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sur la gestion du pays

 
BOCAR MOUSSA BA, PRESIDENT DE L’ONG AFRIQUE NOUVELLE VISION 
« Nous ne sommes pas d’accord sur la manière dont les affaires du pays sont gérées » 
lundi 1er octobre 2007, par Nettali /  
NETTALI. Bocar Moussa Ba, président de l’Ong Afrique Nouvelle Vision, était l’invité de la Rfm, ce lundi matin. Il est l’instigateur de la manifestation dont les huées ont marqué la visite du président Wade à Washington, il y a quelques jours. M. Ba revient sur les raisons de cette manifestation et explique le rôle que l’Ong qu’il dirige compte jouer auprès de la diaspora africaine. 
Raisons de la manifestation contre le président Wade à Washington 
Nous avons tenu cette manifestation simplement pour attirer l’attention du président de la République sur le fait que nous ne sommes pas d’accord sur la manière dont les affaires du pays sont gérées. Donc on se réunit très souvent au niveau des familles, au niveau de la diaspora, avec les femmes, dans les villes, partout où je passe, les gens se sont toujours plaints du fait que la gestion du pays va très mal. 
Appréciation de la gestion du pays à partir des Etats-Unis 
Nous suivons de très près l’actualité. Vous savez, nous vivons l’ère de la communication. Moi par exemple, je lis tous les journaux avant même que les Sénégalais les lisent. Donc avant d’aller au lit, je lis tous ce qui se passe au pays. Mais il y a autre chose. Comme on dit en wolof : golo, geen ga gudd na lool wante foo ci jogi yarambi yëkko. Cela veut dire que toute décision que l’Etat sénégalais est en train de prendre là-bas, il y a pratiquement un impact sur notre situation ici. La plupart des gens au niveau de la diaspora, au niveau des immigrés, ils font deux, trois, quatre boulots pour venir en aide aux populations sénégalaises et africaines. Donc, c’est ça qui fait qu’il y a un impact et nous nous sommes dit qu’on ne peut plus rester les bras croisés et laisser les gens gérer de manière très mal le pays. Donc voilà. Ce mouvement en fait, ce que nous avons fait n’est rien d’autre que l’expression des foyers que nous sommes en train de manifester avec le président de la République. 
Accusation d’être manipulés par l’opposition 
Notre mouvement est une association de plusieurs personnes qui sont venues de la société civile. Nous disons simplement que nous sommes une tribune ouverte et que toute personne qui souhaite faire avancer l’Afrique est la bienvenue au niveau de notre organisation. Donc nous avons des Guinéens au niveau de notre organisation, nous avons des Mauritaniens, nous avons des gens de Centrafrique et nous disons que même le président de la République, s’il veut être membre de notre association, il est le bienvenu. C’est une tribune ouverte et tout le monde est invité à prendre part à nos activités 
A propos d’autres manifestations à organiser 
Ah oui, bien sûr. Nous sommes en train d’organiser par exemple un symposium pour la promotion de la jeunesse africaine. Donc, il s’agit d’attirer l’attention des jeunes de l’Afrique sur le fait que nous avons des gens capables, nous avons des compétences en Afrique et l’Afrique ne devra se développer que par ses enfants. Parce que depuis 50 ans, on s’est toujours rabattu sur l’Occident et il n’y a aucun avancement. C’est la raison pour laquelle on s’est dit qu’on va faire ce symposium-là pour aider les Africains à se décomplexer par rapport à l’Occident. 
Marche du 14 novembre de l’ambassade du Sénégal à la Maison blanche Il y a effectivement cette manifestation qui est prévue. Elle va se faire dans le respect, dans la tolérance, dans l’indulgence. On n’insulte personne, on n’agresse personne. Nous sommes là simplement pour rappeler au président de la République et à l’ensemble de son gouvernement, mais également aux politiciens que, venant de la société civile, nous ne laisserons plus ce pays être dirigé de cette manière. Donc nous avons notre mot à dire quant à la gestion des affaires de l’Etat. C’est une occasion pour nous de manifester notre mécontentement par rapport à ce qui se passe au Sénégal 
Moustapha FALL ‘Che’, Sg de l'Apl : Comment Wade prépare Karim à sa succession 
Moustapha Fall ‘Che’ a tenu hier une conférence de presse à Kaolack pour se pencher spécialement sur le ‘cas’ Karim Wade et ses ambitions réelles ou supposées de ‘succéder à son père par des voies anti-constitutionnelles’. Le Sénat et l'Assemblée nationale ‘sans aucune représentativité’, sont de l'avis de ‘Che’, les voies toutes tracées par Me Wade pour se faire succéder par son fils. Surtout quand le patron de l'Apl fait remarquer que Macky Sall qui était jusque-là le mieux placé dans la guerre de succession, a été ravalé à un poste de 3e âge qu'est le perchoir de l'Assemblée nationale.  
 
Le secrétaire général de l'Apl a tenu à affirmer hier, face à la presse à Kaolack, que l'éventualité de voir Karim succéder à son père n'est plus à écarter ‘d’office avec ce Sénat fantoche qui n’est rien d’autre qu’une propriété privée de Me Wade, et cette nouvelle Assemblée nationale légale et légitime mais sans aucune représentativité… où Me Wade dispose d’une large majorité qualifiée, qui ne sera qu’une exécutante de l’exécutif, une agence nationale d’exécution de la volonté du président de la République’. Ainsi, analyse Moustapha Fall Che, la révision des articles 39 portant suppléance du président de la République en cas de démission, d’empêchement ou de décès, et 103 aliéna 7 portant révision de la forme républicaine de l’Etat par cette Assemblée et ce Sénat entre dans le cadre logique des probabilités de voir Me Wade céder le pouvoir à son fils Karim.  
Mieux, Moustapha Fall Ché fait remarquer que dans cette guerre de succession, Macky Sall qui était le mieux placé au sein de la mouvance présidentielle, est désormais éjecté de l’Exécutif ‘pour un poste de 3e âge’, le perchoir de l’Assemblée nationale qui est devenue la deuxième chambre du Parlement après le Sénat. Mais ce n'est pas tout. Car au cas où ce ‘18 brumaire successoral’ du président de la République en faveur de son fils serait déjoué par les démocrates et les républicains de notre pays, le leader de l'Apl affirme que ‘Me Wade nous sortira à coup sûr sa botte secrète qu’est un troisième mandat par le biais de la révision par une loi référendaire ou constitutionnelle de l’article 27 de l’actuelle constitution (renouvellement du mandat) ou par les sottises de ses porteurs d’eau et de valises qui préparent déjà l’opinion à cette possibilité en disant qu’il peut bien se représenter en 2012 si sa santé le lui permet parce que n’étant pas concerné par la constitution du 7 mars 1963’. Ce qui est, aux yeux de Moustapha Fall Che, ‘une absurdité et une malhonnêteté politique énormes car c’est cette même constitution du 7 mars 1963 qui l’a élu et qui dit bien en son article 21 modifié par la loi constitutionnelle n° 91-46 du 6 octobre 1991 ‘qu’il n’est rééligible qu’une seule fois’.  
Le secrétaire général de l'Apl est d'autant plus fondé à prendre au sérieux les ambitions présidentielles de Karim Wade que ce dernier, dit-il, a mis sur pied son ‘propre instrument politique de conquête du pouvoir, l’association dénommée ‘Génération du concret’ qui n’est rien d’autre qu’un conglomérat d’opportunistes, d’arrivistes venus d’horizons divers casés arbitrairement à des postes de responsabilités, certains d’entre eux sont dans le gouvernement d’Hadjibou Soumaré pour constituer une force de persuasion, un lobby en faveur de leur favori’.  
Moustapha Fall Che estime que même les dénégations du chef de l'Etat à ce sujet, affirmant ne pas avoir de dauphin, ne sont que du bluff. ‘Me Wade peut dire qu’il n’a pas de dauphin faisant allusion à son fils, mais dans la pratique et dans le concret, avec ses pouvoirs d’Etat exorbitants, il le prépare, le pistonne, le perfuse et le félicite pour qu’il le remplace à la tête de l’Etat. A ce sujet, les propos contenus dans l’interview qu’il a accordée à la Voix de l’Amérique sont pour endormir les Sénégalais’, martèle le patron de l'Apl, affirmant que tout indique que Me Wade prépare ‘prudemment’ son fils pour la direction de l’appareil d’Etat. ‘Il lui forge un caractère, une personnalité, une autorité, une importance, une crédibilité, une popularité, bref tout ce que doit avoir et être un présidentiable’.  
Mais, renseigne Moustapha Fall Che, la meilleure façon de barrer la route à la ‘succession de sang’, à la succession ‘népotiste’ ou à la ‘botte secrète’, c’est ‘d’extirper l’arbre généalogique qu’est Me Abdoulaye Wade : Couper l’arbre et y aura plus de branches’. Et le devoir des démocrates et des républicains du pays, selon ‘Che’, c'est de se donner corps et âme, de mener avec courage et abnégation, chacun à partir de son poste de combat et dans un grand cadre unitaire et patriotique, ‘la lutte héroïque jusqu’à la victoire finale qui sera pour Me Wade la normalisation républicaine ou la fuite à la Mobutu’.  
Georges Nesta DIOP  
Monsieur le Président 
« Si j’étais à votre place » 
SUDONLINE.SN jeudi 4 octobre 2007 
 
S’il m’était permis de vous chuchoter à l’oreille, je vous dirai d’abord tout le respect que j’ai pour votre parcours, votre rang, votre personne, félicitation pour votre réussite personnelle et en fin je vous dirai tous les espoirs envolés que le peuple sénégalais avait placé en vous et en vos gouvernements successifs. J’aimerai tant vous rencontrer non pas pour un besoin personnel mais pour discuter avec vous des choses vraies qui témoigneraient de tout le respect que j’ai pour votre rang, des choses qu’on ne vous dit peut être pas pour des raisons subjectives. 
Comprenez par cette lettre que je porte la tristesse de la majorité des sénégalais, triste comme beaucoup de gens de ce qui vous arrive car vous êtes entrain, peut être sans le savoir, de glisser dans les méandres du pouvoir. Vous avez le pouvoir aujourd’hui de faire ou de ne point faire ici bas, le pouvoir de diriger le Sénégal vers une meilleure destinée ou vers des incertitudes croissantes, et surtout le pouvoir d’oser ou de ne pas oser. Mais malgré tout, je pense sincèrement que vous êtes capable de tout, vous êtes fort mentalement et que vous aimez le Sénégal alors…POURQUOI ? Pourquoi, Monsieur le président ? Vous ne nous montrez pas ce dont vous êtes capable ? Je suis sur que vous êtes capables de beaucoup mieux et surtout d’oser. 
Opérer une « révolution politique, économique et sociale » au Sénégal demeure être une urgence nationale, africaine comme réponse à notre statut de pays sous développé qui ne doit pas être un état de fait définitif. Nous pourrons vous comprendre si vous essayez de changer la donne et que vous échouez car pour se développer, nous sénégalais et africains devrons être inventifs et travailleurs d’où l’idée d’inventer notre propre modèle de développement (lire mes articles passés : 
http://blogdelphonsemartin.blog.fr). Par contre, ce que les sénégalais ne vous pardonneront pas, c’est l’inertie, l’immobilisme…car colmater les brèches c’est ce que le parti socialiste avait fait pendant 40 ans et vous êtes entrain de lui emboîter le pas. Pour qui sait lire entre les lignes de vos diverses interventions ou discours devant les presses nationales ou internationales, il y a une grande différence entre votre ambition pour le Sénégal et la matérialisation de celle ci sur le terrain. Il faut vous entourer d’experts intelligents et ambitieux pouvant mettre en œuvre une bonne politique et vos promesses d’il y a 25 ans de lutte. Pourquoi vouloir toujours faire comme les autres : créer des ministères, une assemblée nationale, un sénat, la décentralisation …à l’instar des pays européens alors que la culture, l’époque, les sociétés sont loin d’être identiques. 
Ce qui a développé l’Europe ne développera pas l’Afrique non pas parce que nous sommes moins intelligents que les européens mais parce que, comparé à un train,« l’Europe est le moteur ou la tête du train alors que nous, nous ne sommes que le wagon ». La décentralisation est une bonne chose mais si j’étais un de vos conseillers, je vous aurais (si vous me le permettez) suggéré de faire autrement. En lieu et place de décentraliser comme les français, je vous aurais demandé de procéder à une décentralisation radicale des institutions de l’Etat. J’aurai créer au niveau national sept ministères (de l’économie et des finances, de l’intérieur, des affaires étrangères, des Forces armées, de la justice et garde des sceaux , des hautes technologies et de la recherche, un secrétariat d’Etat (au tourisme), dans chaque région douze directeurs régionaux (de la santé et de la prévention médicale, des Infrastructures, de l’Hydraulique urbaine et de l’Assainissement, de l’environnement et de l’hygiène, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Construction, de l’Education et de l’enseignement supérieur, du transport, de l’Artisanat, de la culture, des Mines et de l’Industrie, du sport, de la famille, de l’enfance et de la jeunesse, du commerce, des PME/PMI et de l’informel, de la Fonction publique, du Travail et des organisations professionnelles, de l’énergie, des collectivités locales, de la justice et garde des sceaux) qui dépendraient directement du premier ministre et trois autres directeurs régionaux (de l’agriculture , de l’élevage , du tourisme) dans des régions précises où ces directions auraient de la matière. Je ne pourrais décliné dans cette lettre les compétences et les contours de responsabilité des ces différentes institutions mais en voilà au moins la mouture. 
Monsieur le président, dans ce nouveau concept de gestion du pays, la gouvernance se fera au plus près du citoyen. Les régions seraient gérés comme des entreprises privées où la recherche de l’excellence serait la seule issue pour ces directeurs régionaux qui auraient des missions précises, un budget précis et des objectifs clairs et définis. Chaque région aura l’objectif de pouvoir disposer de toutes les infrastructures administratives à l’instar des différents « Etats américains », dorénavant tout ce qui pourra s’obtenir à Dakar pourra s’obtenir dans une autre région du Sénégal et à tous les niveaux. 
Cette mini révolution ne se fera pas sans le concours de tous les fils de la nation car beaucoup de chose devra changer en commençant certes par la constitution, le rôle de l’assemblée nationale et le Sénat, les conseils généraux, préfectures et gouvernances, les mairies ou collectivités locales…Ne pensez vous pas que le débat que j’ouvre mérite réflexions et mêmes la création de comités de réflexion diligentées par vous pour réfléchir sur la portée d’une nouvelle exigence d’un nouveau modèle de développement basé sur nos propre réalités. Je ne parle pas « d’Assises nationales » comme le fait l’opposition avec une connotation politique mais de comités de réflexions initiée par vous et pour le Sénégal dans lesquelles tous les sénégalais pourraient contribuer en toute objectivité. Monsieur le président, non animé d’un afro pessimisme ambiant, je suis au regret de vous dire que malgré vos luttes pour un Sénégal ou une Afrique prospère, nous n’y arriverons pas tant que nous ne prendrons pas notre destinée en main. Cette destinée passe d’abord par une lucidité devant la démarche à entreprendre notre propre développement qui passe nécessairement par la prise en compte de nos réalités socio culturelles. Mesurez vous le degré de corruption dans notre pays ? Mesurez vous le degré de pauvreté de nos familles ? Mesurez vous le niveau qu’a actuellement nos universitaires ou bacheliers ? Mesurez vous la disparité qu’il y a entre les pauvres et les riches dans ce pays ? 
Vous êtes l’un des président les mieux élus du continent et vous avez hérité d’un peuple qui avait soif et faim, faim aussi de justice, d’égalité, de progrès et surtout qui avait besoin de retrouver sa dignité bafouée. Avez vous le sentiment que les ministres que vous avez nommés sont des personnes expérimentées, capables d’inverser la pauvreté des sénégalais, capable d’aider le Sénégal et les sénégalais à aller de l’avant… ? Avez vous le sentiment que les sénégalais garderont un bon souvenir de vous en tant que président de la république si les choses restaient en l’état ? Avez vous le sentiment que ceux qui vous ont conseillé de créer à nouveau le Sénat vous rendent service ? Pourquoi, Mr le président, eu égard des difficultés quotidiennes et des solutions non trouvées encore, vous ne créez pas des comités de réflexion sur la santé, sur la famille et l’enfance, sur l’éducation et le sport, sur les Institutions, sur le pouvoir d’achat, sur l’industrie, sur l’urbanisme, sur le transport, sur les PME/PMI, sur l’administration, sur la bonne gouvernance, sur la décentralisation, sur la sécurité, sur le rôle des religions dans un pays laïc (pour qu’enfin on fasse attention de ne pas tomber dans les guerres d’autres temps et dans d’autres pays), sur le développement, etc. ? 
Chaque comité de réflexion aurait pu vous donner un rapport pouvant être le soubassement d’une mission précise pour nos ministres ou directeur régional si l’on va vers un autre modèle de développement local et national comme je le suggère. Ne pensez vous pas que l’heure devrait être à la nationalisation des entreprises privées (SOCOCIM, SONATEL, SENELEC, recréer BATA…) au lieu de vendre les ressources de l’Etat comme l’arrivée de SUDATEL au Sénégal ? Je suis de ceux qui pensent que pour nous en sortir, il faut un Etat sénégalais fort et le plus autonome possible financièrement même s’il faut se « fâcher avec nos amis français et autres ». A quoi sert le CRAES dans notre petit pays qu’est le Sénégal qui n’a que 10000000 habitants ? N’aurons nous pas mieux fait de créer des bureaux d’étude statistiques et de supervision micro et macro économiques nationaux (libre et apolitique), véritables indicateurs pour les gouvernements ? 
Osons la régionalisation ou la provincialisation, osons le bouleversement de nos institutions, de notre constitution avec le concours de TOUS. Osons la gestion de nos régions comme une ENTEPISE PIVEE en y implantant un gouvernement de région, en y faisant ce qu’il y a de meilleure dans le capitalisme, le socialisme… ! une autre voie est possible, le développement du Sénégal peut encore passer par vous car l’ambition est là. Monsieur le Président , je finirais cette contribution en vous demandant de faire un cadeau au Sénégalais. Un cadeau qui vous semblera peut être dérisoire mais ô combien précieux car n’ayant pas de prix : changez la constitution en y inscrivant l’interdiction d’être président de la république et chef de parti. Vous seriez d’ailleurs le premier sénégalais à bénéficier de ce cadeau car tous vos problèmes aujourd’hui viennent de là. Savez vous, monsieur le Président, que si vous l’aviez fait en son temps en 2000, vous auriez eu les mains libres de présider et gouverner comme vous vouliez et pour peu que les sénégalais trouvaient leur existence améliorée, ils vous auraient porté à la magistrature suprême en 2007 sans que vous ayez eu à faire une campagne éprouvante. Aidez le Sénégal et les sénégalais vous le rendront bien aujourd’hui, demain et pour l’éternité. 
Prénom et nom : Delphonse MARTIN  
Adresse e-mail : delphmartin@yahoo.fr  
 
L’ISLAM AU SENEGAL 
Par | | jeudi 4 octobre 2007  
 
Les enseignements coraniques sont immuables mais les pratiques islamiques subissent inéluctablement l’influence de leurs milieux culturels respectifs. Au Sénégal, comme partout ailleurs en Afrique, des survivances animistes incompressibles ont insidieusement infiltré les religions monothéistes. 
C’est ainsi qu’à l’approche d’un remaniement ministériel, ces mêmes ministres qui faisaient la courbette aux autorités religieuses oublient Dieu et son Coran, se précipitent vers Tamba et Kolda, notamment, pour consulter des sorciers et obtenir une protection animiste afin d’éviter que le pain ne leur soit retiré de la bouche. 
A l’occasion de certaines commémorations confrériques, des fidèles sont prêts à faire pour le marabout ce qu’ils n’ont jamais fait pour Dieu. En effet, pour le marabout, ils sont prêts à s’accrocher à la porte d’un train ou d’un camion sur 200 kilomètres alors qu’ils rechignent à se rendre à la prière du vendredi dans leur propre quartier. D’autres versent des sommes importantes d’argent au marabout alors que leurs propres enfants sont mal nourris. 
A l’occasion de ces mêmes commémorations, beaucoup de pseudo fidèles ne se rendent dans les villes saintes que par suivisme, gourmandise ou pour des rendez-vous galants. Des femmes mariées profitent du caractère religieux de la manifestation pour obtenir de leur mari la permission de se rendre à des lieux de prière. Certaines d’entre elles en profitent pour rencontrer leurs amants ailleurs, d’autres se rendent effectivement dans les villes saintes, mais pour y honorer des rendez-vous adultérins. 
Des mécréants, se présentant comme des maîtres coraniques, utilisent d’innocents enfants pour s’enrichir. Ils les obligent à mendier jusqu’à des heures tardives et les soumettent à d’atroces supplices lorsqu’ils ne ramènent pas 300 F par jour. Il faut vraiment beaucoup d’imagination et de perfidie pour oser associer une activité aussi noble que l’enseignement de la parole de Dieu à une pratique aussi indigne que la mendicité. Parfois, des maîtres coraniques pédérastes s’amusent à violer les petits garçons placés sous leur autorité et utilisent la cravache pour les réduire au silence. 
Certaines autorités de l’Etat n’utilisent la religion et les confréries que pour satisfaire des intérêts politiciens. Elles se rendent dans les villes saintes avec un tapage médiatique et embarquent la caméra de la télévision nationale dans des visites strictement privées. Se faisant, ils sèment le trouble dans les esprits et trompent le marabout. C’est ainsi qu’à la veille des élections présidentielles, la RTS, fidèle troubadour du pouvoir en place, a passé et repassé une bande faisant dire au marabout de Touba que les travaux confiés au président sortant sont suspendus pour cause d’élection et seront poursuivis après les élections. Ce qui veut dire qu’il faut que le président sortant soit réélu pour poursuivre les travaux. Du moins, c’est ainsi que beaucoup de fidèles l’ont compris. Il n’est donc pas étonnant que c’est dans cette ville que le parti au pouvoir a réalisé des scores surréalistes et indignes d’une démocratie mature. 
Face à la pauvreté, le Sénégalais ne recule devant rien pour trouver à manger. Il utilise Dieu et la religion pour s’enrichir. C’est ainsi que certains blasphémateurs chantent Dieu et son prophète dans des clips, CD et cassettes commercialisés sur le marché au même titre que des productions ordinaires. Des musiciens de renon ont produit des chansons reprenant textuellement des versets du Coran et, alors qu’on pensait qu’ils étaient animés par le désir de vulgariser les enseignements coraniques, ont vendu leur production et empoché l’argent. Certains de ces morceaux mentionnant le nom de Dieu ou du Prophète animent des boites de nuit pour accompagner des danses obscènes. A la télévision comme à la radio, des personnages et sociétés cupides utilisent le ramadan et le Saint Coran pour s’enrichir à travers des jeux SMS. Il est hallucinant de voir des personnes se disant musulmans qui, au lieu de servir Dieu, se servent de lui pour s’enrichir. 
Feu Serigne Abdoul Aziz Sy Dabakh fait partie des rares marabouts à avoir prouvé son amour pour le Sénégal au-delà de la confrérie qu’il dirigeait. A chaque fois que le pays traversait des situations difficiles, y compris de simples grèves d’élèves, il prenait la parole pour calmer les esprits et prier pour la paix. 
Aujourd’hui, le pays connaît une situation pénible avec une économie perturbée par des coupures de courant récurrents, des jeunes qui meurent en mer sur le chemin de l’Espagne, une insalubrité souveraine dans les grandes villes entraînant la recrudescence du paludisme et du choléra, l’indignité de certains politiciens transhumants qui donnent un mauvais exemple à la jeunesse, le délaissement des familles des victimes du naufrage du Diola jamais égalé dans l’histoire mondiale de la navigation maritime,… mais aucun marabout n’en parle avec véhémence. Ils ne sortent vraiment de leur réserve que lorsque leurs intérêts immédiats sont menacés. Beaucoup de marabouts sont davantage intéressés par l’argent et les véhicules qu’ils reçoivent des politiciens. Ils donnent des consignes de vote en faveur du politicien le plus offrant, sans même connaître son programme. On a même vu des marabouts défier Dieu en obligeant leurs fidèles à poursuivre le jeune, alors que le croissant lunaire apparaît nettement aux yeux du plus aveugle des sénégalais. Si la fonction de Marabout est aujourd’hui de plus en plus démythifiée, c’est parce que des individus ordinaires se sont autoproclamés marabout par le simple fait que leur père l’était, alors qu’eux même n’ont rien prouvé du point de vue de la piété et de l’érudition. 
La pauvreté et la tendance au folklore contribuent à dénaturer les pratiques islamiques au Sénégal. Les musulmans du Sénégal, en général, ne voient pas la signification religieuse de la Korité ou de la Tabaski. Ils oublient Dieu à ces occasions et s’enlisent dans une course effrénée pour des vêtements neufs et de la nourriture grasse. Dans le même registre, les cérémonies de deuil sont transformées par les femmes en défilés de mode. Après quelques larmes de crocodiles vites séchées, on en fait un lieu de retrouvailles. Curieusement, personne ne pleure aux heures qui repas qui sont d’ailleurs les heures d’affluence. Certains réclament même de la boisson et du lait caillé. Le détournement des événements religieux à des fins purement festives s’observe également chez les chrétiens. Le 24 décembre, veille de la célébration de la naissance du Christ, est l’occasion de la bombance et de la permissivité. Après une nuit d’excès, certains fêtards, épuisés d’ivresse, ne voient même pas le soleil du 25 décembre. 
Chacun est libre de pratiquer le culte de son choix. Mais lorsqu’on se réclame d’une religion donnée, on a le devoir d’observer ses règles. Il faut avoir le courage de débarrasser l’islam de certains guides opportunistes et situationnistes. Il faut oser parler de ces pratiques malsaines entretenues par des supposés intouchables qui contribuent à donner une mauvaise image de l’islam. 
Rosnert Ludovic ALISSOUTIN 
II - Non, M. Guèye, vous faites confusion !* 
Les partis et autres organisations de la mouvance présidentielle ne sont pas considérés comme partie prenante es qualité, puisqu’ils ne feront que ce que décide Wade. C’est ce qui explique leur attitude actuelle en attendant que leur «constante» se détermine définitivement.  
Une telle confusion aurait été sans conséquence, si elle n’était pas utilisée par M. Guèye pour nous accuser de vouloir instrumentaliser les autres forces vives de la Nation pour «négocier» ou «affronter» le pouvoir.  
C’est à croire qu’il n’y a que le Front à avoir des problèmes avec le régime de Wade, et que les autres forces vives de la Nation n’en ont pas, ou si elles en ont, elles peuvent les régler individuellement ou au plan sectoriel. Si tel était le cas, l’appel du Front n’aurait pas connu autant d’engouement et soulevé autant d’espoir au sein des populations, au point de placer la «peur» dans le camp de la mouvance présidentielle.  
C’est parce que le pouvoir a perçu les véritables enjeux des Assises nationales et la portée de notre stratégie pour sa tenue, qu’il est désemparé et cherche à faire mouvoir toutes ses tentacules pour dénaturer notre démarche, à défaut de pouvoir, pour le moment, s’y opposer violemment, comme à son habitude.  
Donc, tout ce qui peut semer le doute sur notre démarche, par des amalgames et autres confusions, est un apport de taille pour le pouvoir.  
LES OBJECTIFS DES ASSISES  
Mais ce qui est surtout cocasse chez M. Guèye, c’est quand il nous conseille de ne pas faire des Assises «un détonateur armé par des frustrations conjoncturelles» pour «se constituer en porteur de projet d’alternative» en vue des «prochaines échéances» !  
Pour ce faire, nous ne devons plus «poser le président de la République comme l’interlocuteur, ni les assises comme un instrument de bras de fer pour forcer le dialogue, encore moins comme une velléité d’insurrection sociale déguisée» !  
Ces conseils de M. Guèye révèlent au grand jour l’objectif de la confusion qu’il a essayé d’entretenir tout le long de son texte, autour de la place du président lors des Assises, qui serait «l’interlocuteur», et non pas un interlocuteur parmi d’autres protagonistes, et sur les objectifs qui seraient un «instrument pour forcer le dialogue» ou pour «organiser l’insurrection» !  
Mais, c’est quand M. Guèye nous décline ce que devraient être les Assises, que l’on comprend mieux toute la supercherie qu’il a essayé de cacher savamment dans sa critique de notre démarche.  
C’est ainsi que, pour lui, les Assises devraient aider l’opposition à mieux se préparer, pour que «chaque acteur, autour de sa chapelle», porte aux futures échéances électorales, le «programme de gouvernance basé sur la démocratie et une vision nationale articulée sur les 50 ans à venir», comme un Référendum entre cette République-ci en faillite et la nouvelle République.  
Donc d‘Assises nationales pour construire des consensus au tour des problèmes qui bloquent le pays, nous voilà servis des Assises préparatoires aux prochaines échéances électorales !  
Par ce coup magique, exit la crise de légitimité des institutions et la crise économique et sociale ! Exit l’absence de dialogue au tour des problèmes du Sénégal et des Sénégalais !  
Voilà donc un M. qui nous accuse, par notre démarche, de vouloir instrumentaliser les autres forces vives de la Nation à des fins politiques partisanes, mais qui, malgré tout, nous conseille, au finish, de les utiliser pour mieux préparer les prochaines échéances électorales !  
Il n’y a donc pas un meilleur plaidoyer pour permettre à Wade de continuer sa politique qui enfonce chaque jour d’avantage notre pays dans la crise économique et sociale qui l’étrangle, et pour le laisser maintenir ses institutions illégitimes qui bloquent le pays et étouffe la démocratie.  
Ainsi, pour sauver le régime de Wade et lui permettre de régner en toute tranquillité jusqu’aux prochaines échéances électorales, Iba Der Thiam n’aurait pas fait mieux que notre Amadou Guèye de «Nouvelle République» !  
Il a mis toute son intelligence pour éviter que Wade ne soit mis devant l’exigence de changement que le peuple ne veut pas reléguer aux calendes grecques, et ne soit ainsi contraint, politiquement, à accepter de participer à un dialogue national, dont il n’a pas eu l’initiative, et qui remet en cause la nature de son régime de pouvoir personnel, et sa manière de gérer les intérêts du Sénégal et des Sénégalais.  
Ce dilemme de «participer ou de ne pas participer» d’un chef d’Etat n’est pas nouveau dans l’expérience récente de notre vie politique, et même dans celle de notre voisin du Nord, la Mauritanie.  
En effet, devant l’exigence, devenue nationale, de la tenue des Etats généraux de l’Education et de la Formation, portée par un mouvement syndical enseignant qui a su convaincre toute la communauté éducative civile de notre Nation, Senghor avait vécu une situation politique similaire à celle de Wade aujourd’hui.  
Il est resté sourd à l’exigence de changement du peuple pour lever les contraintes au droit d’organisation politique des citoyens et à la nécessité d’une «Ecole nouvelle» pour refonder le système scolaire et universitaire du Pays.  
Son refus de convoquer la tenue des Etats généraux de l’Education et d’accepter le multipartisme intégral a fini par le présenter aux yeux du peuple et de l’opinion internationale, comme l’obstacle principal à la paix civile et à la stabilité du Sénégal.  
Ses amis les plus lucides ont dû le conseiller à partir pour débloquer le pays.  
C’est ce qu’il fit en intronisant Abdou Diouf, qui souscrit immédiatement à la tenue des Etats généraux de l’Education et prit les dispositions législatives pour instaurer le «multipartisme intégral».  
Ce fut récemment aussi le cas pour Taya, en Mauritanie, qui avait refusé la tenue d’Assises nationales proposées par le Front des partis d’opposition qui était parvenu à faire adhérer à l’initiative, les organisations de la société civile et l’essentiel des organisations syndicales.  
Cette attitude avait fini par faire comprendre que Taya était devenu l’obstacle à enlever pour débloquer la Mauritanie et préserver la paix et la stabilité.  
Ce que firent ses proches collaborateurs en l’écartant du pouvoir par un «coup d’Etat militaire», pour le faire remplacer par un «comité militaire» qui a souscrit immédiatement à l’initiative de la tenue des Assises nationales.  
Au Sénégal, aujourd’hui, Wade est habité par le «spectre de Senghor et de Taya» qui hante ses nuits, depuis que le Front Siggil Sénégal a mis à l’ordre du jour la nécessité de la tenue d’Assises nationales pour sortir notre pays de sa grave crise de légitimité de ses institutions et de sa profonde crise économique et sociale.  
L’écho favorable que cette initiative rencontre au près des forces vives de la Nation commence à semer le doute au sein du pouvoir, jusque dans les cercles restreints d’amis de Wade.  
Il n’y a que ses souteneurs invétérés et ses flagorneurs qui cherchent désespérément à contrer notre initiative, devant l’inquiétude grandissante de leur «seule constante».  
C’est donc dans ce cadre qu’il faudrait analyser et apprécier la contribution de M. Guèye largement publiée dans les quotidiens de la place.  
Tout indique, au Sénégal, que les Assises nationales auront bien lieu avec la participation du pouvoir, avec ou sans Wade comme chef de l’Etat, comme l’histoire politique de notre pays l’a démontré, et comme le confirment les évènements récents de la Mau-ritanie.  
C’est donc à Wade de choisir en toute lucidité son destin politique avant que ses propres amis ne s’en chargent pour débloquer le pays.  
Il ne peut pas continuer à faire la sourde oreille et à continuer sa politique comme si de rien n’était, au risque d’être perçu comme l’obstacle à enlever pour ouvrir des perspectives de changement démocratique et de justice sociale au Sénégal dans la paix et la stabilité.  
Seuls ceux qui s’accrochent encore à leurs privilèges indus continuent encore à le conforter sur son attitude qui, manifestement, risque de le perdre à terme.  
Dans tous les cas, les tenants du pouvoir doivent se persuader que les Assises nationales ne seront ni un tribunal populaire pour les juger, encore moins un mur de lamentations où l’on vient décliner toutes ses peines liées au règne de Wade.  
Elles seront nécessairement une tribune pour diagnostiquer les maux du Sénégal et des Sénégalais liés à la concentration excessive du pouvoir entre les mains du chef de l’Etat, et à sa manière de gérer nos intérêts nationaux et nos droits de citoyens, mais aussi, ceux de nos maux qui sont liés à la nature de notre société d’aujourd’hui et à sa culture. De ce diagnostic qui se veut consensuel, devront sortir, non pas des jugements de condamnation ou d’acquittement des tenants du pouvoir, mais bien des résolutions aussi consensuelles, qui engagent la responsabilité des protagonistes des Assises, autour de réponses satisfaisantes et opérationnelles aux maux identifiés.  
Elles n’ont donc aucune vocation de préparation à un soulèvement populaire quelconque. Au contraire, elles éviteront au pays de telles perspectives que porte le pourrissement de la crise générale qui sévit dans le pays.  
FIN  
* Le titre est de la rédaction  
Ibrahima SENE - Membre du secrétariat du Comité central du Pit/ Sénégal, Coordinateur du Collège des conseillers du Front Siggil Sénégal  
But ultime !  
Pape Diop plastronne aujourd'hui à la tête du Sénat. Une institution à laquelle Wade tenait comme à la prunelle de ses yeux. Une vue synoptique du Sénat nous permet d'en déduire que Laye Mën Lepp croit avoir réglé deux problèmes majeurs. D'abord, ignorer totalement l'existence du Front Siggil Sénégal, en se créant une opposition alimentaire, taillable et corvéable à merci. Tous les partis qu'il avait soutenus financièrement pour aller aux élections législatives, ont au moins un strapontin au niveau du sénat. Ensuite, baliser le terrain à Karim Meïssa Wade dont les mouvements de soutien pullulent aujourd'hui, comme des champignons, à travers le pays. L'Assemblée nationale est mise en épochè au profit du Sénat, qui incarne la nouvelle légitimité de Wade. Karim Meïssa Wade en embuscade, mettant Diop-Le mareyeur, pardon, le sous-chef sénateur, en première ligne, attend sagement le moment opportun pour s'emparer du pouvoir. Au même moment l'opposition dite significative fait le tour des ambassades et autres structures de décision pour vilipender Wade. Mais le Front Siggil Sénégal ne sait pas que Wade est «blindé» par rapport à ce genre de discours. Tout ce qui l'intéresse, c'est d'atteindre son but ultime, que tout le monde a déjà deviné…  
( Mor Todjangué )  
IDIOVISUEL, la chronique média de Nettali.com  
Un J.t pas comme les autres  
vendredi 5 octobre 2007, par Nettali /  
Le voyage de Wade aux Etats-Unis a donné lieu à un fait insolite qui pourrait être le prélude à une nouvelle forme de contestation de l’ordre politique au Sénégal...à l’étranger. Pourtant, il n’est pas sûr que la banalisation de l’événement voulue par le pouvoir soit obtenue.  
Debout derrière le pupitre, le vieux président fulmine de rage. Comme à chaque fois que quelque chose l’indispose sérieusement, ses lèvres se sont mises à bouger nerveusement. Des rictus sans fin malgré la traduction des propos réconfortants du sénateur Donald Pain du Black Caucus. En près de huit ans de règne, Me Wade a fait le tour du monde à plusieurs reprises. Rarement pourtant, il n’a été autant indisposé lors d’un séjour à l’étranger. Dans cette salle, où le savoir immense d’un des présidents les plus diplômés au monde, allait, encore une fois de plus, être étalé sous toutes ses coutures, « deux à trois manifestants », selon le commentaire du journaliste du palais, Khaly Seck, ont tout bouleversé. 
Qu’ils soient deux, trois ou une centaine, ces gus ont bien réussi leur coup. Mais la première surprise de bon nombre de Sénégalais, c’est moins leur initiative que la diffusion par la télévision d’Etat de ces images qui, d’ordinaire, n’y ont pas droit de cité. Donald Pain a laissé de lui une bien piètre idée en parlant comme les roitelets africains pour fustiger le comportement de Dias fils et autres de New African Vision. A l’endroit des perturbateurs, il n’a trouvé rien de mieux à dire que de leur demander de « rester dans leur propre pays et de changer les choses là-bas » ; ajoutant qu’il y a 365 jours dans l’année et qu’il n’acceptait pas que l’on sabote son jour à lui. Quand Wade lui-même a pris la parole, il a commencé par railler l’ « immaturité » de « ces gens de l’opposition ». « Au Sénégal, il n’y a pas de prisonniers politiques. Ils sont libres, demain, de venir au Sénégal avec leurs pancartes manifester dans les rues. On ne leur fera rien. On ne les arrêtera pas. Le sénateur a raison : ceux qui veulent des actions, doivent aller le faire dans leur pays ». 
Le Sénégal, un pays sans prisonniers politiques ? Soit ! Où l’où peut manifester sans coup férir ? Rien de plus douteux ! Rappelez-vous simplement de la dernière manifestation de l’opposition, quand Niasse, Tanor, Dansokho et bien d’autres ont été sévèrement malmenés par la police. Si l’incident de Washington Dc, où la jeune manifestante a quasiment tétanisé l’agent de sécurité qui s’était trop approché d’elle en lui balançant « vous ne me touchez pas », s’était produit au Sénégal, voilà à peu près comment les choses se seraient déroulées. Un : les agents de sécurité auraient envoyé, en un temps éclair, les manifestants au sol ; Deux : sérieusement malmenés avec force coups de pieds sur les cotes et rafales de gifles, les perturbateurs qui réclamaient, entre autres, le dialogue politique, auraient été jetés, sans ménagement, dans le panier à salade. Trois : une fois à la police, précisons la Dic, de longs interrogatoires se seraient terminés devant le procureur, qui après les avoir inculpés, aurait lancé la quatrième et ultime phase : un procès en flagrant délit pour offense au chef de l’Etat et trouble à l’ordre public. Bonjour les mois de gnouf ! 
Voilà pourquoi les chefs d’Etat africains n’échapperont pas de sitôt à de telles scènes gênantes pour eux-mêmes comme pour leurs hôtes. Les libertés publiques dont ils claironnent partout l’existence, surtout à la tribune des Nations Unies, sont royalement foulées toutes les fois que leur jouissance par des citoyens récalcitrants les indispose. Quid du choix de montrer à la télé ces images ? A l’évidence, puisque la presse du samedi matin avait fait ses choux gras avec ces incidents, le palais voulait dédramatiser ou, plus exactement, banaliser la gageure de « deux à trois manifestants » en passant et repassant l’élément dans le J.t jusqu’à la saturation. Mais en diffusant ce coup réussi, seulement, par « deux à trois manifestants », ils peuvent aussi, sans le vouloir, apporter, par là, la preuve, que n’importe où dans le monde, « deux à trois » Sénégalais peuvent faire des voyages de Wade un cauchemar. De là à ôter à notre cher Gorgui l’envie de visiter la Pointe de Sangomar…. 
Walf Tv : La folle de Bachir. Walf Tv émet en clair désormais. Un choix logique qui vient mettre fin à une stratégie condamnée, dès le départ, à l’échec. Nous le soulignions ici, il y a quelque mois. Vouloir convaincre les téléspectateurs d’acquérir un décodeur de plus et de payer un abonnement mensuel pour un produit dont ils ignorent tout, était assez risqué. C’est avec bonheur que nous l’accueillons donc sur le paysage hertzien local. Mais « sa dëg dëg », l’émission de Aïssatou Diop Fall, « Sortie » de dimanche dernier était un scandale. Ce n’est, sans doute, pas la première fois que cette animatrice accueille, avec autant d’impertinence, un invité. La différence, pour votre serviteur en tout cas, c’est de la voir, pour la première fois, à la télé, se comporter comme, comme elle l’a fait avec le sexagénaire Ahmed Bachir Kouta. A certains égards, Walf Tv, télévise la…radio. Des éléments sonores des correspondants régionaux avec leurs photos font l’essentiel de son J.t., oubliant que la télé, c’est d’abord les images, et le son, -pas autant qu’à la radio-, ensuite. 
L’émission radio « Sortie » est plus tolérable sur Walf Fm qu’ à la télé. L’animatrice fait partie, apparemment, de cette flopée d’hommes et de femmes des médias qui confondent interview et agressions orales à tel point que Bachir Kounta s’en est vertement pris à elle et à la jeune vague de journalistes. « Yen ay dof nguen ( vous les jeunes journalistes n’êtes que des ignares)…Sénégal jugé len niu mak dof bi (Sénégal, jugez entre cette folle et moi)… ». Pendant que l’animatrice insistait sur ce que Bachir appelait « détail yu dof yoyu, yu niak fayda ( des détails futiles et sans aucune importance pour le débat), son invité avait fini par tomber dans la condescendance, tant la tournure des choses était dramatique. Bachir Kounta, même s’il ne l’a pas avoué, est effectivement, depuis quelques années, retraité de la Rts, où, néanmoins, il reste présentateur d’un journal télévisé en wolof plus proche d’un prêche, fort partisan au demeurant et toujours très favorable au pouvoir, que d’un véritable J.t. Ce n’est pas pour autant une raison de le considérer, professionnellement, comme appartenant à la génération « has been », que l’animatrice soulignait jusqu’à se faire rappeler, par son invité, qu’aux Etats-Unis, les plus grands journalistes sont des vieux. 
Avec son débit proche de la mitraillette verbale, Aïssatou Diop Fall pose problème à la télé. En tant que reporter radio, ses éléments sont souvent agréables à écouter, vifs et dynamiques. Animatrice du dimanche à la télé et à la radio (deux médiums qui n’ont pas les mêmes exigences), il y a beaucoup à revoir sur ses méthodes qui laissent penser que la dérision autorise à tout dire et à le dire n’importe comment. Bachir Kounta, nouveau sénateur nommé par le président Wade et porte-parole de la famille religieuse de Ndiassane, a été tellement mis hors de lui qu’il s’est laissé aller à des menaces pour le moins insolites. « Bilahi, j’ai des armes plus dangereuses que des missiles », profère-t-il à l’endroit de ceux qui se permettent de raconter du mal sur son compte. « Je ne me laisserai plus faire dorénavant. Quiconque me fera mal, « da na la duma si baatin » ( je te règlerai tes comptes mystiquement). » Des menaces qui n’ont pas manqué de refroidir la très agitée animatrice, fâchée avec la retenue. Le sénateur ne s’est pas arrêté là. Il a raconté la réplique qu’il a une fois servie à un impertinent jeune journaliste qui s’en est trouvé cloué comme une poule mouillée : « j’ai été le premier à draguer ta mère ». Mais pour la folle du jour, cela n’était pas encore suffisant pour l’empêcher de progresser dans le registre de la dérision abusive et de l’impolitesse absolue. Elle a questionné Bachir Kounta sur ses tentations pédophiles. M’enfin….c’est tout comme quand elle lui demande s’il regarde « les minettes de 15 à 16 ans dans la rue » et comment réagit-il à leurs avances lorsqu’elles se montrent entreprenantes…Cent commentaires ! Il y a un an, en septembre 2006 exactement, Aïssatou Diop Fall demandait à la députée Awa Diop si elle aimait les « bine-bine ». En quoi cela nous intéresse-t-il de savoir ce qu’une dame âgée comme Awa Diop porte autour des reins ? Cela fait-il avancer le débat politique que de glisser sur des choses aussi intimes ? Copie maladroite de « On ne peut pas plaire à tout le monde » sous les tropiques ? Des « sorties » de route bien trop fréquentes et qu’il faudrait penser à arrêter pendant qu’il est temps. 
P.s : Gorgui était dans une posture qu’il aime particulièrement lors du J.t de jeudi dernier. Roulant les « R » et majestueusement calé dans son fauteuil, il annonçait ses largesses aux mutilés et blessés de guerre : Pensions d’invalidité à la hausse et 100 logements à se partager (hum ! des problèmes en vue). Bravo d’avoir écouté la détresse de ces dignes fils de la nation ! Ils auront quand même appris, à leurs dépens, il y a près d’un an, que signifie descendre « avec leurs pancartes manifester dans les rues » (dixit Gorgui à Washington Dc), librement et sans périls. Bastonnade, gaz lacrymogènes et blessures à gogo furent le lot de ceux-là qui ont versé leur sang ou perdu une partie de leur chair en servant la Nation. Mieux vaut tard que jamais. Chapeau Gorgui de commencer à leur rendre leur dignité. 
Bëgg tele 
ECONOMIE  
La Banque mondiale juge l’électricité au Sénégal trop chère  
jeudi 4 octobre 2007, par Nettali /  
Paris, France - Le Sénégal affiche le coût d’électricité le plus élevé de toute la sous-région ouest-africaine, a affirmé mercredi à Paris le directeur des opérations pour le Sénégal à la Banque mondiale, Madani Tall.  
"Evidemment, la crise de l’énergie n’échappe pas aux partenaires que nous sommes puisqu’elle se trouve sous les feux de l’actualité sénégalaise", a-t-il dit à l’ouverture de la sixième réunion du Groupe consultatif pour le Sénégal. 
La crise de l’énergie se traduit pour les populations sénégalaises, pour les usines et les sociétés et même pour le secteur public "par des coupures et délestages fréquents", a déploré M. Tall. 
"Les subventions visant à atténuer les pertes de la SENELEC (société nationale d’électricité) ont plombé les finances publiques en 2006, entraînant (...) une baisse de la croissance économique et surtout une baisse des fonds alloués aux dépenses sociales, notamment l’éducation et la santé". 
Répondant aux critiques de la BM et du Fonds monétaire international (FMI) sur la situation du secteur énergétique au Sénégal, le Premier ministre Cheikh Hadjibou Soumaré a annoncé un plan de réhabilitation qui prévoit des investissements de plusieurs milliards de F CFA d’ici à 2012. 
"Un programme d’investissements de 520 milliards de F CFA est en cours pour renforcer les capacités de production de 600 MW et réduire la dépendance vis-à-vis du pétrole à travers la diversification des sources d’énergie", a dit M. Soumaré. 
Après avoir assuré que la lettre de politique de développement du secteur sera actualisée et validée avec tous les partenaires, le Premier ministre a indiqué que les discussions seront poursuivies sur les changements institutionnels prévus au niveau de la SENELEC avant de souhaiter que l’investissement privé trouve sa place dans le nouveau dispositif. 
"Nous avons besoin dans ce secteur de l’investissement direct étranger pour une meilleure satisfaction de la demande au moindre coût", a encore dit M. Soumaré, estimant que le Sénégal doit, en tout état de cause, envisager les énergies nouvelles et renouvelables, dont le biocarburant. 
 
 
ECONOMIE  
Le FMI critique les dérapages budgétaires au Sénégal  
mercredi 3 octobre 2007, par Nettali /  
Paris, France – Panapress Le directeur des opérations du Fonds monétaire international (FMI) pour le Sénégal, Johannes Muller, a critiqué, mercredi à Paris, les dérapages budgétaires au Sénégal, affirmant qu’ils représentent près de 6% du Produit intérieur brut (PIB) du pays.  
"Le déficit budgétaire a doublé. Il représente aujourd’hui 6% du PIB et pourrait atteindre 10% à moyen terme", a-t-il déclaré à l’ouverture de la sixième réunion du Groupe consultatif pour le Sénégal. 
Expliquant les raisons de ces dérapage budgétaires, M. Muller a évoqué la hausse de la facture pétrolière et la mauvaise situation de certaines entreprises publiques dont les Industries chimiques du Sénégal (ICS). 
"L’Etat a dû consentir d’importantes subventions au secteur de l’énergie en raison de l’augmentation du prix du pétrole. Faute d’une répercussion de cette augmentation sur le prix d’électricité, la subvention a continué d’augmenter entraînant un dérapage important du budget", a dit M. Muller. 
Il a, par ailleurs, souligné les conséquences des dérapages budgétaires sur le secteur privé, regrettant les retards accusés dans le payement des factures des fournisseurs de l’Etat. 
"Les dérapages budgétaires ont empêché le financement des secteurs prioritaires de la Santé, de l’Education. Le revenu moyen par tête d’habitants a diminué au Sénégal en raison de cette mauvaise santé de l’économie. L’inflation a connu une forte augmentation alors que la croissance économique s’est limitée à 5,2%", a poursuivi le fonctionnaire du FMI, qui a appelé les autorités sénégalaises à "rectifier rapidement le tir". 
La situation macro-économique du Sénégal et ses perspectives de croissance économique domineront les travaux de la sixième réunion du Groupe consultatif pour le Sénégal qui se sont ouverts en présence du Premier ministre sénégalais Cheikh Hadjibou Soumaré. 
La délégation gouvernementale sénégalaise, forte de six ministres, a exprimé à l’ouverture de la rencontre des besoins en financement de plus de 195 milliards de francs CFA pour la seule année 2007. Selon elle, ces besoins passeront à 448 milliards en 2008 et à 543 milliards en 2009. 
Paris - 03/10/2007 
 
 
AMACODOU DIOUF VICE PRESIDENT DU CONGAD 
« Il y a deux ans, Me Wade avait une autre opinion sur Diamniadio » 
mardi 2 octobre 2007, par Nettali /  
Amacodou Diouf, Vice-Président du Conseil des Organisations Non Gouvernementales d’Appui au Développement (Congad) ne veut pas se contenter des explications fournies par le Président Wade sur l’arrêt du projet de la Plateforme de Diamniadio. Parlant au nom d’une organisation qui a accordé un grand intérêt à ce projet, il estime que rien ne pouvait indiquer que le projet n’aboutirait pas. 
« S’il avait cette appréciation dès le début, on n’en serait pas là ». C’est l’opinion exprimée par Amacodou Diouf sur les ondes de la radio Sen-Info. Il croit aussi que « si Diamniadio n’était pas inscrit dans les priorités du Sénégal, les américains n’auraient pas perdu leur temps ». Amacodou Diouf déclare ne « pas vouloir commenter les propos du Président de la République mais il y a deux ans, il (Me Wade) avait une autre opinion » qu’il avait exprimée au Méridien Président. Amacodou Diouf d’ajouter que même « le ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères avait eu à mener des initiatives auprès du gouvernement américain afin de pouvoir "décanter" la situation de manière à ce que le Sénégal puisse continuer à bénéficier des privilèges accordées par le Millenium challenge account (Mca) dans le cadre de la promotion des investissements, de l’appui au développement du Sénégal ». 
Amer, il estime cependant que les travaux de recherche qui ont été menés dans le cadre de la mise en place du projet de la Plateforme de Diamniadio ne sont pas perdus. « L’argent qui a été dépensé n’est peut-être pas perdu. Car la documentation qui a été produite est une documentation qui pourra être utile. Les résultats des travaux qui ont été initiés peuvent servir car si on avait un investissement à faire dans ce secteur, on pourrait utiliser les résultats de ces travaux ». Et de se faire plus précis : « Si Jafza est une réalité, les gens de Jafza devraient pouvoir utiliser ces travaux là parce que jusqu’à présent, je ne pense pas qu’ils aient pu travailler sur des études d’impact environnemental aussi sérieuses » 
 
FMI 
Strauss-Kahn veut une politique « adaptée aux pays africains » 
mardi 2 octobre 2007, par Nettali /  
Afrik - Le Fonds monétaire international peut devenir une institution créatrice de « justice sociale » et pas seulement de « croissance économique », a assuré, lundi, Dominique Strauss-Kahn. Le nouveau directeur de l’organisme, qui prendra ses fonctions le 1er novembre prochain, a redit son intention de réformer le système de représentation au sein du Fmi, notamment en faveur des pays africains. 
Les journalistes n’étaient là que pour lui, ce lundi, au siège européen du Fonds monétaire international (Fmi), à Paris. Et Dominique Strauss-Kahn, sourire maîtrisé, regard posé, a l’air de savourer le crépitement des rafales de flashes qui saluent son entrée dans la salle de conférence, pleine de journalistes. Le prétendant malheureux à la candidature socialiste pour les dernières présidentielles françaises tient sa première conférence de presse depuis qu’il a été désigné vendredi dernier directeur du Fmi. Cette nomination, « c’est la réponse (à) ma vie de militant et d’universitaire, a-t-il expliqué. L’occasion m’est donnée de sortir du champ clos des amphis et plateaux de télévision » et de prouver qu’il est possible de transformer le Fmi « de sorte qu’il ne crée pas seulement de la croissance économique mais aussi de la justice sociale », a-t-il assuré. Une promesse que l’altermondialiste et ex-ministre malienne de la Culture, Aminata Traoré, appréciera à sa valeur, elle qui plaidait contre les institutions financières internationales que sont le Fmi, la Banque mondiale ou l’Omc dans le film « Bamako » de Abderrahmane Sissako. 
Réforme des quotes-parts 
Dominique Strauss-Kahn ne remplacera l’Espagnol Rodrigo Rato, actuel directeur du Fmi, que le premier novembre prochain. C’est pourquoi il n’a pas souhaité « détailler » les objectifs qu’il compte assigner à l’institution et qu’il souhaite définir de façon collégiale. Il a néanmoins répété qu’il serait le « directeur de la réforme » du Fmi, attendue depuis des années, et que celle des quotes-parts, déjà lancée par l’actuel directeur, serait l’une des plus importantes. Mes priorités, a-t-il ajouté, seront de « traverser la 19e rue (à Washington, siège du Fmi et de la Bm, ndlr) pour aller voir la Banque mondiale, de traverser la Mer des Caraïbes pour aller voir les pays d’Amérique latine et de traverser le Pacifique pour aller voir les pays asiatiques ». Quid de l’Afrique ? « Les pays africains, ce sont un milliard de personnes », explique-t-il. Et même s’ils ne pèsent pas économiquement le même poids que « le Brésil ou le Mexique », l’Inde ou la Chine, « il n’est pas normal qu’ils soient si peu représentés ». 
« Les politiques doivent être adaptées à la situation africaine » 
L’autre critique souvent formulée, ces dernières années, contre le Fmi ou la Bm, concerne les politiques économiques préconisées et jugées trop dures, notamment pour les populations. Cela a été le cas en Afrique, mais aussi en Argentine ou en Corée du Sud, les instances financières internationales ayant sur certaines situations elles-mêmes fait leur autocritique. S’il estime que cette question « mérite discussion », l’ex-ministre de l’Economie et des Finances ajoute « que les politiques doivent être adaptées à la situation africaine » et que d’une manière générale, il est faux de croire qu’une seule politique peut être transposable dans tous les pays. « Peut-être que le Fmi n’a pas assez pris en compte ces différences », concède-t-il. C’est pourquoi la représentation des nations en développement ne se pose pas seulement en matière de quotes-parts et qu’il faudra au Fmi « recruter du personnel et des experts originaires de ces pays pour comprendre leurs situations » 
El Hadj Ndary Guèye, le faux-nègre d’Idrissa Seck écrit au Président Wade  
« Monsieur le Président de la République, dédommagez-moi ! » 
lundi 1er octobre 2007, par Nettali /  
Comme un cheveu dans la soupe, son nom a été évoqué dans une affaire où, à priori, il n’était pas attendu. Cette affaire aujourd’hui effacée de la mémoire collective a pourtant fait les choux gras de la presse durant de longs mois. Le journaliste El Hadj Ndary Guèye était présentée comme une pièce du puzzle dans une affaire d’atteinte à la Sûreté de l’Etat sans tête ni queue pour laquelle l’ancien Premier ministre Idrissa Seck et le couple Farès avaient été inculpés et placés sous mandat de dépôt par la justice sénégalaise. Deux ans après les faits, El hadj Ndary qui a séjourné quatre mois à la Maison centrale d’arrêt et de correction de Rebeuss revient sur les lieux du mensonge. Sans rancune, il demande réparation de l’injustice qu’il a subie. Lui qui a vu toutes ses affaires s’effondrer justement à cause de la crainte qu’il inspire auprès de certains. El Hadj Ndary Guèye revient en surface avec une lettre adressée au chef de l’Etat. 
Lettre ouverte à Mr le Président de la République « Monsieur le président de la République, dédommagez-moi ! » 
« Je suis allé en prison le 23 juillet 2005, pendant quatre mois, pour le motif de ‘complicité d’atteinte à la sûreté de l’Etat et à la défense nationale’. Est-il besoin de préciser que c’était la consternation et l’étonnement d’abord dans ma famille, dans mon entourage immédiat, avec ces charges si lourdes sur mes frêles épaules avec à la clé cette question si naïve, mais non moins évidente : en étais-je capable ? 
Pour ceux qui vraiment me connaissent, c’étaient ma candeur, mon affabilité, qui étaient plus en vue dans ce méli-mélo, ce qui rendait l’accusation d’autant plus inimaginable. Pouvais-je, à leurs yeux, participer à ce ‘coup d’Etat’ dans lequel on m’accusait d’avoir en plus, tenu, un rôle éminemment stratégique avec l’édition de Cd-rom, de ce fameux livre ‘Lui et Moi’, de transfert de documents top secrets à l’étranger pour le compte de l’ancien Premier ministre ? Le questionnement était de bon aloi. M. le président, mon propos n’est point ici de revenir sur ce dossier douloureux, sur les péripéties de ma mise en examen, sur les conditions de garde-à-vue dégradante, humiliante dans un pays de droit comme le nôtre où l’on a aboli la peine de mort, mais où hélas le respect des droits de l’Homme reste le nœud gordien de notre justice. Un pays à la croisée des chemins qui se veut un modèle démocratique où j’ai subi, avant d’aller à Rebeuss, la torture psychologique à la Dic sans la présence de mon avocat, sans assistance de ma famille pour être la victime que l’on voulait. J’ai passé 16 semaines de ma vie en détention, dans la dignité, sans jamais aller faire un tour au pavillon spécial quand j’attendais sereinement d’être édifié sur les accusations dont je faisais l’objet et surtout ‘ces preuves’ attendues pour ma condamnation. Il n’en fut rien. Quid du préjudice moral pour ma famille, matériel, financier pour mon entreprise de communication, après cette arrestation on ne peut plus arbitraire ? Les portes de la prison centrale se sont ouvertes un 7 novembre avec un ‘rentrez chez vous’ si facile, si déconcertant, assorti de menaces de ‘revenir réoccuper ma chambre si je ne me tenais pas tranquille’. Je suis retourné ce jour dans le giron familial sans le moindre bilan de santé sur ma personne, de la part de l’Etat, pour au moins s’assurer que l’ex-détenu n’a ni troubles psychiques, ni maladies contractées durant son incarcération dans cet environnement aux conditions de vie ineffables. Excellence, l’on dit que l’emprisonnement, c’est « payer sa dette à la société », mais dans le cas d’espèce, c’est l’inverse, c’est la société qui me doit réparation d’autant que j’ai obtenu un non-lieu depuis deux ans. Aussi, me permettriez-vous ici de lever toute équivoque quant à l’interprétation d’un placet, à vous adressé, pour arriver à mes fins ; mais, à la vérité, il s’agit aujourd’hui d’un citoyen, d’un père de famille esseulé, sans soutien de nulle part, qui estime être lésé dans ses droits fondamentaux. J’ai été embastillé à tort, j’ai souffert dans ma chair et dans mon sang, ainsi que mes proches avec toutes les séquelles au plan professionnel que cette incarcération a produites. J’attends légitimement de l’Etat que des dommages et intérêts me soient accordés. Qui, mieux que vous dans ce pays, peut se targuer de connaître l’injustice dont vous avez été victime à maintes reprises ? Situation que nous dénoncions avec compassion, avec la dernière énergie, en son temps. Il me plaît à cet égard de rappeler à votre souvenir, un jour, en 1993, alors ministre d’Etat, j’ai reçu vos félicitations pour un projet de dessins animés agréé par le Guichet unique. Peu de temps après, vous me fîtes l’insigne honneur de m’emmener au Point E, présenter à votre épouse les esquisses d’affiche de campagne et de logo pour ‘Jeunesse pour l’alternance’ que vous m’aviez chargé de concevoir. Convaincu de la justesse de votre lutte, j’avais accepté sans contrepartie d’en faire une contribution dans votre long combat pour l’avènement de cette alternance qui nous a tant coûté. En 2000, quand vous accédiez à la magistrature suprême, vous magnifiez dans une belle préface ‘toute ma sensibilité et mon approche artistique’ pour communiquer la quintessence touristique à ceux qui aiment notre pays dans mon ouvrage ‘Couleurs et Lumières du Sénégal’. Preuve s’il en est que je me suis toujours occupé de mon travail et de mon travail seulement. Vous souhaitant un bon mois de Ramadan, je vous prie de croire monsieur le président de la République à l’assurance de mes sentiments respectueux ». 
 
 
Me Abdoulaye Wade sur le projet de la Plateforme de Diamniadio 
« Je n’ai jamais aimé ce projet » 
lundi 1er octobre 2007, par Nettali /  
« Je n’ai jamais aimé ce projet, mais comme on me la mis là, je joue mon rôle, mais tout le monde sait que je n’ai jamais aimé, parce que ce que je n’ai jamais compris ce qu’il y avait dans ce projet. C’est incroyable, on m’en parle partout, j’en suis incapable. Il y a tellement de choses, c’est pourquoi même je l’appelais le serpent de mer », a déclaré le chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade qui faisait face à la presse ce lundi au Palais de la République. Me Abdoulaye Wade signe ainsi sa première sortie après ses ministres sur le projet de la Plateforme de Diamniadio que devaient financer les Etats-Unis. 
Le prétexte de la sortie du Président Wade, c’est le compte-rendu des travaux de la 62 ème session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations-Unies. Et c’est à cette occasion que le président Wade a reçu le Président du Millenium challenge account. 
Selon le compte rendu fait par le chef de l’Etat de sa rencontre avec le Président du Mca, ce dernier lui a confié que les américains « ont renoncé au projet Diamniadio parce que Dubaï veut faire la même chose. On avait signé avec Dubaï alors qu’on n’a pas encore signé avec les américains et cela a duré quatre ans. Et comme Dubaï s’était engagé, ils (les américains) ont dit laissons Dubaï et faisons autre chose ». 
Le chef de l’État d’ajouter, « ils (les américains) ont dit qu’ils voulaient rentrer dans le projet de l’autoroute. Mais je leur ai dit non, on va faire d’autres projets, comme vous êtes très lents, c’est une administration qui a besoin d’un tas de procédures, on va encore demander de l’argent au Congrès ».  
walf : 
Finances, justice et municipalités : Ces brebis galeuses de l'Administration 
L’Administration des Finances, de la Justice et des communes connaît des problèmes. Le nombre de réclamations dans ces secteurs est tellement en hausse qu’ils restent les derniers de la classe selon le rapport 2006 du Médiateur de la République.  
 
S’il y a des secteurs de l’administration sénégalaise qui régressent, ce sont bien ceux des Finances, de la Justice et des communes. Ils occupent la queue dans le classement des performances. Et c’est avec véhémence que le Médiateur de la République parle de ces ‘cas’ qui, selon lui, sont inquiétants. En effet, ces administrations ont enregistré en 2006 une augmentation notable de réclamations dirigées contre elles par rapport à 2005. Pour l’Economie et les Finances, on note 27,9 % contre 21,5 % en 2005 ; la Justice quant à elle enregistre 5,7 % cette année, contre 3,5 % en 2005 ; ensuite arrivent les Municipalités avec 10 % contre 7,5 % en 2005. Des chiffres qui sont contenus dans le rapport 2006 du Médiateur de la République que ce dernier présentait, hier, à la presse, après l’avoir remis au président de la République.  
Le Médiateur note que les réclamations portées à la connaissance des maires font l’objet de réactions encore ‘très timides’. Doudou Ndir de s’en prendre aux édiles et à leurs collaborateurs en s’interrogeant : ‘Comment comprendre que ces autorités tenues de bien gérer leur cité au quotidien, et donc de répondre aux sollicitations de leurs mandants, puissent faire l’objet d’autant de réclamations de la part de ces derniers’ ? Face à cette situation qu’il juge anormale, M. Ndir confie avoir adressé une correspondance au ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales ‘pour attirer son attention sur cet état de fait et lui demander d’user de ses prérogatives pour amener les maires à accorder un traitement diligent aux dossiers qui leur sont soumis’. Le Médiateur d’ajouter que ‘la contrepartie de l’exigence à jouir de ses droits réside pour chacun, dans le respect de certaines obligations, y compris, celle d’accepter l’application de la règle de droit, même si celle-ci ne lui est pas favorable’.  
Par ailleurs, le Médiateur est revenu sur les secteurs qui ont le plus enregistré une baisse du nombre de réclamations pour la même période. Il s’agit de la Fonction publique, 5 % en 2006 contre 12,2 % en 2005 ; du Barreau, 7,1 % contre 9,3 % en 2005 et de l’Ipres, 6,4 % 2006 contre 10,5 % en 2005. Cependant, la baisse du nombre de réclamations formulées contre l’Ipres doit être relativisée, selon le Médiateur, en raison du caractère vulnérable des réclamants qui sont des retraités, des veuves ou des orphelins.  
Les objets des réclamations demeurent presque les mêmes. Et comme en 2005, la demande de régulation de situations administratives est la réclamation la plus formulée. Viennent ensuite les demandes de règlement de créances, les affaires foncières, les réclamations d’indemnités à l’Etat et les demandes d’exécution de décisions de justice.  
Signalons que pour qu’une réclamation soit examinée par le Médiateur de la République, le réclamant doit apporter la preuve qu’il a préalablement accompli des démarches nécessaires pour permettre au service intéressé d’examiner ses griefs, selon les dispositions de l’article 8-3 sur l’institution du Médiateur de la République. Et le taux d’irrecevabilité des réclamations est de 65,8 % pour la région de Dakar et de 34,2 % pour les autres régions du pays. Le pourcentage de cas où le Médiateur s’est montré incompétent étant de 50 % aussi bien à Dakar que dans les autres régions.  
Amadou NDIAYE  
La nouvelle Chine : le triomphe d’une réception 
 
 
La nouvelle Chine, assurément celle du renouveau dans tous les domaines, a fêté le vendredi 28 septembre à 20 h le 58e anniversaire de la création, de la renaissance ou, si vous voulez, de la résurgence d'année en année et chaque fois sous une forme rénovée selon les exigences du moment. Pour les invités du 28 septembre comme ceux de l'an dernier qui ont eu le privilège de pouvoir comparer les deux cérémonies au plan du cadre d'accueil et de la présentation organisationnelle, le jugement est unanime. Ils n'ont rien à regretter dans ces deux domaines loin de là. Nous y reviendrons tout à l’heure.  
Lorsqu'un grand homme se trompe dans l'une de ses déclarations ou de ses affirmations généralement faites de façon péremptoire, personne n'ose relever l'erreur, quand il la connaît ! Le plus souvent, on applaudit même si l'approbation est traduite par un petit rire de l'auditoire. On peut citer dans cet ordre d'idée l'affirmation de Napoléon lorsqu'il n'était pas encore le grand homme que l'on admirait. A des voyageurs qui venaient récemment de la Chine de l'époque, il avait répondu : ‘La Chine dort ? Euh bien ! Laissez-la dormir, car le jour où elle se réveillera, le monde entier en tremblera !’ Les temps modernes ont mis en évidence l'exagération commise à l'époque par Napoléon, exagération pardonnable du reste si l'on sait le climat de guerre chaude et non d'affrontement qui opposait les grandes nations. Nous nous bornerons dans ce cas précis à citer l'Empire du Milieu par les tentatives d'invasions ou de dominations dont elle fut l'objet durant sa longue histoire : les Huns, les Genzis Khan, les Occidentaux, l'Empire nippon, etc. A ce sujet, on se rappelle la fameuse réalisation cinématographique Les 55 jours de Pékin.  
Toutes ces tentatives, celles de l’Antiquité, comme celles des temps modernes, se sont soldées toutes par des échecs cuisants et la reconquête de la liberté par la Chine : il ne pouvait en être autrement pour qui connaît l'âme chinoise dans sa haine de la domination étrangère, dans son opiniâtreté, dans son endurance et ses capacités de rebondissement pour retrouver la saveur de la liberté et bouter l'étranger hors du sol sacré de la patrie.  
Mais revenons, comme nous l'avions promis, à l'organisation de la cérémonie du 58e anniversaire de la reconquête de la liberté par la Chine. Les invités de cette année ont été plutôt fascinés agréablement par la féerie qui se dégage des jardins verdoyants de la chancellerie. Mon Dieu ! On est en vérité ébahi agréablement par le talent époustouflant avec lequel la beauté de la verdure nue n’apparaissait naguère que dans les journées d'ensoleillement.  
Aujourd'hui, cette beauté a jailli de mille couleurs grâce à de multiples arrangements. En levant nos têtes, nous distinguons des plafonds hauts en couleurs sûrement démontables et confectionnées par des artistes chinois pourris de talent.  
Mais la nouvelle coopération sino sénégalaise depuis le fameux cadeau de fin d'année offert aux Sénégalais par le président Abdoulaye Wade en réconciliant les deux pays ne se manifeste pas seulement dans le décor grandiose au-dessus de nos têtes. Dans tous les domaines, la coopération est dynamique et multiforme : coopération étroite des deux pays aux Nations Unies et au Conseil de Sécurité lorsque se posent des problèmes clés. Il y a aussi et surtout des échanges de missions techniques et commerciales. Il y a aussi des bourses qui sont ainsi offertes chaque année à la partie sénégalaise pour la formation de ses étudiants. Les deux pays l'ont agréablement souligné dans leurs adresses respectives de manière formelle et dans le cadre de séance de travail en commun.  
L'ambassadeur, M. Lu Shaye, a souligné avec force la collaboration en cours, coopération mise également en exergue par le représentant du président Abdoulaye Wade. On soulignera en passant le français châtié sans le moindre accent de langue étrangère dans lequel l'ambassadeur de Chine s'est exprimé face à l'auditoire qui fait partie de la nouvelle politique chinoise en matière diplomatique de former désormais des Chinois jeunes, frais émoulus non seulement dans la gestion d'une ambassade, mais aussi dans la langue étrangère d'un pays donné.  
La nouvelle coopération sino sénégalaise démarre donc sous d’heureux auspices.  
Mamadou Seyni MBENGUE Ambassadeur honoraire Président de l'Association d’amitié sénégalo chinoise  
Problématique de la compartimentation bétonnée du tronçon Sicap Mbao-Poste Thiaroye 
 
 
Autant les usagers que nous sommes, ont été satisfaits des travaux d’élargissement de la Nationale 1, autant un sentiment réel d’insécurité nous envahit dès que nous nous trouvons à l’intérieur de cette compartimentation des voies d’entrée et de sortie de Dakar, à la hauteur de la Sicap Mbao. A l’examen du flux de véhicules empruntant les deux axes, force est de reconnaître que ni la fluidité ni la sécurité de la circulation ne s’en sont trouvées renforcées.  
Sur le plan de la fluidité  
La configuration actuelle des deux axes de circulation avec des voies de présélection latérales n’autorisant qu’une circulation de véhicules en file indienne et une allée principale à double file mais toutes étroites, pose d’énormes problèmes en cas de blocage de la circulation (panne d’essence, chauffage, crevaison…), car il faudrait opérer une marche arrière synchronisée de tous les véhicules sur une distance qui peut s’avérer assez longue. Il faut noter qu’aucune des voies n’offre une possibilité d’accotement même pour un véhicule en panne qui peut être poussé, les égouts bordant chaque voie étant infranchissables compte tenu de leur hauteur.  
Sur le plan de la sécurité  
C’est l’aspect le plus traumatisant de ce tronçon véritable souricière, source de tous les dangers possibles. La Nationale 1 étant la principale voie d’accès et de sortie de Dakar, comment y assurer la sécurité des biens et des personnes en cas de sinistre majeur, tel que l’incendie d’un véhicule dans l’un des compartiments suite à une défaillance électrique, un choc ou au renversement de camions citernes transportant des produits inflammables ? Il faut, dans un tel scénario, maîtriser et vaincre le foyer du sinistre et en même temps réduire de façon drastique les dommages collatéraux. Pour cela, il faut : - Un accès rapide et sans entrave des moyens d’intervention comme les sapeurs pompiers ;  
- Une possibilité de prise en charge efficace et de l’évacuation diligente des éventuels blessés par les Ambulances ;  
- Une sécurisation des abords du sinistre par l’éloignement rapide de tous ceux qui peuvent être affectés par le sinistre (véhicules proches et personnes en danger).  
Si toutes ces conditions et autres démarches sécuritaires ne sont pas prises en compte, prions Dieu qu’un autre ‘Joola’ terrestre n’ait lieu à la porte de notre capitale. Nous pensons qu’en termes de barycentrage de la fluidité et de la sécurité, le poids de la seconde doit largement primer sur celui de la première. Par ailleurs, avec les constants embouteillages sur ces voies, comment assurer, en toute sécurité, le déplacement des cortèges officiels et celui des ambulances provenant de l’intérieur pour des urgences sur Dakar ? Il nous semble intéressant que la Direction de la protection civile, l’Aatr, la Cellule de gestion du Plan Orsec, les forces de sécurité et les sapeurs pompiers puissent procéder à une simulation de catastrophe sur ce tronçon et tester l’efficacité de la logistique à mettre en place dans la situation actuelle de la configuration de cette voie.  
En vertu de tous les arguments ci-dessus avancés nous suggérons que : - La travée médiane bétonnée sur chaque axe soit réduite à sa plus simple expression à l’entrée ou à la sortie de la Sicap Mbao ;  
- La compartimentation soit remplacée par une ligne continue qui prolongerait la travée bétonnée jusqu’à la Poste de Thiaroye (Les véhicules pourraient franchir cette ligne en cas de nécessité soit pour contourner un obstacle ou se ranger pour permettre le passage sans entrave des cortèges de sapeurs pompiers, des ambulances et des forces de sécurité).  
Il demeure vrai que tous les travaux ne sont pas encore entièrement achevés et qu’un plan définitif de circulation n’a pas encore été adopté, mais au vu de l’utilisation actuelle de la compartimentation par les usagers, nos craintes restent constantes, car nous avons été témoin de certaines entraves qui se sont manifestées dans la circulation des véhicules par la panne de gros-porteurs et même de simples véhicules de tourisme dans chacun des compartiments créés. Cependant, comme le dit l’adage, ‘mieux vaut prévenir que guérir’.  
Ndongo NGOM Usager de la Route Gestionnaire Risques Assurances Industries chimiques du Sénégal Km 18 Rte de Rufisque BP 3835 - DAKAR  

 

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