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Tellement plus simple parfois d'autoriser les manifestations… 
 
 
La Constitution du 22 janvier 2001 a cette particularité d'avoir consacré les principales normes caractéristiques de l'Etat de droit moderne. Il n'est guère de libertés et droits qui ne soient proclamés, ni de règle ou mécanisme destinés à les garantir qui ne soient prévus ou organisés. La République du Sénégal garantit à tous les citoyens les libertés civiles et politiques que sont la liberté d'opinion, la liberté d'expression, la liberté de la presse, la liberté d'association, la liberté de réunion, la liberté de déplacement et la liberté de manifestation. Mais cette mise aux normes libérales du dispositif institutionnel et formel de l'Etat sénégalais a-t-elle, dans la pratique, débouché sur un Etat de droit vécu par les citoyens ? La réponse est non. Comme dans beaucoup de domaines, il existe un grand fossé entre l'énoncé des principes et leur mise en œuvre, entre la théorie et la pratique.  
Il est vrai que le constituant a prévu que ces libertés s'exercent dans les conditions prévues par la loi et que le législateur a ‘responsabilisé’ l'administration pour la réglementation de l'exercice de ces libertés fondamentales.  
Ce que l'autorité administrative doit cependant savoir, c'est qu'en consacrant dans le corps même de la Constitution ces libertés, le constituant a procédé à leur sacralisation et que c'est la Constitution elle-même qui a érigé le respect des libertés fondamentales et des droits du citoyen comme base de la société sénégalaise. Par conséquent, l'administration, en vérité simple bras séculier du pouvoir exécutif, n'a pas à s'ériger en ennemi irréductible des libertés en se drapant, chaque fois que de besoin, du couvert de la protection de l'ordre public. Si, comme c'est précisé dans la Constitution, les citoyens sont soumis aux mêmes normes juridiques, qu'est-ce qui justifie cette géométrie variable dans les autorisations de manifestation ?  
Même si elle détient le monopole de la force matérielle (police et armée), la puissance publique doit retenir :  
* qu'elle reste soumise au principe de légalité et que les pouvoirs de l'administration doivent servir l'intérêt général, finalité qui justifie et qui constitue la contrepartie des prérogatives à elle reconnues.  
* que les libertés fondamentales sont inscrites dans la Constitution et consacrées en même temps que les organes étatiques. Elles bénéficient, par conséquent, du même système de protection que les organes institués.  
* qu'elle ne peut vider une liberté de sa substance dans la mise en œuvre de son pouvoir de réglementation et qu'elle a l'obligation de motiver ses décisions comme le lui a rappelé le juge en 1999 dans l'arrêt Ld/Mpt.  
* qu'elle a l'obligation de respecter la décision du Conseil d'Etat qui a estimé le 27 octobre 1993, à travers l'arrêt Seydou Mamadou Diarra, qu'il y a absence de motivation si l'autorité administrative ‘se borne à viser les nécessités d'ordre public sans qu'aucun aucun élément contenu dans la décision elle-même, ou dans un document annexé à celle-ci ne renseigne sur lesdites nécessités’.  
* que, dans la pratique, l'expérience a montré que ce sont les nécessités de l'ordre public (ordre public tel que défini par exemple par M. Teitgen) qui exige parfois que la manifestation soit simplement autorisée et encadrée.  
Rarement (pour ne pas dire jamais), une manifestation autorisée et encadrée a entraîné des débordements au Sénégal. Pour M. Teitgen, l'ordre public, c'est ‘un état de paix intérieur de l'agglomération municipale résultant de sa protection contre les différents dommages qui pourraient atteindre la collectivité de ses habitants ou, si l'on préfère, l'état de paix de l'agglomération réalisé principalement par une équitable détermination des libertés individuelles et collectives, qui permet leur exercice harmonieux au sein du groupe, et sans que celui-ci en pâtisse, et assure en même temps, l'ambiance nécessaire au bon fonctionnement des services publics et à l'exercice normal de l'autorité’. La répression policière d'une manifestation non autorisée n'a jamais pu instaurer une paix dans la cité et protéger contre des dommages collatéraux. Demandez à Dakar dem dikk.  
Quand même curieux que toutes ces contraintes soient imposées à un peuple qui a affirmé ‘son adhésion à la Déclaration des Droits de l'homme et du Citoyen de 1789’ (le préambule), qui a une Constitution qui fait du ‘respect des libertés fondamentales et des droits du citoyen, (une) base de la société sénégalaise’ et qui punit ‘toute atteinte aux libertés et toute entrave volontaire à l'exercice d'une liberté’ (art 7).  
Quand même curieux que ce soit un chef d'Etat d'un régime libéral, qui a tellement souffert de l'absence de jouissance de certaines libertés et qui a fait le choix de la sacralisation de la liberté de manifestation qui… laisse ainsi faire.  
Abdoulaye DIEYE Juriste FSJP- UCAD  
 
 
ASSISES NATIONALES 
Amadou Makhtar Mbow se charge de convaincre l’Etat 
Par Ibrahima Lissa FAYE | SUD QUOTIDIEN | lundi 18 février 2008  
 
Les assises nationales ont enregistré un ralliement de taille. C’est celui de l’ancien directeur général de l’Unesco, Amadou Makhtar Mbow qui s’est donné pour mission de faire participer les autorités étatiques à ces rencontres. La réunion de samedi 16 février a permis à la commission de finaliser les termes dé référence et d’ébaucher beaucoup d’autres documents. La finalité des organisateurs est d’arriver à une appropriation des assises nationales par l’ensemble de la population. 
L’ancien directeur général de l’Unesco, Amadou Makhtar Mbow, préside le Comité national de pilotage des assises nationales initiées par le Front « Siggil » Sénégal. C’est samedi 16 février dernier lors de la réunion de la commission had hoc que l’annonce a été faite par le secrétaire général du Parti socialiste, Ousmane Tanor Dieng. Le consensus étant fait autour de sa personne, Amadou Makhtar Mbow s’est donné pour mission de faire participer les autorités étatiques à cette rencontre. 
La principale tâche de l’ancien directeur général de l’Unesco est de faire adhérer à ces assises nationales toutes les forces vives de la nation. D’ailleurs, il s’est donné comme mission de faire participer l’Etat aux assises. Mais, il a tenu à signaler que « si l’Etat ne veut pas participer aux Assises nationales, elles se tiendront sans lui ». 
Ces propos d’Amadou Makhtar Mbow ont été confirmés par le porte-parole du jour et président du Mouvement citoyen, Penda Mbow. Selon elle, « il faut arriver à une appropriation des assises nationales par l’ensemble de la population. C’est un travail qui va prendre un peu de temps. Il ne sert à rien de se précipiter et d’arriver à des résultats qui ne nous aideront pas à changer le Sénégal ». 
L’historienne a précisé qu’ils vont tout faire pour que l’Etat participe à ces assises nationales. Mais, a-t-elle tenu à souligner : « cela ne doit pas constituer un point pour décrédibiliser les assises nationales parce que l’Etat doit être partie prenante. Et puis, il ne faut pas oublier que nous les citoyens, nous sommes l’Etat ». 
Penda Mbow de rappeler que « ces assises nationales ne sont pas une conférence nationale, elles ne seront pas un comité dialogue réconciliation ». Elle a, ainsi, argumenté que « ces rencontres sont propres au génie Sénégalais, propre à ce qu’on a toujours qualifié d’exception sénégalaise. Nous sommes en train de réfléchir pour trouver des réponses à nos propres problèmes ». 
Le porte-parole du jour de la commission targue ainsi l’originalité de l’idée des assises nationales. « C’est différent de tout ce que nous avons connu jusque-là. Cela ne va pas remettre en question le calendrier des politiques encore moins le rôle de l’Etat. Nous citoyens sénégalais comment allons nous refonder notre vie au niveau de notre nation et comment nous allons repenser notre République », a-t-elle tenu à faire comprendre. 
Les membres de la commission veulent prendre tout le temps qu’il faudra pour réussir leur pari. « Nous voulons un Sénégal nouveau. Nous voulons un citoyen Sénégalais nouveau. C’est un travail qui va se faire entre le comité et l’ensemble de la société Sénégalaise, cela va prendre du temps. Mais il y a aussi tout un travail de maturation surtout pour ce qui concerne les citoyens. Comment allons nous par exemple impliquer les populations ? », s’est interrogée. 
La rencontre de samedi dernier a permis d’avancer et de finaliser un certain nombre de points notamment les termes de référence qui, selon l’enseignante à l’université Cheikh Anta Diop, ont suivi tout un processus. « Et comme nous voulons nous ouvrir à tout le monde, on a pris le temps nécessaire et vous voyez les résultats aujourd’hui. Les termes de référence font non seulement l’unanimité mais sont de très haute facture », a-t-elle avancé. 
Et d’ajouter : « ce qu’on peut faire dans l’immédiat, c’est la constitution des trois comités et le conseil scientifique. Il y aura des plénières et des travaux de commission. Il y aura aussi des rencontres citoyennes où on va descendre sur le terrain ». 
Penda Mbow a, dans la foulée, répété qu’il faut dès maintenant travailler à amener tout le monde y compris l’Etat à participer à ces assises nationales. Cela va être le travail du prochain bureau, du président plus particulièrement et de ceux qui vont l’accompagner. 
Près de 44 organisations ont pris part à la réunion. Une présentation du chronogramme a été faite ainsi que le document de stratégies des assises. Il y a, également, eu la présentation du site web. Beaucoup de documents ont, par ailleurs, été passés en revue. Ceux qui ont le plus retenu les attentions, sont entre autres la réflexion d’une organisation basée en France, le rapport sur l’identification et le choix des personnes ressources. Sur ce point précis, la présidente du Mouvement citoyen a expliqué qu’ils vont essayer de prendre en charge ou d’impliquer l’ensemble des compétences disponibles dans ce pays. 
CONTACT AVEC LES AMBASSADES DES PAYS MEMBRES DE L’OCI 
L’Imam Mbaye Niang va guerre contre l’homosexualité et l’Etat 
Par Ibrahima Lissa FAYE | SUD QUOTIDIEN | lundi 18 février 2008 |  
 
C’est un Imam Mbaye Niang très amer qui a fait face à la presse samedi 16 février au siège du Mouvement de la réforme et pour le développement social (Mrds) sis à la Scat-urbam. Il rumine encore la marche qui, selon lui, avait été autorisée avant d’être interdite, a été réprimée durement vendredi dernier. Le député du Mrds ne désarme pas et compte dénoncer davantage l’homosexualité au Sénégal. 
Imam Mbaye Niang veut aller se plaindre auprès des représentations diplomatiques des pays membres de l’Organisation de la conférence islamique. « Après la sensibilisation des guides religieux et des populations. Dès lundi, nous allons élaborer et commencer à dérouler un autre plan d’actions dont les points saillants sont des contacts avec les ambassades des pays membres de l’Organisation de la conférence islamique (Oci) établies au Sénégal », a lancé le secrétaire général du Mrds. Les responsables de ce parti ont estimé qu’on ne peut pas comprendre qu’un gouvernement qui va organiser d’ici trois à quatre semaines un sommet, qui doit regrouper presque tous les musulmans du monde et qui se permet d’offenser la religion pour laquelle cette rencontre est organisée. « On ne peut pas non plus comprendre que le gouvernement profane des lieux de cultes. Les forces de l’ordre étaient bel et bien dans l’enceinte de la mosquée », s’est offusqué Imam Mbaye Niang. Il a ajouté qu’il y a eu des échanges de pierres et de gaz lacrymogène, c’est ce qui a, selon lui, peut être poussé les policiers à défoncer les barrières pour entrer dans la cour de la mosquée et à frapper les gens. « C’est la deuxième fois que cela se produit. La première fois, c’était à la cathédrale de Dakar avec l’affaire Jean Paul Dias qui allait être arrêté à l’intérieur même du lieu de culte et cette fois à la grande mosquée de Dakar. Les Sénégalais l’avaient à l’unanimité condamnés », a-t-il rappelé. 
Le député en veut aux homosexuels. Il a pensé que les peines prévues par le droit pénal sénégalais contre l’homosexualité, ne sont pas suffisamment répressives. C’est pour cette raison qu’il a prévu de déposer une proposition de loi à l’Assemblée nationale pour corser davantage ces peines. Pour rappel, le droit pénal sénégalais prévoit des sanctions contre l’homosexualité allant de 5 ans d’emprisonnement et de 10 000 à 1 500 000 FCfa d’amende. Le leader du Mrds est revenu largement sur les conditions d’organisation de la marche et la manifestation en tant que telle. « La marche du vendredi a été belle et bien autorisée par le préfet de Dakar. Je persiste et je signe. Nous avons obtenu de lui un consentement verbal ce que nous pouvions attendre de lui. Nous lui avons demandé : est ce que nous pouvons continuer nos activités, notre préparation de la marche ? Il a répondu oui », a-t-il expliqué. Et de déplorer que « dans notre pays, la démocratie et l’Etat de droit dont on parle tant sont toujours violés par les pouvoirs publics ». 
Imam Mbaye Niang a expliqué qu’il avait été décidé en réunion de coordination que si la marche n’était pas autorisée, elle allait être annulée et en lieu et place : une conférence de presse allait être organisée. « Il faut toutefois que reconnaître que cette interdiction que nous avons apprise aux alentours de 11heures, nous a vraiment prise au dépourvu et c’est pour cette raison qu’on a été débordé. Au moment de notre rassemblement à l’intérieur de la grande mosquée, il y a des gens qui sortaient parce qu’ils n’étaient pas au courant de l’interdiction de la marche. Arrivés vers la Rts, les éléments de la police ont commencé à charger. J’ai suivi la foule jusqu’à ce niveau et j’ai aussi reçu une grenade lacrymogène », a-t-il indiqué. 
Le secrétaire général du Mrds a affirmé que « les pouvoirs publics sont en train d’agresser les musulmans dans leur foi, dans leur croyance. C’est un manque de respect vis-à-vis de la religion musulmane parce que l’homosexualité est dénoncée, condamnée par l’Islam. Quelque soit les fait les pressions, qu’ils peuvent recevoir de l’extérieur, il n’y a absolument rien qui peut primer sur la volonté populaire. Libérer les homosexuels c’est les protéger. Les Sénégalais sont déterminés à combattre l’homosexualité et toutes les dépravations. Il faut que les pouvoir publics le sachent ». 
Rappelons que c’est suite à la libération des homosexuels du pseudo mariage gay à Petit Mbao dans la banlieue de la capitale que le député Imam Mbaye Niang avait entrepris de dénoncer l’homosexualité au Sénégal soutenu en cela des dignitaires religieux du pays. 
EN PERSPECTIVE 
Leçon citoyenne 
Par Felix NZALE | SUD QUOTIDIEN | lundi 18 février 2008  
 
Le Maire de Gorée Augustin Senghor s’est présenté le samedi 16 février avec son équipe de la municipalité devant leurs mandants. Ils ont ainsi exposé et soumis le bilan de leur quinquennat (2002-2007) à l’appréciation de ceux-là qui leur avaient fait confiance. À ces derniers de voir, en perspective des élections locales du 18 Mai prochain, si cette équipe est reconductible ou non. Mais cela, c’est une autre affaire… La démarche du Maire n’est pas nouvelle. On se rappelle qu’à chaque fin d’édition de Gorée Diaspora Festival et au seuil de la nouvelle, Me Senghor re-convoque la presse pour dresser le bilan des activités. En somme, pour rendre des comptes. De manière publique. Cette démarche, disons cette leçon citoyenne, est assez rare au Sénégal pour ne pas être soulignée et saluée. 
En vérité, la classe politique sénégalaise a, dans son système de fonctionnement, instauré depuis les privilèges pour son petit profit exclusif. Prébende, achats de conscience, manipulation, sont les paradigmes qui fondent l’agir de nos hommes politiques. On comprend dans ce cas que l’opacité soit ici le principe de la démarche. Or, hélas, ceux-là qui manipulent et persistent à manipuler, occupent la proue des consciences déviées de la claire vision. Et l’idéologie dominante est, semble-t-il, au Sénégal, le démon de cette cécité des consciences qui refusent de voir. Pour agir et devenir. L’île de Gorée a dit non et s’est engagée dans l’ère de la rationalité qui vise, loin des chefs hiératiques ubuesques de notre histoire, à prendre son destin en main. À refaire son destin. Entendu que le refus, ou l’évitement de tout engagement ou implication, est déjà glissement vers le néant. 
Cette cécité des consciences explique la tendance à perdre de vue que « rendre des comptes » est un principe démocratique à exiger de ceux qui nous gouvernent. « Obscurantisés », il n’est pas exagéré de dire que nous ne vivons pas dans ce pays. Au sens où, vivre, c’est faire échec à la loi de l’échec, vaincre toutes les formes pernicieuses et subreptices du néant masqué, auquel des esprits prédateurs assignent notre destin de peuple. 
La leçon qui nous vient de Gorée consiste à dire oui aux principes vitaux. Puisse-t-elle faire tache d’huile et inspirer tous les Sénégalais dans le sens d’un réveil collectif pour exiger l’inscription dans la feuille de route de nos hommes politiques, l’exercice de l’éthique et de la morale en politique et, ceci, dans l’optique d’une entéléchie clairement comprise. C’est entendu : il n’y a pas de fatalité, il n’y a que des politiques - et des politiciens - infâmes et déviantes qui sont de nature à altérer dangereusement le devenir de notre nation. 
BILAN DE LA CAN 2008 
Le Sénégal, la risée de l’Afrique 
Par Abdoulaye THIAM | SUD QUOTIDIEN | lundi 18 février 2008  
 
Il y a eu Byblos en 2002 au Mali. Il y a eu Plazza en 2004 en Tunisie. En 2008, les “Lions“ fidèles à leur réputation, ont sorti de “l’anonymat“ Vienna City. Avec comme d’habitude l’élément hors du commun, El Hadji Diouf, reste en tête de file de Vagabonds. Comme lors de ses précédentes éditions, le Sénégal a été encore la risée de l’Afrique. Triste sort pour un pays pauvre très endetté mais qui ne lésine pas sur les moyens pour satisfaire les caprices de ses stars pourtant en perte de vitesse depuis 2002. 
Les “Lions“ du Sénégal du football étaient accueillis comme des stars au Ghana. Mais ils sont repartis comme des vulgaires délinquants obligés de raser les murs pour éviter les regards des populations. Certains n’ont même pas attendu le dîner. Il s’agit de Mamadou Niang, Habib Bèye, Souleymane Diawara et Lamine Diatta qui ont préféré rejoindre la France au soir de l’élimination du Sénégal. D’autres comme El Hadji Diouf et Ibrahima Sonko ont profité faire du “yobalema“ en se surchargeant dans le jet privé que Fulham a envoyé à Diomansy Kamara. Le reste de la troupe a demandé et obtenu l’arrivée à Dakar dans la nuit pour éviter des troupes à l’ordre public. Triste sort pour un pays pauvre très endetté mais qui n’a ménagé aucun effort pour satisfaire les caprices de ses soi-disantes stars. 
Le Sénégal qui comptait beaucoup sur sa sélection pour remporter enfin son premier trophée continental est encore rentré bredouille. La déception est incommensurable. Sur trois rencontres, dans la poule la plus équilibrée, les “Lions“ n’ont pu enregistrer la moindre victoire. Deux matches nuls et une cuisante défaite (3-1) ont sanctionné leur laborieux parcours. Malgré une armada d’attaquants, ils n’ont pu marquer que quatre buts là où leur défense en prenait six. 
Autre remarque également c’est que sur les trois matches de poule, le Sénégal a chaque fois démarré avec un onze de départ différent de l’autre. Ce qui signifie que le staff technique malgré cinq matches amicaux préparatoires, n’a pas pu trouver un noyau dur sur lequel il pouvait se fonder. Kasperczak a cherché en vain la bonne formule avant d’abandonner le navire en pleine tempête. 
Et ce n’est pas Lamine Ndiaye qui va rectifier le tir. Son coup de chamboulement après les expulsions de El Hadji Diouf et de Tony Sylva n’ont pas pu arranger les choses. 
C’est sans nul doute, la plus mauvaise prestation du Sénégal sur les 11 éditions dont il a pris part. 
C’est pourquoi, nous sommes d’avis qu’il faut impérativement situer les responsabilités des uns et des autres afin de préparer les échéances à venir. 
Délégations pléthoriques, marabouts à gogo 
Issa Mbaye Samb a joué et a perdu. Il faut oser le dire. Même si le ministre des Sports a le mérite d’associer toutes les forces vives du sport sénégalais dans sa gestion. Certainement, le ministre des Sports et des Loisirs voulait éviter les tensions qui ont rendu très impopulaires son prédécesseur, Daouda Faye. Seulement son populisme s’est avéré être un couteau à double tranchants. Si ça avait marché, il allait récolter les dividendes. Certaines sources parlent même d’un portefeuille de ministre d’Etat que lui aurait promu le président de la République, Me Abdoulaye Wade. Mais l’échec doit aussi être sanctionné. 
Car jamais dans une campagne de phase de finale, on a assisté à autant de monde. On avait comme l’impression que les deux structures qui gèrent le football (Ministère des Sports et la Fédération sénégalaise de football) étaient en concurrence. 
Chaque camp avait faut le déplacement avec sa cour. D’un côté Issa Mbaye Samb et de l’autre Mbaye Ndoye. La quasi-totalité des présidents de Ligues de football avec une absence remarquée de Khayar Niang de la Douane était présente à Tamale. Qui s’occupe de leur hébergement, de leur restauration, de leur transport interne et externe. Plusieurs d’entre eux seraient même “perdiémés“. 
Toutefois, les plus remarqués sont sans nul doute ceux du ministère des Sports. Ceci à cause de l’omniprésence de son griot. Dèjà très visible dans certaines manifestations sportives à Dakar, le maître dans l’art de parler du ministre des Sports s’est encore fait remarquer avec ses coupes de tailleur “Obasanjo“ toutes en tissu “Ganila“. 
Que dire également des rutilantes voitures 4X4 ? Sacré Sénégal ! Mais le pays de la Teranga ne s’est fait seulement remarqué lors de cette 26ème édition de la Coupe d’Afrique des nations 2008 que par des délégations pléthoriques. 
Les marabouts aussi ont tenu à jouer leur partition. Impossible de donner leur nombre exact. Ces “charlatans“ étaient ostensibles à Gariba Hôtel, Tamale Lodge. Partout, ils créaient des embouteillages avec les supporters. Ces derniers étaient même obligés de céder leur place à Tamale School avec l’arrivée du renfort de marabouts. 
Ils ont promis monts et merveilles au Sénégal. Certains ont même déclaré à qui voulaient les entendre que les “Lions“ vont atteindre la finale alors que d’autres prédisaient une victoire devant le Ghana. Rien de cela ne s’est produit. 
Ce qui a irrité certains supporters qui ont décidé d’aller demander des comptes à un marabout qui leur avait confié que le Sénégal allait battre l’Angola (3-1). “Il va nous dire pourquoi c’est le contraire qui s’est produit“ lançait un supporter en colère contre un marabout. Et un autre d’enchaîner : “ils sont traités avec des honneurs. Toutes leurs caprices sont satisfaites au moindre claquement de leur doigt“. Résultats : ces soi-disants marabouts se sont enrichis sur le dos du contribuable sénégalais. 
Et personne ne saura combien d’argent ont été dépensés pour les “xons“. Les détracteurs du ministre des Sports pensent à tort ou à raison que le déplacement massif des “marabouts“ n’est autre qu’un moyen de détournement de l’argent. Parce que soutiennent-ils, l’argent remis aux marabouts ne laisse pas de trace. Pour rappel, rien qu’en 2002, ces pratiques occultes avaient englouti 90 millions de F. Cfa selon le rapport de la Cour des Comptes. 
Pourtant lors du seul club de la presse organisé par l’Association nationale de la presse sportive (Anps) à Moonlight Lodge de Tamale, Mbaye Ndoye avait soutenu qu’il n’y a pas de budget pour les “xons“. Le président de la Fsf avait pour la même occasion prédit une large victoire des “Lions“ devant les “Palancas Negras“. Devant la télévision nationale, c’est le trésorier général de l’instance fédérale qui reconnaît qu’il y a bel et bien un budget pour les pratiques occultes qu’il inclut dans ses fameux 2 %. 
Faut-il « zapper » Diouf ? 
En 2002 au Mali, les Sénégalais ont connu Byblos, en 2004, les Lions ont étalé leurs frasques à Plazza. En 2006, Amara Traoré et Laye Sarr les avaient enfermé dans un bunker à Ismaïla. Mais en 2008, il a juste fallu quitter le gros village qui constitue Tamale pour que certains soient rattrapés par leur nature. Et un seul joueur est cité dans toutes les sorties. Il s’agit de El Hadji Diouf. 
Le joueur de Bolton croit avoir tout donné au Sénégal pour se permettre de tout faire. Or, il oublie que c’est grâce à l’équipe nationale qu’il a eu ce nom. Que c’est grâce à l’équipe nationale qu’il a été sacré à deux reprises ballon d’Or africain en 2001 et 2002. Que c’est grâce à l’équipe nationale qu’il a pu obtenir ce contrat très juteux avec les Reds de Liverpool. Un contrat de cinq ans signé en plein Coupe du monde. Mais Diouf a du mal à se comporter en véritable ambassadeur du Sénégal. Ni le brassard de Capitaine encore moins le drapeau national remis par le président de la République ne le feront changer. Il n’en a cure. Et il l’a dit ouvertement aux autorités. “C’est comme ça que je fonctionne“ clame-t-il. Il leur (les autorités) appartient maintenant de prendre leurs responsabilités. A Tamale, il les a abreuvé d’injures et autres insanités. 
Sur le terrain, Diouf qui a perdu ses jambes de 20 ans, même s’il déclare être âgé que de 27 ans, depuis belle lurette. Ce n’est pas une petite éclaire deux ou trois fois en 38 matches de Premier League qui nous démentira. Le El Hadji Diouf de 2002 est révolu. Celui qui nous reste, c’est le mannequin. Renouvellement de coiffures par ci, pose de dent blanche par là, des cils et sourcils retouchés etc. 
Dans chaque campagne, il trouve le malin plaisir de loger et nourrir un de ses “valets“ et s’occupe ensuite de virées nocturnes. Et quand il soutient mordicus n’être jamais sorti et exigeant aux dirigeants de démentir, c’est un de ses valets qui s’épanche sur les ondes pour prendre maladroitement sa défense. Diouf avait fini de terroriser tout l’entourage des Lions. Joueurs, encadrement technique, dirigeants. Tous avaient peur de prendre la sanction. Pire, certains ce sont lancés dans un triste gymnastique pour le sauver. Ceci en appelant plusieurs confrères pour juste savoir si le photographe l’avait pris. 
Dommage ! 
Pendant ce temps, les vraies stars font péter les statistiques en donnant des leçons d’humilité au Sénégal. Les exemples de Samuel Eto’o Fils et de Didier Drogba en sont de parfaites illustrations. Le premier a battu le record de Laurent Pokou. Le second a décliné une distinction individuelle comme le ballon d’Or pour “ne pas casser le moral de son équipe exclusivement consacrée à la Can“ avait plaidé Drogba pour justifier sa non présence à Lomé. Dans la même lancée, aucun Camerounais n’a levé le plus petit doigt pour descendre Rigobert Song dont la bourde a pourtant coûté le trophée à son pays. 
Celui qui est considéré comme le “Capitaine courageux“ dans le pays de Biya a été même accueilli avec les honneurs. Parce que tout simplement les Camerounais savent le respect que Song a vis-à-vis de sa Nation, des ses couleurs nationales, de son maillot. 
C’est cette fibre patriotique que les Sénégalais réclament en vain de leurs joueurs. Malheureusement les mentalités ne sont pas les mêmes. 
Le 12e Gaïndé 
Halte aux supporters alimentaires 
Sur quelle base, sélectionne-t-on les supporters devant accompagner les “Lions“ ? Quels sont leurs mérites ? Qui les prend en charge ? Mystère et boule de gommes sur toutes ses interrogations concernant les supporters sénégalais dont la plupart se sont révélé être des supporters alimentaires ou encore des commerçants. Ils n’ont rien à voir avec les Nigérians, les Ghanéens encore moins les Camerounais. Les supporters du Sénégal se sont singularisés dans la quête des maillots, des survêtements et tout autre objet avec la marque de l’équipementier des “Lions“. 
A chaque séance d’entraînements, ils envahissaient la main courante. Il s’ensuit une course poursuite sans précédent où l’on entend toutes sortes de doléances. 
Une situation qui empêche même les confrères de travailler correctement. Pour cette 26e édition, la Pointe de Sangomar a eu à effectuer plusieurs rotations pour ramener les supporters. 
Par ailleurs, il importe de signaler que nous n’avons pas pu remarquer comme prévu une grande sensibilisation sur les Accords de partenariat économique (Ape). Pourtant une conférence de presse avait été tenue dans ce sens. Ce qui était remarquable, ce sont les taureaux dont ils avaient droit chaque jour pour leur repas en plus des 650.000 F Cfa comme dépense quotidienne. Sans occulter les litres d’eau d’approvisionnement. Après l’élimination du Sénégal, ils ont été les premiers à se mordre les doigts. 
La grande lessive tant attendue par le peuple dans différents niveaux (équipe nationale, Fédération, Ministère) ne devrait pas non plus épargner ce secteur. 
Pour ce, il faut encore de l’audace. 
Que faire pour développer le football et le rendre performant durablement ? 
 
 
Les rendez-vous avec les compétitions de football sont cycliques et les déconvenues de la sélection nationale sont jusqu’à présent inévitables. Les réactions à chaud par rapport aux résultats bruts ont toujours induit des décisions regrettables. Si nous remontions un peu le temps en diagonale, nous pourrions bénéficier d’un éclairage non passionnel qui atténuerait la sévérité des jugements et ouvrirait des perspectives objectives vers des solutions positivement durables.  
Notre approche de la question, sans prétendre apprendre quoi que ce soit, ni donner une quelconque leçon, encore moins des recettes miracles à qui que ce soit, s’inscrit dans le contexte d’une vérité sans concession : le football actuel est devenu un véritable show-biz. Il s’appuie sur une terrible rationalité biotechnologique de la condition physique, dont les diverses formes d’expression sont la puissance, la résistance, l’endurance, la rapidité, la promptitude à agir, l’adresse, la vigilance technique et tactique et les capacités de récupération.  
La performance ne va plus de soi, elle ne se décrète pas, elle se crée et elle s’entretient ! Les compétitions sportives ne sont plus sous-tendues par l’émulation simple et le fair play ; elles se fondent sur des enjeux financiers et sont devenues moyens de promotion sociale et/ou outils politiques. La victoire, comme la défaite se paie cash.  
Le mouvement sportif sénégalais compte une armada de bénévoles répartis dans une cinquantaine de fédérations, une dizaine de mouvements de jeunesse et un peu plus de 3 000 Asc et écoles de formations qui encadrent un capital de 2 à 3 millions de pratiquants mobilisés en permanence autour du sport de masse, d’élite et diverses activités de jeunesse et de loisirs. Ces activités sont valorisées par les médias et sont naturellement tributaires des rites de comportement, des valeurs économiques, morales, esthétiques, pédagogiques et politiques du terroir.  
A peine les lampions du super show de la Can éteints, les responsables des pays participants évaluent à qui mieux mieux, les prestations de leurs équipes, les retombées économiques, sociales et politiques ainsi que les perspectives d’avenir. C’est le moment des transferts et des départs annoncés de joueurs et d’entraîneurs. C’est également celui des fins et des ruptures de contrats.  
Primes pour certains, châtiments pour d’autres.  
Les modestes résultats des ‘Lions de la Téranga’ nous valent, aujourd’hui, dépit, blessures d’amour propre et frustrations. Toutes les critiques émises constituent un exutoire à la violence contenue et une dialectique de groupes humains dans une société en crise de personnalité qui n’offre plus de possibilités d’épanouissement à sa population, laquelle finit par avoir un comportement en contradiction avec les lois sociales édictées. Dans le football mondial devenu économiquement rentable, les compétitions sont impitoyables. Elles exigent une condition physique parfaite de la part du joueur pour gagner, et l’épreuve, et de l’argent mis en jeu.  
Le football sénégalais manque cruellement d’infrastructures, de matériels didactiques et d’équipements. Les ressources humaines et les compétences sont laissées pour compte, victimes souvent de considérations sentimentales inopportunes. Depuis 1960, les diverses politiques sportives mises en œuvre sur le terrain, d’orientations en réformes, de concertations en décisions se sont toutes voulues ambitieuses pour une élite active (équipes nationales, champions individuels ou par équipe), recherchant un rendement à court terme. La grande masse n’a pas été touchée durablement et les efforts financiers consentis par les gouvernements n’ont pas toujours été consacrés à bon escient pour faire de la détection, de la formation pour les jeunes et pour l’encadrement technique.  
En 1968, après la révolte de la jeunesse dans la plupart des campus du monde occidental, le Sénégal a essayé de définir une nouvelle politique nationale de jeunesse et d’autres orientations sportives. Le Fonds d’aide aux sports fut créé. La réforme Lamine Diack favorisera la fusion de grands et petits clubs traditionnels de football en 18 nouveaux clubs et tentera de relancer l’organisation et la gestion de ce sport. Les collectivités éducatives seront instituées par décret 72.1049. L’idée de créer des sections ‘Sports-Etudes’ suscitera des conflits d’intérêts individuels entre enseignants de sports, entraîneurs, Dtn et administratifs. L’université, en adaptant son programme pédagogique aux exigences d’une coopération de tutelle, s’est éloignée de plus en plus du sport d’élite qui s’est développé au campus social grâce à l’afflux de non étudiants.  
Pendant longtemps, l’Etat s’est désintéressé du devenir des sportifs en fin de carrière, de l’assistance qui leur est due et de la formation professionnelle à proposer aux champions pour leur réinsertion sociale. A partir de 1975, une grande crise économique résultant de la conjoncture économique mondiale a secoué le Sénégal et aggravé les problèmes. Pour redynamiser les mouvements de jeunesse, l’Etat a remplacé l’Union nationale de la jeunesse (Unjs) par le Conseil national de la jeunesse (Cnjs) et organisé des semaines nationales décentralisées et a fait adopter par la loi 84-59, la charte du sport par l’Assemblée nationale. Sa politique sportive fut clairement énoncée. Par cette charte, l’Etat s’est engagé à favoriser le développement de la pratique sportive de masse et de compétition et à prendre en charge la mise en œuvre des mesures et moyens susceptibles de promouvoir cette politique. Pour finir, l’Etat et les collectivités publiques et privées se sont engagés à créer les infrastructures nécessaires à cette pratique.  
Compte tenu du vécu et des résultats, c’est un catalogue de vœux pieux depuis l’indépendance que nous avons feuilleté, car le sport, outil de développement, a été le parent pauvre des activités de développement, faute de volonté politique clairement exprimée accompagnée de moyens matériels et financiers, d’infrastructures et d’encadrement adaptés. Il n’a généré dans notre pays que des épiphénomènes, une réussite par-ci et par aptitude. C’est le cas du basket-ball qui a été au sommet en Afrique avant de connaître une dégringolade majestueuse. C’est le cas du football qui ne gagne pas les matchs qu’il faut gagner. C’est le cas de l’athlétisme malgré Amy Mbacké Thiam et Ndiss Kaba Badji, et avant eux, Abdou Sèye, Habib Thiam, Papa Gallo Thiam, Malick Mbaye, Garang Coulibaly, Ahmadou Dia Bâ, etc.  
Ce qui se passe au football, se passe dans toutes les fédérations où des querelles intestines alimentées par l’espoir de gains hypothétiques et les combinaisons pas toujours orthodoxes, la mise à l’écart de compétences et d’anciens pratiquants qualifiés paralysent l’essor des disciplines sportives au grand dam des adeptes qui finissent par perdre même leur vocation et par se détourner du sport concerné.  
Le football est un phénomène socio-économique majeur planétaire. Dans notre pays, le nombre des licenciés croît très lentement dans la fédération, alors que les pratiquants se multiplient dans les structures informelles : Asc, écoles de Foot, centres d’animation et dans les fédérations affinitaires que sont l’Uassu, l’Oncav, et le Corpo. Les clubs ne sont pas aidés. Ils manquent cruellement de moyens et ne disposent pas d’infrastructures fonctionnelles.  
L’exode des joueurs les plus chanceux ou des plus musclés a provoqué une baisse sensible du niveau des championnats qui attirent de moins en moins le public. Les sélections nationales sont devenues instables avec les joueurs expatriés prestataires de service, payés rubis sur l’ongle sous forme de primes par l’Etat.  
Le président Abdoulaye Wade a ranimé la fibre patriotique, en faisant dégager des moyens financiers très importants pour le football. Dès lors, les joueurs ont chanté, dansé et joué avec entrain et la sélection a tendu vers la performance sans jamais y parvenir. Aucun des objectifs assignés par le chef de l’Etat n’a été atteint, malgré tous les moyens qu’il a dégagés, et les nombreux changements intervenus au département des Sports et à la fédération. Que faire pour développer le football et le rendre performant durablement ? - Evaluer d’abord les résultats des objectifs poursuivis avant l’alternance ; - Promouvoir ensuite les actions correctrices et les mesures d’accompagnement identifiées et retenues depuis l’an 2000.  
Dr Amadou Lamine THIAM Instructeur de la Caf Dr-althiam@hotmail.com  
Audition de Mame Madior Boye et de Youba Sambou : Wade impose son ‘véto’ 
Etant dans le viseur du magistrat instructeur français, en charge du dossier du bateau le Joola, l’ancien Premier ministre, Mame Madior Boye et l’ancien ministre des Forces armées, Youba Sambou, ont finalement échappé à l’audition de ce dernier. Et pour cause, le chef de l’Etat y oppose son ‘véto’. 
 
Le magistrat français, qui a introduit une demande auprès du chef de l’Etat pour pouvoir entendre des témoins dont des autorités sénégalaises dans l’affaire du bateau Le Joola a été à moitié servi. En effet, visant principalement Mame Madior Boye et Youba Sambou, respectivement Premier ministre et ministre des Forces armées au moment du naufrage du bateau, le juge français n’a été autorisé à entendre que des témoins ordinaires. Selon Me El Hadj Amadou Sall qui a donné l’information, vendredi, au cours de la rencontre hebdomadaire avec la presse, ‘le magistrat français a été autorisé d’entendre certaines personnes comme témoins mais cela n’a pas été possible pour d’autres (les hautes autorités, notamment Mame Madior Boye et Youba Sambou : Ndlr)’. Pour cause, ‘la décision qu’a prise le président de la République s’inscrit dans le cadre strict du respect du code de procédure pénale du Sénégal’, explique l’avocat.  
Interpellé par la même occasion sur le dossier de l’ancien président tchadien, Hissène Habrè, l’avocat indique que la balle est dans le camp de la communauté internationale, le Sénégal ayant ‘fait ce qu’il a à faire’. D’après Me Sall, le président Wade a décidé à la suite des recommandations de l’Union africaine, qu’on juge Hissène Habré à Dakar. Et pour y arriver, un certain nombre de procédure a été prise notamment la modification de l’ordonnancement juridique du Sénégal. Seulement, informe l’avocat, le Sénégal a demandé en contrepartie, ‘l’assistance’ de la communauté internationale, ‘pour la formation de nos juristes’ à gérer pareil dossier. Parce que, ‘la quasi-totalité des faits se sont déroulés à l’extérieur’. De même qu’une assistance par rapport au coût du procès. Une fois que tout cela est obtenu, ‘on ira droit au but’, a laissé entendre Me Sall.  
Par ailleurs, le porte-parole du chef de l’Etat est revenu sur l’objet de la rencontre de vendredi dernier : le projet de la ‘grande muraille verte’ dans lequel les chefs d’Etat engagent les peuples africains pour la lutte contre l’avancée du désert. Et c’est pour noter des avancées dans ce sens avec la détermination des termes de références, l’identification des sites pour son élaboration. Et, lors d’une conférence ministérielle sur ‘la grande muraille verte’, il a été décidé la création de deux structures pour gérer ce projet. Une structure au niveau national et une agence africaine de la ‘grande muraille verte’, dépendant de l’Union africaine. Toujours concernant ce projet, Me Sall informe que l’Union européenne s’était déjà engagée à financer les études de faisabilité de ‘la grande muraille verte’.  
Yakhya MASSALY  
SENEGAL - HOMOSEXUALITE - CAMPAGNE 
L’imam Mbaye porte la "bataille" à l’Assemblée nationale  
 
NETTALI - Dans sa croisade contre les homosexuels, l’Imam Mbaye Niang ajoute une corde à son arc, après sa tentative avortée d’organiser une marche vendredi dernier. Le député veut désormais mener la lutte au sein de l’Assemblée nationale où il compte déposer un proposition de loi pour alourdir les peines contre les homosexuels, rapporte Sud Fm.  
Le leader du Mouvement pour la réforme et le développement social (Mrds), le député Imam Mbaye Niang, poursuit sous une autre forme sa lutte contre la dépravation de mœurs, après que la marche qu’il a organisée vendredi dernier a été réprimée par les forces de l’ordre. « Nous comptons élaborer effectivement une proposition de loi pour renforcer la pénalisation de l’homosexualité et contenir son développement dans le pays. Nous savons qu’il y a aujourd’hui un développement inquiétant de ce phénomène, de ce fléau au sein de notre société et plus particulièrement au sein de notre jeunesse », déclare d’emblée Imam Mbaye Niang. 
« Maintenant, pour protéger la société sénégalaise et sa jeunesse, nous voulons faire en sorte que ce fléau soit arrêté en élaborant une proposition de loi qu’on va soumettre à l’Assemblée nationale, pour décourager tous ceux qui auront tendance à propager ce fléau au sein de notre société. Et il y a bien des députés qui m’ont contacté pour m’assurer de leur soutien, si jamais une telle proposition devait passer. Voilà donc nous sommes en ce moment en pourparlers avec des juristes qui acceptent aussi de collaborer avec nous dans ce sens », renchérit le député du Mrds. 
A l’en croire, avec certains députés, il pourrait avoir le nombre de dix qui est nécessaire au dépôt d’une proposition de loi. « J’ai commencé à entrer en contact avec certains d’entre eux. J’ai aussi commencé comme je l’ai dit à travailler, à collaborer avec des juristes pour l’élaboration de la proposition de loi. Donc, certainement dès l’ouverture de la prochaine session, je vais déposer la proposition de loi inch Allah », promet l’Imam Mbaye Niang. 
SENEGAL-GESTION DE l’ANOCI-SOCIETE CIVILE  
Mouhamadou Mbodj va porter plainte contre Yaya Sakho pour "mensonge" 
dimanche 17 février 2008  
NETTALI - Yaya Sakho, coordonnateur de la cellule d’appui à la communication de l’Etat a fait état d’enveloppes financières remis par l’Agence nationale pour l’organisation de la conférence islamique (Anoci) à certaines organisations de la société civile en tant que membres du conseil de surveillance. Des propos jugés mensongers par le coordonnateur du Forum Civil qui a décidé de porter l’affaire en jusice.  
Le patron du forum civil, Mouhamadou Mbodj a annoncé qu’il va traduire en justice Yaya Sakho, coordonnateur de la cellule d’appui à la communication de l’Etat et membre de la « Génération du concret". « Je vais tirer toutes les conséquences de droit des propos qu’il vient de tenir. Des propos qui ne reposent que sur le mensonge » a laissé entendre Mouhamadou Mbodj. 
M. Mbodj réagit ainsi à des propos tenus par Yaya Sakho sur la même radio. Invcité de l’émission politique « Positions », M. Sakho a affirmé que plusieurs membres de la société civile bénéficieraient des largesses de l’Anoci. 
Selon Yaya Sakho, par ailleurs journaliste, des membres de la société civile réclament la tranparence de la gestion des comptes de l’agence alors qu’ils « touchent pourtant des 
perdiums en tant que membre du conseil de surveillance de l’Anoci ». Il a 
notamment cité Mouhamadou Mbodj du Forum Civil et Aliou Tine de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (Raddho). 
Mouhamadou Mbodji a tenu à préciser qu’il ne siège pas dans ce conseil et démenti du coup avoir perçu quoi que se soit de l’Anoci présidé par par Karim Wade. M. Mbodji fait noter au passage : « nous avons mandaté un architecte qui a produit beaucoup d’informations sur les chantiers de 
l’Anoci ». En saura-t-on davantage devant la barre du juge. 
SENEGAL-ANTIHOMOSEXUALITE-LEGISLATION  
L’Imam Mbaye Niang veut durcir la loi  
NETTALI – Le député et secrétaire général du Mouvement de la réforme pour le développement social (Mrds), Imam Mbaye Niang n’entend baisser les bras après l’interdiction de la marche qu’il avait initiée pour ce vendredi à Dakar contre l’homosexualité et la libération des gays arrêtés il y a quelques jours.  
M. Niang revient à la charge dans sa croisade anti-gay en annonçant qu’il va déposer une proposition de loi à l’assemblée nationale pour durcir les peines contre l’homosexualité, rapporte ce samedi la radio futurs médias (Rfm). 
Le Droit pénal sénégalais prévoit des sanctions contre l’homosexualité passible de 5 ans d’emprisonnement et de 10 000 à 1 500 000 fcfa d’amende. 
Par ailleurs, les personnes interpellées le vendredi à la suite d’une marche improvisée et des manifestations anti-gay ont été libérées. Après la prière musulmane de 14 heures du vendredi à la grande mosquée de Dakar, des gens ont voulu passer outre la mesure d’interdiction par le préfet de la capitale de la marche. Les manifestants ser sont heurtés à la police qui a usé de lacrymogène pour les disperser. 
Rappelons que c’est suite à la libération des homosexuels du fameux "mariage" gay à Petit Mbao (environ 20 km de Dakar) que le député Imam Mbaye Niang avait entrepris des démarches pour dénoncer l’homosexualité au Sénégal soutenu en cela des dignitaires religieux du pays. 
 

 

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Modifié en dernier lieu le 18.02.2008
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