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avec Karim

 
 
SENEGAL-SUCCESSION A SON PERE PRESIDENT  
Karim Wade mise sur les élections locales, révèle "Nouvel horizon"  
vendredi 1er février 2008  
NETTALI - Le président Abdoulaye Wade souhaite se faire remplacer par son fils à la tête de l’Etat du Sénégal, si l’on en croit les révélations à ce sujet de l’hebdomadaire sénégalais « Nouvel horizon ». Le magazine ouvre dans son édition publié ce vendredi une fenêtre sur le schéma retenu pour organiser la succession du président Wade.  
Les informations publiées dans la rubrique « Confidence » indiquent que tout devrait se dérouler au mois d’avril prochain, tout juste après le sommet de l’Organisation de la conférence islamique(Oci) prévu à Dakar en mi-mars. 
Selon l’hebdomadaire réputé pour sa crédibilité, l’association à vocation politique dite de la « Génération du Concret », dirigée par Karim Wade, le fils du chef de l’Etat, va se fondre dans le Parti démocratique sénégalais (Pds). 
Ainsi, le coup d’envoi serait donné aux partisans de Karim pour aller à la conquête des instances de base du Pds afin de figurer sur les listes d’investitures Pds pour élections locales prévues au mois de mai. 
Karim Wade serait par la suite coopté pour siéger au sein des instances de direction du parti de son père qui en est le secrétaire général national du Pds. 
Notre confrère de « Nouvel horizon » ajoute que du fait de l’absence de structuration au sein de cette formation politique – et de la dictature qu’impose maître Wade -, Karim pourra facilement rejoindre le saint des saints du parti libéral, le comité directeur. 
Mais le plus intéressant concerne le scénario de retrait du président Wade. Les raisons de la suppression du poste de numéro –occupé successivement par Idrissa Seck puis Macky Sall, aujourd’hui voués aux gémonies politiques - se dévoilent. 
Dans ce schéma de mise en orbite du fils de Wade, explique « Nouvel horizon », ce sont Farba Senghor, Pape Diop, Habib Sy et Me Ousmane Ngom qui vont jouer les rôles majeurs. D’ailleurs, l’hebdomadaire du vendredi croit savoir que le fauteuil de maire de Dakar sera le premier objectif politique et test majeur de celui qu’il est convenu d’appeler maintenant le dauphin. 
Dans une de ses livraisons de la semaine, le quotidien Walfadjri révélait que le fils du président Wade veut maintenant mettre la main sur les collectivités locales. Karim aurait déjà obtenu son quota dans le gouvernement dirigé par l’actuel Premier ministre Cheikh Hadjibou Soumaré. 
SENEGAL-POLITIQUE-DEBATS SUR LA SUCCESSION DE WADE  
« Je refuse de réduire la vie politique sénégalaise à des querelles de familles »  
samedi 26 janvier 2008  
NETTALI - Interrogé par Nettali, l’historien sénégalais Mamadou Diouf, actuellement directeur du centre d’études africaines de l’école des affaires internationales de l’université Columbia (New York) se prononce sur le débat et la bataille de succession du président Abdoulaye, et particulièrement sur le cas du fils du chef de l’Etat, Karim Wade, à qui l’on prête l’intention de succéder à son père.  
Aujourd’hui, le nom Karim Wade, directeur général de l’Anoci (Agence nationale pour l’organisation de la conférence islamique), et fils du président, est souvent évoqué dans le débat et la batailles pour la succession du président Wade. Quel commentaire cela vous inspire ? Je refuse de réduire la vie politique sénégalaise à des querelles de familles. Il faut inscrire l’analyse de cette situation politique dans la longue durée. Tous ceux qui sont alliés à Abdoulaye Wade aux premiers moments de l’alternance ont été convaincus que Wade est un président de transition. Il s’agit de Moustapha Niasse et ses alliés. Et, c’est pourquoi ils ont travaillé très tôt pour préparer sa succession, alors que Wade était, lui, convaincu qu’il a une stratégie de durée. D’ailleurs, c’est pourquoi Wade permet à Idrissa Seck de liquider ses anciens alliés. Ce qui explique aujourd’hui cette cacophonie institutionnelle. A partir du moment où Abdoulaye Wade élimine les opposants et les cadres politiques les plus dangereux, se retrouve avec les partis satellites et contrôle And Jeff /PADS, il règle ainsi un double problème : le renforcement du Pds et la réduction presque à néant de l’opposition. Sa stratégie avec Idy a consisté à favoriser le retour des personnes qui lui sont hostiles telle que Ousmane Ngom et favorise en même temps l’ascension politique de gens comme Farba Senghor. C’est cette logique qui permet de comprendre le débat autour de Karim aujourd’hui. 
Justement, que pensez du débat autour de la personne de Karim ? Karim est une création des journaux sénégalais. A ce que je sache, Karim n’a pas une position institutionnelle dans le dispositif de l’Etat. En plus, il n’a pas fait jusque-là de discours politique. Maintenant, l’occasion faisant le larron et on a tellement parlé de lui qu’il est devenu un fait, une créature autour de laquelle se cristallisent toutes les discussions. Ainsi, les journalistes consciemment ou non se sont inscrits sur un ordre marchand en mettant Karim au devant de la scène médiatique. Cette situation rappelle bien celle de Abdoulaye Wade lorsqu’il était dans l’opposition. Aujourd’hui, les gens soutiennent Karim parce qu’ils ont des intérêts à sauvegarder et à défendre. 
Vous voulez dire donc que Karim Wade a de fortes chances de succéder à son père à tête de l’Etat ? 
Je veux dire qu’il y a une pauvreté du débat politique dans le Sénégal d’aujourd’hui. L’idée d’un transfert monarchique du pouvoir a toujours été combattue par les sénégalais. Il ne s’agit pas d’un débat personnel mais plutôt un débat de type politique. Les sénégalais ont toujours été sensibles à l’argent et les entrepreneurs politiques ont toujours tiré profit de situations. Si Karim arrive à recréer une coalition sur la base des ressources qu’il dispose, c’est de l’ordre du possible. Et là, il peut même ne pas avoir besoin du soutien de son père. Seulement, la question est de savoir s’il y a des gens qui sont prêts à accepter cette situation ? 
 
 
Sénégal : L’irrésistible ascension de Karim Wade  
jeudi 6 décembre 2007  
Continentalmag.com - Jusqu’à ce jour du 19 mars 2000, qui vit Me Abdoulaye Wade, l’opposant historique à Léopold Sédar Senghor puis à Abdou Diouf, accéder à la magistrature suprême, presque personne n’avait jamais entendu parler de son fils. Aujourd’hui, Karim Wade est devenu un personnage central de la galaxie politique sénégalaise. Histoire d’une ascension inattendue.  
Mars 2000, les Sénégalais découvraient, aux côtés de son paternel rayonnant, un solide gaillard de près de deux mètres (il mesure précisément 1,90 m), au sourire carnassier, cultivant la ressemblance avec son président de père, en arborant un crâne aussi dégarni que le sien. Depuis, "Karim", comme l’appellent simplement ses amis et les partisans d’Abdoulaye Wade, n’a plus quitté les devants de la scène, au point de ne pas voir un projecteur sans se précipiter dans sa lumière ! Une attitude qui commence à incommoder bon nombre de ses compatriotes, et que certains jugent même "envahissante". Karim Wade, c’est une évidence, ne laisse guère les Sénégalais indifférents. 
Depuis que ce conseiller spécial de son père a été hissé à la présidence de l’Agence nationale pour l’Organisation de la conférence islamique (Anoci), fer de lance de chantiers pharaoniques qui sont en train de transformer la capitale, Dakar, en ville futuriste, son nom ne quitte plus la une des magazines people et des quotidiens. Tous rapportent méthodiquement ses moindres faits et gestes, faisant ainsi de sa vie un véritable feuilleton, qui fascine ou agace prodigieusement les Sénégalais. Depuis sept ans qu’il est aux côtés de son père, Karim Wade, autrefois expert en finances à la City de Londres, –ses détracteurs prétendent qu’il n’y était que guichetier !–, a soigné son image d’homme moderne et de jeune cadre compétent et dynamique. C’est aussi une icône de la jetset. L’homme s’affiche avec son ami le roi du Maroc, Mohammed VI, dont il partage la passion pour le jet-ski et les échecs. 
Parce que certains le qualifient de "toubab" (homme blanc), à cause de son wolof (la langue sénégalaise) très approximatif et de son long éloignement du pays – il est né à Paris et a pratiquement toujours vécu à l’étranger–, le fils du président se croit obligé de porter en bandoulière sa "sénégalité". Il affectionne ainsi les grands boubous brodés, se fait tirer le portrait, assis parmi les fidèles musulmans, à la mosquée, et confie à son entourage qu’il a gardé des contacts avec son ancien maître coranique, qui se trouverait actuellement en Guinée. Il prétend beaucoup aimer le mbalax, la musique sénégalaise, et s’honore de l’amitié que lui portent des vedettes de la chanson, comme le crooner Thione Seck et le très populaire humoriste Sanekh. On l’a même aperçu, un soir de 2005, à un concert de rap au Centre culturel français de Dakar. 
Karim sait cultiver avec soin son image de travailleur acharné. Il n’est pas rare de le voir, souvent tard dans la nuit, en jean et baskets, sur ces chantiers de la corniche de Dakar, inspectant les travaux en cours. Ses proches assurent que son rythme de travail est "presque surhumain". Il se targue, tout comme son père, de ne dormir que quatre heures par nuit. Avec de telles cadences, il ne peut qu’user ses collaborateurs dont l’un nous avoue : "À n’importe quelle heure, il peut réveiller l’un d’entre nous pour des détails. Un document, un fait, un rendez-vous..." Commentaire du quotidien dakarois "L’As", qui a dressé un portrait haut en couleur, et plutôt flatteur : "Pour Karim, le diable se cache dans les détails. C’est ce qu’il dit souvent à ses proches." 
Si on le dit "gentil, affable et généreux", le fils du président peut, semble-t-il, se montrer arrogant et cassant. Ainsi il aurait publiquement menacé, dans un restaurant, une journaliste qui avait osé écrire un article très peu apprécié de lui, sur sa soeur Syndiéli, également conseillère de son père. "Toi, je vais te casser !", aurait-il notamment vociféré à notre consoeur ébahie ! Le sens de la famille dont il se prévaut aura ainsi conduit Karim, qui affiche d’ordinaire des moeurs policées, à se comporter comme un goujat, voire un malappris. On le dit également rancunier. 
La méga star Youssou N’Dour l’aura appris à ses dépens. Karim a intenté un procès en diffamation à "l’enfant de la Médina", réclamant 750 millions de francs CFA, à titre de dommages et intérêts. Le motif ? Il a soupçonné Youssou N’Dour d’avoir orchestré une campagne de presse contre lui, à la suite de son refus d’intervenir auprès du président afin que soit attribué au chanteur un financement de 300 millions de francs CFA. Il obtiendra du tribunal 40 millions à titre de dommages et intérêts, qu’il se proposera, par la suite, de distribuer à des nécessiteux. 
Mais l’homme a malgré tout du panache. Avec son air d’Humphrey Bogart "jeune", il émane de Karim un charisme certain. Le célèbre acteur américain avait lui-même donné une définition du charisme qui lui va à merveille : "C’est s’entendre répondre oui à une question que l’on n’a pas clairement posée !" Il sait en user au risque d’en abuser parfois. Ses sorties, très médiatisées, son entregent, sa propension à "mettre la main à la poche", offrant à tour de bras des billets d’avion pour La Mecque, la cour assidue qu’il fait aux marabouts de Touba (ville sainte du mouridisme) où il s’est récemment rendu pour remettre un 4x4 tout neuf au calife général Serigne Saliou Mbacké... tout cela a achevé de donner au personnage l’image d’un homme agité, se consacrant entièrement à ce qui semble être aujourd’hui son objectif premier et ultime : succéder à son père. 
En forgeant le concept de "Génération du Concret", Karim Wade, qui aura 40 ans le 1er septembre 2008 et qui s’est entouré de jeunes cadres de sa génération, appartenant pour la plupart au cercle dirigeant du Parti démocratique sénégalais (PDS), la formation politique de son père, a manifestement pris pied sur la scène politique. Mais à force de confondre agitation et action, le jeune loup aux dents longues, et dont la boulimie dans le domaine des affaires lui vaut le surnom de « Monsieur 100% », commence à effrayer la classe politique tout entière. À commencer par les candidats potentiels à la succession d’Abdoulaye Wade, aujourd’hui âgé de 84 ans, en particulier ceux issus des rangs du parti présidentiel à qui l’activisme effréné du « jeune » donne bien du souci. 
Dans ce contexte, la démarche de l’actuel président de l’Assemblée nationale et ancien Premier ministre Macky Sall, qui a osé convoquer devant le Parlement le fils du chef de l’État, pour rendre compte de sa gestion à la tête de l’Anoci, où l’on a fait état d’un dépassement de plus de 8 milliards de francs CFA, a été perçue comme un crime de lèse-majesté. 
Mal en a pris à Macky Sall –pourtant un ami intime de Karim Wade– qui a suscité le courroux de "Sa majesté le président Wade", comme l’ont écrit les journaux dakarois. Depuis, bruissent des rumeurs de l’imminente révocation de l’infortuné, aussi bien de son poste de numéro deux du PDS que de la présidence du Parlement. 
L’éviction du président de l’Assemblée nationale ouvrirait indiscutablement la voie royale qui mènera sans doute le fils du chef de l’État à la direction du parti au pouvoir. Une véritable OPA se prépare dans ce sens. La Génération du Concret, un cercle fondé par Karim, qui multiplie l’installation de coordinations départementales à travers tout le pays, est en train de tisser sa toile autour d’un parti que sa large victoire aux dernières législatives semble avoir plongé dans une profonde léthargie. 
Un mystérieux "Front pour la restauration de l’authenticité libérale (sic)", vraisemblablement inspiré par le sulfureux Farba Senghor, ministre des Transports (il a depuis été nommé au ministère de l’artisanat et du commerce lors du remaniement du 3 décembre 2007 NDLR), qui a l’écoute d’Abdoulaye Wade, s’est récemment fendu d’un communiqué tout en faveur de Karim. Ce communiqué en appelle, sans retenue, à la cooptation de Karim, "un homme susceptible de ne jamais trahir", au sein du comité directeur du PDS. Le même texte incendie littéralement Macky Sall dont "le mutisme, la multiplication des attaques à l’encontre de ses proches, les combines et la gestion douteuse du parti expliquent la léthargie de la formation face aux attaques dirigées contre le secrétaire général national (le président Wade, ndlr) par le Front Siggil Sénégal (coalition de l’opposition, ndlr)." L’opposition observe avec un certain amusement teinté d’agacement cette foire d’empoigne, voire cette entreprise de démolition engagée au sein du parti au pouvoir où les coups et les paroles volent souvent très bas. 
 
 
 
INITIATEUR DES ASSISES NATIONALES Le Front «Siggil Sénégal» perd le contrôle du jeu  
Article Par HAROUNA FALL,  
Paru le Vendredi 1 Fév 2008 
Initiateur des Assises nationales, le Front «Siggil Sénégal» semble en avoir perdu le contrôle. Les politiques, volontairement ou involontairement, ont été mis à la touche dans l’organisation de ces assises. Les organisations de la société civile, du patronat et des syndicats tiennent les premiers rôles.  
«Les Assises nationales n’appartiennent plus seulement au Front «Siggil Sénégal». Le Front «Siggil Sénégal» n’est non seulement pas le seul maître à bord, mais il n’est plus le maître du jeu», lance un responsable de parti membre du Front «Siggil Sénégal». Un point de vue largement partagé dans le camp des camarades d’Amath Dansokho qui ont lancé l’idée des assises nationales. Déjà explique notre interlocuteur, la présidence des assises nationales a échappé au contrôle des politiques. Elle devrait être confiée à un homme d’une aura internationale et qui n’appartient à aucune chapelle politique. Et, l’unanimité a été faite autour de la personne de l’ancien directeur général de l’Unesco, Amadou Mactar Mbow. La présidence du comité ad hoc est aussi revenue à la société civile. Notre source souligne qu’il ne reste que les commissions et il y a de fortes chances que le Front «Siggil Sénégal» ne contrôle aucune de ces commissions. Si pour certains observateurs, l’absence des politiques dans les instances de décisions des Assises nationales, est perçue comme une mise à l’écart de l’opposition dite significative du processus, du côté des responsables dudit front, le discours est tout autre. L’un d’entre eux, sous le couvert de l’anonymat, se défend : «Certes le Fss est l’initiateur des Assises nationales, mais il ne veut pas en faire une affaire politique. Le cas échéant, le Fss, en lieu et place d’Assises nationales, allait parler de conférence nationale. Et dans un tel cas de figure, le Fss allait occuper les premières places et jouer les premiers rôles». Sur la date de la tenue de ces Assises, notre source précise que ce n’est pas comme l’Oci(Organisation de la Conférence islamique) où il appartient à un Etat de fixer ses délais et ses thèmes. Il faut comprendre les assises comme un processus. Et du moment que le comité national de pilotage est mis en place et que les commissions fonctionnent, on considère que les assises sont ouvertes. Sous ce rapport, dès le 16 février, date retenue pour installer le comité national de pilotage (Cnp), on peut considérer que les Assises nationales sont ouvertes. Parce la thématique sera dégagée et chacune des commissions va commencer à travailler pour produire un rapport qui sera examiné lors d’une grande plénière. Et une résolution sur les Assises nationales sera rendue, a expliqué notre source.  
RELATIONS INTERRELIGIEUSES - Plaidoyer de la Fondation Konrad Adenauer : La sauvegarde du dialogue prônée 
L’Islam demeure encore méconnu de par le monde. Sa méconnaissance est plus visible en Occident où les esprits l’assimilent à une religion de violence, à cause des attaques terroristes. Les consciences des occidentaux demeurent toujours hantées par l’attaque terrorise du World Trade center aux Etats-Unis d’Amérique (Usa), qui avait enregistré des centaines de morts. Or, l’Islam, dans son essence est une religion de paix, de cordialité et d’intégration des diversités. Sa bonne compréhension est un gage de stabilité et de cohésion sociale pour le monde. D’où la nécessité de poser les jalons permettant sa plus grande connaissance. C’est à cette tâche que veut s’atteler la Fondation Konrad Adenauer par l’organisation d’un colloque international, en collaboration avec l’Université Cheikh Anta Diop sur le thème «l’Islam dans les sociétés de l’Afrique subsaharienne : défis et réponses».  
A en croire la directrice adjointe de la Fondation Konrad Adenauer, Mme Ute Bocandé, un tel thème vient à son heure, au moment où le Sénégal s’apprête à organiser le Sommet de l’Organisation de la conférence islamique (Oci) pour apporter, à sa manière, sa contribution à un tel événement.  
Mieux, la Fondation Konrad Adenauer entend impulser la réflexion sur les principales caractéristiques de l’Islam en Afrique subsaharienne. En effet, selon l’islamologue, professeur Abdoul Aziz Kébé, l’Islam en Afrique subsaharienne a ses propres caractéristiques, qui trouvent leur substrat religieux dans le Soufisme et les nombreuses confréries.  
Cette Afrique de l’Ouest, ajoute-t-il, à travers son Islam soufi et confrérique, a apporté des éléments de réponses viables sur ce que doivent être les rapports entre populations et civilisations.  
Abdoul Aziz Kébé est d’avis que cet «Islam soufi et confrérique est de l’Afrique subsaharienne», d’où la difficulté, dans cette partie de l’Afrique, d’y asseoir les bases du fondamentalisme religieux, comme c’est le cas en Afrique du Nord.  
L’Afrique de l’Ouest, d’après le professeur Kébé, ne peut en aucun cas, être un «terreau fertile de l’irrédentisme, du fondamentalisme religieux» quand bien même, il est noté quelques cas, qui suscitent inquiétudes, comme celui de l’assassinat des quatre touristes Français.  
Au Sénégal, le dialogue interreligieux est une réalité tangible qu’il convient, cependant, de sauvegarder, a fait savoir la directrice adjointe de la Fondation Konrad Adenauer, Mme Ute Bocandé.  
Yathé Nara Ndoye  
 
GESTION DU BATEAU ALINE SITOÉ DIATTA 
L’Allemagne surprise, va étudier la décision de l’État 
Par Bakary DABO | SUD QUOTIDIEN | vendredi 1er février 2008  
La décision prise par l’État du Sénégal de confier la gestion du bateau « Aline Sitoé Diatta » à des privés nationaux a surpris plus d’un. Son premier partenaire dans ce projet qu’est l’Allemagne qui avait cautionné le choix porté sur la Société maritime de l’Atlantique (Somat), promet d’étudier ce nouveau revirement de situation lors des prochaines négociations prévues en automne. 
La gestion du nouveau bateau « Aline Sitoé Diatta », inauguré le 14 décembre 2007, pourrait être un point de discussion lors de la prochaine revue annuelle dans le cadre de la Coopération bilatérale Sénégalo-Allemande. L’ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne à Dakar, Mme Doretta Loschelder, répondant aux questions des journalistes qu’elle avait convié, ce jeudi 31 janvier, à un petit-déjeuner de presse, a fait part de la surprise de la représentation germanique devant la dernière décision concernant la gestion du bateau « Aline Sitoé Diatta » appelé à assurer la liaison maritime Dakar-Ziguichor. « Pour la nouvelle décision concernant la gestion du bateau « Aline Sitoé Diatta », on peut constater que c’est une surprise pour les bailleurs de fonds. C’est un changement de la situation avec une décision prise par un État souverain ». Mme Doretta Loschelder fait savoir que maintenant, la partie allemande est en train d’étudier cette nouvelle situation. Avant de préciser que : « cette question pourrait faire l’objet de discussion lors des prochaines négociations intergouvernementales entre l’Allemagne et le Sénégal qui auront lieu probablement en automne ». 
Sur la même lancée, le directeur du bureau de la Coopération financière allemande (Kfw), M. Markus Faschina, fait savoir que la partie germanique ne se préoccupe pas autant de la nature de la société choisie pour assurer la gestion du bateau. Pour lui, « l’essentiel c’est que la société choisie soit en mesure d’assurer les conditions de sécurités requises dans la liaison maritime sur l’axe Dakar-Ziguinchor ». Par ailleurs, M. Faschina fait savoir que « l’Allemagne était d’accord sur le choix porté sur la Somat à cause des années d’expérience que cette dernière société a capitalisé dans la desserte maritime ». Selon M. Markus Faschina, « la Somat avait réussi à rétablir la confiance de la liaison sur l’axe Dakar-Ziguinchor ». 
Pour rappel, la Société maritime de l’Atlantique (Somat) s’est vue retirer le dossier de la gestion du bateau « Aline Sitoé Diatta » au profit de Cosema S.a qui est un Consortium sénégalais d’activités maritimes dans lequel se retrouvent le Port autonome de Dakar (Pad), le Conseil sénégalais des chargeurs (Cosec), la Société des transports modernes (Sotram) du groupe Ccbm et l’agence Maritalia. 
Ainsi, l’ambassadeur d’Allemagne à Dakar pense que la prochaine rencontre bilatérale sera une occasion d’évoquer les points positifs et négatifs de la coopération. Puisque que l’automne est encore loin, Mme Doretta Loschelder espère que d’ici là « une évolution de la situation pourrait intervenir dans la question de la gestion du bateau Aline Sitoé Diatta ». Wait and see. 
Desserte maritime Dakar Ziguinchor 
NID D’INCOHERENCES 
Par | | jeudi 24 janvier 2008  
Le Bateau le « Joola » a chaviré le 26 septembre 2002 par sale temps au large des côtes gambiennes emportant plus de 1800 personnes parmi lesquelles 30 Européens, originaires de France, d’Espagne, de Belgique, de Norvège, de Suisse et des Pays-Bas. Selon certaines sources, 64 personnes survécurent à cette catastrophe, 260 corps furent récupérés et 1.500 victimes furent bloquées dans la coque du navire. Les familles respectives de ces dernières attendent encore de faire le deuil. Le renflouement du bateau le « Joola » n’étant pas encore à l’ordre du jour malgré l’argent et les moyens techniques proposés par les partenaires au développement, les familles des victimes européennes ne désespèrent pas d’obtenir un jour gain de cause. Le naufrage du « Joola » est reconnu comme la plus dramatique catastrophe maritime de l’histoire moderne. Malheureusement, c’est le Sénégal qui héberge une telle mauvaise publicité ! 
LIENS RECOMMANDES  
 
Mots-clés TRANSPORT MARITIME 
Le journal « Walfadjri » s’interrogeait aux lendemains du naufrage du Joola : « comment peut-on cultiver un tel degré de légèreté et d’irresponsabilité quand il s’agit de protéger la vie de centaines de passagers ? ». 
Cette question reste d’actualité six ans après le drame du « Joola » puisque les leçons de ce drame n’ont pas été retenues. L’imprudence reprend le dessus…et pour cause ! 
Le Sénégal a enfin accueilli le 10 décembre 2007, un navire neuf baptisé « Aline Sitoé Diatta » en remplacement de celui qui a fait pleurer le monde entier. Ce nouveau bateau que les citoyens sénégalais en général et casamançais en particulier rêvaient d’accueillir sinon en grande pompe du moins sous une concentration de prières aux motivations islamo chrétiennes, puisque le Bateau est arrivé à Dakar dans un mois où l’on fêtait à la fois la Tabaski et Noël, a plutôt fait s’envoler en une fraction de seconde tous les espoirs de voir les sénégalais et les amis du Sénégal s’embrasser chaleureusement et prier ensemble en mémoire de nos morts. 
La Société Maritime de l’Atlantique qui a assuré de mains de maîtres pendant deux ans la gestion technique et commerciale de la liaison maritime Dakar Ziguinchor avec le « WILIS », bateau affrété en 2005 par l’Etat du Sénégal, est tombé sous le coup d’une privation soudaine de sa mission de service public par un discours du Chef de l’Etat du Sénégal qui a décidé de céder à un consortium de privés sénégalais prétendument riches et compétents la gestion du nouveau navire. 
Surprenante décision qui a suscité instantanément l’incompréhension des professionnels du monde maritime et soulevé le courroux de l’Association de Familles des Victimes du « Joola », des populations de la Casamance et des bailleurs de Fonds qui ont financé la construction de « Aline Sitoé Diatta » et qui n’entendent pas laisser passer une telle sentence. 
Du fait de cette nouvelle donne, l’opinion est en droit de se demander les motivations réelles qui ont poussé Le Président de la République du Sénégal, Maître Abdoulaye WADE, à prendre une telle décision. 
Le comble de la contradiction est qu’en prenant cette décision, le Président de la République du Sénégal, qui se veut le chantre de l’Unité Africaine, s’amuse à mettre en avant des considérations de nationalisme là où le maître mot devrait revenir à l’expertise et à la compétence. 
En effet, la subite décision de dessaisir une entreprise qui a fait ses preuves en matière de transport maritime de passagers sur la desserte maritime Dakar- Ziguinchor paraît pour nombre de citoyens sénégalais paradoxale et incompréhensible à plusieurs égards : 
ß Le premier paradoxe est l’attitude des actionnaires de la SOMAT, représentants de l’Etat du Sénégal dans le capital de cette dernière, de vouloir noyer leur société pour s’investir dans ce nouveau consortium, mettant ainsi en péril les acquis sécuritaires et sociaux. Drôle de façon d’étouffer son propre enfant ! 
ß Pourquoi confier une mission de service public de transport maritime de passagers à une société qui n’a aucune compétence ni expérience avérées dans ce domaine (En témoigne la liste des actionnaires qui composent ce consortium) en lieu et place d’une entreprise dont le savoir-faire dans ce secteur n’est plus à démontrer ? 
ß L’on est également en droit de s’interroger sur le fait que ces prétendus opérateurs privés ne se soient pas manifestés depuis 2004 lorsque l’Etat du Sénégal cherchait des partenaires techniques pour assurer la gestion de la liaison maritime Dakar Ziguinchor ? 
ß Pourquoi ces supposés hommes d’affaires sénégalais riches n’ont-ils pas mis la main dans la poche pour soutenir financièrement l’Etat du Sénégal quand il recherchait les fonds nécessaires à l’acquisition d’un navire à passagers neuf pour la Casamance au lendemain du drame du JOOLA ? 
ß Puisqu’ils se disent opérateurs économiques et transporteurs reconnus pourquoi n’ont-ils pas apporté des solutions en matière de transport maritime de marchandises vers la Casamance et la sous région alors que la demande se faisait pressente depuis des décennies ? 
ß Pourquoi s’agitent-ils maintenant après que la SOMAT ait ramené la confiance sur la desserte maritime Dakar-Ziguinchor en un laps de temps …et participé techniquement pendant deux ans à la construction d’un bateau à passagers de haute technologie qu’elle a ramené à Dakar ? 
Sur ces différents rapports, l’on est encore en droit de se demander si c’est vraiment l’intérêt général ou des intérêts particuliers, cupides et inavoués qui poussent ces opérateurs privés néophytes à s’intéresser subitement à un domaine d’activité qui nécessite une expertise avérée. 
La vérité est qu’à ce jour, ce consortium compte pouvoir s’appuyer sur les Ressources Humaines de la SOMAT pour lancer ses activités. Ses administrateurs ont eu la maladresse de dire dans les médias sénégalais qu’ils étaient entrain de débaucher le personnel de la société écartée. Ce qui prouve encore leur amateurisme. Comble de paradoxe !!! 
Pourquoi confier la desserte maritime Dakar-Ziguinchor à des novices qui disent qu’un bateau neuf n’a pas de problème et est facile à gérer …ignorant ainsi les règles les plus élémentaires en matière de gestion sécurisée de nouveaux navires à la fois de passagers et de marchandises ? 
Il est de notoriété publique que depuis la reprise de la desserte maritime Dakar Ziguinchor en 2005 par la SOMAT, la confiance est revenue sur la ligne à la faveur d’une brochette d’atouts présentés par cette entreprise : excellente qualité de services, sécurité et sûreté offerte aux passagers, régularité de la desserte par une programmation fiable des rotations, renforcement des activités économiques et touristiques de la région, acheminement des marchandises des opérateurs économiques sur Ziguinchor et dans la sous région, assurance d’une liaison directe sans transit, diversification de la clientèle…autant d’atouts qui militent en faveur du maintien de cette entreprise pour assurer la gestion de la desserte maritime Dakar-Ziguinchor. Pourquoi réinventer la roue ? 
La SOMAT a construit pendant deux ans, jour après jour, brique par brique, un capital confiance auprès des populations de la Casamance. Elle ne doit en aucun cas disparaître à la faveur de la subite ambition de transporteurs improvisateurs qui confondent la gestion d’un navire à passagers avec celle d’une assistance apportée aux navires de pêche. 
Franchement, la desserte maritime Dakar-Ziguinchor a besoin des opérateurs ayant prouvé leur capacité à respecter les normes internationales en matière de transport maritime de passagers ! Elle n’a pas besoin d’être exposée à de nouveaux dangers après avoir connu un désastre qui est loin d’être oublié. 2000 morts ! C’est déjà assez ! Croyez vous que le Sénégal a encore besoin d’une telle mauvaise publicité ? Pourquoi risquer de replonger le pays dans une nouvelle série noire en cédant aux caprices des transporteurs…amateurs ? 
Si ces messieurs sont de vrais patriotes, s’ils respectent les Sénégalais et les amis du Sénégal qui ont perdu de nombreuses familles dans le drame du JOOLA, qu’ils s’éloignent maintenant ou du moins pendant qu’il est encore temps…de ce métier qui ne s’improvise pas ! Les citoyens sénégalais qui sont convaincus de leur savoir-faire dans des domaines moins risqués savent qu’ils ne peuvent pas s’orienter par un coup de baguette magique dans le transport maritime de passagers qui nécessite non seulement du talent, mais de l’expérience et de l’expertise. Qu’ils restent dans les métiers qu’ils maîtrisent ou alors qu’ils s’exercent dans ceux où ils ne risqueront pas de déshonorer toute une Nation ! Le Sénégal n’a plus besoin d’une catastrophe maritime relevant de la négligence et de la concupiscence. Ce que les casamançais en tous cas ne sont plus prêts à accepter ! A chacun son métier ! 
Bernard Roger MENDY 
Lu ëpp tuuru (Trop c’est trop) 
 
 
Lorsque, dans un pays, les scandales financiers s’accumulent et que les auteurs ne sont pas punis selon les lois en vigueur, lorsqu’un vice-président est inculpé pour détournement de deniers mais dirige quand même des instances du football, lorsqu’un peuple ne croit pas aux compétences de ses propres fils, lorsque des autorités se prosternent pour supplier un joueur qui menace de quitter la sélection nationale, lorsque des athlètes s’adonnent au sport horizontal et ne cessent de s’abreuver d’eau de vie, lorsque des ‘Lions’ arrogants qui veulent satisfaire leur libido avant le départ pour la chasse traitent de misérables salariés des hommes de loi qui sont dans l’exercice de leur fonction, lorsque l’irrationnel l’emporte sur le temporel, lorsqu’une équipe fait recours aux mathématiques pour sortir de l’impasse, lorsqu’à la place du bâton, l’on offre des carottes et des câlins à des ânes qui se disent fidèles au régiment, lorsque l’argent du contribuable est mis à la disposition d’une bande de potins alors que le peuple se ceint les reins, lorsqu’une tanière est menacée d’une attaque qui pourrait lui être fatale et que le chef et son gardien désertent l’antre en pleine nuit, lorsqu’un ‘Lion’ n’est pas conscient de son beau pelage vert, or et rouge, frappé d’une étoile verte sur l’or pour illuminer son chemin, alors chers compatriotes, c’est le moment ou jamais pour nous de méditer sur quels types de Sénégalais étions-nous, quels types de Sénégalais sommes-nous aujourd’hui, quels types de Sénégalais serons nos successeurs.  
Pour rappel, l’appellation de ‘Lions’ ne sied pas à l’équipe nationale du Sénégal, car la ‘société lionnaise’ est si bien organisée que les vieux ‘Lions’ n’y ont pas leur place.  
Laye FALL laayfaal68@hotmail.com  
Instruire les sportifs de haut niveau, pour leur donner une autre mentalité 
 
 
Je partage la grande déception des Sénégalais, surtout qu’à vrai dire, je pense très sincèrement que nous avons une grande équipe de football, quoi que les gens puissent dire. Je fais partie de ceux qui pensent que le Sénégal a fourni le meilleur fond de jeu de toutes les équipes présentes à la Can lors des premières rencontres de poule. Certes, je ne suis pas un technicien et mon analyse ne saurait faire référence à ce niveau, mais la réaction que l’équipe a eue, juste après le premier but de la Tunisie et celle pendant les 35 premières minutes de la deuxième mi-temps du même match, a été celle d’une grande équipe ; c’est la raison pour laquelle d’ailleurs, nous avions pris l’avantage sur l’excellente équipe de Tunisie qui ne cherchait plus qu’à limiter les dégâts. Les Tunisiens ont égalisé par chance, au moment où l’équipe avait justement baissé de forme, ce qui est somme toute normal dans un match de football. Il fallait juste être beaucoup plus vigilant, beaucoup plus rigoureux, avant de recharger les batteries. Si l’équipe avait continué dans ce sens, je ne vois pas une équipe qui pourrait nous créer des problèmes sans que nous réagissions. Et je ne vois pas une équipe que nous ne pourrions pas battre dans cette Can.  
Maintenant, il faut dire que, dans le football de haut niveau, il y a des moments de baisse de forme, qui ne s’expliquent pas le plus souvent, parce qu’incompréhensible. C’est exactement ce qui est arrivé à l’équipe, surtout lors de la deuxième mi-temps contre l’Angola. Je ne pense pas que l’Angola ait fourni un grand jeu qui ait battu le Sénégal, c’est plutôt notre équipe qui a baissé de régime et qui a manqué de confiance et de chance.  
A mon avis, l’entraîneur a fait ce qu’il fallait faire ; je ne suis pas sûr que les remplacements dont parlent les uns et les autres auraient changé quelque chose dans le fond de jeu de l’équipe. Ce n’était pas une question d’homme, comme on a pu le voir lors du premier match contre la Tunisie avec le flottement d’Ousmane Ndoye ; c’était une question d’équipe, de collectif.  
C’est pratiquement tous les compartiments de jeu qui étaient comme inhibés, à part la prestation de Diagne Faye. Je dirai que cet état n’est rien d’autre qu’un problème de mentalité qui est vraiment typique aux Sénégalais : le ‘nagou’ wolof, qui fait qu’on pense que tout est acquis d’avance, parce qu’on aura fait le plus difficile (match contre la Tunisie). Nous avons surfé sur notre égo surdimensionné et sous-estimé, par conséquent, notre adversaire du jour. Jamais, on a envisagé un seul instant que l’Angola pourrait nous battre ou même faire match nul contre nous, tellement nous pensions que l’Angola n’avait pas le bagage nécessaire pour se hisser à notre niveau. Si nous avions fourni le même effort de concentration qu’on a fait contre la Tunisie, du moins dans les forts temps de jeu que l’équipe a eus, effectivement l’Angola ne serait jamais en mesure de nous battre. Mais comme disent les joueurs dans ce genre de circonstance, dimanche, c’était un jour sans, et il faut savoir faire avec. L’équipe a tout simplement eu un naufrage collectif, l’entraîneur n’y pouvait absolument rien.  
Ce naufrage collectif de l’équipe, qui était d’ailleurs une chose récurrente avant les années 2000, il faut aller le chercher dans la mentalité du Sénégalais, le ‘nagou’ dont on parlait plus haut et le fait de penser qu’on est meilleur et que les autres ne sont rien. Il faut aller le chercher dans notre indiscipline (je m’excuse de l’accusation généralisée) qui est la chose la mieux partagée chez nous, notre manque de vergogne, nos pertes de valeurs, de référence. Il faut aller le chercher dans notre façon de manager les hommes, faite souvent du deux poids, deux mesures, du centralisme qui frise l’appropriation personnelle du bien public ou commun. Quand l’entraîneur dit que c’est comme si l’équipe n’avait pas d’âme, il faut chercher cela dans la culture, les valeurs, la discipline et la rigueur dans l’action, qui caractérisent les grands peuples. On aura beau disserter, nous Sénégalais, nous avons dévoyé notre culture, nous foulons au pied nos valeurs, le mot discipline n’existe plus dans notre vocabulaire, à plus forte raison celui de la responsabilité qui forge l’individu. Henri Kasperczak a pris ses responsabilités ; il a été défait avec ses idées. Il a été responsable jusqu’au bout. L’accusé gratuitement du fait de sa démission serait trop facile, sans pour autant interroger l’environnement de l’équipe nationale. Les joueurs évoluent dans un environnement bien connu et l’environnement forge l’homme. C’est celui de la société sénégalaise. J’invite les journalistes et autres intellectuels à approfondir cette réflexion.  
Je pense donc que nous avons un travail de fond à faire pour relever les défis au niveau du sport en général, du football en particulier. Au-delà de la discipline, de l’organisation, de la méthode et de la rigueur qu’il nous faut, je pense que les dirigeants du football doivent penser sincèrement à ‘instruire’ les joueurs sélectionnés (formation, alphabétisation, éducation, culture) justement pour leur donner le bagage intellectuel nécessaire pour analyser toutes les situations qui se présenteront devant eux. Pour leur donner tout simplement une autre mentalité, positive à tout point de vue. Je n’ai rien contre qui que ce soit, mais je pense que le fait d’aller à l’école, de s’instruire, d’apprendre certaines règles élémentaires du bon sens, du savoir être ou savoir vivre est extrêmement important pour une personne, à plus forte raison un sportif de haut niveau, un responsable. On ne doit plus laisser nos sportifs à eux-mêmes ; nous devons chercher à les encadrer dans ce sens, même en Europe où ils évoluent. Certains seront même prêts, j’en suis sûr, à payer de leurs propres poches leurs études. D’autant plus que ce sont eux qui vont y gagner le plus, parce qu’une certaine qualification pourrait faciliter leur reconversion. Cette instruction à mon avis pourra augmenter le rendement du joueur en ce sens qu’elle va approfondir son analyse des situations en facilitant sa compréhension du jeu, des tactiques mises en place par l’adversaire et du message même de l’entraîneur. Regardez Youssou Ndour ! Il s’est auto-formé et le résultat de cette auto-formation est là. Je ne pense pas qu’il l’ait fait seulement pour pouvoir parler français ou anglais, mais surtout pour mieux comprendre son monde, son milieu. Je ne pense pas qu’il regrette cet investissement.  
Mon deuxième degré d’analyse, qui ne nécessitera pas pour moi de la théorie, c’est la démission de la Fédération de football en général, du président Mbaye Ndoye en particulier. Ce sont ces gens-là qui devaient démissionner en premier lieu au lieu de l’entraîneur, parce qu’ayant montré leurs limites dès leur prise de fonction. J’ose espérer vivement qu’ils le feront dès leur retour au pays, après un bilan exhaustif de cette Can, s’ils sont vraiment des responsables dignes.  
Au-delà de ces considérations, je pense que si nous voulons réussir, à tous les niveaux d’ailleurs, il nous faut s’arrêter, revoir notre culture, nos valeurs, mettre en avant des éléments de référence positive. C’est la seule chose à mon avis qui fera que le pays va véritablement amorcer le développement dans tous ces secteurs.  
Jean-Paul NDIAYE  

 

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Modifié en dernier lieu le 1.02.2008
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