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des sénégalais de la Diaspo

Appel de détresse des sénégalais de la Diaspora  
Washington, le 13 août 2010  
 
 
A Monsieur le président de la République du Sénégal  
 
 
 
Objet : Appel de détresse des sénégalais de la Diaspora 
 
 
Monsieur le président,  
La situation difficile que traverse notre pays et la nécessité d’apporter des solutions urgentes aux problèmes qui nous occupent nous imposent l’obligation de vous adresser cette correspondance exceptionnelle. Ce n’est pas une seule personne qui vous écrit, mais plusieurs associations de la Diaspora sénégalaise établies en Amérique, inquiètes de la tournure dramatique que prennent les affaires du pays sous votre commande.  
 
Les populations sénégalaises vivent des difficultés que notre esprit civique et notre devoir moral ne nous permettent plus d’observer sans agir. Les Sénégalais des banlieues font face à une crise sans précédent, aggravée par les inondations, la rareté des ressources et les coupures intempestives d’électricité qui ont mis à genou les Petites et moyennes entreprises ;  
Le monde rural, malgré les programmes annoncés en grandes pompes, doit faire face à une politique de désengagement qui livre les paysans à eux-mêmes.  
Le Sénégal, il est vrai, fait face à des besoins importants de financement de son développement, dans un contexte mondial marqué par une crise économique et financière sans précédent. Mais nous nous opposons avec toute notre énergie à la mesure que vous avez prise de combler le déficit de recettes de l’Etat en augmentant de manière inconsidérée les prix des appels internationaux entrant, alors que vous auriez pu trouver ces ressources additionnelles en réduisant le train de vie de l’Etat.  
 
Monsieur le président,  
Cette mesure est d’autant plus injuste, qu’elle consiste à spolier les Sénégalais de l’extérieur d’une partie l’aide qu’ils apportent à leurs familles restées au pays, pour enrichir une société étrangère dans des conditions qui défient le bon sens. Rappelez-vous qu’il y a quatre ans, vous avez mis en place une redevance aéroportuaire, une surtaxe sur les billets d’avion sensée financer l’aéroport international de Diass. Des années plus tard, un flou total règne sur l’utilisation de ces fonds, alors qu’un emprunt de plusieurs centaines de milliards de francs a été effectué sur le marché international, pour les mêmes besoins.  
Loin d’être un fait isolé, cette mesure fait partie d’une suite ininterrompue de mauvaise gestion et de pratiques douteuses qui ont mis à genou le tissu industriel sénégalais et plongé nos familles dans le désarroi. Maintenant qu’elles se tournent vers nous en implorant notre secours, vous vous en prenez à nos économies d’une manière si injuste.  
 
Alors que les populations expriment partout leur indignation, votre gouvernement a entrepris d’étouffer toutes les voix dissidentes et de réprimer toute tentative de dénonciation. Au Sénégal comme à l’étranger, des journalistes sont poursuivis, des mouvements de révolte réprimés, des manifestants torturés à mort. 
 
Monsieur le président,  
Une telle situation ne saurait perdurer. Un régime politique, quel qu’il soit, compromet les conditions de sa survie quand il tourne le dos à ses propres engagements et aux préoccupations de ses citoyens. C’est pourquoi, nous Collectif des associations sénégalaises de la Diaspora, invitons votre excellence à des mesures urgentes allant dans le sens de l’amélioration des conditions de vie des populations. Les Sénégalais de la Diapora vous appellent à dénoncer immédiatement le contrat qui lie l’Etat du Sénégal à Global Voice et à l’ouverture d’informations judiciaires dans tous les cas de mauvaise gestion rapportées par l’Armp et l’Inspection générale d’Etat. Ce sont là les conditions minimales du pacte social auquel vous avez souscrit en briguant le suffrage des sénégalais. 
 
Dans l’espoir que cet appel du cœur sera entendu par vous et par votre gouvernement, nous, Collectif des associations de la Diaspora basées en Amérique, vous prions d’agréer, Monsieur le président de la République, l’expression de nos sentiments respectueux  
 
Club de la Diaspora, ECA, Diaspora citoyenne Cincinnati  
Adresse : 16803 Imperial Valley Dr, apt3, Houston, TX 77060  
Ampliation : Ambassadeur du Sénégal aux Etats-Unis d’Amérique 
 
 
Auteur: Club de la Diaspora 
 
« NGOR » : Un mot symbole de l’éthique et de l’équité 
 
Dans la langue Wolof, l’expression « ngor » se traduit par un engagement à défendre des valeurs positives. Elle renvoie, également, à un effort personnel sur soi pour rester conforme aux valeurs sociales héritées, quelle que soit la situation. 
Le terme « ngor » est la colonne vertébrale de l’éducation en milieu wolof, estime Massamba Guèye, docteur ès Lettres, spécialiste de la littérature orale. « C’est un terme lié à l’environnement », déclare-t-il, avant d’ajouter que cette expression relève de l’éthique, de l’équité et de l’éducation. « L’équivalent en français de « ngor » aurait pu être la dignité », dit-il. Et de poursuivre : « Mais, le « ngor », dans le sens où le wolof l’utilise, se traduit par un engagement à défendre des valeurs positives. C’est un engagement à défendre une lignée familiale, mais surtout un effort personnel sur soi pour rester conforme aux valeurs sociales héritées, quelle que soit la situation », confie-t-il. 
Utilisé dans certaines expressions, le sens du mot « ngor » diffère. Par exemple, cite M. Guèye : « quand quelqu’un dit « sama ngor doumou taha déf yénneyi », cela veut dire qu’il a une référence éthique qui fait qu’il ne puisse pas se compromettre. Il s’agit de faire des actes que l’on puisse raconter à sa généalogie et à sa descendance pour construire un pan de la généalogie, parce que dans notre philosophie, chacun de nous est un pan de la généalogie et il ne faut, en aucun cas, rompre le champ de la famille, « wayu askan bi boulko yakh », « wayu dom bul ko yakh », fait savoir le spécialiste de la littérature orale. C’est pour cela qu’on dit, aussi, en wolof « wett goré wétéliku goré » (quand on est seul, on doit rester intègre et digne, on doit l’être, également, quand on est avec les gens). « Il ne s’agit pas alors d’une attitude physique vis-à-vis du monde, mais plutôt d’une attitude morale vis-à-vis de soi-même et qui définit le sens de son existence », explique-t-il. 
Pour étayer son propos, Massamba Guèye donne l’exemple de quelqu’un qui se trouve dans une situation difficile et qui laisse tomber les principes de vie de sa famille pour gagner de l’argent : on dit qu’il a perdu son « ngor » (sa dignité). Et c’est pour cela que les wolofs utilisent le terme « ngor dèy goor si dara », c’est-à-dire la dignité doit reposer sur quelque chose d’essentiel à savoir l’indépendance du revenu économique. Il faut que la personne se débrouille pour être indépendante économiquement. 
Des Sénégalais interrogés traduisent le terme « ngor » par le respect de soi-même ou la fidélité dans l’action ou l’amitié. Pour certains, la personne doit rester égale à elle-même. Aucune situation ne doit jouer sur son comportement habituel. Par exemple, « ngor dou niak ba nianki » (un homme digne ne désespère jamais », « ngor bou thiapé dou bayi » (l’homme digne reste toujours égal à lui-même), etc. Pour d’autres, par contre, le terme « ngor » ne reflète rien d’autre que la personnalité. Ils ont donné, comme exemple, le fait que l’individu ne doit jamais se rabaisser, quelle que soit la situation dans laquelle il se trouve. Aussi, par respect à soi-même, il doit gagner sa vie à la sueur de son front et de façon élégante. 
Selon toujours le spécialiste de la littérature orale, le terme le plus proche de « ngor », c’est le verbe « goor » qui signifie s’accroupir sur ». Par exemple, quand on a un chameau et qu’il se met en position accroupie, on dit en wolof que « Guilème bii dafa goor ». Et là, l’expression « gor dèy goor si dara » revient encore. Dans ce contexte, elle signifie que la personne doit aussi s’accroupir sur des valeurs essentielles qui sont des valeurs de principes. L’homme ne doit pas changer en fonction des situations. Il doit rester conforme à un idéal de vie qui est un idéal communautaire et chronique. 
Anecdotes 
Selon toujours le spécialiste en littérature orale, Massamba Guèye, les anecdotes les plus célèbres qui s’accompagnent avec le terme « ngor », ont rapport avec les champs de bataille. « Quand je prends l’exemple de notre figure historique Lat Dior Ngoné Latyr Diop, l’histoire nous raconte en langue wolof que « malaw guissoul raye bi » (le cheval de Lat Dior qui se nommait malaw a refusé de voir le chemin de fer), « Lat Dior Diop déllousioul Dekheulé », (il n’était pas question pour Lat Dior de revenir à Dekheulé) », cite-t-il. « Ces exemples illustrent parfaitement le « ngor ». Le refus de Lat Dior de revenir vivant et vaincu de Dekheulé s’explique par le fait qu’il voulait défendre son « ngor » (dignité) en restant dans le champs de bataille », explique Massamba Guèye. 
L’autre anecdote citée par Massamba Guèye est en rapport avec les combats de lutte. « Aujourd’hui, le terme qui devait être le plus utilisé dans l’arène est le « ngor ». Malheureusement, on ne l’entend jamais. Ce qui veut juste dire qu’on développe plus une relation matérielle qu’une relation d’éthique. La preuve, nous constatons, de nos jours, un lutteur terrassé qui se relève pour proclamer haut et fort qu’il n’est pas vaincu. Alors qu’avant, les mères de famille avaient l’habitude de nous dire en wolof « samal sa ngor », (veille à rester toujours intègre et digne). Chose rare dans la vie d’aujourd’hui », constate le spécialiste de la tradition orale, Massamba Guèye. 
Maguette GUEYE DIEDHIOU( le Soleil) 
 
Nous sommes responsables de la dégradation de notre environnement 
L’environnement du Sahel a connu beaucoup de changements et de mutations causés essentiellement par les activités anthropiques et des troupeaux. Il est remarqué que la culture récurrente sur brûlis est le facteur principal de la dégradation du couvert végétal et du sol dans cette zone. 
Il faut rappeler ce système agricole date de l’époque coloniale car l’administration coloniale française avait adopté une politique d’appropriation des terres fertiles pour y mener une culture de rente afin de ravitailler les grandes métropoles occidentales en produits agricoles. Ceci au détriment de la culture vivrière des indigènes. 
Cette politique a des conséquences néfastes sur, au moins, deux niveaux : 
1- elle nécessitait l’extension des terres cultivables par le défrichement des jachères et des forêts sèches qui constituaient les sources de gibiers, de fruits de cueillette et de combustible. C’est pour cette raison, que l’administration a favorisé, entre 1943 et 1944, le défrichement de la forêt du Ferlo occidental et méridional et la forêt de la haute vallée du Saloum. 
2- elle contraignait les paysans autochtones à exploiter les terres moins fertiles, ce qui amenuisait leur production qui va de pair avec leur pauvreté. Ces paysans deviendront par la suite des subalternes employés par les grands agriculteurs européens. Ils s’adonnèrent uniquement à l’agriculture de subsistance sur des portions derrière les concessions. 
Cette pratique agricole coloniale a entraîné l’existence de main-d’œuvre, des travailleurs saisonniers (Navétanes) venus de différentes régions de la colonie française en Afrique de l’Ouest. Le Sénégal accueillait sur son sol ces travailleurs venus des pays limitrophes principalement du Mali et du Burkina Faso (Haute Volta). Ceci a aussi créé un nouveau phénomène d’intégration, car certains sont devenus des sénégalais, d’où l’origine de plusieurs villages dans le basin arachidier qui gardent toujours l’empreinte de l’ethnie Bambara, Sarankhoulé ou Mossi soit par la fondation, soit par la réoccupation. Le village de Malicounda en est parfait exemple. 
Ce système a également modifié le mode d’appropriation des terres, de la propriété collective à la propriété individuelle. Les terres étaient considérées jadis un bien commun et collectif, son exploitation ressortait de la volonté collective familiale, souvent incarnée par la personne la plus âgée (le sage). 
Ce changement de propriété foncière imposé aux agriculteurs sénégalais et africains, non formés à la gestion de biens individuels, a eu des conséquences sur les ressources environnementales, car après l’éclatement des grandes familles, se sont créé de petits foyers qui, à leur tour, auront besoin de portion de terre à cultiver. Donc dans ce cas, chaque individu est obligé de défricher la forêt (propriété commune) pour créer sa propre propriété foncière. 
Ce système et la faible utilisation des intrants en vue de compenser l’appauvrissement de la terre ont favorisé l’agriculture extensive et/ou itinérante qui consiste à défricher annuellement de nouvelles terres mises en jachère ou de forêts sèches. Ceci étant le seul moyen pour augmenter le rendement agricole, a contribué à l’accoutrement des périodes de jachère qui va de pair avec l’appauvrissement ou la stérilisation du sol. Ceci due à la faiblesse de la capacité de fertilisation par des engrais organiques. 
Il convient de noter que les tiges de mil et les pailles sont utilisées respectivement comme fourrage, combustible et élément de clôture, pour la confection des toitures des cases, s’ils elles échappent aux feux de brousse. 
Ces engrais organiques et les fumiers constituent la base de fertilisation du sol en Afrique qui utilise très peu d’engrais chimiques par rapport aux autres continents. Par exemple, en 1983, l’Afrique a utilisé moins de 10 kilos d’engrais chimique à l’hectare, contre 37 kilos en Amérique latine, 41 kilos en Asie et 46 kilos au Proche-Orient (Harrison, 1991). Cette tendance n’a pas connu une grande amélioration en Afrique subsaharienne. Cependant il faut signaler que ce peu d’engrais chimique disponible est généralement utilisé pour la culture de rente (Milton, 1997). 
L’introduction des machines agricoles modernes en remplacement des charrues rudimentaires tirées par des bœufs, a laissé de traumatisme au sol, au couvert végétal et à la faune. Pour bien labourer une portion de la terre, il fallait d’abord la déboiser et ensuite extirper les racines des arbres et arbustes pour que le terrain devienne nu, facile à travailler. Dans les années 60 -70, ce phénomène a été presque pratiqué dans le domaine soudanien, au centre du Sénégal, par des grands exploiteurs agricoles disposant de moyens financiers et de machines. Des dizaines de personnes extirpaient quotidiennement les souches de la forêt-parc qui existaient entre les villages de Guédiane et Diossong, sur la route qui relie Passy à Sokone (région de Fatick), moyennant 25 FCFA par unité. 
Dans plusieurs pays africains, le secteur agricole contribue à plus de 50 pour cent au PIB, ce qui fait que si ce secteur connaît des difficultés, tout le système économique du pays subit les conséquences et le pays est paralysé. La négligence de la culture vivrière et l’adoption de la culture de rente, non appropriée au besoin national, après les indépendances des pays africains, sont l’une des causes qui a accentué la pauvreté des populations (Tapsoba, 1988). 
L’absence d’intrants, la diminution de la pluviométrie en volume et en durée, la croissance démographique, l’épuisement de la terre cultivée, la disparition du système de jachère ont poussé les populations à exploiter de nouvelles terres infertiles, jadis abandonnées. Ce phénomène a des conséquences notoires sur la capacité et la rapidité de régénération de la végétation et sur la disparition de beaucoup d’espèces vulnérables tant végétales que fauniques. 
La dégradation de la zone nord du Sénégal constituée de plusieurs vallées fossiles étendues sur 5 à 10 km, formées de matériaux colluvio-alluviaux d’une épaisseur de plus de 10 m, est due à la disparition de la forêt sèche et l’herbe vivace par l’agriculture. Dans cette partie nord, les quelques résidus des arbres utiles protégés dans les champs rappellent la forêt ancienne, telle que Parkia biglobosa, Cordyla pinnata, Tamarindus indica avec la présence majestueuse des espèces de substitution comme Combretum glutinosum, Guiera senegalensis, Piliostigma reticulatum, Ziziphus mauritiana. 
Le pastoralisme vient au second plan parmi les facteurs qui détruisent le couvert végétal. L’Afrique possède la plus grande surface de pâturage dans le monde avec 778 millions d’hectares en 1998 (Harrison, 1991) cela traduit le nombre considérable de pasteurs en Afrique estimé à environ 26 millions de personnes qui vivent exclusivement de l’élevage. 
L’élevage nomadisme pratiqué dans la zone du Sahel a des conséquences tant au niveau des points d’eau modernes, forages, puits et bassin de rétention, qu’aux marigots et rivières. 
Il ressort des études menées dans différentes régions du Sahel notamment au Sénégal sur le forage de Révane Ndiayène Fouta ( de Wispelaere,1980), au nord du Burkina Faso (Sicot, 1989) et au Ferlo, dans le nord du Sénégal et au site de Souilène (Akpo et Grouzis, 1996) l’aspect dévastateur des troupeaux. La fréquentation quotidienne du cheptel (bovins, ovins, caprins) au tour des forages et des points d’eau laisse des séquelles importantes tant au niveau du sol qu’au niveau du tapis herbacé et du couvert végétal arbustif (de Wispelaere, 1980). Ce phénomène de nomadisme et de transhumance pour pallier la carence des ressources fourragères, inhérent au système pastoral sahélien rend le sol meuble et exportable par le vent et l’eau de ruissellement. Ceci entraîne une perte annuelle considérable de terre d’environ 40 %, sur les parcours naturels du cheptel (Sicot, 1989). 
Le passage quotidien du cheptel autour des abreuvoirs, la nudité du sol et la maigreur du tapis herbacé brouté par ces animaux, provoquent l’érosion éolienne et hydrique. Ce phénomène engendre l’ablation des horizons superficiels et empêche l’eau de ruissellement de pénétrer à cause de l’induration des horizons du sol. C’est ainsi que les arbres finiront par périr, sur un rayon de 2 à 3 km, au tour des points d’eau. 
L’émondage est aussi l’un des facteurs destructeurs du couvert végétal du Sahel. Trochain (1940) a constaté l’ampleur de cette pratique et a averti les autorités en déclarant :’’qu’il faut lutter contre l’abus du pâturage, de l’émondage des arbustes fourragers et de la saignée ou lapping des Acacia Sénégal’’. 
Ce phénomène pratiqué par les éleveurs-nomades consiste à couper les branches de quelques rares arbres protégés dans les champs culturaux, qui gardent leurs feuilles en saison sèche. Ces feuilles vertes constituent le seul fourrage pour les troupeaux après le passage du feu aux broussailles et aux tapis herbacés secs. 
Le plus grand fléau endémique en Afrique qui menace le couvert végétal sahélien est le passage saisonnier des feux de brousse. Le feu et la hache sont deux moyens inhérents à la pratique culturale et pastorale africaine depuis l’antiquité à nos jours. 
Le naturaliste français Adanson (1757 ) avait mentionné l’usage du feu par des indigènes au défrichement de leurs champs dans la région du fleuve Sénégal. Il dit :’’les nègres n’avaient mis le feu aux herbes et aux broussailles, que pour mettre le sol en état d’être ensemencé l’année suivante’’. 
On coupe, on brûle et on émonde chaque jour de centaines d’arbres, résidus de l’ancienne forêt, vieille de plus de cinquante ans, sous prétexte de reboisement. Mais la question qu’on se pose avec acuité est de savoir comment et dans combien de temps les arbres plantés se substitueront aux arbres coupés ? 
Le feu incendie l’écorce et laisse une ‘’plaie’’ sur le tronc où les paysans, désireux d’éliminer l’arbre, met le feu. Cette méthode est fréquemment employée aujourd’hui pour se débarrasser des arbres utiles jadis protégés dans les champs. 
Ces deux phénomènes récurrents tuent les arbres rapidement surtout quand la partie extrême des branches est morte et devient la proie des feux. 
Ce double attaque, par la hache et le feu, expose l’arbre au danger en le privant des moyens pour se défendre contre les insectes nocifs ce qui le rend vulnérable. Il empêche aussi la bonne circulation et diffusion du bas en haut des matières nutritives puisées du sol à travers les vaisseaux. 
Devant la raréfaction de bois mort dans la zone du Sahel, beaucoup de femmes écorcent certaines espèces pour s’en servir comme bois de chauffe tel Cordyla pinnata ‘’Dimb’’ qui a une épaisse écorce écaillée. Cette pratique laisse aussi une plaie sur l’arbre qui, après plusieurs passages de feux, meurt par la suite. Ces ‘’plaies’’ rongées par le feu créent un trou sur le tronc qui devient le lieu de refuge pour certains reptiles comme le serpent et les petits ruminants. 
Le gouvernement du Sénégal, conscient de la gravité des feux de brousse, avait prévu à l’époque du ministre de l’Environnement et de la Protection de la nature, Monsieur Thierno Lô, de dépenser 24 milliards de francs CFA, pour la période 2005-2006, pour la réhabilitation et l’équipement des unités de lutte contre les feux de brousse. Cependant, la zone sylvo-pastorale a enregistré durant l’année 2005 environs 27 feux de brousse qui ont ravagé 41.000 hectares sur une superficie globale de 1,5 millions d’ha. C’est pour cela que le Ministre a décidé de recruter 150 forestiers qui auront la mission de sensibilisation des populations sur l’importance de la biomasse hérbacée. 
La déforestation des forêts qui constituent le poumon de notre planète constitue un danger pour l’humanité. Selon la FAO, le bassin du Congo, deuxième poumon du monde, perd chaque année 4000 hectares, le Gabon où la forêt couvre 18 millions hectares des 26,8 millions d’hectares du territoire national, perdra la moitié de cette forêt à cause de la commercialisation du bois qui y représente 68% des recettes d’exportation hors pétrole. 
Par exemple à Yatenga, au Burkina Faso, qui a connu un fort déboisement entre 1952 et 1973, le besoin en bois est estimé à 62 000 tonnes alors que la capacité d’approvisionnement en bois n’atteint que 26 000 tonnes, ce qui donne un rejet très faible vu l’intensité de l’exploitation agro-pastorale. Le besoin annuel ascendant en bois dans ce pays fait que la couverture boisée demeure surexploitée de l’ordre de 1,35 millions m3, soit un stock d’environ 80 000 ha de terres boisées (Griffon et Marty, 1993). 
Au Ghana, 85% de la forêt a disparu au bout de 50 ans et fut remplacé par la culture de rente (marché industriel), de même qu’en Cote d’Ivoire, en espace de 10 ans, entre 1975 et 1985, 290 000 ha de la forêt vierge ont été défrichés et mis en culture. Selon le rapport de l’ONU le lac Tchad a perdu 90% de sa superficie forestière au bout de 45 dernières années à cause de l’exploitation irrationnelle du couvert végétal pour l’agriculture et l’élevage. 
Le nord du Sénégal était caractérisé par sa forêt dense avec une riche diversité notable en faune et en flore. Adanson (1757) déclare que cette ‘’ terre déserte n’a jamais été défrichée, toute couverte des bois anciens’’ dans laquelle ‘’les animaux, les plantes et les oiseaux que je rencontrais à chaque pas m’y invitaient’’. 
Trochain (1940) dit en décrivant la densité des forêts au nord du Sénégal pour que le Gouverneur Faidherbe puisse circuler :’’ il devait faire éclairer la forêt au sabre d’abattis pour progresser vers Bakel’’. 
Actuellement la majorité de ces forêts ont été défrichée soit pour l’agriculture, soit par les charbonniers, ce qui a causé leur disparition quasi- totale. La forêt, décrite par Adanson, s’est déplacée du nord vers le sud, est se localise aujourd’hui à environ 500 kilomètres, c’est à dire en Casamance. 
Au Sénégal les forêts classées ont perdu la majorité de leur composante en flore et en faune à cause de la forte exploitation. Plusieurs de ces formations sont aujourd’hui une coquille vide, entourées de grands arbres et vidées au milieu par la hache des charbonniers. Elles ont un aspect de forêt sèche aux alentours mais en réalité elles sont des savanes arbustives au milieu. Par exemple la forêt de l’île de Kouyang classée en 1933 et la forêt de Koutal classée en 1936, situées respectivement au sud-est et au sud de Kaolack, ont perdu, surtout la forêt de Koutal, la quasi-totalité de leurs composantes ligneuses exhibées par l’inventaire de 1993. Les espèces disparues sont celles constamment utilisées, soit comme bois de chauffage, bois d’œuvre ou bois de charbon (Sambou et al.,1994). 
Buttoud (1989) estime que le taux de déforestation au Sénégal s’élève à 50.000 hectares par an. La forêt sèche couvrait 28% du territoire national en 1946 mais en 1963 elle ne couvre que 3%, la savane arborée a connu aussi le même recul de 31% à 5% pour les mêmes périodes . 
Ces forêts connaîtront le même sort ; c’est le cas de la forêt de Pata en haute Casamance classée dans les années 50 mais actuellement plus de 35000 ha ont été défrichés pour accroître la production de l’arachide qui passe de 74.000 tonnes en 1997/98 à 80.000 tonnes en 98/99. Ceci a nécessité, selon Sylvie Fanchello, géographe à l’IRD le défrichement à blanc plus de la moitié de cette forêt, environ de 73.000 ha, provoquant l’assèchement de plusieurs marées et points d’eau. Cela va de pair avec la disparition de la faune et de la flore qui caractérisaient la partie sud du Sénégal. 
le domaine da la mangrove en Casamance qui couvre 100.000 hectares, connaît une forte dégradation due aussi bien à la sécheresse, à la salinisation du sol et des eaux et à l’exploitation abusive soit pour le bois de chauffe (50% de la consommation en bois de la ville de Ziguinchor viennent de cette formation) , bois d’œuvre et charbon de bois, soit pour la construction des cases ; 90% des cases sont faites par les palétuviers dans cette partie sud du Sénégal (A.N. Diop, le Soleil ; 03/04/2001). 
Il ressort de ce bref exposé la complexité d’harmoniser entre les activités que mène l’homme sur son environnement et la capacité de ce dernier de résister. 
• Dr El Hadji Ibrahima THIAM 
• Anthracologue 
• Email. Thiamsane@yahoo.fr 
Références bibliographiques 
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• Buttoud, G., 1989 – Les produits forestiers dans l’économie africaine. PUF, Paris, 321 p. 
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• Griffon, M et Marty, I., - 1993 - prospective des déséquilibres environnementaux liés à l’agriculture dans les pays tropicaux, édit. CIRAD-CERDAT, Paris, 288p. 
• Harrison, P., 1991 – Une Afrique verte. Carthala, Paris, 448 p. 
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• Tapsoba, E., 1988 – Les politiques de sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest : leçon du passé et perspectives futures une revue critique, étude Fao développement économique et social, n° 93 ; 101 p. 
• Trochain, J., 1940 –Contribution à l’étude de la végétation du Sénégal. Thèse d’Etat, univ. Paris, 443 p. 
 

 

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