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DRAMATIQUE
le 23 décembre 2
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la misère ambiante.

 
Ferloo.com : Vendredi 19 Déc 2008Seneweb.com :  
Karim Wade sur la route de la présidence 
 
Le 15 septembre dans son édition n° 85, LCA avait révélé la visite de Karim Méissa Wade (KMW) à Paris et ceux qu’il avait rencontré à commencer par le locataire de l’Elysée le président Nicolas Sarkozy. Entre autres informations, LCA avait écrit exactement ceci : « Alors que Sarkozy peine à fourguer ses centrales nucléaires à la Libye de Kadhafi, le Sénégal - grâce au soutien financier de ses amis arabes - s’est tourné vers la France pour obtenir une centrale nucléaire ». 
Eh bien, les choses prennent forme et rentrent dans une phase active. Ainsi depuis peu, c’est dans la localité de Matam située à 750 km de la capitale Dakar que la centrale nucléaire sénégalaise verrait-elle le jour. Karim Wade sera personnellement le superviseur de ce chantier nucléaire. Comme nous l’avons déjà annoncé cette initiative est financièrement prise en compte par les amis arabes de Karim. On se souvient, en effet, que l’émir du Qatar Cheikh Ahmad Al Khalifa Al Thani, selon la garde rapprochée de Karim Wade, avait promis à ce dernier de lui « fournir » tout ce dont il aura besoin en moyens financiers pour une éventuelle campagne électorale, si d’aventure, il aspirait à diriger le Sénégal. Cet axe entre le fils Wade et les princes arabes baptisé l’Afroarabie qui se met progressivement en place, est en train de montrer toute sa puissance… En bon politique, Nicolas Sarkozy l’avait compris très tôt, qui, en septembre disait au fils du président Wade : « Vous avez la graine d’un homme d’Etat ». Il n’a pas tort KW est en passe de tracer sa voie pour mieux « habiter » le costume étatique. La preuve, alors qu’il avait été reçu pendant 1h40 minutes par Sarkozy, le président congolais Joseph Kabila, un mois plutôt, n’avait eu droit qu’à 30 petites minutes. C’est tout dire… 
 
Source : Le Confidentiel africain n° 90 du 15 décembre 2008 
 
 
 
Vendredi 19 Déc 2008 
Interdiction de rassemblement : Les imams exigent un arrêté de notification et promettent des « solutions de rechange » 
 
Le collectif des imams et notables de Guédiawaye déclare vouloir se conformer à la décision du gouverneur de Dakar d’interdire leur rassemblement pour des raisons de sécurité publique. En mouvement de désobéissance civile depuis une dizaine de jours, les imams se vont vus notifier cette interdiction par le gouverneur de Dakar, qui les a convoqués ce vendredi. 
L’imam Youssoupha Sarr estime toutefois que cette interdiction doit leur être signifiée de manière écrite par un arrêté préfectoral. « Nous allons respecter cette interdiction, parce que nous ne sommes pas des hors la loi. Il faudrait que ce soit pour des bonnes raisons, mais nous avons des solutions de rechange », a précisé le président du collectif. Une réunion d’évaluation de la rencontre avec le gouverneur est prévue ce vendredi à Guédiawaye. 
Les imams prévoyaient d’organiser une Assemblée générale ce dimanche pour étendre leurs moyens de lutte contre la cherté de la vie et l’augmentation du prix de l’électricité. Ils entendaient étendre leur lutte à l’ensemble du Sénégal, en y associant des notables d’autres localités qui leur ont manifesté leur soutien. 
 
APS : Vendredi 19 Déc 2008 
 
Commémoration du décès de Senghor : Ousmane Tanor Dieng souligne ‘’ l’actualité ’’ de l’ancien président 
 
Dakar, 19 déc (APS)- L’actualité internationale est une ‘’opportunité’’ pour redécouvrir un thème récurrent chez Senghor et qui constitue le ‘’nouvel ordre économique mondial’’, soutient le secrétaire général du Parti socialiste (PS, opposition) Ousmane Tanor Dieng, estimant que l’ancien président du Sénégal ‘’semble avoir eu raison sur notre époque’’ au sujet de l’actuelle crise économique. 
Dans un document transmis vendredi au correspondant de l’APS à Ziguinchor, et intitulé ‘’De l’actualité de Senghor : une pensée de crise pour une époque en crise’’, M. Dieng soutient que ‘’Senghor semble avoir eu raison sur notre époque puisqu’il a fallu l’onde de choc de la crise du marché immobilier américain pour démontrer la vulnérabilité du monde libéral et la fragilité de toutes ses prétendues valeurs’’. 
 
Le PS commémore samedi sa ‘’Journée du souvenir’’, dédiée à Léopold Sédar Senghor, décédé le 20 décembre 2001, et qui aura pour thématique générale : ‘’Socialisme, humanisme et nouvel ordre économique mondial’’. 
 
Selon Ousmane Tanor Dieng, ‘’par ces temps de doute et de crainte pour les peuples quant à leur capacité à reprendre en main leur destin, il devient urgent de puiser, dans les valeurs du socialisme, de nouvelles balises pour hisser la politique à hauteur des espérances de l’homme’’. 
 
‘’C’est le dessein du socialisme, c’est le destin des socialistes que nous sommes si nous voulons rester fidèles à l’héritage idéologique du père fondateur’’ du Parti socialiste, poursuit son secrétaire général. 
 
Estimant que ‘’la politique totalise les fins de l’homme, en promouvant le bien commun par lequel elle se définit’’, Ousmane Tanor Dieng invite ses camarades socialistes à ‘’repenser la politique dans une perspective exclusivement humaniste, et d’adopter une démarche plus ouverte dans la refondation de l’action politique’’. 
 
‘’Il s’agit, en revenant aux fondements de l’intervention de la puissance publique dans les activités économiques et en gardant à l’esprit qu’elle fut inspirée par la volonté de protéger l’ordre social contre les intérêts privés, d’aller vers un ordre mondial plus juste, plus solidaire et plus équitable’’, souligne t-il. 
 
Il ne s’agit point d’un ‘’retour au dirigisme étatique’’, puisque, relève Ousmane Tanor, ‘’nous savons, par expérience, que ce système comporte des tares et des travers’’. Mais, ajoute t-il, ‘’le monde a besoin de régulation et de transparence’’. 
 
‘’Le monde, insiste-t-il, a besoin que les systèmes financiers fassent l’objet de surveillance, que la conjoncture économique fasse l’objet d’un pilotage, que les biens publics mondiaux fassent l’objet d’une gestion publique globale’’. 
 
‘’Le monde a également besoin que le système monétaire international soit réformé pour enfin faire droit à la revendication de Léopold Sédar Senghor à la tribune des Nations Unies’’, selon le secrétaire général du PS. 
 
La réalisation d’un ordre mondial ‘’plus juste’’, ‘’plus solidaire’’ et ‘’plus équitable’’ signifie ‘’pour nous, avant tout, la reconnaissance et la garantie du droit à l’existence et, en tirer comme conséquence qu’il ne saurait être mis sur un même pied que le commerce qui, parce qu’il poursuit le gain et le profit, ne saurait contrôler l’échange, social, par définition’’. 
 
Selon Ousmane Tanor Dieng, ‘’le Parti socialiste reconnaissant reste sur cette ligne de combat pour la construction solidaire d’un monde de paix et de développement fait pour l’épanouissement de l’homme et de tous les hommes’’. 
 
Auteur: OID/BK  
Nettali : Vendredi 19 Déc 2008 
RISQUES DE TROUBLE A L’ORDRE PUBLIQUE : L’assemblée générale des imams de Guédiawaye interdite par le gouverneur de Dakar. 
NETTALI.NET- L’annonce faite par les imams de Guédiawaye relative à l’organisation d’une nouvelle marche et d’une assemblée générale ce dimanche n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd. Le gouverneur de Dakar a reçu les membres du Collectif des résidents des quartiers de Guédiawaye. L’autorité administrative leur a demandé de renoncer à leur assemblée générale car elle risque d’occasionner des troubles à l’ordre public. 
 
C’est une audience à huis clos qui a réuni les initiateurs de la marche de Guédiawaye et le gouverneur de Dakar. Lors de leur conférence de presse d’hier, les imams ont durci le ton en annonçant une généralisation de la lutte qu’ils mènent contre la cherté des factures d’électricité. Cette situation a poussé le gouverneur de Dakar à les recevoir. Au cours de cette audience, Mamadou Sall, le gouverneur de Dakar leur a demandé de renoncer à organiser leur assemblée générale car elle risque de générer des troubles à l’ordre public. 
 
Selon la Rfm, les imams ont affirmé qu’ils ne sont pas des hors la loi et qu’ils inscriront leurs actions dans un cadre purement légal. Toutefois, avant d’annuler leur assembée générale, ils attendent la notification écrite de l’interdiction de leur assemblée générale.Ils ont par ailleurs ajouté qu’ils vont user d’autres astuces pour continuer la lutte. 
 
Le Collectif dirigé par l’Imam Sarr a indiqué hier sa volonté d’amener toutes les populations du Sénégal à se mobiliser dans un cadre citoyen pour amener la Senelec (société nationale d’électricité du Sénégal) à baisser sensiblement le prix de l’électricité 
 
L’assemblée générale interdite par le gouverneur était destinée à organiser une nouvelle marche de protestation en collaboration avec d’autres localités. 
 
Auteur: Nettali  
 
LeQuotidien : Vendredi 19 Déc 2008 
Abdou Aziz DIOP, politologue et analyste du discours politique, professeur à l’Issic « La montée au créneau de Papa Samba Mboup explique le désarroi de Wade » 
«L’élection du Président Wade le 19 mars avait avant tout une signification politique. Les électrices et les électeurs ont voté au deuxième tour, membres, sympathisant ou non du Pds, avaient le sentiment que le libéralisme cultivé et incarné pouvait se substituer au socialisme du Ps. Les électrices et les électeurs nourrissaient donc un espoir d’un Pds capable de faire mieux que le Ps aussi bien au plan politique économique social et culturel. L’espoir était fondé aussi sur la pugnacité du candidat du Pds qui n’a de cesse de proclamer partout qu’il était capable, si les Sénégalais lui en donnait les moyens, de faire avancer le pays. Près de dix ans après ce Grand soir, c’est un Papa Samba Mboup, second couteau, qui monte au créneau, à la place des cadres dont Abdoulaye Wade s’est débarrassé en cours de route sans que ces anciens qui sont revenus après lui avoir tourné le dos comme Ousmane Ngom, Serigne Diop, ne sentent la nécessité de venir en rescousse d’un Président maintenant seul. Aucun membre influent du Pds de la trempe de Aminata Tall ou d’un autre ne se sent aujourd’hui solidaire à la gestion solitaire du Pds par son chef historique, le Président Wade. Ce ne sont pas les déclarations, les indignations de bas étage d’un second couteau comme Papa Samba Mboup qui pourront empêcher la saignée et le retour, dans l’opposition, d’un parti complètement vidé en ce temps-là par son père-fondateur, en l’occurrence le Président Wade. 
La montée au créneau de Papa Samba Mboup explique notamment le désarroi dans lequel se trouve Wade. Il est certainement informé du fait de sa proximité avec le Président Wade, mais une proximité qui, en réalité, n’est d’aucun apport intellectuel ou moral pour le Président. Les deux hommes se sentent particulièrement seuls pour qu’ils ne puisse s’entretenir de leurs débats respectifs de déchéance, pour que l’un deux fasse état de cette situation. En réalité, Papa Samba Mboup ne doit pas que s’en prendre au président Wade, responsable de cet état de déchéance qui donc caractérise aujourd’hui le Pds. Incapable de tenir sa promesse première, celle de février mars 2000, il (Wade) est donc obligé à tenir compte de la désapprobation générale des Sénégalais. Le Président Wade n’a d’autre choix que d’en tirer les conséquences et de voir dans quelles mesures les acteurs de la vie politique au Sénégal peuvent donner une autre chance à la démocratie sénégalaise, à condition qu’il rompt effectivement une succession qui serait d’une nature autre que démocratique, dans le sillage qui lui a permis d’arriver au pouvoir sans effusion de sang.»  
 
WalFadjri : Vendredi 19 Déc 2008 
Pour défendre les intérêts des populations : L’Unsas et l’Uncs joignent leurs forces 
 
L’Union nationale des consommateurs du Sénégal (Uncs) et l’Union nationale des syndicats autonomes du Sénégal (Unsas) ont décidé ‘d’unir leurs forces et leur expertise pour assurer la défense des populations’, a annoncé, jeudi à Dakar, le secrétaire général de l’Unsas. ‘L’Uncs et l’Unsas ont décidé à travers un protocole de coopération d’unir leurs forces et leur expertise pour assurer la défense des populations par la protection de leur pouvoir d’achat’, a notamment déclaré Mamadou Diop ‘Castro’ sur les ondes de la Rts (publique). 
Les deux organisations vont prochainement dévoiler un plan d’actions s’articulant autour d’une marche nationale et des sit-in. ‘Cette union sacrée répond aux impératifs de l’heure et à la nécessité d’anticiper sur les conséquences des politiques publiques internes comme sur celle d’un système qui a toujours consacré la légitimité du profit au détriment du droit et de la justice sociale’, a-t-il fait valoir. ‘C’est pourquoi d’un commun accord, a-t-il expliqué, les consuméristes et les travailleurs, qui ont toujours œuvré au bénéfice du citoyen, appellent aujourd’hui au sursaut’. 
 
Selon le syndicaliste, ce sursaut est devenu une urgence pour la nation dans la mesure où les partenaires traditionnels sont eux aussi au centre d’une crise systémique. Les répercussions de cette crise ‘ne vont pas tarder à se manifester et vont porter atteinte à la santé, à l’éducation et à la force du travail et son outil qui est l’entreprise’, a ainsi averti le secrétaire général de l’Unsas. ‘L’Uncs et l’Unsas, suite à une analyse rigoureuse du contexte, ont décidé de manifester leur coopération par une union sacrée au tour de la famille afin de prévenir et prémunir le citoyen confronté à la démission et l’incapacité d’un Etat d’assurer sa défense et sa protection’, a encore affirmé M. Diop. 
 
Auteur: (Aps)  
 
Le Soleil : Vendredi 19 Déc 2008 
Deniers publics : Députés et magistrats pour une bonne utilisation 
 
Les enjeux de la responsabilité financière et la transparence ont été au menu d’une session de renforcement des capacités des journalistes économiques, qui se sont familiarisés avec les instruments de mise en place d’une utilisation rationnelle et efficiente des deniers publics. C’est le renforcement du contrôle et de la visibilité des finances publiques. 
C’est le fondement même du programme national de bonne gouvernance dont l’une des composantes essentielles est « la bonne gouvernance économique ». Et les différentes interventions auxquelles les journalistes économiques ont eu droit durant deux journées de formation sur « les enjeux de la responsabilité et la transparence » ont porté sur cette option de bonne gouvernance économique. Comme cela cadre aussi parfaitement avec l’objectif du Projet de renforcement des capacités de responsabilité financière et de transparence (Precaref) mis en place pour accompagner les différentes institutions comme la Cour des comptes, la Commission des Finances de l’Assemblée nationale, la direction générale de Comptabilité publique et du Trésor, qui ont un regard de veille sur les deniers publics. Il s’agit particulièrement d’accroître les capacités opérationnelles de ces dernières dans leurs activités spécifiques et de ce fait, assurer un contrôle exhaustif et une efficacité et, dans la transparence, de l’utilisation des fonds publics. 
 
Etant donné la sensibilité particulière de l’information financière et le rôle du journaliste dans la promotion de la bonne gouvernance, le Precaref, qui est un projet de 4 ans renouvelable, a retenu dans ses activités le renforcement des capacités des journalistes économiques. Pour les amener d’une part à mieux comprendre les enjeux des réformes introduites dans le cadre de la responsabilité financière et de la transparence, à se familiariser avec les textes et concepts qui les encadrent et à échanger avec les représentants de la Cour des comptes et de l’Assemblée nationale, ainsi que des experts du ministère de l’Economie et des Finances, qui ont animé cette session. Les débats ont donc essentiellement porté sur des enjeux et du contrôle exercé par les différents organes, notamment les institutions comme l’Assemblée nationale et la Cour des comptes, les textes régissant le contrôle budgétaire au Sénégal, les enjeux de la responsabilité financière. 
 
Avec les journalistes économiques il a été donc aussi question de débattre du rôle des médiats autour de ces deux notions bien pris en compte dans la modernisation des services de gestion des deniers publics. Ainsi, le président de la Commission des Finances de l’hémicycle de la place Soweto, Youssou Diop, a brossé le travail des députés de la commission ; le coordonnateur du logiciel Aster, un nouvel élément de gestion de la comptabilité de l’Etat, a présenté cet outil dont l’implantation vise à donner les services de comptables de trésor une informatisation plus performante et mieux adaptée ; le magistrat Mamadou Faye a campé les compétences et les prérogatives de la Cour des comptes pour bien spécifier la mission de la Cour des comptes qui, avec seulement 30 magistrats pour près de 525 comptes, n’est habilité qu’à juger les comptes et non les comptables publics ; enfin, le secrétaire exécutif du Programme de consolidation des réformes budgétaires et financières (Pcrbf), Abdoulaye Dieng, a exposé sur les réformes budgétaires et financières, ainsi que le système de passation des marchés et le processus de renforcement de la transparence et des règles d’éthique. 
 
Auteur: Adama MBODJ  
 
SudQuotidien : Vendredi 19 Déc 2008 
PILLAGE DES RESSOURCES HALIEUTIQUES SÉNÉGALAISES : ActionAid enfonce les navires européens 
 
Les accusations portées sur les navires européens comme étant les principaux responsables de la rareté des ressources halieutiques ont été réitérées par Actionaid. Dans un rapport intitulé « Touche pas à mon poisson ! », l’Ong international pointe du doigt la « sénégalisation » des navires européens. Des accusations que balaient les autorités de la Direction des pêches qui, de leur côté, épinglent plutôt les pêcheurs artisanaux sénégalais. 
L’Ong Actionaid, dans un rapport présenté ce jeudi 18 décembre à Dakar, a tenté de démontrer « Comment les Ape peuvent aggraver la baisse des stocks de poisson et la crise alimentaire au Sénégal ». Dans son analyse, le responsable du bureau Union européenne d’ActionAid, M. Alexandre Polack estiment que « les navires européens à travers des pratiques telles que la « sénégalisation » de leurs navires, le rachat et le cumul des quotas et licences de pêche ou le rapatriement des capitaux, contournent les tentatives du gouvernement sénégalais de gérer l’accès et le contrôle des ressources de la mer ». 
 
Ce qui donne une idée des responsables de cette organisation non gouvernementale qui déclarent que « la raréfaction de la ressource, après des années de surexploitation du fait de l’accès des bateaux de pêche européens aux eaux sénégalaises en vertu de l’application, a engendré une concurrence acharnée et des conflits autour de l’accès aux stocks de poisson ». L’Ong estime que même les mesures prises par le gouvernement du Sénégal pour réguler l’activité des navires européens ont été sapées par les pratiques abusives des opérateurs européens cherchant à maintenir leur présence et garantir leur contrôle sur les ressources maritimes du Sénégal, sans bénéfice de long-terme pour la population locale, sa sécurité alimentaire, et la gestion durable du secteur. A leur avis, « la pratique de « sénégalisation » des bateaux européens, l’achat des quotas sénégalais et le rapatriement du capital sont autant de pratiques qui n’entrent pas dans une logique gagnant-gagnant ». 
 
La direction des pêches dédouane les mis en cause 
 
L’adjoint du directeur des pêches, M. Moustapha Thiam n’est pas du même avis que les accusateurs des navires européens. Réagissant sur les remarques faites par le rapport, il a dit à qui voulait l’entendre que la situation de rareté des ressources halieutiques « est plus de la faute des acteurs sénégalais ». Une position qui dédouane en quelque sorte les accusations portées sur les navires européens. Selon M. Thiam, « on ne peut pas imputer la situation du secteur aux navires étrangers ». Pour illustrer ses propos, M. Thiam a convoqué des statistiques du ministère de la Pêche qui, à l’en croire, montrent que « le pillage des ressources halieutiques est en partie dû à notre flotte nationale ». L’adjoint du directeur des pêches de préciser que : « 80% des infractions relevées dans les pratiques de pêche sont le fait de notre armement ». Une analyse qui montre ainsi que les responsabilités sont partagées. Cette position dédouanant les navires européens est jugée contradictoire du moment que l’Etat du Sénégal a, par exemple, depuis 2006 suspendu les négociations liées aux accords de pêche avec l’Union européenne. Une décision que certains ont lié au fait que l’Etat n’y trouvait plus son compte. Sur cette question, M. Thiam a avisé que « les négociations du protocole sur les accords de pêche avec l’Union européenne ont été suspendues à cause de divergences ». A son avis, « ces accords sont plus commerciaux et on s’est rendu compte que la compensation que versait l’Union européenne était réduite ». 
 
L’Ape, un danger de plus pour la ressource 
 
L’un des objectifs principaux de cette étude d’ActionAid qui entre dans le cadre d’une campagne internationale contre la faim lancée en 2007, était principalement de montrer le danger que représente l’Accord de partenariat économique (Ape) pour des pays comme le Sénégal. Selon le représentant résident d’ActionAid au Sénégal, Moussa Faye, « la signature d’accords complets assortis de dispositions sur les services et investissements tels que proposés à l’heure actuelle par l’Ue lors des actuelles négociations renforceraient la surexploitation des ressources halieutiques par les navires européens et augmenteraient l’insécurité alimentaire au Sénégal ». C’est ainsi que le responsable du bureau Union européenne, M. Alexandre Polack a tenu à préciser que malgré la léthargie, la question de l’Ape est plus que d’actualité. Sur cette lancée, il fait savoir que « le Parlement européen a signé le 8 décembre dernier un rapport encourageant la signature, le plus rapidement possible, d’un accord complet ». A l’en croire, « la Commission européenne a réagi d’une manière brutale et épidermique après la publication de notre étude à Bruxelles ». 
 
C’est ainsi qu’après avoir lancé un cri du cœur, le rapport a fait quatre recommandations relatives au rejet de l’Ape sous sa forme actuelle. Selon ActionAid, « l’Ue doit offrir aux pays d’Afrique de l’Ouest la possibilité de renégocier les accords provisoires sans les obliger à signer les Ape complets ». En plus de cela, l’Ong internationale pense que l’Ue doit résoudre le problème d’incohérence dans les Ape et les Accords de partenariat de pêche (App) sur l’intégration régionale. Elle pense également que les pays d’Afrique de l’Ouest doivent explorer les possibilités de développement du commerce des produits de la pêche à l’échelon sous-régional. Avant de prôner une meilleure gestion et préservation des réserves de poisson par la suspension des accords de pêche, la mise en place de périodes de repos biologique et le renforcement de la surveillance des eaux territoriales. 
 
Auteur: Bakary DABO  
 
Nettali : Vendredi 19 Déc 2008 
REFUS DES POPULATIONS DE GUEDIAWAYE D’HONORER LEURS FACTURES : Les agents de la Senelec mettent en garde 
 
NETTALI.NET - Les agents de la Senelec mettent en garde les populations de Guédiawaye qui ne payeront pas leurs factures d’électricité à date échue. Elles seront purement et simplement privées d’électricité. Cette sortie d’agents de la Senelec fait suite à l’appel lancé par les imams de Guédiawaye aux populations de leur localité, les invitant à refuser de payer leurs factures d’électricité. 
Les Imams de Guédiawaye qui n’ont pas voulu donner du répit à la Senelec ont lancé aux populations de leur localité un mot d’ordre les invitant à refuser de payer leurs factures d’électricité. Face à cet appel, la Senelec n’entend pas rester les bras croisés. 
 
Selon Walf Fm qui a fait un reportage à Guédiawaye au lendemain de l’invite des imams, des agents de la Senelec ont annoncé que le courant sera coupé chez tout habitant qui refusera de payer sa facture d’électricité à date échue. Walf Fm a fait le constat qu’au lendemain de l’appel des imams, les populations ne se bousculaient pas devant les guichets de l’agence Senelec de Guédiawaye où les forces de l’ordre montent la garde. De nombreux habitants de Guédiawaye interrogés par le reporter de Walf Fm dépêché sur les lieux, ont annoncé leurs intentions de suivre le mot d’ordre lancé par les imams. 
 
Parmi les habitants de Guédiawaye, certains menacent de s’en prendre à tout agent de la Senelec qui se rendrait chez eux pour leur priver d’électricité. Les imams ont déclaré maintenir leur mot d’ordre tant que la Senelec maintiendra les surfacturations. 
 
 
Le Matin: Vendredi 19 Déc 2008 
ALY TANDIAN, DOCTEUR EN SOCIOLOGIE à L'UGB DE SAINT-LOUIS : « L'histoire du Sénégal retiendra tout simplement que des imams ont pris une avance (…) »  
La marche des imams de Guédiawaye continue de faire des vagues. Le Docteur en Sociologie de l'Université Gaston Berger de Saint-Louis et de l'Université Toulouse-Le Mirail, M. Aly TANDIAN, dans l'entretien qu'il nous a accordé, estime que cette marche n'est pas seulement celle des imams de Guédiawaye, mais de toutes les populations qui se reconnaissent à travers les revendications avancées et affichées sur les pancartes exhibées. Le sociologue spécialiste des migrations internationales, des relations inter-ethniques et inter-culturelles et de la méthodologie, par ailleurs Chargé de cours à l'Ecole d'Architecture de Toulouse, rappelle qu'une idée de matérialiser un ennui, à savoir contre les coupures d'électricité et la vie chère, a été partagée. En outre, il pense que le Sénégal retiendra cet acte des imams.  
 
Le Matin : Quelle lecture faites-vous sur la marche des imams de Guédiawaye ? 
 
Dr Aly Tandian : Il faut replacer les choses dans leur contexte et par conséquent évoquer les propos des uns et des autres sans la volonté d'obliquer. Dans un journal de la place, il me semble avoir lu l'imam, coordonnateur du collectif des résidents de Guédiawaye et initiateur de la marche dire que « le combat est aussi celui des élus locaux de Guédiawaye, par conséquent, il est inacceptable et incompréhensible que des élus locaux posent des actes de nature à saper le moral des populations ». Je pense qu'à partir de ces propos, un jalon est posé pour faire comprendre en termes précis, l'âme de la marche initiée par des imams de la banlieue. 
Du point de vue sociologique, il faut noter que cette marche n'est pas seulement celle des imams, encore moins celle des imams de Guédiawaye, mais de toutes les populations qui se reconnaissent à travers les revendications avancées et affichées sur les pancartes exhibées. Je ne suis pas en train de caricaturer en soutenant que cette action est normale ou pas. Non ! Je ne suis pas en train de soutenir que cette pratique est réservée aux imams musulmans chiites et non aux sunnites qui doivent suivre l'exemple du prophète Ibrahim. Non ! La question est ailleurs. Seulement, pour la cerner, il serait bien de s'intéresser à la cause efficiente de cette marche car il faut le dire rapidement, il n'y a pas eu que des imams qui ont pris part à cette manifestation même s'ils ont été à l'origine de cette manifestation. 
Des images, des propos rapportés, etc., laissent apparaître la contribution de jeunes, de vieux ou de femmes, etc. à la marche. En clair, si la marche a été provoquée par des imams, l'idée de matérialiser un ennui, à savoir contre les coupures d'électricité et la vie chère, a été partagée par de nombreuses populations. Cette remarque nous invite d'ailleurs à nous demander naturellement pourquoi des imams de la banlieue ? Pourquoi à Guédiawaye et non à Point E ou aux Almadies ? Faut-il aller jusqu'à dire qu'au Sénégal, il y a des entités sociospatiales qui vivent les coupures d'électricité et la vie chère de manière différente pour comprendre cette marche des imams de Guédiawaye. 
 
Peut-on considérer ce mouvement d'humeur des populations comme un phénomène nouveau ? 
 
Non ! Cette marche organisée par des imams est un fait, un fait social, pour la définir sociologiquement, et qui nous aide à comprendre l'évolution de la société sénégalaise et le rapport que celle-ci a avec son passé. Je ne suis pas de ceux qui pensent que c'est la première fois que des religieux prennent part à la gestion de la Cité. Nous n'avons pas besoin d'évoquer la Grèce Antique et encore moins l'évolution des sociétés occidentales pour expliciter la complicité ou le déphasage quelquefois entre le religieux ou le spirituel et le temporel lorsqu'il est question de la gestion de la Cité. 
Au Sénégal, l'histoire nous apprend que des religieux se sont manifestés d'une manière ou d'une autre pour appuyer ou désavouer une politique ou un politique. Bien avant les années 80, pour se référer au règne du Président Abdou Diouf, des renvois historiques peuvent être faits sans difficulté ! Non ! Ce n'est pas un fait nouveau ! Peut-être la forte médiatisation avec la complicité des Technologies de l'Information et de la Communication (plus de radios, plus de journaux, internet, etc.), a joué un rôle déterminant dans la diffusion médiatique de cette manifestation organisée par des imams de Guédiawaye. 
 
Organiser une marche, est-ce le devoir d'un imam ? 
 
Comme je l'ai dit antérieurement, je me réserve le droit ou le devoir d'apprécier ! Ce n'est pas mon travail. Seulement, il faudrait se demander si l'imam est un citoyen au même titre que les autres avec des factures à payer et une Tva à s'acquitter lorsqu'il est question de faire des achats. Si c'est le cas, je ne vois pas de dysfonctionnement que des imans prennent part aux manifestions publiques qui ont pour objet de revendiquer des préjudices ! Si dans la conscience collective des Sénégalais il n'est pas dérangeant ou n'a pas été dérangeant de voir ou d'entendre des imams et autres guides religieux faire appel pour soutenir un candidat politique, en quoi est-il déplaisant de voir un imam dénoncer une politique. 
Je ne pense pas qu'il ait raison de changer les règles du jeu en plein jeu ! Le terme religion désigne un ensemble de rites, de croyances généralement théistes, de règles éthiques ou pratiques ou de dogmes adoptés comme conviction par une société, un groupe ou une personne. Et l'iman qui a un rôle a joué dans tout cela est un être à comprendre comme il est aussi question de se demander si on peut séparer la religion du social ou politique ? Cette marche est elle la prémisse d'une théologie de la libération ? Que va-t-elle coûter aux imams ? 
De l'estime ? Plus d'obéissance ou moins d'obédience ? L'histoire du Sénégal retiendra tout simplement que des imams ont pris une avance, une réelle avance, sur d'autres entités qui ont préféré se blottir malgré les nombreuses difficultés qui font le charme des quotidiennetés sénégalaises. Des conséquences et des sanctions vont tomber de cette marche de protestation. Je ne sais pas de quel ordre et de quel côté.  
 
Auteur: Mamadou SY, Saint-Louis  
 
 
Ça gronde dans la banlieue 
 
Au moment on disserte sur le rôle de médiateur que Wade jouerait dans la crise de la Rdc, occulées par les difficultés de la vie quotidienne - vie chère, délestages, insalubrité, etc. - les populations de Guédiawaye, la grande banlieue dakaroise sont descendues en masse dans les rues de leur quartier début décembre pour manifester leur colère. Evidemment, en haut lieu cela inquiète, d’autant plus que cette « ville » dans la ville, fut jadis un important bastion électoral pour le Parti démocratique sénégalais (PDS, au pouvoir). Cette fois, la marche n’était pas conduite par quelques syndicalistes ou quelques politiciens mécontents, mais bien par ce que Guédiawaye compte de plus responsables et parfois de plus écoutés à savoir, les imams des mosquées, les chefs de quartiers et les notables. Les députés de la majorité sentant le feu couver ont vite fait d’y dépêcher une délégation au lendemain de la fête de Tabaski célébrée le 9 décembre, mais la presse locale a rapporté que la délégation y fut presque « humiliée », les populations ne croyant pas ou plus aux promesses des politiciens. Reste à savoir jusqu’où ira cette colère, dans la mesure où il se murmure que Pikine, l’autre « ville-banlieue » de la capitale, une sorte de jumelle de Guédiawaye, veut-elle aussi faire entendre sa voix dans les prochains jours. Affaire à suivre ! » 
 
Auteur: Ferloo avec Lca  
 
L'OBSERVATEUR: 
 
DETOURNEMENT DE FONDS/MARCHES NEBULEUX AU MINISTERE DE L’INTÉRIEUR L'ENQUÊTE MOUILLE UN COLONEL, ME OUSMANE NGOM ET LE COMMISSAIRE IBRAHIMA DIALLO DANS LE COLLIMATEUR 
 
Article Par DAOUDA MINE, 
Paru le Vendredi 19 Déc 2008 
 
Dans notre édition n°1557 du vendredi 28 novembre 2008, nous vous annoncions que la Division des investigations criminelles (Dic), démembrement de la Police judiciaire sénégalaise, avait ouvert une enquête sur des détournements massifs qui ont eu lieu lors du dernier sommet de l’Organisation de la conférence islamique (Oci) qui s’est tenue à Dakar les 13 et 14 mars 2008. Un scandale qui porte sur plus de 100 millions de francs Cfa. Selon des sources dignes de foi, le dossier a été bouclé. Mais une autre enquête a été ouverte sur l’attribution des marchés publics par la Direction du Budget et du matériel de la police du temps du commissaire Ibrahima Diallo. Ce, suite à de nombreuses plaintes déposées au niveau de la hiérarchie policière par des chefs d’entreprises. 
 
Ibrahima Diallo, le prédécesseur du Commissaire de Police Divisionnaire de classe exceptionnelle, Haby Diallo, a été mis hors de cause par l’enquête que vient de boucler la Division des investigations criminelles (Dic). L’ancien Directeur du Matériel et du Budget du ministère de l’Intérieur, actuellement consul du Sénégal en Espagne, est cité dans une affaire de détournement portant sur plus de 100 millions de francs Cfa. Somme qui a été prélevée du Budget de la sécurité du dernier sommet de l’Oci évalué à 2 milliards de francs Cfa. Une enveloppe dégagée pour assurer la sécurité des centaines d’hôtes du Sénégal durant le sommet. Pour élucider cette affaire, une enquête avait été confiée, depuis le début du mois de novembre, à la Division des investigations criminelles (Dic) par la haute hiérarchie policière. Ce, suite a un rapport établi par les renseignements généraux et qui s’est retrouvé sur la table du ministre de l’Intérieur Cheikh Tidiane Sy. Le document rendant compte de ce détournement était si accablant que Cheikh Tidiane Sy avait ordonné immédiatement l’ouverture d’une enquête. En effet, ce «trou» a été décelé au moment où des grincements de dents de hauts gradés de l’Armée, de la Gendarmerie et de la Police (qui devaient bénéficier avec leurs éléments de cette enveloppe) se sont fait entendre. Des éléments du Groupement mobile d’intervention (Gmi), de la Brigade d’intervention polyvalente (Bip), du Groupement d’intervention de la gendarmerie nationale (Gign), de la Légion de gendarmerie d’intervention (Lgi), de gendarmes et de policiers (en service dans les brigades et commissariats), de sapeurs-pompiers ainsi que de gros bérets des forces de l’Ordre, commis à la sécurité, n’ont pas effectivement reçu les indemnités qui leur étaient dues. Ainsi, en plein sommet de l’Oci, certains d’entre eux, sous le couvert de l’anonymat, s’étaient fait entendre. Avec des plaintes qui venaient surtout des moins gradés et qui ne sont pas entrées dans l’oreille de sourds. D’où le rapport qui a été commandité sur l’utilisation qui a été faite de cette enveloppe dégagée pour la sécurité de l’Oci. 
 
 
 
La Dic et l’Ige enquêtent au ministère de l’Intérieur 
 
Dans le cadre de cette enquête de la Dic, le commissaire divisionnaire Ibrahima Diallo et le colonel Abdoulaye Ndiaye, adjoint du premier cité au moment des faits, avaient été entendus à plusieurs reprises par le patron de la Direction de la police judiciaire (Dpj), Mamadou Thiandoum. 
 
Selon des sources au fait du dossier, l’enquête a été bouclée. Elle met hors de cause l’ex-Directeur du budget et du matériel de la police. L’enquête, nous dit-on, a révélé qu’on ne pouvait pas l’indexer directement car, au moment des faits, c’était son adjoint, le colonel Abdoulaye Ndiaye, qui était l’administrateur des crédits. Ce qui lave le divisionnaire Ibrahima Diallo, mais enfonce le colonel Ndiaye. Les résultats de l’enquête vont être transmis au ministre de l’Intérieur qui décidera de la suite à donner à cette affaire. 
 
Toutefois, l’ex-Directeur du Budget et du matériel n’est pas encore au bout de ses peines. Car une autre enquête a été ouverte sur sa gestion des marchés publics du temps où Ousmane Ngom était le premier flic du pays. En effet, beaucoup de chefs d’entreprises ont inondé de plaintes la hiérarchie policière pour dénoncer la manière peu orthodoxe dont ces marchés ont été attribués. Déjà, le bruit court sur les conditions jugées nébuleuses dans lesquelles certains marchés ont été attribués. Ce qui a évidemment poussé Cheikh Tidiane Sy à demander à la Dpj de fouiner dans les états financiers et autres documents de la Dbm pour voir si les plaignants ont bien raison où s’ils veulent régler un compte avec le tout nouveau consul du Sénégal à Madrid. 
 
À ces enquêtes, vient s’ajouter celle de l’inspection générale d’Etat (Ige) dépêchée dans tous les ministères pour voir ce qui a occasionné le dépassement budgétaire. Une équipe de l’Ige a, ainsi, élu domicile au ministère de l’Intérieur pour éplucher la gestion de l’Oci par Ousmane Ngom. Et le moindre qu’on puisse dire est que la Dbm est particulièrement visée par ces «fouineurs» professionnels. 
 
FRAUDE SUR LE RIZ SUBVENTIONNE La Direction du commerce piste 500 millions de francs 
 
Article Par Mamadou SECK, 
Paru le Vendredi 19 Déc 2008 
 
Après la hausse généralisée des denrées de première consommation, l’Etat du Sénégal avait accepté de subventionner le prix du riz à raison de 40 000 francs Cfa la tonne. Huit mois après, des importateurs de riz courent toujours derrière leurs factures. La direction du commerce dirigée par Amadou Niang révèle que certains commerçants de riz n’ont pas pu percevoir l’intégralité des sommes avancées, « pour cause de factures de complaisance ». Des sources proches des services du ministère de l’économie et des finances estiment le montant des factures rejetées à plus de 500 millions de francs Cfa. 
 
Des importateurs de riz accusent la direction du commerce intérieur d’avoir falsifié leurs factures concernant la subvention du prix du riz par l’Etat du Sénégal. Les uns évaluent le préjudice subi à hauteur de 200 millions de francs Cfa, les autres avancent 500 millions. Selon des commerçants de riz que nous avons contactés, «le modus operandi de la direction du commerce intérieur consistait à évaluer le montant à payer à leur goût. Pire, elle a même confisqué certaines factures jusqu’à la fin de la subvention». Faux ! rétorque la direction du commerce intérieur. «Si vous avez présenté un état où il y a trois factures, et que ce qui est demandé pour qu’une facture soit valide n’y figure pas, votre facture est rejetée. Par exemple, s’il n’y a aucune mention de liquidation de droits de douane, aucun cachet, on considère que c’est une facture proforma qu’un fournisseur étranger vous a établie. Il y a plusieurs factures rejetées. On a rejeté beaucoup de factures de complaisance. Il y a des commerçants qui nous ont envoyé des factures, mais après vérification, on s’est rendu compte qu’il n’y a eu aucune vente. Il y a deux ou trois commerçants qui ont présenté des factures, mais après calcul on s’est rendu compte qu’il y a eu des problèmes et on a automatiquement saisi le ministère des finances pour qu’il bloque les payements», explique Amadou Niang directeur du commerce intérieur. Qui précise qu’il y a des importateurs qui ont reçu le riz et qui ne l’ont pas vendu et qui veulent bénéficier de la subvention. «L’Etat n’a pas subventionné les commerçants mais plutôt le consommateur. Il y a beaucoup de rejet avec des montants importants», ajoute-t-il… Les autorités étatiques avaient trouvé un terrain d’entente avec les opérateurs économiques pour la subvention du riz à raison de 40 000 F Cfa la tonne. Ce qui avait permis aux commerçants de vendre le kilogramme du riz parfumé à 280 F Cfa et 270F le non parfumé. Et en l’espèce, le commerçant avait un manque à gagner de 30F Cfa sur chaque kilogramme, là où l’Etat subventionnait le kilogramme à 40F Cfa. En somme, le consommateur sénégalais payait 70 F Cfa de moins le coût réel du prix du riz. 
 
 
POUR RECLAMER L’OUVERTURE DE LEUR HOPITAL Les imams de Fatick s’engagent à battre le macadam ce samedi 
 
Article Par LAITY MBASSOR NDOUR , 
Paru le Vendredi 19 Déc 2008 
 
Après le mouvement d’humeur très musclé des imams de Guédiawaye, voilà d’autres notabilités religieuses qui vont manifester leur courroux dans les rues. Se disant être très en colère contre les autorités du pays, les imams de Fatick ont promis de marcher ce samedi pour exiger l’ouverture imminente de leur hôpital régional, dont les travaux sont en arrêt depuis l’avènement de l’alternance. 
 
Coïncidence ou véritable engouement populaire? Dans tous les cas, la marche des imams est en passe de devenir, depuis quelques jours dans ce pays, un véritable moyen de faire jouir les populations d’un meilleur cadre de vie. Et, après la marche inédite des imams de la banlieue dakaroise qui a fini par emporter le directeur général de la Sénélec, c’est la capitale du Sine – Fatick - qui s’apprête à abriter ce week- end un pareil mouvement d’humeur de chefs religieux musulmans. Ainsi, avec la forte mobilisation que leur a promis les populations de leur localité, les imams et notables de la ville de Fatick ont décidé, eux aussi, de descendre dans les rues et de battre le pavé demain samedi pour exprimer leur colère et dévoiler leurs doléances. Et selon Pape Kane, le coordonnateur du comité de suivi de ce vif mouvement d’humeur qui s’est déclenché en crescendo dans cette ville, les imams et notables du Sine qui semblent être aujourd’hui très déterminés, veulent exiger des autorités du pays l’achèvement des travaux et l’ouverture imminente de l’hôpital régional de Fatick, dont les travaux avaient été pourtant déclenchés depuis 1998 par l’ancien régime socialiste. Et tout en accusant l’actuel pouvoir d’être derrière cet interminable arrêt des travaux de cet hôpital, ces imams, nous souligne toujours Pape Kane, veulent être en première ligne dans cette vieille revendication devenue par ailleurs le principal souci des populations de toute leur région. Une manifestation à laquelle prendra aussi part, selon les initiateurs, les membres des organisations de la société civile et des mouvements associatifs de la ville. Et sur ce même registre des revendications, ajoutent-ils, les populations de Fatick vont, par cette même occasion, réclamer la relève du plateau technique médical de l’ancien centre de santé de la ville. Mais, interpellé sur une éventuelle politisation de leur marche, le coordonnateur du comité de suivi pour la relance de l’hôpital de Fatick répliqua: «On est des simples citoyens qui réclament un de nos droits le plus fondamentaux, qui est la santé. Cette marche n’a rien à voir avec la politique, car l’urgence est aujourd’hui de relancer les travaux de cet hôpital au bénéfice des milliers de populations de Fatick». Et à 24 heures seulement de leur manifestation, l’on note déjà une vaste valse de notables contestataires dans les quartiers et auprès d’autres leaders d’opinion de la ville. 
 
Redaction Xalima, vendredi 19 décembre 2008  
LE DIALOGUE POLITIQUE DEMEURE LA SEULE VOIE DE SORTIE DE CRISE. S’UNIR OU PERIR !!! 
Certes, le Gouvernement de A. WADE a fait beaucoup de réalisations – c'est indéniable ! Les chantiers sont innombrables, mais force est de reconnaître qu'il y a beaucoup d'improvisations, d'errements, de désordres et de manque de transparence dans la gestion des affaires de l'Etat. En vérité, l'Etat a tellement versé dans l'informel que certains républicains ne s'y retrouvent plus. Et à vrai dire, depuis l'Alternance, le pays est perpétuellement en campagne électorale ; on ne travaille plus – C'est (...)  
Certes, le Gouvernement de A. WADE a fait beaucoup de réalisations – c’est indéniable ! Les chantiers sont innombrables, mais force est de reconnaître qu’il y a beaucoup d’improvisations, d’errements, de désordres et de manque de transparence dans la gestion des affaires de l’Etat. 
En vérité, l’Etat a tellement versé dans l’informel que certains républicains ne s’y retrouvent plus. Et à vrai dire, depuis l’Alternance, le pays est perpétuellement en campagne électorale ; on ne travaille plus – C’est vraiment dommage ! 
A l’évidence, un Président de la République élu au second tour est toujours mal élu, sa majorité est toujours artificielle, car obtenue par divers compromis voire compromissions. 
Depuis 2000, il est vrai que l’opposition s’est notablement recomposée, du fait de la transhumance, mais paradoxalement elle a augmenté en valeur absolue. Et donc, à y voir de plus près, on est très loin d’un plébiscite. C’est peut-être ce qui explique, entre autre, tant l’étonnement des observateurs de la vie politique que le peu d’enthousiasme de la population lors des dernières élections. 
Ainsi, après une période d’euphorie et d’illusions, les partisans de l’alternance ont tous déchanté et à tous les niveaux. Combien de ténors ont quitté l’attelage hétéroclite de l’alternance ? Combien de bourdes, de maladresses et de scandales ! Sans compter les dissensions au sein de la formation libérale qui sont près de sonner le glas de l’alternance. 
Combien de gouvernements, de premiers ministres en 8 ans ! Du jamais vu ! Le record d’instabilité ne suffit-il pas comme preuve du bilan négatif de l’alternance ? Oui, on ne change pas une équipe qui gagne ! 
En tout cas la demande sociale est toujours là et plus accrue. La corruption s’est accentuée, le népotisme a gangrené l’administration. L’accaparement des médias et la censure sont une réalité. 
Actuellement, le mal est profond avec une crise dans tous les secteurs. Dès lors, on peut se demander légitimement où va le Sénégal. Et, en vérité, une analyse strictement rationnelle n’autorise aucun espoir, surtout en ces temps de crise financière internationale et de récession de tous les pays riches. 
De mon point de vue, le boycott des législatives par l’opposition significative fut un acte majeur, une réaction de survie et la riposte la plus appropriée face à un pouvoir rusant perpétuellement pour se maintenir au pouvoir par tous les moyens ; couplant, découplant et modifiant à souhait et sans scrupule les règles du jeu, même à la veille des élections – C’est surtout là qu’il faut voir les raisons de la contre-performance de l’opposition ; elle n’a pas pu résisté à l’usure, mais elle réellement significative. 
Actuellement le pays est divisé ; aucun parti politique ne peut à lui seul exercer le pouvoir. Ainsi, la réconciliation et le regroupement des patriotes sont incontournables pour sortir de la crise. La solution ne peut être donc que politique. 
Nous sommes persuadés que sans réconciliation nationale, le pays ne décollera point. Ainsi, c’est sur ce chantier que les patriotes attendent surtout le Président A. WADE. 
Et dans cette perspective de réconciliation nationale, il devra nécessairement s’élever au dessus des contingences politiques et n’œuvrer que pour la retrouvaille des patriotes – la « paix des braves ». C’est une exigence démocratique ! S’unir ou périr ! 
Une élection n’est rien d’autre que l’arbitrage du peuple entre diverses approches, diverses visions, à priori inconciliables, pour conduire le pays vers le salut, et donc le développement durable. Ainsi, tous les protagonistes devraient respecter le verdict populaire et se retrouver après, pour l’exécution du programme retenu – amendé en fonction de la représentativité des protagonistes. En effet, deux patriotes doivent toujours pouvoir s’entendre, s’ils ne sont mus que par la volonté de construire le pays ; sinon, l’un d’entre eux a très certainement des desseins inavoués. Et donc en vérité, si nos hommes politiques avaient réellement compris le sens d’un scrutin, il ne devrait plus y avoir que des gouvernements d’union nationale. 
Dans cette logique, n’est-il pas anti-démocratique de ne pas rallier la majorité après le verdict du peuple ? 
N’est-t-il pas tout aussi anti-démocratique de vouloir neutraliser et anéantir une opposition, à tout prix ? 
Oui, il faut savoir autant perdre que gagner. Perdre et rallier, gagner et rassembler ! 
Et dans cette optique, le Président de la République du fait de son âge relativement avancé devra nécessairement prendre plus de hauteur par rapport aux formations politiques, pour mieux rassembler. 
Seule une telle perspective permettrait de ré crédibiliser les hommes politiques et donc de les réconcilier avec le peuple. Sinon, bienvenue au règne des « mollah » !!! 
Nos hommes politiques doivent se persuader que le modèle pouvoir – opposition hérité des occidentaux n’est pas approprié dans un pays musulman. Oui, nous n’avons pas le même profil de développement ; ils ont l’hégémonie dans cette vie présente, mais n’auront aucune part dans la vie future – ils n’y croient même pas ! 
Dans la Umma, les monarchies ou pays assimilés semblent avoir un meilleur sort quoique décriés, stigmatisés voire diabolisés. N’y a t il pas là matière à réflexion ? 
Je ne me réclame d’aucune chapelle politique, car persuadé qu’on ne peut pas réussir en mettant Dieu entre parenthèses. Et malheureusement telle est l’idéologie laïque, celle de la République, dans un pays pourtant musulman à plus de 95%. Où est la démocratie dans tout cela ? 
Notre constitution interdit la formation d’un parti politique se réclamant d’une confession tels les partis démocrates chrétiens observés dans les grandes démocraties. Mais ce n’est pas une raison pour se détourner de la chose politique. Non ! Il faut s’y accommoder en attendant l’abrogation des dispositions restrictives imposant la laïcité. La laïcité ne se décrète pas ! C’est une question de rapport de forces. Que les démocrates le reconnaissent !!! 
A l’évidence, une concertation nationale incluant aussi les vrais religieux constituerait une véritable planche de salut pour le pouvoir libéral accablé de toutes parts et manifestement essoufflé. 
Pour nous, il s’agit donc essentiellement de promouvoir une nouvelle façon de faire la politique, reposant sur l’éthique et la connaissance des Textes Sacrés (Tora, Evangile, Coran) qui constituent une explication de toutes choses, et d’œuvrer donc pour un véritable partenariat entre le temporel et le spirituel. 
Oui, l’implication des religieux dans la politique est plus que nécessaire pour l’agencement d’une cité juste, car c’est avant tout un problème de changement de comportement. Et là, les hommes politiques ont montré leurs limite. 
Que Dieu le Tout- Puissant protége, dirige et assiste le Président de la République, Me Abdoulaye WADE et tout son gouvernement, et facilite la réconciliation de tous les patriotes pour qu’ensemble nous changions le Sénégal. 
Docteur Mouhamadou Bamba NDIAYE 
Ancien Interne des Hôpitaux de Dakar 
Pédiatre à Thiès 
Recteur de l’Université Virtuelle « La Sagesse » de la Fondation Serigne Babacar SY Ihsaan – Bienfaisance (Thiès). 
 
 
 
 
Marche des Imams de Guédiawaye, Imam Mbaye Niang déclare : " Ce que le prophète a fait, on ne peut le refuser à un Imam". 
Source : xalima.com Le député non inscrit et par ailleurs secrétaire général du MRDS était l’invité politique de Cheikh Diaby ce jeudi soir sur 2STV (...) 
 
Le député non inscrit et par ailleurs secrétaire général du MRDS était l’invité politique de Cheikh Diaby ce jeudi soir sur 2STV lors de son émission "par conviction". Imam Mbaye Niang "a salué la démarche" de ses collègues Imams avant de faire comprendre que "ce que le prophète a fait, on ne peut le refuser à un Imam". Évoquant les accusations portées contre sa personne comme étant l’instigateur de ce mouvement d’humeur, il les balaye d’un revers de mains et renchérit "les imams ne peuvent être indifférents aux préoccupations sociales des citoyens parce qu’ils sont leurs guides. Ils doivent être au premier plan pour l’acquisition des droits". 
 
Imam Mbaye Niang est clair et net : "les Imams ont marché pour réclamer leurs droits" et c’est tout. Il interpelle les autorités à "écouter ses Imams responsables" et "d’engager des négociations sérieuses avec eux au lieu de chercher à les "discréditer" ou à les "acheter".  
 
LE MOUVEMENT CONTRE LA SENELEC S’INTENSIFIE Des populations et des imams de Rufisque dans la danse 
NETTALI.NET - Les mouvements de protestation contre la surfacturation pratiquée par la Sénélec fusent de partout. S’ajoutant au concert de (...) 
NETTALI.NET - Les mouvements de protestation contre la surfacturation pratiquée par la Sénélec fusent de partout. S’ajoutant au concert de protestation initié à travers une marche par les populations de Guédiawaye avec à leur tête les imams de leur localité, la Fédération générale des travailleurs du Sénégal (Fgts) que dirige Sidya Ndiaye appelle à une grève générale. Après la Fgts, c’est au tour des populations et des imams des Hlm Rufisque d’entrer dans la danse. Les populations des Hlm de Rufisque et les imams des mosquées de ce quartier ont décidé de jouer leur partition dans le concert des protestations contre le coût élevé des factures d’électricité. Les populations et les imams des Hlm de Rufisque emboîtent ainsi le pas à ceux de Guédiawaye. Une marche contre la Sénélec avait été organisée récemment par les populations ainsi que les imams de Guédiawaye. 
 
L’un des imams de Guédiawaye, à la tête des frondeurs contre la Sénélec, l’imam Youssoupha Sarr qui avait été contacté par nos soins, laissait déjà entendre que leur mouvement allait se généraliser. L’imam nous disait d’ailleurs qu’au sein de leur comité de lutte, ils avaient reçu plusieurs lettres d’encouragement et de solidarité provenant de partout. Signe que dans d’autres localités, on allait bientôt leur emboîter le pas. 
 
Les populations ainsi que les imams des Hlm Rufisque qui se sont exprimés sur les ondes de la Rfm ce jeudi 18 décembre, lancent un mot d’ordre de boycott du paiement des factures d’électricité. 
SUD QUOTIDIEN: 
 
L’AFRIQUE DEBOUT !  
par , jeudi 18 décembre 2008  
De la politique, des fortunes fabuleuses sont bâties sur son dos  
Cessons de rêver, de nous payer des mots !  
L’Afrique est bien lotie mais désunie  
Ses fils dans le besoin, ce qu’ils sont marris !  
Et ceux d’ailleurs éperdument ravis  
A bas la dictature ! A bas la dictature !  
Comme les autres, nous sommes des durs  
L’unité du Continent noir, nous devons en avoir cure 
Pour faire face à nos détracteurs  
Avec une énergie accrue, la plus grande fureur  
Refusons d’être les baïonnettes de l’Extérieur  
L’épanouissement, ce n’est pas chose interstellaire  
Nous pouvons faire quelque chose de grand, ce n’est pas piqué de vers !  
Et sortir des fléaux aussi haineux que la misère 
Le développement de l’Afrique , qu’elle reste notre préoccupation la plus tenace  
Pour faire montre aux yeux du monde notre face  
Et dire adieu au temps oú tout nous agace  
Finissons avec les velléités  
Cela seule, mettra fin à toute maniabilité  
Pour une Afrique qui file droit vers le chemin de la liberté  
En ce siècle nouveau, qu’elle fasse bonne moisson  
Fils d’Afrique, unissons-nous !  
A tout ce qui sépare, disons un non ! 
Ibrahima Ngom Damel,  
Journaliste-Ecrivain  
Email : yboupenda@yahoo.fr  
 
Un pas de plus ou de trop dans la foulée titubante de la cadence démocratique ? 
Avec la pluralisation de la vie politique, la réinvention des formes de régulation du pouvoir politique, la démultiplication des partis politiques et une alternance politique en 2000, une génération découvrait qu’un seuil acceptable, semblait avoir été atteint dans cet itinéraire politique aux prometteuses perspectives démocratiques. Erreur. 
A la faveur de l’alternance politique de l’an 2000, de l’enthousiasme et de l’engouement ainsi suscités, une autre génération de Sénégalais pensaient raisonnablement et sans candeur en avoir fini avec l’établissement des principes, des garanties, des commodités et modalités pratiques les moins endémiques et pathologiques des figures et configurations de la démocratie sénégalaise la plus représentative qui puisse être. Erreur. 
Les cheminements législatifs, les réaménagements électoraux et institutionnels les plus décisifs, intégratifs et les plus transparents, ont mené à des recompositions, innovations, institutions et commissions (ONEL, CENA, Haut Conseil de la République, SENAT, etc.) Loin de s’essouffler, le processus de consolidation démocratique est remise en marche comme si l’enjeu se situait plus que jamais à un niveau souvent projeté, bien souvent rejeté, trop souvent avorté, retardant le rêve démocratique et politique suprême d’une nation calme, exprimant sans restriction anticonstitutionnelle, et dans le calme, ses suffrages universels, au cours de scrutins insoupçonnés, incorruptibles et sans restrictions censitaires. Erreur. 
On réinvente la composition sociologique de la représentativité, la redéfinition politique de la civilité et de la citoyenneté et la décomposition des objets matériels de l’expression de la volonté et des choix politiques et électoraux passée à un nouveau bricolage mécanique et informatique. L’objectif est de remédier la part de périssable pour mieux conserver le viable, d’oser l’inédit pour mieux asseoir le permanent, de bien situer le constant pour moins appréhender l’inconsistant des traditions participatives, représentatives et légitimatrices. L’enjeu est de fixer de nouvelles responsabilités, d’identifier de nouvelles légitimités, d’inventer d’autres légalités, d’imposer des représentativités, de, promouvoir des matérialités et gouvernementalités du politique. Erreur. 
Cette poursuite des efforts démocratiques traduit en théorie une volonté des pouvoirs politiques d’initier des mesures, en vue de conforter la démocratisation des institutions, des structures, notamment à travers des procédures destinées à rassurer la société civile, les citoyens et les électeurs, sans forcément convaincre les partis politiques sur leur pertinence, leur portée et leurs réels respects. Le souci est d’articuler les nécessités politiques aux impératifs démocratiques pour que les principes ne restent pas vains dans leur effectivité. Erreur. 
Des divergences d’interprétations et des contradictions apparaissent soulevant des astreintes d’adhésion unanimes au regard de l’esprit qui les caractérise fondamentalement. Ce qui est en cause, c’est dès lors moins leur validité que leur conformité à l’idéal républicain et démocratique recherché. Ces valeurs démocratiques absolues sont imposées sans compromissions ni compromis politiques. Erreur. 
De fait, toute une série de ruses politiques (augmentation du mandat présidentiel et réduction du mandat du président de l’Assemblée nationale), de mécanique politique avec une panoplie d’instruments (carte d’électeur numérisée, Sénat), d’arithmétique électorale (vote militaire) et de « discrimination positive » (parité) sont inefficacement proposées pour parfaire ce processus de démocratisation. Erreur. 
Même s’ils arguent du fait que ces changements répétitifs ne visent qu’une seule finalité : renforcer sans cesse la démocratie qui est un processus inachevé, on peut légitimement en douter. Plus que jamais notre jeune démocratie fonctionne comme le « coupé décalé » : un pas en avant deux pas en arrière, avec des hommes politiques qui vont à gauche puis à droite. En cela et pour bien d’autres raisons et irrationalités, notre jeune démocratie est une suite d’erreurs jamais rectifiées et surtout de fautes jamais corrigées. Jusqu’à quand pourrons-nous nous payer ce luxe de la passivité ? 
Par Ibrahima Silla  
Enseignant-chercheur en science politique  
A l’Université Gaston Berger de Saint-Louis *** 
L'OFFICE: 
Imams sauveurs  
Non satisfaits d’avoir fait défénestrer le Dg de la Sénélec, les Imams veulent faire adhérer tout le peuple sénégalais aux causes nobles qu’ils défendent. C’est ainsi qu’ils ont relégué au second plan, aussi bien les syndicats que les partis politiques. Au même moment, Wade qui devait s’occuper des problèmes de ses compatriotes, adopte une stratégie de repli stratégique, pour ne pas dire de fuite. A Paname, pour on ne sait quoi encore… Une chose est sûre, demain il fera jour. 
( Mor Todjangué )  
 

 

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Modifié en dernier lieu le 19.12.2008
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