ARK NETWORK reference.ch · populus.ch    
 
  
Contre la transmission patriarcale de la destinée  
 
 
Rubriques

ATTENTION !!!
Vu par la Press
PETITIONS
lettre ouverte
MISERE POLITIQUE
Karim se montre
abdoulaye m.diop
lobs n°1068
Wade:1/2 mandat
les O.N.G
Karim,au palais?
4è PR un Wade
REQUIEM
Incohérences
en attendant que
LE DROIT CLOUE
Karim dans la
ces autres
nvlle opposition
tocard
SOUTENEURS
DIAGNOSTIC
L' OEIL DU
POURQUOI
La perversion
GUERRE DE
ARITHMETIQUE
PARITE
Controverse
PANCARTES
DEFENDRE
PENURIES
Sacré SENEGAL
Valeurs Suprêmes
coût de la vie
Abd.BATHILY
Vote Projet Loi
Accroissement
Toute bleue
Quête de
presse:dérives
SENAT
le temporel
LA GUERRE
LES DEPITES
KARIM courtise
J e vote donc
Inquiétude
Prééminence
ENTRE MALAISES
Les incohérences
REFONDATION
landing savané
souverrainnet2
Moins d'Etat
KARIM propulsé
Réél sursaut
Le mal politique
Enjeux
Débat d'idées
militaires par
sueurs froides
UN VOTE
Législatives:
l'OCDE
Elections législ
Le Forum Civil
Dépit amoureux
Iba der Thiam
boycott
Intellectuels
SENATEURS
Réformer la Jus
la Révolution
la Flambée
le bon choix
Marcher sur
babacar justin
Entre Malaise
ENJEUX vrais
contributions
le sénégal
Elections du 3/
indifférence
Fiasco complet
LE PDS
énervement
rupture
Talla Sylla
conséquences
La Presse
absence
le 11 juin2007
Les 12 & 13 juin
le 14 juin 2007
le 15 juin 2007
BATAILLE autour
Karim interdit
5è gouvernemen
SERMON
de mal en pis
chemin balisé
ATTENTION
TRINITE
RIMKA
Sarkozy à Dakar
succession
Le RETOUR
testament
Ticket Karim/Id
le 06 août 2007
ce 10 Août 207
recomposition
le festin des
grave
crimes en série
assises national
quel pays
Le coup d'piston
7urgences afric
pierre goudiaby
sauver le sénéga
leardership
leardership
opposition
La famine
sommes-nous
Hua beitong wei
PAS UN MOT
à quoi sert un
issue aléatoire
au fil du temps
à très grande
Ni Dieu
guerre de
Premier Ministre
A la jeunesse
rien ne sert de
l'aveu
changement
Le mouvement
corruption
le Journal des
2 pays
situation exacte
Wade
restructuration
dommages &
Rentrée
Endormir
pas d'accord
fréquences TV
pas la mentalit
front citoyen
17 octobre 2007
18 octobre 2007
19 octobre 2007
20 OCTOBRE 2007
22 Octobre 2007
23 octobre 2007
24 &25 octobre
25,26 &27 octobr
29 octobre 2007
31 octobre 2007
trahisons
vie chère
Grève générale
grave crise
quelle gouvernan
Sénégal
report
Rimka
institutions
corruption
L'alternance
ce jour
celà ne va pas
La réalité
élect° locales
lavage
monde rural
L' ECHEC
to day
observatoire
incapacités
g° du concret
remettre à
La Gc tisse
assises
surveillance
RIZ: catastrophe
autosuffisance
Développement
pas de destin
les chants
Albert bourgi
boulimie foncièr
Disette
mutins
Zoom
plan reva
l'exception
dysfonctionnemen
today
O.C.I :stand
l'IMPASSE
difficile
l'INFORMEL
situation
chère la vie
abime social
constitution
BILAN de 8 ans
sénégal
insouciance &
incompétence
Retour aux
La constitution&
dure réalité
ciel bleu azur
Rue publique
sacré
une opposition
ce RIZ qui va
au Royaume
autorisation
DETRESSE
interminable
LA FAIM
sunureew
quel pays!
ventres creux
bombe à
le réveil
GOANA,
IMPLOSION
HOPITAL
1er Mai
EDUCATION
Illégalité
DIVERTISSIMO
DESARROI
GREVE GENERALE
le VOLCAN
opportunisme
quel Président
ATTEINTES
wade
Goana
Constitutionnite
F.M.I
l'opposition
20 mai 2008
21 mai 2008
22 mai 2008
23 mai 2008
24 mai 2008
26 mai 2008
27 mai 2008
28 mai 2008
29 mai 2008
30 mai 2008
31 mai 2008
1er Juin 2008
02 juin 2008
03 juin 2008
04 juin 2008
05 juin 2008
06 juin 2008
7 &8 juin 2008
9 juin 2008
11 juin 2008
12 juin 2008
13 juin 2008
14 ,15 juin2008
16 juin 2008
17 juin 2008
18 juin 2008
19 juin 2008
20 juin 2008
21 juin 2008
23 juin 2008
24 juin 2008
26 juin 2008
27 juin 2008
28 juin 2008
30 JUIN 2008
1er Juillet 2008
02 juillet 208
03 juillet 2008
04 juillet 2008
07 juillet 2008
05 juillet 2008
08 juillet 2008
9 juillet 2008
10 juillet 2008
11 juillet 2008
12 juillet 2008
14 juillet 2008
15 juillet 2008
16 juillet 2008
17 juillet 2008
18 juillet 2008
19 juillet 2008
21 juillet 2008
22 juillet 2008
23 juillet 2008
24 juillet 2008
28 juillet 2008
29 juillet 2008
30 juillet 2008
1er Août 2008
02 août 2008
05 août 2008
06 août 2008
07 août 2008
11 août 2008
13 août 2008
14 août 2008
03.09.2008
26.09.2008
02 octobre 2008
03 octobre 2008
05 oct 2008
06 oct 2008
07.10.2008
08.10.2008
09.10.2008
14.10.2008
01 nov 2008
05 nov 2008
06 nov 2008
07 nov 2008
11 nov 2008
12 nov 2008
14 nov 2008
15 nov 2008
17 nov 2008
187 nov 2008
19 nov 2008
20 nov 2008
21 nov 2008
24 nov 2008
25 nov 2008
26 nov 2008
27 nov 2008
28 nov 2008
29 nov 2008
30 nov 2008
1er déc 2008
02 déc 2008
04 déc 2008
05 déc 2008
06 déc 2008
10 Déc 2008
11 Déc 2008
13 déc 2008
16 déc 2008
17 déc 2008
18 déc 2008
19 dec 2008
20Déc 2008
22 déc 2008
23 déc 2008
26 déc 2008
27 déc 2008
29 déc 2008
30 déc 2008
31 Déc 2008
1er Janv 2009
03 JANV 2009
05 janv 2009
02 janv 2009
06 janv 2009
7 & 8 Janv 2009
09 janv 2009
10 & 11 janv 200
12 janv 2009
13 janv 2009
14 janv 2009
15 janv 2009
16 janv 2009
17 & 18 Janv2009
19 janv 2009
20janv 2009
21 janv 2009
22 Janv 2009
23 janv 2009
25 janv 2009
26 janv 2009
27 janv 2009
28 janv 2009
29 janv 2009
30 janv 2009
31 janv & 01 fév
02 fév 2009
03 fév 2009
04 fév 2009
05 fév 2009
06 fév 2009
07 fév 2009
09 fév 2009
10 fév 2009
11 fév 2009
12 fév 2009
13 fév 2009
14 fév 2009
15 fév 2009
17 fév 2009
18 fév 2009
19 fév 2009
20 fév 2009
22 fév 2009
23 fév 2009
24 fév 2009
28 fév 2009
1er Mars 2009
02 mars 2009
03 mars 2009
04 mars 2009
05 mars 2009
06 mars 2009
7 & 8 mars 2009
09 mars 2009
11 mars 2009
12 mars 2009
13 mars 2009
14 mars 2009
15 mars 2009
16 mars 2009
17 mars 2009
18 mars 2009
19 mars 2009
20 mars 2009
21 mars 2009
23 mars 2009
24 mars 2009
25 mars 2009
26 & 27 mars 200
28 & 29 mars 200
30 mars 2009
31 mars 2009
03 avril 2009
02 avril 2009
06 avril 2009
08 avril 2009
09 avril 2009
10 avril 2009
11 avril 2009
03 MAI 2009
12 mai 2009
13 mai 2009
14 mai 2009
15 mai 2009
16 mai 2009
18 mai 2009
19 &20 mai 2009
21 mai 2009
22 mai 2009
23 mai 2009
24 mai 2009
25 mai 2009
26 mai 2009
27 mai 2009
28 mai 2009
29 mai 2009
30&31 mai 2009
02 juin 2009
03 juin 2009
04 juin 2009
05 juin 2009
06 juin 2009
09 juin 2009
10 juin 2009
11 juin 2009
12 juin 2009
13 juin 2009
15 juin 2009
16 juin 2009
17 juin 2009
18 juin 2009
19 juin 2009
20 juin 2009
22 juin 2009
23 juin 2009
24 juin 2009
25 juin 2009
26 juin 2009
27 juin 2009
13 juillet2009
14 juillet 2009
15 juillet 209
19 juillet 2009
20 juillet 2009
21 juillet 2009
22 juillet 2009
23 juillet 2009
24 juillet 2009
26 juillet 2009
27 juillet 2009
28 juillet 2009
31 juillet 2009
1er Août 2009
03 Août 2009
10 Août 2009
17 août 2009
22 Août 2009
24 août 2009
25 août 2009
UN MINUS HABENS
es mathématiques
ANOCI
régime affairist
ma triste Afriqu
Le ROI
sous Wade
Wade family
monument
tout à refaire
les périls
RENTIERS DU REGI
INONDATIONS
dialogue nationa
présidentielle
livre de Latif
d'hier à aujourd
le FONCIER
Qui ?
ces Statues !
Dialogue ! ?
Maths au bac
Pluies & économi
«Intouchables»
ces Prédateurs
mali-sénégal
Karim Wade
arguments’
Formation Emploi
Les inondations
JEUNESSE ET DEVE
Gestion ANOCI
CLARIFICATIONS
Les WADE
quatre réponses
véhicules ANOCI
régler le problè
Attention
Mobilisons nous
OPPOSITION
Paris manifeste
un présidentiabl
maillon faible
Barça ou Barsax
sénégal malade !
Des centaines de
émeutes électriq
triste destin
Etat endetté
Le chaos
sans électricité
LA GABEGIE
naufrage
otage
L' ENFER
reconstruction
grogne
urgence
police des mœurs
La Rurakaroise
Renaissance !
A vau l'eau
CRISES
Chefs Religieux
vrai chantier
grandesquestion
pari perdu
délire continu
asphyxie
Ndoumbélane
question référe
désastre humain
TARDIF....
Défit africain:
opposant
Combattant
Le discours et
Tout est obscur
raison et force
L’alternance ou
Dation paiement
Du néon au néant
les coupables
Mon espérance
Ils reviennent
SCANDALE
Les 270 milliard
?
éthique
DAA BAAX
Mort
inondations
Youssou NDOUR
Au-delà du
la vraie voix
mythologie
vente d'idée
Restitution
tracteurs inadap
pertinence de
L’AEROPORT LSS
ILLEGALITE
déficit
audit ou bilan
sortie de scène
Cris du cœur
l’Etat crée
As du BLUFF
les4 oppositions
DIVERSION
Sopi décevant
Wade assure
une affaire
CANDIDATURE
tromperies
le rejeton
Nous parlerons!
honte et
quelle gouv
Mourir pour des
vers l’abîme
déjà en campagne
Chance ou mérite
promesse
Le petit toubab
Ce feu qui couve
Trous noirs
«On n’ira pas
BLANCHIMENT
REMINISCENCE
La cloche a sonn
le couteau
le FMI n'a pas
la révolte
SOS
SENEGAL
Opposition
Guinée :
Le dégénéré
maître absolu
Perspectives
la peur de
le suspect n°1
Présidentielle
Evocations noire
ARGENT DOUTEUX
Basta !!!
‘J’accuse
les tâlibés
Les nervis
Témoignages
CONFRERIES
Le vieil
nombreuses bourd
la solution
GARE à
QUELLE EDUCATION
menaces
Démystifier
grâce à Dieu
spéculateurs
la plus grande
Le Droit
le Mouridisme
subordination !
Trop c’est trop
l’apologie
Appel
l’Etat de droit
dérives
parrain
une calamité
calvaire du peup
Le gouffre
COUPURES
un nouvel ordre
Vendredi noir
la barbarie
LA BANLIEUE
Résister
sursaut citoyen
danger
Atteinte
L’ignorance
Cet Etat,
CHATEAU DE SABL
Levéritable pion
Pilotage à vue
trous de mémoire
Cris du coeur
STOP!!! KARIM
Ouf !! Karim
L’enseignement s
La grande bévue
DIALOGUE POLITIQ
La gauche
L’ombre de 2000
F.M.I/Sénégal
15 milliards
L’enseignement
Rue Publique
Plaintes et Comp
Dérives
combattre
Un REGIME
Touche pas à leu
candidature
Un Nobel
L’ens. supérieur
cuisine étrange
la continuité ou
Promotion
le temps du peup
« Scandalite »
rocambolesque
institutions de
DISTORSIONS
L’argent
LOI DE FINANCES
Un piège
Les médias:
Garder
l’article 32
Cumul
DIPLOMATIE
Alerte :
un canular :
Destins décroisé
Les leçons
Le Sine
La faim :
CULTURE
12 MILLIARDS
Le scandale
citoyenneté
vieil homme
PASSION
La République
Un management
santé publique
Dialogue politiq
LE CHOMAGE
Incha Allah
« Du boulot ! »
transformer
Liquidation
Accommoder
Dénonce et comba
DIALOGUONS:
bluff
La corruption
journalistes
Un président
désinvolture
CHANGER DE REGAR
La COLA
le F.M.I
Falsification
G R A V E
Ces scandales
N O N
BAKHCHICH
Liberté Presse
tentative de
le culte de la
A F F A I R E
Le deuxième tour
référendum
Le corrupteur
Etat corrupteur:
Chronique :
FMI et L'AFRIQUE
Seguragate
LES FRONTIERES
une désinvoltur
IMAGE ternie
LA BCEAO :
Le monument
le mensonge,
The “Seguragate”
Cet Etat,
Savoir partir
‘Wade délire’
D E R I V E S
LES MALLETTES
dégénérescence
133.000 euros
Les inondations
Peuple oublié
Renoncez
Vous avez dit...
Manifestations
Internet
Wade,
Syndicalisation
grand mépris
profondément mal
sans diplôme pro
Péril
Indignation
HONTE
Aux positions
L’argent
la mallette
le ventre mou
Wade doit partir
85 ans révolus
déni de gestion
la survie
2012 en référend
l’Affaire Segura
MON NEGRE A MOI
On prend les mêm
La tortuosité
pouvoir /opposit
Pourquoi
Sénégal - Fmi
La démocratie
L’Empereur
2012 :
difficultés
ou périr
descendre dans l
la mal gouvernan
D E C L I N
GRAND’ HEURE
Plaidoyer
Le scandale
couvert
Wade-Idy :
L’AVEU
un amateurisme
çà suffit !
le vaudeville
Détails…
doyna - ça suffi
une hérésie
Le S.Gl.National
chances de Thiès
Au théâtre
Une candidature
On m’écarte, je
valeur ajoutée
DERNIÈRE CARTE
Ne jouez pas
Du pouvoir
LATHEATRALISATIO
C’EST POSSIBLE
EMIGRATION ESTUD
Suspicions
l’énergie
RISQUES
Renaissance
le ‘généreu’ Wad
Dépenses fiscale
second souffle
impossibilité
forêt libérale
Détrompez-vous
Averse
projet politique
grands bandits
L’incroyable
malaise
Ali Baba
Segura/Delsey
«Mii Rew»
quadrature du ce
Faut-il
Crise génralisée
POURVU QUE
Délit d’initiés:
l’Université
« Dans notre sys
SENELEC
Et la jeunesse ?
Les frontières
Pour qui voter
Il est temps
partons !
arachide
Transformer
TOUCHE PAS
la règle des «l
la basse-cour
LES ENTRAVES
L’IMPUNITE
Méta-économie
Si l’enfant
est-il toujours
La renaissance a
Il n’y a pas de
DEGAT COLLATERAL
l’infecte gouver
Ce monsieur
Merci Latif
c’est choquant
Observons juste
les hyènes
L’ultime sacrifi
en danger
Trois fois Non !
sauver la planèt
APPEL
Ces honteuses
il faut agir
Quelles solution
les voleurs
La banlieue
la liberté d'exp
L’ERREUR
La République
Tous derrière Ka
murs «inabattabl
kadialy
unique objectif
migration
la «Waddenzee»
indigence
MANŒUVRES
LE FILS
La majorité
Les Wades
TRANSITION
le Cardinal
’’dommage’’
LA RESPONSABILIT
Essai de lecture
réponse politiqu
L’appel
L’incohérence
Eviter de
NTIC
sopi pour demain
leurres et lueur
un coin du voile
Sociologues ?
Tel père,
pour ou contre
Wade III
Est-ce que
WADE – IDY
Un devoir
gagne-pain
MCA
RÉFORME
“arti-faux”
TELE
protection exorb
le grand perdant
CONNAÎTRE
Questions focale
Dérives :
A-t-on oublié
l’espace public
NEGLIGENCES
les vraies opti
Les IMAMS
Un modèle
Un autre
« mœurs légères
AMERS CONSTATS
DU THEATRE
Cheikh Abdoulaye
“woyaan”
raison !
Atouts
le vieil homme
erreur monumenta
guides religieux
pas normal !
conciliation
Que faire ?
ping-pong
sauver Karim ?
tralala… là ?
sondages
Adieu
Non
formation
interpelé !
Déficit
les dérives
Centre Ville
Roue libre
espoir
le civil
contradictions
De la sociologie
Les colosses
République laïq
le paradoxe
s’indigner
Du bon Dieu
étudiants
Hommage
Histoires
Polémique
PARTIR
L'Eglise, la sta
Derniers Mohican
à Dakar
le vice-présiden
La MECQUE
VOEUX 2010
Mondialisation
Faudrait-il
Pèlerinage
l’école
Le pacte
MAMADOU DIA
INSULTES
raison garder
fin d’année 
L' INFECTE
DIS-MOI
Arrêtez
Nouvel eldorado
Quand l’outsider
TOUJOURS
L’ANTECHRIST* !
Sénile Esprit !
Bargny
GUEST EDITO
le fanfaron
LA FIN
grand réveil
année dé-sculpté
Transparency Int
unis contre Wade
Le mythe
de l’hypocrisie
Afrique :
Archives
LA FOLIE
Me Wade
Ensemble
humilité
mauvais procès
TOUT VU
UNE IDOLE
Wade na demm
Une crise
renaissance afri
Wade et l’Eglise
sans mémoire
S’interdire
Réponse
Triste destin
Sénégal :
culot
NON
nouveau pacte
ENSEMBLE
Attaque Wade
ERREUR
Ces statues :
francs-maçons
QUESTIONS
LE DEBAT
responsabilité
Sunugal
logique consensu
l’homme des tas
LE MONUMENT
Elégance
OTAGES
Bonnes feuilles
TELEVISIONS
Les éditeurs
structures fermé
African Leaders
EDUQUONS
Amateurisme
La NATION
MESSAGE
S’il vous plaît
“ Sauve qui peut
FIN DE REGNE
Haïtiens
Les dérapages
GTI
les controverses
péril
finit… mal
griotisme
Sommes nous
PREDATEURS
LE FEU
Une statue
le Coran
35 pour CENT
Monarchie
SENEGAL:
MEDIOCRITE
Quel pays
Rapport 2008
Rapport Fij 2009
DEFICIT
Une vaste arnaqu
La risée
maître du ‘Je’
ALERTE
La Wadocratie
ABDOULAYE WADE :
THIEYE Lii
Changer ou périr
Halalli
M. le Président,
chaotique
Frénésie
perdre le pouvoi
Pays à la dérive
Le père
RESTAURATION
LA DEMOCRATIE
espoir. fatalité
des « recyclés »
ciseau libéral
L’échec
STATUE
Bâtir
La recette japon
R O I
Les provinces
BENNO
GORILLES
malgré tout
Pitié
candidature uniq
SCANDALES
MONUMENT BI
L’Alternance
L’affaire Artp
Lettre ouverte
KARIM
Indépendance
L’Homme
Ibrahima Fall
LA DECEPTION
DIX ANS
ORDRE ancien
ALTERNOCES
WADE DECEVANT
An 10 de l’Alter
Les festivités
Bons Impayés
prix du loyer
Saint d'ESPRIT
NON, Monsieur
Le franc CFA
leader politique
Marchés publics
dialogue politiq
Farba Senghor
LA PAIX
OTAGE
Casamance
INDEPENDANCE
le passager clan
délit de presse
enseignement de
Ô Sénégal,
LE JOUR OU
50 ans de l’Indé
déboulonner
O R D R E
dix ans de l’alt
Cinquante temps
la ferraille
du gâchis»
Quand la publici
De qui se moque
Indépendance
système éducatif
La tragédie
pillage
DEMAIN
la mutation
BASES FRANÇAISES
ARCHIVES
les salaires
Questions & rép
unique adversair
destin bancal
Je proteste !
Eau potable
demi siècle
Youssou Ndour
L’Indépendance
P.D.S
ARACHIDE
LA POLITIQUE
innover !
enfant mendiant
le mirage ou ...
SI JAMAIS il...
dépense publique
enseignement
violation
Le Peuple,
Le débat ne peut
Politiques
POURRITURE
Les fondements
televisions
Les marquises
La précarisation
Ce dialogue
ELECTRICITE
sous le joug
ABIDJAN
J O N C T I O N
front pour la Ré
AGIR
BANLIEUE
Le 1er Mai
tragique
ruse
acharnement
C.T.Gadio
succession ?
« Leneen »
VIOLENCE
Une comédie
LA PARITE
POLITICIENS
PARITE 2
Un peuple
Enseignement
RETENUE
fetichisme
DEMAIN !
Que prépare Wade
CINEMA
Genre-parité
Coup de patte
URGENCE
HARO
Les bus de DDD
DIVERS
ÉTATS-UNIS
le mouvement cit
B O U R D E
DANSOKHO
E N F I N
Et après ?
terrorisme
TRANSMISSION
DERISIONS
POSSIBLE
Doyna sëk
catastrophe
Indépendances
Pouvoir et Oppos
IMPOTS
2è TOUR
Usa-sénégal
L'alternoce
Karim
Par devoir citoy
Corruption :
L'usure (riba)
INONDATIONS
50 ANS INDEPENDA
Fichier électora
auditer fichier
Normalisation
Bourgui Wade
Dakar Dem Dikk
Mamadou Dia
désinfecter
Les 3
La grève
indifférent
mépris inaccepta
PROVOCATION
PRESSE
D E S T I N
délires et de ra
SYNDROME 2007
Fonctionnaires
VOLAILLE CHAUVE
FAUSSE PISTE
Une mallette
ne gouverne pas
L’humilité
l’argent
Ministre
CARRIERES
L’opposition
2012
MEDITEZ
CIRCULEZ
Téléphonie mobil
Le solaire rural
SOWETO
CALIGULA WADE
Sénégal de 2012
un homme passif
le crépuscule
Présidentielle
SYNDICATS
le lumpenproléta
Dernier rempart
Délestages !
Karim Wade,
Le mérite ne se
Quelle solution
Non, Karim,
quelle pertinenc
l’irresponsabili
apocalypse
que force reste
Karim Wade en li
Monsieur le prés
régime libéral
Vente des terres
Les masques tomb
théorie fumeuse!
Mademba Sock ?
TOURISME
Le vent de révol
AU -D E L A
une priorité
P E R I L
La petite erreur
mon pays ?
Electricité
L’ultime coup de
Sondages politiq
qui croire ?
TROISIEME MANDAT
patriotisme ?
Benno Siggil Sen
l'ivresse du pou
Kandide Wade
pour manipuler
récurentes inond
Le dernier homme
L’identité afric
quelle Républiq
Sans Ethique
Global Voice
Très chère
A chacun
la méritocratie
Ces Seigneurs
ELUS
ne contrôle plus
LES RICHES PAUVR
TRAHISON ?
PDS:FONCIER
barbarie ?
Latif Coulibaly
Globale Folie
grande arnaque
véritables enjeu
Mépris ou mépris
Stade suprême
vers une dynasti
Ambassadeurs
advienne que pou
Appel de détress
La ruse
exceptionnel
mendicité
Au secours !
encore 1waderie
apprivoisement
Une « curiosité
CINQ Exploits
courage politiqu
Quel candidat
AU NOM DU
TOURMENTE
totalitarisme
E R R E U R
Collectivités Lc
un prix à payer
Rompre enfin
que la LUMIERE
trop c’est trop
marchandage
Karim Méga Watt
IGNORANCE
Etonnant Wade
E T H I Q U E
Crise de l’Energ
Machiavel
CHAOS
L’Etat a t-il
hors course
NATION ALITEE
La mouche
père & fils
Tsunami
Que reste-t-il
CORRUPTION
pâle copie
UBUESQUE
TOUS
Terminus 2012
DEMONS
la révision list
danse du scalp
WADE MALADE
3éme mandat ?!
le triste sort
la croissance
SYNDROME
HERITAGE
T R O P
des institutions
COTE D'IVOIRE
fesman3
aides allouées
«Y en a marre »
immolations
Le 19 Mars 2011
Y ' EN A MARRE !
Le choix de Madi
moribond
Le temps révèle
Coups d’état
statut victimair
HOMME D’ETAT ?
AU MOT
Le prix de la ra
ndoumbélane
Improbité social
Mouvements citoy
LA SECURITE
un défi à releve
Terminus2012
la République
T I C K E T
Wade GO
L'assommeur
23 JUIN 2011
Quel enseignemen
P A I X
Le paradoxe
JEUNESSE
«Si les > Sénéga
De l’Indignation
LEçONS
REPONSES
SUNUGAL
N O N
Sale temps
« QUART BLOQUANT
sortie de crise
implosion social
«par devoir !»
A l’attention
WADE DEGAGE
Où est l’Etat ?
CONFLAGRATION
TRAGEDIE
la montagne
PEUR BLEUE
MENSONGES
Me WEDDI
SORTIE
A DIEU
que faire ?
ce que la rue
Bennoo a initié,
TEST
TRIBUNAL
Faillite
Autocratie
Citoyens et patr
Subordination
Conseil constitu
de mal en pis !
Impasse
pour le REPOS
S E U L S
exigence populai
une génération g
L’élection prési
PSERIGNE DIOP
la postérité
G A L E R E
en DANGER
Ce que Wade
LE PARADOXE
le péché origine
Quand les mouton
FAUX DEBAT POLIT
Les Mercenaires
Et si le préside
Ces exorcistes
LA METHODE
Abdoulaye Wade :
Le Président Wad
le Sénégal méri
Cour des comptes
PROGRAMME
Macky Sall :
Bennoo : tout ça
Mauvais présage
quelles conséque
Présidentielles
contentieux cons
Candidature de
candidat consen
Macky
incertitudes
le Sénégal tombe
facebook s'invit
DESENGHORISER
nonagénaire grab
Réagir ou Périr
Mes chers compat
Le vieillard et
L' IMPUNITE
DRAMATIQUE
le 23 décembre 2
Violences scolai
dernier combat
candidats déclar
IMPROBABLE
‘Nguur kenn du k
Emploi au Sénéga
libéralisme wadi
la ‘cécité de Be
Nihil Obstat
Département d’Et
vieille démocrat
Quelle paix ?
A S S U M E R
RESPONSABILITES
Le soleil se lev
S T O P
D E F I A N C E
peuple gibier
WAKH WAHET
De l’art de (mal
SE L E V E R
Le bien public
ADRESSE AUX REPU
conscience citoy
FORFAITURE
IMPOSSIBLE
à feu et à sang
T E N S I O N S
Qu'avons-nous fa
12 MORTS
A U T O C R A TE
WADE (KARIM)
un DEVOIR
M A I T R E
La voie/voix du
A T Y P I Q U E
wade DEGAGE
U R G E N T
Cabochard Polit
nouveau Presiden
V O T E Z
PESTE OU CHOLERA
WADYNASTIE
A L E R T E
différemment
YAO NDRE
contentieux élec
UN
le 25 mars 2012
DIGNITE
REPUBLIQUE
Quatre appuis
L' A R G E N T
PARDON
DISCORDE
TAM-TAM
F I N

 

Liens

 Home  | Livre d'Or  | Album-Photo  | Contact

Le vieillard et les chambellans

‘Abus de faiblesse’ 
Le congrès d’investiture de Me Wade nous aura au moins apporté cette confirmation : il n’y a plus de ministres, de camarades ou de conseillers autour du président de la République. Il ne reste que des chambellans, des hommes et des femmes qui s’occupent à lui plaire, font assaut d’amabilités, de flatteries et quelquefois de surenchère à son endroit. Ce 23 décembre, ils ont manqué à leur devoir de patriotes si, comme le disait Mark Twain : ’Un patriote c’est celui qui défend son pays toujours, son gouvernement seulement quand il a raison.’ Ils ont, ce faisant, préféré leurs intérêts immédiats et la défense de leurs privilèges, sans aucune garantie car, comme le dit un proverbe, tout ce qui est pourri puera. Car enfin pourquoi lui cachent-ils, tous, cette évidence que martèlent tous les médias du monde : Abdoulaye Wade est un vieillard et un nonagénaire n’est tout de même pas la personne la plus indiquée pour diriger un pays dont 50 % de la population ont moins de vingt ans et où les plus de 65 ans ne représentent que 3,5 % des habitants.Si l’on se fie aux sources dignes de foi, le président Wade serait plus âgé que les présidents Bush père, Gorbatchev et Giscard d’Estaing, trois vieux bonzes oubliés qui ont quitté le pouvoir depuis 18, 20 et 30 ans, respectivement. 
La vieillesse n’est pourtant pas un péché, mais elle n’est pas non plus un débat philosophique ou juridique. La vieillesse est un problème d’artères et celles de Me Wade avouent 86 ans (hors Tva, insinue une mauvaise langue), tandis que d’autres leur en reconnaissent quatre vingt dix ! On n’y peut rien : que Me Wade puisse se tenir debout des heures durant (par quels artifices ?), qu’il puisse discourir ou voyager sans mesure, n’y change rien. Il peut retrouver la voix avec du citron et du thé, mais il a perdu à jamais la vigueur et la lucidité de ses quarante ans. Il est plus proche du centenaire que d’un fringant jeune homme et la vieillesse est comme le diabète : c’est tout le corps (physique et mental) qui est miné ! C’est proprement stupéfiant qu’il n’y ait pas une bonne âme, y compris dans sa propre famille, qui prenne le risque de lui dire que ce n’est pas à son âge qu’on entame une carrière de putschiste en violant la Constitution, que ce n’est pas à quatre vingt quinze ans qu’il fera ce qu’il n’a pas pu faire à soixante quatorze! 
S’il était au moins à deux doigts de signer la paix en Casamance on aurait été, peut-être, plus conciliant. Malheureusement, jamais la violence n’y a été plus meurtrière. Il n’y a donc personne autour de Me Wade pour lui dire que c’est indécent qu’un Chef d’Etat qui exerce le pouvoir sans partage depuis douze ans n’ait plus pour seule arme pour le conserver que de distribuer à la volée les ressources d’un pays qui figure au 166e rang mondial (sur 182 pays classés) par son Indice de développement humain (Idh). Que personne ne relève cette indignité que, dans un Etat qui se dit de droit et dans l’enceinte même du palais de la République et face au premier magistrat du pays, un homme puisse se vanter, d’avoir volé, triché et violé la loi, et ressortir libre et, mieux, récompensé de quelques millions de francs. ’En 2007, s’est vanté un fidèle et ancien Wadiste, nous avons falsifié l’âge des jeunes garçons qui avaient quinze ans pour qu’ils puissent voter !’. Voila des signes évidents de ce retard d’allumage, de cette ‘absence de réseau’, qui sont les signes mêmes de la vieillesse. 
Au fond, les Sénégalais qui aiment Abdoulaye Wade, qui apprécient son esprit vif, son opportunisme politique et ses idées originales, qui sont à la fois soucieux de ses intérêts et de ceux du pays, auraient du invoquer un abus de faiblesse et porter plainte contre son entourage et contre tous ceux qui le poussent à aller à la fois au-delà de ses forces et au-delà de la loi. Ses proches, les visiteurs qui se bousculent au Palais, les foules de militants ‘pavlovisés’ rassemblés sur la Vdn et tous ses chambellans se doivent aujourd’hui, à défaut de lui asséner la semonce de ‘Y en a Marre’, ’ Faux ! Pas Forcé !’, de lui tenir un langage de vérité et lui dire : ’Il se fait tard, grand-père, ne soyez pas Banda, soyez Mandela !’ Demain, ils devront rendre compte d’avoir failli à leur devoir. 
Etre Mandela ou Kamuzu Banda 
Un homme, en effet, a échappé à cette pression malsaine des courtisans et c’est Nelson Mandela qui, à l’issue d’un seul mandat, et à 80 ans mais en pleine possession de ses facultés, a rendu son lourd tablier de premier Président de l’Afrique du Sud libérée, de son plein gré, pour se consacrer à sa famille. Quel souvenir nous aurait-il laissé s’il avait terminé sa vie politique en disputant le pouvoir à Jacob Zuma ou à Cyril Ramaphosa et s’il s’était compromis dans des manipulations électorales, s’il avait envoyé des gros bras vandaliser des lieux publics, reçu chez lui des faussaires, arraché les affiches de ses adversaires et payé pour se faire élire ? 
L’histoire récente de notre continent nous a montré que d’autres chefs d’Etat qui, eux aussi, avaient été adulés, ont mis en danger la stabilité de leurs pays et en péril leur héritage parce qu’ils se sont crus indispensables et se sont perdus dans les pièges tissés par leur entourage. Sur tous les continents et à toutes les époques, la vieillesse des chefs d’Etat a été encombrée de médecins, de charlatans, de marchands d’illusions, d’épouses envahissantes, de rejetons pressés, qui tous profitent de leur faiblesse, de leur somnolence, de leurs humeurs instables, de leur mémoire flageolante. ’Je ne me souviens pas avoir dit cela !’ aurait été la seule justification du président Wade après la colère provoquée par sa bourde contre l’église catholique. Les vieux chefs d’Etat deviennent irrésistiblement des ‘bouchons de liège ballottés par les courants’ et leur âge canonique, l’atmosphère crépusculaire qui règne autour d’eux, alimentent toujours des guerres de succession et les conduisent à écarter tous leurs lieutenants, vite assimilés à des rivaux, et les conseillers qui s’octroient le droit de leur dire la vérité. Ils ont tous une obsession, leur place dans l’Histoire, ce qui les conduits à préférer les éléphants blancs à l’élimination des inégalités sociales. 
A des degrés divers tous ont été victimes d’une ‘schizonévrose’, d’un ego démesuré et croissant et les crises et révoltes populaires n’ont eu pour effet que d’alimenter leur paranoïa. Le président Bourguiba avait poussé le sien jusqu’à organiser le déroulement de ses propres funérailles, oubliant sans doute qu’on n’est jamais présent aux siennes pour en contrôler l’exécution. Tout le monde connait le mot de De Gaulle, déçu par les compromissions de Pétain qu’il avait tant admiré : ’La vieillesse est un naufrage !’ Celle des chefs d’Etat peut constituer un naufrage collectif, générer la guerre et le désordre. 
Si Me Wade est réélu en 2012, et si Dieu lui prête assez de vie pour terminer son mandat, il aura été le plus vieux à ce poste de tous les présidents africains depuis les indépendances. Sans vouloir l’inquiéter outre mesure, je lui signalerai que, selon les statistiques officielles, il sera bien seul en 2019 : il n’y aura alors au Sénégal que 524 personnes (dont moins de 200 hommes) qui auront son âge et plus ! 
L’ancien président tunisien, Habib Bourguiba, avait été victime d’un putsch médical à 84 ans au moyen d’un certificat médical signé par sept médecins dont presqu’aucun ne l’avait examiné. Il n’avait plus que quelques instants de lucidité par jour et le coup d’Etat invisible qui avait mis fin à son mandat était le fruit d’un contrat entre les services secrets étrangers et le Premier ministre qu’il avait nommé dans l’espoir de mettre fin aux contestations. Triste fin pour celui que l’on appelait le Combattant Suprême, le fondateur de la Tunisie moderne, et qui, pour rester au pouvoir avait du se résoudre à trafiquer les résultats des élections et donner aux gouverneurs des instructions pour briser toute résistance. Sans succès et cela devrait servir de leçons à ceux qui prônent les mêmes méthodes au Sénégal. 
Félix Houphouët-Boigny avait lui aussi conduit son pays à l’indépendance et en avait fait un Etat prospère et accueillant. Mais à quatre vingt huit ans il était toujours au pouvoir, il était Nana Houphouet, le père infaillible qui sommeillait quelquefois dans les réunions ministérielles, sans que personne n’ose secouer sa manche. Tous les bookmakers pariaient sur l’imminence de sa mort mais cela n’empêcha pas ses héritiers putatifs de se disputer le pouvoir et de se lancer des fatwas vengeresses qui allaient plonger la Côte d’Ivoire dans vingt ans d’instabilité, de crimes et de déchirements. 
Kamuzu Hastings Banda était de la même trempe que Houphouët-Boigny. Le ‘Lion du Nyassaland’ s’était battu pour arracher son pays à la domination anglaise. Il avait connu l’exil et les cachots. Mais lui aussi n’avait pas compris que le pouvoir use plus qu’il n’instruit, que ce n’est pas en s’y incrustant qu’on est plus apte à déceler la détresse du peuple. Sa fin politique sera encore plus triste que celle de Bourguiba : lui, le héros au passé prestigieux sera battu à plate couture aux élections présidentielles qu’il avait organisées et auxquelles il se présentait contre toute logique, à 88 ans ! 
Mauvais présage. 
Fadel DIA, Ecrivain 
Avec l'alternance, l'impunité est érigée en règle par Me Wade, en faveur de son parti et la violence, comme forme d'expression 
 
«L'hypocrisie est un vice privilégié, qui jouit en repos d'une impunité souveraine» 
Molière Il est de notoriété publique que le parti démocratique sénégalais (PDS) et son chef, ont toujours adopté la violence tant verbale que physique, depuis la création du parti, comme leur forme privilégiée de la pratique politique. L'histoire révèlera sans doute un jour, qu'ils ont toujours été mêlés, s'ils n'en étaient pas les initiateurs, à la base de toutes les violences politiques qui se sont produites dans notre pays, depuis 1974, date de la création du PDS, jusqu'à nos jours. 
Adepte incontestable de la violence dans les faits, Me Wade emprunte cependant officiellement le langage de la paix pour leurrer son monde. Dans l'opposition déjà, il usait de la violence et semait des troubles à tout moment, pour atteindre ses objectifs politiques, en fomentant parfois des complots imaginaires ou simulacres d'agressions. Arrivé au pouvoir, ses premiers réflexes ont été de protéger et de tirer d'affaire, tous ceux qui l'ont servi dans l'opposition, à exécuter ses actes de violence et qui se trouvaient dans de sales draps. Les calots bleus constituent les exécutants les plus zélés de Me Wade, pour exécuter aveuglément, certaines tâches moralement inacceptables, pour des personnes douées de raison et de bon sens humain. C'est ainsi que, tous ceux qui étaient emprisonnés pour crime, ont été graciés par Me Wade aussitôt après son installation au pouvoir. Et aujourd'hui, sous la couverture de l'impunité, ils ne vont même plus en prison, quelle que soit la gravité de leur délit. 
 
En fait, il est aujourd'hui bien établi, que la description qu'avait faite Ousmane Ngom en 1998, du personnage de Me Wade, s'est bien avérée exacte, et se vérifie chaque jour par les Sénégalais de bonne foi. A savoir quand il disait de Me Wade, ceci : « Vous pensez pouvoir toujours, par la ruse, dérouter et déstabiliser vos interlocuteurs…. » Ou « Vous parlez comme un démocrate et vous agissez comme monarque » Il ajouta encore « Avec vous, après vingt-quatre ans sous votre ombre, j'aurais appris beaucoup de choses qu'un homme doit faire ; mais aussi trop de choses qu'un homme qu'un homme ne doit pas faire. C'est pourquoi je reprends ma liberté et je demande pardon à Dieu » Mais Ousmane Ngom a-t-il déjà oublié tout cela ? Et le peuple sénégalais alors, ne lui devez-vous pas aussi un pardon ? 
 
Me Wade opposant, toujours dans ses initiatives de va-t'en guerre, fidèle militant de la violence, avait fait à l'époque appel à l'armée pour qu'elle prenne le pouvoir. Et Ousmane Ngom avait qualifié cet appel à l'armée de subversif et disait : « Ce qui, au regard de la constitution, de nos lois, est un délit grave » et il poursuivait en disant : « Ce qui est sûr, c'est qu'il ne restera pas impuni » Il avait affirmé sans ambages ce que valait réellement Me Wade en disant : « Il est préférable de confier les destinées du pays à un mouton plutôt qu'à Me Wade » Il est évident pour nous tous, que l'auteur de ces paroles est totalement différent de celui que nous pratiquons en ce moment, dans ses fonctions de ministre de l'intérieur de Me Wade. L'inconséquence de l'homme saute aux yeux des Sénégalais et comme son mentor, il a ravalé sans état d'âme, tout ce qu'il avait si justement bien dit, de Me Wade. Mais, une chose est tout même claire et incontestable, les deux hommes partagent un dénominateur commun, celui de « Ma waxoon waxeet » et « les promesses n'engagent que ceux qui y croient » Ceci n'est-il pas d'ailleurs commun à tout le camp présidentiel ? 
 
Ainsi, le malheur de notre pays est d'avoir placé à sa tête par erreur, de tels hommes sans éthique, antivaleurs par nature ou d'essence. Voilà pourquoi, des actes et mesures très graves ont été pris par Me Wade dès son installation au pouvoir ; et dont la plupart, dans leur écrasante majorité, sont en violation flagrante des lois de la République ou, sont entachés d'impunité notoire, si toutefois les délits étaient commis par ses partisans. C'est ainsi que Me Wade a libéré les assassins de Me Babacar Seye, a fait voter la loi très controversée, portant amnistie des crimes de sang commis entre 1983 et 2004, de Issidore Ezzan. Les 2000 victimes de la tragédie du bateau Le Joola ne connaissent toujours pas, les véritables responsables de la plus grave catastrophe maritime de l'humanité, parce que, l'enquête en a conclu ainsi. Depuis l'avènement de Me Wade le 19 Mars 2000, nous comptons de nombreux crimes dans lesquels, des hommes du pouvoir, de la Police ou de la gendarmerie sont incriminés et jusqu'ici, aucun d'eux n'a été élucidé. Tous ces crimes, partant de celui commis sur l'étudiant Balla Gaye en 2000, jusqu'au dernier sur Ndiaga Diouf le 22/12/2011 portent la marque de l'alternance ou plutôt du PDS. La justice est jusqu'à présent incapable de mettre un visage sur leurs auteurs. S'agit-il de crime parafait ou de l'impunité? Non, point du tout ! C'est plutôt ce que dit Jean Richepin en ces termes : « Un crime n'est véritablement un chef-d'œuvre que si l'auteur reste impuni. D'autre part, l'impunité n'est complète que si la justice condamne un faux coupable. » 
 
Il est reconnu de par le monde, que, l'abus du pouvoir enfante tous les crimes et parfois les plus odieux. Notre pays baigne de plus bel dans l'impunité totale à tous les niveaux, motivée par un homme qui ne se reconnait plus, en dehors des délices du pouvoir. Cet homme est même prêt à tout et contre tout, pour demeurer au pouvoir ad vitam aeternam. Quand un homme est arrivé à ce stade, contraint par le poids de l'âge, avec un tel état d'esprit, il perd complètement la raison, donc capable de mettre son pays inconsciemment, dans une insécurité permanente, rien que pour garder le pouvoir. Et Patrick Poivre d'Avoir nous mettait en garde en ces termes : « Il est dangereux de remettre les clés de la République à un homme tenté par le pouvoir personnel. » C'est l'erreur que nous avons faite au Sénégal, en confiant le pouvoir à Me Wade. 
 
Par conséquent, ce qui devait arriver arriva. Et, il n'y a pas lieu de nous étonner outre mesure, car le plus grave, reste à venir, s'il ne quittait pas le pouvoir en 2012. Cette menace est une raison majeure pour que toutes les forces patriotiques au service de notre pays, fassent de la mobilisation générale et de la cohésion parfaite des forces vives, leurs préoccupations principales avant tout. L'exemple du rassemblement du M23 du 23 Décembre, est un exemple et une voie obligée à suivre. Me Wade et son camp tenteront à tous les coûts, toutes sortes de provocations et de manipulations imaginables, pour déstabiliser son opposition ; quitte même, à l'entrainer dans des troubles et autres violences, qui lui serviront de prétexte fallacieux, s'il n'est pas assuré de se représenter pour un 3e mandat et de remporter l'élection présidentielle, à reporter l'échéance du 26 février 2012, sine die. 
 
L'attaque par une bande armée, perpétrée à la Mairie d'arrondissement Baobab-Mermoz est vue, sous tous les angles, comme une provocation pure et simple du pouvoir. C'est ce point de départ qui a précédé la riposte de Barthélemy Dias que l'on occulte, et il n'y a pas de fumée sans feu. Cette opération participe bel et bien à l'exécution d'un plan de complot ourdi et planifié par le pouvoir, pour hypothéquer la tenue à date et dans la transparence, d'une élection libre et démocratique. C'est en effet, une véritable campagne d'intimidation en direction de l'opposition qui est déclenchée et en mise en orbite, avec la complicité du Commandement territorial et de certains Services de l'Etat inféodés au PDS et au-delà, contre un vote libre des populations, dans un climat de paix et de sécurité. Comme on le dit si bien, la violence c'est l'arme des faibles et ceux qui n'ont pas des idées fortes comme arguments à opposer à leurs adversaires. Etant adeptes notoires de la violence et bénéficiant de l'impunité offerte, le PDS et sa coalition, ne pouvant trouver leur salut pour 2012, que dans la violence généralisée, s'engouffrent dans la brèche. 
 
Voilà pourquoi, les citoyens et patriotes épris de paix et de justice, mais déterminés ne doivent pas se laisser faire et moins encore, de permettre un coup de force du pouvoir et ses alliés. Nous devons demeurer très vigilants et solidaires dans l'action collective, face à un seul et unique adversaire, un pouvoir aux abois, prêt à faire feu de tout bois. Nous devons considérer tous ces appels voilés à la paix, de prétendus marabouts caméléons comme Moustapha Cissé de Pire,-qui a répété textuellement le même discours de 1999, à l'époque en faveur de Diouf- qui ne situent jamais de manière nette et claire les responsabilités de l'Etat dans les malheurs qui arrivent à notre pays. L'Etat, étant seul à disposer du monopole et du commandement des forces de l'ordre, pour assurer la sécurité de nous tous citoyens sans exclusive, doit être à équidistant entre les acteurs. Le maintien de l'ordre est du ressort exclusif de l'Etat. Mais, quand le pouvoir emploie les forces publiques, qui sont payées par nous les contribuables au service exclusif du parti au pouvoir, sans que ces prétendus marabouts, messagers soi-disant de la paix, ne condamnent et dénoncent une telle pratique, c'est parce qu'ils sont complices du pouvoir dans son entreprise, pour des raisons obscures, qui seront éclairées au grand jour demain. C'est vrai qu'on dit parfois que : L'Etat a le monopole de la violence ! Mais c'est dans la mesure où, cette violence de l'Etat est exercée et appliquée contre, ceux-là qui sèment les troubles publics et les agressions sur les paisibles citoyens, comme par exemple ce qui se passe après les séances de luttes. En vérité, la violence est congénitale au PDS, c'est ce que nous devons tous savoir une bonne fois pour toute. Leur escalade ne s'arrêtera que contre une force bien organisée de tous les patriotes de notre pays, pour faire face à une machine de violence qui tente de nous écraser. 
 
Gaye Mandiaye 
Gaye_mandiaye@hotmail.com 
 
AFFAIRE BARTHELEMY DIAS : Quels statuts et pouvoirs de police pour les maires au Sénégal ? 
 
Le maire est le personnage central de sa commune. Par sa personnalité et ses idées, il influe sur la gestion et le développement local et la paix sociale. A ce titre, il agit avec plusieurs casquettes ou écharpes : 
a) - en qualité de représentant de l'Etat, sous la responsabilité du gouverneurs, du préfets ou du sous-préfet ; 
b) - en qualité de mairie, par sa personnalité et par la qualité de ses contacts personnels, le maire exerce souvent une influence pour : 
- attirer des entreprises vers sa commune ; 
- négocier des contrats ou conventions avec le département, la région ou l'Etat, par exemple pour financer un projet de développement local.  
c°) - en qualité d'élu local, il agit dans le cadre de l'intercommunalité pour le développement socio-économique à l'échelle de l'agglomération ou de sa commune 
Aujourd'hui, «l'affaire Barthélemy Dias» relance le débat sur le statut des maires au Sénégal. Mieux, quelle pourrait être la place des maires dans le réseau des acteurs locaux de sécurité ? 
Dans le cadre des réformes envisagées par l'Etat, notamment par le ministère de la Décentralisation et des Collectivités locales (s'il ne l'est pas encore), le maire pourrait exercer la fonction d'officier de police judiciaire avec l'aide des policiers municipaux (agents de la police judiciaires) pour la constatation des infractions, la réception des plaintes et la délivrance de contrevention et le maintien de l'ordre dans le périmètre communal sous le contrôle des cours et tribunaux, notamment le Procureur de la République. La raison est qu'au niveau local, il existe une multiplication des acteurs intervenants en matière de sécurité et, sans les maires qui ont leur rôle à jouer pleinement. 
En effet, il devrait intervenir pour répondre à la «demande sociale » qui revêt deux caractéristiques: 
- elle est perçu comme une «situation d'insécurité » qui touchent le plus souvent aux biens que les personnes (occupation du domaine public, mendicité, délinquance juvénile, drogue, intimidation d'élus ou des populations, etc..) ; 
- l'opinion exprime une demande de réponse de la part de la municipalité car le maire est le premier magistrat de la commune, et comme tel, il doit peser sur la sécurité locale. En effet, la sécurité est un axe de remise en cause de leur légitimité politique du maire. D'où l'envoi de nervis contre Barthélemy Dias. Par qui et pourquoi ???!!! 
Aujourd'hui, les maires doivent être en quête de «moyens » pour répondre rapidement aux problèmes de leurs administrés en matière de sécurité. Or, ils sont limités par une triple contrainte : 
- une contrainte juridique : leur pouvoir d'action est limité en matière de police. Ainsi, ils se trouvent dans une position ambiguë. En France, ils possèdent depuis la loi de 1884, des responsabilités importantes en matière de police, mais ils ne peuvent disposer d'agent de police municipale qu'aux prérogatives très limitées. Ceci explique, pour une large part, l'indétermination des maires dans le domaine de la sécurité. D'où la complexité de « l'affaire Barthélemy Dias » qui nécessite un débat national pour redéfinir le rôle des maires en matière de sécurité. 
 
- une contrainte fonctionnelle : les politiques de sécurité se sont recentrées sur les administrations régaliennes comme la police et la gendarmerie. Le plus souvent, ce sont les autorités administratives (gouverneurs, préfets et sous-préfets), les autorités militaires et paramilitaires qui se positionnent alors comme les acteurs clés des scènes locales. A titre d'exemple, le commissariat de Kafrine est mieux loti que la mairie. Cet exemple peut être multiplié à l'infini au Sénégal. A cela s'ajoute l'absence de programmes de prévention dans les politiques de sécurité au niveau local. Ce double phénomène va déstabiliser les municipalités qui vont peiner à trouver leur place sur la scène locale de sécurité. 
- une contrainte idéologique : il s'agit d'une contrainte prégnante chez les maires de gauche dont le référentiel d'action est la prévention sociale. Ainsi, le régime libéral devrait comprendre que la sécurité n'est un objet d'intervention que si le problème est traité selon une approche prenant la forme d'actions préventives en direction, d'une part d'une population cible et d'autre part de manière globale sur un territoire. Par exemple, un programme politique s'appuyant sur des négociations politiques aideront à régler le problème des jeunes dans le maquis à la périphérie de Ziguinchor, de Bignona ou d'Oussouye pour la paix définitive en Casamance.  
 
Sous ce rapport, avec «l'affaire Barthélemy Dias» n'est-il pas urgent pour le ministre de la Décentralisation et des Collectivités locales de finaliser la réforme sur le statut des maires, dans un cadre interministériel avec l'appui du Premier Ministre, du Ministre d'État Ministre de l'Intérieur, du Ministre d'État Ministre de la Justice, du Ministre d'État Ministre des Forces Armées et de consultants nationaux et internationaux pour la définition d'un véritable statuts et de pouvoirs de police pour les maires au Sénégal ? 
 
Par Malick Cissé - Consultant-Expert  
 
Congrès d’investiture du Pds : La symbolique de l’aphonie de Me Wade 
 
Dans le registre des voies impénétrables du Seigneur, notre Créateur intercède parfois par des signes pour nous indiquer le chemin à emprunter afin de préserver une communauté bénie des affres de la division et des conflits. Dieu est en nous à travers les humains et, avec sa mansuétude envers ses serviteurs, lorsque nous sommes en proie à des difficultés inextricables au milieu d’un contexte historique où des décisions capitales doivent être prises pour notre destin, l’Omniscient et l’Omnipotent intercède le plus souvent pour nous guider dans le bon choix par des messages que les gens de l’esprit ou du livre peuvent déceler et décortiquer. 
 
Le congrès d’investiture du Pds et de ses alliés pour légitimer et officialiser une candidature des plus problématiques, au regard de la tension perceptible dans le pays jusqu’à ce que mort d’homme s’ensuive (paix à son âme) et au vu de l’angoisse des Sénégalais et des citoyens de ce monde sur les risques et enjeux de cette candidature, aura été un instant grave pendant lequel un message divin est apparu. En effet, l’aphonie de Me Wade, au moment précis où il devait s’adresser à ses «frères» qui l’ont proposé pour défendre leurs couleurs aux joutes présidentielles prochaines, au point qu’il ne puisse à voie audible exprimer son acceptation et diffuser son message solennel, n’est pas un fait anodin pour ceux qui savent interpréter l’apparition d’événements imprévus dans la marche du temps. Pourtant, au cours de ce vendredi saint du 23 décembre de l’année finissant qui a vu la consécration du choix d’un homme par une assemblée pour diriger des troupes, l’extinction momentanée de la voix de l’investi pourrait ne pas arriver à l’heure H, si un autre jour était retenu pour l’événement ; Mais, Dieu avait programmé l’inattendu ce vendredi saint, au cours de la procession. Si bien que le message qui en découle s’identifie à un choix manifestement préjudiciable à la communauté pour ne pas dire un mauvais présage. 
 
L’investiture d’un candidat est l’aboutissement d’un processus propre à une formation politique de désignation d’une personne pour conduire une troupe à des compétitions et, éventuellement, pour diriger une Nation. Cette désignation obéit au respect de nombre de critères dont le principal devrait être, au-delà de la représentativité dont il est lié, le critère de responsabilité pour la sauvegarde de la stabilité sociale et la paix civile. Toutefois, si le choix d’un homme, fut-il dépositaire d’un parcours élogieux pour conduire ses troupes, est guidé principalement par des soucis qui s’éloignent des intérêts de la communauté allant de la sauvegarde de biens mal acquis et de protection d’affidés ou de progéniture ayant commis des fautes avérées, on s’écarte de la voie de la vérité qui est celle de Dieu et du peuple. A partir de ce moment, il y’a lieu de s’angoisser d’une investiture, quand, dans les formations politiques, les choix ne sont plus guidés par la responsabilité devenant un phénomène pouvant conduire le pays vers les sentiers de la division et des conflits .Or, l’investiture de Me Wade par le Pds et ses alliés n’est pas guidée manifestement par la responsabilité pour au moins deux raisons fondamentales. 
- La légalité constitutionnelle : Le mandat du président de la Répu­bli­que qui a couru entre 2000 et 2007 n’est certes pas régi par la Consti­tu­tion de1963, mais bien par celle de 2001 et, à ce titre, il est évident que cette mandature est prise en compte dans le calcul, comme expressément précisé d’ailleurs par l’article 104 de l’actuelle Constitution. Il s’y ajoute qu’aucun constitutionaliste sénégalais jusqu’à ce jour n’a soutenu la recevabilité de la candidature de Me Wade en 2012.  
 
- La morale : Il est quasi certain, en raison de l’âge avancé du candidat investi par les Libéraux, que le prochain septennat ne puisse être poursuivi jusqu’à son terme au vu de la survenue d’une incapacité probable de celui qui doit diriger les Sénégalais pour pouvoir les mener à bon port jusqu’en 2019, à moins que Me Wade soit un surhomme. 
Nous espérons que raison sera gardée en dépit des convulsions actuelles avec l’éclairci de la providence résultant de l’aphonie de Me Wade lors du congrès d’investiture du Pds. 
Kadialy GASSAMA 
Economiste 
Rue Faidherbe X Pierre Verger  
Rufisque 

 

(c) coalition contre la transmission patriarcale de la destinée nationale sénégalaise - Créé à l'aide de Populus.
Modifié en dernier lieu le 30.12.2011
- Déjà 5292 visites sur ce site!