protéger un espace vital pour toute la ville de Dakar. Dans un sursaut citoyen qui traduit, par ailleurs, une véritable conscience environnementale à saluer, ils se sont rassemblés pacifiquement les dimanches 11 avril 2010, 18 avril 2010 et 25 avril 2010 pour demander la fin de la destruction des espaces naturels. Il est important de noter qu’il n’y a jamais eu le moindre acte de violence lors de ces réunions. Les habitants des Maristes ont, par la suite, voulu organiser une marche le samedi 22 mai 2010, conformément au droit que leur garantit la Constitution du Sénégal. Une demande en bonne et due forme a été adressée au préfet de Dakar. Non seulement ce dernier a interdit la marche, mais une véritable répression a suivi. C’est ainsi que Aliou Diakhaté, coordonnateur du Collectif, a été déféré au parquet le mardi 25 mai 2010. Il ne sera libéré que le mercredi 26 mai 2010. Les autres membres du collectif sont aussi l’objet d’intimidations.  
Monsieur le président de la République, nous savons que vous êtes très sensible aux questions environnementales et sociales et estimons que, dans cette affaire où les populations des Maristes sont en train d’être immolées sur l’autel d’intérêts égoïstes, avec la complicité de certains services de l’Etat, vous êtes l’ultime recours. Nous espérons, comme ce fut le cas en juin 2009 suite à vos instructions, que les occupations irrégulières et dangereuses sur les berges du lac des Maristes seront immédiatement arrêtées. Les femmes, les enfants et les hommes qui se mobilisent sans relâche depuis quelques semaines pour que leur cadre de vie ne soit pas détruit et que leur avenir ne soit pas hypothéqué, attendent de vous le geste qui fera définitivement comprendre à tous ceux qui pensent au tout-béton que le Sénégal est un pays respectueux de l’environnement et réellement engagé dans le développement durable. Ce serait dramatique que nos enfants perdent toute confiance et ne retiennent de cette affaire qu’une chose : nous sommes dans une jungle où la loi du plus fort est la meilleure. Dans l’espoir et l’attente d’une réaction urgente et favorable de l’Etat face à cette question vitale pour les populations de Hann Maristes et de Dakar, nous vous prions d’agréer, Monsieur le président de la République, l’expression de notre haute considération.  
Le Collectif des Associations de Hann  
Héritage islamique et parité : Qu’en pense-t-on ?  
 
 
De la revendication en faveur des droits de la femme à travers de nombreuses dimensions de la vie politique, économique, culturelle et religieuse à la parité brûlante d’actualité dans le monde, on a toujours tenté à nous faire croire que les lois et les règles qui fixent et gouvernent la société ne sont que de l’œuvre d’institutions dans quelque domaine que ce soit, fut-il la religion. Ainsi, l’absence des femmes des instances où les décisions de grande envergure se prennent pour la commande de la société à laquelle tout le monde est soumis et l’injustice soi-disant liée aux modes d’accès, aux richesses et aux moyens d’action sont analysées comme l’une des violences les plus inhumaines et les plus marginalisantes faites aux femmes. Sous ce rapport, les défenseurs d’une telle idée et souvent d’obédience maçonnique sont d’avis que, parmi ces institutions socioreligieuses, l’Islam est sans égal. Alors, le combat est mené partout et porté surtout par ceux-là mêmes qui se disent être des musulmans à travers le monde.  
Si l’on est porté à croire qu’aucune loi n’est immuable et aucune institution fut-elle religieuse n’est inamovible au nom de la lumière vers laquelle l’humanité doit, désormais, tendre en place et lieu de l’obscurité que constitue la religion, alors il ne nous répugne plus de penser que l’héritage tel que dit en l’Islam n’est qu’une injustice, le mot n’étant pas gros, faite à la femme. En effet, nul n’est sans savoir, pour peu qu’on soit un musulman averti, que l’héritage en l’Islam accorde la part double à l’homme au détriment de la femme qui se contente toujours d’une part de l’héritage. La question de l’accès aux ressources, de l’équité, de l’égalité et de la justice s’y pose avec évidence et s’oppose, à cet effet, aux principes qui sous-tendent et clament le bien-fondé de la parité. Dire que l’homme et la femme doivent avoir les mêmes chances quant à l’accès aux ressources, aux services sociaux de base, c’est remettre en cause l’héritage tel que pratiqué en l’Islam.  
Dans une telle optique, l’Islam continue à essuyer les coups que lui assène l’impérialisme idéologique à caractère maçonnique sous la camisole d’une liberté et d’un droit dont les contours sont si mal définis pour saper la morale islamique prise au sens gênant du terme. C’est pour une telle raison que l’islamophobie n’a de cesse que d’anéantir, au nom de cette liberté souillée sous quelle forme qu’elle se manifeste, la foi de nombre de musulmans à travers le monde. Le paradoxe dans tout ceci réside dans le fait que les principaux combattants acquis à sa cause, non seulement sont des musulmans, mais ignorent complètement la portée maçonnique que revêt leur engagement pour la mise en application de la loi sur la parité notamment au Sénégal.  
Ainsi, hommes, jeunes et femmes de quelque obédience ose-t-on dire, livrent bataille pour le vote de la loi relative à la fameuse parité dont ils méconnaissent les réels contours sans la compréhension desquels toute action entreprise dans ce sens nous serait préjudiciable tôt ou tard. Des lois dont on n’a pas une connaissance intime et familière, combien nombreuses, ont-elles été votées, dans le passé, à l’aveuglette à l’Assemblée nationale, pourtant le bastion de l’expression des voix aphones, celles d’un peuple que ses dirigeants prédestinent impunément au malheur.  
Dans la mesure où le vote de la loi sur la parité n’a fait l’objet d’aucune réflexion parce qu’obéissant à des logiques qui transcendent l’intérêt général au nom duquel les ‘représentants du peuple’ semblent agir, l’on n’est en devoir de dire et de prédire les conséquences et les effets diffus qui peuvent en découler, en se révélant scabreux à la communauté sénégalaise de quelque appartenance politique, religieuse et ethnique que ce soit. Avant de prendre une quelconque décision de cette nature dans un pays, il sied, dès lors, de la faire passer au crible des principes religieux contre lesquels aucune lutte ne saurait être permise. Et ce, en évaluant de fond en comble l’ensemble des impacts positifs ou négatifs consécutifs à ladite décision sur le peuple dont la raison d’être est sa religion, encore une fois.  
Souleymane LO Médiateur pédagogique Doctorant en Sociologie à l’Ugb E-mail : julessouleymanelo@yahoo.fr  
 
La lettre de Souleymane Jules Diop à Barack Obama 
demande d’excuses solennelles 
Monsieur le président,  
 
La plus haute autorité de mon pays s’est illustrée récemment par un comportement d’une violence verbale inouïe, indigne d’un chef d’Etat, dirigée contre l’ambassadrice des Etats-Unis à Dakar, qui n’aura fait que dénoncer, au nom de son pays, la corruption, le pillage systématique et la volonté du président Abdoulaye Wade d’imposer son fils à la tête de mon pays. Je puis vous assurer que les remarques faites par le Département d’Etat, reprises dans un communiqué sont en deçà des humiliations que vivent mes compatriotes. Il ne se trouve dans les propos énoncés, aucune remarque qui ne soit partagée par la majorité des sénégalais. Les opinions empreintes de violence et de mauvaise foi exprimées par le chef de l’Etat sénégalais au cours de cette audience malheureuse ne sont donc pas celles de mon pays, mais celles d’un mégalomane obsédé.  
 
Le Sénégal, pays d’hommes d’honneur et de courtoisie, sait traiter les femmes avec égard et respect, quand il les reçoit. En s’en prenant si violemment à votre représentante devant le monde entier et en censurant le véritable contenu de cet échange verbal, Abdoulaye Wade ne s’en prend pas seulement à votre ambassadrice, mais à tous les Etats-Unis d’Amérique. Je voudrais vous assurer que les Sénégalais, qui saluent votre engagement séculaire pour la démocratie et le développement, comptent autant sur le financement du MCA que sur votre détermination à empêcher toute régression démocratique à notre pays.  
 
Au nom de tous mes compatriotes qui ont été, autant que moi, choqués par le comportement irresponsable d’Abdoulaye Wade, je voudrais vous présenter mes excuses les plus sincères. Les Sénégalais vous expriment leur inquiétude et espèrent que votre engagement à leur côté ne faiblira jamais, jusqu’au triomphe de la démocratie et de la Justice sociale. 
 
L’école des Libéraux va mal : les preuves 
Dans mon avant-dernière contribution, je m’engageais à revenir plus largement sur les maux qui gangrènent le système éducatif sénégalais et à montrer, en m’appuyant sur des faits précis, que ce système ne s’est jamais porté aussi mal que pendant ces dix dernières années. Et cette situation ira sûrement de mal en pis avec les Libéraux et leurs alliés, qui sont fascinés par le nombre et sacrifient sans état d’âme la qualité sur l’autel de la quantité. 
C’est désormais un secret de Polichinelle : le principal cheval de bataille des Wade et de leurs tonitruants courtisans, c’est de nous jeter à la figure le nombre des infrastructures qu’ils ont réalisées en dix ans, en comparaison des réalisations dans le même sous-secteur par les Socialistes en 40 ans. La construction d’écoles est devenue pour eux comme une course effrénée. Comme si le système éducatif se réduisait à des infrastructures physiques ! Loin de moi, évidemment, l’idée de négliger celles-ci. Il en faut bien sûr, mais elles ne constituent que des éléments, certes importants, parmi de nombreux autres dans un ensemble cohérent où tout se tient. Elles doivent se réaliser de façon rationnelle, autant que faire se peut, en fonction de deux instruments importants : la carte scolaire et la planification. La carte scolaire en particulier doit être considérée, non pas comme une simple carte géographique des écoles existantes dans un pays à un moment donné – elle ne serait alors qu’un inventaire –, mais plutôt comme un exercice fécond de planification à court ou moyen terme des ressources éducatives au niveau national, régional ou local. Elle détermine, en tenant compte de la politique démographique et d’éducation comme des réalités socio-économiques d’un pays, le nombre d’écoles à construire, leurs coûts, leur superficie, la population qui les fréquente, le nombre d’enseignants qu’il faudra former, etc. Les classes doivent donc être construites prioritairement dans les localités où la demande existe, c’est-à-dire, en fin de compte, là où on est sûr de trouver une population suffisamment nombreuse pour les remplir au moins pendant vingt ans. Leur implantation ne se fait pas sur un coup de dé, mais en accord avec tous les partenaires que sont les services de la carte scolaire et les hommes de terrain (inspecteurs d’enseignement, syndicats d’enseignants, associations de parents d’élèves, élus locaux, etc). La carte scolaire et la planification comportent bien d’autres vertus qu’il serait long de développer ici. 
Malheureusement, les Wade et leurs alliés n’ont cure de ces importants outils. Wade père en particulier n’aime pas les études, la planification, l’évaluation et la reddition de comptes. Il a déclaré publiquement avoir conseillé au Directeur général de l’Onudi qu’il recevait en audience le 30 mai 2007, de « ne plus faire d’étude mais de passer directement à l’action comme (il fait) au Sénégal ». On n’est pas étonné donc quand nos gouvernants se lancent, tête baissée, dans la construction de classes à la tête du client, souvent à la veille d’élections pour s’attirer les bonnes grâces d’un porteur de voix, pour retourner dans leur escarcelle une localité perdue. Même quand les moyens n’existent pas et que la demande est loin d’être évidente, ils construisent quand même à la hâte un collège d’enseignement moyen (Cem) dit de proximité ou un lycée, souvent sans infrastructures d’accompagnement : ni eau, ni électricité, ni sanitaires, ni personnel d’appui, ni bureau pour les enseignants et les chefs d’établissements. Parfois, on se contente d’un simple abri provisoire balayé des l’installation des premières tornades. Il y en aurait au moins sept cents (700) sur toute l’étendue du territoire national. 
Souvent, on se retrouve sans professeur en octobre et on se rabat sur les tout nouveaux bacheliers de la localité, qui attendent d’être orientés à l’Université. Il y a vraiment de quoi s’inquiéter si on considère le niveau actuel, particulièrement médiocre, de nos bacheliers sortis émoulus de nos lycées. Ces derniers établissements, pour nombre d’entre eux, sont créés dans les mêmes conditions politiciennes et clientélistes que les collèges. Souvent, sous la pression du notable, du chef religieux ou du responsable politique du coin, le Cem est transformé en lycée, sans autres formes de procès[1]. Les élèves de la ou des secondes créées, « squattent » les locaux du Cem ou des établissements environnants. Quand, à l’ouverture, il n’y a pas de professeurs d’enseignement secondaire, on se rabat sur les professeurs sur place : rarement des professeurs d’Enseignement moyen (Pem), le plus souvent des bacheliers ou des cartouchards. Ces derniers sont manifestement mal à l’aise dans tous les enseignements, principalement dans les disciplines scientifiques. Il arrive souvent que des élèves déplorent que des professeurs soient incapables de corriger des exercices de mathématique, de physique, de chimie ou de sciences de la vie et de la terre.  
On constate la même course effrénée vers la création d’universités. « Les Socialistes nous ont laissé deux universités, le pays en compte cinq aujourd’hui », les entend-on souvent dire en bombant le torse. En réalité, d’universités dignes de ce nom, il n’y en a que deux au Sénégal : l’Université Cheikh Anta Diop (Ucad) et l’Université Gaston Berger. Les autres ne le sont que de nom : ce sont des universités forcées, parfois virtuelles. L’« Université » de Thiès en particulier, créée en 2005, est encore péniblement en chantier cinq ans après. Il a fallu d’ailleurs que les étudiants observent une grève de la faim, pour que les chantiers qui étaient arrêtés reprennent. Le Centre universitaire régional de Bambey a été érigé en « université » sur un coup de tête des étudiants. Celui de Ziguinchor connaîtra sûrement la même « promotion » fulgurante. 
L’Ucad étouffe, avec plus de 60000 étudiants pour seulement 6000 lits. Des étudiants y sont jusqu’à dix par chambre et, à cause de cette promiscuité prononcée, la tuberculose s’y développerait dangereusement. Les 35 milliards – sans doute plus – déjà inutilement engloutis dans l’Université du Futur africain (Ufa) de Sébikotane dont le chantier est envahi par les herbes, pourraient être utilisés à y améliorer notablement les conditions de travail et à construire d’autres universités : une à Ziguinchor par exemple (pour la Région naturelle de Casamance) et une à Kaolack qui polariserait, en attendant de meilleurs jours, Tambacounda, Fatick, Diourbel, Kaffrine. Tambacounda, Matam et leurs régions pourraient être rapidement servies d’ailleurs avec le budget du sénat qui sert à entretenir cent (100) sénateurs parasites. On peut réaliser aussi facilement cet objectif et même aller au-delà, en supprimant les trois quarts des agences nationales inutilement budgétivores et les coûteuses conventions pour loger des gens sortis de nulle part. 
En mettant fin au gaspillage des Libéraux, on peut facilement économiser des dizaines, voire des centaines de milliards à injecter dans des secteurs aussi vitaux que la santé et l’éducation. Ces gens-là continuent tranquillement leur festin et se lancent dans des choix populistes, clientélistes et politiciens. C’est exactement le cas quand le politicien Wade chante sur tous les toits, surtout étrangers, qu’il fait orienter tous les bacheliers à l’université et attribue la bourse ou l’aide à tous les étudiants. Ce choix est inopportun et populiste : l’université n’est pas faite pour accueillir tous les bacheliers. C’est un pôle d’excellence qui devrait recevoir les meilleurs d’entre eux à qui la bourse serait prioritairement accordée, les autres bénéficiaires étant les plus démunis, mais ayant le niveau requis[2]. Les autres seraient orientés vers des filières plus courtes, par exemple vers les lycées techniques et les centres de formation professionnelle réhabilités, avec tous les équipements nécessaires, en partenariat avec l’entreprise. Si nous mettons un terme au gaspillage, nous pouvons y arriver et aller même au-delà, en en construisant de nouveaux dans toutes les régions. 
Il faudrait, en plus de ces initiatives, prendre des mesures courageuses : en particulier, relever notablement les droits d’inscription des étudiants et dépolitiser le choix des recteurs. Ces derniers sont des citoyens certainement libres de leurs actes, mais l’idéal n’est pas qu’ils se lancent dans la marre politicienne. Ils devraient être plutôt au-dessus de la mêlée. Les Madani Sy, Souleymane Niang, Moustapha Sourang ne faisaient pas de la politique. 
Le principal n’est donc pas d’injecter un pourcentage du budget national, fût-il important, dans le système éducatif et de le porter toujours en bandoulière. Le budget est un moyen qui doit aider à réaliser des résultats qualitatifs. Ce que ne semblent pas comprendre les Wade et leurs courtisans. Venu prendre part à la préparation d’une « Stratégie de développement de l’Enseignement supérieur (…) », le fonctionnaire de la Banque mondiale (Bm) Jamil Salmi critique sans complaisance notre enseignement supérieur en mettant en relief quatre travers : pléthore d’étudiants, insuffisance d’infrastructure, mauvaise répartition des dépenses, taux d’échec élevé. Il se fait plus concret en relevant que : « Le Sénégal dépense 1,2 % du Pib en dépenses publiques dans l’enseignement supérieur. Avec ça, vous arrivez à 800 étudiants pour 100000 habitants. L’Ile Maurice dépense 3 fois moins en pourcentage de son Pib et ils ont le double du nombre d’étudiants pour 100000 habitants. » Il donne ensuite l’exemple de la Côte d’Ivoire. Il aurait pu donner celui de la Tunisie et de nombreux autres pays qui dépensent bien moins que nous pour de bien meilleurs résultats. M. Salmi a pointé un doigt accusateur sur nos taux d’échec qui sont très élevés, ainsi que sur le déséquilibre des dépenses à l’université dont les 62 % sont des dépenses sociales au détriment des dépenses pédagogiques. A sa suite, le directeur des Opérations de la Banque mondiale au Sénégal enfonce le clou en mettant un accent particulier sur les mêmes maux : le paradoxe d’un pays qui met beaucoup d’argent dans le secteur pour peu de résultats, des étudiants qui vont à l’université pour y échouer (20 % de réussite contre 80 % d’échecs), mauvais professeurs qui forment des enseignants médiocres qui, à leur tour, forment des élèves et des étudiants médiocres, un enseignement supérieur qui pourrait être, finalement, « un multiplicateur de médiocres », etc[3]. Il doute même des fameux 40 % qui ne seraient, selon ses collègues qui travaillent à Dakar, que 32 % du budget de fonctionnement. Les deux fonctionnaires de la Banque mondiale ont déploré de nombreux autres maux qu’il serait long de développer ici. 
Le ministre Kalidou Diallo a été obligé, la mort dans l’âme, de reconnaître que « l’efficacité interne et externe des systèmes d’éducation et de formation est peu satisfaisante ». Inefficacité qui se matérialise, poursuit-il, par « les taux d’abandon et de redoublement encore élevés. Ce qui, en plus de constituer un énorme gaspillage de ressources, impacte très négativement sur les taux d’achèvement au niveau des différents cycles et particulièrement au primaire »[4]. Il ne s’arrête pas en si bon chemin et avoue que « l’offre de formation professionnelle est encore limitée, avec un niveau d’insertion des diplômés assez faible (…) ». 
Le premier Ministre ira, lui aussi à Canossa, en ouvrant la 9ème Revue annuelle du Pdef les 26-27-28 avril 2010 à Ngor Diarama. Il reconnaît humblement qu’« en dépit des efforts financiers appréciables du Gouvernement et de ses partenaires, les résultats obtenus sont encore en deçà de nos attentes » car, « les évaluations révèlent encore des difficultés réelles qui ralentissent ou freinent le processus de développement du secteur à tous les niveaux ». Et, parmi ces difficultés, il met particulièrement l’accent sur la lenteur dans la construction et l’équipement des salles de classes qui entraînent la persistance des abris provisoires à tous les niveaux (plus de 21% en 2009), les taux d’abandon et de redoublement encore très élevés, l’offre de formation professionnelle encore limitée et le niveau d’insertion des diplômés insuffisant. En somme, il reprend mot pour mot les insuffisances notoires dont le Ministre Kalidou Diallo a fait état un peu plus haut. 
On pourrait dire que la cause est entendue. Je suis tenté cependant d’ajouter un autre mal du système en rappelant que, lors des journées pédagogiques de l’Association des professeurs de français du Sénégal (Aspf) tenues les 28 et 29 avril 2010 à la Place du Souvenir africain, le président Baytir Ka a révélé qu’au cours de ces dernières années, « plus de 80 % des candidats au Bfem ont zéro en dictée et (que) très peu réussissent leur épreuve de dissertation ». Et il invite gravement ses collègues à réfléchir sérieusement sur leurs méthodes, leurs contraintes et leurs erreurs. Et il a raison de s’inquiéter : nos élèves sont faibles, très faibles en français. Ils le sont pratiquement partout ailleurs puisque cette discipline est transversale. Ils sont faibles, pour l’essentiel, parce leurs maîtres le sont aussi tout autant, pour nombre d’entre eux. 
Voilà la triste réalité de l’école sénégalaise, qui est loin de celle qu’on nous présente avec beaucoup de bruit. Si ce texte n’était pas déjà trop long, je m’appesantirais encore plus longuement sur de nombreuses autres plaies béantes qui gangrènent le système éducatif sénégalais et en limitent notablement l’efficacité. Je pense au recours massif à des vacataires et à des volontaires de l’éducation qui ne constituent guère une solution durable, au rétrécissement de l’année scolaire qui n’est pas seulement le fait des grèves, à la pléthore d’enseignants en divagation payés à ne rien faire, à l’irruption de l’argent dans le système (réclamation à outrance d’indemnités diverses et de perdiem, xar matt qui se fait souvent au détriment de l’école publique, course à la création de Gie et d’écoles privées), etc. Je ne terminerai pas sans dire un dernier mot sur ce fameux « quota sécuritaire » qui a fait beaucoup de mal au système, à l’instar des recrutements directs (hors concours), massifs et clientélistes des années 1978-1983, et des 400 « ailes de dinde » de Djibo L. KA, éphémère ministre de l’Education nationale (en 1990). 
L’école sénégalaise va donc mal, très mal et a besoin d’être repensée sans démagogie, gérée autrement et vigoureusement reprise en main. Un pourcentage du budget national, fût-il très important, n’y suffit pas. Encore moins les interminables discours d’autosatisfaction des Wade et de leur tonitruante cour sur le nombre des collèges, lycées et universités qu’ils ont construits. 
MODY NIANG inspecteur de l’Enseignement élémentaire à la retraite, E-mail : modyniang@arc.sn 

 

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Modifié en dernier lieu le 8.06.2010
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