ARK NETWORK reference.ch · populus.ch    
 
  
Contre la transmission patriarcale de la destinée  
 
 
Rubriques

ATTENTION !!!
Vu par la Press
PETITIONS
lettre ouverte
MISERE POLITIQUE
Karim se montre
abdoulaye m.diop
lobs n°1068
Wade:1/2 mandat
les O.N.G
Karim,au palais?
4è PR un Wade
REQUIEM
Incohérences
en attendant que
LE DROIT CLOUE
Karim dans la
ces autres
nvlle opposition
tocard
SOUTENEURS
DIAGNOSTIC
L' OEIL DU
POURQUOI
La perversion
GUERRE DE
ARITHMETIQUE
PARITE
Controverse
PANCARTES
DEFENDRE
PENURIES
Sacré SENEGAL
Valeurs Suprêmes
coût de la vie
Abd.BATHILY
Vote Projet Loi
Accroissement
Toute bleue
Quête de
presse:dérives
SENAT
le temporel
LA GUERRE
LES DEPITES
KARIM courtise
J e vote donc
Inquiétude
Prééminence
ENTRE MALAISES
Les incohérences
REFONDATION
landing savané
souverrainnet2
Moins d'Etat
KARIM propulsé
Réél sursaut
Le mal politique
Enjeux
Débat d'idées
militaires par
sueurs froides
UN VOTE
Législatives:
l'OCDE
Elections législ
Le Forum Civil
Dépit amoureux
Iba der Thiam
boycott
Intellectuels
SENATEURS
Réformer la Jus
la Révolution
la Flambée
le bon choix
Marcher sur
babacar justin
Entre Malaise
ENJEUX vrais
contributions
le sénégal
Elections du 3/
indifférence
Fiasco complet
LE PDS
énervement
rupture
Talla Sylla
conséquences
La Presse
absence
le 11 juin2007
Les 12 & 13 juin
le 14 juin 2007
le 15 juin 2007
BATAILLE autour
Karim interdit
5è gouvernemen
SERMON
de mal en pis
chemin balisé
ATTENTION
TRINITE
RIMKA
Sarkozy à Dakar
succession
Le RETOUR
testament
Ticket Karim/Id
le 06 août 2007
ce 10 Août 207
recomposition
le festin des
grave
crimes en série
assises national
quel pays
Le coup d'piston
7urgences afric
pierre goudiaby
sauver le sénéga
leardership
leardership
opposition
La famine
sommes-nous
Hua beitong wei
PAS UN MOT
à quoi sert un
issue aléatoire
au fil du temps
à très grande
Ni Dieu
guerre de
Premier Ministre
A la jeunesse
rien ne sert de
l'aveu
changement
Le mouvement
corruption
le Journal des
2 pays
situation exacte
Wade
restructuration
dommages &
Rentrée
Endormir
pas d'accord
fréquences TV
pas la mentalit
front citoyen
17 octobre 2007
18 octobre 2007
19 octobre 2007
20 OCTOBRE 2007
22 Octobre 2007
23 octobre 2007
24 &25 octobre
25,26 &27 octobr
29 octobre 2007
31 octobre 2007
trahisons
vie chère
Grève générale
grave crise
quelle gouvernan
Sénégal
report
Rimka
institutions
corruption
L'alternance
ce jour
celà ne va pas
La réalité
élect° locales
lavage
monde rural
L' ECHEC
to day
observatoire
incapacités
g° du concret
remettre à
La Gc tisse
assises
surveillance
RIZ: catastrophe
autosuffisance
Développement
pas de destin
les chants
Albert bourgi
boulimie foncièr
Disette
mutins
Zoom
plan reva
l'exception
dysfonctionnemen
today
O.C.I :stand
l'IMPASSE
difficile
l'INFORMEL
situation
chère la vie
abime social
constitution
BILAN de 8 ans
sénégal
insouciance &
incompétence
Retour aux
La constitution&
dure réalité
ciel bleu azur
Rue publique
sacré
une opposition
ce RIZ qui va
au Royaume
autorisation
DETRESSE
interminable
LA FAIM
sunureew
quel pays!
ventres creux
bombe à
le réveil
GOANA,
IMPLOSION
HOPITAL
1er Mai
EDUCATION
Illégalité
DIVERTISSIMO
DESARROI
GREVE GENERALE
le VOLCAN
opportunisme
quel Président
ATTEINTES
wade
Goana
Constitutionnite
F.M.I
l'opposition
20 mai 2008
21 mai 2008
22 mai 2008
23 mai 2008
24 mai 2008
26 mai 2008
27 mai 2008
28 mai 2008
29 mai 2008
30 mai 2008
31 mai 2008
1er Juin 2008
02 juin 2008
03 juin 2008
04 juin 2008
05 juin 2008
06 juin 2008
7 &8 juin 2008
9 juin 2008
11 juin 2008
12 juin 2008
13 juin 2008
14 ,15 juin2008
16 juin 2008
17 juin 2008
18 juin 2008
19 juin 2008
20 juin 2008
21 juin 2008
23 juin 2008
24 juin 2008
26 juin 2008
27 juin 2008
28 juin 2008
30 JUIN 2008
1er Juillet 2008
02 juillet 208
03 juillet 2008
04 juillet 2008
07 juillet 2008
05 juillet 2008
08 juillet 2008
9 juillet 2008
10 juillet 2008
11 juillet 2008
12 juillet 2008
14 juillet 2008
15 juillet 2008
16 juillet 2008
17 juillet 2008
18 juillet 2008
19 juillet 2008
21 juillet 2008
22 juillet 2008
23 juillet 2008
24 juillet 2008
28 juillet 2008
29 juillet 2008
30 juillet 2008
1er Août 2008
02 août 2008
05 août 2008
06 août 2008
07 août 2008
11 août 2008
13 août 2008
14 août 2008
03.09.2008
26.09.2008
02 octobre 2008
03 octobre 2008
05 oct 2008
06 oct 2008
07.10.2008
08.10.2008
09.10.2008
14.10.2008
01 nov 2008
05 nov 2008
06 nov 2008
07 nov 2008
11 nov 2008
12 nov 2008
14 nov 2008
15 nov 2008
17 nov 2008
187 nov 2008
19 nov 2008
20 nov 2008
21 nov 2008
24 nov 2008
25 nov 2008
26 nov 2008
27 nov 2008
28 nov 2008
29 nov 2008
30 nov 2008
1er déc 2008
02 déc 2008
04 déc 2008
05 déc 2008
06 déc 2008
10 Déc 2008
11 Déc 2008
13 déc 2008
16 déc 2008
17 déc 2008
18 déc 2008
19 dec 2008
20Déc 2008
22 déc 2008
23 déc 2008
26 déc 2008
27 déc 2008
29 déc 2008
30 déc 2008
31 Déc 2008
1er Janv 2009
03 JANV 2009
05 janv 2009
02 janv 2009
06 janv 2009
7 & 8 Janv 2009
09 janv 2009
10 & 11 janv 200
12 janv 2009
13 janv 2009
14 janv 2009
15 janv 2009
16 janv 2009
17 & 18 Janv2009
19 janv 2009
20janv 2009
21 janv 2009
22 Janv 2009
23 janv 2009
25 janv 2009
26 janv 2009
27 janv 2009
28 janv 2009
29 janv 2009
30 janv 2009
31 janv & 01 fév
02 fév 2009
03 fév 2009
04 fév 2009
05 fév 2009
06 fév 2009
07 fév 2009
09 fév 2009
10 fév 2009
11 fév 2009
12 fév 2009
13 fév 2009
14 fév 2009
15 fév 2009
17 fév 2009
18 fév 2009
19 fév 2009
20 fév 2009
22 fév 2009
23 fév 2009
24 fév 2009
28 fév 2009
1er Mars 2009
02 mars 2009
03 mars 2009
04 mars 2009
05 mars 2009
06 mars 2009
7 & 8 mars 2009
09 mars 2009
11 mars 2009
12 mars 2009
13 mars 2009
14 mars 2009
15 mars 2009
16 mars 2009
17 mars 2009
18 mars 2009
19 mars 2009
20 mars 2009
21 mars 2009
23 mars 2009
24 mars 2009
25 mars 2009
26 & 27 mars 200
28 & 29 mars 200
30 mars 2009
31 mars 2009
03 avril 2009
02 avril 2009
06 avril 2009
08 avril 2009
09 avril 2009
10 avril 2009
11 avril 2009
03 MAI 2009
12 mai 2009
13 mai 2009
14 mai 2009
15 mai 2009
16 mai 2009
18 mai 2009
19 &20 mai 2009
21 mai 2009
22 mai 2009
23 mai 2009
24 mai 2009
25 mai 2009
26 mai 2009
27 mai 2009
28 mai 2009
29 mai 2009
30&31 mai 2009
02 juin 2009
03 juin 2009
04 juin 2009
05 juin 2009
06 juin 2009
09 juin 2009
10 juin 2009
11 juin 2009
12 juin 2009
13 juin 2009
15 juin 2009
16 juin 2009
17 juin 2009
18 juin 2009
19 juin 2009
20 juin 2009
22 juin 2009
23 juin 2009
24 juin 2009
25 juin 2009
26 juin 2009
27 juin 2009
13 juillet2009
14 juillet 2009
15 juillet 209
19 juillet 2009
20 juillet 2009
21 juillet 2009
22 juillet 2009
23 juillet 2009
24 juillet 2009
26 juillet 2009
27 juillet 2009
28 juillet 2009
31 juillet 2009
1er Août 2009
03 Août 2009
10 Août 2009
17 août 2009
22 Août 2009
24 août 2009
25 août 2009
UN MINUS HABENS
es mathématiques
ANOCI
régime affairist
ma triste Afriqu
Le ROI
sous Wade
Wade family
monument
tout à refaire
les périls
RENTIERS DU REGI
INONDATIONS
dialogue nationa
présidentielle
livre de Latif
d'hier à aujourd
le FONCIER
Qui ?
ces Statues !
Dialogue ! ?
Maths au bac
Pluies & économi
«Intouchables»
ces Prédateurs
mali-sénégal
Karim Wade
arguments’
Formation Emploi
Les inondations
JEUNESSE ET DEVE
Gestion ANOCI
CLARIFICATIONS
Les WADE
quatre réponses
véhicules ANOCI
régler le problè
Attention
Mobilisons nous
OPPOSITION
Paris manifeste
un présidentiabl
maillon faible
Barça ou Barsax
sénégal malade !
Des centaines de
émeutes électriq
triste destin
Etat endetté
Le chaos
sans électricité
LA GABEGIE
naufrage
otage
L' ENFER
reconstruction
grogne
urgence
police des mœurs
La Rurakaroise
Renaissance !
A vau l'eau
CRISES
Chefs Religieux
vrai chantier
grandesquestion
pari perdu
délire continu
asphyxie
Ndoumbélane
question référe
désastre humain
TARDIF....
Défit africain:
opposant
Combattant
Le discours et
Tout est obscur
raison et force
L’alternance ou
Dation paiement
Du néon au néant
les coupables
Mon espérance
Ils reviennent
SCANDALE
Les 270 milliard
?
éthique
DAA BAAX
Mort
inondations
Youssou NDOUR
Au-delà du
la vraie voix
mythologie
vente d'idée
Restitution
tracteurs inadap
pertinence de
L’AEROPORT LSS
ILLEGALITE
déficit
audit ou bilan
sortie de scène
Cris du cœur
l’Etat crée
As du BLUFF
les4 oppositions
DIVERSION
Sopi décevant
Wade assure
une affaire
CANDIDATURE
tromperies
le rejeton
Nous parlerons!
honte et
quelle gouv
Mourir pour des
vers l’abîme
déjà en campagne
Chance ou mérite
promesse
Le petit toubab
Ce feu qui couve
Trous noirs
«On n’ira pas
BLANCHIMENT
REMINISCENCE
La cloche a sonn
le couteau
le FMI n'a pas
la révolte
SOS
SENEGAL
Opposition
Guinée :
Le dégénéré
maître absolu
Perspectives
la peur de
le suspect n°1
Présidentielle
Evocations noire
ARGENT DOUTEUX
Basta !!!
‘J’accuse
les tâlibés
Les nervis
Témoignages
CONFRERIES
Le vieil
nombreuses bourd
la solution
GARE à
QUELLE EDUCATION
menaces
Démystifier
grâce à Dieu
spéculateurs
la plus grande
Le Droit
le Mouridisme
subordination !
Trop c’est trop
l’apologie
Appel
l’Etat de droit
dérives
parrain
une calamité
calvaire du peup
Le gouffre
COUPURES
un nouvel ordre
Vendredi noir
la barbarie
LA BANLIEUE
Résister
sursaut citoyen
danger
Atteinte
L’ignorance
Cet Etat,
CHATEAU DE SABL
Levéritable pion
Pilotage à vue
trous de mémoire
Cris du coeur
STOP!!! KARIM
Ouf !! Karim
L’enseignement s
La grande bévue
DIALOGUE POLITIQ
La gauche
L’ombre de 2000
F.M.I/Sénégal
15 milliards
L’enseignement
Rue Publique
Plaintes et Comp
Dérives
combattre
Un REGIME
Touche pas à leu
candidature
Un Nobel
L’ens. supérieur
cuisine étrange
la continuité ou
Promotion
le temps du peup
« Scandalite »
rocambolesque
institutions de
DISTORSIONS
L’argent
LOI DE FINANCES
Un piège
Les médias:
Garder
l’article 32
Cumul
DIPLOMATIE
Alerte :
un canular :
Destins décroisé
Les leçons
Le Sine
La faim :
CULTURE
12 MILLIARDS
Le scandale
citoyenneté
vieil homme
PASSION
La République
Un management
santé publique
Dialogue politiq
LE CHOMAGE
Incha Allah
« Du boulot ! »
transformer
Liquidation
Accommoder
Dénonce et comba
DIALOGUONS:
bluff
La corruption
journalistes
Un président
désinvolture
CHANGER DE REGAR
La COLA
le F.M.I
Falsification
G R A V E
Ces scandales
N O N
BAKHCHICH
Liberté Presse
tentative de
le culte de la
A F F A I R E
Le deuxième tour
référendum
Le corrupteur
Etat corrupteur:
Chronique :
FMI et L'AFRIQUE
Seguragate
LES FRONTIERES
une désinvoltur
IMAGE ternie
LA BCEAO :
Le monument
le mensonge,
The “Seguragate”
Cet Etat,
Savoir partir
‘Wade délire’
D E R I V E S
LES MALLETTES
dégénérescence
133.000 euros
Les inondations
Peuple oublié
Renoncez
Vous avez dit...
Manifestations
Internet
Wade,
Syndicalisation
grand mépris
profondément mal
sans diplôme pro
Péril
Indignation
HONTE
Aux positions
L’argent
la mallette
le ventre mou
Wade doit partir
85 ans révolus
déni de gestion
la survie
2012 en référend
l’Affaire Segura
MON NEGRE A MOI
On prend les mêm
La tortuosité
pouvoir /opposit
Pourquoi
Sénégal - Fmi
La démocratie
L’Empereur
2012 :
difficultés
ou périr
descendre dans l
la mal gouvernan
D E C L I N
GRAND’ HEURE
Plaidoyer
Le scandale
couvert
Wade-Idy :
L’AVEU
un amateurisme
çà suffit !
le vaudeville
Détails…
doyna - ça suffi
une hérésie
Le S.Gl.National
chances de Thiès
Au théâtre
Une candidature
On m’écarte, je
valeur ajoutée
DERNIÈRE CARTE
Ne jouez pas
Du pouvoir
LATHEATRALISATIO
C’EST POSSIBLE
EMIGRATION ESTUD
Suspicions
l’énergie
RISQUES
Renaissance
le ‘généreu’ Wad
Dépenses fiscale
second souffle
impossibilité
forêt libérale
Détrompez-vous
Averse
projet politique
grands bandits
L’incroyable
malaise
Ali Baba
Segura/Delsey
«Mii Rew»
quadrature du ce
Faut-il
Crise génralisée
POURVU QUE
Délit d’initiés:
l’Université
« Dans notre sys
SENELEC
Et la jeunesse ?
Les frontières
Pour qui voter
Il est temps
partons !
arachide
Transformer
TOUCHE PAS
la règle des «l
la basse-cour
LES ENTRAVES
L’IMPUNITE
Méta-économie
Si l’enfant
est-il toujours
La renaissance a
Il n’y a pas de
DEGAT COLLATERAL
l’infecte gouver
Ce monsieur
Merci Latif
c’est choquant
Observons juste
les hyènes
L’ultime sacrifi
en danger
Trois fois Non !
sauver la planèt
APPEL
Ces honteuses
il faut agir
Quelles solution
les voleurs
La banlieue
la liberté d'exp
L’ERREUR
La République
Tous derrière Ka
murs «inabattabl
kadialy
unique objectif
migration
la «Waddenzee»
indigence
MANŒUVRES
LE FILS
La majorité
Les Wades
TRANSITION
le Cardinal
’’dommage’’
LA RESPONSABILIT
Essai de lecture
réponse politiqu
L’appel
L’incohérence
Eviter de
NTIC
sopi pour demain
leurres et lueur
un coin du voile
Sociologues ?
Tel père,
pour ou contre
Wade III
Est-ce que
WADE – IDY
Un devoir
gagne-pain
MCA
RÉFORME
“arti-faux”
TELE
protection exorb
le grand perdant
CONNAÎTRE
Questions focale
Dérives :
A-t-on oublié
l’espace public
NEGLIGENCES
les vraies opti
Les IMAMS
Un modèle
Un autre
« mœurs légères
AMERS CONSTATS
DU THEATRE
Cheikh Abdoulaye
“woyaan”
raison !
Atouts
le vieil homme
erreur monumenta
guides religieux
pas normal !
conciliation
Que faire ?
ping-pong
sauver Karim ?
tralala… là ?
sondages
Adieu
Non
formation
interpelé !
Déficit
les dérives
Centre Ville
Roue libre
espoir
le civil
contradictions
De la sociologie
Les colosses
République laïq
le paradoxe
s’indigner
Du bon Dieu
étudiants
Hommage
Histoires
Polémique
PARTIR
L'Eglise, la sta
Derniers Mohican
à Dakar
le vice-présiden
La MECQUE
VOEUX 2010
Mondialisation
Faudrait-il
Pèlerinage
l’école
Le pacte
MAMADOU DIA
INSULTES
raison garder
fin d’année 
L' INFECTE
DIS-MOI
Arrêtez
Nouvel eldorado
Quand l’outsider
TOUJOURS
L’ANTECHRIST* !
Sénile Esprit !
Bargny
GUEST EDITO
le fanfaron
LA FIN
grand réveil
année dé-sculpté
Transparency Int
unis contre Wade
Le mythe
de l’hypocrisie
Afrique :
Archives
LA FOLIE
Me Wade
Ensemble
humilité
mauvais procès
TOUT VU
UNE IDOLE
Wade na demm
Une crise
renaissance afri
Wade et l’Eglise
sans mémoire
S’interdire
Réponse
Triste destin
Sénégal :
culot
NON
nouveau pacte
ENSEMBLE
Attaque Wade
ERREUR
Ces statues :
francs-maçons
QUESTIONS
LE DEBAT
responsabilité
Sunugal
logique consensu
l’homme des tas
LE MONUMENT
Elégance
OTAGES
Bonnes feuilles
TELEVISIONS
Les éditeurs
structures fermé
African Leaders
EDUQUONS
Amateurisme
La NATION
MESSAGE
S’il vous plaît
“ Sauve qui peut
FIN DE REGNE
Haïtiens
Les dérapages
GTI
les controverses
péril
finit… mal
griotisme
Sommes nous
PREDATEURS
LE FEU
Une statue
le Coran
35 pour CENT
Monarchie
SENEGAL:
MEDIOCRITE
Quel pays
Rapport 2008
Rapport Fij 2009
DEFICIT
Une vaste arnaqu
La risée
maître du ‘Je’
ALERTE
La Wadocratie
ABDOULAYE WADE :
THIEYE Lii
Changer ou périr
Halalli
M. le Président,
chaotique
Frénésie
perdre le pouvoi
Pays à la dérive
Le père
RESTAURATION
LA DEMOCRATIE
espoir. fatalité
des « recyclés »
ciseau libéral
L’échec
STATUE
Bâtir
La recette japon
R O I
Les provinces
BENNO
GORILLES
malgré tout
Pitié
candidature uniq
SCANDALES
MONUMENT BI
L’Alternance
L’affaire Artp
Lettre ouverte
KARIM
Indépendance
L’Homme
Ibrahima Fall
LA DECEPTION
DIX ANS
ORDRE ancien
ALTERNOCES
WADE DECEVANT
An 10 de l’Alter
Les festivités
Bons Impayés
prix du loyer
Saint d'ESPRIT
NON, Monsieur
Le franc CFA
leader politique
Marchés publics
dialogue politiq
Farba Senghor
LA PAIX
OTAGE
Casamance
INDEPENDANCE
le passager clan
délit de presse
enseignement de
Ô Sénégal,
LE JOUR OU
50 ans de l’Indé
déboulonner
O R D R E
dix ans de l’alt
Cinquante temps
la ferraille
du gâchis»
Quand la publici
De qui se moque
Indépendance
système éducatif
La tragédie
pillage
DEMAIN
la mutation
BASES FRANÇAISES
ARCHIVES
les salaires
Questions & rép
unique adversair
destin bancal
Je proteste !
Eau potable
demi siècle
Youssou Ndour
L’Indépendance
P.D.S
ARACHIDE
LA POLITIQUE
innover !
enfant mendiant
le mirage ou ...
SI JAMAIS il...
dépense publique
enseignement
violation
Le Peuple,
Le débat ne peut
Politiques
POURRITURE
Les fondements
televisions
Les marquises
La précarisation
Ce dialogue
ELECTRICITE
sous le joug
ABIDJAN
J O N C T I O N
front pour la Ré
AGIR
BANLIEUE
Le 1er Mai
tragique
ruse
acharnement
C.T.Gadio
succession ?
« Leneen »
VIOLENCE
Une comédie
LA PARITE
POLITICIENS
PARITE 2
Un peuple
Enseignement
RETENUE
fetichisme
DEMAIN !
Que prépare Wade
CINEMA
Genre-parité
Coup de patte
URGENCE
HARO
Les bus de DDD
DIVERS
ÉTATS-UNIS
le mouvement cit
B O U R D E
DANSOKHO
E N F I N
Et après ?
terrorisme
TRANSMISSION
DERISIONS
POSSIBLE
Doyna sëk
catastrophe
Indépendances
Pouvoir et Oppos
IMPOTS
2è TOUR
Usa-sénégal
L'alternoce
Karim
Par devoir citoy
Corruption :
L'usure (riba)
INONDATIONS
50 ANS INDEPENDA
Fichier électora
auditer fichier
Normalisation
Bourgui Wade
Dakar Dem Dikk
Mamadou Dia
désinfecter
Les 3
La grève
indifférent
mépris inaccepta
PROVOCATION
PRESSE
D E S T I N
délires et de ra
SYNDROME 2007
Fonctionnaires
VOLAILLE CHAUVE
FAUSSE PISTE
Une mallette
ne gouverne pas
L’humilité
l’argent
Ministre
CARRIERES
L’opposition
2012
MEDITEZ
CIRCULEZ
Téléphonie mobil
Le solaire rural
SOWETO
CALIGULA WADE
Sénégal de 2012
un homme passif
le crépuscule
Présidentielle
SYNDICATS
le lumpenproléta
Dernier rempart
Délestages !
Karim Wade,
Le mérite ne se
Quelle solution
Non, Karim,
quelle pertinenc
l’irresponsabili
apocalypse
que force reste
Karim Wade en li
Monsieur le prés
régime libéral
Vente des terres
Les masques tomb
théorie fumeuse!
Mademba Sock ?
TOURISME
Le vent de révol
AU -D E L A
une priorité
P E R I L
La petite erreur
mon pays ?
Electricité
L’ultime coup de
Sondages politiq
qui croire ?
TROISIEME MANDAT
patriotisme ?
Benno Siggil Sen
l'ivresse du pou
Kandide Wade
pour manipuler
récurentes inond
Le dernier homme
L’identité afric
quelle Républiq
Sans Ethique
Global Voice
Très chère
A chacun
la méritocratie
Ces Seigneurs
ELUS
ne contrôle plus
LES RICHES PAUVR
TRAHISON ?
PDS:FONCIER
barbarie ?
Latif Coulibaly
Globale Folie
grande arnaque
véritables enjeu
Mépris ou mépris
Stade suprême
vers une dynasti
Ambassadeurs
advienne que pou
Appel de détress
La ruse
exceptionnel
mendicité
Au secours !
encore 1waderie
apprivoisement
Une « curiosité
CINQ Exploits
courage politiqu
Quel candidat
AU NOM DU
TOURMENTE
totalitarisme
E R R E U R
Collectivités Lc
un prix à payer
Rompre enfin
que la LUMIERE
trop c’est trop
marchandage
Karim Méga Watt
IGNORANCE
Etonnant Wade
E T H I Q U E
Crise de l’Energ
Machiavel
CHAOS
L’Etat a t-il
hors course
NATION ALITEE
La mouche
père & fils
Tsunami
Que reste-t-il
CORRUPTION
pâle copie
UBUESQUE
TOUS
Terminus 2012
DEMONS
la révision list
danse du scalp
WADE MALADE
3éme mandat ?!
le triste sort
la croissance
SYNDROME
HERITAGE
T R O P
des institutions
COTE D'IVOIRE
fesman3
aides allouées
«Y en a marre »
immolations
Le 19 Mars 2011
Y ' EN A MARRE !
Le choix de Madi
moribond
Le temps révèle
Coups d’état
statut victimair
HOMME D’ETAT ?
AU MOT
Le prix de la ra
ndoumbélane
Improbité social
Mouvements citoy
LA SECURITE
un défi à releve
Terminus2012
la République
T I C K E T
Wade GO
L'assommeur
23 JUIN 2011
Quel enseignemen
P A I X
Le paradoxe
JEUNESSE
«Si les > Sénéga
De l’Indignation
LEçONS
REPONSES
SUNUGAL
N O N
Sale temps
« QUART BLOQUANT
sortie de crise
implosion social
«par devoir !»
A l’attention
WADE DEGAGE
Où est l’Etat ?
CONFLAGRATION
TRAGEDIE
la montagne
PEUR BLEUE
MENSONGES
Me WEDDI
SORTIE
A DIEU
que faire ?
ce que la rue
Bennoo a initié,
TEST
TRIBUNAL
Faillite
Autocratie
Citoyens et patr
Subordination
Conseil constitu
de mal en pis !
Impasse
pour le REPOS
S E U L S
exigence populai
une génération g
L’élection prési
PSERIGNE DIOP
la postérité
G A L E R E
en DANGER
Ce que Wade
LE PARADOXE
le péché origine
Quand les mouton
FAUX DEBAT POLIT
Les Mercenaires
Et si le préside
Ces exorcistes
LA METHODE
Abdoulaye Wade :
Le Président Wad
le Sénégal méri
Cour des comptes
PROGRAMME
Macky Sall :
Bennoo : tout ça
Mauvais présage
quelles conséque
Présidentielles
contentieux cons
Candidature de
candidat consen
Macky
incertitudes
le Sénégal tombe
facebook s'invit
DESENGHORISER
nonagénaire grab
Réagir ou Périr
Mes chers compat
Le vieillard et
L' IMPUNITE
DRAMATIQUE
le 23 décembre 2
Violences scolai
dernier combat
candidats déclar
IMPROBABLE
‘Nguur kenn du k
Emploi au Sénéga
libéralisme wadi
la ‘cécité de Be
Nihil Obstat
Département d’Et
vieille démocrat
Quelle paix ?
A S S U M E R
RESPONSABILITES
Le soleil se lev
S T O P
D E F I A N C E
peuple gibier
WAKH WAHET
De l’art de (mal
SE L E V E R
Le bien public
ADRESSE AUX REPU
conscience citoy
FORFAITURE
IMPOSSIBLE
à feu et à sang
T E N S I O N S
Qu'avons-nous fa
12 MORTS
A U T O C R A TE
WADE (KARIM)
un DEVOIR
M A I T R E
La voie/voix du
A T Y P I Q U E
wade DEGAGE
U R G E N T
Cabochard Polit
nouveau Presiden
V O T E Z
PESTE OU CHOLERA
WADYNASTIE
A L E R T E
différemment
YAO NDRE
contentieux élec
UN
le 25 mars 2012
DIGNITE
REPUBLIQUE
Quatre appuis
L' A R G E N T
PARDON
DISCORDE
TAM-TAM
F I N

 

Liens

 Home  | Livre d'Or  | Album-Photo  | Contact

SURSAUT REPUBLICAIN

 
Sursaut républicain 
« Pécher par le silence ou la résignation alors que nous devrions protester, nous transforme en lâches », (Ella Wilcox). Ce ‘’sms’’ envoyé à des milliers de Sénégalais a été, pour nombre d’entre eux, l’acte déclencheur d’une prise de conscience constitutionnelle et d’une mobilisation populaire sans précédant dans l’histoire politique du Sénégal. L’objet de la manifestation était claire : la défense de la Constitution et par delà la sauvegarde de la République.  
« République couchée », « République abîmée », « République en danger ». Si la République suscite autant de qualificatifs évocateurs, c’est parce que les périls qui la guettent ont atteint des proportions inégalées dans l’histoire de cette jeune République juste vieille de cinquante ans. Dans ces circonstances où la République est mise à rude épreuve, il revient à ses fils les plus dignes d’assurer sa défense en s’érigeant en sentinelles de la République, soubassement de la Liberté et de la Démocratie. 
La levée de bouclier suscitée par la loi instituant l’élection d’un ticket Président de la République et Vice-président de la République au suffrage universel direct a permis de mesurer à quel point les Sénégalais étaient attachés à leur pays, à leurs institutions et à leur Démocratie. 
Les troubles violents observés sur l’ensemble du pays ne sont que l’expression de l’exaspération du Peuple à l’égard d’un pouvoir honni, plus préoccupé par l’aisance matérielle de ses souteneurs que par l’amélioration qualitative du sort des concitoyens. 
« Touche pas à ma Constitution » est devenue le cri de ralliement de tout un peuple. Pour quoi ne pas toucher à la Constitution? Pour éviter que nos enfants ne vivent dans une Monarchie. L’héritage républicain proclamé dans le texte fondamental depuis les premières heures de l’indépendance et fruit des luttes de nos ancêtres est devenu si précieux que sa protection demeure une exigence vitale pour la survie de la Nation. 
A l’image de la « jarre percée » si chère aux béninois, le concours de tout un Peuple pour sauver ce qui reste de la République demeure plus que nécessaire pour refuser la disparition programmée de notre bien commun : la République. 
Assis sur le parvis de l’Assemblée nationale toute la journée du jeudi 23 juin 2011, sous un soleil torride capable de faire éclore des œufs, les Sénégalais toute appartenance confessionnelle, politique, culturelle ou idéologique ont dit non à ce projet antidémocratique dont l’effet immédiat était d’enterrer la République. La Démocratie repose sur le pouvoir de la majorité. Elire un Chef de l’Etat avec 25% des suffrages exprimés –éliminant de facto le second de la présidentielle- représente l’un des moyens les plus iniques de négation de la volonté populaire. 
Les Sénégalais ont compris très vite ce qui se jouait derrière cette réforme. L’érosion du socle de légitimité sur lequel repose toute élection présidentielle démocratique démontre que le Prince est convaincu de son impopularité et de sa plus que probable défaite électorale. 
Le Prince donne l’impression de vivre dans un monde clos. Sourd à tout appel, jouant à la provocation, prenant des libertés avec l’Etat et les institutions jusqu’à installé son fils dans les hautes sphères ministérielles, le Chef suprême ne pouvait pas entendre la clameur populaire. Lorsque les courtisans prennent de l’ampleur dans la sphère d’influence du Prince, il y a à craindre pour la qualité de la décision publique. La gestion de l’Etat devient familiale, clanique, voir partisane. Le népotisme est ainsi érigé en mode de gestion d’un Etat déliquescent. Emmuré dans ses certitudes et envahi par des laudateurs du même acabit, le Prince n’entend plus les cris de détresse du Peuple appauvri et ne voit pas son pouvoir lui échapper. 
Atteint par la pathologie du pouvoir, le Prince s’évertue à développer des stratégies visant à sa pérennisation car ayant signé un bail de cinquante ans à la tête de l’Etat. 
La République, souffreteuse et loqueteuse, est en agonie car le Prince n’est plus au service de l’intérêt général. Sensible aux biens matériels, il serait impliqué dans des transactions douteuses dont les plus caractéristiques sont l’achat de terrain à coup de milliard, générosité inquiétante à l’égard des visiteurs… Tout ceci ne fait que creuser davantage les ressources publiques qui se raréfient. Mais le Prince n’en a cure. Motivé par un désir d’éternité, il lui importe plus de financer une statue de la Renaissance Africaine, un Festival mondial des arts nègres et d’appeler à l’organisation de scènes de danse dans la banlieue que de résoudre la lancinante question de l’électricité.  
Dans de telles situations seul le sursaut républicain devient le rempart indispensable pour sauver la citadelle républicaine qui nous appartient tous. Le mot d’ordre est lancé : « Touche pas à ma Constitution », « Y a en marre », « Wade dégage ! », « Non au coup d’Etat constitutionnel », « Boulko lal boulko diegué » (Ni touche pas, ne t’y approche pas), etc. 
Les scènes que nous avons vécues ce jeudi mémorable démontrent la Renaissance civique du Peuple Sénégalais. Des jeunes que l’on imaginait pas comprendre les enjeux de la réforme vous expliquent dans le détail les implications du quart bloquant. De vielles dames brandissent fièrement une banderole « Touche pas à ma Constitution » et des jeunes femmes déroulaient une autre banderole « Dafa Doy » (Ca suffit), autant de slogans significatifs démontrant la détermination d’un Peuple uni dans sa diversité pour protéger et défendre l’essentiel, ce qui nous appartient à tous : la République. En effet, derrière la réforme de la Constitution, c’est la République abîmée, agonisant qui allait définitivement être enterré à terme. 
La République n’est plus « couchée », elle n’est plus « abîmée », elle est en agonie. La Constitution, norme fondamentale parce que définissant les règles, les valeurs et les principes qui sous-tendent toute République moderne était devenue le jouet du Prince. Soumise à plusieurs modifications, la Constitution a perdu de sa sacralité, de sa valeur et de son intangibilité. Tout le monde se demandait à quoi sert la Constitution. Cette question maintes fois posée par les étudiants de première année de droit et par les simples citoyens mettait mal à l’aise l’universitaire, enseignant en droit constitutionnel que nous sommes. Mais c’était sans compter avec la réaction énergique du Peuple dont la maturité et le sens des responsabilités ont profondément dérouté le Prince dans ses projections et combines politiciennes. 
La réaction populaire de ce jeudi 23 juin 2011 commence d’abord par une réappropriation des symboles de la Nation. Manifestation devant l’Assemblée nationale, siège de la représentation et cadre d’expression de la volonté du Peuple. Cette institution dont le rôle a souvent été décrié durant la gouvernance libérale devient, l’instant d’une journée, le lieu de ralliement de tous ceux qui refusent l’enterrement programmé de la République et de la Démocratie. 
Deuxième symbole, le drapeau national arboré ou brandit fièrement par les manifestants. D’autres brandissaient une banderole « Touche pas à ma Constitution » ou « Non à la révision ». 
Le siège de l’Assemblée nationale, le drapeau national et la Constitution représentent les symboles vivants d’une Nation qui reprend son destin en main et sa souveraineté confisquée. 
Cette réappropriation des symboles de la République est le signe d’une renaissance citoyenne où chaque Sénégalais est motivé par le désir de défendre les éléments d’identification de la République. On assiste à la naissance du Patriotisme constitutionnel. Tout le monde parle de la Constitution. Chacun s’émeut du manque de considération du Prince à l’égard du texte fondamental dont il a la charge et l’obligation constitutionnelle de protéger. Le message est clair, les Sénégalais ne veulent plus que l’on tripatouille la Constitution. 
Adepte avoué du despotisme éclairé, le Prince ne s’est-il pas donné pour objectif de détruire la République à petit feu. Le verrouillage progressif du système politique, la survalorisation d’un fils dont les compétences ne sont prouvées nulle part et la dose monarchique distillée de manière souterraine et puis flagrante finissent par révéler les véritables ambitions d’un Prince qui « parle en démocrate et agit en monarque » selon les expressions d’un de ses plus proches collaborateurs. Jouer le grand démocrate à Benghazi et vouloir imposer une élection présidentielle à 25% des suffrages finissent par accréditer les instincts monarchistes d’un homme animé par les paradoxes. Libéral proclamé, bâtisseurs d’infrastructures et destructeur d’institutions ! O temps ! O mœurs ! 
On assiste au crépuscule du Prince, jadis adulé et célébré par son peuple, aujourd’hui rejeté du fait de son incapacité à décrypter les signes qui ouvrent les portes de l’histoire. Ce qui importe au soir du 23 juin ce sont les perspectives du départ qui passent indubitablement par la renonciation à la candidature inconstitutionnelle à la prochaine présidentielle où par l’humiliation du Prince. 
 
Docteur El Hadji Omar Diop 
Chargé de cours des universités 
Expert consultant 
23 juin 2011 : On ne force pas les portes de l’histoire 
Jeudi 23 juin 2011. Date-repère, mais surtout date-rupture comme certains jours de mai 68, d’autres de l’an 88 et comme le dimanche 19 mars 2000 qui a consacré l’Alternance politique au Sénégal. Ce jour sera, sans doute, l’un des plus longs de l’année en cours. Il a commencé la veille par un sursaut des consciences violemment heurtées et se prolonge toujours, car la hantise du coup de force n’a pas encore libéré l’esprit du citoyen dont on a voulu, par un tour de prestidigitation, subtiliser la souveraineté.  
Hélas, la politique demeure un jeu au sens propre comme au figuré qui, sous nos cieux, s’aggrave d’un manque déplorable de fair-play. Tout compte fait, le projet de loi instituant un ticket président/vice-président figurant déjà dans la Constitution révisée en juin 2009 et présenté comme porteur d’une avancée démocratique parce que soumettant au suffrage universel le poste de vice-président, s’est révélé un ridicule cheval de Troie qui dissimulait des dispositions entraînant la récusation de la parité et la suppression non expresse du second tour.  
Toutes les réactions enregistrées, celles des acteurs de la vie politique, majorité présidentielle et opposition confondues, celles des représentants de la société civile, laissent clairement deviner que le projet de loi incriminé et finalement retiré était l’œuvre d’une personne qui a caché ses intentions même à ses proches collaborateurs et à ses alliés. Les multiples amendements et corrections apportés au texte émaillé de fautes attestent bien que la forfaiture est tombée à l’état brut d’un cerveau qui s’est cru infaillible.  
Gare au mangeur de feu, gare au charmeur de serpent ! Le jeu finit par tromper celui qui continue de jouer à l’heure où les masques doivent tomber. ‘Julo, fa muy mujje mooy jullootu’, disait mon père.  
Le caractère inopportun et liberticide des réformes proposées à la sauvette, à huit mois des joutes présidentielles, a alerté l’opinion générale. Pourquoi modifier et tenter d’imposer les règles du jeu à ses adversaires sans les prévenir en toute loyauté, sans une large concertation avec toutes les parties prenantes ?  
La bête politique a commis une bêtise de taille. En laissant entrevoir que le prochain président de la République pourrait être élu non pas par la majorité absolue, mais tout juste par le quart des suffrages exprimés, elle a vivement piqué l’orgueil du peuple. Ainsi celui-ci, d’ordinaire indifférent lorsque les politiciens se disputent, a franchement pris la mouche. Cette fois-ci, c’est vraiment lui qui reçoit un camouflet, c’est lui qu’on veut déposséder de quelque chose de plus précieux que des voix électorales valablement exprimées, frauduleusement détournées et que des municipalités démocratiquement conquises, abusivement confisquées. Alors, il a compris que c’est à lui, et à lui seul, de rendre la gifle magistrale reçue. Il s’est spontanément invité dans la rue, ne répondant qu’à l’appel de sa voix intérieure qui a trouvé un juste écho dans toutes celles qui puisent leurs forces en lui : voix de la jeunesse déçue, à bout d’espoir ; voix neutres des défenseurs des droits humains. Il a investi la Place Soweto avec un mot d’ordre sans équivoque : Touche pas à ma Constitution.  
Entre 2001 et 2011, réviser quinze fois la loi fondamentale relève d’un tâtonnement inquiétant. Remettre en question sans cesse le fruit d’un consensus populaire - même si la légitimité de la révision de la Constitution est reconnue à son gardien - n’est-ce pas semer les graines de l’instabilité ?  
Il est à retenir que le 23 juin 2011 a été un jour de test. Test du sens des responsabilités et de la détermination du peuple de Ndiadiane Ndiaye lourdement installé sur des valeurs culturelles sûres, accroché à une foi religieuse inébranlable, difficile à mettre debout pour lui faire arpenter des impasses, mais prompt à se lever comme un seul homme et à élever la voix à l’heure du choix. En ce jour mémorable, c’était davantage à l’Autorité de choisir. Elle a fait le seul choix que lui imposait la situation.  
Jour de leçons édifiantes pour l’ensemble de la classe politique, le 23 juin est aussi une vitrine ouverte sur l’avenir. Le ‘patriotisme constitutionnel’ est né et ira se consolidant, s’élargissant pour préserver les intérêts du peuple. Composante hétérogène lente à se mobiliser, ce dernier s’est trouvé soudé devant la gravité du défi qui a donné un regain d’efficacité à son action concertée et pacifiquement organisée. Sans les provocations de politiciens de piètre réputation narguant à leurs dépens les manifestants et dont la République doit désormais éviter de s’encombrer, il n’y aurait eu, devant et autour de l’Assemblée nationale, aucune casse, aucun débordement d’une certaine ampleur.  
Le 23 juin est enfin un jour de victoire qui réconcilie les Sénégalais avec eux-mêmes, avec leurs croyances profondes aux valeurs humaines de tolérance, de solidarité, de dignité et de probité, avec leurs aspirations inaltérables à la liberté, à l’unité et à la paix. Ainsi la majorité présidentielle, l’opposition et la société civile se sont-elles passé le mot pour conjurer le mauvais sort. Dans chaque camp, les patriotes ont proféré le mot qui sauve. Et ce mot a résonné au sein d’un Parlement en mutation. Non. La suite a donné raison à Barthélémy Dias qui avait martelé : ‘Au nom du président Senghor, au nom du président Mamadou Dia, ce projet de loi ne passera pas.’  
Je ne cite pas le jeune leader pour le distinguer parmi la foule de femmes et d’hommes de bonne volonté comme les députés Wack Ly, Mously Diakhate et Me El Hadj Diouf, les citoyens Sidy Lamine Niass, Alioune Tine et Penda Mbow qui n’ont point attendu la chute de la marée haute pour sortir de leur coin de silence complice. Mais seulement parce que son refus de se tapir à l’ombre de son père donne, s’il en était besoin, le bon exemple au fils qui est un réel boulet au pied du président. Celui-ci, en dépit de tout ce qu’on lui reproche, a largement contribué à l’approfondissement de la démocratie et continue de nourrir de grandes ambitions pour le Sénégal. Pourtant, il est en train de dilapider tout son crédit à force d’entreprendre, vaille que vaille, de hisser plus haut un rejeton incapable de s’élever, malgré le cumul de fonctions importantes et le budget faramineux qui lui servent de tremplin.  
En route vers le Sommet. Le message caché sous ce slogan, à la veille de la tenue de l’Oci, à Dakar, n’a pas échappé à la perspicacité des observateurs. Cependant, c’est sûrement par un engagement personnel sur le terrain, en côtoyant son peuple, qu’on devient un leader politique charismatique. ‘Donn sa baay, doon sa baay a ko gën.’ El Hadj Bamba Dièye, cet autre jeune responsable qui s’est enchaîné aux grilles de l’Assemblée nationale pour marquer sa désapprobation du projet déloyal, n’a pas besoin de la traduction du sage adage wolof. Abreuvé à la sève culturelle que véhicule sa langue maternelle, il porte fièrement les chaussures de son défunt père, avec la bénédiction des pairs de ce dernier.  
Force est d’admettre que jusqu’au lendemain des élections présidentielles de 2007 qu’il a remportées dès le premier tour, Abdoulaye Wade occupait une place enviable dans le cœur de la majorité de ses concitoyens. Ce sont les actes qu’il a posés par la suite et qui seraient presque tous liés au dessein qu’on lui prête de vouloir faire de son fils son successeur qui auraient offusqué ses collaborateurs, découragé ses alliés et désorienté les Sénégalais. Il aurait écarté tous ceux qui pouvaient porter ombrage ou ont refusé de courber l’échine pour servir d’échelle à un garçon qui, aux temps des marches et des courses-poursuites, n’était ni vu ni connu. Si le Pds, à l’issue des consultations municipales de 2009, a perdu la capitale embellie par Pape Diop, c’est parce que les populations concernées ont compris que la mairie était bien leur propriété et non pas celle de celui qui la réclamait comme un jouet qu’on arrache à un orphelin pour en récompenser le caprice de son enfant mignoté.  
‘Delloo ma sama yëf’ ! La sénilité a des dehors pathétiques d’enfantillage. Comprenez bien que la vie est un éternel recommencement et que l’adulte, à un âge assez avancé, retourne à l’innocence. Autour du président qui refuse de vieillir, grouillent et grenouillent des activistes qui comprennent cela et en profitent sans honte ni remords. Pour certains, Karim ne serait pas la carte de son père, mais plutôt celle de sadiques intrigants qui attendent la survie ou la promotion d’une hypothétique dévolution monarchique et se positionnent déjà dans le cadre hermétique comme une loge de la Génération du concret qui ronge comme un cancer le parti libéral, dont les structures sont tombées en léthargie depuis 2000.  
Mesdames, Messieurs, si vous voulez un jeu de mots qui ait un sens, notez bien ceci : le concret, c’est ce qu’on crée à la sueur de son front, avec, si possible, une dose de géniale inspiration ! Travaillez donc et permettez au président d’aller dormir, la conscience tranquille. Car la récompense de tout Veilleur, en dehors du Bon Dieu, c’est le sommeil paisible. Vingt-six ans d’opposition active et deux mandats constructifs à la magistrature suprême, c’est amplement suffisant pour manifester son attachement indéfectible au pays natal et à l’Afrique qui reprend son destin en main. Après un quart de siècle passé au bagne, Nelson Mandela n’a accepté qu’un mandat à la tête de l’Afrique du Sud. Le pouvoir n’était point son but. Guérir son pays du fléau de l’apartheid, rendre la liberté à son peuple, voilà les deux raisons de son combat qu’atteste sa conduite qui rehausse son image et fait de lui un modèle.  
L’opposition peut-elle pousser à la porte le président ? Il est clair que celui-ci ne va pas déclarer qu’il n’est plus candidat aux échéances prochaines car ce serait une façon de discréditer le Conseil constitutionnel qui, sans contrainte, devra se prononcer, le moment venu. La société civile, quant à elle, doit éviter de donner raison aux dubitatifs qui avancent qu’elle n’est qu’une hyène cachée sous une peau de chèvre. Compte tenu du rôle de contre-pouvoir qu’elle est tenue de jouer, en marge des partis qui détiennent ou aspirent au pouvoir, elle se doit d’être prudente. A ce propos, le ‘Mouvement du 23 juin’ constitué au lendemain du jeudi de la victoire oublie-t-il que le seul victorieux est le peuple ? Ne se compromet-il pas déjà, en servant de caisse de résonnance aux revendications d’une opposition empressée de solder ses comptes avec Abdoulaye Wade, dont la candidature aux consultations de 2012 est supposée irrecevable ?  
Seul le peuple qui a envoyé un message clair au président, peut encore lui parler. Moi, la vaste oreille indiscrète qui écoute aux portes et aux fenêtres, qui surprend les conversations dans les grands Places, dans les bus et les taxis-clandos et qui décrypte le battement du cœur et du pouls de mes semblables, je l’ai entendu murmurer : ‘Gorgui, ja jëf , Gacce ngaalaama !’ Merci vraiment. Nous n’attendons pas de toi que tu fasses plus que ce tu as déjà accompli. Quelles actions envisages-tu qui soient plus tangibles que tout ce que tu as bâti, les ponts et les échangeurs et les routes qui désenclavent les régions reculées, qui soient plus élevées que le Monument de la Renaissance Africaine mal compris aujourd’hui mais qui hèle le Futur au front duquel s’inscrivent déjà tes initiales, qui soient plus courageuses que les boulevards de la liberté que tu as élargis et que nous arpentons avec nos pancartes et nos brassards rouges ? Au Jour inéluctable du Jugement, chacun devra répondre lui-même de ses actes. C’est pourquoi personne n’a le droit de te dicter ce que tu as à faire. Tu le sais mieux que quiconque. Nous te demandons seulement de le faire à temps.  
Et lorsque tu te décideras, garde à l’esprit que tu ne peux faire moins que ton prédécesseur Abdou Diouf qui, à la veille des élections qui l’ont emporté, a nommé un ministre de l’Intérieur sans parti et garanti l’élaboration d’un fichier électoral consensuel. Gagner les élections contre son peuple, c’est la victoire sans lendemain des dictateurs. Les leaders de ta trempe que ressuscitent les statues au cœur des cités belles savent jouer à qui perd gagne !  
Le bon sens fait comprendre qu’un Capitaine n’abandonne pas les commandes du navire au cœur de la tempête. En 1988, alors que le pouvoir était pratiquement dans la rue, Abdou Diouf, seul, a négocié avec la tension populaire et le temps est venu à son secours. A cette époque, Abdoulaye Wade, en visionnaire, n’a pas forcé les portes de l’Histoire. Il serait maladroit, voire immoral de profiter de l’euphorie de la victoire d’un jour pour radicaliser des revendications que ne légitiment pas les règles du jeu démocratiques telles que stipulées dans la Constitution que le peuple a préservée d’une seizième révision. Il faut se garder de baliser le chemin de l’avenir qui s’ouvre avec des repères hasardeux.  
La prochaine étape de la longue marche du Sénégal vers une démocratie majeure, c’est les élections présidentielles de février 2012. Si, pour y arriver sans heurt, Abdoulaye Wade doit prendre ses responsabilités, toutes les parties prenantes devront faire de même afin que cesse la destruction des biens publics et particuliers, la mise à sac des sociétés et que s’éteignent les incendies. Le peuple qui n’écoute ni la voix des tenants du pouvoir ni celle de leurs contempteurs, reste un arbitre vigilant et impartial qui ne tranchera que pour sa survie dans la paix.  
Marouba FALL Professeur de Lettres Modernes E-mail : marouba_fall@yahoo.fr/ fallafall50@yahoo.fr Site perso : http://maroubafall.e-monsite.com  
Me Abdoulaye Wade ou la fin de la politique 
Abdoulaye Wade est peut-être l’un des derniers grands politiciens de notre ère (grand ou sinistre, selon que l’on apprécie ou déprécie l’homme). Dans tous les cas, il fait figure de dernier des mohicans dans le monde de la politique politicienne. Une boutade récemment entendue de la bouche d’une citoyenne sénégalaise disait que la disparition de Wade marquera la fin de la politique au Sénégal. Au-delà de l’anecdote, c’est l’hypothèse même de l’expiration historique de la pratique politicienne qui se trouve ici avancée.  
L’histoire du monde est faite d’inspiration et d’expiration. Elle tangue entre la vie et la mort, le commencement et la fin. Il arrive des moments où la politique atteint son apogée. Alors, on assiste à un phénomène de la politique totale, elle devient alors omniprésente, populaire et vulgaire. C’est le cas au Sénégal depuis l’apparition politique d’Abdoulaye Wade en 1974. Il n’est pas le père de l’opposition politique au Sénégal, d’autres comme Mamadou Dia, Valdiodio Ndiaye, Majmout Diop, Abdoulaye Ly et Tidiane Baïdi Ly ont connu la répression la plus cynique à l’époque de la ‘terreur senghorienne’. Mais la particularité de l’homme Wade, c’est qu’il a eu la malheureuse tâche d’inscrire la vulgarité dans la pratique politique au Sénégal. Wade a privatisé la politique, il l’a personnalisée. Avant lui, la politique était une affaire publique, une affaire de raison et de foi.  
Abdoulaye Wade a une démarche florentine. Il n’a certainement pas lu Machiavel au second degré, il l’a appris à la lettre, c’est-à-dire au premier degré. Nicholas Machiavel est un penseur politique difficile. Une compréhension littérale de son texte, Le Prince, peut provoquer des dégâts incommensurables. Les notions de vertu et de fortune qui traversent l’œuvre sont les deux concepts- clés sans lesquels le penseur florentin ne peut être compris. Malheureusement, le sens commun et la plupart des politiciens n’ont retenu de Machiavel que la formule : ‘La fin justifie les moyens’. Il est étonnant et fort juste d’entendre le chantre de la démocratie Jean Jacques Rousseau affirmer que ’Machiavel est le premier des républicains’. Cela veut dire que beaucoup n’ont pas compris Machiavel. D’ailleurs, l’adjectif machiavélique est plus usité que le mot machiavélien qui est plus approprié pour décrire l’œuvre du penseur florentin.  
Wade est du versant machiavélique, il en maîtrise la pratique fondée sur une lecture littéraliste qui frise même le talent. Wade est talentueux. Oui ! Il a le talent d’être populiste et ordinaire. Il ne cherche que l’efficacité, c’est pourquoi il n’a pas l’étoffe d’un grand homme. Wade est incapable de poser un acte politique à fondement moral. Il consomme et pratique l’art de la politique au-dessous de la ceinture, il a bu le calice de la politique jusqu’à la lie.  
Lorsque les formules machiavéliennes du genre : ‘La fin justifie les moyens’, ‘Il faut à la fois être loup et renard’, ’Mieux vaut être craint que d’être aimé’ tombent dans l’oreille de politiciens incultes ou malintentionnés, c’est la voie ouverte à toutes les formes de pratiques dignes des époques de barbarie. C’est aussi le règne des rats. Avec Wade, c’est le règne des rats.  
Me Abdoulaye Wade est un bretteur politique redoutable capable par moments de grande communication. Ses opposants ’républicains’ n’ont pas compris que la politique est une autre manière de pratiquer l’art de la guerre.Tout le monde se souvient de la fameuse audience Wade, Idy et Junior au palais.Ce fut un moment de grande manipulation politique. Il aurait fallu convoquer la ’sémiologie politique’ pour analyser les signes de ce grand moment de tragédie politique au sens théâtral du mot. Wade fermera les portes de la tragédie politique sénégalaise et c’est tant mieux. Vivement l’ère des grandes figures savantes, économiques, religieuses et artistiques. La fin de la politique (pas du politique) permettra d’ouvrir les vannes de la créativité sans laquelle aucune forme de développement n’est possible. Le déficit d’imagination morale chez nos dirigeants politiques peut mettre fin à la politique. C’est la faculté d’inventer des schèmes moraux qui fait vivre le politique et l’empêche de mourir. Nos hommes politiques en sont dépourvus pour la plupart. C’est le drame de la politique au Sénégal.  
Avec Wade, la politique devient narcissique. Lorsque la politique ne se donne autre fin qu’elle-même, elle devient monstrueuse et inutile. C’est le grand handicap de Wade, il a un rapport jouissif et ludique avec l’objet politique : Wade est un amoureux de la politique. Les grands hommes politiques ont marqué l’histoire par une certaine désinvolture vis-à-vis de la politique. C’est le cas de Mandela. Cette distanciation morale, Abdoulaye Wade n’en a pas les moyens. Il a oublié que le leadership et le charisme sont, avant tout, spirituels.  
Nous allons peut-être vers une période d’apathie politique avec l’affaiblissement progressif des appareils traditionnels qui organisent l’action politique au Sénégal. Cette volonté de s’éloigner des partis politiques qui transparaît dans le discours de certains candidats à la magistrature suprême, est un symptôme entre autres, non pas de la fin des partis politiques, mais de leur anomie progressive puisque Abdoulaye Wade a donné le coup de grâce à la politique en créant ce qu’il y a de plus exécrable, c’est-à-dire un parti politique maison, un parti politique familiale.  
Khalifa TOURE lanalyste.com  
 
 

 

(c) coalition contre la transmission patriarcale de la destinée nationale sénégalaise - Créé à l'aide de Populus.
Modifié en dernier lieu le 29.06.2011
- Déjà 5544 visites sur ce site!