ARK NETWORK reference.ch · populus.ch    
 
  
Contre la transmission patriarcale de la destinée  
 
 
Rubriques

ATTENTION !!!
Vu par la Press
PETITIONS
lettre ouverte
MISERE POLITIQUE
Karim se montre
abdoulaye m.diop
lobs n°1068
Wade:1/2 mandat
les O.N.G
Karim,au palais?
4è PR un Wade
REQUIEM
Incohérences
en attendant que
LE DROIT CLOUE
Karim dans la
ces autres
nvlle opposition
tocard
SOUTENEURS
DIAGNOSTIC
L' OEIL DU
POURQUOI
La perversion
GUERRE DE
ARITHMETIQUE
PARITE
Controverse
PANCARTES
DEFENDRE
PENURIES
Sacré SENEGAL
Valeurs Suprêmes
coût de la vie
Abd.BATHILY
Vote Projet Loi
Accroissement
Toute bleue
Quête de
presse:dérives
SENAT
le temporel
LA GUERRE
LES DEPITES
KARIM courtise
J e vote donc
Inquiétude
Prééminence
ENTRE MALAISES
Les incohérences
REFONDATION
landing savané
souverrainnet2
Moins d'Etat
KARIM propulsé
Réél sursaut
Le mal politique
Enjeux
Débat d'idées
militaires par
sueurs froides
UN VOTE
Législatives:
l'OCDE
Elections législ
Le Forum Civil
Dépit amoureux
Iba der Thiam
boycott
Intellectuels
SENATEURS
Réformer la Jus
la Révolution
la Flambée
le bon choix
Marcher sur
babacar justin
Entre Malaise
ENJEUX vrais
contributions
le sénégal
Elections du 3/
indifférence
Fiasco complet
LE PDS
énervement
rupture
Talla Sylla
conséquences
La Presse
absence
le 11 juin2007
Les 12 & 13 juin
le 14 juin 2007
le 15 juin 2007
BATAILLE autour
Karim interdit
5è gouvernemen
SERMON
de mal en pis
chemin balisé
ATTENTION
TRINITE
RIMKA
Sarkozy à Dakar
succession
Le RETOUR
testament
Ticket Karim/Id
le 06 août 2007
ce 10 Août 207
recomposition
le festin des
grave
crimes en série
assises national
quel pays
Le coup d'piston
7urgences afric
pierre goudiaby
sauver le sénéga
leardership
leardership
opposition
La famine
sommes-nous
Hua beitong wei
PAS UN MOT
à quoi sert un
issue aléatoire
au fil du temps
à très grande
Ni Dieu
guerre de
Premier Ministre
A la jeunesse
rien ne sert de
l'aveu
changement
Le mouvement
corruption
le Journal des
2 pays
situation exacte
Wade
restructuration
dommages &
Rentrée
Endormir
pas d'accord
fréquences TV
pas la mentalit
front citoyen
17 octobre 2007
18 octobre 2007
19 octobre 2007
20 OCTOBRE 2007
22 Octobre 2007
23 octobre 2007
24 &25 octobre
25,26 &27 octobr
29 octobre 2007
31 octobre 2007
trahisons
vie chère
Grève générale
grave crise
quelle gouvernan
Sénégal
report
Rimka
institutions
corruption
L'alternance
ce jour
celà ne va pas
La réalité
élect° locales
lavage
monde rural
L' ECHEC
to day
observatoire
incapacités
g° du concret
remettre à
La Gc tisse
assises
surveillance
RIZ: catastrophe
autosuffisance
Développement
pas de destin
les chants
Albert bourgi
boulimie foncièr
Disette
mutins
Zoom
plan reva
l'exception
dysfonctionnemen
today
O.C.I :stand
l'IMPASSE
difficile
l'INFORMEL
situation
chère la vie
abime social
constitution
BILAN de 8 ans
sénégal
insouciance &
incompétence
Retour aux
La constitution&
dure réalité
ciel bleu azur
Rue publique
sacré
une opposition
ce RIZ qui va
au Royaume
autorisation
DETRESSE
interminable
LA FAIM
sunureew
quel pays!
ventres creux
bombe à
le réveil
GOANA,
IMPLOSION
HOPITAL
1er Mai
EDUCATION
Illégalité
DIVERTISSIMO
DESARROI
GREVE GENERALE
le VOLCAN
opportunisme
quel Président
ATTEINTES
wade
Goana
Constitutionnite
F.M.I
l'opposition
20 mai 2008
21 mai 2008
22 mai 2008
23 mai 2008
24 mai 2008
26 mai 2008
27 mai 2008
28 mai 2008
29 mai 2008
30 mai 2008
31 mai 2008
1er Juin 2008
02 juin 2008
03 juin 2008
04 juin 2008
05 juin 2008
06 juin 2008
7 &8 juin 2008
9 juin 2008
11 juin 2008
12 juin 2008
13 juin 2008
14 ,15 juin2008
16 juin 2008
17 juin 2008
18 juin 2008
19 juin 2008
20 juin 2008
21 juin 2008
23 juin 2008
24 juin 2008
26 juin 2008
27 juin 2008
28 juin 2008
30 JUIN 2008
1er Juillet 2008
02 juillet 208
03 juillet 2008
04 juillet 2008
07 juillet 2008
05 juillet 2008
08 juillet 2008
9 juillet 2008
10 juillet 2008
11 juillet 2008
12 juillet 2008
14 juillet 2008
15 juillet 2008
16 juillet 2008
17 juillet 2008
18 juillet 2008
19 juillet 2008
21 juillet 2008
22 juillet 2008
23 juillet 2008
24 juillet 2008
28 juillet 2008
29 juillet 2008
30 juillet 2008
1er Août 2008
02 août 2008
05 août 2008
06 août 2008
07 août 2008
11 août 2008
13 août 2008
14 août 2008
03.09.2008
26.09.2008
02 octobre 2008
03 octobre 2008
05 oct 2008
06 oct 2008
07.10.2008
08.10.2008
09.10.2008
14.10.2008
01 nov 2008
05 nov 2008
06 nov 2008
07 nov 2008
11 nov 2008
12 nov 2008
14 nov 2008
15 nov 2008
17 nov 2008
187 nov 2008
19 nov 2008
20 nov 2008
21 nov 2008
24 nov 2008
25 nov 2008
26 nov 2008
27 nov 2008
28 nov 2008
29 nov 2008
30 nov 2008
1er déc 2008
02 déc 2008
04 déc 2008
05 déc 2008
06 déc 2008
10 Déc 2008
11 Déc 2008
13 déc 2008
16 déc 2008
17 déc 2008
18 déc 2008
19 dec 2008
20Déc 2008
22 déc 2008
23 déc 2008
26 déc 2008
27 déc 2008
29 déc 2008
30 déc 2008
31 Déc 2008
1er Janv 2009
03 JANV 2009
05 janv 2009
02 janv 2009
06 janv 2009
7 & 8 Janv 2009
09 janv 2009
10 & 11 janv 200
12 janv 2009
13 janv 2009
14 janv 2009
15 janv 2009
16 janv 2009
17 & 18 Janv2009
19 janv 2009
20janv 2009
21 janv 2009
22 Janv 2009
23 janv 2009
25 janv 2009
26 janv 2009
27 janv 2009
28 janv 2009
29 janv 2009
30 janv 2009
31 janv & 01 fév
02 fév 2009
03 fév 2009
04 fév 2009
05 fév 2009
06 fév 2009
07 fév 2009
09 fév 2009
10 fév 2009
11 fév 2009
12 fév 2009
13 fév 2009
14 fév 2009
15 fév 2009
17 fév 2009
18 fév 2009
19 fév 2009
20 fév 2009
22 fév 2009
23 fév 2009
24 fév 2009
28 fév 2009
1er Mars 2009
02 mars 2009
03 mars 2009
04 mars 2009
05 mars 2009
06 mars 2009
7 & 8 mars 2009
09 mars 2009
11 mars 2009
12 mars 2009
13 mars 2009
14 mars 2009
15 mars 2009
16 mars 2009
17 mars 2009
18 mars 2009
19 mars 2009
20 mars 2009
21 mars 2009
23 mars 2009
24 mars 2009
25 mars 2009
26 & 27 mars 200
28 & 29 mars 200
30 mars 2009
31 mars 2009
03 avril 2009
02 avril 2009
06 avril 2009
08 avril 2009
09 avril 2009
10 avril 2009
11 avril 2009
03 MAI 2009
12 mai 2009
13 mai 2009
14 mai 2009
15 mai 2009
16 mai 2009
18 mai 2009
19 &20 mai 2009
21 mai 2009
22 mai 2009
23 mai 2009
24 mai 2009
25 mai 2009
26 mai 2009
27 mai 2009
28 mai 2009
29 mai 2009
30&31 mai 2009
02 juin 2009
03 juin 2009
04 juin 2009
05 juin 2009
06 juin 2009
09 juin 2009
10 juin 2009
11 juin 2009
12 juin 2009
13 juin 2009
15 juin 2009
16 juin 2009
17 juin 2009
18 juin 2009
19 juin 2009
20 juin 2009
22 juin 2009
23 juin 2009
24 juin 2009
25 juin 2009
26 juin 2009
27 juin 2009
13 juillet2009
14 juillet 2009
15 juillet 209
19 juillet 2009
20 juillet 2009
21 juillet 2009
22 juillet 2009
23 juillet 2009
24 juillet 2009
26 juillet 2009
27 juillet 2009
28 juillet 2009
31 juillet 2009
1er Août 2009
03 Août 2009
10 Août 2009
17 août 2009
22 Août 2009
24 août 2009
25 août 2009
UN MINUS HABENS
es mathématiques
ANOCI
régime affairist
ma triste Afriqu
Le ROI
sous Wade
Wade family
monument
tout à refaire
les périls
RENTIERS DU REGI
INONDATIONS
dialogue nationa
présidentielle
livre de Latif
d'hier à aujourd
le FONCIER
Qui ?
ces Statues !
Dialogue ! ?
Maths au bac
Pluies & économi
«Intouchables»
ces Prédateurs
mali-sénégal
Karim Wade
arguments’
Formation Emploi
Les inondations
JEUNESSE ET DEVE
Gestion ANOCI
CLARIFICATIONS
Les WADE
quatre réponses
véhicules ANOCI
régler le problè
Attention
Mobilisons nous
OPPOSITION
Paris manifeste
un présidentiabl
maillon faible
Barça ou Barsax
sénégal malade !
Des centaines de
émeutes électriq
triste destin
Etat endetté
Le chaos
sans électricité
LA GABEGIE
naufrage
otage
L' ENFER
reconstruction
grogne
urgence
police des mœurs
La Rurakaroise
Renaissance !
A vau l'eau
CRISES
Chefs Religieux
vrai chantier
grandesquestion
pari perdu
délire continu
asphyxie
Ndoumbélane
question référe
désastre humain
TARDIF....
Défit africain:
opposant
Combattant
Le discours et
Tout est obscur
raison et force
L’alternance ou
Dation paiement
Du néon au néant
les coupables
Mon espérance
Ils reviennent
SCANDALE
Les 270 milliard
?
éthique
DAA BAAX
Mort
inondations
Youssou NDOUR
Au-delà du
la vraie voix
mythologie
vente d'idée
Restitution
tracteurs inadap
pertinence de
L’AEROPORT LSS
ILLEGALITE
déficit
audit ou bilan
sortie de scène
Cris du cœur
l’Etat crée
As du BLUFF
les4 oppositions
DIVERSION
Sopi décevant
Wade assure
une affaire
CANDIDATURE
tromperies
le rejeton
Nous parlerons!
honte et
quelle gouv
Mourir pour des
vers l’abîme
déjà en campagne
Chance ou mérite
promesse
Le petit toubab
Ce feu qui couve
Trous noirs
«On n’ira pas
BLANCHIMENT
REMINISCENCE
La cloche a sonn
le couteau
le FMI n'a pas
la révolte
SOS
SENEGAL
Opposition
Guinée :
Le dégénéré
maître absolu
Perspectives
la peur de
le suspect n°1
Présidentielle
Evocations noire
ARGENT DOUTEUX
Basta !!!
‘J’accuse
les tâlibés
Les nervis
Témoignages
CONFRERIES
Le vieil
nombreuses bourd
la solution
GARE à
QUELLE EDUCATION
menaces
Démystifier
grâce à Dieu
spéculateurs
la plus grande
Le Droit
le Mouridisme
subordination !
Trop c’est trop
l’apologie
Appel
l’Etat de droit
dérives
parrain
une calamité
calvaire du peup
Le gouffre
COUPURES
un nouvel ordre
Vendredi noir
la barbarie
LA BANLIEUE
Résister
sursaut citoyen
danger
Atteinte
L’ignorance
Cet Etat,
CHATEAU DE SABL
Levéritable pion
Pilotage à vue
trous de mémoire
Cris du coeur
STOP!!! KARIM
Ouf !! Karim
L’enseignement s
La grande bévue
DIALOGUE POLITIQ
La gauche
L’ombre de 2000
F.M.I/Sénégal
15 milliards
L’enseignement
Rue Publique
Plaintes et Comp
Dérives
combattre
Un REGIME
Touche pas à leu
candidature
Un Nobel
L’ens. supérieur
cuisine étrange
la continuité ou
Promotion
le temps du peup
« Scandalite »
rocambolesque
institutions de
DISTORSIONS
L’argent
LOI DE FINANCES
Un piège
Les médias:
Garder
l’article 32
Cumul
DIPLOMATIE
Alerte :
un canular :
Destins décroisé
Les leçons
Le Sine
La faim :
CULTURE
12 MILLIARDS
Le scandale
citoyenneté
vieil homme
PASSION
La République
Un management
santé publique
Dialogue politiq
LE CHOMAGE
Incha Allah
« Du boulot ! »
transformer
Liquidation
Accommoder
Dénonce et comba
DIALOGUONS:
bluff
La corruption
journalistes
Un président
désinvolture
CHANGER DE REGAR
La COLA
le F.M.I
Falsification
G R A V E
Ces scandales
N O N
BAKHCHICH
Liberté Presse
tentative de
le culte de la
A F F A I R E
Le deuxième tour
référendum
Le corrupteur
Etat corrupteur:
Chronique :
FMI et L'AFRIQUE
Seguragate
LES FRONTIERES
une désinvoltur
IMAGE ternie
LA BCEAO :
Le monument
le mensonge,
The “Seguragate”
Cet Etat,
Savoir partir
‘Wade délire’
D E R I V E S
LES MALLETTES
dégénérescence
133.000 euros
Les inondations
Peuple oublié
Renoncez
Vous avez dit...
Manifestations
Internet
Wade,
Syndicalisation
grand mépris
profondément mal
sans diplôme pro
Péril
Indignation
HONTE
Aux positions
L’argent
la mallette
le ventre mou
Wade doit partir
85 ans révolus
déni de gestion
la survie
2012 en référend
l’Affaire Segura
MON NEGRE A MOI
On prend les mêm
La tortuosité
pouvoir /opposit
Pourquoi
Sénégal - Fmi
La démocratie
L’Empereur
2012 :
difficultés
ou périr
descendre dans l
la mal gouvernan
D E C L I N
GRAND’ HEURE
Plaidoyer
Le scandale
couvert
Wade-Idy :
L’AVEU
un amateurisme
çà suffit !
le vaudeville
Détails…
doyna - ça suffi
une hérésie
Le S.Gl.National
chances de Thiès
Au théâtre
Une candidature
On m’écarte, je
valeur ajoutée
DERNIÈRE CARTE
Ne jouez pas
Du pouvoir
LATHEATRALISATIO
C’EST POSSIBLE
EMIGRATION ESTUD
Suspicions
l’énergie
RISQUES
Renaissance
le ‘généreu’ Wad
Dépenses fiscale
second souffle
impossibilité
forêt libérale
Détrompez-vous
Averse
projet politique
grands bandits
L’incroyable
malaise
Ali Baba
Segura/Delsey
«Mii Rew»
quadrature du ce
Faut-il
Crise génralisée
POURVU QUE
Délit d’initiés:
l’Université
« Dans notre sys
SENELEC
Et la jeunesse ?
Les frontières
Pour qui voter
Il est temps
partons !
arachide
Transformer
TOUCHE PAS
la règle des «l
la basse-cour
LES ENTRAVES
L’IMPUNITE
Méta-économie
Si l’enfant
est-il toujours
La renaissance a
Il n’y a pas de
DEGAT COLLATERAL
l’infecte gouver
Ce monsieur
Merci Latif
c’est choquant
Observons juste
les hyènes
L’ultime sacrifi
en danger
Trois fois Non !
sauver la planèt
APPEL
Ces honteuses
il faut agir
Quelles solution
les voleurs
La banlieue
la liberté d'exp
L’ERREUR
La République
Tous derrière Ka
murs «inabattabl
kadialy
unique objectif
migration
la «Waddenzee»
indigence
MANŒUVRES
LE FILS
La majorité
Les Wades
TRANSITION
le Cardinal
’’dommage’’
LA RESPONSABILIT
Essai de lecture
réponse politiqu
L’appel
L’incohérence
Eviter de
NTIC
sopi pour demain
leurres et lueur
un coin du voile
Sociologues ?
Tel père,
pour ou contre
Wade III
Est-ce que
WADE – IDY
Un devoir
gagne-pain
MCA
RÉFORME
“arti-faux”
TELE
protection exorb
le grand perdant
CONNAÎTRE
Questions focale
Dérives :
A-t-on oublié
l’espace public
NEGLIGENCES
les vraies opti
Les IMAMS
Un modèle
Un autre
« mœurs légères
AMERS CONSTATS
DU THEATRE
Cheikh Abdoulaye
“woyaan”
raison !
Atouts
le vieil homme
erreur monumenta
guides religieux
pas normal !
conciliation
Que faire ?
ping-pong
sauver Karim ?
tralala… là ?
sondages
Adieu
Non
formation
interpelé !
Déficit
les dérives
Centre Ville
Roue libre
espoir
le civil
contradictions
De la sociologie
Les colosses
République laïq
le paradoxe
s’indigner
Du bon Dieu
étudiants
Hommage
Histoires
Polémique
PARTIR
L'Eglise, la sta
Derniers Mohican
à Dakar
le vice-présiden
La MECQUE
VOEUX 2010
Mondialisation
Faudrait-il
Pèlerinage
l’école
Le pacte
MAMADOU DIA
INSULTES
raison garder
fin d’année 
L' INFECTE
DIS-MOI
Arrêtez
Nouvel eldorado
Quand l’outsider
TOUJOURS
L’ANTECHRIST* !
Sénile Esprit !
Bargny
GUEST EDITO
le fanfaron
LA FIN
grand réveil
année dé-sculpté
Transparency Int
unis contre Wade
Le mythe
de l’hypocrisie
Afrique :
Archives
LA FOLIE
Me Wade
Ensemble
humilité
mauvais procès
TOUT VU
UNE IDOLE
Wade na demm
Une crise
renaissance afri
Wade et l’Eglise
sans mémoire
S’interdire
Réponse
Triste destin
Sénégal :
culot
NON
nouveau pacte
ENSEMBLE
Attaque Wade
ERREUR
Ces statues :
francs-maçons
QUESTIONS
LE DEBAT
responsabilité
Sunugal
logique consensu
l’homme des tas
LE MONUMENT
Elégance
OTAGES
Bonnes feuilles
TELEVISIONS
Les éditeurs
structures fermé
African Leaders
EDUQUONS
Amateurisme
La NATION
MESSAGE
S’il vous plaît
“ Sauve qui peut
FIN DE REGNE
Haïtiens
Les dérapages
GTI
les controverses
péril
finit… mal
griotisme
Sommes nous
PREDATEURS
LE FEU
Une statue
le Coran
35 pour CENT
Monarchie
SENEGAL:
MEDIOCRITE
Quel pays
Rapport 2008
Rapport Fij 2009
DEFICIT
Une vaste arnaqu
La risée
maître du ‘Je’
ALERTE
La Wadocratie
ABDOULAYE WADE :
THIEYE Lii
Changer ou périr
Halalli
M. le Président,
chaotique
Frénésie
perdre le pouvoi
Pays à la dérive
Le père
RESTAURATION
LA DEMOCRATIE
espoir. fatalité
des « recyclés »
ciseau libéral
L’échec
STATUE
Bâtir
La recette japon
R O I
Les provinces
BENNO
GORILLES
malgré tout
Pitié
candidature uniq
SCANDALES
MONUMENT BI
L’Alternance
L’affaire Artp
Lettre ouverte
KARIM
Indépendance
L’Homme
Ibrahima Fall
LA DECEPTION
DIX ANS
ORDRE ancien
ALTERNOCES
WADE DECEVANT
An 10 de l’Alter
Les festivités
Bons Impayés
prix du loyer
Saint d'ESPRIT
NON, Monsieur
Le franc CFA
leader politique
Marchés publics
dialogue politiq
Farba Senghor
LA PAIX
OTAGE
Casamance
INDEPENDANCE
le passager clan
délit de presse
enseignement de
Ô Sénégal,
LE JOUR OU
50 ans de l’Indé
déboulonner
O R D R E
dix ans de l’alt
Cinquante temps
la ferraille
du gâchis»
Quand la publici
De qui se moque
Indépendance
système éducatif
La tragédie
pillage
DEMAIN
la mutation
BASES FRANÇAISES
ARCHIVES
les salaires
Questions & rép
unique adversair
destin bancal
Je proteste !
Eau potable
demi siècle
Youssou Ndour
L’Indépendance
P.D.S
ARACHIDE
LA POLITIQUE
innover !
enfant mendiant
le mirage ou ...
SI JAMAIS il...
dépense publique
enseignement
violation
Le Peuple,
Le débat ne peut
Politiques
POURRITURE
Les fondements
televisions
Les marquises
La précarisation
Ce dialogue
ELECTRICITE
sous le joug
ABIDJAN
J O N C T I O N
front pour la Ré
AGIR
BANLIEUE
Le 1er Mai
tragique
ruse
acharnement
C.T.Gadio
succession ?
« Leneen »
VIOLENCE
Une comédie
LA PARITE
POLITICIENS
PARITE 2
Un peuple
Enseignement
RETENUE
fetichisme
DEMAIN !
Que prépare Wade
CINEMA
Genre-parité
Coup de patte
URGENCE
HARO
Les bus de DDD
DIVERS
ÉTATS-UNIS
le mouvement cit
B O U R D E
DANSOKHO
E N F I N
Et après ?
terrorisme
TRANSMISSION
DERISIONS
POSSIBLE
Doyna sëk
catastrophe
Indépendances
Pouvoir et Oppos
IMPOTS
2è TOUR
Usa-sénégal
L'alternoce
Karim
Par devoir citoy
Corruption :
L'usure (riba)
INONDATIONS
50 ANS INDEPENDA
Fichier électora
auditer fichier
Normalisation
Bourgui Wade
Dakar Dem Dikk
Mamadou Dia
désinfecter
Les 3
La grève
indifférent
mépris inaccepta
PROVOCATION
PRESSE
D E S T I N
délires et de ra
SYNDROME 2007
Fonctionnaires
VOLAILLE CHAUVE
FAUSSE PISTE
Une mallette
ne gouverne pas
L’humilité
l’argent
Ministre
CARRIERES
L’opposition
2012
MEDITEZ
CIRCULEZ
Téléphonie mobil
Le solaire rural
SOWETO
CALIGULA WADE
Sénégal de 2012
un homme passif
le crépuscule
Présidentielle
SYNDICATS
le lumpenproléta
Dernier rempart
Délestages !
Karim Wade,
Le mérite ne se
Quelle solution
Non, Karim,
quelle pertinenc
l’irresponsabili
apocalypse
que force reste
Karim Wade en li
Monsieur le prés
régime libéral
Vente des terres
Les masques tomb
théorie fumeuse!
Mademba Sock ?
TOURISME
Le vent de révol
AU -D E L A
une priorité
P E R I L
La petite erreur
mon pays ?
Electricité
L’ultime coup de
Sondages politiq
qui croire ?
TROISIEME MANDAT
patriotisme ?
Benno Siggil Sen
l'ivresse du pou
Kandide Wade
pour manipuler
récurentes inond
Le dernier homme
L’identité afric
quelle Républiq
Sans Ethique
Global Voice
Très chère
A chacun
la méritocratie
Ces Seigneurs
ELUS
ne contrôle plus
LES RICHES PAUVR
TRAHISON ?
PDS:FONCIER
barbarie ?
Latif Coulibaly
Globale Folie
grande arnaque
véritables enjeu
Mépris ou mépris
Stade suprême
vers une dynasti
Ambassadeurs
advienne que pou
Appel de détress
La ruse
exceptionnel
mendicité
Au secours !
encore 1waderie
apprivoisement
Une « curiosité
CINQ Exploits
courage politiqu
Quel candidat
AU NOM DU
TOURMENTE
totalitarisme
E R R E U R
Collectivités Lc
un prix à payer
Rompre enfin
que la LUMIERE
trop c’est trop
marchandage
Karim Méga Watt
IGNORANCE
Etonnant Wade
E T H I Q U E
Crise de l’Energ
Machiavel
CHAOS
L’Etat a t-il
hors course
NATION ALITEE
La mouche
père & fils
Tsunami
Que reste-t-il
CORRUPTION
pâle copie
UBUESQUE
TOUS
Terminus 2012
DEMONS
la révision list
danse du scalp
WADE MALADE
3éme mandat ?!
le triste sort
la croissance
SYNDROME
HERITAGE
T R O P
des institutions
COTE D'IVOIRE
fesman3
aides allouées
«Y en a marre »
immolations
Le 19 Mars 2011
Y ' EN A MARRE !
Le choix de Madi
moribond
Le temps révèle
Coups d’état
statut victimair
HOMME D’ETAT ?
AU MOT
Le prix de la ra
ndoumbélane
Improbité social
Mouvements citoy
LA SECURITE
un défi à releve
Terminus2012
la République
T I C K E T
Wade GO
L'assommeur
23 JUIN 2011
Quel enseignemen
P A I X
Le paradoxe
JEUNESSE
«Si les > Sénéga
De l’Indignation
LEçONS
REPONSES
SUNUGAL
N O N
Sale temps
« QUART BLOQUANT
sortie de crise
implosion social
«par devoir !»
A l’attention
WADE DEGAGE
Où est l’Etat ?
CONFLAGRATION
TRAGEDIE
la montagne
PEUR BLEUE
MENSONGES
Me WEDDI
SORTIE
A DIEU
que faire ?
ce que la rue
Bennoo a initié,
TEST
TRIBUNAL
Faillite
Autocratie
Citoyens et patr
Subordination
Conseil constitu
de mal en pis !
Impasse
pour le REPOS
S E U L S
exigence populai
une génération g
L’élection prési
PSERIGNE DIOP
la postérité
G A L E R E
en DANGER
Ce que Wade
LE PARADOXE
le péché origine
Quand les mouton
FAUX DEBAT POLIT
Les Mercenaires
Et si le préside
Ces exorcistes
LA METHODE
Abdoulaye Wade :
Le Président Wad
le Sénégal méri
Cour des comptes
PROGRAMME
Macky Sall :
Bennoo : tout ça
Mauvais présage
quelles conséque
Présidentielles
contentieux cons
Candidature de
candidat consen
Macky
incertitudes
le Sénégal tombe
facebook s'invit
DESENGHORISER
nonagénaire grab
Réagir ou Périr
Mes chers compat
Le vieillard et
L' IMPUNITE
DRAMATIQUE
le 23 décembre 2
Violences scolai
dernier combat
candidats déclar
IMPROBABLE
‘Nguur kenn du k
Emploi au Sénéga
libéralisme wadi
la ‘cécité de Be
Nihil Obstat
Département d’Et
vieille démocrat
Quelle paix ?
A S S U M E R
RESPONSABILITES
Le soleil se lev
S T O P
D E F I A N C E
peuple gibier
WAKH WAHET
De l’art de (mal
SE L E V E R
Le bien public
ADRESSE AUX REPU
conscience citoy
FORFAITURE
IMPOSSIBLE
à feu et à sang
T E N S I O N S
Qu'avons-nous fa
12 MORTS
A U T O C R A TE
WADE (KARIM)
un DEVOIR
M A I T R E
La voie/voix du
A T Y P I Q U E
wade DEGAGE
U R G E N T
Cabochard Polit
nouveau Presiden
V O T E Z
PESTE OU CHOLERA
WADYNASTIE
A L E R T E
différemment
YAO NDRE
contentieux élec
UN
le 25 mars 2012
DIGNITE
REPUBLIQUE
Quatre appuis
L' A R G E N T
PARDON
DISCORDE
TAM-TAM
F I N

 

Liens

 Home  | Livre d'Or  | Album-Photo  | Contact

L’école sénégalaise face à ses démons

L’école sénégalaise face à ses démons 
L’école sénégalaise est traversée, depuis plus de deux décennies, par une crise aux manifestations multiformes et parfois tragiques. Pour faire face à ces dysfonctionnements, plusieurs remèdes ont été tentés, allant des Etats généraux de l’éducation et de la formation aux fameuses mais hypothétiques Assises sur le statut de l’enseignant préconisées par le président de la République. Malgré cette crise endémique dont l’école peine à sortir, le ministre de l’Education vient de prendre la décision de supprimer le concours d’entrée en sixième. Cette réforme, motivée par le seul souci de donner un plus grand accès à un plus grand nombre d’enfants à l’enseignement moyen, exige, à notre avis, une réflexion approfondie. 
Aux sources d’une crise 
La crise du système éducatif a des origines lointaines. En effet, le Sénégal a hérité d’une école coloniale qui, parce qu’elle était un maillon d’un système d’inféodation et d’infantilisation des Nègres, n’avait comme objet que de former des cadres subalternes, capables d’assister l’ancien maître dans ses tâches de « civilisation ». Après le départ du colon, l’école sénégalaise, au lieu d’être repensée par ses cadres et s’inspirer de théories de brillants intellectuels africains comme Cheikh Anta Diop, a, du moins marqué le pas pour s’inscrire dans un mimétisme facile de ce qui se faisait en Occident. En fait, l’esclave libéré ne savait plus où donner de la tête et est alors retourné chez son ancien maître. Si l’école n’a pas fait sa mutation, c’est que ceux qui étaient chargés de présider aux destinées du pays, même s’ils ont tenté de la repenser, n’avaient pas un projet de société clair. Cela a constitué un premier vrai faux départ, les finalités d’une Ecole n’ayant de sens que dans un projet de société bien élaboré. En fait, l’Ecole est non seulement le lieu où se construisent la conscience nationale et la citoyenneté, mais aussi le cadre qui donne corps à tout projet de société. L’inexistence de celui-ci entraîne de fait la nullité de ses objectifs et finalités. Après 1960, Senghor a vaguement chanté un Homo-senegalensis et la gloire des ancêtres mais rien n’a changé dans l’infrastructure ni dans la superstructure du pays. Ses différents successeurs, Abdou Diouf d’abord, Abdoulaye Wade ensuite, n’ont guère fait mieux. Tant au plan de l’Ecole, de l’Economie, comme dans tous les secteurs, le pays n’a jamais changé de cap : l’école est mal pensée, l’économie est restée une économie de rente comme du temps du colon. Leur crise est assez révélatrice de leur malaise. 
L’épouvantail des 40% du Budget 
L’indice le plus révélateur de la crise de l’école aujourd’hui est que les pouvoirs publics n’en parlent jamais en termes d’idées, de méthodes ou de finalités, mais seulement et uniquement, voire exclusivement en termes de chiffres et de statistiques. A court d’arguments, l’on nous dit toujours : «le président de la République a mis 40% du budget du Sénégal dans l’éducation». Cet argument est fallacieux et dangereux à la fois. Fallacieux parce que non exact. 40% du budget de fonctionnement ne veut guère dire 40% du budget. Dangereux parce que si tel était le cas, d’où vient que les enseignants sénégalais ruent toujours dans les brancards pour des questions financières ? A quoi ces 40% sont-ils employés ? Au Sénégal, il faut le noter, pour le déplorer, les enseignants quittent les salles avec une déconcertante facilité. Cependant la récurrence des revendications à incidence financière voudrait que l’on s’interroge sur la destination et l’usage effectifs de tout l’argent que les pouvoirs publics prétendent investir dans le système éducatif. S’il y a beaucoup d’argent dans l’Ecole, c’est que, paradoxalement, celle-ci souffre plutôt d’un manque d’idées et donc se posent à elle plusieurs questions : comment faire face à la démoralisation et à la démotivation des élèves et des enseignants ? Comment faire face à la baisse supposée ou réelle du niveau des élèves et des enseignants ? Comment gérer le flux infini des écoles de formation et des écoles et universités privées en rapport avec la qualité des enseignements et le marché du travail ? Comment faire face aux problèmes de la langue d’enseignement et des langues enseignées ? Quelle place pour les langues nationales dans le système éducatif ? Comment améliorer le statut perçu de l’Ecole et des enseignants au sein de la société ? Quel sort réserver aux flux infini d’élèves qui redoublent leur classe, particulièrement la sixième, si le ministre de l’éducation décide de supprimer le concours d’entrée en sixième ? 
Le ««syndi-xaalisme» en roue libre 
Aucune de ces interrogations, et bien d’autres encore, n’implique d’abord une incidence financière. Elles appellent avant tout une réflexion méthodique, une large concertation et une vision nourrie par la prospective. Cette dernière interrogation est assez symptomatique de la façon dont la question de l’école, et surtout les grandes questions sont gérées au Sénégal et dans les pays en développement en général. Elles sont confisquées par une classe de politiciens pensant avoir seuls droit au chapitre et faisant ainsi la pluie et le beau temps. Ces politiciens se trouvent leurs propres interlocuteurs qui sont des gens de leur espèce ou, dans le cadre de l’enseignement, des «syndi-xaalis» pour parler comme M. le ministre de l’Education, ou des syndicalistes professionnels ou pyromanes sans crédit. Sinon, dans un pays qui se respecte et qui a une tradition scolaire vieille de plus d’un siècle, comment un ministre de l’Education peut-il prendre la décision de supprimer un concours aussi important dans la vie de l’école, comme dans celle d’un enfant, sans une large concertation ? La nature ayant horreur du vide, que propose-t-il à sa place ? Par quelle modalité le passage de l’école primaire au cycle moyen va-t-il être organisé ? Le ministre de l’Education va-t-il se contenter juste de statistiques (encore les statistiques) à présenter aux bailleurs de fonds ? Quel sera l’impact de cette réforme sur le système dans cinq ans par exemple ? Quels sont les enjeux d’une école marquée par la démoralisation de ses acteurs et un défaut de base sociale de sa langue de travail dans un monde en pleine mutation ? Plus généralement, quel est l’avenir du service public de l’éducation ? 
Quelle société voulons-nous ? 
Cette réforme, loin de régler des problèmes, va en créer plusieurs et en accentuer d’autres. En effet, elle va accroître la démotivation des enseignants dits «craie en main», les vrais, qui ont assez de se voir imposer des décisions auxquelles ils ne sont jamais associés. Les pouvoirs publics ont-ils conscience que l’une des principales raisons de la démotivation des enseignants (et des élèves) est le manque de considération et de reconnaissance, de valorisation dont ils sont victimes ? Les affaires de tout le monde étant des affaires politiques, pour paraphraser Edgar Morin, l’école est donc hautement politique et même républicaine parce qu’elle est l’affaire de tout le monde. En ce sens, son existence et son fonctionnement, bref sa marche, ne sauraient être l’affaire ni d’une classe politique, encore moins d’un ministre. Il est temps que les citoyens lui donnent un nouveau souffle en s’exprimant clairement sur son orientation. Mieux, le débat sur la réforme d’un de ses segments ne devra jamais se faire sans une de ses composantes les plus significatives que sont les enseignants «craie en main». C’est cette «armée», dont parle Mariama Bâ, qui doit être le fer de lance de toute réforme car c’est elle qui lui donnera forme. Mieux, et cela quiconque veut toucher à l’école doit le savoir, toute réforme de celle-ci devra partir d’une question fondamentale : quelle société voulons-nous ? Occulter cette interrogation ne ferait qu’accroître le malaise en laissant le discours et l’action politiciens prendre le dessus sur une préoccupation vitale pour le devenir de la République. 
Emmanuel dit Magou FAYE, Professeur au lycée de Ouakam magoufaye@yahoo.com 
 
 
 
 
La Sénélec ou le vol organisé avec l’aval et la complicité de l’Etat. 
C’est connu de tout le monde entier, que parmi les problèmes structurels dont le Sénégal sous Abdoulaye Wade est confronté, on note l’énergie comme étant centrale. L’énergie englobant en général tous les secteurs d’activité des sociétés humaines en ce XXIe siècle tant par leur caractère économique, social que culturel. Autrement dit, on ne peut donc et en aucune façon pour le développement d’un pays quelconque aujourd’hui, se passer totalement ou se priver partiellement, de l’énergie. Il n’est nullement besoin d’être un économiste pour souligner qu’en ce 3e millénaire, tous les appareils électroménagers et autres fonctionnent presque tous à l’électricité, ce qui veut dire que, tout Etat sérieux avec un gouvernement suffisamment responsable et prévoyant, devrait placer parmi ses priorités, l’énergie en général et la mettre à la portée de tous, tant au point de vue prix, quantité que qualité. A cet égard, vous conviendrez avec moi, que le Sénégal de 2010 est malheureusement loin d’avoir compris cela, en passant complètement à côté de la plaque.  
La Société nationale d’électricité (Sénélec), non seulement est présentement incapable de fournir correctement l’électricité nécessaire à tout le pays, mais elle procède en plus, par un vol organisé enfoui dans sa méthode de facturation, que l’Etat couvre par son silence complice. Sa méthode de facturation est si complexe qu’elle ne permet pas à tous les consommateurs de lire correctement leurs factures, à fortiori de saisir et de comprendre tous les éléments rentrant dans la facturation. Je crains aussi que certaines associations consuméristes peu outillées ou peu dotées de ressources humaines pointues dans tous ces domaines soient dans le même cas, handicapées pour comprendre les vices cachés dans le système. Certes leurs protestations fusent de partout à l’occasion de certaines augmentations de prix, connues ou officialisées, mais celles-ci ne sont ni appuyées ni soutenues par des informations nettes et claires pouvant étayer les méthodes non orthodoxes en matière de prix, de la Sénélec et éclairer aussi les clients. 
La distribution de l’énergie et son prix dans notre pays ont un tel impact dans la vie sociale des ménages, qu’ils méritent bien que les associations de défense des consommateurs se consacrent avec beaucoup plus de sérieux pour étudier le système de facturation de bout en bout. Et que l’évolution des prix ou précisément leur augmentation soit fondée sur une réalité qui tienne compte à la fois des intrants, mais aussi du niveau de vie des populations. 
Si d’habitude les augmentations de la Sénélec étaient annoncées à l’avance et suscitées des remous et protestations, aujourd’hui, elles se passent sous silence et dans la plus totale opacité. En examinant la facture de la Sénélec de près, on constate effectivement qu’il y a plusieurs facteurs qui rentrent en ligne de compte et qui rendent difficile sa compréhension et son exploitation par les clients non-initiés, pour suivre un raisonnement logique qui conduit à la finalité. Ainsi, les clients, ou en tout cas une bonne partie d’entre nous, ont d’énormes difficultés à mesurer et contrôler leur consommation afin de savoir exactement pourquoi ils paient une telle somme. 
En effet, il y a tellement d’évolutions et de changements croisés, effectués entre prix et tranches de consommation de 2000 à nos jours, que beaucoup d’entre nous n’arrivent pas à cerner, le pourquoi et le comment. Et c’est là justement, que je m’interroge sur les objectifs réels que visent toutes ces différentes associations consuméristes qui prétendent défendre les intérêts des consommateurs ? Ensuite, je me pose aussi la question sur leur perspicacité et leur vigilance à déceler les manœuvres dissimulées et autres truquages de certaines sociétés publiques ou privées pour rouler les consommateurs dans la farine ou les arnaquer sans qu’ils s’en rendent compte, comme par exemple, le cas de la Sénélec ? 
En prenant le repère avant 2000, tous les produits alimentaires de grande consommation, certains médicaments et autres produits de nécessité sociale étaient faiblement taxés par un taux réduit de la TVA à 7% et 10%, dans le but de booster la consommation des ménages les plus nombreux. Et certains économistes l’affirment parfaitement en disant : « sans consommation point de croissance » Alors Me Wade, lui, en économiste et despote éclairé, n’a pas du tout cherché de midi à quatorze heures, il a tout simplement choisi le taux unique de la TVA de 18% sur toutes les marchandises , les prestations de services et tous les produits quels qu’ils soient depuis 200, comme le justifie d’ailleurs cette loi : « la fiscalité intérieure a été reconfigurée notamment à travers la loi du 18 septembre 2001 instituant un taux unique de TVA à 18%. » 
Si aujourd’hui, beaucoup de familles sénégalaises ne prennent plus deux repas mais un seul par jour, ce sont les denrées alimentaires chères qui leur en n’empêchent, parce que n’étant plus à la portée de leur bourse. A cela vient s’ajouter la facture insoutenable de l’électricité qui pèse aujourd’hui très lourdement sur le budget des ménages sénégalais qui vivent de la sueur de leur front. Il est temps pour qu’une bataille sans concession de la modulation du taux de la TVA soit menée par toutes les populations pour qu’on en revienne aux anciens taux, qui tenaient compte de la nature et du rôle social des produits et services. C’est la seule façon de peser concrètement sur la réduction des prix des denrées, produits et services de grande consommation, à tous les niveaux. Il est naturellement très facile d’utiliser cette méthode peu intelligente et pas du tout sociale, qui consiste, à augmenter tous les prix des denrées, produits et services de grande consommation, pour amasser beaucoup d’argent rapidement, sachant par avance, que c’est une voie obligée et incontournable à laquelle personne ne peut échapper. C’est donc vraiment une « science économique » qui vole assurément très bas et c’est sans doute de cette école, d’où est sorti malheureusement, notre économiste archaïque, Me Wade qui rame toujours à contre-courant de l’histoire. 
Il est évident, qu’à la lumière de cette méthode de tarification hybride et de répartition de la consommation de manière fantaisiste, aléatoire et arbitraire, la Sénélec ne tient point compte de l’évolution du niveau technique et de la qualité de vie des ménages dans le monde moderne. Perdre de vue ces aspects-là, c’est ignorer totalement qu’aujourd’hui, quasiment tous les appareils ménagers et même d’autres s’emploient avec l’électricité ou le gaz. Par conséquent fixer un minima de souscription pour l’usage domestique ou professionnel invariablement depuis mathusalem et dans le même temps, faire évoluer à la hausse, les prix et les tranches de façon exponentielle est un non-sens économique, de l’arbitraire et de l’arnaque, que rien ne saurait justifier. Là où les autres facteurs ont évolué en hausse, la souscription initiale devrait dans le même temps aussi suivre la progression dans l’ordre de grandeur de ces variations, pour être logique ou socialement plus juste. Mais rien de tout cela ! 
C’est dans la gymnastique de la ventilation de la consommation totale entre les différentes tranches et la tarification de celles-ci que se cache le vol déguisé, et c’est là aussi que le client arrive difficilement à saisir la démarche tortueuse et vidée de tout contenu social de la Sénélec. En examinant les factures Sénélec de 2001 à 2010 nous constatons combien cette société qui a englouti non seulement 800 milliards pour rien dans ce gouffre, continue encore de nous voler, en procédant à des augmentations secrètes, en valsant entre tranches et tarifs, pour semer ses clients, sans qu’ils en soient avisés par les voies normales. 
En effet, entre 2001 et 2010 le tarif de la 1ère tranche a baissé de l’ordre de 8,44F mais par contre dans la même période, la 2e tranche a subi une hausse de 31,07F et la 3e tranche elle,58,11F presque 100%. Ceci est une des raisons évidentes parmi tant d’autres sans doute, qui justifie amplement pourquoi les factures d’électricité sont si élevées et aussi, sans que les clients arrivent à se l’expliquer. Et ce n’est pas tout, il y a un autre élément et non des moindres, il s’agit des écarts entre les différents tarifs. En 2001 l’écart entre la 1ère tranche et la 2eétait de : (114,84-83,13=-31,71) en moins et en 2010, la tendance a été renversée en hausse et l’écart entre la 1ère et la 2e se présente ainsi : (106,4-114,2=+7,8) ; toujours en 2001, l’écart entre la 2e tranche et la 3e était comme suit : (89,13-59,19=-23,94) et en 2010 ainsi : (114,2-117,3=+3,1). On remarque aisément que les tarifs entre les 3 tranches en 2010(106,4 ; 114,2 ; 117,3) sont presque devenus sensiblement les mêmes car les écarts sont insignifiants comparés à 2001. Une autre remarque fondamentale de gymnastique frauduleuse qui participe indéniablement, à la hausse des factures d’électricité réside dans la 3e tranche. Non seulement, son tarif a presque doublé entre 2001 et 2010 de 59,19 elle passe à 117,3soit une hausse de 58,11 par KWh, mais en plus, on lui affecte la plus importante part de la consommation. C’est clair que la conjugaison de tous ces facteurs, conduit forcément à une facture insupportable pour la majorité des ménages sénégalais vivant uniquement du fruit de leur labeur. 
Par conséquent, la principale revendication des imams de Guédiawaye de porter la base sociale minimale de la 1ère tranche à 150kWh –dont l’animateur principal Mr Sarr, est aujourd’hui copté par Karim pour auditer la Sénélec- pouvait naturellement être acceptée officiellement sans problème, pour calmer la tempête qui les secouait sérieusement. Mais elle a été aussitôt contournée et annihilée par cette gymnastique de révision des tarifs et des tranches en hausse et la réduction des écarts entre les tarifs, tendant à les effacer presque pour aller vers à un tarif unique qui ne veut pas dire son nom. Et tout cela s’est fait dans la plus grande opacité en accord avec l’Etat bien entendu, sur le dos des consommateurs. On peut affirmer parfaitement à la suite de ce qui précède, que la Sénélec a opéré une fraude systématique avec la complicité non gratuite de l’Etat, qui, en dernier ressort, en tire le plus grand bénéfice. Mais le paradoxe, – ce qui justifie tout à fait cette affirmation : un bien mal acquis ne profite jamais- c’est que malgré tout, la Sénélec ne fait que sombrer davantage dans les ténèbres. Et ce ne sont pas les développements récents et les réactions de ses créanciers et fournisseurs, qui réclament tous à la fois leur paiement et cessent aussi de fournir du carburant ou des crédits, qui vont la sauver d’un naufrage éventuel. Et là, nous avons devant nous des jours sombres, de voir la perturbation de la fourniture d’énergie se généraliser. Ce qui empire la situation des délestages et nous éloigne d’une distribution normale de l’électricité, supposée en 2014. 
Dans aucun pays du monde civilisé et moderne, où l’Etat tant soit peu respecte ses citoyens, une pratique pareille ne saurait exister. Ce sont des actes qui reflètent parfaitement la nature du régime libéral de Me Wade et montre on ne peut plus clair, le caractère antisocial, de fraudeurs, corrupteurs, d’arnaqueurs, d’incompétents en gestion des affaires publiques, etc., des gens qui nous gouvernent. D’ailleurs, savent-ils vraiment faire autre chose que cela, ces prédateurs et fossoyeurs des ressources de notre pays ? Bien sûr que non ! 
Alors pour les associations des consuméristes, si vraiment leur attitude timorée ou comportement complaisant à l’égard de tout cela ne sont pas de la complicité – ce qui pourrait bien exister pour certaines d’entre elles- c’est alors dans ce cas, de l’incompétence notoire de leur part à perdre de vue une telle situation d’exploitation si grave et malhonnête au détriment des consommateurs désarmés, sans une réaction énergique de leur part, à la hauteur de la gravité des faits. 
Je signale au passage, que cette étude, ne concerne que le cas de l’abonnement à usage domestique et que bien entendu, tous les autres types d’abonnés sont aussi victimes des mêmes pratiques frauduleuses et de vol. 
La Sénélec qui est aujourd’hui gérée à l’informel est un véritable passoir et un gouffre à milliards. Elle obéit dès lors et tout naturellement à la vision unique et étriquée de Me Wade en matière de gestion. Par conséquent, le sort de la Sénélec sera celui de toutes ces sociétés performantes qui l’ont précédée dans la perfusion et qui ont périclité, pour faute de mauvaise gestion. Elle court droit vers la faillite inévitable, tant que Me Wade restera à la tête de notre pays. 
Le Colmatage que Me Wade vient d’opérer, en nommant Cheikh Tidiane Mbaye comme PCA de la Sénélec, est une farce de mauvais. Et rien n’est moins sûr qu’il cherche à le liquider de la direction de la Sonatel. Et depuis quand et dans quel Etat moderne avons-nous vu, un PCA redresser une Société en difficulté avec un Directeur général en fonction ? Tout le monde sait pertinemment qu’un PCA ne gère pas concrètement la société, mais préside seulement le Conseil d’administration, ou alors sauf peut-être, chez les hommes empiriques à la science désuète. Mais, Me Wade ne fait-il pas la confusion entre PDG (Président directeur général) et PCA (Président du Conseil d’administration), il se pourrait bien, car l’homme ne vit plus dans son époque, il est partout et en tout dépassé. Le plus grave et qui constitue un danger pour Cheikh Tidiane Mbaye, c’est que toute structure qui est dans le giron de Karim Wade ou qui relève de son département, ne peut avoir une autonomie selon les méthodes de gestion universelle modernes à savoir une comptabilité régulière, sincère et certifiée par des cabinets indépendants et crédibles d’audition. Comme son père, Karim est aussi un informel, qui s’immisce dans tout d’autorité, en voulant aux pieds les règles de gestion les plus élémentaires. Etant un fils à papa, Karim pense que ses désirs sont des ordres comme son père de président. Alors que c’est sûr et certain, que de telles pratiques sont naturellement néfastes et contrairement à la bonne gestion d’une entreprise, qui entend faire des performances et des bénéfices comme par exemple la Sonatel. 
La Sénélec rentre bien dans le cadre global de la situation économique du pays, où présentement rien ne va plus. Elle subit de plein fouet les contrecoups de la malgouvernance et d’une gestion économique informelle du pays par Me Wade. Par conséquent, il ne peut y avoir une solution isolée et spécifique pour une quelconque société, en dehors de l’environnement économique global et concret, du moment de notre pays. 
La situation grave et critique du pays appelle aujourd’hui une mobilisation des forces vives, démocratiques et patriotiques pour la recherche d’une solution globale juste, démocratique et pérenne, de l’ensemble des problèmes de notre pays. S’engager sur une autre direction que celle-là, c’est à mon avis, faire fausse route et retarder davantage, non seulement la solution globale des problèmes, mais aussi en les rendant encore plus complexes, parce que plus approfondis. 
L’image du Sénégal révélée ces jours-ci encore, par le Rapport sur la non transparence des informations sur les budgets nationaux, où il obtient la triste et minable note de 3% est assez significative, pour montrer à tous les Sénégalais, quels genres de dirigeants et quel Etat nous avons aujourd’hui. Notons bien que, qu’il semblerait que depuis l’arrivée de Me Wade au pouvoir, cela fait 10 ans, il n’y a jamais eu de loi de règlement ? Nous devons alors être tout à fait convaincus, d’une chose, tant que ces gens-là demeureront les gestionnaires des affaires publiques de notre pays, nous ne ferons que régresser toujours vers le bas de l’échelle. 
C’est pourquoi, pour l’intérêt supérieur de la Nation, nous devons tous (démocrates et citoyens épris de pays) de façon absolue, ranger aux oubliettes toutes ces querelles secondaires et subjectives qui sapent notre unité et cohésion pour défaire Me Wade et son clan. Ce ne sont plus les preuves de vol, d’incurie, d’incompétence, d’immoralité, de manque d’éthique et de loyauté, etc.., qui font défaut aux Sénégalais présentement, pour renvoyer ce régime dont l’incapacité notoire est devenue totale. Les populations, au vu de la situation vécue et non contée, doivent s’engager résolument à mettre fin au calvaire que nous subissons par la faute d’un seul homme, Me Wade.  
Mandiaye Gaye 
Gaye_mandiaye@hotmail. com 
 

 

(c) coalition contre la transmission patriarcale de la destinée nationale sénégalaise - Créé à l'aide de Populus.
Modifié en dernier lieu le 27.11.2010
- Déjà 5217 visites sur ce site!