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L’élection prési
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le 23 décembre 2
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l’heure du choix décisif a sonné

La « colobanisation » du palais de la république 
Les images qui nous proviennent, depuis un certain temps, de la présidence du Sénégal sont proprement hallucinantes. Ce haut lieu qui aurait dû être celui où se préservent et se vivent la décence, la rectitude et autres valeurs, parmi les plus achevées de notre société, se transforme sous nos yeux médusés, en une foire où le marchandage fait office d’objet d’audience et de discussion. Le palais est devenu tout simplement celui de la rue publique. On assiste impuissant à une « colobanisation » de la présidence où un monarque atteint par l’âge des lésions se revigore, tel un vampire, des foules invitées faire acte de soumission, tout en chantant des louanges au maître des lieux. 
 
Ainsi, le palais a accueilli les ramasseurs d’ordures, les chefs de village et d’autres corporations ou tout simplement groupements d’individus à la présence en ces lieux peu compréhensible, sauf à la relier à des manœuvres bassement électoralistes. Dans ce souci constant de rallier tous les supposés porteurs de voix à sa cause, le locataire du palais a convié les lutteurs, à ce qu’il convient de nommer « marché kermel bis ». Comme d’habitude, le président pour clore ces audiences distribue de l’argent, des voitures et des promesses. De la sorte, le Sénégal est désormais gouverné dans la place publique. Il est choquant de voir avec quelle légèreté et selon ses fantaisies, le président distribue des sommes d’argent aussi importantes. Cela devient affligeant et insupportable quand on se rend compte qu’au même moment, des villages n’ont pas accès à l’eau potable faute de forage, des dispensaires manquent de médicaments, des quartiers entiers sont dans l’eau par l’absence de motopompes…pendant ce temps, on fait des largesses illégitimes. 
 
On est tenté de croire que la résolution de tout problème individuel ou collectif passe par le détour humiliant au palais. Une audience au palais est devenue une quête obsessionnelle pour nombre de sénégalais, y être invité rime avec enrichissement immédiat dans la conscience collective. A la vue de la générosité dont fait montre le président, il apparaît difficile de le nier. Convenons donc que la mendicité s’est introduite au palais et les sénégalais confondus à des mendiants qui assiègent quotidiennement les portes de cette institution. En se comportant de la sorte, le chef de l’état ne met il pas à nu une caractéristique de notre société ? Ne joue t il pas avec cette faiblesse morale des sénégalais ? Il nous semble que les « largesses » du président mettent en relief notre rapport malsain à l’argent, notre cupidité. On doit à la vérité de reconnaître qu’il y a une grande facilité, chez certains d’entre nous, à tendre la main trop facilement et sans vergogne, comme si on nous éduquait dans ce sens. C’est ainsi que pour beaucoup, peu importe la manière, pourvu qu’on soit riche. Dans cette logique, force est de constater que le régime libéral se distingue par une apparition brutale et fulgurante de nouveaux riches, tous liés au pouvoir, et qui n’ont absolument aucun moyen de justifier objectivement l’état de leur fortune actuelle. 
 
Dès lors, comment en vouloir à ceux qui se pressent à la cour des miracles, espérant en sortir avec un nouveau statut social positivement métamorphosé. Car malheureusement tel est le fonctionnement d’une république bananière, au lieu de favoriser la création d’entreprises génératrices d’emplois, le pouvoir dans de pareilles républiques déstructure l’économie formelle et cherche à acheter les vecteurs de conscience afin de s’assurer une paix sociale. Selon toute vraisemblance, le pouvoir actuel s’assimile à ce mode de gouvernance sans lendemain. Le palais, dans notre pays, s’est banalisé en devenant le lieu de querelles de charretiers, d’empoignades entre ministres… rien d’étonnant de ce fait, qu’il soit aussi le « bazar » institutionnel où se négocie la dépense quotidienne. Cette dégradation de la présidence reflète une décomposition plus générale qui gangrène l’ensemble de nos institutions voire une grande partie de la société sénégalaise. 
 
Amadou Toumbou sunuman2012@gmail.com  
DE L’APPRECIATIONON PAR LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL DES ACTES DE CANDIDATURE A L’ELECTION PRESIDENTIELLE DE 2012 
Le titre peut paraître prétentieux. Il n’a pas pour ambition de verser dans un ‘‘ scientifisme ’’ rigoureux, capable de clore définitivement le débat sur la candidature d’un des futurs candidats ? à l’élection présidentielle de 2012.  
Il n’est pas non plus exhaustif, mais est simplement une invite d’un patriote apolitique et neutre, à une saine réflexion sur l’appréciation, par le Conseil Constitutionnel, des actes de candidature à l’élection présidentielle de 2012.  
Tant il vrai, qu’il est des moments cruciaux de la vie d’une Nation où ne pas parler c’est parler, ne pas se prononcer, c’est se prononcer.  
Il va falloir donc parler de la Constitution et de l’Election (Présidentielle), du Droit Constitutionnel et du Droit Electoral.  
C’est dire donc que le destin du Droit Electoral en l’espèce, est intimement lié au destin du Droit Constitutionnel.  
Il s’agira de voir, à la lumière du texte constitutionnel, l’appréciation que le Conseil du même nom, se fera des actes de candidature posés pour les joutes électorales de Février 2012.  
Mais d’abord, qu’est-ce que la Constitution ?  
Ce terme, cette notion est aujourd’hui dans le commerce juridique et même en dehors, l’une des notions du droit la plus usitée, hors de propos et à … tout propos.  
Selon le Professeur Georges BURDEAU, auteur d’un manuel qui fait autorité en la matière, la Constitution peut être définie de deux manières :  
• « … au sens matériel, la Constitution est l’ensemble des règles quelle que soit leur forme, c'est-à-dire quelles que soient leur valeur et leur force juridiques, qui sont relatives à l’organisation et au fonctionnement du pouvoir politique. 
Ces règles peuvent être contenues dans une constitution formelle ou provenir de la coutume, être exprimées dans les lois organiques ou des lois ordinaires … Elles sont la constitution matérielle, définie par son objet …  
• Au sens formel, la Constitution est seulement l’ensemble des règles, quelque soit leur objet, qui sont énoncés dans la forme constitutionnelle : elles sont en général contenues dans un document spécial, mais surtout, elles ont une valeur supérieure à toutes les autres normes du pays et ne peuvent être modifiées que conformément à une procédure spéciale, plus difficile à mettre en œuvre que celle qui permet de modifier une loi ordinaire … » (Voir G. BURDEAU ‘‘ Droit Constitutionnel ’’, LGDJ 21ème Edition, 1988 p 57). 
 
Ainsi définie, la Constitution est le ciment, la charte fondamentale d’une Nation. Et comme telle, elle ne pourrait occulter les conditions d’élection et d’exercice de la prestigieuse fonction de Président de la République.  
C’est dans ce cadre, qu’il faut inscrire, l’institution d’un organe juridictionnel (politique ?), le Conseil Constitutionnel, chargé de veiller à la régularité de l’élection du Président de la République.  
En ce sens, aux termes de la Loi Organique n° 92 – 23 du 30 mai 1992 portant Organisation et Fonctionnement du Conseil Constitutionnel, en son article 2 relatif à ses compétences, « … le Conseil Constitutionnel reçoit les candidatures à la Présidence de la République, arrête la liste des candidats, statue sur les contestations relatives aux élections du Président de la République et des Députés à l’Assemblée Nationale et proclame les résultats. Il reçoit le serment du Président de la République et constate sa démission, son empêchement ou son décès, ainsi que la démission, l’empêchement ou le décès des personnes appelées à le suppléer dans ces cas … ».  
Il transparaît clairement de ce texte, aussi bien dans son esprit que dans sa lettre, que le Conseil Constitutionnel est bien compétent pour connaître de la recevabilité des candidatures à l’élection présidentielle de 2012.  
Il s’agit, d’une compétence d’attribution confirmée par les articles LO 116 et LO 117 du Code électoral et par les articles 29 et 30 de la Constitution.  
Parce qu’en réalité, avant d’arrêter la liste des candidats qui sera par la suite publiée, le Conseil Constitutionnel est obligé de voir si les actes de candidatures posés répondent aux exigences législatives formelles et constitutionnelles prévues à cet effet. 
En d’autres termes et de manière plus courtoise parce que moins ésotérique, il s’agira de convoquer les dispositions du Code électoral (donc législatives) et de la Constitution qui permettront au Conseil Constitutionnel d’apprécier de la recevabilité … ‘‘ législative ’’ (I) et … ‘‘ Constitutionnelle ’’ (II) des candidatures à l’élection présidentielle de Février 2012.  
Ce travail est d’abord et avant tout, un travail de recensement … mécanique des textes et de leur appréciation juridique ensuite.  
*  
* *  
 
I – DE LA RECEVABILITE ‘‘ LEGISLATIVE ’’ DES ACTES 
DE CANDITATURE A L’ELECTION PRESIDENTIELLE 
 
Le compartiment législatif de la recevabilité des candidatures à l’élection présidentielle renvoie aux dispositions du Code électoral qui énumère les actes et pièces à fournir pour faire acte de candidature.  
C’est la loi organique n° 92 – 16 du 07 février 1992 portant Code Electoral en son titre II qui pose les ‘‘ dispositions relatives à l’élection du Président de la République ’’.  
Ainsi, aux termes de l’article LO 111 du Chapitre Premier sur le ‘‘ Dépôt des Candidatures ’’, « la candidature à la Présidence de la République doit comporter :  
1. les prénoms, nom, date, lieu de naissance et filiation du candidat ; 
 
2. la mention que le candidat est de nationalité sénégalaise et qu’il jouit de ses droits civils et de ses droits politiques conformément aux dispositions du titre premier du Code Electorale (Partie législative) ; 
 
3. la mention que le candidat a reçu l’investiture d’un parti politique légalement constitué ou d’une coalition de partis politiques légalement constitués, ou se présente en candidat indépendant ; 
 
4. la couleur choisie pour l’impression des bulletins de vote et éventuellement le sigle et le symbole qui doivent y figurer ; 
 
5. la signature du candidat … ». 
L’article LO 112 de la loi organique n° 97 – 16 du 08 septembre 1997 dispose que : « la déclaration de candidature doit être accompagnée des pièces suivantes :  
• un certificat de nationalité ; 
• un extrait d’acte de naissance datant de moins de trois mois ; 
• un bulletin n° 3 du casier judiciaire datant de moins de trois mois ; 
• une attestation par laquelle un parti politique légalement constitué déclare que ledit parti a investi l’intéressé en qualité de candidat à l’élection présidentielle ou une liste d’électeurs appuyant la candidature et comportant les prénoms, nom, date et lieu de naissance, indication de la liste électorale d’inscription et signature des intéressés. Cette liste doit comprendre des électeurs représentant au moins 10.000 inscrits domiciliés dans six régions à raison de 500 au moins par région ; 
• une déclaration sur l’honneur par laquelle le candidat atteste que sa candidature est conforme aux dispositions de l’article 4 de la constitution. 
(article 4 de la constitution : « Les partis politiques et coalitions de partis politiques concourent à l’expression du suffrage. Ils sont tenus de respecter la Constitution ainsi que les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie. Il leur est interdit de s’identifier à une race, à une ethnie, à un sexe, à une religion, à une secte, à une langue ou à une région. 
Les conditions dans lesquelles les partis politiques et les coalitions de partis politiques sont formés, exercent et cessent leurs activités, sont déterminées par la loi ») et qu’il a exclusivement la nationalité sénégalaise ».  
L’article LO 112 de la loi organique n° 98 – 13 du 05 mars 1998 exige « un récépissé du Trésorier Général attestant du dépôt du cautionnement prévu à l’article L0 113 de ce présent code (dépôt d’un cautionnement au Trésor Public et dont le montant est fixé par arrêté du Ministre de l’Intérieur (aujourd’hui, le Ministre chargé des élections) après avis des partis légalement constitués, au plus tard 180 jours avant celui du scrutin) ».  
Le Conseil contrôle aussi le consentement du candidat.  
Enfin, aux termes de l’article LO 114 du Code électoral, « la déclaration de candidature est déposée au Greffe du Conseil Constitutionnel, dans les délais fixés par l’article 29 de la Constitution, par le mandataire du parti politique ou de la coalition qui a donné investiture, ou celui du candidat indépendant ».  
Au total, il apparaît clairement que les conditions de recevabilité de la candidature à l’élection présidentielle consacrées par le Code électoral, sont des conditions de forme, essentiellement dominées par la production d’actes et de pièces.  
L’appréciation, par le Conseil Constitutionnel, de ces actes et pièces, ne nécessite pas une intense réflexion intellectuelle.  
Les seuls écueils qui peuvent se poser à son appréciation, relèvent de la nationalité qui doit être exclusivement sénégalaise, donc de la double nationalité, qui peut être savamment cachée, et l’incapacité civile et politique d’un candidat découlant de faillite ou/et de condamnation pénale difficilement prouvable (s) à cause de la tenue artisanale de nos greffes.  
Au demeurant, l’élection d’un Président de la République choisi pour présider aux destinées d’une nation, est chose tellement sérieuse, que le constituant sénégalais, a adjoint à ces conditions de recevabilité formelle, consacrées par le Code électoral, des dispositions constitutionnelles dont la substance heuristique est de veiller et de sécuriser davantage la régularité des actes de candidature.  
Il est donc question, en l’espèce, des conditions de recevabilité « constitutionnelle » des actes de candidature.  
II – DE LA RECEVABILITE ‘‘ CONSTITUTIONNELLE ’’ DES ACTES 
DE CANDIDATURE A L’ELECTION PRESIDENTIELLE  
C’est à ce niveau de la réflexion que le débat devient plus intense parce qu’ayant charrié beaucoup de … passions, beaucoup de …positions et beaucoup … d’encre.  
Cependant, il nous paraît utile d’évacuer certaines scories et incongruités entendues ici et là.  
C’est par exemple lorsqu’on entend parler, surtout par des juristes de ‘‘ candidature inconstitutionnelle ’’.  
Cette formule est juridiquement inappropriée et constitutionnellement inacceptable.  
En effet, l’acte de candidature n’est ni une loi, ni un engagement international encore moins un règlement intérieur d’une assemblée au point d’amener le Conseil Constitutionnel à se prononcer sur sa constitutionalité. Cet acte de candidature fut-il posé à l’occasion de l’élection présidentielle, ne fait partie du ‘‘ bloc de constitutionnalité ’’ stricto sensu.  
Les termes de l’article premier du titre premier de la loi 92 - 23 du 30 mai 1992 sur les ‘‘ compétences du Conseil Constitutionnel ’’ posent clairement que ‘‘ … le Conseil Constitutionnel se prononce sur la constitutionnalité des règlements intérieurs des assemblées, sur la constitutionnalité des lois, sur le caractère réglementaire des dispositions de forme législative, la constitutionnalité des lois organiques, sur la recevabilité des dispositions de loi et amendements d’origine parlementaire …, sur la constitutionnalité des engagements internationaux, sur les exceptions d’inconstitutionnalité soulevées devant le Conseil d’Etat ou la Cour de Cassation (actuelles Chambre Administrative et Chambre Civile et Commerciale de la Cour Suprême), et plus généralement sur tous les conflits de compétence entre le Conseil d’Etat et la Cour de Cassation (actuelles Chambre Administrative et Chambre Civile et Commerciale de la Cour Suprême), et entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif ’’.  
On le voit donc, parler de ‘‘ candidature inconstitutionnelle ’’ est une aberration, un abus de langage dangereux.  
Parce que, en réalité, le Conseil Constitutionnel ne peut se prononcer sur la ‘‘ constitutionnalité d’un … acte de candidature ’’.  
Le deuxième écueil à évacuer est relatif à l’enregistrement sonore et donc à l’interprétation sonore de la constitution par l’un des probables candidats à l’élection présidentielle de 2012.  
Il faut en convenir, l’enregistrement sonore n’est pas source de droit, source de preuve, émanerait-il du ‘‘ gardien de la constitution ’’.  
Sauf en matière pénale et commerciale où la preuve est libre, il n’existe en l’état actuel de notre droit positif, de notre commerce juridique, aucun texte qui consacre l’enregistrement sonore comme source de preuve, source de droit alors surtout qu’en droit,l’aveu ne peut porter que sur un fait et non sur un point de droit (le candidat ? en exercice aurait déclaré la fin de ses mandats).  
Si tant est que cet enregistrement sonore existe, et qu’il est versé dans la procédure dans les délais, par un candidat qui conteste la régularité d’une candidature, le Conseil Constitutionnel peut d’office l’écarter des débats ou apprécier souverainement de la suite à lui donner. Sans coup férir.  
La Constitution sénégalaise du 22 janvier 2001 consacre, comme la constitution précédente (Constitution du 07 mars 1963 plusieurs fois révisée) une part prépondérante à l’élection présidentielle. Cependant, l’innovation majeure ne concerne pas le souci du constituant sénégalais de limiter la durée et le nombre de mandats à exercer, mais bien les dispositions transitoires inédites de l’article 104 de la Constitution.  
Au demeurant, pour apprécier de la recevabilité des candidatures, le Conseil constitutionnel doit convoquer, outre les textes prévus par le Code électoral et l’article 22 de l’ancienne Constitution, les dispositions combinées des articles 27 (sur la durée et le renouvellement du mandat), 28 (nationalité, âge et degré d’instruction, 29 (forclusion, décès d’un candidat, etc.) et 104 (dispositions transitoires) de la Constitution.  
Par exemple, aux termes de l’article 29 de la Constitution, « les candidatures sont déposées au Greffe du Conseil Constitutionnel trente jours francs au moins et soixante jours francs au plus avant le premier tour du scrutin. 
Toutefois en cas de décès d’un candidat, le dépôt de nouvelles candidatures est possible à tout moment et jusqu’à la veille du scrutin. 
Dans ce cas, les élections sont reportées à une nouvelle date par le Conseil constitutionnel. 
Toute candidature, pour être recevable, doit être présentée par un parti politique ou une coalition de partis politiques légalement constitués ou être accompagnée de la signature d’électeurs représentant au moins dix mille inscrits domiciliés dans six régions à raison de cinq cents au moins par région. 
Les candidats indépendants, comme les partis politiques, sont tenus de se conformer à l’article 4 de la Constitution. 
Chaque parti ou coalition de partis politiques ne peut présenter qu’une seule candidature ».  
Et l’article 30 de dire que : « … vingt neuf jours francs avant le premier tour du scrutin, le Conseil Constitutionnel arrête et publie la liste des candidats … ».  
Il faut d’abord en convenir, la compétence du Conseil Constitutionnel pour connaître de la matière ne fait l’ombre d’aucun doute.  
Parce que justement, « il a été jugé en France, qu’il appartient au Conseil Constitutionnel lorsqu’il arrête … la liste des candidats à l’élection du Président de la République, de contrôler le nombre et la validité des présentations, de s’assurer de la régularité des candidatures et du consentement des candidats, de constater le dépôt du pli scellé exigé pour leur déclaration de situation patrimoniale … » (Voir Bernard MALIGNER, ‘‘ Droit Electoral ’’, Editions Ellipses, 2007 p 675 qui renvoie à : Conseil Const. 9 avr. 1995, Mme Gisèle NERON et CONS Const. 7 avril 2002, M. CHEMINADE).  
Au Sénégal, il a été jugé par le Conseil Constitutionnel, sur la liste des candidats à l’élection présidentielle de 1993 ‘‘ du rejet de la déclaration de candidature additive que Landing SAVANE a fait déposer au Greffe du Conseil Constitutionnel le 20 janvier 1993 aux termes de laquelle sa candidature ‘‘ est devenue la candidature du rassemblement BOOK YAKAAR incluant notamment les partis AND JEF/PADS, le MSU, le PPS, l’UDF/MBOLLO – MI ’’ (voir décision n° 1/93).  
La saisine du Conseil Constitutionnel pour contester ou plaider l’irrecevabilité d’une candidature, ne pose aucun problème.  
Il faut d’abord avoir la qualité à agir, c'est-à-dire être candidat concurrent.  
C’est ce qui est consacré par l’article LO 118 du Code Electoral qui dispose que « … le droit de réclamation contre la liste des candidats est ouvert à tout candidat … ».  
Il faut ensuite saisir le Conseil dans les délais prévus par l’article LO 118 c'est-à-dire « …avant l’expiration du jour suivant celui de l’affichage de la liste des candidats au Greffe… »  
Le Conseil Constitutionnel statue sans délai.  
Régulièrement saisi ou avant d’arrêter la liste des candidats à l’Election Présidentielle, le Conseil Constitutionnel, a le redoutable devoir d’apprécier et de contrôler la régularité des actes de candidature. Il doit interpréter les dispositions constitutionnelles relatives à la matière et exercer par voie de conséquence, son pouvoir normatif de création de la règle de droit. Et pour cela, il lui faut une lecture des dispositions combinées d’une part, de l’ancienne constitution de 1963 et de celle de 2001 et d’autre part, de celles (dispositions) consacrées par la Constitution de 2001.  
En effet, la principale question juridique qui sera soumise à l’appréciation du Conseil Constitutionnel est relative au champ d’application des dispositions combinées des articles 22 de la Constitution de 1963, 27 et 104 de la constitution de 2001.  
L’article 27 de la Constitution dispose que « la durée du mandat du Président de la République est renouvelable une seule fois.  
Cette disposition ne peut être révisée que par une loi référendaire ou constitutionnelle » (loi constitutionnelle 2008 – 66 du 21 octobre 2008).  
Et l’article 104, sans doute pour prendre en compte le mandat exercé sous l’empire de la Constitution de la 2ème République (1963), de renchérir que « le Président de la République en fonction poursuit son mandat jusqu’à son terme.  
Toutes les autres dispositions de la présente Constitution lui sont applicables ».  
La résolution de ce conflit de lois dans le temps passe nécessairement par une approche arithmétique (addition, soustraction) etjuridiquement interprétative.  
C’est donc une approche aux confluents des mathématiques, science exacte et des sciences juridiques, science sociale mouvante et … interprétative.  
Parce qu’en réalité, il est question d’une opération mathématique de computation de délais, dont le destin est intimement lié au point de départ et au terme du champ d’application des dispositions combinées des articles 22 de la Constitution de 1963, 27 et 104 de la Constitution de 2001.  
Jean Pierre TOSI, célèbre civiliste bien connu sous nos tropiques, aurait parlé ‘‘ d’algèbre juridique ’’ (voir J.P. TOSI, ‘‘ Le Droit des Obligations au Sénégal ’’, LGDJ, 1981, p 13).  
Il faut en convenir, les dispositions combinées des articles précités, ne concernent que la candidature du Président de la République dont le mandat est en cours, à l’exclusion de toutes les autres, à cause des dispositions transitoires ambiguës de l’article 104 de la Constitution.  
Bref, le Juge Constitutionnel est invité à une réflexion et à une redoutable appréciation juridico - mathématique de la candidature en cause et voir si elle est conforme à la lettre et à l’esprit du texte constitutionnel et le cas échéant, en tirer toutes les conséquences de droit dont notamment, le rejet ou non de la candidature concernée.  
CONCLUSION  
Il nous faut maintenant conclure. 
L’on ne doit point s’étonner, de ne voir transparaître, au cours du thème développé, notre position sur la question. 
En effet, l’intitulé et la formulation même du thème nous l’interdisent.  
Cependant, la démarche empruntée, malgré des limites certaines, a le double mérite, d’une part, de proposer au Juge Constitutionnel, avant d’arrêter la liste des candidatures à l’élection Présidentielle ou lorsqu’il sera saisi par un candidat ayant intérêt et qualité à agir, un canevas de réflexion pour pouvoir statuer sur la régularité ‘‘ législative ’’ (Code Electoral) et ‘‘ constitutionnelle ’’ des actes de candidature, et d’autre part, d’être arrimée (la démarche ) à un souci pédagogique manifeste.  
Napoléon BONAPARTE, si notre mémoire est fidèle, le disait : ‘‘ … Pour qu’une Constitution soit bonne, il faut qu’elle soit courte et obscure …’’.  
Pour naturellement, en cas de besoin, servir le Prince.  
C’est une évidence. La Constitution de 2001 n’est pas courte. Elle est à la limite expansive (108 articles) et … euphorique.  
De cet euphorisme né de l’alternance politique survenue en 2000 et qui a déteint sur toutes les institutions de la République.  
Elle est cependant d’une subtile obscurité.  
Décidemment, le Conseil Constitutionnel a bien du pain sur … la Balance de l’Equilibre de Dame Justice !  
 
Maître Serigne Khassim TOURE 
Diplômé d’Etudes Approfonfies en Droit 
Avocat à la Cour 
Citoyens et patriotes de notre pays, l’heure du choix décisif pour 2012, a sonné 
« Se révolter ou s’adapter, il n’y a guère d’autre choix. » (Gustave Le Bon) 
Ce que Me Wade et son régime entreprennent ces derniers moments sous nos yeux, tant en moyens financiers pour acheter des consciences dépréciées de ceux qui vendent leur âme, qu’en manœuvres et tractations de toutes sortes, pour faire prévaloir sa candidature, devraient suffire pour convaincre les derniers citoyens Sénégalais encore sceptiques, sur son cas pathétique. On peut bien affirmer, que Me Wade fait feu de tout bois maintenant, et avec son clan, ils sont prêts à utiliser n’importe quels moyens illégaux et, même les plus abjects, rien que pour parvenir à leurs tristes fins, à savoir : faire admettre sa candidature pour un 3emandat anti constitutionnel et se maintenir au pouvoir contre vents et marées.  
Les patriotes et citoyens libres de notre pays, en dehors de toute connotation politicienne, mais simplement épris de paix, de démocratie et de respects des règles constitutionnelles, trouvent en général dans leur écrasante majorité, la candidature de Me Wade, comme non fondée, injustifiée et dangereuse pour la paix sociale. Paix dont le monde entier nous envie. Cette volonté démentielle du président de la République sortant à violer la Constitution et à braver les interdits de la morale, a des dessous inavoués, et, les raisons qui la président sont tout à fait autres, que celles de vouloir servir simplement son peuple. Dès lors, elle peut engendrer ou couver un coup de force qui pourrait conduire à une situation de troubles regrettables dans le pays. Voilà pourquoi, nous devrions pour notre part, nous doter aussi d’une volonté supérieure mais réfléchie et orientée vers uniquement la défense et la sauvegarde des intérêts du peuple sénégalais tout entier, dans la paix, la sérénité, la démocratie et le respect des institutions de la République. Alors de fait, les deux camps sont présentement bien identifiés et distinctement, depuis le 23 Juillet. Maintenant, c’est à nous qu’il appartient de faire le bon choix, en connaissance de cause.  
En nous fondant sur les récents propos du président sortant, que Dieu a dû intimer l’ordre sans doute, d’émettre librement à la face sans aucune contrainte, à savoir : « Mawaxoon waxeet » et plus grave encore, cette autre déclaration terrible en soi, dénuée totalement de morale, pour tout homme doué de raison et doté de ses facultés mentales intactes : « les promesses n’engagent que ceux qui y croient » Ces propos sont une raison majeure et suffisante pour tous les Sénégalais, de rompre définitivement le contrat moral, -qui se fonde en principe sur de l’éthique- qui les liait avec l’auteur de tels propos. Une autre raison non moins évidente qui s’y ajoute, est le bilan d’une gestion calamiteuse du pays, dans presque tous les domaines d’activité mais surtout, au niveau des biens publics de la nation qu’il s’est accaparés et partagés avec les siens, sinon dilapidés par lui et son fils au détriment de la majorité du reste du pays. Ainsi, Me Wade, ne devrait plus en règle générale, parvenir à tromper vraiment les Sénégalais, sauf, ceux qui le voudraient bien. Dans la mesure où, il a dit clairement et publiquement, que ses promesses ne le lient et ne l’engagement pas. Et qu’il pourrait bien également, se dédire aussi, quand cela il lui plaira. Alors chers concitoyens, aucun langage ne peut être plus clair que cela pour nous. Dès lors, lui confier encore, après tout cela, une responsabilité quelconque, est synonyme d’irresponsabilité, ou de se jeter dans la gueule du loup. Les Sénégalais ont été tous clairement édifiés et avertis, par ces propos graves on ne peut plus clairs de Me Wade. Par conséquent, c’est à nous maintenant, d’en tenir compte à l’heure du choix, pour lui infliger la sanction qu’il mérite. En ce moment, tout le monde est témoin, que Me Wade n’est plus préoccupé que, par la validation de sa candidature et sa réélection pour un 3e mandat, tout le reste est quantité négligeable pour lui. Dans le même temps, le pays est complètement abandonné à lui-même et les populations confrontées aux délestages récurrents et plongées dans les inondations sans aucune assistance ou intervention d’urgence de l’Etat. C’est une provocation purement et simplement.  
Les dernières séries de manifestations populaires des citoyens contre la mal gouvernance, précisément à partir du 23 juin 2011, donnent un avant-goût qui montre dans une certaine mesure, une nette prise de conscience des populations sénégalaises, ainsi qu’une volonté de rupture, dans la manière de prendre en charge dorénavant, les revendications sociales. Elles ont permis de noter avec satisfaction une lueur d’espoir dans le combat permanent des citoyens qui se battent en vue de changer l’état actuel des choses. Par ricochet, elles peuvent aussi provoquer l’effet positif ou le déclic, d’amener les indécis habituels, à se décider et à s’engager enfin dans le combat citoyen, qui est celui de nous tous. Face aux risques de tous ordres et du danger imminent que fait planer au-dessus de nous, un seul homme, il nous revient, en fonction de la situation d’unir toutes les forces vives, le plus largement possible, pour s’opposer à Me Wade, afin de sauver notre pays du chaos qu’il présage pour lui, après son départ.  
Nous avons à l’heure actuelle, chaque citoyen en ce qui le concerne, une immense responsabilité individuelle qui consiste à faire sans tarder, le choix entre le camp d’un peuple qui souffre et n’en peut depuis 10 ans, par la faute d’un homme et celui d’un régime d’échecs, conduit par le même homme, qui s’obstine de surcroit à s’imposer à nos institutions, qu’il ne cesse de violer impunément depuis son installation à la tête du pays. Ce camp du peuple, pour être une véritable force agissante et redoutable contre l’adversaire, doit s’organiser dans un cadre homogène, dépouillé de tout folklore et d’opportunisme. Il doit être doté d’une direction clairvoyante et souple pour la coordination des actions arrivées à maturité, afin de faire échec à toutes les manœuvres et combines présentes et à venir du pouvoir. Si nous voulons nous battre contre ce régime dans le but de stopper les souffrances des populations, nous sommes tous tenus à nous unir autour de l’essentiel et dans une parfaite unité d’action et de cohésion de toutes les composantes de notre camp. Cela suppose ou plutôt exige, de mettre de côté les querelles de chapelles, de préséance et de leadership -qui ne servent en réalité que le pouvoir- au profit de l’intérêt général du peuple sénégalais et des objectifs visés. Il faut s’atteler à constituer une équipe compétente avec un capitaine rassembleur, humble, sachant travailler en équipe et doté d’éthique, par conséquent, arrêter de chercher un homme providentiel, qui n’existe nulle part.  
A cet effet, il faut déplorer le travail fractionnel que certaines organisations ou leurs dirigeants, membres des cadres unitaires, développent parallèlement. Ce genre d’activités néfastes nuit au bon fonctionnement de toute organisation qui en connait en son sein. Que leurs auteurs en soient conscients, le sachent ou non, de telles activités sont un anticoagulant, elles fragilisent et finissent par plomber malheureusement les cadres unitaires de concertation tels que les Assises nationales, Benno Siggil Senegaal ou le M23, à atteindre leurs objectifs. J’estime que ce genre d’activités a un impact négatif important sur le travail colossal, abattu des années durant, par des hommes et des femmes honnêtes acquis à une cause noble, pour libérer leur peuple, pris en otage par une bande de déprédateurs, qui ne recule devant aucune bassesse. Ceux qui agissent de la sorte, sont des alliés objectifs du pouvoir consciemment ou inconsciemment, qui sont tapis au sein de ces cadres. Leur attitude présente, que rien ne saurait justifiée, si ce n’est une opposition crypto personnelle, la défense d’intérêts égoïstes ou les deux à la fois. Ce qui en fin de compte, constitue un appui réel qui ne dit pas son nom, au pouvoir, dans sa malfaisance à poursuivre sa gestion catastrophique qui prolonge la souffrance des populations sénégalaises les plus démunies.  
L’histoire et les populations de notre pays retiendront demain tous ces faits, ainsi que leurs auteurs, pour leur absence de lucidité ou leur incapacité à faire une analyse juste et objective d’une situation concrète donnée. Situation, qui appelle de leur part, un sacrifice et un don de soi, dans le but de trouver une solution juste rapide et durable à nos problèmes. A la limite, c’est un comportement qui ressemble même à de la trahison. Il découle de tout cela, une absence notoire de pragmatisme et de méthodologie dans la manière de diriger ces cadres éphémères de concertation. Si nous voulons bénéficier de la confiance du plus grand nombre des Sénégalais en faveur de notre camp, il faut mettre un terme à cette méthode qui n’en est pas une, de direction. Et pour y parvenir, il faut opter pour le principe et l’esprit dans une équipe, à savoir : « Un pour tous et tous pour un »  
L’impression qui se dégage de ces mouvements, c’est que tout le monde est dirigeant et personne n’est dirigé. Tout le monde est équidistant par rapport à la direction du mouvement. Chaque dirigeant est plus ou moins soumis à la pression de sa base, qui exige de lui de se faire entendre et se faire voir dans les médias. C’est sans doute ce qui justifie le changement de porte-parole à chaque réunion. Ainsi, c’est comme si ces organisations s’interdisaient ou voyaient un inconvénient quelconque, de se structurer avec des organes précis , fonctionnels et confiés à des responsables démocratiquement choisis parmi eux, ne serait-ce qu’un temps relativement bien déterminé. Il est vrai que le syndrome de Abdoulaye Wade –une fois élu à tête du parti et du pays, il refuse de céder la place, en s’y cramponnant pour la vie dorénavant- nous a traumatisé, il nous habite et nous poursuit partout, à telle enseigne que nous sommes devenus craintifs et méfiants envers tous, à chaque fois qu’il s’agit de désigner une direction ou d’élire quelqu’un.  
Alors, loin de moi de sous-estimer les autres, mais à titre d’exemple, si tous les dirigeants de Benno ou du M23 étaient dans le même état d’esprit de disponibilité, de dévouement, de sacrifice et de désintéressement comme Amath Dansokho, nous n’aurions aucun problème à trouver rapidement une direction restreinte compétente et efficace, pour la mise en œuvre immédiate des tâches de notre camp, en direction de 2012. Surtout encore que, les Assises nationales ont déblayé le terrain pour nous et accompli la majeure partie du travail. Il nous resterait à consolider le camp du peuple rapidement, pour faire face à l’adversaire sur le terrain concrètement.  
C’est certes malheureux, mais nous sommes obligés comme dans toutes les démocraties qui se respectent de passer par cette voie et d’apprendre à fonctionner avec fermeté et vigilance tout en s’appuyant sur des règles établies et acceptées par tous. Ainsi, ceux qui sont élus, seront contrôlés et surveillés par leurs mandants, pour qu’ils exécutent leurs directives à la lettre et dans le respect strict de ce qui est convenu et arrêté. C’est pour toutes ces raisons, que nous avons intérêt à nous doter le plus rapidement possible d’institutions démocratiques, nettes et claires. Des institutions qui ne souffriront pas d’ambiguïté dans l’interprétation des textes, qui ne seront pas l’apanage d’un seul individu, fut-il le président de la République. Elles devront être républicaines, pérennes et fiables, leurs modifications majeures seront à l’avenir soumises obligatoirement à un référendum du peuple souverain. La Charte de gouvernance démocratique des Assises nationales est déjà un tableau de bord disponible et à portée de main.  
Les scènes d’exorcisme de certains imams qui croient plus à l’argent de Wade qu’à Dieu et son Prophète (PSL) au Palais de la République, l’appel des arènes ou des gros bras (champions de luttes en vogue), la nouvelle cour faite aux éditeurs de presse, par une amnistie fiscale de leurs impôts, une véritable arnaque pour bénéficier d’une trêve ou de faveur dans ses colonnes, mais aussi en contrepartie, une amnistie de critiques objectives à l’égard de sa gestion catastrophique, le découpage administratif en catimini, les faveurs octroyées aux chefs de village et tant d’autres entreprises frauduleuses, tous ceux-là, le camp du peuple uni les mettra en échec. Et si jamais, il procédait à la Gbagbo, parce qu’il pourrait en rêver certainement, mais il subira dans ce cas-là, le même sort que lui.  
La situation de notre pays dépasse le cadre sectoriel restrictif et réducteur des problèmes de générations, de religions, de genres, de confréries, d’ethnies, de langues ou de région elle est haute nationale. Par conséquent sa solution ne peut et ne doit être que globale intégrant tous les aspects et toutes les spécificités et particularités de la vie nationale. Appuyons-nous dans la recherche de solution pour notre pays sur ce qui nous unit et non sur ce qui nous divise. C’est une voie de la sagesse qui conduit vers la paix sociale dans une nation. Le mandat de Me Wade a tant duré, parce qu’il nous a divisé tout le temps pour mieux régner. Alors notre victoire sur lui aujourd’hui, dépendra en partie, du degré de solidité de notre unité.  
 
Gaye Mandiaye 
Papa, je veux devenir lutteur quand je serai grand  
«Je dédie cette agrégation à la jeunesse qui ne travaille pas, qui n’étudie plus et qui s’intéresse davantage aux manifestations de foule et, plus particulièrement, à la lutte.» Ces propos, sortis de la bouche du Pro¬fesseur Oumar Sangaré, le deuxième Africain agrégé de Grammaire dans l’histoire après une agrégation en Lettres classiques, valent leur pesant d’or. Ils traduisent l’état d’esprit d’un homme sûrement déçu et sidéré par l’ampleur de ce qu’il convient d’appeler le nouvel opium du peuple sénégalais.  
Cet enseignant émérite n’est pas le seul dans son triste constat, partagé qu’il est par tous ceux qui voient mal le pays - jadis respecté mondialement par le niveau intellectuel de ses honorables fils - se laisser progressivement inoculer le syndrome de la médiocrité, de l’ignorance et du folklore par un pouvoir en place qui n’a d’yeux que pour les dividendes politiques à tirer de toutes les situations .  
 
La lutte sénégalaise a ainsi fini de se hisser au rang peu glorieux de sujet de prédilection des populations. Elle déchaîne les passions, allant jusqu’au meurtre ou aux crises cardiaques, ravive les connaissances dans ce domaine, et alimente les discussions les plus viles et les plus creuses. Si les pronostics d’avant-combat et les commentaires d’après-combat poussent les uns et les autres à se maintenir dans un niveau de surexcitation extrême, il est à croire que le seul gagnant de ces milliers de rencontres pendant la saison de lutte reste l’Etat. 
 
Lui qui, tout heureux d’avoir trouvé enfin un artifice permettant de calmer les ardeurs d’une jeunesse au bord de la déprime, ne lésine plus sur les moyens tant médiatiques que financiers pour détourner le peuple sur les véritables préoccupations du moment et les nouveaux défis qui assaillent le monde.  
La Télévision nationale, payée par l’argent du pauvre contribuable, ne se gêne pas, à la fin de chaque semaine, de braquer les caméras pendant plus de cinq tours d’horloge sur les corps nus de jeunes combattants qui n’ont que le mérite de leurs muscles entretenus et développés à la faveur des haltères et des stéroïdes anabolisants. Sur les gradins des stades, ministres et hautes autorités de l’Etat, arborant de larges sourires, manifestent toute leur satisfaction de ne pas rater ces «combats du siècle». 
 
Au même moment, c’est silence radio sur les misères de jeunes et brillants étudiants qui n’attendent que l’occasion propice pour s’envoler vers d’autres cieux occidentaux plus cléments et plus attentifs au mérite du cerveau et des connaissances. 
 
Ce qui est plus déroutant, dépassant toutes les limites de la décence dans un pays où la grande majorité de la population vit dans l’extrême pauvreté, ce sont les sommes faramineuses mises à la disposition des différents protagonistes. La presse nous apprend, par exemple, que c’est la rondelette somme de 270 millions de francs Cfa qui est mise sur la table par le promoteur de lutte pour réaliser le combat devant opposer prochainement Yékini à Balla Gaye 2. Scan¬daleux ! Vraiment ahurissant dans un pays où la plupart de ceux qui le font vraiment marcher (fonctionnaires, enseignants, médecins, chercheurs, commerçants, ingénieurs, etc.) auront fini de verser jusqu’à la dernière goutte de sueur de leur vie pour leur patrie sans être propriétaire d’une maison ou dépositaire d’un compte en banque conséquent pour assurer une retraite paisible. 
 
Cependant, dans l’indécence la plus abjecte, frôlant l’humiliation, ces lutteurs, sortis de nulle part et n’apportant que de l’illusion à la population, exhibent ostentatoirement leurs biens et leurs avoirs, faisant de jeunes envieux qui se détournent de l’école et envahissent les plages pour être parmi les nouveaux élus de la Nation. 
 
On nous dira que même dans les pays développés, les sportifs professionnels sont payés à coup de millions d’euros ou de dollars. Donc, notre sport national doit être logé à la même enseigne que ces autres sports importés, nous diront les inconditionnels de la lutte. 
 
Certes ce raisonnement comporte une part de vérité. Toutefois, dans ces pays-là, les diplômés sont bien lotis et la population n’est pas miséreuse. Le mérite y est en effet reconnu d’où qu’il vienne. On ne laisse pas en rade un citoyen capable d’apporter quelque chose au développement du pays. Là-bas, on ne patauge pas dans les eaux nauséabondes occasionnées par les inondations endémiques ; on ne ferme pas les petites entreprises parce que l’électricité est manquante ; on ne meurt pas dans les couloirs des hôpitaux à cause de la grève des médecins. L’Etat ne se range pas derrière des promoteurs de lutte, qui investissent des milliards aux origines douteuses, pour encourager et légitimer l’abrutissement et la crétinisation des masses. 
 
Lamine NIANG - Montréal / nianlamine@hotmail.com 
Question à maître wax waxeet : sur qui comptez-vous pour vous faire réélire ?  
Les constitutionalistes dignes de foi scientifique, tous les opposants à votre régime, le mouvement populaire du 23 juin et même certains membres de votre formation politique… ont «invalidé» avant le Conseil constitutionnel votre candidature à la Présidentielle du 26 février prochain. Pourtant, contre vents et marées, contre éthique et promesses, vous allez vous présenter. Moi, je n’en doute pas ! Mais je doute sérieusement de vos chances.  
Sur qui comptez-vous pour vous faire réélire ? Les citoyens soucieux de la stabilité de leur patrie ? Désabusez-vous ! Ils ne voteront pas pour quelqu’un qui appelle ses partisans à massacrer ses adversaires par la violence brutale, et taxe ses opposants de peureux. Sur qui comptez-vous pour vous faire réélire ? Les hommes de valeur, et de principe ? Désabusez-vous ! Ils ne voteront pas pour quelqu’un qui se veut plus machiavélique que Machiavel ; qui dit et se dédit publiquement (maa waxoon, waxeet1) ; qui se glorifie d’avoir roulé ses partenaires et/ou adversaires dans la farine («Idy, damako nax2», disiez vous après votre «victoire» à la Présidentielle de 2007). Sur qui comptez-vous pour vous faire réélire ? Sur les hommes épris de justice et d’équité ? Vous rêvez ! Ils disqualifient celui qui a fait de l’engagement politique le meilleur ascenseur social et le meilleur diplôme ; ils disqualifient celui qui a fait amnistier les assassins de Me Babacar Sèye ; ils disqualifient celui qui a fait rouer Talla Sylla de coups de marteau ; ils disqualifient celui qui a fait agresser Souleymane Jules Diop ; ils disqualifient celui qui a vu ses forces … du désordre tuer Balla Gaye, Malick Bâ, Abdoulaye Wade Yinghou, Sina Sidibé, Moustapha Sarr, Daniel Lopy, etc. Sur qui comptez-vous pour vous faire réélire ? Sur les démocrates convaincus ? Désabusez-vous ! Ils ont compris très tôt votre projet de dévolution monarchique du pouvoir et ne veulent pas voir leur pays rivaliser de forfaitures avec le Gabon, le Togo, etc. N’insistez pas dans vos démentis, car votre parole ne pèse plus lourd sur la balance de la crédibilité ! Sur qui comptez-vous pour vous faire réélire ? La jeunesse sénégalaise qui vous avait permis de battre Abdou Diouf ? C’est cette même jeunesse qui, au nom des principes de la démocratie et de la bonne gouvernance, vous a manifesté son courroux lors des journées du 23 et du 27 juin. Mais vous refusez de déchiffrer le message. Tant pis pour vous, l’histoire risque de se répéter !  
 
Alors, sur qui comptez-vous pour vous faire réélire ? Le goorgoorlu et la ménagère ? Détrompez-vous ! Les infrastructures dont vous vous vantez tant ne sont point comestibles ; leur pouvoir d’achat s’amenuise de jour en jour depuis le 19 mars 2000 ; l’électricité que gère Prince Karim est devenue une denrée rare ; le Bonheur national brut (Bnb) frôle zéro. Sur qui comptez-vous pour vous faire réélire ? Les banlieues qui vous ont souvent plébiscité contre Abdou Diouf ? N’y pensez même pas après que vous venez de les traiter de casseurs, de pilleurs et de vandales !  
 
Sur qui comptez-vous pour vous faire réélire ? Votre famille politique ? Erreur de ... vieillesse ! Entre 2000 et aujourd’hui vous avez perdu plus de 90% de vos militants de 1974. Ceux qui sont à vos côtés sont des transhumants que le peuple a vomis, des «concrétistes» et des laudateurs assoiffés de pouvoir et de richesse. Idy, Macky, Aminata Tall, Gadio, etc. sont partis, chacun avec un pourcentage. Sur qui comptez-vous pour vous faire réélire ? Les masses drainées par ces transhumants qui se sont agglutinés à vos côtés pour le partage du butin ? Non ! Un homme politique est suivi pour des valeurs qu’il incarne ou des principes auxquels il croit. Dès qu’il change de chemin, il devient un anti modèle pour sa suite. Un transhumant ne peut vous assurer que sa propre voix. Vous en avez fait l’heureuse expérience en 2000 avec la volte-face de Djibo Kâ aujourd’hui à vos côtés. Sur qui comptez-vous pour vous faire réélire ? Les militants de la Génération du concret ? Vous n’êtes sûrement pas aussi naïf ! Votre fils dont vous avez fait le ministre du ciel et de la terre reconnaît lui-même publiquement n’être pas aimé des Sénégalais. Comment pourrait-il vous remettre dans le cœur de ces derniers ? Sur qui comptez-vous pour vous faire réélire ? Vos 2,5 millions de militants présents à votre meeting du dernier espoir (23 juillet) ? Vous rêvassez ! Impossible de réunir 15% de la population sénégalaise sur 10 km. Maître, vous êtes devenu maître de l’imaginaire et de l’irréel. Sur qui comptez-vous pour vous faire réélire ? Sur votre famille biologique et vos laudateurs de classe exceptionnelle ? Vous n’avez certainement pas tort ! Seulement, il vous faudra d’autres voix que vous n’aurez pas, parce que les Sénégalais se sont détrompés sur vous. 
Alors, maître, sortez par la grande porte de l’histoire de notre pays avant qu’il ne soit tard. 
 
 
Papa Alioune FALL, Professeur de philosophie au Lycée technique André Peytavin Saint-Louis. - fallphilo@yahoo.fr 
 
1 J’avais dit, je me dédis 
2 Idy, je l’ai roulé dans la farine 
 

 

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Modifié en dernier lieu le 23.08.2011
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