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SENAT - Sans décret, ni indication de catégories socioprofessionnelles : Wade publie une liste sans cachet officiel 
Après une longue période gorgée de supputations, de rumeurs, de certitudes suivies de démentis, sur fond de profusion d’appétits pour les sinécures (...) 
Redaction Xalima, samedi 22 septembre 2007 
Après une longue période gorgée de supputations, de rumeurs, de certitudes suivies de démentis, sur fond de profusion d’appétits pour les sinécures sénatoriales, le Président Wade a fait publier, hier, son quota de 65 sénateurs. Toutefois, la publication de cette liste reste sujette à caution et rien n’indique qu’elle ne passera pas au bistouri des rectifications, réajustements et autres modifications. Une liste sans le sceau d’un décret. Comme une omission… volontaire. 
 
C’est finalement ( ?) hier que la liste des 65 sénateurs choisis par le chef de l’Etat, Abdoulaye Wade, a été publiée, à la présidence de la République, lors d’un point de presse convoqué à 21 heures. Toutefois, la liste portée à la connaissance des journalistes, et donc forcément au grand public, n’a revêtu aucun caractère officiel, faute d’un décret présidentiel qui devrait être de mise pour la circonstance. Les arguments selon lesquels, cette liste relève du choix souverain, discrétionnaire du Président Wade et l’annonce de la prise du décret lors de l’installation du sénat n’y changent rien. Ce qui reste constant, c’est que la liste des 65 sénateurs n’est pas un exemple de sécurité sociale assurée pour les nominés, car rien ne garantit qu’elle ne sera pas modifiée, rectifiée, au moment de sa publication officialisée par décret. 
 
Mieux, un flou artistique semble avoir été entretenu à travers la configuration de la liste où il n’existe aucune indication relative à la catégorie socioprofessionnelle des futurs sénateurs, comme c’est de tradition pour ce qui  
concerne en tout cas les élus à l’Assemblée nationale. Encore moins l’origine géographique des animateurs de la future Chambre à installer. Tout juste, signale-t-on de manière vague, imprécise, qu’il a été tenu compte de la représentation départementale, de celle des Sénégalais de l’Extérieur, des confessions religieuses. Seules sont apparues nettement sur la liste, les informations relatives à la date et lieu de naissance de chaque sénateur officieux. Quant aux alliances politiques, elles se dessinent seulement à travers l’identification de l’appartenance partisane de chaque sénateur. 
 
De toute façon, on constatera, en parcourant la liste des sénateurs de Wade, que tous les prétendants ou annoncés comme tels, au perchoir de la future Chambre ont été systématiquement mis à l’écart. Il s’agit notamment du Pr Iba Der Thiam, de Mme Aminata Tall, de l’ancien président de l’Assemblée nationale, Youssou Diagne, et de Kansoumbaly Ndiaye. Le seul prétendant de taille qui figure sur la liste de Wade est le maire de Dakar, Pape Diop. Une manière de lui baliser le perchoir du Sénat, sauf retournement de situation exceptionnelle. Au regard de tout cela, il n’est pas interdit de sentir comme un parfum de ballon de sonde dans la publication de la liste des sénateurs de Wade. Ce dernier aura le temps de palper les réactions des uns et des autres, avant de s’envoler dimanche pour les Etats-Unis, loin des tumultes et des récriminations. En attendant l’installation du Sénat, les femmes et les hommes que Wade s’est choisies seront partagés entre l’angoisse du scalp qui les dégomme et l’espoir d’êt re confirmés définitivement… par décret officiel. 
 
Soro DIOP 
Source © : lequotidien.sn 
ME JACQUES BAUDIN, JURISTE, RESPONSABLE POLITIQUE :« Il n’y a rien à attendre du Sénat... » 
« Il n’y a rien à attendre du Sénat. Je ne pense pas que les Sénateurs fassent preuve de l’esprit de dépassement qu’on attend d’eux ». Ces propos sont (...) 
Redaction Xalima, samedi 22 septembre 2007 
« Il n’y a rien à attendre du Sénat. Je ne pense pas que les Sénateurs fassent preuve de l’esprit de dépassement qu’on attend d’eux ». Ces propos sont de Me Jacques Baudin, responsable socialiste et avocat à la Cour. 
 
La composition de la deuxième chambre de l’Institution parlementaire du Sénégal est maintenant connue. En effet, avant-hier dans la soirée, la présidence de la République a rendu publique la liste des 65 sénateurs cooptés par le président Abdoulaye Wade, complétant ainsi les 35 élus au scrutin du mois d’août dernier. L’installation de cette deuxième chambre de 100 personnes est annoncée pour les jours à venir. Selon Me Jacques Baudin, responsable au Parti socialiste et avocat à la Cour, avec qui nous nous sommes entretenus sur le sujet, « il n’y a rien à attendre du Sénat. L’esprit de dépassement qu’on attend des représentants du peuple que sont les Sénateurs, je ne pense pas qu’on les aura de ces derniers ». Il soulignera qu’il faut que les Sénateurs maîtrisent un certain nombre de choses dans plusieurs domaines à savoir la santé, l’éducation et autres, pour pouvoir mener à bien leur travail de contrôle du travail du gouvernement voire de l’Exécutif. « Mais, confie-t-il, je ne pense pas que ces sénateurs dont la majorité a été cooptée par le chef de l’État soient bien outillés à ce propos ». Le responsable socialiste se veut formel, « ce n’est pas avec ce Sénat-là que la démocratie au Sénégal va avancer ». Confiant de ne pas être dérangé par le fait que les Sénateurs qui doivent être élus, soient pour  
s d’entre eux cooptés par le président de la République, Me Abdoulaye Wade, il déplore cependant que ce soit la majorité des représentants du peuple de cette institution qui ait été choisie par décret présidentiel. D’après lui, pour la bonne marche de la démocratie, les sénateurs, dans leur majorité, devaient être élus. À ce propos, Me Jacques Baudin rappelle que sous le régime du président Abdou Diouf, seul un nombre restreint de sénateurs avait été coopté et les autres élus, pour permettre à cette chambre de mener dans les conditions requises son travail de contrôle de l’action gouvernementale. Il a rappelé au passage que le Sénat ne peut pas, comme l’Assemblée nationale, renverser, par le biais de la motion de censure, le gouvernement, mais il contrôle et corrige le vote des projets de textes de loi. Par ailleurs, le juriste affirme ne pas comprendre la démarche du président Wade qui, avançant en 2000 que le Sénat était coûteux, inutile, etc., le remet au goût du jour des années après. « C’est incompréhensible », martèle-t-il. En outre, il faut signaler que l’avocat a retracé le rôle du Sénat à travers les âges, notamment en Europe et particulièrement en France. À ce propos, il a rappelé que c’est à partir de 1958 que s’est opérée une rupture dans le fonctionnement de cette institution qui, avec l’Assemblée nationale, adoptait les textes de loi, alors que des années auparavant, il était l’auxiliaire du gouvernement français . 
 
Diaw MBODJ 
Source © : lematin 
Succession de Me WADE : Comment Karim compte prendre le pouvoir 
Ceux qui croyaient que Karim va emprunter un raccourci pour arriver au palais peuvent changer de disque. Son porte-parole affirme que Karim Meïssa (...) 
Redaction Xalima, jeudi 20 septembre 2007 
Ceux qui croyaient que Karim va emprunter un raccourci pour arriver au palais peuvent changer de disque. Son porte-parole affirme que Karim Meïssa Wade descendra dans l’arène politique comme tout prétendant au fauteuil présidentiel, si jamais l’envie lui vient d’être président de la République du Sénégal. Mais, pour le moment, Cheikh Diallo cherche à rassurer les détracteurs du fils du chef de l’Etat : ‘Karim Meïssa Wade n’a pas de pulsions pour le fauteuil présidentiel’, dit-il. 
 
Karim Meïssa Wade a enfin rompu le silence. Pas personnellement, mais par le biais de son conseiller en communication Cheikh Diallo qui vient de porter la réplique à tous les Sénégalais - société civile, comme hommes politiques - qui spéculaient jusque-là, à tort ou à raison, sur l’intention prêtée à Me Wade de faire la courte échelle à son fils Karim pour le porter au sommet de l’Etat. Un débat que l’un des bras droit de Karim Wade veut clore en affirmant qu’il n’en est rien. Que Karim Meïssa Wade n’a nullement besoin d’un coup de pouce de son père pour accéder au pouvoir. Si on en croit Cheikh Diallo (lire ci-contre ‘Grincements de porte’), Karim Wade devra descendre dans l’arène politique comme tous ceux qui l’ont fait en février dernier, si jamais il nourrit le rêve de prendre un jour la place de son père. ‘Si’ cette envie noble lui vient, il n’empruntera ni dédales, ni raccourcis politiques, ni échelles historiques. Aucune haute couture constitutionnelle ne lui sera imaginée… ‘Si’ KMW veut succéder à son père, il ira labourer les  
tions électorales avec ses pieds, la main sur le cœur et plein de projets dans la tête. Seul le peuple souverain donnera sa confiance. Il faut que cela soit dit et entendu.’ , martèle l’auteur de ‘si près, si loin avec Me Wade’. Cheikh Diallo reconnaît cependant que, le cas échéant, le fils de Me Wade devra batailler ferme pour remporter la partie. Car, prévient le journaliste-écrivain, chargé de la communication de l’Anoci, Karim Meïssa Wade sera alors, ‘l’homme à abattre’. Mais à ce propos, l’homme de confiance de Karim Wade reconnaît également que son futur probable candidat à la magistrature suprême a un ‘handicap patronymique’ : Celui de porter le nom Wade. ‘Tout son handicap vient de là et une partie de son atout aussi’, ajoute Cheikh Diallo. Et comme pour démentir les hommes politiques - surtout ceux de l’opposition - qui s’en vont répétant à longueur d’interviews que Me Wade n’est préoccupé à l’heure actuelle que par ‘l’organisation de la dévolution du pouvoir’, le porte-parole de Karim Wade semble dire à l’opinion que tout ceci n’est qu’intoxication. ‘Ils nous ramènent qui la royauté, qui la monarchie, et bien souvent même la dynastie’, accuse Cheikh Diallo avant de poursuivre pour rassurer : ‘Ils devront se raviser puisqu’ils ne parlent que pour eux-mêmes. La démocratie sénégalaise est en perpétuels travaux d’embellissement. Sa façade ne sera pas tailladée par la mystique de leur pessimisme républicain. Son intérieur, non plus, ne sera craquelé sous une bourrasque ant i-républicaine. Toute la trajectoire politique de Wade a consisté à attacher à son nom une grande cause : le prestige international du Sénégal’. 
 
Cette sortie de Cheikh Diallo a au moins le mérite d’être claire. Puisque l’auteur de ‘Si près, si loin avec Wade’, affirme que ‘ KMW n’a pas de pulsions pour le fauteuil présidentiel’. On ne peut alors que le croire. 
 
Jusqu’à ce que le fils de Wade change de pulsions. 
 
Cheikh Diallo a aussi le mérite d’avoir abordé publiquement un sujet tabou : La succession de Me Wade. En effet, beaucoup de libéraux ont jusque-là évité par ‘hypocrisie’, ‘sournoiserie pitoyable’, ‘fausse gêne’ de parler de l’après-Wade en public. ‘Y-a-t-il quelque indécence à évoquer la succession d’un homme démocratiquement élu ? Où se situe ‘le délit d’indécence’ lorsqu’on évoque l’après-Wade ?’, s’est-il interrogé. Puisque, souligne Cheikh Diallo ‘devant la presse, le président de la République a ouvert le débat. Alors pourquoi ce qui serait acceptable pour lui, tomberait sous le coup de la transgression pour les citoyens. C’est là, en toute sérénité, le début de la tyrannie de la pensée sournoise. C’est là aussi sa limite’. 
 
Georges Nesta DIOP 
Source © : walf.sn 
QUE DES MOTS… DES MAUX par NELSON SAMORY 
Les musulmans du Sénégal à l’instar de ceux du monde entrent dans une période de piété et de dévotion envers Allah. C’est le début de ce mois de (...) 
Redaction Xalima, samedi 22 septembre 2007 
Les musulmans du Sénégal à l’instar de ceux du monde entrent dans une période de piété et de dévotion envers Allah. C’est le début de ce mois de recueillement et de repentir que choisit le président Wade pour annoncer à ses concitoyens la réalisation prochaine du TGV. Quelle ambition pour son pays ! Un TGV… Et 7 lignes en 4 ans ! Nous remplissons tous les critères afin Qu’ALSTOM, un des leaders mondiaux dans les infrastructures de transport ferroviaire nous construise et nous livre notre TGV. Nos dirigeants ont une forte volonté politique. La mobilité des sénégalais et leur fort pouvoir d’achat nécessitent un TGV. D’ailleurs les trains risquent de ne pas désemplir tant la saturation touche notre réseau de transport. Alors Il ne reste plus qu’à débuter les travaux… 
 
A ce rythme le Sénégal va bientôt devenir « Saraba », ce pays imaginaire où tout irai à merveille. Cet eldorado où l’on pourrait rejoindre la place de l’indépendance en tramway et surement descendre à la station « Ngouye Wade ». Un eldorado où l’on pourrait habiter à Saint-Louis et travailler à Dakar ; le TGV le fait en à peine 1heure. Une question me traverse l’esprit quand même : ces TGV vont rouler au nucléaire ou au tabanani ? Non j’oubliai le président nous avait annoncé que le Sénégal serait bientôt membre de l’OPEP et qu’il exporterait du pétrole. Donc pas de panique… Mais pour qu’ils roulent il faut d’abord les construire. Les chiffres peuvent faire froid dans le dos. Voici quelques exemples : 
 
360 millions Euros pour le seul tramway parisien, 2  
lliards d’Euros pour le seul TGV Rhin-Rhône. Plus d’1, 32 milliards de dollars pour le futur TGV de Buenos Aires : le premier en Amérique latine. Celui de Shanghai coutera prés de 25 Milliards de dollars. 200 millions pour chaque rame de train. Et puis contrairement à la France qui a déjà les infrastructures de bases au moment de la réalisation de son TGV, le Sénégal part de zéro ! Tout est à faire. Par conséquent il faut non pas doubler ces coûts mais les septupler. Mais pas d’inquiétudes les « amis arabes » de notre cher président lui feront comme d’habitude un chèque en blanc… A Saraba tout va ! 
 
Dans quel pays sommes-nous ? Lorsque le premier TGV est construit au Japon en 1964, la France n’est qu’au début de la réflexion sur l’éventualité d’un tel outil. C’est le président Pompidou qui lancera en1974 la construction d’une première ligne entre Paris et Lyon. Mais ne sera ouverte au public qu’en 1981. Quand la France met plus de 10 ans à étudier sa faisabilité, l’un des pays les moins avancés du monde entend se doter d’une pareille technologie en 4 ans seulement ! Chapeau cher président ! Mais que ne peut-on ne pas dire dans un pays où la majeure partie des gens vivent dans un rêve. Etant entendu, qu’on ne rêve que quand on dort comme nous le rappelle si bien le comte de Lautréamont. Ceux qui doivent réveiller le peuple, sont eux entrés volontairement en hibernation. 
 
Apres avoir attendu en vain l’université du futur africain, rêvé de l’aéroport Blaise Diagne on doit maintenant fantasmer pour un futur TGV. Si les rires qui accueillent désormais l’annonce de ses projets nous inquiètent, lui, préfère en sourire. Depuis Touba, le président Wade a fait montre d’une sérénité alarmante en lâchant sa dernière ineptie. 
 
Pourquoi Touba ? Deux raisons essentiellement :  
 
Dire à Touba qu’il a cette ambition parce qu’il est mouride et qu’il croit au travail suffit à légitimer son TGV et à se faire des alliés.  
 
Mettre les marabouts au cœur de ce projet utopique, comme pour se protéger. « Nous allons réaliser ce projet si le khalife prie pour nous » déclare t-il avec une ironie certaine. Parce que lui-même n’y croit guère. Il connait tellement la psychologie du sénégalais qu’il sait comment le manipuler et l’amadouer. Le président Wade sait qu’en ayant les dignitaires religieux dans sa « poche », le reste du peuple suivra comme un mouton de panurge. C’est dans cette même veine qu’il faut comprendre, le lobbying auquel il se livre en faveur de son fils. Aussi, sait-il que les images de sa Oumra, Karim à ses cotés, peuvent faire mouche auprès de nos marabouts. (Cela peut faire mouche aussi auprès de ses amis arabes). Cependant on ne peut tromper le peuple qu’une partie du temps… 
 
Au Sénégal, plus les difficultés augmentent plus les dirigeants promettent au lieu d’agir sur le quotidien du citoyen. Il en sera ainsi jusqu’au jour où le peuple en aura assez. Quelle proportion prendrait ce ras de bol ? Il faudra s’attendre à tout. Parce qu’une fois les bornes dépassées, il n’y a plus de limites… 
 
En attendant, un conseil : prenez votre destin en main ne croyez pas tout ce qu’on vous dit ; écoutez avec du recul et surtout … lisez entre les lignes. 
Source © : NELSON SAMORY 
La Banque mondiale cible l'argent volé dans les pays en développement21 Septembre 2007 08:00 heure de Dakar(APS) - Une nouvelle initiative de la Banque mondiale, lancée lundi dernier en partenariat avec l'Organisation des nations unies (ONU), devrait aider les pays en développement à recouvrer plusieurs milliards de dollars de leurs avoirs volés par des dirigeants véreux. 
Au détriment de ces pays, le produit tiré d'activités illégales comme la corruption, les activités criminelles telles que le trafic de drogue, la contrefaçon de marchandises, le blanchiment d'argent, le trafic d'arme et la fraude fiscale représenterait entre 1 000 et 1 600 milliards de dollars par an.‘'Cette initiative encouragera l'indispensable coopération qui doit s'instaurer entre pays développés et en développement. Les pays en développement doivent améliorer leur gouvernance et leur responsabilité, mais de leur côté, les pays développés doivent cesser d'offrir un refuge à ceux qui volent les pauvres'', a déclaré président de la Banque mondiale.Robert Zoellick, à l'occasion du lancement de l'initiative, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, et le directeur exécutif de l'Office des nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), Antonio Maria Costa, ont souligné la nécessité d'un partenariat international pour permettre la restitution des avoirs volés à leurs propriétaires légitimes.Les dirigeants corrompus des pays pauvres détournent chaque année jusqu'à 40 milliards de dollars, et mettent ces avoirs volés en sûreté dans des pays étrangers, selon un communiqué transmis à l'APS, expliquant qu'une fois sortis du pays, ces fonds sont extrêmement difficiles à récupérer, comme l'ont découvert des pays comme le Nigeria et les Philippines.Le Nigeria a passé cinq ans à essayer de rapatrier un demi milliard de dollars volé, mis à l'abri dans des banques suisses. Mais ces cinq années sont peu comparées aux 18 années nécessaires aux Philippines pour recouvrer 624 millions de dollars volés par l'ancien président Ferdinand Marcos.Le nouveau document publié par la Banque mondiale et les Nations Unies sous le titre Stolen Asset Recovery (StAR) Initiative: Challenges, Opportunities, and Action Plan (Recouvrement des avoirs volés : défis, opportunités et plans d'action) appelle tous les pays à œuvrer de concert pour recouvrer les fonds volés des pays en développement et pour mettre fin au vol de ces avoirs.‘'L'impact sur le développement de la corruption à grande échelle est dévastateur'', a ajouté M. Zoellick.‘'La circulation illégale de fonds est énorme, alors que ces fonds devraient être employés à combattre la pauvreté'', ajoute le vice-président de la Banque mondiale pour la réduction de la pauvreté et la gestion économique, Danny Leipziger.Selon un rapport, chaque opportunité de recouvrir 100 millions de dollars permettrait de financer un programme complet de vaccination pour 4 millions d'enfants, de fournir de l'eau courante à quelque 250 000 ménages, ou de financer le traitement pendant une année complète de plus de 600 000 personnes vivant avec le VIH/SIDA.‘'Aucun refuge ne devrait exister pour ceux qui volent les pauvres. Aider les pays en développement à recouvrer l'argent qui leur a été volé est essentiel pour pouvoir financer des programmes sociaux et pour prévenir les dirigeants corrompus qu'ils n'échapperont pas à la loi'', a poursuivi Robert Zoellick.Les pays du G-8 et de l'OCDE sont appelés montrer l'exemple. Selon l'ex-ministre des Finances du Nigeria, Ngozi Okonjo-Iweala, aujourd'hui membre de la Brookings Institution à Washington, l'aide apportée aux pays pour rapatrier leurs fonds était jusqu'à présent bilatérale et n'était pas soutenue par l'initiative ‘'Recouvrement des avoirs volés : défis, opportunités et plans d'action''.Elle a rappelé que les pays en développement ont dû surmonter bon nombre d'obstacles pour tenter de récupérer leurs avoirs. Plusieurs pays receveurs de fonds volés n'avaient aucune structure juridique établie pour les rendre aux pays d'origine.De nombreux pays peuvent geler des fonds, mais pas les rendre. ‘'Ainsi, si un pays en développement découvre de l'argent, la somme en question pourrait bien rester sur place et ne jamais quitter le pays'', ajoute le Dr Okonjo-Iweala.Elle est collaboratrice du rapport et membre d'un groupe spécial composé de personnalités influentes de pays développés et de pays en développement, formé pour suivre les progrès et guider l'initiative.Pour remédier à cette situation, l'initiative StAR appelle tous les pays de l'OCDE et du G-8 à ratifier la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC) et à soutenir activement les efforts des pays en développement pour que leurs avoirs volés y soient rapatriés.Cette convention, entrée en vigueur en décembre 2005, constitue le premier accord mondial anticorruption ayant force obligatoire. Elle propose une structure permettant la récupération des avoirs, notamment en offrant des moyens d'éviter le blanchiment d'argent et de recouvrer les fonds détournés par des pratiques corrompues. Au mois de juin 2007, seule la moitié des pays de l'OCDE et du G-8 avait ratifié cette convention.Selon la Banque mondiale, les pays riches doivent également faire pression sur les pays à marché émergent, qui servent de refuge aux avoirs volés, pour que ceux-ci ratifient et mettent en œuvre la Convention CNUCC. 
Mon poème pour la misère africaine : le bourreau de l’Afrique est noir 
Le mal se rend à l’Afrique au quadriple du bien, elle qui a besoin d’actionnaires et non de réactionnaires. Les grands hommes sont tous ce qui ont excellé dans l’utile et l’agréable.  
Ils ont préparé des plaisirs purs et durables à des hommes qui n’étaient point nés.  
Dos Santos, Denis Sassou Nguessou, Sabimbi, Fodé Sanko, Diamacoune, Ansoumane Mané, Peter Bota, Charles Taylor, Kabila, Sani Abacha des hommes ivres d’idéologie, prêts à sacrifier des millions d’innocents pour leurs idées.  
Ils idéalisent ce que les autres ont déjà concrètement réalisé, copistes, ignorants, serviles aux vertus obscurs, aux dévotions connues.  
Ils amassent de monstrueuses fortunes sur les ruines de plusieurs familles, tandis que je gagne ma vie sou à sou, car je n’ai pas le trésor de Venise.  
Mise pas sur l’avenir, car tu ne verras rien venir.  
Je ne suis pas pessimiste, seulement nos vies sont sinistres, que nos bonheurs soient si emprisonnés au prix de nos honneurs.  
Nous sommes écœurés des horreurs dont l’Afrique est victime.  
Ses propres fils ont crucifié des milliers de mortels au pied de l’autel de la guerre.  
Ils n’ont gagné là, que la ruine commune.  
Je ne veux point rappeler ici le passé. Ni vous donner raison du sang que vous avez versé Je ne prends pas pour juge un peuple téméraire aux itinéraires incertains.  
Fini les éternels ravages hâtons-nous à l’incommensurable ouvrage.  
Comme au temps de nos rois désolant nos rivages.  
Un songe entretien dans mon cœur un chagrin qui le ronge.  
Car, j’ai fais le tour de l’Afrique, je n’ai vu qu’un mélange d’os, de chairs meurtris, des lambeaux pleins de sang, des membres sauvagement décapités que des chiens dévorants aux visages pâles se disputaient entre eux. Plusieurs fois, mes tristes yeux se sont retracés ces mêmes drames.  
On a porté Mobutu au cimetière, de toutes ses richesses que le pillage économique lui avait permis d’acquérir et qu’il a épuisé par le luxe et la bonne chaire, il ne lui reste plus de quoi se faire enterrer, il est mort insolvable, sans biens, ni secours.  
Ceci est une leçon pour tous les gens raisonnables.  
J’ai voulu implorer la bonté des grands dieux, lorsque des chiens misérables aux voix exécrables sont venus m’assaillir, toujours les éternels diviseurs.  
Que ceux qui vivent entre quatre murs, sous des lampes néons, supportent ceux qui vivent à la belle étoile et se contentent de la lumière du soleil et de la lune.  
J’ai prié Allah pour qu’il veille sur nos vies, j’avais cru que mes prières calmeraient son courroux et qu’il en deviendrait plus doux.  
Que ceux qui adorent Dieu sous de beaux bazins blancs ne détestent pas ceux qui en font autant sous un manteau de laine noire.  
Que les uns ne soient pas des signaux de haine et de persécutions pour les autres.  
Depuis Siam jusqu’en Californie ayons en horreur la tyrannie exercer sur les âmes.  
De la Tanzanie à la Birmanie bénissons Allah en mille langues différentes.  
Excusez ma faiblesse, mais j’ai envie que le sacrifice cesse, que la paix s’avance avec fureur, que la guerre meurt de terreur.  
Afrique aide toi Dieu t’aidera.  
Abdourahmane KANE - Professeur à l’Ism-Dakar / ismcv@hotmail.com  
FILM- « DAKAR, LA RUE… PUBLIQUE » 
Zoom sur une capitale qui se meurt 
Par Mamadou Cheikh Fa SUD QUOTIDIEN samedi 22 septembre 2007 
« Dakar La Rue … Publique ». C’est le titre du prochain film documentaire du réalisateur Ben Diogaye Bèye. Ce film est un regard à la fois attristé et moqueur sur le sort que subit Dakar. Notre capitale perd sa splendeur à cause de la désinvolture et de l’occupation anarchique de l’espace. C’est ce que dit pense Ben Diogaye Bèye auteur, entre autres, de « Samba Tally » (Le gosse de la rue), « Sey Seyti » (Un homme, des femmes), qui va chercher dans son vocabulaire cinématographique les mille maux pour le dire. 
Ceux qui se souviennent de « Les princes noirs de Saint-Germain des Près » jusqu’à « Moytuleen » peuvent dès à présent se lécher les babines car une autre production du réalisateur Ben Diogaye Bèye est à voir sous peu. Il s’agit de « Dakar La Rue… Publique ». Après s’être rappelé de son enfance dans cette capitale où il est né et qu’il ne reconnaît plus à cause de sa transformation abusive, Ben Diogaye tire sur la sonnette d’alarme pour que les autorités et les populations prennent conscience de la gravité de la situation. « Je suis né et j’ai grandi à Dakar ; j’ai vu aussi grandir cette capitale » affirmait le réalisateur dans l’intention, sûrement, est de faire voir qu’il sait bien de quoi il parle et qu’il est bien dans son élément. 
En 1960, date à laquelle Ben Diogaye aurait tapé à la porte de son adolescence, sa mémoire aurait conservé, selon lui, des images de ce qu’était sa ville au moment où la puissance coloniale française la laissait entre les mains d’un Etat Sénégalais souverain. Pendant ce temps, notre capitale, à en croire le réalisateur de « Un amour d’enfant », se serait limitée pour eux, jeunes dakarois, à quelques quartiers dont le « plus éloigné » n’était pas à plus de 5 km du centre-ville. « Mais ce qui est paradoxal aujourd’hui, c’est que les jeunes dakarois ne reconnaissent plus la capitale où il n’y a plus de place que pour les souks ». Comme le constate le réalisateur voire le résident lambda de Dakar. Poursuivant toujours son argumentaire, Ben soutient que la corniche est agressée par le béton et le fer contre les bords de mer. L’auteur n’oublie pas non plus toutes ces villas défiant toutes les règles et lois de l’esthétique. Constructions qui, malgré les textes réglementaires, y poussent sauvagement comme des champignons, obstruant pour le plus grand nombre, la vue reposante de l’océan. Voilà en quelque sorte ce qui pousse Ben Diogaye à dire : « je m’échine à dire que Dakar a tout pour plaire, mais qu’il semble que l’on soit en train de tout faire pour la rendre rébarbative. Par inconscience. » Scandalisé, l’auteur compte dénoncer le paradoxe. 
Le réalisateur de « Dakar la Rue… Publique » a fait le choix d’axer son propos sur le terrain de l’espace public et, plus particulièrement sur la rue, comme l’indique le titre de ce film documentaire. L’occupation anarchique de la rue pour sortir de la pauvreté qui constituerait la grande difficulté à évoluer, surtout à pied, à Dakar parce que tout simplement, piétons et voitures se disputent la chaussée du fait de l’encombrement des trottoirs, inquiète et surprend plus d’un. Et c’est la raison pour laquelle Ben a jugé nécessaire de toucher du doigt le Programme d’amélioration de la mobilité urbaine (Pamu) dans lequel l’Etat sénégalais et ses partenaires ont investi des sommes faramineuses alors que jusqu’à présent la fluidité de la circulation laisse à désirer. Le manque de parkings intérieurs dans les plus hauts immeubles de la capitale et les autorités et autres nouveaux riches qui rivalisent de voitures rutilantes de type 4x4 font aussi partie du lot des griefs soulevés par le réalisateur. 
Pour mieux cerner et constater de visu ce que veut relater Ben Diogaye Bèye, les cinéphiles n’ont qu’à garder leur mal en patience jusqu’à la sortie du film documentaire dans notre capitale. 
Mamadou Cheikh FALL 
Gestion des finances publiques : l’exemple scandinaveLa célèbre émission ‘Capital’ de la chaîne française M6, a diffusé un reportage très intéressant consacré aux dépenses de l’argent public en Suède, dont l’économie prospère au cœur de la Scandinavie exerce une administration économe, utile et transparente. La gestion exemplaire et imparable des deniers publics de la Suède montre la rigueur avec laquelle ses gouvernants se sont imposés une attitude à tenir dans un modèle économique, social et libéral où chaque citoyen sait et doit vivre exclusivement de ses revenus licites. Le Ministre suédois n’a droit qu’à un ticket de cantine sans dessert comme avantage nourriture par jour. Si au déjeuner de midi, il prend un café, ce dernier est considéré comme un dépassement et il est dans l’obligation de payer à ses frais cet extra au restaurateur car l’Etat ne prend jamais en charge ce supplément. Ce même ministre suédois utilise impérativement les moyens de l’Etat qui lui sont affectés, tels que sa voiture de fonction et ses communications, pour un ordre professionnel mais pas pour un avantage personnel sinon il se voit facturer la différence par le Trésor public. Cette culture de la gestion du patrimoine collectif a fait que récemment, une ministre a démissionné pour avoir dépensé 19 Euros par inadvertance avec une carte de crédit de l’Etat, car l’exercice d’une haute fonction ne donne droit a aucun privilège. D’ailleurs en France, le Général De Gaulle payait régulièrement ses factures de téléphone et d’électricité quand sa famille et lui habitaient au palais de l’Elysée et pourtant la France était la cinquième économie industrielle du monde. La culture de gérer les deniers publics, est une mission délicate dont nul n’a le droit d’abuser. Celle ou celui qui a la charge de l’assumer doit être à la fois d’une très grande probité, d’une extrême vigilance et doit mesurer la responsabilité de gérer les deniers avec indulgence et efficacité. Une économie délabrée comme le Sénégal, qui ne cesse de s’ancrer au sein des Pays les Moins Avancés (Pma) et des Pays Pauvres Très Endettés (Ppte), pour de multiples raisons, devrait s’inspirer du modèle suédois. Cette émission sur la gestion de l’économie suédoise nécessiterait sûrement d’attirer l’attention de nos politiques qui sont fréquemment interpellés par la question récurrente de la bonne gouvernance, de la réduction des dépenses publiques et du train de vie de l’Etat, surtout pour un pays où 90 % de la population vit dans une précarité incongrue. L’Etat doit, à travers ses différents corps de contrôle tels que l’Inspection de l’Etat, la Cour des Comptes, la Cour de discipline budgétaire et financière, le ministère de la Bonne gouvernance etc.. constituer un rempart, un gage et une brigade de vérification financière pour la protection et l’utilisation à bon escient de l’argent du contribuable sénégalais. Mais aussi contrecarrer, sanctionner les infractions aux règles de la comptabilité publique, les infractions à la morale administrative et les fautes de gestion. Pour cela, notre pays gagnera à entamer ce processus de réforme en profondeur de son administration qu’il doit transformer en un instrument lui permettant de rationaliser ses choix budgétaires et ses dépenses publiques. Les économies africaines ont des finances publiques déficitaires, notamment le Sénégal qui a un train de vie très élevé et une politique financière qui budgétise mal les dépenses publiques. Pis, l’Etat crée des charges supplémentaires inutiles et budgétivores. Pour l’année 2006, notre budget était estimé à 1 360 milliards dont les 110 représentaient les salaires des élus locaux et des parlementaires. Pourtant nos attentes macroéconomiques n’étaient pas escomptées. En effet, le Sénégal a vu sa croissance tourner autour de 2 %, résultat d’un déficit budgétaire qui a presque doublé en atteignant 6 % de son produit intérieur brut. Cet écart est en partie dû au non-respect de la masse globale salariale qui était plafonnée à 266,3 milliards de francs Cfa dans le budget de 2006 et qui est finalement passée à plus de 286,2 milliards de francs Cfa. Un autre facteur vient expliquer ce lourd déficit : il s’agit des transferts financiers de l'Etat vers ses sociétés publiques et parapubliques telles que la Senelec, les Ics, la Lonase et la Sar qui sont confrontées à de graves crises de trésorerie. Ces transferts financiers ont été évalués à plus de 140 milliards de francs Cfa contrairement à la dotation initiale de moins de 70 milliards de francs Cfa prévus par la Loi de Finances 2006. Pour conclure, un Etat est une entreprise qui, par principe, doit maximiser ses profits, rationaliser ses dépenses et générer des bénéfices. Notre pays doit équilibrer son déficit budgétaire, réduire son train de vie, rationaliser ses dépenses et maximiser ses recettes. Or le Sénégal a un gouvernement pléthorique, des institutions budgétivores, inutiles, un train de vie très élevé, des emplois de complaisance rallongeant la masse salariale très élevée. Pis, en toute honnêteté intellectuelle, nous accumulons un déficit dans des domaines tels que la bonne gouvernance, la bonne gestion des affaires publiques, les droits politiques, civils et de l’homme, la stabilité politique et la lutte contre la corruption. Cheikh Sidiya DIOP Analyste Auditor JJW France Secrétaire Général de la Ligue des Masses/ Mouvement pour Sauver le Sénégal dcheikhsidiya@yahoo.fr/ csdiop.audit@jjwhotels.com  
 
 
+ L'info en continu 
 
 
Quand une Déclaration de politique générale confirme la nécessité des Assises Nationales du Fss  
 
 
A qui dois-je adresser mes félicitations ? Au Directeur des Finances, Ministre du Budget ou Premier ministre de Wade ? Hajibou mérite nos vives félicitations après son show récent à l’hémicycle. Il a fait de son mieux pour satisfaire les attentes de son maître : égrener un chapelet très long de vœux pieux, de promesses sans s’attarder le moins du monde sur un quelconque chronogramme.  
Wade a cherché à cloner Diouf en nommant au poste de Premier ministre son ministre du Budget. Mais Loum n’est pas Soumaré. C’est dommage ; le bricolage continue amèrement pour mon peuple.  
Interrogé en 2003 sur la gestion du pays par l’équipe de Wade, l’opposant d’alors, Djibo Leyti Ka, disait dans Nouvel Horizon N°384 : ‘J’ai envie de vous demander de poser la question à tous les chefs de ménage. Posez cette question à toutes les femmes qui, chaque jour, vont au marché. Ou posez-la à ces milliers de jeunes qui levaient la main quand on leur disait : ’Que ceux qui n’ont pas de travail lèvent la main’. Les mains sont toujours levées.  
Posez-la aux paysans ou aux éleveurs. Posez cette question aux transporteurs, à ceux qui vivent à Dakar. Non ! On a un gouvernement particulièrement dangereux, parce qu’il est incompétent et il ne le sait pas. Il fait beaucoup de déclarations à l’emporte-pièces, très peu d’actions convaincantes. Et chaque jour qui passe, il enfonce le Sénégal dans l’illusion extraordinaire.’ Ce propos de cet ancien opposant, aujourd’hui devenu ministre de Wade grâce à ses dons grandioses en matière de courbettes, est très édifiant sur la situation actuelle du pays (pire qu’en 2003) que Hadjibou cherche maladroitement à colorer avec des promesses qui n’engagent que ceux qui y croient.  
Malgré tout le bruit des marionnettes de Wade, la réalité est là criarde : ‘… il enfonce le Sénégal dans l’illusion extraordinaire’ pour reprendre notre très cher Djibo ‘Yoyo’ Ka. Wade ne nous démentira pas, lui qui ne se gène pas en promettant récemment à son peuple sept Tgv en quatre ans. Hadjibou a voulu l’imiter en chaussant ses souliers. Parce que, il se dit certainement que le peuple aime cela : être plongé dans des rêves sans lendemain. Surtout qu’il sait si bien le faire d’un air poli. Presque tous les secteurs du pays ont eu leur part.  
Nos félicitations, Monsieur le Premier ministre. Vous avez su courageusement réussir votre show en prenant même, par moments, le contre-pied des dires de votre patron concernant par exemple le taux de 40 % que vous précisez réserver à l’éducation nationale non pas dans le budget national comme le soutient ce dernier mais dans celui de fonctionnement. Seuls 27 % du budget national est alloué à l’éducation. Bravo ! Vous avez aussi corrigé certains de vos collègues du gouvernement qui refusent de reconnaître comme vous l’avez si bien fait l’écart qui existe entre le pouvoir d’achat des populations et le coût élevé de la vie au Sénégal. Bravo ! Pourquoi, après cela, nous replongez-vous dans les ténèbres des vœux pieux, des bavardages creux ? Pourquoi renouez-vous avec le sport favori de votre maître ?  
Hadjibou, pour solutionner la flambée des prix des denrées, avoue, sans le savoir, l’irresponsabilité de son gouvernement en proposant de ressusciter, sous d’autres formes, la Sonadis ou les ‘Magasins témoins’ du défunt régime des socialistes en parlant de ‘Magasins de références’. Avant de balancer 1,1 milliard de nos pauvres francs dans cette idée saugrenue, dites-nous comment vous allez sécuriser ces investissements pour qu’ils ne connaissent pas le sort des sous donnés aux opérateurs véreux des ’bons impayés’ qui avaient plongé le monde paysan dans le cauchemar, pour qu’ils ne connaissent pas aussi la nébuleuse qui entoure les sous du Fnpj depuis sa création avec son lot de clientélisme politique.  
Dieu ! Viens en aide à notre peuple ! Pitié. Ce tâtonnement nous fait peur. Hadjibou continue dans son système de ‘Copier, Coller’. A la place d’Autosuffisance Alimentaire, thème très cher au régime défunt de Diouf, il parle de sécurité alimentaire en disant que : ’La Sécurité alimentaire est une priorité du gouvernement car elle est l’un des gages les plus importantes de notre indépendance économique.’ Cette notion de sécurité alimentaire n’a de sens que si on travaille à atteindre l’autosuffisance alimentaire. Avez-vous la volonté réelle de transformer le bassin de l’Anambé, la vallée du Fleuve Sénégal, toutes ces zones fertiles du pays en de véritables greniers de bon riz, de bon mil, d’arachide et autres aliments capables de permettre aux citoyens de ne plus vivre le diktat des importateurs de céréales et autres ? Nous avons des techniciens, des ingénieurs dans le domaine agricole, des paysans dévoués, du soleil, des sols etc. Que renferme pour vous l’exportation de riz par exemple ?  
Le ministre des Finances, dans son interview-bilan 2006 paru dans le Magazine Réussir parle du budget 2007 qui ‘consacre 37% des investissements publics à l’agriculture’ Malheureusement pour lui, la réalité du terrain est têtue et dément toujours le charisme des chiffres livrés. Hadjibou nous parle aussi, toujours dans son exercice de ‘Copier, coller’, de ‘Création massive d’emplois’ comme pour reprendre Diouf avec ses dizaines de milliers d’emplois qu’il promettait de créer par an. L’opposant Djibo Ka avait raison de dire que : ’Le problème actuel du Sénégal, c’est que les gens ne savent pas travailler dans l’équipe gouvernementale. Ils pensent que tout se résume aux effets d’annonces.’ Hadjibou n’a pas aussi manqué de réchauffer le vieux discours de nos gouvernants sur la bonne gouvernance. Dites-nous avec clarté où sont passés les milliards des arabes qui devaient financer les travaux de la Corniche. Ont-ils jamais existé ? Pourquoi procédez-vous à un emprunt de 75 milliards pour sauver ces grands chantiers de l’Etat ? Transparence ? Ok !  
Mais, commencez par éclairer notre lanterne sur tous ces dossiers flous de l’Alternance depuis la réfection de l’avion présidentiel jusqu’aux interrogations de Latif Coulibaly dans son dernier livre sur la Lonase en passant par les Ics, la Senelec…  
Notre Djibo du jour disait encore une autre vérité avant son entrée dans le gouvernement. En effet, il soutenait que : ‘Effectivement, il y’a de l’argent et il y’en a toujours eu au Sénégal… Le problème, c’est l’utilisation que l’on va faire avec cet argent. C’est l’exécution des programmes de développement. C’est ce qui manque.’ Malgré un budget évalué en recettes à 1 474 milliards (selon le ministre des Finances dans Réussir) pour l’année 2007, le peuple croupit toujours dans la déche et paie des taxes exorbitantes pour entretenir une oligarchie qui en redemande sans cesse. Ce ‘qui manque’ nous manque toujours.  
Hadjibou, une vie est très courte pour qu’on la passe à jouer à la marionnette pour les autres. Médite ce propos du poète Umor Timol : ’Il est le temps de l’obscur… quand tombent les masques… quand se révèle la substance de vos discours.’ Votre Déclaration de politique générale confirme l’urgence pour votre camp d’aller répondre sans orgueil aux assises nationales initiées par le Front Siggil Sénégal pour le bien du peuple.  
Tafsir Ndické DIEYE Ecrivain sénégalais 
 
 

 

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