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B O U R D E
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Fichier électora
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Dakar Dem Dikk
Mamadou Dia
désinfecter
Les 3
La grève
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mépris inaccepta
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PRESSE
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Une mallette
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Karim Wade,
Le mérite ne se
Quelle solution
Non, Karim,
quelle pertinenc
l’irresponsabili
apocalypse
que force reste
Karim Wade en li
Monsieur le prés
régime libéral
Vente des terres
Les masques tomb
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Mademba Sock ?
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AU -D E L A
une priorité
P E R I L
La petite erreur
mon pays ?
Electricité
L’ultime coup de
Sondages politiq
qui croire ?
TROISIEME MANDAT
patriotisme ?
Benno Siggil Sen
l'ivresse du pou
Kandide Wade
pour manipuler
récurentes inond
Le dernier homme
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quelle Républiq
Sans Ethique
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Très chère
A chacun
la méritocratie
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ELUS
ne contrôle plus
LES RICHES PAUVR
TRAHISON ?
PDS:FONCIER
barbarie ?
Latif Coulibaly
Globale Folie
grande arnaque
véritables enjeu
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Stade suprême
vers une dynasti
Ambassadeurs
advienne que pou
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La ruse
exceptionnel
mendicité
Au secours !
encore 1waderie
apprivoisement
Une « curiosité
CINQ Exploits
courage politiqu
Quel candidat
AU NOM DU
TOURMENTE
totalitarisme
E R R E U R
Collectivités Lc
un prix à payer
Rompre enfin
que la LUMIERE
trop c’est trop
marchandage
Karim Méga Watt
IGNORANCE
Etonnant Wade
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Le 19 Mars 2011
Y ' EN A MARRE !
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Improbité social
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LA SECURITE
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L'assommeur
23 JUIN 2011
Quel enseignemen
P A I X
Le paradoxe
JEUNESSE
«Si les > Sénéga
De l’Indignation
LEçONS
REPONSES
SUNUGAL
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Sale temps
« QUART BLOQUANT
sortie de crise
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«par devoir !»
A l’attention
WADE DEGAGE
Où est l’Etat ?
CONFLAGRATION
TRAGEDIE
la montagne
PEUR BLEUE
MENSONGES
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SORTIE
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que faire ?
ce que la rue
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TEST
TRIBUNAL
Faillite
Autocratie
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de mal en pis !
Impasse
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L’élection prési
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la postérité
G A L E R E
en DANGER
Ce que Wade
LE PARADOXE
le péché origine
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Abdoulaye Wade :
Le Président Wad
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quelles conséque
Présidentielles
contentieux cons
Candidature de
candidat consen
Macky
incertitudes
le Sénégal tombe
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DESENGHORISER
nonagénaire grab
Réagir ou Périr
Mes chers compat
Le vieillard et
L' IMPUNITE
DRAMATIQUE
le 23 décembre 2
Violences scolai
dernier combat
candidats déclar
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Emploi au Sénéga
libéralisme wadi
la ‘cécité de Be
Nihil Obstat
Département d’Et
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A S S U M E R
RESPONSABILITES
Le soleil se lev
S T O P
D E F I A N C E
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SE L E V E R
Le bien public
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conscience citoy
FORFAITURE
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à feu et à sang
T E N S I O N S
Qu'avons-nous fa
12 MORTS
A U T O C R A TE
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Karim le Sénégalais entièrement à part

 
 
DEPOT DES LISTES DE CANDIDATS A PIKINE  
Le président de l’Assemblée nationale et le maire ont semé la pagaille à la préfecture  
 
NETTALI.NET- Le député Moustapha Cissé Lô compte organiser une marche de protestation, vendredi dans la ville de Mbacké. Il entend ainsi dénoncer la déchéance de son mandat de député à l’Assemblée nationale du Sénégal. D’ailleurs, Moustapha Cissé Lô a invité le président Abdoulaye Wade à participer à cette marche « en tant que démocrate ». 
Il y a quelques jours, Doudou Wade, président du groupe parlementaire « Libéral et démocratique » avait convoqué la presse pour annoncer que les députés Mbaye Ndiaye et Moustapha Cissé Lô ont été déchus de leurs mandats. Il leur reprochait d’avoir « démissionné » du Parti démocratique sénégalais (Pds). Ce que les concernés avaient récusé, prévoyant de saisir la Justice. Mais le Pds n’avait pas perdu de temps pour les remplacer à la place Soweto, siège de l’Assemblée nationale du Sénégal. 
Seulement, Moustapha Cissé Lô, lui, ne compte pas se laisser faire. Le désormais ex-député, qui conduit d’ailleurs sa propre liste aux locales de mars 2009, demande la démission du président de l’Assemblée nationale. Moustapha Cissé Lô reproche à Mamadou Seck le fait d’avoir cautionné ce qu’il appelle une « forfaiture ». Selon lui, Mamadou Seck n’aurait pas dû accepter son remplacement alors que la déchéance de son mandat ne lui a jamais été notifiée. 
C’est donc pour dénoncer cette « forfaiture » que Moustapha Cissé Lô prévoit d’organiser une marche, vendredi prochain à Mbacké. 
- Par Nettali -  
 
L’alliance des forces de progrès, pour le respect du calendrier électoral  
 
Le Lundi 12 Janvier 2009 s’est ouvert le procès opposant le journaliste chroniqueur Souleymane Jules Diop au fils du président de la République du Sénégal, Karim Wade. Nouvelle Vision Africaine, par la voix de son président, Bocar Moussa Ba, avait invité tous les Sénégalais et toutes les Sénégalaises de la Diaspora à venir nombreux assister à ce procès et manifester leur solidarité à Souleymane Jules Diop. Le fils du président Wade, l’accusateur, a usé de moyens colossaux pour recruter un grand cabinet d’avocats de Montréal, auquel il faut ajouter un témoin en la personne d’un journaliste béninois Francis Kpatinde. 
Le fils de Abdoulaye Wade a déclaré n’être impliqué de quelque manière que ce soit dans la gestion des ressources de la présidence ou de l’Anoci dont il est seulement le président du Conseil de surveillance. Karim Wade a également rappelé que le Sénégal est un pays de droit et qu’il est aussi organisé que le Canada ou la France en matière de gestion de ressources, de financement et d’attributions de marchés. 
Selon lui, la gestion financière de l’Anoci a été des plus transparentes et toutes les procédures d’attribution de marchés ont été faites dans les règles de l’art. Si le fils du président ne profite pas des ressources du pays comment se fait-il qu’il soit le seul conseiller du président à voyager en Jet privé ? Avec quel argent a-t-il payé les célèbres avocats canadiens ? 
Si le fils du président Wade estime qu’il y a transparence dans la gestion de l’Anoci, pourquoi son père a-t-il limogé le président de l’Assemblée nationale dont le seul tort a été d’avoir convoqué le Président de l’Anoci à l’Assemblée nationale ? En effet, l’ancien président de l’Assemblée nationale, (qui était une pièce maîtresse dans le système Pds), a dû quitter ce parti en raison de l’acharnement dont il a fait l’objet, suite au projet d’audition du fils du président de la République. On pourrait certes, accepter que les formes n’aient pas été respectées, mais la gestion des deniers de l’État exige que tout un chacun puisse rendre compte, fût-il le fils du président de la République. 
Au procès, le fils du président n’a rien trouvé de mieux que de faire venir un témoin … béninois pour témoigner de son intégrité et de sa crédibilité. Ah ! Si le ridicule pouvait tuer ! Sur douze millions de Sénégalais, le fils du président n’a pu trouver que ce journaliste béninois qu’il a traîné jusqu’à Montréal pour témoigner en sa faveur !!! Ceci interpelle aussi l’Association des journalistes de l’Afrique de l’Ouest. 
Nouvelle Vision Africaine par la voix de son président, Bocar Moussa Ba interpelle le Forum civil, Transparency international, le Synpics ainsi que toutes les structures représentées au Conseil de surveillance de l’Anoci pour qu’ils nous disent de manière bien précise, si tous les marchés ont été attribués conformément au Code des marchés publics, qu’il s’agisse de celui de 2002 ou du nouveau qui résulte du décret n° 2007-545 du 25 avril 2007. Ce dernier Code a dû attendre que le fils du président de la République ait conclu tous ses marchés, dont la plupart sont de gré à gré, pour qu’il entre enfin en vigueur en début 2008. 
Au cours du procès, Karim Wade prétend être rentré au Sénégal en 2002 et qu’il a soutenu son père lors des élections présidentielles. Nous rappelons l’enthousiasme et le plaisir que nous avions à suivre toutes les campagnes électorales de Maitre Abdoulaye Wade et du Pds. Mais, jamais, jamais, nous n’avions noté la présence du fils du président aux côtés de son père. Nous en profitons pour saluer la grandeur des deux premiers présidents de la République du Sénégal qui, n’ont jamais, voulu parrainer leurs enfants pour occuper la magistrature suprême. Être un homme d’État ne s’improvise pas ! 
Bocar Moussa Ba Président de Nouvelle Vision Africaine 240-643-6497 Bocar.ba@gmail.com 
- Par Nettali -  
 
 
LE QUOTIDIEN: 
Bennoo Siggil Senegaal, les Assises nationales et la Société civile secouent le schéma monarchique 
24-01-2009  
Nous souhaiterions demander, avec déférence, à tous ceux qui rêvent de s’asseoir sur le fauteuil présidentiel sans faire l’effort nécessaire de gagner par les urnes, grâce à leur programme, leur savoir-faire et leur probité morale, la confiance du peuple, le suffrage des cœurs des sénégalais, de prendre leur stylo-bille et leur cahier d’écolier pour effectuer la dictée suivante extraite d’une œuvre de Oriana Fallaci intitulée Un homme : «…Mais ce qu’il y avait de plus beau était autre, c’était, face à cette fenêtre, une gigantesque armoire à glace où un cyprès et un marronnier se reflétaient, si bien qu’au lieu d’être dans une chambre, on avait l’impression d’être dans une forêt. Quand la fenêtre était ouverte, les oiseaux attirés par le mirage, se jetaient sur le miroir pour se poser sur une branche et lorsqu’ils se rendaient compte qu’elle n’existait pas, ils s’arrêtaient, effrayés, battant des ailes contre l’invisible barrière, puis ils s’éloignaient à tire d’ailes… en fixant tantôt la réalité tantôt le mirage… Ceux qui meurent pour un mirage mérite un bel enterrement.» En vérité, en politique, le culte de la facilité conduit à l’enfer de la banalité. A l’Oscar de l’idiotie, ses adeptes seront nos candidats.  
Dans ce pays de Mame Abdou Aziz Sy Dabah, puits intarissable de droiture et de sagesse, poussent comme des champignons les antivaleurs arrosées par le silence complice de certains ayants droit à la parole. Nous saluons la récente sortie de son petit fils Serigne Mansour Sy Djamil remettant les pendules à l’heure. Malheureusement, nos décideurs n’ont d’oreilles que pour leurs ambitions personnelles téléguidées par l’égoïsme. Notre pays est devenu une jungle où les plus forts mangent les plus faibles sans pitié. Et les basses besognes sont toujours justifiées par un leitmotiv : «Le real politik oblige.» Les lois sont bafouées par la majorité de ceux là qui sont nos législateurs. Leur comportement inadmissible et indigne de leur rang face à la loi qui décrédibilise notre Hémicycle. Le pouvoir manipule tout, tout le temps, avec arrogance. Les querelles de parti sont réglées par un dérèglement continu de nos lois et règlements. C’est le règne de la tyrannie et de la stupidité. La dernière ignominie est l’exclusion annoncée de Moustapha Cissé Lô et de Mbaye Ndiaye. Comment un président de groupe parlementaire et ses collègues peuvent-ils décider de l’exclusion de députés élus par le peuple, qui n’ont ni démissionnés de leur parti ni de l’Assemblée, de façon aussi abusive ?  
Les cafouillages se succèdent chez nos libéraux concrétistes wadistes depuis que l’opposition a fini la concrétisation de son unité en direction des élections locales. Bennoo Siggil Senegaal, les Assises nationales et la Société civile secouent le schéma monarchique au sommet. Chez nos amis d’en face, c’est la désillusion, la peur et la désunion qui sont de mise. Chacun cache son petit «coutelas» derrière son dos et appelle l’autre à venir s’asseoir à son bol de piège politicien : les libéraux «authentiques» délaissés par leur seule «constance» au profit des transhumants se cherchent dans ce méli-mélo ahurissant au même titre que les nouveaux dompteurs usurpateurs de cette fameuse «Génération du Concret». Qu’importe si la vie continue d’être insupportable pour le peuple, qu’importe s’il n’arrive plus à voir la queue du diable pour la tirer, eux, ils règlent allégrement leur différend en usant de nos institutions, de nos lois, et de nos deniers. Gare à celui qui ose revendiquer ses droits à un mieux être, leur répression est là, toujours là pour sévir. Certains manifestants de Kédougou ne nous démentiront pas. Rien que de penser à leur procès, une vague de dégoût nous envahie. Et, nous nous demandons dans quel pays sommes-nous ?  
Ils ne se sont pas sentis gêner en amnistiant des criminels de sang sans raison valable. Ils n’ont aucun problème de conscience en constatant que les bras armés dans l’affaire l’As et 24h Chrono croupissent en prison alors que le présumé commanditaire vaque à ses occupations sans faire l’objet d’un quelconque procès jusqu’ici. Des manifestants de Kébémer malmènent notre drapeau national pour réclamer un poste ministériel sans aucune sanction à notre connaissance. On emprisonne El Malick Seck pour un «délit» de presse, et se bouche les oreilles quand Talla Sylla assène ses quatre vérités sur l’assassinat de Maître Babacar Séye et sur son agression sauvage aux abords du Régal. Sur l’affaire Kambel et Kara, c’est encore motus et bouche cousue. Saura-t-on un jour qui a tué par balle le jeune Syna Sidibé sous leur règne ? Nous en doutons. Les exemples qui peuvent pousser à croire au règne d’une Justice à vitesse variable sont nombreux.  
Mais, cela se comprend parfaitement quand nous voyons que le gardien de notre constitution n’hésite pas lui-même à user de son décret quand bon lui semble pour dégommer un élu local ou un conseil municipal, régional ou rural. Le respect des procédures n’est pas leur tasse de thé. D’ailleurs, cela ne semble plus offusquer le citoyen lambda, d’où ma question ; si après les élections locales, ils décidaient de mettre des délégations spéciales à la tête des mairies remportées par le camp adverse quelle sera l’attitude des populations lésées ? Le président dégomme des élus locaux et son neveu annonce l’exclusion de députés de l’Hémicycle. Notre République semble marcher sur la tête. Ces élections locales doivent être une tribune pour éclairer les populations sur les dérives du pouvoir. Elles doivent constituer pour Bennoo Siggil Senegaal et les autres compétiteurs de la société civile une occasion pour mieux conscientiser les électeurs sur la nécessité, au-delà du 22 mars 2009, de poursuivre leur cohésion pour débarrasser notre peuple de cette ploutocratie qui n’a aucun respect vis-à-vis du peuple et des leviers de sa République. Les sénégalais de la diaspora doivent jouer leur partition pour mieux éclairer le choix de leurs parents restés au pays. Les véritables syndicalistes, les artistes, surtout les rappeurs, les élèves et étudiants, les religieux et autres porteurs de voix doivent s’investir sans relâche dans ce combat pour la formation d’une bonne conscience citoyenne apte à éviter le piége des sacs de riz et des billets de banque à l’approche des élections. 
Pendant huit ans, ils ne font que dans la diversion pour détourner l’attention du peuple de ses réelles préoccupations que sont les pénuries à la pelle, le coût insoutenable de la vie, les fausses promesses, le chômage, l’insécurité, l’absence d’une bonne politique d’éducation et de formation, d’une bonne politique agricole, d’un bon système sanitaire, le train de vie irraisonnable de l’Etat, le bradage de ses terres, de ses sociétés nationales, le recul de notre diplomatie, le saccage de nos valeurs, etc. Après six ans de gestion calamiteuse, certains élus locaux osent mener campagne, sans vergogne, pour une poursuite, certainement, de la descente au moyen âge de leur collectivité locale. Voilà ce qu’ils ont fait de notre pays. Voilà ce qu’ils ont fait de l’écrasante majorité de leurs gouvernants : des hommes et des femmes aveuglés par le pouvoir et la gloire au point de jeter dans les bas-fonds de la bassesse leur dignité et leur foi en Dieu. Notre collègue ivoirien Isaïe Biton Koulibaly disait dans La bête noire : «La politique c’est le domaine du mensonge mais quand la situation est très difficile et qu’aucune solution n’est en vue, pour une fois l’homme politique doit dire la vérité.» IBK n’a pas toujours raison, ne doit pas toujours avoir raison ; la politique peut et doit être le fief de la vérité, de l’éthique, de la responsabilité et du sacerdoce pour le grand bien du peuple. C’est pourquoi, nous interpellons l’opposition à faire la politique autrement afin de sortir notre peuple de l’abîme dans lequel ce régime incompétent et sans pitié l’a plongé.  
 
Tafsir Ndické DIEYE - 
ndickedieye@yahoo.fr 
 
 
La nouvelle politique française d’accueil des étudiants étrangers  
 
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24-01-2009  
Depuis 30 ans, la France se demande s’il faut accepter ou non les étudiants étrangers ? Jusque dans les années 80, on ne constate pas vraiment de politique d’accueil des étudiants étrangers en France. Bien qu’il existe une tradition de solidarité avec les pays du Sud. La Grande-Bretagne, la première, a estimé qu’elle ne pouvait pas accueillir tout le monde. Elle a mis des barrières financières, en faisant payer des frais d’inscription au prix fort pour les étudiants étrangers, tandis que les nationaux ne paient pas, ou moins. En France, il est plus compliqué de rendre l’université payante. 
Etudier à l’étranger 
Auparavant, la procédure n’avait pas vraiment de cadre. Elle ne répondait pas à un dispositif précis et relevait plus du cas par cas. Un étudiant étranger non-Erasmus qui souhaite poursuivre ses études en France doit d’abord envoyer une candidature libre auprès d’une université en France. Tout cela au format papier : photocopies, traductions de diplômes, files d’attente et course aux tampons étant de mise. Et à chaque université à laquelle l’étudiant souhaite postuler, rebelote : il faut recomposer l’ensemble du dossier et l’envoyer par la poste à chacune d’entre elles. L’université lui répond par l’acceptation ou le refus de sa préinscription. Une fois sa préinscription universitaire en poche, deuxième sélection : il faut aller à l’ambassade déposer un dossier de demande de visa avec son projet, des preuves de sa solvabilité financière (il est exigé de pouvoir disposer d’environ 400 euros par mois) et la preuve de sa préinscription universitaire. Le plus souvent, un entretien a lieu pour vérifier son niveau de français et la solidité du projet. Puis, le consulat accepte ou refuse le visa d’études. 
Dans le cas où l’étudiant étranger veut commencer ses études en France en premier cycle (ce qui n’est pas la majorité des cas, puisque 70% des demandes concernent les deuxième et troisième cycles), il doit passer par une procédure particulière, la Demande d’admission préalable (Dap), avant le 31 Janvier de chaque année. Le service culturel de l’ambassade le convoque à un examen universel pour tous les pays au mois de février : des tests de langue et de connaissances assez généraux. Si la note est supérieure à 10, l’étudiant peut choisir trois universités par ordre de préférence et attendre leur réponse positive de préinscription. Puis, suit la procédure consulaire pour le visa. 
Aujourd’hui, 
Toutes ces procédures appartiennent désormais au passé. Depuis qu’une convention a été discutée et signée le 14 décembre 2005 entre la Conférence des Présidents d’Université et le ministère des Affaires étrangères. Cette convention instaure le principe des Cef devenus aujourd’hui Espaces Campus France appelés à se multiplier sur le globe. Que l’université ait décidé ou non d’adhérer au Cef en signant la convention, le passage de l’étudiant par ce dispositif est aujourd’hui obligatoire dans tous les pays où il est en place. 
En quoi consistent ces Cef ? 
Des Cef existent aujourd’hui en Chine, au Brésil, en Algérie, au Sénégal, en Tunisie et au Maroc. Ils sont un passage obligé pour les étudiants qui souhaitent partir en France poursuivre leurs études. Un Cef abrite le Centre d’évaluation linguistique et académique (Cela), service pré-consulaire chargé des demandes de visas étudiants long-séjour et des visas concours. Le but de ces centres est de mieux orienter en amont les étudiants étrangers. Durant un entretien, la question des moyens dont dispose l’étudiant est abordée. 
D’un point de vue pragmatique, les Cef apportent de bonnes choses : ils répondent à la nécessité de mieux répartir les étudiants étrangers dans les universités du territoire français, d’avoir une véritable politique d’accueil des étudiants étrangers à l’image de celle du Canada ou de l’Australie. D’autre part, si c’est payant, c’est responsabilisant. Il faut que l’étudiant soit en mesure de financer ses études.  
Mais, les Cef posent problème sur d’autres points. L’aspect financier est mis au devant pour la délivrance des visas au détriment de la pédagogie. Alors que la qualité des études n’est pas du tout considérée par l’administration consulaire. Le Ministère des Affaires étrangères souhaite les développer partout pour pouvoir filtrer et orienter les étudiants étrangers. Or, le Ministère n’a pas les compétences pédagogiques dont dispose une université pour examiner le dossier d’un étudiant et juger de sa recevabilité. D’autre part, aujourd’hui l’université française n’est pas philosophiquement basée sur la sélection de ses étudiants. Ce premier pas franchi pour les étudiants étrangers serait-il une étape vers la sélection des étudiants dans leur ensemble ? 
Les enjeux des associations étudiantes 
C’est dans ce sens qu’il semble important que des structures associatives puissent se faire entendre. Ces étudiants dits étrangers font partie intégrante du système universitaire français, d’où l’intérêt de renouer un dialogue sincère avec les associations d’étudiants. Ces dernières devraient davantage prendre conscience de leur véritable rôle d’ambassadeurs, et sortir des traditionnels Tabaski et xawaré (soirées culturelles au Sénégal) 
L’intégration sociale et culturelle dans le pays d’accueil et l’apprentissage du «métier d’étudiant» en général passent largement par les activités des associations étudiantes. Qu’elles s’organisent par nationalité ou par affinité, un nombre croissant d’entre elles agit aussi bien pour défendre les étudiants en difficultés administratives que pour leur proposer la découverte de notre société. Avec l’essor des mobilités étudiantes en cours et à venir, il faudra mettre les bouchées doubles, multiplier les initiatives et renforcer les capacités, afin de se faire entendre des institutions pour prendre part réellement au processus d’intégration.  
Malgré l’image que traîne l’Afrique, celle d’un continent corrompu par ses dirigeants et d’une population peu instruite, la libre circulation est un droit fondamental de l’être humain. A l’heure où la croissance d’un pays passe nécessairement par la formation, une barrière au séjour d’étudiants maliens, sénégalais, togolais ou guinéens sur le sol français porte préjudice au développement du continent. D’autant plus que dans le cadre de la francophonie et de l’histoire commune qui lie certains pays d’Afrique à la France, la coopération doit logiquement prévaloir : la priorité doit être donnée aux Africains de se former en France. Si cette priorité n’est plus à l’ordre du jour, c’est un coup dur porté au continent dans les 15 années à venir mais aussi à la France qui aura besoin de cerveaux étrangers. Il est impératif de rendre les informations accessibles et le procédé plus fluide. Surtout, pour les Etats africains qui souffrent d’un exode massif de leurs compétences.  
Comme on a pu le lire dans un rapport connu de l’Unesco : on dit que le Nord aide le Sud pour former ses travailleurs qualifiés. Le problème en France depuis 50 ans, c’est qu’on dirait plutôt le contraire. En réalité, ce sont les pays pauvres qui sont obligés de fournir les cadres qualifiés aux pays du Nord !  
 
Abdoul ANNE - Secrétaire national d’animafac/ aanne@animafac.net; abdoulane@yahoo.fr  
 
Seneweb.com: Samedi 24 Jan 2009 
Karim et la génération du concret, ces paresseux  
 
Karim Wade est un personnage pour le moins spécial dans la jungle politique sénégalaise. Voila un monsieur qu’on dit intelligent, à la limite même doué mais dont l’attitude est tout à fait contraire à ces traits de caractère qu’on lui prête. En effet depuis qu’il a été mis en orbite, Wade junior a tout fait avec sa clique pour se donner une image d’une personnalité différente, voire complètement à part dans le champ politique sénégalais. D’ailleurs le nom de "génération du concret" qu’il donne à son mouvement est très symbolique même si derrière c’est un vide, y’a du tout sauf du concret !  
Ces messieurs, opportunistes jusqu’à la moelle des os, ont fini aussi de montrer à la face du monde que après tout ce sont des paresseux de premier ordre incapables de rien assumer. Ils se cachent derrière des incapables comme eux pour mener leurs activités. Certains diront que c’est stratégique, mais ce n’est nullement le cas. La réalité est que ces "concrétistes" sont des faux.  
Karim et sa bande doivent savoir que le Sénégal n’est pas né en 2000, ce pays a une histoire et des hommes et femmes valeureux ont toujours porté le combat pour le bien être des sénégalais depuis des siècles. Abdoulaye Wade a eu sa part dans la construction de notre pays même si une fois au pouvoir, il a tout détruit jusqu’à mettre en ruine tous les efforts entrepris par les dignes fils du Sénégal. Nous n’accepterons jamais que notre pirogue soit piloté par des paresseux surtout des gens qui ne savent pas nager. Ces arrivistes doivent piller et se taire, c’est déjà suffisant comme ça ! 
Ce pays ne sera jamais dirigé par ce grand paresseux qui n’est sénégalais que sur sa carte d’identité obtenue après 2000. Nous ne l’accepterons jamais, nous sommes prêts à défendre ce pays qui est notre seule patrimoine sur ce monde. Si cela ne dépendait que de Wade fils, il n’y aurait jamais eu l’alternance politique pour laquelle tout un peuple s’est battu. Ce que Karim veut faire c’est de l’usurpation et ça ne passera pas inchalla. Peut être pense t-il que, avec un père diplômé en ruse, il peut arriver à ses fins, mais il se trompe car Wade est à bout de souffle, ce vieux n’a pas plus de vingt années devant lui, il va tôt ou tard débarrasser le plancher.  
Et en ce moment là, ce sera une autre génération composée de jeunes et de femmes enracinées dans le Sénégal des profondeurs qui n’ont aucun complexe, qui vont prendre en main le destin de ce pays que nous chérissons tant. Jamais nous ne léguerons notre barque à des gens qui n’ont que la corruption, la tricherie, le mensonge et les complots comme arme.  
La paresse de cette génération est tellement concrète qu’elle se manifeste toujours au quotidien. Si aujourd’hui ces individus utilisent la PDS pour se faire des places dans les collectivités locales, c’est parce qu’ils ont peur car ils seraient laminés si ils avaient présenté leurs propres liste. Malgré tout ils seront sanctionnés le moment venu.  
Demain, il fera jour et toute cette bande de malfaiteurs vont fuir ce pays à commencer par leur chef qui à coup sûr n’ira pas se réfugier à Kébémer, encore moins à Nangalma ou à Keur Ayib quand se mettra en place la résistance. 
A ces messieurs nous leurs demandons de bien méditer sur cette pensée persane " la paresse est le commencement de la misère" ! 
A bon entendeur salut ! 
Mamadou Sow 
ACAD Sénégal  
Auteur: Mamadou Sow  
 
R E A C T I O N S 
Une réputation faîte sur sa mauvaise odeur 
 
 
 
Il me pèse de parler de choses et de personnes insignifiantes au point de vue moral, intellectuel, scientifique, religieux, ……, de personnes qui n'ont jamais eu le moindre apport positif pour la société, qui n'ont aucune ambition de le faire parce que pour eux la seule ambition qui puisse exister, le seule ambition qui vaille de se lever tous les matins, c'est l'ambition de se mettre au service de l'argent, ou au service de ceux qui possèdent l'argent, généralement mal acquis car sachant qu'ils ne feraient pas long feu auprès de celui qui ne compte que sur le travail pour constituer une richesse. Le vice ne fait pas bon ménage avec la vertu.  
 
La seule évocation de ce qui s'appelle "la génération du concret" ou de ce qui semble la composer, c'est accorder de l'importance à quelque chose qui n'en a pas plus que la crotte d'un chien que l'on aurait pas remarqué si il ne sentait pas si mauvais.  
 
1° D'abord le nom choisi est tellement stupide et enfantin qu'il ne mérite pas que l'on s'attarde à en chercher une signification ou un contenu. L'auteur, qui ne mérite pas d'être désigné, ne doit pas l'avoir trouvé au-delà d'une cours de récréation des primaires. 
 
2° Qu'est-ce que c'est exactement ? Un parti ? Une association ? Un mouvement ? Il est là aussi inutile de se poser une telle question dès lors que l'on a entendu une dénomination aussi stupide ainsi que la nature de ceux qui s'en disent les créateurs ou fondateurs ou concepteurs.  
 
3° Qui sont ceux qui se réclament de ce machin dont l'odeur ne saurait mentir ? 
 
D'abord celui qui s'en dit le chef, ou en tout cas qui le fait dire car il n'ose s'exprimer ouvertement tellement les choses les plus simples trouvent des obstacles chez lui ? Un garçon, c'en est tout de même un bien qu'il n'a jamais prouvé qu'il avait quelque chose dans le pantalon, qui n'a jamais versé la moindre sueur pour ce pays, voire dans ce pays, qu'il dit être le sien parce que des fonctionnaires corruptibles lui ont délivré à son arrivée, sur invitation à la noce de son papa, une carte d'identité et un passeport qu'il avait honte de porter alors que son papa, et surtout sa maman, lui avaient fait porter le prénom de "Robert" pour qu'il passât mieux inaperçu sur la liste de ses camarades occidentaux, et pour qu'il résistât mieux au complexe de ne pas avoir une peau aussi blanche que celle de sa maman.  
 
D'ailleurs, le vrai lieu de naissance du papa de ce néo-sénégalais est demeuré un mystère parce qu'il fallait qu'il naisse ailleurs pour bénéficier de la nationalité française, et profiter d'un système, tel qu'il a appris à son fils à profiter de celui kleptocratique qu'il a installé aujourd'hui. 
 
Pour en revenir au profil du chef déclaré de ce machin, son parcours pédagogique semble faire rougir de honte son propre papa obligé de lui inventer un cursus virtuel et de taire ces multitudes de classes que son gamin a été obligé de refaire à 5 reprises, ou ce mémoire de fin d'études qu'il a été obligé d'emprunter à sa petite sœur avec qui il a du terminer, enfin, à la même année.  
 
Ensuite c'est sur son parcours professionnel que le papa et les serviteurs du p'ti sont obligés de mentir, lui inventant un poste de Directeur au lieu de celui d'un simple cadre comme tout ce qu'il y'a de commun dans une banque. A son arrivée au Sénégal en 2002, il est surnommé dès les premiers mois "Monsieur 10 %". Mais ça c'était juste pour se faire la main avant d'atteindre la vraie vitesse de croisière devenue aujourd'hui catastrophique pour l'économie sénégalaise. Une fois cette vitesse atteinte et les leçons de papa bien appréhendées, 10 % n'étaient plus que la part retournée aux sénégalais.  
 
Les sénégalais se sont vite rendus compte que ce garçon, en dehors de voler, n'avait pas appris grand-chose car il échoua partout un autre objectif devait être atteint, même là où l'échec était totalement impossible, organiser une simple conférence avec 10 fois plus de moyens qu'il en a fallu aux autres et presque deux fois plus de temps. C'est comme si on lui donnait 20 tablettes pour faire un simple œuf sur le plat, il n'y est pas parvenu.  
 
Tout ce à quoi il a touché s'est soldé par une catastrophe, sur fonds de vol, de détournement, de scandales financiers grossiers : ICS – Phosphates de Matam – Senelec – Sonacos – Veolia – Fonds politiques – Fonds arabes (dont le trafic de devises pour lequel il s'est fait épinglé stupidement) – Travaux Anoci – Sudatel – Réfection avion présidentiel – et tant d'autres. Il pense que l'on a tout oublié parce que son père lui a dit que les bougnoules de sénégalais sont comme ça, ils ne parlent que du présent et savent se contenter des miettes. Mais son père a oublié de lui parler de ces sénégalais qu'il ne côtoient plus, à qui il n'ose plus s'adresser qu'à travers une télévision ou réfugié derrière un incroyable dispositif de sécurité. 
 
 
 
 
A SUIVRE  
 
 
MARVEL 
marvel@hotmail.fr 
 
 
 
Nous sommes au moins sûr d’une chose : Karim Wade compte décrocher le jackpot en se cachant derrière de seconds couteaux. 
 
 
Il a créé la génération du concret pour soutenir un projet politique sans jamais apparaître sur le terrain concret de la politique. 
 
 
Il convoite la mairie de Dakar en plongeant son nom dans une liste proportionnelle pour recueillir la voix de tous sans en faire la demande, directement. 
 
 
Il voudra, plus tard, imposer à tous, la voix de quelques privilégiés alimentaires du suffrage indirect. 
 
 
Ce jeune homme à qui la position de pouvoir a donné toutes les chances pour montrer ses mérites a été incapable de nous convaincre sur sa capacité de présider une réunion de famille. 
 
 
Il a toujours préféré baigner dans la facilité et profiter des postures honteuses de certains de nos compatriotes pour faire passer ses forfaitures. 
 
 
Il n’est plus question d’épargner ses hommes et femmes sans foi qui veulent servir d’échelle au fils usurpateur. 
 
 
Sans eux, Karim ne fera rien car il ne peut rien faire sans se servir d’un faire-valoir. 
 
 
Après la période Macky Sall qui a pleinement contribué à l’éclosion du fils, c’est le moment de la mise en scelle de Pape Diop pour achever le processus du coup d’Etat institutionnel devant le conduire au pouvoir. 
 
 
Limiter le combat à Karim Wade revient à vouloir extirper un conducteur de sa voiture sans penser à arrêter sa machine roulante. 
 
Ses complices sont plus dangereux que lui et plus nocifs pour notre démocratie et la sauvegarde de notre jeune nation. 
 
 
 
Fatou Diop 
fatouivon@yahoo.fr/hotmail.com 
www.fatouivon.blog.com 
 
 
PS : Un journaliste est en prison au Sénégal pour avoir rapporté des preuves au moment où un ministre-déliquant se déambule dans les rues de Dakar, en toute impunité, après avoir commandité un acte criminel. 
 
LIBEREZ EL MALICK SECK !!!!!! 
 
 
 
 
 
la paresse de ces gens de la génération du concret n'est tout de meme plus à démontrer!c'est des gens qui sont trés puissants au pds(grace à wade)et pourtant, ils espèrent se blottir dérrière ce parti pour réaliser leur dessein funeste!  
la génération du concret n'a rien de concret,c'est un mouvement composé d'opportunistes,de paresseux,de profiteurs et d'incapables.ils se servent des moyens du peuple pour se mettre au pouvoir.il est tant que la rébellion se mette en place à tous les niveaux pour leur barrer la route.il ne devra jamais être question d'accepter ces gens comme les futurs tenants du pouvoir sénégalais.nous nous organiserons tous tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays pour êviter une pareille chose.karim n'a qu'à aller chercher le pouvoir ailleurs que chez nous.vive la révolution sénégalaise.  
La rigueur,la vigueur qui caractérisent l'éducation que nous ont prodiguées avec amour nos parents; les longues et accablantes périodes d'initiation pour des enfants de sept ans que nous étions; les sévérités salutaires de nos marabouts; les exigences de nos enseignants / professeurs; tout cela nous a sauvé des métissages à complexe. Comprenez et admettez donc que nous ne pourrons jamais tolérer l'intolérance, l'arbitraire, l'injustice, l'indignité. Notre détermination à résister à la facilité ou à l'opportunisme. Nous ne cesserons jamais de nous marteler le cerveau pour essayer de comprendre comment des êtres humains peuvent passer toute leur vie à mentir, à falsifier, à trahir, à déguiser, pour avoir, pour imposer, pour s'imposer aux autres. Une des raisons trouvées est la peur. wade & ses disciples ont tout simplement très peur. Ils ont raison d'avoir tout simplement peur.  
Lobservateur : Samedi 24 Jan 2009 
POUR LE TRIOMPHE DE KARIM WADE EN 2012 : La Génération du concret étend ses tentacules dans « le maquis » en Casamance  
Installée il y a seulement quelques mois à Bignona, la Génération du concret a lâché ses commandos dans les «villages du maquis» pour le triomphe de Karim Wade à la prochaine élection présidentielle de 2012. Une mission qui n’est pas du tout suicidaire selon le président de la génération du concret de la communauté rurale de Djignaki Sidya Mary qui était, hier, face à la presse régionale.  
 
Après avoir mis en selle Wade-fils (Karim Wade) pour l’élection présidentielle de 2012, les membres de la Génération du concret dans la communauté rurale de Djignaky, pour glaner le maximum de voix possibles pour le triomphe de leur leader en 2012, ont décidé d’étendre leurs tentacules dans «les villages du maquis». Avec à leur tête Sidya Mary,ils ont choisi les 25 villages de leur contrée qui, jadis, étaient les bastions des combattants du mouvement irrédentiste. «Aujourd’hui que la paix est bien là, ces populations des villages de Barandir, de Balandine, de Biti-Biti, de Wangara, de Djinol veulent participer pleinement dans la vie politique de notre pays», dira Sidya Mary président de la Génération du concret dans la communauté rurale de Djignaky. A l’en croire toujours, «dans ces villages où vivent essentiellement des jeunes, la génération du concret a bien fini de s’y implanter. Et les populations pour les élections présidentielles de 2012 ont porté leur choix sur Karim Wade.» Et pour avoir compris que sans paix il ne peut pas avoir de développement dans leurs communautés, ces responsables de la Génération du concret investis sur la liste de la Caolition Sopi 2009 dans le département de Bignona demandent à leur leader Karim Wade de descendre rapidement dans l’arène politique et de déclarer officiellement sa candidature pour la prochaine élection de 2012.  
Auteur: Abdourahmane THIAM  
 
LeQuotidien : Samedi 24 Jan 2009 
Jean- Charles Tall, membre du Forum civil et du Conseil de surveillance de l’Anoci « Beaucoup d’informations ne ous ont pas été communiquées »  
 
C’est avec plein d’interrogations sans réponse que Jean-Charles Tall, représentant du Forum civil, a quitté le Conseil de surveillance de l’Anoci le 31 décembre dernier. Dans cet entretien avec Le Quotidien, l’architecte dit n’avoir pas obtenu de réponse de la Direction de l’Anoci sur de nombreuses interpellations, dont celles relatives aux comptes de ladite agence, aux conditions de passation de certains marchés, ou encore à l’octroi des terrains aux promoteurs immobiliers. 
Vous aviez promis de publier un livre à la fin de la mission de l’Anoci le 31 décembre 2008, qui sera une sorte de bilan. Où est-ce que vous en êtes ? 
D’abord, il faut savoir que nous avons arrêté nos activités au sein du Conseil de surveillance de l’Anoci le 31 décembre. A notre avis, la mission de l’Anoci devait s’arrêter après le sommet. C’est la lecture du décret. Je pense que ce n’est pas une vision partagée par tout le monde, mais, c’est la nôtre et nous l’assumons. Maintenant, il y a un certain nombre de documents que nous sommes en train d’analyser et de traiter. Ce qui nous intéresse, c’est d’avoir une vision scientifique, de pouvoir témoigner des choses de manière très froide, sans parti pris aucun. Pour nous, c’était une expérience, d’abord de participation du Forum directement à l’administration, à la gestion d’un projet de l’Etat. Une fois que nous sommes à l’intérieur, il est normal de voir comment ça fonctionne à l’intérieur, pour que nous puissions témoigner. Ce témoignage se fait sur la base de documents que nous avons collectés, qui seront analysés, par moi, mais aussi par des chercheurs indépendants. L’idée est de montrer si l’Etat décide, prochainement, d’inviter la société à cette expérience, quels sont les écueils éventuels à éviter. 
Est-ce que l’Anoci continue ses activités ? 
A ma connaissance, l’Anoci continue de travailler. A notre avis, sa mission doit s’achever, comme dit le décret, dans l’année qui suit la tenue du sommet. Le sommet s’est tenu en avril 2008. Pour nous, la mission de l’Anoci doit se terminer en 2009. Or, si on commence une année fiscale en janvier et qu’un budget est mis en place, il est très probable que ça va se prolonger après avril 2009. Nous pensons que nous devons nous arrêter à un moment donné pour faire le bilan. Mais surtout, organiser la dévolution de l’activité de l’Anoci à d’autres structures de l’Etat, parce que, l’agence était créée pour le sommet et qu’elle ne doit pas continuer de gérer autre chose après le sommet.  
Quand est-ce que les Sénégalais pourront avoir connaissance de votre document ? 
Je ne peux pas donner de date précise. Pour nous, ce n’est pas une question sensationnelle, mais une question de réflexion, une analyse vraiment profonde. Nous allons laisser le temps aux chercheurs de travailler dessus de manière sereine. Nous ne sommes pas liés par un calendrier, quel qu’il soit. Nous voulons que les observations que nous avons faites soient étayées, de manière que l’aspect scientifique ne soit pas remis en cause. 
Justement, qu’avez-vous eu à relever ? 
Beaucoup de choses. La première, c’est le fait que l’Anoci ait demandé à la société civile de participer-il n’y avait pas que nous- pour consolider les questions de transparence. Cela dit, nous nous sommes rendus compte qu’il y avait des difficultés, relatives notamment à la célérité des réponses apportées à nos questions en tant qu’administrateur. Quand vous êtes dans un Conseil de surveillance, vous avez un certain nombre de documents qui sont proposés à votre approbation, il vous appartient de rechercher l’information qui puisse étayer votre conviction par rapport à ces documents. Nous avons noté certaines difficultés à obtenir certaines informations. Au moment où je vous parle, il y a eu des informations que nous n’avons toujours pas, malgré nos différents courriers.  
Quelles informations ? 
Ce serait trop long à dire, mais il y a des informations sur le plan organisationnel, financier, administratif, sur beaucoup de projets, qui sont encore en cours, des choses que nous ne maîtrisons pas. Donc, l’intérêt pour nous, c’est d’abord de poser la question à un membre de l’Anoci. Lorsque nous constatons que l’information ne nous a pas été donnée, nous tirerons les conséquences. Mais je ne veux pas anticiper sur ce que dira le Forum civil en tant qu’organisation. Personne ne peut voter un budget, s’il n’en connaît pas les tenants et les aboutissants. Personne ne peut voter une action s’il ne sait pas comment cette action est structurée. Il était de notre devoir d’attirer l’attention de l’Agence sur certains faits qui nous semblent importants.  
Par exemple, tout le monde sait qu’on a donné des terrains à des gens, pour construire des hôtels et que l’un des prétextes, c’est que les chambres devaient être prêtes pour le sommet. Donc, il y a eu des dérogations, il y a eu des autorisations de construire. L’Etat a fait ce qu’il devait faire, mais il se trouve qu’au moment du sommet, aucun de ces promoteurs ne nous a livré une chambre. La question que je me pose immédiatement, c’est, qu’est-ce qui est prévu comme mesures de rétorsion ? Est-ce qu’il est prévu quelque chose dans le contrat qui lie l’Etat et les promoteurs qui, malgré les avantages qui leur ont été accordés, n’ont pas été capables de nous livrer une seule chambre ? Ce sont des questions importantes en termes de structuration des opérations. Si vous allez en dessous du phare des Mamelles, vous verrez qu’il y a un terrain qui est en train d’être clôturé. Ce terrain était prévu pour le village de l’Anoci. Maintenant, on voit un panneau indiquant «propriété privée». Nous aimerions savoir quelle procédure a été utilisée pour que ce terrain, qui a été prévu pour le village de l’Anoci, soit attribué à un privé. Ou, est-ce que le village de l’Anoci était prévu comme un village privé ? C’est de questions de fond, sur lesquelles nous pensons qu’il ne faut jamais se précipiter. Il ne faut jamais donner une appréciation positive ou négative si nous n’avons pas entre les mains toutes les informations. Quand nous déposions notre lettre de démission, nous avions rappelé à l’Anoci les questions que nous nous posions. J’ai eu une promesse de la part du président de l’Anoci (Karim Wade, Ndlr), de répondre à ces questions. Il était même prévu une réunion qui n’a pas pu avoir lieu, parce que moi-même j’étais en mission. Mais, j’espère que nous aurons ces réponses.  
Comment expliquez-vous que, durant tout le temps que vous avez passé au Conseil de surveillance de l’Anoci, vous n’ayez pas pu avoir certaines informations ?  
C’était un exercice très difficile. Il me semble, c’est mon explication, qui n’engage pas le Forum civil, que les gens n’ont pas l’habitude qu’un organisme privé puisse poser des questions à une structure qui appartient à l’Etat. Je crois que, malgré toute la volonté, c’est toujours un peu difficile. Ils se demandent, ‘Quelle utilisation les gens vont en faire ? Est-ce que nous n’allons pas retrouver ces documents dans la presse ? Les membres du Conseil de surveillance doivent assurer le droit à l’information. Encore une fois, le Forum n’est pas pressé de donner des qualificatifs. Ce qui nous intéresse, c’est qu’il y a des dysfonctionnements dans nos rapports avec l’agence. Nous avons noté qu’il y a un certain nombre d’informations qui nous étaient indispensables et qui ne nous ont pas été données. 
Il s’est posé, à un moment, le problème d’accès aux comptes de l’Anoci. Est-ce que vous avez eu satisfaction ? 
Normalement, les comptes de l’Anoci doivent être publiés au greffe du tribunal. Notre problème n’était pas seulement l’accès aux comptes, parce que nous recevions des rapports de projet de budget, des rapports établissant l’exécution des budgets précédents. Même si vous avez un rapport, vous pouvez vous poser des questions sur une partie du rapport. Ensuite, il est très important de savoir que tout organisme de l’Etat, qui gère de l’argent, peut faire l’objet de contrôle, et de contrôle précis au regard de toute la polémique qu’il y avait autour de la convocation ou la non-convocation de la Direction de l’Anoci. Nous avions donné notre position, qui était de dire que si l’Assemblée nationale, qui est la seule institution habilitée à contrôler l’action de l’Etat, avec la Justice, devait convoquer l’Anoci, il fallait qu’elle y aille. Il n y a aucune raison qu’on se soustraie à cela. Mais, nous aurions été plus à l’aise aujourd’hui s’il y avait eu une inspection régulière de ce qui se fait à l’Anoci. Je pense qu’un organisme de ce genre devrait recevoir régulièrement la visite de l’Inspection générale d’Etat. Tous les comptes qui sont bouclés devraient être vérifiés par la Cour des comptes. Je pense que la Direction de l’Anoci, elle-même, aurait intérêt à demander ce genre d’inspection, pour assurer une plus grande traçabilité, une plus grande transparence. Malheureusement, au moment où nous quittions, ces inspections n’étaient pas faites. Nous espérons que la Cour des Comptes pourra se pencher très rapidement sur les exercices clos et faire un rapport pour dire exactement ce qu’elle pense. 
Le président de la République avait, lors d’un de ses déplacements à Tivaouane, déclaré que les dirigeants de l’Anoci n’ont pas géré directement de l’argent. Quel commentaire en faites-vous ? 
Ce qui nous importe, c’est que les organes habilités à faire les contrôles de l’utilisation de l’argent de l’Etat donnent leur avis. Ce qui nous intéresse, c’est que la Cour des Comptes nous dise ce qu’elle pense concrètement de cet avis. Le président a fait sa déclaration, vous lui demanderez pourquoi il l’a fait. Ce qui intéresse le Forum civil, c’est que les organes d’Etat disent ce qu’ils pensent de la gestion de l’Anoci. Tant qu’ils ne l’auront pas fait, nous considérons qu’il y a un problème. La deuxième chose importante, c’est que l’Anoci a concentré beaucoup d’argent, celui des Sénégalais. Que ce soit des prêts, des dons ou de l’argent tiré directement du budget de l’Etat, c’est l’argent des Sénégalais. Cela veut dire qu’obligatoirement, les dirigeants de l’Anoci doivent rendre compte de l’utilisation de cet argent. En aucun cas, ça ne nous paraît logique de penser que les dirigeants de l’Anoci ne rendent pas de compte. On demande au ministre des Finances de rendre compte de sa gestion. Pourtant, le ministre des Finances n’a pas l’argent entre ses mains. L’essentiel, c’est que la personne à qui on a confié des responsabilités puisse rendre compte.  
Dans une interview accordée au Soleil après le sommet, le directeur exécutif de l’Anoci, Abdoulaye Baldé, avait soutenu que le montant global des travaux était de 140 milliards, dont 17 de la part l’Etat. Là où d’autres parlent de plus de 300 milliards. Etes-vous convaincu des chiffres avancés par M. Baldé ? 
Nous ne serons convaincus que lorsque nous aurons des documents précis. Ce que nous avons demandé à l’Anoci, c’est le tableau des ressources. D’où viennent les ressources, avec des détails. Ça peut être de l’argent qui provient du budget de l’Etat, etc. Mais, ça n’a pas de sens de parler de pourcentage, parce que tout l’argent qui est entré à l’Anoci, c’est l’argent des Sénégalais. Même s’il a été offert, donné ou prêté par un pays X, Y ou Z, c’est l’argent du peuple sénégalais.  
Vous l’avez évoqué tantôt, il s’est également posé un problème foncier avec les travaux de l’Anoci. Et dans son dernier rapport, l’Ong Aid Transparency a relevé l’occupation du domaine public maritime par des promoteurs immobiliers… 
Jacques Habib Sy et son organisation ont fait un travail très important. Je pense que le rapport a montré qu’il y avait un certain nombre d’inquiétudes que les organisations de la société civile, les citoyens peuvent avoir. La première inquiétude, c’est qu’on se rend compte que si ça continue, d’ici quelque temps, on ne verra plus la mer à partir de Dakar. Ce qu’on est en train d’occuper, c’est le domaine public maritime qui appartient à tout le monde. La moindre des choses, c’est qu’on ait une traçabilité et une transparence des opérations domaniales qui ont permis aux gens de se voir attribuer une partie ou une autre. C’est extrêmement important de savoir qui occupe quoi ? A qui on a attribué quoi sur l’ensemble de la corniche ? Si j’avais le moindre pouvoir dans ce pays, je le ferai sur l’ensemble des terrains qui appartiennent à l’Etat. Aujourd’hui, je ne pense pas qu’il y ait une publication officielle sur l’ensemble des terrains de la corniche. C’est une nécessité, si nous voulons parler de transparence. 
Pensez-vous que les infrastructures routières de l’Anoci sont adaptées ? 
Certaines infrastructures sont très intéressantes. Qu’on le veuille ou pas, sur la Corniche, la circulation automobile est améliorée. Je précise bien, automobile. Parce qu’on a oublié d’un autre côté que la corniche n’est pas réservée à la circulation automobile. C’est aussi, un espace de promenade. Aujourd’hui, quand on voit les difficultés qu’ont les gens pour passer de leur quartier à la corniche, pour se promener, ça pose quand même problème. Je me demande qu’est-ce que cette infrastructure, qui, certes, a amélioré la mobilité sur la corniche, apporte aux gens de la Médina ? Si on sait que toutes les rues de la Médina sont fermées par rapport à la corniche. Du point de vue urbanistique, ça pose un problème. Apparemment, on dirait qu’il y’a une décision d’isoler cette infrastructure des populations, notamment de la Médina. Est-ce qu’on a dépensé l’argent des populations pour qu’elles ne puissent pas utiliser les infrastructures ? Ce sont des questions techniques qu’il faut se poser. Quelle est l’utilité du tunnel de Soumbédioune ? Est-ce qu’il a amélioré les choses ? Je pense qu’il est temps que les techniciens et les professionnels de l’urbanisme, les techniciens du droit analysent froidement ce qui s’est passé, regardent les infrastructures les unes après les autres, et disent ce qu’ils en pensent. Pour notre part, nous avons fait un certain nombre de critiques, parce que, quand même, j’ai mon manteau d’architecte, sur la qualité esthétique de certaines infrastructures. Nous pensons qu’on aurait fait beaucoup mieux, du point de vue esthétique. Est-ce qu’il n y’ avait pas assez d’études ou pas ? On ne sait pas. Il va falloir se poser la question. 
A SUIVRE  
Le Matin : Samedi 24 Jan 2009 
MAIN ETRANGERE SUPPOSÉE DANS LE FONCTIONNEMENT DE LA JUSTICE / Wade interpelle le Procureur général pour explication  
Le chef de l'Etat Me Abdoulaye Wade demande au procureur général un rapport d'explication sur une intervention étrangère dans notre Justice. Il l'a laissé entendre au cours de la rentrée solennelle des cours et tribunaux. Le thème de cette année a été " La responsabilité médicale au Sénégal". 
 
Le président de la République, Me Abdoulaye Wade voudrait un rapport d'explication du Procureur général sur l'intervention étrangère supposée dans les décisions rendues par notre Justice. Le chef de l'État a interpellé le bâtonnier de l'ordre des avocats du Sénégal, Me Mame Adama Gueye qui a eu à se prononcer sur l' autonomie des magistrats. Le président dit ne pas comprendre le fait de n'avoir pas été informé de la question en tant que premier magistrat du pays. Lui qui se doit de permettre et d'assurer l'indépendance de cette Justice. Me Wade ne veut pas entendre parler de la remise en cause de l’indépendance de nos juridictions. A l'en croire, "il faut reconnaître la qualité de celle-ci ( notre Justice) qui est réputée avoir "les meilleurs magistrats avec des avocats indépendants".  
Le procès de Hisséne Habré en est une illustration. Et le chef de l'Etat de souligner : "les institutions sont séparées mais elles sont tout de même hièrarchisées". D'ailleurs, la disposition des magistrats de la Cour suprême dans la salle l'atteste: lls sont en haut au moment où les ministres, les diplomates, le recteur de l'université, les professeurs et autres sont en bas. Ce qui voudrait dire que ces derniers sont au dessus de tout le monde", a-t-il poursuivi. Parlant du thème de la rentrée de cette annèe, Me Wade se veut l'avocat des deux parties(les médecins et leurs victimes ) bien que "le bon sens ne puisse pas accepter qu'on soit avocat du voleur et du volé en même temps". Mais, rassure-t-il, il s'agit, "de la responsabilité d'un médecin qui exerce souvent dans des conditions difficiles et l'exigence de réparation due à la victime d'un préjudice". Sur ce, il conseillera la sensibilisation pour donner de la crédibilté à la profession de médecin en plus de la prévention.  
Car cette dernière ( la prévention) doit venir en premier lieu en matière de santé qui est indispensable pour pouvoir travailler. A noter qu'une bande d'homosexuels qui officiait à Mbao dont un responsable d'une Ong contre le Sida, a été récemment condamnée à sept ans de prison ferme pour acte contre nature, par notre justice. Une décision dénoncée par beaucoup de pays étrangers notamment la France par le biais de son président Sarkozy qui a eu à se prononcer sur un site. De même que le maire de Paris, Bertrand Delanoé qui considère la décision anti-démocratique et anti-humanitaire. Ils comptaient intervenir auprès des autorités sénégalaises pour les faire sortir de prison.  
Auteur: Papa Massar SOW  
 
WalFadjri: Samedi 24 Jan 2009 
Assemblée nationale : Moustapha Cissé Lô réclame la démission du président  
Parce qu’il ignore les textes régissant l’institution qu’il dirige ainsi que son rôle en tant que président de la deuxième chambre, Mamadou Seck doit rendre le tablier, ainsi que le réclame Moustapha Cissé Lô après que son remplaçant à l’Assemblée nationale eut occupé son siège. 
MBACKE - Vingt-quatre heures après avoir appris par voix de presse son remplacement à l’Assemblée nationale par Amadou Fall Nayda, la réaction du désormais ex-député libéral, Moustapha Cissé Lô ne s’est as fait attendre. Devant la presse à Mbacké, il a dénoncé l'incapacité du président de l'Assemblée nationale du Sénégal à gérer cette institution et réclamé sa démission. Selon lui, le président Mamadou Seck ne connaît pas les textes de la chambre qu'il dirige et il ignore totalement son rôle. La preuve ?  
Moustapha Cissé Lô avance qu’’il n'est nullement inscrit dans les textes de l'institution que le bureau de l'Assemblée nationale peut exclure et remplacer un député sur la base d'un simple document remis par un président d'un groupe parlementaire, encore moins si ce député n'a pas de groupe parlementaire, c'est un non inscrit’. Et de préciser, en faisant la leçon au remplaçant de Macky Sall au perchoir, que ‘le rôle du bureau de l'Assemblée nationale, c'est de constater et de définir un programme de travail, mais il ne lui appartient pas d'enlever, de liquider ou de licencier un député, encore moins de le remplacer’.  
Fort de ces arguments, le leader de la Coalition libérale citoyenne se considère toujours comme un député du peuple jusqu'à la fin de son mandat en 2012 même si on lui ‘vole’ son siège et son salaire de député. Parlant ensuite de son remplaçant Amadou Fall Nayda chargé de continuer son mandat, il dira qu’il ‘n'a qu’à aller se voir ailleurs puisqu’il n'est pas député. Il doit attendre même s’il est pressé’.  
Le désormais ex-député libéral n’entend pas se limiter à de simples déclarations. Il compte aussi organiser une grande marche de protestation à travers les artères de la commune de Mbacké. A ce titre, il vient de déposer à la préfecture de ladite ville une autorisation de marche pour le vendredi 30 janvier 2009. En attendant, il a lancé un appel à tous les Sénégalais, aux démocrates, à la population du Baol et à la diaspora de prendre part à cette manifestation en portant des brassards rouges pour se dresser ’contre le piétinement des lois de notre pays et pour dire non à Wade et son groupe’. En tout cas, selon lui, ‘le 30 janvier sera une date historique parce que tout le peuple sénégalais sera là. On veut monarchiser notre république et on ne va pas l'accepter. Par conséquent, je vais protester pacifiquement par une marche et remettre au préfet du département une lettre de protestation destinée au président de la République et à la Cedeao parce qu’après tout, je suis un député de la Cedeao. Et à cet organisme, je notifierai le recul démocratique du Sénégal depuis l'accession des libéraux au pouvoir’.  
Auteur: Babacar MBODJ  
 
WalFadjri: Samedi 24 Jan 2009 
Femmes violentées : Imams, prêtres et avocats unis pour défendre la gent féminine  
Le système patriarcal en vigueur au Sénégal offre trop de pouvoirs à l’homme qui en profite pour violenter à sa guise sa compagne. Pour y mettre fin, l’Association mondiale de défense des droits de la femme (Awomi) vient de lancer une campagne de sensibilisation intitulée ‘Non à la violence faite aux femmes’, dans le but de faire respecter le droit à la protection des femmes. 
 
 
Les violences faites aux femmes constituent un frein au développement de la société. Elles restent un phénomène mondial qui touche son intégrité physique et morale, causant parfois des traumatismes. Ces violences sont d’ordre sexuel, psychologique, économique, physique, mais surtout conjugal. Et selon Yacine Fall la présidente de l’Association mondiale de défense des droits de la femme (Awomi), le comportement violent d’un homme à l’égard d’une femme est légitimé, voire encouragé par l’entourage familial et par la société. Par exemple, Awa Mbaye, une victime, mariée depuis dix ans, confie qu’au début de leur union, à chaque dispute, son mari lui donnait des claques et peu à peu, il a commencé à la battre toujours plus fort. Ne pouvant plus supporter cette situation, elle est partie se plaindre auprès de la gendarmerie. Mais, une fois munie d’un certificat médical, elle s’est attiré les foudres de son beau-frère, qui a immédiatement retiré le dossier des mains des autorités.  
Pour mettre fin à ce calvaire vécu par Awa Mbaye, l’Awomi a lancé, hier, la campagne ‘Non à la violence faite aux femmes’. A cet effet, un comité de recensement des femmes victimes de violence a été installé.Il sera chargé, selon Yacine Fall, la présidente d’Awomi, de prodiguer des conseils juridiques aux victimes. En effet, il leur permettra d’être moins vulnérables. Car, de l’avis de Yacine Fall, cette situation est due à la non application des lois et à la non reconnaissance à la femme des mêmes capacités juridiques en matière civile que l’homme. C’est dans ce contexte que l’Awomi propose aux victimes de s’approcher davantage des avocats membres de ses structures pour qu’ils les aident à prendre une décision en connaissance de cause.  
Au vu de l’ampleur du phénomène, les chefs religieux ont été aussi associés à cette campagne. L’association a ainsi fait appel à des chefs religieux et des juristes. D’où la pertinence de cette campagne qui regroupe en son sein des juristes et des guides religieux (chrétiens et musulmans) qui seront chargés de faire comprendre aux femmes qu’elles ont le devoir de dénoncer leurs bourreaux sans crainte. Parce que, rappellent les associations de défense des femmes, plusieurs lois ont été votées pour la protection de leurs droits. Cas du Code pénal sénégalais qui punit les violences faites aux femmes. En plus, le Sénégal a ratifié la convention sur l’élimination de toutes formes de discrimination à l’égard des femmes et le protocole de la charte africaine des Droits de l’homme et des peuples et les droits des femmes. Cependant, certaines femmes ignorent encore l’existence de ces lois.  
Auteur: Paule Kadja TRAORE  
 
L'OFFICE: 
Jungle… 
Les investitures pour les locales du 22 mars 2009, continuent de faire des vagues. Mais cette effervescence politique n’emballe pas Goorgoorlu, préoccupé, par ce qu’André Malraux appelait « l’humaine condition ». Les promesses, ou décisions, sur les denrées de première nécessité et autres produits jetés à la mer par les commerçants, décrédibilisent aujourd’hui le gouvernement de l’alternoce. Plus d’actes, et moins de paroles ; c’est ce que le peuple exige. Mais malheureusement, on a l’impression que ceux qui nous dirigent ont perdu le gouvernail. Et le pays ressemble, comme un frère, à une véritable jungle. 
( Mor Todjangué )  
L'OBSERVATEUR: 
 
DIVERGENCES SUR LES CHIFFRES DE PRODUCTION DE RIZ DANS LA VALLEE Les paysans rectifient Me Wade 
 
 
Article Par JEAN-PIERRE MANE,  
Paru le Samedi 24 Jan 2009 
Me Wade a avancé une production de 350 000 tonnes de riz cette année dans la vallée. Un tonnage largement revu à la baisse par le Conseil national de concertation et de coopération des ruraux (Cncr).  
Le président de la Fédération des Ong/Action paysanne, Babacar Diop ne partage pas le chiffre sur la production de riz dans la vallée avancé par le chef de l’Etat. Abdoulaye Wade a annoncé une production de 350 000 tonnes cette année.  
Accroché en marge d’une rencontre internationale du Cncr sur «La crise alimentaire : les voix paysannes vers les voies de la souveraineté alimentaire», précisent qu’il s’agit plutôt d’un cumul. «Je suis un paysan, un producteur de riz. J’estime qu’il sied d’attendre la fin de la campagne pour pouvoir donner un chiffre réel. Mais le chiffre de 350 000 tonnes est un cumul des saisons et non la campagne de cette année. Il s’agit donc de la contre-saison et de l’hivernage», explique le producteur. Dans le même registre, le président de la Confédération paysanne du Sénégal (Cps), Abdoulaye Arona Ka, souligne qu’il est fort probable que l’on réussisse des rendements meilleurs que l’année dernière (environ 200 000 tonnes de riz sur l’ensemble du territoire). « La surface emblavée cette année a augmenté de 40%, avec une subvention consistante de l’Etat dans le cadre de la Goana », explique M. Ka. Mais il est prudent : «je ne peux pas confirmer le chiffre des 350 000 tonnes dans la vallée. Je suis seulement sûr que la production, cette année, est supérieure à celle de l’année écoulée. D’ailleurs, on ne peut pas se fier aux statistiques ». Pour exemple, il relève que les services de l’agriculture ont dit que la surface agricole tourne autour de 19% de la superficie totale du pays, ce qui représente 3 8 000 000 ha. «Or, rappelle, M. Ka, on a emblavé 4 300 000 ha l’année dernière, une surface supérieure à ce qui a été dit. C’est contradictoire».  
Réduire les importations de 50%  
Au terme de cette rencontre internationale de deux jours, l’organisation paysanne recommande à l’Etat et à ses partenaires de favoriser une concertation entre tous les acteurs dans l’élaboration d’une politique agricole et alimentaire. Les décideurs politiques et leurs partenaires sont invités à poursuivre l’effort de mettre la priorité sur le secteur agricole et particulièrement l’agriculture familiale dans l’allocation des ressources publiques. Les paysans plaident en outre pour une réforme foncière concertée qui attribue des titres de propriété aux exploitations agricoles familiales sur les terres qu’elles détiennent. Les producteurs demandent aussi à l’Etat de contribuer au niveau régional à l’accélération de la mise en œuvre de la politique agricole de la Cedeao et de l’offensive régionale pour la production alimentaire. La déclaration de Maputo, en consacrant au moins 10% du budget national à l’agriculture, devraient être mise en œuvre, poursuivent-il. Pour sa part, le Cncr appelle ses membres à contribuer à l’atteinte, dans les 5 prochaines années, de la souveraineté alimentaire. Les membres dudit cadre ont tour à tour dit leur engagement à inverser tendance en ramenant la dépendance à 50% des importations pour nourrir le Sénégal.  
 
 
 
LE QUOTIDIEN: 
LOCALES - Les militants de Karim Wade sur les listes libérales 
24-01-2009  
Le visage de la «Génération du concret» dans la région de Ziguinchor 
Des noms de plusieurs militants de la «Génération du concret» figurent sur les listes du Parti démocratique sénégalais (Pds) partout dans la région de Ziguinchor. L’objectif est d’avoir des conseillers ruraux, des maires, des élus locaux pour asseoir le mouvement afin de porter leur candidat, Karim Wade à la présidence de la République en 2012.  
Par Erick Salemon BASSENE 
 
Va-t-on vers la mort du Parti démocratique sénégalais (Pds) dans la région de Ziguinchor ? Comme Karim Wade, plusieurs militants de la «Génération du concret» figurent sur les listes libérales partout dans la région de Ziguinchor. Ainsi, Abdoulaye Baldé dirige la liste majoritaire communale. En même temps, il dirige la liste proportionnelle régionale du Pds. Joseph Mendy et Abdoulaye Badiane, respectivement président et vice-président de la «Génération du concret» à Ziguinchor sont investis au niveau régional. 
Au niveau de la commune de Ziguinchor, plusieurs autres militants de la «Génération du concret» sont investis et leurs noms figurent sur les listes des libéraux. Il s’agit, entre autres, de Faa Kéba de Horizon 2012, Makan Tamba, chargé de la vie politique et Souleymane Diallo, trésorier adjoint de la «Génération du concret» à Ziguinchor. A Bignona, c’est Mamadou Lamine Goudiaby qui serait investi sur la liste nationale et les noms de ses camarades figurent sur la liste pour la commune. Dans l’arrondissement de Niaguiss, il y a Ibrahima Mané, Joachin Mendy, investis pour être des conseillers ruraux au niveau de cet arrondissement. Selon Faa Kéba, dans le département d’Oussouye, il y a d’autres militants de la «Génération du concret» dont, entre autres, Ignace Diatta de Cabrousse et William Sambou. Pour M. Kéba, «de nombreux militants sont investis sur les listes du Pds partout à travers la région de Ziguinchor. C’est le fruit d’un travail de plusieurs mois qui a permis d’investir des militants de la «Génération du concret» sur les listes du Parti démocratique sénégalais. Parce que l’objectif est d’étendre les tentacules de la «Génération du concret» dans la région de Ziguinchor pour y avoir des conseillers ruraux, des élus locaux et des maires ; cela, pour mieux asseoir la Gc et préparer les élections de 2012 pour porter enfin Karim Wade à la présidence de la République».  
Correspondant  
PROCES - Le fils du président soigne son image devant les juridictions canadiennes 
24-01-2009 Ces propos de Karim qui irritent Nouvelle vision africaine Par Aly FALL 
 
Dix jours après le procès ayant opposé le fils du président de la République, Karim Wade au journaliste et chroniqueur Souleymane Jules Diop au Canada, Nouvelle vision africaine (Nva) a exhumé les propos qu’aurait tenu le président de l’Anoci pour convaincre les juges et l’assistance de sa probité morale et sa légitimité pour demander le suffrage des Sénégalais. Selon la déclaration de l’organisation panafricaine dont copie est parvenue, hier, à notre rédaction, le fils de Wade a soutenu que «la gestion financière de l’Anoci a été des plus transparentes et toutes procédures d’attribution de marchés ont été faites dans les règles de l’art». Mieux, il a affirmé, selon toujours le document de Nouvelle vision africaine qu’il n’est en rien «impliqué de quelque manière que ce soit dans la gestion des ressources de la Présidence ou de l’Anoci dont il est seulement le Président du Conseil de surveillance». Ces propos rapportés par Bocar Moussa Bâ, président de Nva qui dit avoir assisté à l’audience en plus de plusieurs centaines de membres de son organisation venue soutenir le journaliste, n’ont rien de surprenants. Surtout venant du patron de l’Anoci, gestionnaire des 376 milliards de francs estimés pour les chantiers de l’Oci. Et M. Bâ de s’interroger : «Comment se fait-il qu’il (Karim Wade) soit le seul conseiller du président à voyager en Jet privé ?» Le patron de Nva de se demander encore : «Avec quel argent a-t-il payé les célèbres avocats canadiens ?» Puisque, rapporte t-il encore, le fils du Président Wade «a usé de moyens colossaux pour recruter un grand cabinet d’avocats de Montréal, auquel il faut ajouter un témoin en la personne d’un journaliste béninois Francis Kpatinde».  
Convaincue qu’il y a anguille sous roche, Nouvelle vision africaine convoque, dans son document, le départ de l’Ancien président de l’Assemblée nationale ; départ lié au projet d’audition du fils du président de la République. Alors se demande encore Nva : «Si le fils du Président Wade estime qu’il y a transparence dans la gestion de l’Anoci, pourquoi son père a-t-il limogé (Macky Sall) ?» Même si Bocar Moussa Bâ et Cie concèdent à Wade père le fait que «les formes (de la procédure de convocation de Karim Wade) n’aient pas été respectées», la gestion des deniers publics «exige que tout un chacun puisse rendre compte, fût-il le fils du président de la République». A ce propos, Nva «interpelle le Forum civil, Transparency International, le Synpics, ainsi que toutes les structures représentées au Conseil de surveillance de l’Anoci, pour qu’ils nous disent de manière bien précise, si tous les marchés ont été attribués conformément au Code des marchés publics, qu’il s’agisse de celui de 2002 ou du nouveau (code) qui résulte du décret n° 2007-545 du 25 avril 2007.» 
Toujours au cours de ce procès, Nva rapporte que Karim Wade aurait donné des gages pour légitimer ses ambitions politiques, désormais manifestes, avec son investiture sur la liste proportionnelle de Dakar. Le fils du président aurait prétendu être rentré au Sénégal en 2002 et qu’il aurait toujours soutenu son père lors des élections présidentielles. Alors se rappellent Moussa Bâ et Cie, «jamais, jamais, nous n’avions noté la présence du fils du président aux côtés de son père».  
 
alyfall@lequotidien.sn 
WALF FADJRI: 
Les dangers de la Médiacratie : Trop de communication tue la communication 
 
 
Idrissa Seck, en acceptant encore une fois, à la veille de joutes électorales, de renouer avec le Pds, a joué un coup parfaitement justifiable de son point de vue, même s’il comporte quelques risques (le risque étant consubstantiel à l’action, surtout politique). Le fondateur de Rewmi, candidat classé deuxième à la dernière élection présidentielle organisée au Sénégal, en février 2007, a toujours dit que personne ne pouvait l’exclure du Pds, pour la simple raison qu’il en était actionnaire à (je crois) 65 %. Il n’a jamais dissimulé ni son ambition de devenir président de la République, de préférence juste après Abdoulaye Wade, ni son objectif d’y arriver porté par…, je pourrais écrire, monté sur le Pds.  
Idrissa Seck est, en temps ordinaires, un homme politique avisé, et la brillante carrière qu’il a eue au Pds, avec pour aboutissement une accession au pouvoir de son champion dans laquelle il a joué un rôle prépondérant, n’est pas pour nous démentir. Pas plus d’ailleurs que la courte, mais fulgurante ascension ayant marqué sa carrière d’homme d’Etat. Mais depuis avril 2004, les temps ne sont plus ordinaires pour l’ancien numéro deux du Parti démocratique sénégalais et alors sherpa attitré du président Wade.  
Est-il besoin de revenir sur ce qui nous le fait penser ? Bien évidemment non, s’il y a une histoire connue de tous les Sénégalais, c’est bien le feuilleton ‘Lui et moi’, certes déroutant, et pas seulement dans les moments où la férocité des deux protagonistes l’un envers l’autre nous a poussés à en réviser le titre en ‘Lui ou moi’. C’est de mémoire, et certainement donc avec quelques imprécisions que me reviennent des titres de la presse qui rendent bien l’atmosphère viciée, la météo politique déréglée et donc les temps pas ordinaires, orageux et instables traversés par le jeune homme politique (49 ans) ces quatre dernières années : ‘Sale temps pour Idrissa Seck’, ou plus sobre mais terrible ‘Idy à Rebeuss’.  
L’ex-Premier ministre de la République du Sénégal, ‘jardinier des rêves’ du président Abdoulaye Wade et complice sans pareil du vieux renard de la politique nationale - en compagnie et sous la baguette duquel il venait de bluffer une gauche sénégalaise politiquement avisée pourtant, et de rouler dans le fonio un Moustapha Niass, vieille marmite fondue dans les hauts fourneaux terriblement formateurs du Bds-Ups-Ps - entamait alors une traversée de déserts arides et de mers houleuses dans lesquels, selon les observateurs les moins pessimistes, il allait au moins se perdre. Et très vite ! Or voici qu’en 2009, presque cinq ans après le début de ses déboires politiques et judiciaires mêlés, Idrissa Seck revient encore une fois au-devant de la scène et pas comme un figurant. Après trois heures d’entretien avec Abdoulaye Wade, une conférence de presse où son verbe légendaire a encore enthousiasmé, irrité, étonné, surpris, fâché, il revient à la vie, au cœur de la vie politique nationale. Secoue le Pds, sa monture présidentielle, énerve la ‘Génération du concret’ qui veut lui aussi monter la bête électorale, inquiète l’opposition qui se réfugie derrière le faux-fuyant du ‘C’est un non-événement’, et déroute la presse qui se disperse dans des conjectures d’autant plus indéfrichables qu’elles sont emmêlées, se contredisent, se redisent, se dédisent.  
A la décharge des journalistes, Idrissa Seck lui-même semble s’être emmêlé les idées dans son jeu. Après cette sortie, le silence de Wade et les ruades quasi unanimes du camp présidentiel contre son retour dans la maison du ‘père’, on dirait qu’un malaise habite les rangs de ses partisans, ses sympathisants proches et lointains, ses amis et conseillers officiels et officieux qui ont eu du mal à coordonner leurs répliques aux pourfendeurs. Ces derniers semblent avoir la part belle dans cette bataille qu’ils ont engagée avec des munitions fournies à profusion par Idrissa Seck lui-même. Ce sont ses supposés bons mots, ses piques à l’ironie même pas dissimulée, ses certitudes assénées, que ses pourfendeurs ont méticuleusement recueillis pour les fondre dans un seul et unique instrument de torture chauffé à blanc qu’ils ont nommé ‘Arrogance’ et que, depuis, ils tournent et retournent dans les plaies mal cicatrisées des quatre ans de querelles entre, finalement, les Wade et Idrissa Seck.  
Le verbe haut, la métaphore assassine comme toujours, vénéneux mais vivant, alors qu’on le donnait encore une fois mort ou, au mieux moribond, Idrissa Seck s’est révélé, lors de sa conférence de presse, comme l’Hydre de Lerne* de la classe politique sénégalaise. Coupez-lui une tête, il lui en repousse deux ; il en a donné la preuve avec la présidentielle de 2007 où il a engrangé 15 % des suffrages, alors que tout le monde le donnait politiquement fini, suite à sa rencontre avec le président de la République le jour et à l’heure où sa candidature allait être déposée. Mais aujourd’hui, j’ai l’impression diffuse qu’il y avait une partition différente à jouer que cette farandole démonstrative et acrobatique grosse de risques qui n’ont pas tardé à se révéler.  
On se souvient qu’après avoir rencontré Wade candidat sortant en compagnie du marabout Serigne Abdou Aziz Sy-Junior, Idrissa Seck avait annoncé une conférence de presse pour le soir, chez lui, avant de se raviser, et de garder le silence. Après réflexion, il avait, sur les tenants et aboutissants de leur rencontre, laissé le ministère de la parole à Wade. Et même quand ce dernier exagéra un peu, ou au moins anticipa sur le calendrier en annonçant que son ‘fils’ était revenu à la maison, ce dernier se contenta de dire à un cercle très restreint de ses amis que ce n’était pas vraiment ce qu’ils s’étaient dit, quelques fuites dans la presse relayeront la petite info. Pour une fois, alors, Idrissa Seck souvent très disert, avait joué d’une carte très inhabituelle chez lui : le mystère. Et ça ne lui avait pas mal réussi : son score à la présidentielle n’a pas trop souffert de cette séquence et est certainement pour beaucoup dans le cours très favorable pris, depuis, par son dossier politico-judiciaire.  
Or, cette fois-ci, toujours lors de la petite déclaration de sortie d’audience, l’ex-maire de Thiès annonça une conférence de presse qu’il allait effectivement donner, et au siège du Pds qui n’était pas encore redevenu son parti ! Non seulement cela renforçait l’idée que c’est lui qui bavait de revenir dans cette maison, déjà ancrée dans la tête des Sénégalais, dès l’annonce de l’audience, par la précision lourdingue, parce que normalement superflue donnée par les services présidentiels qu’Idy allait être reçu par le président ‘à sa demande’, mais le présentait comme pressé de sceller enfin ce processus du retour dans la maison du père qui n’en finissait pas.  
La grande différence entre ces deux séquences identiques en plusieurs points il est vrai, réside justement dans cette conférence de presse ; et pas seulement, ni principalement à cause de ce qui précède. Le contenu du discours d’Idrissa Seck est venu ajouter aux frayeurs compréhensibles suscitées par l’annonce de son retour - qui ne saurait se faire aux secondes loges - l’exhumation des vieilles rancœurs enfouies très superficiellement dans l’arrière-cour attenante au ‘jardin des rêves’ et entretenues par les haines - vraies ou feintes, peu importe - nées des mots échangés au plus chaud de la rupture avec Wade. Et la presse d’amplifier tout ça, comme c’est dans son rôle ! Or Wade est sensible, hypersensible à ce que dit la presse même en temps ordinaires, alors à l’heure de ce que certains spécialistes nomment la Médiacratie…  
Bien sûr, ce qu’on se dit c’est qu’après une telle rencontre et ce qui était annoncé comme son objet, il fallait bien informer le public. Certes, oui, mais qu’est-ce qui obligeait Idrissa Seck à en porter le fardeau ? Au moment de la conférence de presse, il était encore le secrétaire général d’un parti, Rewmi, qui n’avait encore rien signé avec le Pds ! Il venait de boucler des discussions politiques avec le patron dudit parti, et les deux formations disposent chacun d’un porte-parole. Annoncer les ‘retrouvailles de la grande famille libérale’ et des discussions entre Rewmi et le Pds pour la confection de listes communes pour les prochaines élections locales (Idrissa Seck ne nous a pas appris autre chose) pouvait bien se suffire de ce niveau de responsabilité.  
Qu’est-ce qui l’obligeait à le faire au siège du Pds ? Rewmi dispose à quelques encablures de là d’un siège parfaitement fonctionnel, et Idy s’y serait exprimé, sans équivoque, au seul nom de son parti, alors qu’au siège du Pds, symboliquement, c’est le militant du Pds qu’il n’était du reste pas encore formellement redevenu qui s’exprimait, donnant du coup toute la légitimité à n’importe quel militant, sympathisant, satellite du Pds de lui apporter la réplique. Ce dont ne se sont pas privées des franges entières de tous ces segments. Finalement, la grande question, c’est : pourquoi s’est-il prêté à ce show à risques ?  
Hier, à la veille de la présidentielle, il y avait trop évidemment, derrière l’audience accordée par Wade à Idrissa Seck, une manœuvre destinée à l’affaiblir et à l’isoler de l’opposition, enjeu finalement secondaire, pour une manœuvre politicienne à portée très limitée - le score à la présidentielle de Seck (15 %, classé deuxième sur 15 candidats) en est la preuve. Seck l’avait cependant joué sobre du point de vue de la communication, un exercice toujours à double tranchant chez lui. Dès qu’Idy ouvre la bouche, le pays est divisé en deux camps retranchés : les sous le charme et les énervés Aujourd’hui, à presque mi-mandat, son parti prenant eau de toutes parts, la ‘Génération du concret’ à l’affût, sans qu’on sache trop jusqu’où elle a la caution du vieux, l’Apr et Macky Sall en obstacle, l’opposition significative régénérée par des assises lui ayant redonné des couleurs, Idy est une carte parfaitement plausible dans le jeu de Wade qui veut absolument mettre quelqu’un qui lui assurerait ses arrières, entre son règne et celui de l’un quelconque de ses adversaires irréductibles. Si vraiment comme on l’a compris, à force qu’il nous l’explique, son objectif est de reprendre possession de ses actions au Pds et d’investir tout ça dans son ambition pour le sommet de l’Etat, c’est le moment pour Idrissa Seck de revisiter sa conception de la communication politique. En commençant par laisser ces nombreuses personnes à son service parler de temps en temps à sa place. Il réserverait alors ses sorties qui ne laissent personne indifférent pour les vraiment grandes occasions.  
Pape Samba KANE Journaliste(piskopaap@hotmail.fr)  
* Cette créature est décrite comme un serpent d'eau à corps de chien possédant plusieurs têtes, dont une immortelle. Ses têtes se régénéraient doublement lorsqu'elles étaient tranchées, et l'haleine soufflée par les multiples gueules exhalait un poison radical, même durant le sommeil de l'animal.  
Wade - Seck : Le ‘futur cadavre’ a-t-il demandé pardon au ‘serpent venimeux’ ? 
 
 
‘Aucun homme n'a assez de mémoire pour réussir dans le mensonge’ (Abraham Lincoln)  
Me Lamine Guèye, rapporte-t-on, disait avec ironie que la politique ne tombait pas enceinte, mais accouchait brusquement. Ce mot d’esprit obstétricalement imagé attribué à l’ancien président de l’Assemblée nationale explique, peut-être, que la politique ne connaisse pas la nausée comme toute bonne femme en grossesse. Encore moins les vomissements. Si par extraordinaire, ça lui arrive, elle peut tout simplement les ravaler.  
Quand j’étais plus jeune, mon oncle, mécanicien de profession, me disait : ‘Mon neveu, la politique, en fait, ‘pola-tigui’, (c’est un vrai jeu en langue wolof)’ et je lui rétorquais, fort de mes passables connaissances scolaires : ‘La politique se définit comme la gestion des affaires de la cité’. Mon œil ! Aujourd’hui, ayant perdu en naïveté et gagné en lucidité, force est de reconnaître que mon oncle, nonobstant son niveau académique limité, est un analyste politique très averti.  
Trêve de théorie et d’anecdotes. Venons-en aux faits qui sont sacrés, comme le clament fort justement, nos amis journalistes, pour vous donner après toute la latitude de commenter librement. Voici des déclarations qui ne souffrent d’aucune ambiguïté, tenues, il n’y a guère. C’est mon frère qui m’a remis la puce à l’oreille en discutant, dimanche dernier, avec lui. Rappel des faits. Interrogé par Rfi le 6 octobre 2006 dans la rubrique ’Invité Afrique’ sur une possible réconciliation avec Abdoulaye Wade, il répond sans sourciller à Christophe Boisbouvier : ‘Toute réconciliation politique [avec Abdoulaye Wade] est totalement impossible, sauf s’il prend conscience qu’il ne doit pas faire un mandat de trop. Je veux lui éviter le naufrage’. Avant cela, il précise que leur réconciliation au plan personnel n’était possible que si le père demandait pardon (http ://www.rfi.fr/actufr/articles/082/article_46607.asp) ‘Toute réconciliation politique est absolument impossible, sauf s’il me demande pardon’ ! A ce que nous sachions, nous n’avons nulle part entendu les excuses de ce dernier. Pire, le communiqué sarcastique à souhait du porte-parole présidentiel, Me El Hadji Amadou Sall, contient un détail de taille relatif à l’audience, ‘c’est à la demande de l’ancien Premier ministre’. Il n’y a pas eu de démenti. Quelqu’un à qui vous êtes censé présenter des excuses ne vous demande logiquement pas une audience. C’est tout le contraire. S’il y a eu contrition, reddition ou capitulation, on sait de quel côté il faut la chercher.  
Si l’ancien maire de Thiès est à blâmer, son ‘mentor’ politique ne l’est pas moins. Jugez-en également ! Dans l’Express (journal français) du 10 novembre 2005, Abdoulaye Wade soutient à propos de son ancien ‘fils d’emprunt’, sans nuance (même s’il dit qu’il est quelqu’un de nuancé) : ‘Je me suis trompé et il m’a trahi (….). Il est tout à fait exclu que nous continuions à coexister dans le parti. (…) Quand vous réchappez à la morsure d’un serpent venimeux, vous ne l’hébergez plus chez vous’. Entre-temps, le reptile aurait-il perdu son poison naturel qui l’empêche de mordre mortellement l’ancien ‘spermatozoïde et futur cadavre’ ? Allez savoir !  
N’est-ce pas le président Wade qui disait, au lendemain de la proclamation officielle des résultats de la présidentielle de 2007, qu’il userait de tout son poids pour qu’Idrissa Seck ne lui succédât pas ? (Excusez notre barbarisme grammatical). Messieurs les prestidigitateurs, nous avons quand même de la mémoire et des neurones, même si vos tours de passe-passe les triturent gravement.  
Il faut le constater pour le déplorer, la politique n’est plus que spectacle, vaudeville de très mauvais goût où le reniement, la ruse et les combinazione (l’affligeante liste est loin d’être exhaustive) ont droit de cité. C’est du soap opéra qui, au lieu de nous faire rire, nous fait pleurer et même enrager. Croyez-vous objectivement que le Sénégal d’en haut puisse passer par pertes et profits tout le passif financier évalué à plusieurs milliards par les protagonistes de ce feuilleton politico-économico-médiatico-judiciaire qui nous a tenus en mauvaise haleine, que dis-je, en otages pendant plus de cinq ans ? Basta ! Nous en avons raz-le bol (de ce de riz au poisson fétide pour reprendre sa métaphore utilisée pour parler du ‘coup d’Etat civil’ que Idy et son frère Macky voulaient fomenter contre leur père). Nous réclamons un bol de riz sain et accessible grâce à un pouvoir d’achat réellement soutenu et non pas vampirisé par des effets d’annonce et des effets de manche impuissants devant les commerçants. Ces baisses n’existent que sur les fiches officielles du ministère du commerce. Nous voulons plus de pain (au propre comme au figuré) et plus de valeurs dans l’espace politique.  
L’heure est arrivée de laisser Machiavel ‘jouir’ de sa belle mort. Ce Florentin qui professait qu’’en politique, le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal.‘. Le sortir du chevet des lits de nos gouvernants et ceux qui y aspirent pour lui substituer des hommes de valeurs et de principe comme Amadou Hampathé Bâ qui enseignait magnifiquement : ‘Ne cherchez pas la renommée mais la vertu’. Nous ne sommes candidats ni au moindre mal ni au pire, mais au mieux-être. Est-ce vraiment trop demander à nos distingués apprentis buur (rois) ?  
Samba Saër DIOP Citoyen inquiet sambasaerdiop@yahoo.fr  
 

 

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Modifié en dernier lieu le 25.01.2009
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