ARK NETWORK reference.ch · populus.ch    
 
  
Contre la transmission patriarcale de la destinée  
 
 
Rubriques

ATTENTION !!!
Vu par la Press
PETITIONS
lettre ouverte
MISERE POLITIQUE
Karim se montre
abdoulaye m.diop
lobs n°1068
Wade:1/2 mandat
les O.N.G
Karim,au palais?
4è PR un Wade
REQUIEM
Incohérences
en attendant que
LE DROIT CLOUE
Karim dans la
ces autres
nvlle opposition
tocard
SOUTENEURS
DIAGNOSTIC
L' OEIL DU
POURQUOI
La perversion
GUERRE DE
ARITHMETIQUE
PARITE
Controverse
PANCARTES
DEFENDRE
PENURIES
Sacré SENEGAL
Valeurs Suprêmes
coût de la vie
Abd.BATHILY
Vote Projet Loi
Accroissement
Toute bleue
Quête de
presse:dérives
SENAT
le temporel
LA GUERRE
LES DEPITES
KARIM courtise
J e vote donc
Inquiétude
Prééminence
ENTRE MALAISES
Les incohérences
REFONDATION
landing savané
souverrainnet2
Moins d'Etat
KARIM propulsé
Réél sursaut
Le mal politique
Enjeux
Débat d'idées
militaires par
sueurs froides
UN VOTE
Législatives:
l'OCDE
Elections législ
Le Forum Civil
Dépit amoureux
Iba der Thiam
boycott
Intellectuels
SENATEURS
Réformer la Jus
la Révolution
la Flambée
le bon choix
Marcher sur
babacar justin
Entre Malaise
ENJEUX vrais
contributions
le sénégal
Elections du 3/
indifférence
Fiasco complet
LE PDS
énervement
rupture
Talla Sylla
conséquences
La Presse
absence
le 11 juin2007
Les 12 & 13 juin
le 14 juin 2007
le 15 juin 2007
BATAILLE autour
Karim interdit
5è gouvernemen
SERMON
de mal en pis
chemin balisé
ATTENTION
TRINITE
RIMKA
Sarkozy à Dakar
succession
Le RETOUR
testament
Ticket Karim/Id
le 06 août 2007
ce 10 Août 207
recomposition
le festin des
grave
crimes en série
assises national
quel pays
Le coup d'piston
7urgences afric
pierre goudiaby
sauver le sénéga
leardership
leardership
opposition
La famine
sommes-nous
Hua beitong wei
PAS UN MOT
à quoi sert un
issue aléatoire
au fil du temps
à très grande
Ni Dieu
guerre de
Premier Ministre
A la jeunesse
rien ne sert de
l'aveu
changement
Le mouvement
corruption
le Journal des
2 pays
situation exacte
Wade
restructuration
dommages &
Rentrée
Endormir
pas d'accord
fréquences TV
pas la mentalit
front citoyen
17 octobre 2007
18 octobre 2007
19 octobre 2007
20 OCTOBRE 2007
22 Octobre 2007
23 octobre 2007
24 &25 octobre
25,26 &27 octobr
29 octobre 2007
31 octobre 2007
trahisons
vie chère
Grève générale
grave crise
quelle gouvernan
Sénégal
report
Rimka
institutions
corruption
L'alternance
ce jour
celà ne va pas
La réalité
élect° locales
lavage
monde rural
L' ECHEC
to day
observatoire
incapacités
g° du concret
remettre à
La Gc tisse
assises
surveillance
RIZ: catastrophe
autosuffisance
Développement
pas de destin
les chants
Albert bourgi
boulimie foncièr
Disette
mutins
Zoom
plan reva
l'exception
dysfonctionnemen
today
O.C.I :stand
l'IMPASSE
difficile
l'INFORMEL
situation
chère la vie
abime social
constitution
BILAN de 8 ans
sénégal
insouciance &
incompétence
Retour aux
La constitution&
dure réalité
ciel bleu azur
Rue publique
sacré
une opposition
ce RIZ qui va
au Royaume
autorisation
DETRESSE
interminable
LA FAIM
sunureew
quel pays!
ventres creux
bombe à
le réveil
GOANA,
IMPLOSION
HOPITAL
1er Mai
EDUCATION
Illégalité
DIVERTISSIMO
DESARROI
GREVE GENERALE
le VOLCAN
opportunisme
quel Président
ATTEINTES
wade
Goana
Constitutionnite
F.M.I
l'opposition
20 mai 2008
21 mai 2008
22 mai 2008
23 mai 2008
24 mai 2008
26 mai 2008
27 mai 2008
28 mai 2008
29 mai 2008
30 mai 2008
31 mai 2008
1er Juin 2008
02 juin 2008
03 juin 2008
04 juin 2008
05 juin 2008
06 juin 2008
7 &8 juin 2008
9 juin 2008
11 juin 2008
12 juin 2008
13 juin 2008
14 ,15 juin2008
16 juin 2008
17 juin 2008
18 juin 2008
19 juin 2008
20 juin 2008
21 juin 2008
23 juin 2008
24 juin 2008
26 juin 2008
27 juin 2008
28 juin 2008
30 JUIN 2008
1er Juillet 2008
02 juillet 208
03 juillet 2008
04 juillet 2008
07 juillet 2008
05 juillet 2008
08 juillet 2008
9 juillet 2008
10 juillet 2008
11 juillet 2008
12 juillet 2008
14 juillet 2008
15 juillet 2008
16 juillet 2008
17 juillet 2008
18 juillet 2008
19 juillet 2008
21 juillet 2008
22 juillet 2008
23 juillet 2008
24 juillet 2008
28 juillet 2008
29 juillet 2008
30 juillet 2008
1er Août 2008
02 août 2008
05 août 2008
06 août 2008
07 août 2008
11 août 2008
13 août 2008
14 août 2008
03.09.2008
26.09.2008
02 octobre 2008
03 octobre 2008
05 oct 2008
06 oct 2008
07.10.2008
08.10.2008
09.10.2008
14.10.2008
01 nov 2008
05 nov 2008
06 nov 2008
07 nov 2008
11 nov 2008
12 nov 2008
14 nov 2008
15 nov 2008
17 nov 2008
187 nov 2008
19 nov 2008
20 nov 2008
21 nov 2008
24 nov 2008
25 nov 2008
26 nov 2008
27 nov 2008
28 nov 2008
29 nov 2008
30 nov 2008
1er déc 2008
02 déc 2008
04 déc 2008
05 déc 2008
06 déc 2008
10 Déc 2008
11 Déc 2008
13 déc 2008
16 déc 2008
17 déc 2008
18 déc 2008
19 dec 2008
20Déc 2008
22 déc 2008
23 déc 2008
26 déc 2008
27 déc 2008
29 déc 2008
30 déc 2008
31 Déc 2008
1er Janv 2009
03 JANV 2009
05 janv 2009
02 janv 2009
06 janv 2009
7 & 8 Janv 2009
09 janv 2009
10 & 11 janv 200
12 janv 2009
13 janv 2009
14 janv 2009
15 janv 2009
16 janv 2009
17 & 18 Janv2009
19 janv 2009
20janv 2009
21 janv 2009
22 Janv 2009
23 janv 2009
25 janv 2009
26 janv 2009
27 janv 2009
28 janv 2009
29 janv 2009
30 janv 2009
31 janv & 01 fév
02 fév 2009
03 fév 2009
04 fév 2009
05 fév 2009
06 fév 2009
07 fév 2009
09 fév 2009
10 fév 2009
11 fév 2009
12 fév 2009
13 fév 2009
14 fév 2009
15 fév 2009
17 fév 2009
18 fév 2009
19 fév 2009
20 fév 2009
22 fév 2009
23 fév 2009
24 fév 2009
28 fév 2009
1er Mars 2009
02 mars 2009
03 mars 2009
04 mars 2009
05 mars 2009
06 mars 2009
7 & 8 mars 2009
09 mars 2009
11 mars 2009
12 mars 2009
13 mars 2009
14 mars 2009
15 mars 2009
16 mars 2009
17 mars 2009
18 mars 2009
19 mars 2009
20 mars 2009
21 mars 2009
23 mars 2009
24 mars 2009
25 mars 2009
26 & 27 mars 200
28 & 29 mars 200
30 mars 2009
31 mars 2009
03 avril 2009
02 avril 2009
06 avril 2009
08 avril 2009
09 avril 2009
10 avril 2009
11 avril 2009
03 MAI 2009
12 mai 2009
13 mai 2009
14 mai 2009
15 mai 2009
16 mai 2009
18 mai 2009
19 &20 mai 2009
21 mai 2009
22 mai 2009
23 mai 2009
24 mai 2009
25 mai 2009
26 mai 2009
27 mai 2009
28 mai 2009
29 mai 2009
30&31 mai 2009
02 juin 2009
03 juin 2009
04 juin 2009
05 juin 2009
06 juin 2009
09 juin 2009
10 juin 2009
11 juin 2009
12 juin 2009
13 juin 2009
15 juin 2009
16 juin 2009
17 juin 2009
18 juin 2009
19 juin 2009
20 juin 2009
22 juin 2009
23 juin 2009
24 juin 2009
25 juin 2009
26 juin 2009
27 juin 2009
13 juillet2009
14 juillet 2009
15 juillet 209
19 juillet 2009
20 juillet 2009
21 juillet 2009
22 juillet 2009
23 juillet 2009
24 juillet 2009
26 juillet 2009
27 juillet 2009
28 juillet 2009
31 juillet 2009
1er Août 2009
03 Août 2009
10 Août 2009
17 août 2009
22 Août 2009
24 août 2009
25 août 2009
UN MINUS HABENS
es mathématiques
ANOCI
régime affairist
ma triste Afriqu
Le ROI
sous Wade
Wade family
monument
tout à refaire
les périls
RENTIERS DU REGI
INONDATIONS
dialogue nationa
présidentielle
livre de Latif
d'hier à aujourd
le FONCIER
Qui ?
ces Statues !
Dialogue ! ?
Maths au bac
Pluies & économi
«Intouchables»
ces Prédateurs
mali-sénégal
Karim Wade
arguments’
Formation Emploi
Les inondations
JEUNESSE ET DEVE
Gestion ANOCI
CLARIFICATIONS
Les WADE
quatre réponses
véhicules ANOCI
régler le problè
Attention
Mobilisons nous
OPPOSITION
Paris manifeste
un présidentiabl
maillon faible
Barça ou Barsax
sénégal malade !
Des centaines de
émeutes électriq
triste destin
Etat endetté
Le chaos
sans électricité
LA GABEGIE
naufrage
otage
L' ENFER
reconstruction
grogne
urgence
police des mœurs
La Rurakaroise
Renaissance !
A vau l'eau
CRISES
Chefs Religieux
vrai chantier
grandesquestion
pari perdu
délire continu
asphyxie
Ndoumbélane
question référe
désastre humain
TARDIF....
Défit africain:
opposant
Combattant
Le discours et
Tout est obscur
raison et force
L’alternance ou
Dation paiement
Du néon au néant
les coupables
Mon espérance
Ils reviennent
SCANDALE
Les 270 milliard
?
éthique
DAA BAAX
Mort
inondations
Youssou NDOUR
Au-delà du
la vraie voix
mythologie
vente d'idée
Restitution
tracteurs inadap
pertinence de
L’AEROPORT LSS
ILLEGALITE
déficit
audit ou bilan
sortie de scène
Cris du cœur
l’Etat crée
As du BLUFF
les4 oppositions
DIVERSION
Sopi décevant
Wade assure
une affaire
CANDIDATURE
tromperies
le rejeton
Nous parlerons!
honte et
quelle gouv
Mourir pour des
vers l’abîme
déjà en campagne
Chance ou mérite
promesse
Le petit toubab
Ce feu qui couve
Trous noirs
«On n’ira pas
BLANCHIMENT
REMINISCENCE
La cloche a sonn
le couteau
le FMI n'a pas
la révolte
SOS
SENEGAL
Opposition
Guinée :
Le dégénéré
maître absolu
Perspectives
la peur de
le suspect n°1
Présidentielle
Evocations noire
ARGENT DOUTEUX
Basta !!!
‘J’accuse
les tâlibés
Les nervis
Témoignages
CONFRERIES
Le vieil
nombreuses bourd
la solution
GARE à
QUELLE EDUCATION
menaces
Démystifier
grâce à Dieu
spéculateurs
la plus grande
Le Droit
le Mouridisme
subordination !
Trop c’est trop
l’apologie
Appel
l’Etat de droit
dérives
parrain
une calamité
calvaire du peup
Le gouffre
COUPURES
un nouvel ordre
Vendredi noir
la barbarie
LA BANLIEUE
Résister
sursaut citoyen
danger
Atteinte
L’ignorance
Cet Etat,
CHATEAU DE SABL
Levéritable pion
Pilotage à vue
trous de mémoire
Cris du coeur
STOP!!! KARIM
Ouf !! Karim
L’enseignement s
La grande bévue
DIALOGUE POLITIQ
La gauche
L’ombre de 2000
F.M.I/Sénégal
15 milliards
L’enseignement
Rue Publique
Plaintes et Comp
Dérives
combattre
Un REGIME
Touche pas à leu
candidature
Un Nobel
L’ens. supérieur
cuisine étrange
la continuité ou
Promotion
le temps du peup
« Scandalite »
rocambolesque
institutions de
DISTORSIONS
L’argent
LOI DE FINANCES
Un piège
Les médias:
Garder
l’article 32
Cumul
DIPLOMATIE
Alerte :
un canular :
Destins décroisé
Les leçons
Le Sine
La faim :
CULTURE
12 MILLIARDS
Le scandale
citoyenneté
vieil homme
PASSION
La République
Un management
santé publique
Dialogue politiq
LE CHOMAGE
Incha Allah
« Du boulot ! »
transformer
Liquidation
Accommoder
Dénonce et comba
DIALOGUONS:
bluff
La corruption
journalistes
Un président
désinvolture
CHANGER DE REGAR
La COLA
le F.M.I
Falsification
G R A V E
Ces scandales
N O N
BAKHCHICH
Liberté Presse
tentative de
le culte de la
A F F A I R E
Le deuxième tour
référendum
Le corrupteur
Etat corrupteur:
Chronique :
FMI et L'AFRIQUE
Seguragate
LES FRONTIERES
une désinvoltur
IMAGE ternie
LA BCEAO :
Le monument
le mensonge,
The “Seguragate”
Cet Etat,
Savoir partir
‘Wade délire’
D E R I V E S
LES MALLETTES
dégénérescence
133.000 euros
Les inondations
Peuple oublié
Renoncez
Vous avez dit...
Manifestations
Internet
Wade,
Syndicalisation
grand mépris
profondément mal
sans diplôme pro
Péril
Indignation
HONTE
Aux positions
L’argent
la mallette
le ventre mou
Wade doit partir
85 ans révolus
déni de gestion
la survie
2012 en référend
l’Affaire Segura
MON NEGRE A MOI
On prend les mêm
La tortuosité
pouvoir /opposit
Pourquoi
Sénégal - Fmi
La démocratie
L’Empereur
2012 :
difficultés
ou périr
descendre dans l
la mal gouvernan
D E C L I N
GRAND’ HEURE
Plaidoyer
Le scandale
couvert
Wade-Idy :
L’AVEU
un amateurisme
çà suffit !
le vaudeville
Détails…
doyna - ça suffi
une hérésie
Le S.Gl.National
chances de Thiès
Au théâtre
Une candidature
On m’écarte, je
valeur ajoutée
DERNIÈRE CARTE
Ne jouez pas
Du pouvoir
LATHEATRALISATIO
C’EST POSSIBLE
EMIGRATION ESTUD
Suspicions
l’énergie
RISQUES
Renaissance
le ‘généreu’ Wad
Dépenses fiscale
second souffle
impossibilité
forêt libérale
Détrompez-vous
Averse
projet politique
grands bandits
L’incroyable
malaise
Ali Baba
Segura/Delsey
«Mii Rew»
quadrature du ce
Faut-il
Crise génralisée
POURVU QUE
Délit d’initiés:
l’Université
« Dans notre sys
SENELEC
Et la jeunesse ?
Les frontières
Pour qui voter
Il est temps
partons !
arachide
Transformer
TOUCHE PAS
la règle des «l
la basse-cour
LES ENTRAVES
L’IMPUNITE
Méta-économie
Si l’enfant
est-il toujours
La renaissance a
Il n’y a pas de
DEGAT COLLATERAL
l’infecte gouver
Ce monsieur
Merci Latif
c’est choquant
Observons juste
les hyènes
L’ultime sacrifi
en danger
Trois fois Non !
sauver la planèt
APPEL
Ces honteuses
il faut agir
Quelles solution
les voleurs
La banlieue
la liberté d'exp
L’ERREUR
La République
Tous derrière Ka
murs «inabattabl
kadialy
unique objectif
migration
la «Waddenzee»
indigence
MANŒUVRES
LE FILS
La majorité
Les Wades
TRANSITION
le Cardinal
’’dommage’’
LA RESPONSABILIT
Essai de lecture
réponse politiqu
L’appel
L’incohérence
Eviter de
NTIC
sopi pour demain
leurres et lueur
un coin du voile
Sociologues ?
Tel père,
pour ou contre
Wade III
Est-ce que
WADE – IDY
Un devoir
gagne-pain
MCA
RÉFORME
“arti-faux”
TELE
protection exorb
le grand perdant
CONNAÎTRE
Questions focale
Dérives :
A-t-on oublié
l’espace public
NEGLIGENCES
les vraies opti
Les IMAMS
Un modèle
Un autre
« mœurs légères
AMERS CONSTATS
DU THEATRE
Cheikh Abdoulaye
“woyaan”
raison !
Atouts
le vieil homme
erreur monumenta
guides religieux
pas normal !
conciliation
Que faire ?
ping-pong
sauver Karim ?
tralala… là ?
sondages
Adieu
Non
formation
interpelé !
Déficit
les dérives
Centre Ville
Roue libre
espoir
le civil
contradictions
De la sociologie
Les colosses
République laïq
le paradoxe
s’indigner
Du bon Dieu
étudiants
Hommage
Histoires
Polémique
PARTIR
L'Eglise, la sta
Derniers Mohican
à Dakar
le vice-présiden
La MECQUE
VOEUX 2010
Mondialisation
Faudrait-il
Pèlerinage
l’école
Le pacte
MAMADOU DIA
INSULTES
raison garder
fin d’année 
L' INFECTE
DIS-MOI
Arrêtez
Nouvel eldorado
Quand l’outsider
TOUJOURS
L’ANTECHRIST* !
Sénile Esprit !
Bargny
GUEST EDITO
le fanfaron
LA FIN
grand réveil
année dé-sculpté
Transparency Int
unis contre Wade
Le mythe
de l’hypocrisie
Afrique :
Archives
LA FOLIE
Me Wade
Ensemble
humilité
mauvais procès
TOUT VU
UNE IDOLE
Wade na demm
Une crise
renaissance afri
Wade et l’Eglise
sans mémoire
S’interdire
Réponse
Triste destin
Sénégal :
culot
NON
nouveau pacte
ENSEMBLE
Attaque Wade
ERREUR
Ces statues :
francs-maçons
QUESTIONS
LE DEBAT
responsabilité
Sunugal
logique consensu
l’homme des tas
LE MONUMENT
Elégance
OTAGES
Bonnes feuilles
TELEVISIONS
Les éditeurs
structures fermé
African Leaders
EDUQUONS
Amateurisme
La NATION
MESSAGE
S’il vous plaît
“ Sauve qui peut
FIN DE REGNE
Haïtiens
Les dérapages
GTI
les controverses
péril
finit… mal
griotisme
Sommes nous
PREDATEURS
LE FEU
Une statue
le Coran
35 pour CENT
Monarchie
SENEGAL:
MEDIOCRITE
Quel pays
Rapport 2008
Rapport Fij 2009
DEFICIT
Une vaste arnaqu
La risée
maître du ‘Je’
ALERTE
La Wadocratie
ABDOULAYE WADE :
THIEYE Lii
Changer ou périr
Halalli
M. le Président,
chaotique
Frénésie
perdre le pouvoi
Pays à la dérive
Le père
RESTAURATION
LA DEMOCRATIE
espoir. fatalité
des « recyclés »
ciseau libéral
L’échec
STATUE
Bâtir
La recette japon
R O I
Les provinces
BENNO
GORILLES
malgré tout
Pitié
candidature uniq
SCANDALES
MONUMENT BI
L’Alternance
L’affaire Artp
Lettre ouverte
KARIM
Indépendance
L’Homme
Ibrahima Fall
LA DECEPTION
DIX ANS
ORDRE ancien
ALTERNOCES
WADE DECEVANT
An 10 de l’Alter
Les festivités
Bons Impayés
prix du loyer
Saint d'ESPRIT
NON, Monsieur
Le franc CFA
leader politique
Marchés publics
dialogue politiq
Farba Senghor
LA PAIX
OTAGE
Casamance
INDEPENDANCE
le passager clan
délit de presse
enseignement de
Ô Sénégal,
LE JOUR OU
50 ans de l’Indé
déboulonner
O R D R E
dix ans de l’alt
Cinquante temps
la ferraille
du gâchis»
Quand la publici
De qui se moque
Indépendance
système éducatif
La tragédie
pillage
DEMAIN
la mutation
BASES FRANÇAISES
ARCHIVES
les salaires
Questions & rép
unique adversair
destin bancal
Je proteste !
Eau potable
demi siècle
Youssou Ndour
L’Indépendance
P.D.S
ARACHIDE
LA POLITIQUE
innover !
enfant mendiant
le mirage ou ...
SI JAMAIS il...
dépense publique
enseignement
violation
Le Peuple,
Le débat ne peut
Politiques
POURRITURE
Les fondements
televisions
Les marquises
La précarisation
Ce dialogue
ELECTRICITE
sous le joug
ABIDJAN
J O N C T I O N
front pour la Ré
AGIR
BANLIEUE
Le 1er Mai
tragique
ruse
acharnement
C.T.Gadio
succession ?
« Leneen »
VIOLENCE
Une comédie
LA PARITE
POLITICIENS
PARITE 2
Un peuple
Enseignement
RETENUE
fetichisme
DEMAIN !
Que prépare Wade
CINEMA
Genre-parité
Coup de patte
URGENCE
HARO
Les bus de DDD
DIVERS
ÉTATS-UNIS
le mouvement cit
B O U R D E
DANSOKHO
E N F I N
Et après ?
terrorisme
TRANSMISSION
DERISIONS
POSSIBLE
Doyna sëk
catastrophe
Indépendances
Pouvoir et Oppos
IMPOTS
2è TOUR
Usa-sénégal
L'alternoce
Karim
Par devoir citoy
Corruption :
L'usure (riba)
INONDATIONS
50 ANS INDEPENDA
Fichier électora
auditer fichier
Normalisation
Bourgui Wade
Dakar Dem Dikk
Mamadou Dia
désinfecter
Les 3
La grève
indifférent
mépris inaccepta
PROVOCATION
PRESSE
D E S T I N
délires et de ra
SYNDROME 2007
Fonctionnaires
VOLAILLE CHAUVE
FAUSSE PISTE
Une mallette
ne gouverne pas
L’humilité
l’argent
Ministre
CARRIERES
L’opposition
2012
MEDITEZ
CIRCULEZ
Téléphonie mobil
Le solaire rural
SOWETO
CALIGULA WADE
Sénégal de 2012
un homme passif
le crépuscule
Présidentielle
SYNDICATS
le lumpenproléta
Dernier rempart
Délestages !
Karim Wade,
Le mérite ne se
Quelle solution
Non, Karim,
quelle pertinenc
l’irresponsabili
apocalypse
que force reste
Karim Wade en li
Monsieur le prés
régime libéral
Vente des terres
Les masques tomb
théorie fumeuse!
Mademba Sock ?
TOURISME
Le vent de révol
AU -D E L A
une priorité
P E R I L
La petite erreur
mon pays ?
Electricité
L’ultime coup de
Sondages politiq
qui croire ?
TROISIEME MANDAT
patriotisme ?
Benno Siggil Sen
l'ivresse du pou
Kandide Wade
pour manipuler
récurentes inond
Le dernier homme
L’identité afric
quelle Républiq
Sans Ethique
Global Voice
Très chère
A chacun
la méritocratie
Ces Seigneurs
ELUS
ne contrôle plus
LES RICHES PAUVR
TRAHISON ?
PDS:FONCIER
barbarie ?
Latif Coulibaly
Globale Folie
grande arnaque
véritables enjeu
Mépris ou mépris
Stade suprême
vers une dynasti
Ambassadeurs
advienne que pou
Appel de détress
La ruse
exceptionnel
mendicité
Au secours !
encore 1waderie
apprivoisement
Une « curiosité
CINQ Exploits
courage politiqu
Quel candidat
AU NOM DU
TOURMENTE
totalitarisme
E R R E U R
Collectivités Lc
un prix à payer
Rompre enfin
que la LUMIERE
trop c’est trop
marchandage
Karim Méga Watt
IGNORANCE
Etonnant Wade
E T H I Q U E
Crise de l’Energ
Machiavel
CHAOS
L’Etat a t-il
hors course
NATION ALITEE
La mouche
père & fils
Tsunami
Que reste-t-il
CORRUPTION
pâle copie
UBUESQUE
TOUS
Terminus 2012
DEMONS
la révision list
danse du scalp
WADE MALADE
3éme mandat ?!
le triste sort
la croissance
SYNDROME
HERITAGE
T R O P
des institutions
COTE D'IVOIRE
fesman3
aides allouées
«Y en a marre »
immolations
Le 19 Mars 2011
Y ' EN A MARRE !
Le choix de Madi
moribond
Le temps révèle
Coups d’état
statut victimair
HOMME D’ETAT ?
AU MOT
Le prix de la ra
ndoumbélane
Improbité social
Mouvements citoy
LA SECURITE
un défi à releve
Terminus2012
la République
T I C K E T
Wade GO
L'assommeur
23 JUIN 2011
Quel enseignemen
P A I X
Le paradoxe
JEUNESSE
«Si les > Sénéga
De l’Indignation
LEçONS
REPONSES
SUNUGAL
N O N
Sale temps
« QUART BLOQUANT
sortie de crise
implosion social
«par devoir !»
A l’attention
WADE DEGAGE
Où est l’Etat ?
CONFLAGRATION
TRAGEDIE
la montagne
PEUR BLEUE
MENSONGES
Me WEDDI
SORTIE
A DIEU
que faire ?
ce que la rue
Bennoo a initié,
TEST
TRIBUNAL
Faillite
Autocratie
Citoyens et patr
Subordination
Conseil constitu
de mal en pis !
Impasse
pour le REPOS
S E U L S
exigence populai
une génération g
L’élection prési
PSERIGNE DIOP
la postérité
G A L E R E
en DANGER
Ce que Wade
LE PARADOXE
le péché origine
Quand les mouton
FAUX DEBAT POLIT
Les Mercenaires
Et si le préside
Ces exorcistes
LA METHODE
Abdoulaye Wade :
Le Président Wad
le Sénégal méri
Cour des comptes
PROGRAMME
Macky Sall :
Bennoo : tout ça
Mauvais présage
quelles conséque
Présidentielles
contentieux cons
Candidature de
candidat consen
Macky
incertitudes
le Sénégal tombe
facebook s'invit
DESENGHORISER
nonagénaire grab
Réagir ou Périr
Mes chers compat
Le vieillard et
L' IMPUNITE
DRAMATIQUE
le 23 décembre 2
Violences scolai
dernier combat
candidats déclar
IMPROBABLE
‘Nguur kenn du k
Emploi au Sénéga
libéralisme wadi
la ‘cécité de Be
Nihil Obstat
Département d’Et
vieille démocrat
Quelle paix ?
A S S U M E R
RESPONSABILITES
Le soleil se lev
S T O P
D E F I A N C E
peuple gibier
WAKH WAHET
De l’art de (mal
SE L E V E R
Le bien public
ADRESSE AUX REPU
conscience citoy
FORFAITURE
IMPOSSIBLE
à feu et à sang
T E N S I O N S
Qu'avons-nous fa
12 MORTS
A U T O C R A TE
WADE (KARIM)
un DEVOIR
M A I T R E
La voie/voix du
A T Y P I Q U E
wade DEGAGE
U R G E N T
Cabochard Polit
nouveau Presiden
V O T E Z
PESTE OU CHOLERA
WADYNASTIE
A L E R T E
différemment
YAO NDRE
contentieux élec
UN
le 25 mars 2012
DIGNITE
REPUBLIQUE
Quatre appuis
L' A R G E N T
PARDON
DISCORDE
TAM-TAM
F I N

 

Liens

 Home  | Livre d'Or  | Album-Photo  | Contact

La fin d'une UTOPIE

L'OFFICE: 
Coup de fil…  
Barack Obama appelle Wade, et c’est la joie dans la République “ sunugalienne ”. Et on en fait un tintamarre. Qu’est-ce qu’un coup de fil du président élu des Etats-Unis peut changer de notre vécu quotidien. Rien, nada, dara , touss. Et Dieu sait qu’il en a donné des milliers. La médiatisation de la baisse du prix du riz, de l’huile, du savon, du sucre, de l’électricité aurait plus de portée auprès de gorgorlou. Qu’Obama soit content de Wade (ami de Bush) qu’il n’a jamais vu n’a pas tellement d’importance. Seul le sentiment que le peuple sénégalais éprouve à son endroit est important. Le reste n’est que balivernes et cacophonie…Vraiment, parlez-nous d’autres choses. 
( Mor Todjangué )  
SENEWEB: 
Mission « implosible »  
Souleymane Jules Diop Jeudi 20 Nov 2008  
« La pire erreur n’est pas dans l’échec mais  
dans l’incapacité de dominer l’échec » 
F. MITTERRAND 
La fonction présidentielle exige de la tenue. Abdoulaye Wade n’en a jamais eu. Mais ce qui manque le plus à notre président de la République, c’est de la retenue. Lundi après-midi, il a décidé du sort de son « cousin » Kader Boye en moins de deux heures. Ses réseaux parallèles parisiens l’ont informé et il a sévi. M. Boye, ambassadeur du Sénégal à l’Unesco, a non seulement prêté les locaux de l’organisation à un groupe de jeunes dits de la « Génération du concret », mais il a été à leur « gala du samedi soir », son péché capital. Vous me direz qu’il n’y a rien de grave à cela. Non. En d’autres temps, il aurait sans doute reçu les félicitations du palais de la République. Mais un petit détail a courroucé le président de la République. C’était une soirée organisée par la tendance « Abdoulaye Baldé » de la Génération du concret. Vous avez bien lu « tendance ». Depuis que depuis que la Gc s’est lancée dans la capitale française, il n’y a que quelques casamançais et un petit groupe de bissau-guinéens qui squattent l’organisation pour arrondir leurs fins de mois. Ils doivent tout à Abdoulaye Baldé, rien à Karim Wade et ils ne s’en cachent pas. Kader Boye ignorait ce fait. Il ne savait pas qu’entre le secrétaire général de la présidence de la République et le président de la République, entre le président de l’Anoci et le Directeur exécutif de l’Anoci, une brouille était possible. Mais le lundi qui a suivi, la décision d’Abdoulaye Wade était déjà prise : « ah, il est parti à la soirée de Baldé ? Il va voir avec moi ». Il a « signé » son décret sans avoir jamais entendu la version du professeur Kader Boye.  
J’avais averti ceux qui se sont rendu à cette rencontre nocturne, qu’ils mettaient en péril la carrière d’Abdoulaye Baldé, et sans doute celle de Kader Boye. Il faut dire, à la décharge du doyen Boye, qu’il a plusieurs fois insisté auprès des jeunes de la Gc parisienne pour s’assurer que cette rencontre parisienne n’avait rien de « politique ».  
Mais c’est devenu un secret de polichinelle qu’Abdoulaye Wade cherche depuis deux mois des prétextes pour se débarrasser d’Abdoulaye Baldé. Quand il était à Québec City le mois dernier, Babacar Gaye n’arrêtait pas de proférer les pires injures contre celui qu’il considère comme un « opportuniste qui veut l’argent de Karim Wade ». Abdoulaye Wade battait ses paupières pour approuver le message. Le président de la République a par la suite donné des signaux à tous les « amis » qu’il a reçus, leur précisant qu’il ne connaît pas la Génération du concret. Rentré de Paris en catastrophe, Abdoulaye Baldé rase les murs comme une larve. Il sait que « le vieux » a monté de toute pièce les marches qui mènent au purgatoire. Le chef de l’Etat reproche à son ancien homme de main d’avoir mis en place un réseau parallèle de renseignements avec ses amis de la police, d’avoir noyauté l’Etat pour créer sa propre chaîne de commandement. Voilà comment finit un autre produit manufacturé du wadisme : à la poubelle. Baldé se targuait d’avoir l’estime de Viviane Wade, l’amitié de Karim Wade et la confiance d’Abdoulaye Wade. Il a tout perdu en une soirée. 
Le sort réservé à ce policier passé à la politique est un classique des mises à mort sous Wade. Baldé était commissaire de police principal. Wade l’a démis de son corps d’origine pour en faire un inspecteur général d’Etat, beaucoup plus prestigieux. La contrepartie était son engagement politique dans le guêpier casamançais. C’était l’objectif final du chef de l’Etat, le seul qu’il avait en tête, la véritable raison pour laquelle il avait demandé son départ de la police. Mais là où le président de la République a fait la démonstration de son cynisme, c’est qu’entre temps, il a fait modifier les textes régissant le corps des inspecteurs d’Etat pour obliger son poulain à la démission. Inspecteur d’Etat et député-maire ne pouvaient plus aller ensemble.  
Ses différentes fonctions lui assuraient un statut particulier. Baldé n’en a plus aucun. Son sort dépend du bon vouloir du ministre de l’Intérieur, qui lui a toujours fait part de son inimitié. Cheikh Tidiane Sy a tout tenté pour le faire tomber dans l’affaire dite « du corbeau ». Le président de la République croyait détenir dans ses mains la preuve que les comptes bancaires frauduleux n’étaient pas fictifs, et que le principal collaborateur de son fils s’était rempli les poches. Une mission rogatoire avait même été instituée pour « enquêter ». Il a fallu l’intervention de Karim Wade pour le sortir de là. Il a convaincu son père que cette affaire était une instigation de Macky Sall, qui visait à le déstabiliser. Ce n’était pas la première fois que la moralité du jeune secrétaire général de la présidence était mise en cause. Il avait été rudement éprouvé par l’affaire dite des « licences de pêche chinoises » en 2002. Le fisc avait perdu dans cette opération douteuse plus de 2 milliards de francs Cfa. Au lieu de s’en prendre à Baldé, le président de la République s’était défait de son conseiller fiscal Amid Fall. Dans les milieux avertis, on avait reproché au « carriériste » Baldé d’avoir manqué de solidarité. Tous étaient persuadés que son tour viendrait un jour chez le « coiffeur ». En matière étatique comme dans la vie de tous les jours, Abdoulaye Wade fait comme de Gaulle. Il n’a pas d’amis, il n’a que des intérêts. Le domicile de Baldé est surveillé, les comptes de sa première épouse fouillés, ses réseaux de renseignement démantelés les uns après les autres. L’homme le plus puissant de l’administration est devenu impuissant face à son propre sort. Le président de la République l’a fait venir dans son bureau, figurez-vous, pour l’accuser de convoyer des immigrants clandestins vers la France et l’Espagne. Il lui a asséné son premier coup de couteau en Conseil des ministres, en élevant Innocence Ntap au rang de ministre d’Etat. Adjibou Soumaré n’était pas au courant, mais il est habitué à ces issues douloureuses. Baldé non. Jamais il n’a pensé que le président de la République s’attaquerait à lui aussi frontalement. La méthode, elle, est bien éprouvée. Quand il a voulu se débarrasser d’Idrissa Seck, Wade a promu Abdou Fall, transfuge du Plp. Quand il a voulu se débarrasser de Modou Diagne Fada, il a promu Thierno Lô, transfuge de la Cdp. Quand il a voulu se débarrasser de Macky Sall, il a promu Mame Birame Diouf, transfuge du Ps. Il honore les uns pour déshonorer les autres.  
Mais la descente aux enfers a commencé bien plus tôt pour Baldé. En plus d’avoir trois directeurs de cabinet, le président de la République a promu il y a deux mois un proche de la famille Agne au poste de Directeur de cabinet adjoint. C’est à ce Hamidou Agne, membre de la Génération du concret, qu’ont été confiés l’Inspection générale, les chiffres et le patrimoine bâti de l’Etat, qui dépendaient jusqu’ici du secrétaire général de la présidence de la République. Baldé jure qu’il n’a fait aucun mal. Mais il n’est pas étranger à son propre malheur. Il a accepté un salaire pour un travail qu’il ne sait pas faire, la politique. Karim Wade est dans la même situation, mais il a l’excuse de la parenté. Le président de la République a délégué à des gens bien désignés, la tâche de faire accepter un fils qui nous est inconnu. On n’entre depuis deux ans au gouvernement que pour cette noble mission.  
Le président Wade a tout essayé, il veut maintenant s’essayer lui-même. Il est entré en campagne électorale ce mercredi. Il crie partout « j’ai réalisé tout ce que je vous ai promis », comme s’il était en fin de mandat. Mais c’est pour promettre encore impunément. C’est ce qu’un jeune banlieusard a compris. Je pense que son intention n’était pas de tuer le président de la République. Il voulait le corriger. 
SJD 
Auteur: Souleymane Jules Diop  
 
LEQUOTIDIEN: 
Le Sénégal au rendez-vous du 21e siècle  
20-11-2008 Je me souviens d’un coup de fil que je reçus le 20 mars 2000. Il provint d’un journaliste de Radio france internationale. Je me trouvais à Copenhague. Au vu de la date, on comprend que c’était aux lendemains de l’élection présidentielle au Sénégal. Election sanctionnée par la première alternance politique à travers les urnes, dans ce pays mien. 
Ce jour-là, le suffrage universel se manifesta avec allégresse dans cette Nation des Damels et Bourbas, de Aline Sitoé et de Lat Dior, des intellectuels reconnus et respectés et autres figures historiques qui transcendent ethnicité et religion. On voulait tous reprendre possession de notre destin à l’orée du 21e siècle. Du nord au sud, de l’est à l’ouest. 
 
Le journaliste en question voulait recueillir mes impressions sur cet évènement charnière, non seulement pour une jeune démocratie comme le Sénégal, mais aussi pour tout le continent africain, dans ce siècle naissant. 
Je me rappelle encore mes propos : «L’alternance n’est pas une fin en soi, juste une étape dans un processus perpétuel de perfection de la vie politique nationale. Attendons de voir comment cela va se passer. Toutefois, il faut rendre hommage à tout le peuple sénégalais pour cette démonstration civique.» 
 
Si je prends la décision d’écrire aujourd’hui, c’est parce qu’un manque d’action de ma part ou un refus de l’engagement serait égal à une trahison ou à une indifférence tout aussi coupable. La raison est toute simple : l’heure est grave et je suis un fils du Sénégal. 
Huit années sont passées depuis ce lundi matin ; des espoirs légitimes, nourris par un peuple à qui on avait promis monts et merveilles, se sont évaporés. Ils se sont évaporés, ou dans les embruns de l’Atlantique, ou dans les rues congestionnées de la capitale, ou dans les paysages sinistres et livides de nos campagnes. Qui pis est, ce qui naguère constituait la richesse inquantifiable du Sénégal - ce sens de l’honneur et cet espoir justifié de lendemains meilleurs semblent presque irréversiblement tombés en désuétude. 
 
Le Sénégal avait l’habitude d’être le pays des grands hommes. Il serait expéditif et inconséquent, il est vrai, de tout mettre sur le dos de nos dirigeants politiques à la tête desquels il y a le président de la République ; mais force est de constater qu’ils ont la part léonine dans la distribution des responsabilités. 
 
Apres 30 ans d’une vie politique dominée par un seul parti, il est normal que des réflexes se développent et des habitudes s’installent dans la conscience collective. Ces réflexes ont pour noms : népotisme, corruption, incompétence, sans oublier le manque de vision et de responsabilité dans les actes quotidiens. 
 
Ce qui me réconforte, c’est que ces tares susmentionnées ne représentent point l’essence du peuple sénégalais. En revanche, elles ont caractérisé la pratique politique nationale depuis que nous sommes devenus un Etat indépendant. Vous conviendrez avec moi que les dirigeants, quelle que soit leur tribune, ont pour mission de modeler la sphère publique et ainsi influencer, voire déterminer, le discours social. Leurs actions et propos, attitudes et projections déteignent sur le peuple tout entier, surtout si l’on a affaire à une population dont la compréhension de la politique et de ses arcanes, et les exigences d’une démocratie fonctionnelle sont loin d’être satisfaisantes et à niveau. La parole du chef, dans ce contexte, a presque force de loi, surtout s’il dispose sans réel contrôle des moyens financiers, coercitifs et médiatiques de la Nation. 
 
Je respecte le président de la République en tant que personne, conformément à la tradition immémoriale de mon pays où les personnes âgées sont, à juste titre, révérées. Néanmoins, sa Présidence nous offre des éléments crédibles pour aboutir à une conclusion sur l’état de notre vie politique qui s’appliquerait à rebours et à des degrés variables aux Présidences de Senghor et de Diouf. D’autant plus que Wade déclarait en 1991 qu’il était le prolongement de Diouf. 
 
Ainsi, je le vois comme la preuve vivante de tous les excès, les manquements et les erreurs de ce qui a constitué la panoplie de nos dirigeants depuis l’indépendance. Il en représente aussi toutes les promesses perdues. 
Cet individu a poursuivi le pouvoir pendant 30 ans. Il magnifia le concept du Sopi au Sénégal, qui allait encapsuler toutes les attentes d’un peuple énergique, mais dans le besoin. 
 
On est le 25 février 1988 en pleine campagne électorale pour la présidentielle. Je suis à Thiès à la tête d’une petite délégation de jeunes élèves qui décident de rendre visite à feu Boubacar Sall. Il nous reçoit dans la chambre à coucher de sa maison de l’Aiglon à Thiès. Il est au téléphone avec Wade qui se trouve à Tivaouane, en route vers la ville siège du Groupement mobile d’intervention (Gmi). C’est un moment historique où la jeunesse défie ouvertement le pouvoir en place. Elle manifeste son soutien innocent à un candidat qui, déjà, s’adonne à des compromissions avec le gouvernement en place. 
 
En définitive nous perdîmes et entrâmes inexorablement dans ce qui, a posteriori apparaît comme les premières années de l’ère des désillusions. Beaucoup croyaient en lui, je n’étais point une exception. 
Alors survint l’épisode du mois de mars 1989 où Abdoulaye Wade, tenté par un potentiel partage du pouvoir, embrassa avidement les propositions tactiquement motivées par le gouvernement de Diouf. Il nous offrit la mesure de sa vision en balisant le chemin qui allait nous conduire à l’émergence de l’entrisme et de sa perversion dans le paysage politique au Sénégal. 
Il est difficile de trouver dans le parcours de Wade des indications d’une personne mue par une mission transcendante. Cet ancien supporter que je suis découvre chez lui un désir ardent de se hisser au sommet. Pas plus. 
 
Lorsque le peuple regarde le chef et son regard s’arrête sur son costume, il y a un problème. Lorsqu’il regarde le chef et voit ses voitures et s’imagine être à sa place, dans ce cas, il a failli à sa mission. Lorsque le peuple regarde le chef et se souvient des temps passés, il a des questions à se poser. A l’opposé, le peuple peut contempler son leader et apercevoir un horizon qui se dégage. Il peut regarder le leader et percevoir le boulevard des promesses qui prennent corps et appellent au redoublement de l’effort au double niveau individuel et collectif. C’est ce genre de leaders dont le peuple est assoiffé. 
 
Tout porte à croire que Wade appartient à la catégorie de ces chefs qui sont plus concernés par comment accéder au pouvoir, le garder et en jouir plutôt que pour quoi ils doivent en être les récipiendaires. C’est une distinction essentielle ; une évidence, pourrait-on dire. 
 
Un bilan récapitulatif de ses sept ans à la tête de l’Etat offre une collection de querelles de cuisine centrées autour de sa personne ou de ses protagonistes de tous bords. 
On en oublie que le peuple du Sénégal avait parlé, en 2000, pour se faire entendre et comprendre. Malheureusement, le leader ne semble pas à la hauteur, ni disposé à entendre. Incapable d’imaginer, de rassembler et de guider. 
 
Imaginer des lendemains où les Sénégalais trouveront des raisons légitimes de compter sur eux-mêmes et de contempler un futur qui invite à l’investissement. Cela ne requiert point de la magie ou des pouvoirs allant au-delà de ce qu’on pourrait attendre d’un humain. Simplement un sens de l’honneur et la capacité de lire l’Histoire dans les deux sens. 
 
Rassembler est une exigence cardinale pour assurer une opportunité viable à un peuple qui n’est pas uniforme, ni homogène, mais qui a tissé, à travers l’histoire, des liens solides entre les ethnies et les confessions. Quelques solides qu’ils soient au demeurant, ces liens ont besoin d’être continuellement revitalisés et entretenus. Car unis, nous n’échouerons jamais. 
 
Pendant longtemps, le Sénégal, à l’image de l’Afrique, a dû faire face à de nombreux fléaux à caractère dramatique. Fléaux qui, pour une large part ont constitué des facteurs limitants nos possibilités de développement. Ils ne peuvent, cependant, en aucun cas constituer une excuse dès lors que l’on se décide à reprendre possession de notre destin. 
 
Wade ne m’a pas personnellement déçu car je n’ai jamais nourri de grands espoirs dans sa capacité à sortir le pays du gouffre. Non pas par cynisme ou mauvaise volonté, mais parce qu’il n’a jamais exhibé l’étoffe d’un leader transformatif. Mais qu’il assèche l’espoir du peuple en sa foi en un but collectif et accessible est inexcusable et explique ces propos miens. Il est légitime d’exiger de ma part des solutions concrètes après cet implacable diagnostic. La réalité est qu’on n’a plus besoin de plans superflus ou de recettes politiques miracles. 
 
Le monde d’aujourd’hui et les défis nouveaux qui le sous-tendent appellent à une approche nouvelle, de l’imagination et un esprit de sacrifice. Le Sénégal ne doit pas être en reste. Pour y arriver il est nécessaire de réunir les Sénégalaises et Sénégalais autour d’un but commun et rétablir leur foi en leur Nation. En d’autres termes, il est impératif de mettre en place, et de manière urgente, les conditions susceptibles de permettre la genèse de solutions idoines. Nous devons, en outre, œuvrer afin de créer les circonstances de leur applicabilité. 
Il nous faut reconquérir un but, notre but. Un but indépendant des convictions religieuses, de l’appartenance ethnique ou du statut social, mais enraciné dans ce qu’il y’a de plus sénégalais : l’honneur et la culture de l’effort dans le respect. 
 
Comme vous le constatez, il est temps qu’un profond changement s’opère. Ce changement va s’actualiser lorsque ceux d’entre nous qui ont compris que ce nouveau millénaire exige un leadership équivalent, se mettent à la tâche. Et qu’ils appellent à un dialogue centré sur une nouvelle narrative nationale ; une narrative entée dans celle d’un monde qui s’est fondamentalement métamorphosé. 
Il est temps que le pays de la steppe, de la savane et de la forêt entre de plain pied dans l’odyssée universelle du nouveau millénaire. Il doit parler à nouveau. Et il attend son nouveau leader. 
 
Aziz FALL 
Copenhague 
Ancien président de la communauté  
sénégalaise au Danemark 
Que Me Wade sache qu’il n’est maître du destin de personne et que ses déclarations répétées du genre «le pouvoir est entre mes mains et je le donnerai à qui je veux» n’impressionnent vraiment aucun sénégalais. Qu’il sache également que Karim n’arrivera pas au pouvoir en marchant sur les cadavres de ceux qui ont fait toutes sortes de sacrifices afin que lui-même accède au pouvoir et le conserve. Dieu n’aime pas les injustes, les Sénégalais non plus. Si l’argent pouvait acheter la conscience des Sénégalais, les Socialistes n’auraient jamais perdu les élections en 2000. L’arrogance et la corruption ont fait perdre les Socialistes. Aujourd’hui l’arrogance et la corruption ont atteint des niveaux jamais égalés dans notre pays. Il est temps que Maître Wade se ressaisisse s’il a vraiment de l’ambition pour son fils.  
 
Djignabo BASSENE 
djignabo@gmail.com 
SUD QUOTIDIEN: jeudi 20 novembre 2008 
WADE ET LES JEUNES : La fin d’une utopie.  
Le programme de Abdoulaye Wade pour l’emploi des jeunes de la banlieue, lancé comme d’habitude dans une ambiance burlesque, populiste et carnavalesque hier à pikine, à défaut de nous faire pouffer de rire, doit nous donner des frissons quant on pense à la légèreté avec laquelle cet homme formule des promesses. 
Combien en a-t-il émis à l’endroit des jeunes depuis son accession à la magistrature suprême ? Bien malin serait celui qui arrivera à les répertorier toutes. Pourtant, le 19 mars 2000, les sénégalais plus particulièrement les jeunes ont assisté admiratifs à l’avènement de la première alternance politique au pays ; une alternance dont ils ont été les artisans. 
D’immenses espoirs et espérances ont été fondés en la personne de Abdoulaye wade et de son régime par les jeunes. Ce fut un contrat d’une portée hautement historique. Mais hélas ! Le contrat n’a pas été honoré et ce fut un gâchis de premier ordre. Toutes les promesses ont fondu comme beurre au soleil et les rares initiatives entamées se sont révélées être de véritables chimères. Et pourtant, Abdoulaye Wade et la jeunesse (a y voir de près) c’aurait pu être une aventure d’amour retenue par l’histoire avec champagne et Venise, mais enfin c’est un rendez manqué, un jour de pluie sous l’abribus. 
Aujourd’hui,près de huit ans après l’avènement de l’alternance,nous nous rendons compte que plus que piégé,le combat du 19 mars est dévoyé,dénaturé voire trahi. L’espoir de tout un pays, de toute une génération s’effondre, le ressort est cassé. Les promesses du régime de l’alternance se sont révélées n’être que des vents d’automne. Les projets quant à eux sont devenus des fables ridicules et les très grands projets (TGP) annoncés hier sans aucun doute deviendront d’ici peu les Très Grands Pantins de wade. 
Aujourd’hui, le chômage des jeunes s’accentue à un rythme vertigineux, malgré le Fond national de promotion de la jeunesse (FNPJ) qui n’est qu’une sorte de kermesse ridicule et scandaleuse, sans parler de L’Agence Nationale de L’emploi des Jeunes (ANEJ) qui s’est illustrée dernièrement par une campagne honteuse et indigne de « déportation » de milliers de jeunes vers l’Espagne pour aller cueillir des fraises. 
Se sentant abandonné Abdoulaye Wade, nous fait sortir comme par enchantement une promesse digne d’un candidat à la présidentielle, une promesse qui est un véritable aveux d’échec et la reconnaissance flagrante de l’inexistence jusqu’ici d’une politique d’emploi des jeunes, une promesse accueillie avec des pincettes par une jeunesse désemparée, trahie et abandonnée à elle-même. D’ailleurs, une analyse aussi superficielle soit elle permet de démontrer la non faisabilité et le caractère démagogique de ce projet si l’on tient compte de la situation économique chaotique du pays : 
_D’abord,la dette intérieure du Sénégal qui s’élève à plus de 300 milliards plonge les entreprises dans une crise sans précédent, avec un ralentissement de leurs activités et une baisse drastique de leurs chiffres d’affaires. Par conséquent, ces entreprises qui sont dans des difficultés par la seule faute de wade et de son régime sont plus dans une logique de diminution des effectifs que dans celle du recrutement de nouveaux employés. La promesse de Wade de régler cette dette avant le mois de janvier n’y changera rien et laisse sceptique les chefs d’entreprises car aucune crédibilité ne peut être accordée aux promesses du « candidat »Wade. 
_Ensuite, le lobby affairiste des libéraux avec la recherche effréné de l’argent facile a fini d’installer la peur chez tous les investisseurs nationaux comme étrangers. Aujourd’hui, le chantage honteux et inacceptable et qui ressemble à y regarder de près à du banditisme d’Etat, à l’endroit de TIGO et de la société de BTP Jean Lefèvre, va à coup sùr décourager plusieurs investisseurs, et non seulement représentera pour le Sénégal un énorme manque à gagner mais expose des milliers de travailleurs au licenciement. Au moment où l’on parle de recrutement, l’irresponsabilité du régime risque d’être fatale à certains travailleurs. 
_En ce qui concerne L’Etat, Wade oublie que la déconstruction des règles de fixation des niveaux relatifs des salaires dans la fonction publique, ainsi que l’octroi tous azimuts de contrats spéciaux à une clientèle politique, ont abouti à une masse salariale qui n’offre plus à l’Etat une marge de progression dans la création d’emplois dans le secteur public. En effet, le ratio de la masse salariale sur les recettes plafonné à 33% par les critères de convergence de l’UEMOA, se situe aujourd’hui à 32,9%. Sans parler du train de vie dispendieux et abject de l’Etat où nous avons un « empereur » qui ne recule devant rien pour satisfaire ses moindres caprices. Oui, un empereur à la tête du senegal avec des thuriféraires,des laudateurs,des disciples,des « fils »,des « soras » de toutes sortes dont l’imagination du senegal donne l’impression d’un pays composé d’anges à la tête de laquelle un « saint Esprit »et qui chantent et se prosternent « Ad majorem Dei gloriam ». 
_Enfin, les grands travaux de Abdoulaye wade ne font plus rêver car en phase tous, de stagnation voire d’arrêt purement et simplement, faute de liquidité et ne peuvent donc techniquement employer aucun jeune. A supposer que ces travaux soient même en mesure de donner de l’emploi aux jeunes de la banlieue le problème fondamental qui se pose est relatif à la précarité de ses emplois octroyés. Or, ce dont il s’agit c’est d’élaborer une politique sérieuse d’emploi des jeunes sans discrimination, sans démagogie aucune, tout en ne perdant jamais de vue que le travail reste le seul moyen indispensable de conquête et de conservation de la dignité. 
Au regard de cette situation, comment Wade va-t-il donc s’en prendre pour trouver des emplois aux jeunes de la banlieue et dans quel délai ? 
Par ailleurs, l’école, l’université, les structures de formation et d’encadrement des fils et filles du pays s’enfoncent dans un engourdissement lamentable. D’ailleurs, plus de quinze mille (15000) nouveaux bacheliers errent dans les rues de Dakar, laissés en rade qu’ils sont, par les établissements publics d’enseignement supérieurs en raison de leurs capacités d’accueil très limitées. Au demeurant, l’Etat se targue chaque année, avec beaucoup de propagande, d’y consacrer 40% de son budget. Quel paradoxe ! L’action du régime de wade à l’endroit de d’éducation est une véritable politique d’Elvis. Et en tant que telle elle ne peut conduire le pays qu’à « l’hôtel des cœur brisés ». 
Avec cette situation dramatique que vit le senegal aujourd’hui, nous lançons un appel au sursaut à l’ensemble des jeunes déçus par cette alternance vide et sans contenu afin de barrer la route à ces « colporteurs d’illusions », ces « tenants de la duplicité et de l’opacité », ces tenants du statu quo. 
Certes, il y’a au fond de chacun de nous ce sentiment douloureux d’avoir été trahi par des incompétents, des apothicaires sans sucre, des architectes de fourbes. Mais en cédant à la résignation, en les laissant faire nous serions leurs complices et donc les artisans de notre propre malheur, de notre propre destruction, comme le disait Martin Luther King l’opprimé est aussi coupable que l’oppresseur s’il accepte passivement la contrainte qui lui est imposée. 
Pour nous, les jeunes du senegal, l’heure n’est donc pas à la démission, ni à la compromission ni à l’immobilisme ni au ponce-pilatisme. L’heure est à la définition d’actions claires et précises qui mobilisent davantage pour mettre fin à ce régime de diseurs de bonnes aventures. 
L’heure est à l’espoir qui est le moteur de notre existence car la fin de l’espoir comme le disait De Gaulle est le début de la mort. Ces milliers de jeunes engloutis par l’océan en tentant d’aller en Espagne l’ont été car ils avaient perdu tout espoir de trouver un avenir radieux au senegal. Lorsque les horizons sont bouchés cela peut conduire à tous les excès y compris à des actes de désespoir. Mais de notre désespoir, nous les jeunes doit sortir le cœur du senegal. Ainsi, la jeunesse doit comprendre et accepter que l’avenir puisse être meilleur que le présent, mais à la seule condition qu’elle travaille consciencieusement pour qu’il soit ainsi. La jeunesse doit « forcer le printemps » à venir au senegal en ces froides périodes d’une hiver longue et dévastatrice. 
Le régime de wade a échoué sur toute la ligne et il nous embarque dans un tunnel sans fin à l’image de tous les régimes aux abois. C’est pourquoi, lui Wade est très mal placé pour nous parler d’espoir, lui qui a anéanti tant de rêves, tant d’ambitions et obscurcit l’avenir de tant de jeunes. 
Finalement en ce moment, où nous nous rendons compte que le destin de notre pays est tenu par un « capitaine » aux mains de qui ne répondent plus les leviers de commande, l’illusion du 19 mars achève de se dissiper et que le senegal se trouve être comparable au pays des dialobés dont parle cheikh hamidou Kane dans l’aventure ambiguë, qui désemparé, tournant sur lui-même comme un pur sang dans un incendie, nous jeunes devons exiger davantage d’unité dans l’opposition. 
L’unité d’action de l’opposition pour aller à l’assaut du pouvoir assure des victoires rapides et décisives sur les forces de réaction et permettra l’élaboration d’un programme alternatif crédible à la hauteur des aspirations du peuple qui mettra le senegal sur la voie d’un développement total, d’un développement harmonieux, d’un développement dynamique, porté par des hommes et des femmes dont la loyauté, la fidélité, la compétence, le désintéressement résistent à toute épreuve. Serions-nous donc tenté d’évoquer ici, en parlant d’unité de l’opposition et, au-delà, de tous les patriotes, les propos des pèlerins d’Emmaùs qui disaient dans la bible au voyageur : « Restons ensemble, il se fait tard, la nuit descend sur notre monde. » 
Youssouph Mbow,  
Membre du bureau politique du parti socialiste, porte parole des jeunesses socialistes et celles du front siggil senegal.  
S.G. des jeunesses socialistes de MATAM.  
mbowyou@yahoo.fr 
 
WALFADJRI: 
Niasse sur la visite du chef de l'Etat en banlieue : ‘Wade tente de baliser la route vers le sommet pour une génération d’opportunistes’ 
Si le chef de l’Etat justifie son déplacement dans la banlieue par la nécessité de venir en aide aux jeunes désœuvrés, l’Afp estime que Me Wade tente de baliser la route vers le sommet en faveur d’une génération ‘faussement spontanée d’opportunistes’. A ces jeunes de la banlieue, Niasse et ses camarades disent que la véritable clé de leurs problèmes, c’est ‘le départ de Wade et de ses affidés’. 
 
La récente visite dans la banlieue revêt une signification autre que celle que veut lui donner le chef de l’Etat. Pour Moustapha Niasse et ses camarades, il ne s’agit rien d’autre que d’une ‘campagne électorale avant la lettre où un président de la République en exercice conçoit et exécute un projet politique monstrueux avec les moyens de l’Etat, pour tenter de baliser la route vers le Sommet, en faveur d’une génération faussement spontanée d’opportunistes’.  
Ces données, ajoute le Bureau politique des progressistes, inspirent l’organisation des prochaines élections locales ‘déjà entachées par des fraudes massives à travers des transferts d’électeurs encouragés par le ministère de l’Intérieur et ses démembrements’. Ces faits graves, s’indigne encore le parti de Moustapha Niasse, ‘s’agrègent au contentieux électoral que les tenants du pouvoir font semblant d’ignorer’. Aujourd’hui, fait le remarquer l’Afp, ‘il est universellement reconnu qu’un processus électoral ne peut être transparent sans un fichier et une carte électorale fiables’. De surcroît, ‘non seulement les documents électoraux nécessaires à l’exercice du droit de vote ne sont pas accessibles, de manière indiscriminée, à tous les ayants-droit, mais aucune disposition sérieuse n’est prise pour mettre un terme au vote multiple’.  
Evidemment, avertissent les progressistes, ‘cette volonté manifeste du régime de Me Wade de confisquer la volonté populaire attise le feu sur un pays dont la cohésion et la stabilité sont sérieusement menacées par de telles attitudes incompatibles avec l’Etat de droit et une vraie démocratie’. L’Afp d’indiquer à cet effet que, dans un contexte de paupérisation galopante des populations, le ministère de l’Intérieur devrait non seulement s’atteler à préserver la paix civile, mais également à garantir la sécurité des biens et des personnes, au moment où l’insécurité gagne les villes, les banlieues, les campagnes, et tout particulièrement les régions périphériques, de plus en plus livrées à l’abandon par les pouvoirs publics. ‘Un gouvernement responsable devrait également porter une attention exceptionnelle au monde rural dont le drame, jusqu’ici silencieux, se poursuit à cause de l’exploitation et du mépris dont il fait l’objet’.  
Par ailleurs, le bureau politique de l’Afp estime que l’assainissement réel des finances publiques passe d’abord par une volonté politique confirmée, un nouvel état d’esprit mû par une profonde culture républicaine qui, hélas, fait défaut, et d’abord au sommet de l’Etat. En effet, s’interroge le parti de Niasse, comment comprendre la réaction incongrue et inconvenante de Me Wade, face aux magistrats de la Cour des comptes, dont le seul tort est d’avoir mis le doigt sur la plaie béante, en conformité absolue avec leurs missions ?’  
Ainsi, affirme-t-il, ‘en tentant de vider tous les corps de contrôle de leur substance, les tenants du pouvoir mettent à nu leurs véritables préoccupations qui sont aux antipodes de la bonne gouvernance’. En effet, il est incompréhensible, de l’avis de l’Afp, que la dénonciation de cumuls illégaux de fonctions et du non-respect des règles élémentaires de la comptabilité publique hérisse toujours celui qui est censé être le garant de l’intérêt général.  
Le bureau politique de l’Afp invite le gouvernement de Me Wade ‘à s’inspirer davantage, avec humilité’, des solutions de sortie de crise déroulées par M. Moustapha Niasse, notamment lors de sa conférence de presse du 20 mai 2008. Le Secrétaire général de l’Afp a démontré qu’il est possible d’assainir les finances publiques, tout en gérant le volet social, ‘pour soulager les populations meurtries par tant de sacrifices inutiles’. Mais en réalité, indiquent les progressistes, ‘la solution véritable passe par le départ de Me Wade et de ses affidés, pour que les Sénégalais prennent en mains leur destin et engagent, avec toutes les forces vives, les véritables chantiers du développement’.  
Georges Nesta DIOP  
LA SENTINELLE: 
 
Forum banlieue avenirs (FOBA) : Les jeunes exposent leur besoin en matière d’emploi 
Publié le 17 novembre 2008 à 19h24  
 
Le projet de 26.000 emplois du président Wade aux jeunes banlieusards amorce une étape essentielle au complexe Léopold Sédar Senghor de Pikine. En effet, près de 500 personnes prennent part à des journées de réflexion en vue de l’élaboration d’un document présentant les besoins des jeunes banlieusards en matière d’emploi. 
Dénommées Forum banlieue avenirs (FOBA), ces journées sont initiées par le président Wade sont ouvertes lundi à Pikine. Ce forum vise à donner un espace de réflexion aux jeunes pour qu’ils expriment leur besoin en matière de l’emploi et de proposer des solutions. Naturellement, ils ont répondu avec enthousiasme à cet appel du chef de l’Etat, qui eu égard à la participation. Ainsi, pour mener à bien l’objectif de ces journées, les travaux ont été répartis en 6 (six) ateliers de 50 (cinquante) jeunes au minimum. Chacun des six ateliers comportent un président, un modérateur et un rapporteur. Et chaque atelier va débattre d’une thématique précise pendant deux jours. 
Les six thématiques retenues sont : l’emploi des jeunes, l’urbanisation et l’assainissement, l’entreprenariat féminin et la micro finance, la culture, la gestion de la pratique sportive, développement des infrastructures et les services sociaux de base « Les participants doivent, diagnostiquer, analyser les problèmes et proposer des solutions appropriées pour que l’Etat, les collectivités locales, les organismes d’appui et les populations puissent s’approprier de l’ensemble des actions à explorer dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des populations de la banlieue », explique Ousseynou Fall, membre du comité de pilotage du forum. Notons que chacun des participants s’est inscrit dans l’atelier de son choix. 
Dans l’ensemble, les femmes sont bien représentées dans ce forum mais surtout dans l’atelier consacré à la micro finance et l’entreprenariat féminin. Ce forum fait suite aux audiences publiques qui se sont déroulées dans 21 communes d’arrondissement de Pikine et de Guédiawaye. « Au sortir de ces consultations populaires de 21 jours, nous avons pu identifier des leaders d’opinion parmi les jeunes. C’est à partir de ce moment que les sélections ont été faites pour participer au forum. Chaque commune d’arrondissement a proposé ses participants », souligne M. Fall. 
A cette sélection post audiences populaires, ont été ajoutées les structures départementales telles que les conseils départementaux de la jeunesse, les organisations des handicapés, les chambres des métiers, les organisations d’artisans et d’artistes etc. Le forum se poursuit demain et sera clôturé par le président de la République qui recevra à cette occasion, la synthèse des deux jours de réflexion. En retour, il devrait, par exemple, mettre en place des structures qui facilite l’accès au crédit aux jeunes, développer les infrastructures sportives. D’autres jeunes devraient bénéficier de l’alphabétisation. Notons que les handicapés n’ont pas été oubliés dans ce projet.  
 
 
 
Frédéric ATAYODI  
 
XALIMA: 
Trilogie : « La faim ou la fin de l’Afrique ! » 
Depuis les indépendances, acquises pour la plupart au début des années soixante, l’Afrique s’enfonce vers une déchéance chronique et programmée. En (...) 
Le premier d’entre eux et qui doit interpeller tous les africains est l’alimentation. En effet notre continent en 2006 a encore faim, au moment où, dit- on les richesses accumulées du monde peuvent nourrir 12 milliards d’individus et fournir à chacun les 2700 calories journaliers nécessaires pour bien vivre. 
 
Force est de constater que d’une part, nous ne sommes que 6 milliards sur terre et que d’autre part avec moins de 300 calories par jour, le tiers monde est très loin du seuil tolérable. Ils souffrent de ce que la FAO1 (Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation) appelle « la faim extrême » comme ces 186 millions d’êtres humains qui sont en permanence gravement sous alimentés en Afrique subsaharienne plus de 34% des individus de cette région. 
 
Qui cela émeut t-il ? Presque plus personnes ; l’information à outrance à semble t’il banalisé cette tragédie. Si au milieu des années 80 le monde s’est mobilisé pour venir en aide à l’Ethiopie, aujourd’hui personne ne fait rien pour la Somalie. Un pays rayé complètement du monde et qui n’existe plus comme Etat c’est-à-dire organisé socialement et juridiquement ; Jean Ziegler2 a raison de dire que « la Somalie n’est plus qu’une inscription sur une carte géographique ». 
 
Qui cela émeut-il de savoir qu’en Afrique toutes les 10 secondes un enfant de moins de 10 ans meurt parce qu’il a faim ? 
 
Les premiers responsables sont les dirigeants africains ; assez d’entendre le recours à la colonisation et à l’esclavage pour expliquer ces phénomènes.les pays occidentaux ont une lourde responsabilité vis-à-vis du retard que connaît le continent, mais cette responsabilité ne saurait effacer celle des africains eux-mêmes. Des chefs d’Etats souvent loin, très loin des préoccupations de leurs peuples comme lorsque l’on entend le président du Sénégal parler de construction d’aéroport, de fracture numérique ou de rails à grand écartements alors que l’auto suffisance alimentaire n’est pas près d’être réalisée .C’est à se demander dans quel monde vivons nous ? A quoi nos dirigeants occupent-ils leurs journées ? A servir leur pays, servir les intérêts occidentaux ? Ou tout simplement se servir ? 
 
Il est plus que temps pour que l’Afrique se réveille et se prenne en charge. L’aide au développement aussi consistante qu’elle puisse être, ne pourra à elle seule permettre de résoudre les problèmes de crises alimentaires répétitives, hier l’Ethiopie, aujourd’hui le Niger, demain Madagascar. 
 
Avoir une réelle envie de faire avancer son pays, mobiliser les africains autour de ce sentiment patriotique qui nous fait tant défaut, tels sont les manques qui caractérisent le continent. Avant de parler d’économie, de croissance etc., l’Afrique devra passer par la case éducation. Comprendre qui nous sommes, en être fiers, croire résolument en notre potentiel et enfin s’ouvrir au monde. 
 
L’Afrique n’aura plus faim lorsqu’elle sera consciente réellement de sa situation. L’Afrique n’aura plus faim lorsque des patr iotes seront ses dirigeants. Lorsqu’elle se débarrassera de ses chefs d’Etats-ambassadeurs qui, une fois leur mandat à terme, ne peuvent plus rester comme simple citoyen dans des pays qu’ils ont pourtant dirigés, obligés de « rentrer » à Paris. Non ils ne peuvent pas être de simples citoyens dans leur pays : A la présidence ou à Paris ! Comment voulez vous avec ce comportement combattre « Melilla et Ceuta3 » si ce sont les dirigeants qui montrent la voie. 
 
Ce qui rassure et donne des raisons d’espérer c’est paradoxalement la situation démographique du continent. Si certains voient dans cette croissance galopante de la population en Afrique (de 1995 à 2025 la population aura doublée), un handicap pour son développement, d’autres au contraire espère que le milliard que nous serons en 2025 sera un atout tout comme le fut le milliard de chinois et d’indiens. Mais pour l’instant c’est loin d’être la fin, elle a faim l’Afrique ! 
 
A suivre… 
 
Amadou Dieng 
 
1.FAO (Food and Agriculture Organisation) www.fao.org 2.Jean Ziegler, rapporteur spécial de la Commission des droits de l’Homme de l’ONU pour le droit à l’alimentation, Les Nouveaux Maîtres du Monde Fayard 2002. 3.Melilla et Ceuta, villes d’Espagne connues pour le passage de l’immigration africaine vers 
Walf grand place 
 
En tant chef traditionnel, leader d’opinion, comment voyez vous la situation actuelle du Sénégal ? 
 
El hadj Bassirou Diagne : Notre pays connaît beaucoup de problèmes. Aussi en tant notable de ce pays, j’ai jugé nécessaire d’en parlé. La population doit savoir que la paix rime avec des règles de conduite, c’est-à-dire un monde de comportement décent et des paroles mesurées. La politique est inévitable elle est un moyen de développement d’un pays sur le plan économique, social et éducationnel. Mais dans ce pays chacun reste dans son coin et se permet de lancer des piques à son adversaire, faire des affirmations gratuites, dans le but d’être célèbre ou pour que le président lui donne un poste. Côté mœurs, dans ce pays ou chaque jour que dieu fait ,on entend des cas de d’incestes de viol, de pédophilie, de meurtre… On doit changer les comportement et essayer de gérer tout ce qui est en train de se passer avec philosophie et sérénité sinon le pays peut brûler. 
 
« Changer le président n’est pas forcement résoudre le problème » Qu’est ce qui est à l’origine de cette crise généralisée ? 
 
La pauvreté est à l’origine de la situation actuelle du pays .Le peuple a élu Abdoulaye avec un espoir de changement .Mais malheureusement, même si le président à de bonnes intentions, la conjoncture mondiale actuelle ne permet pas de respecter ses promesse. Même Obama aura de sérieux problèmes, car les tâches qui l’attendent sont énormes, notamment la Palestine, l’Irak …Tout cela pour vous montrer que le monde traverse des difficultés. 
C’est l’argent qui développe un pays, même les pays européens ont peur pour leur avenir. 
 
Mais comment voyez-vous le comportement des dirigeants sénégalais ? Le sénégalais est de nature pressé.C’est le problème actuel du pays et rien d’autre. Avoir un nom, de la richesse et du pouvoir, c’est simplement ce qui intéresse les politiciens .Par exemple, c’est à cause d’une coalition autour de Wade que Diouf est tombé .Mais ce dernier quand il a accédé au pouvoir, il adonné à chacun sa part du gâteau après ils ont cheminé quelques moments et se sont séparés. « Wade est vieux, (…) il peut mourir à tout moment » 
 
Quelles solutions proposez vous en tant que grand serigne de Dakar ? 
 
D’abord, je vais dire à l’opposition et ceux qui sont proche du pouvoir que le pays leur appartienne.Tous ce tintamarre n’as pas de sens, car le débat ne se trouve pas là. Tout le monde sait que Wade est vieux, il est temps qu’on lui cherche un successeur .Supposons qu’il se lève un bon jour et démissionne qu’est-ce qui va se passer ?Il y’aura un désordre total .Je n’ai encore pas entendu un chef de parti dire qu’il veut être président .Ils parlent de Karim ,mais il n’a rien demandé il n’a pas de parti ,ni de carte membre .Wade m’a dit un jour : « je ne vais jamais donné un fardeau aussi lourd que le pouvoir à une personne que j’aime . » Et le cas de macky ? 
 
C’est un problème politique c’est tout .Tout le monde pensait que Senghor n’allait jamais se séparer de Diouf, de même que Wade de Seck, mais c’est ça la politique. 
 
 
 
 
 
 

 

(c) coalition contre la transmission patriarcale de la destinée nationale sénégalaise - Créé à l'aide de Populus.
Modifié en dernier lieu le 20.11.2008
- Déjà 5057 visites sur ce site!