ARK NETWORK reference.ch · populus.ch    
 
  
Contre la transmission patriarcale de la destinée  
 
 
Rubriques

ATTENTION !!!
Vu par la Press
PETITIONS
lettre ouverte
MISERE POLITIQUE
Karim se montre
abdoulaye m.diop
lobs n°1068
Wade:1/2 mandat
les O.N.G
Karim,au palais?
4è PR un Wade
REQUIEM
Incohérences
en attendant que
LE DROIT CLOUE
Karim dans la
ces autres
nvlle opposition
tocard
SOUTENEURS
DIAGNOSTIC
L' OEIL DU
POURQUOI
La perversion
GUERRE DE
ARITHMETIQUE
PARITE
Controverse
PANCARTES
DEFENDRE
PENURIES
Sacré SENEGAL
Valeurs Suprêmes
coût de la vie
Abd.BATHILY
Vote Projet Loi
Accroissement
Toute bleue
Quête de
presse:dérives
SENAT
le temporel
LA GUERRE
LES DEPITES
KARIM courtise
J e vote donc
Inquiétude
Prééminence
ENTRE MALAISES
Les incohérences
REFONDATION
landing savané
souverrainnet2
Moins d'Etat
KARIM propulsé
Réél sursaut
Le mal politique
Enjeux
Débat d'idées
militaires par
sueurs froides
UN VOTE
Législatives:
l'OCDE
Elections législ
Le Forum Civil
Dépit amoureux
Iba der Thiam
boycott
Intellectuels
SENATEURS
Réformer la Jus
la Révolution
la Flambée
le bon choix
Marcher sur
babacar justin
Entre Malaise
ENJEUX vrais
contributions
le sénégal
Elections du 3/
indifférence
Fiasco complet
LE PDS
énervement
rupture
Talla Sylla
conséquences
La Presse
absence
le 11 juin2007
Les 12 & 13 juin
le 14 juin 2007
le 15 juin 2007
BATAILLE autour
Karim interdit
5è gouvernemen
SERMON
de mal en pis
chemin balisé
ATTENTION
TRINITE
RIMKA
Sarkozy à Dakar
succession
Le RETOUR
testament
Ticket Karim/Id
le 06 août 2007
ce 10 Août 207
recomposition
le festin des
grave
crimes en série
assises national
quel pays
Le coup d'piston
7urgences afric
pierre goudiaby
sauver le sénéga
leardership
leardership
opposition
La famine
sommes-nous
Hua beitong wei
PAS UN MOT
à quoi sert un
issue aléatoire
au fil du temps
à très grande
Ni Dieu
guerre de
Premier Ministre
A la jeunesse
rien ne sert de
l'aveu
changement
Le mouvement
corruption
le Journal des
2 pays
situation exacte
Wade
restructuration
dommages &
Rentrée
Endormir
pas d'accord
fréquences TV
pas la mentalit
front citoyen
17 octobre 2007
18 octobre 2007
19 octobre 2007
20 OCTOBRE 2007
22 Octobre 2007
23 octobre 2007
24 &25 octobre
25,26 &27 octobr
29 octobre 2007
31 octobre 2007
trahisons
vie chère
Grève générale
grave crise
quelle gouvernan
Sénégal
report
Rimka
institutions
corruption
L'alternance
ce jour
celà ne va pas
La réalité
élect° locales
lavage
monde rural
L' ECHEC
to day
observatoire
incapacités
g° du concret
remettre à
La Gc tisse
assises
surveillance
RIZ: catastrophe
autosuffisance
Développement
pas de destin
les chants
Albert bourgi
boulimie foncièr
Disette
mutins
Zoom
plan reva
l'exception
dysfonctionnemen
today
O.C.I :stand
l'IMPASSE
difficile
l'INFORMEL
situation
chère la vie
abime social
constitution
BILAN de 8 ans
sénégal
insouciance &
incompétence
Retour aux
La constitution&
dure réalité
ciel bleu azur
Rue publique
sacré
une opposition
ce RIZ qui va
au Royaume
autorisation
DETRESSE
interminable
LA FAIM
sunureew
quel pays!
ventres creux
bombe à
le réveil
GOANA,
IMPLOSION
HOPITAL
1er Mai
EDUCATION
Illégalité
DIVERTISSIMO
DESARROI
GREVE GENERALE
le VOLCAN
opportunisme
quel Président
ATTEINTES
wade
Goana
Constitutionnite
F.M.I
l'opposition
20 mai 2008
21 mai 2008
22 mai 2008
23 mai 2008
24 mai 2008
26 mai 2008
27 mai 2008
28 mai 2008
29 mai 2008
30 mai 2008
31 mai 2008
1er Juin 2008
02 juin 2008
03 juin 2008
04 juin 2008
05 juin 2008
06 juin 2008
7 &8 juin 2008
9 juin 2008
11 juin 2008
12 juin 2008
13 juin 2008
14 ,15 juin2008
16 juin 2008
17 juin 2008
18 juin 2008
19 juin 2008
20 juin 2008
21 juin 2008
23 juin 2008
24 juin 2008
26 juin 2008
27 juin 2008
28 juin 2008
30 JUIN 2008
1er Juillet 2008
02 juillet 208
03 juillet 2008
04 juillet 2008
07 juillet 2008
05 juillet 2008
08 juillet 2008
9 juillet 2008
10 juillet 2008
11 juillet 2008
12 juillet 2008
14 juillet 2008
15 juillet 2008
16 juillet 2008
17 juillet 2008
18 juillet 2008
19 juillet 2008
21 juillet 2008
22 juillet 2008
23 juillet 2008
24 juillet 2008
28 juillet 2008
29 juillet 2008
30 juillet 2008
1er Août 2008
02 août 2008
05 août 2008
06 août 2008
07 août 2008
11 août 2008
13 août 2008
14 août 2008
03.09.2008
26.09.2008
02 octobre 2008
03 octobre 2008
05 oct 2008
06 oct 2008
07.10.2008
08.10.2008
09.10.2008
14.10.2008
01 nov 2008
05 nov 2008
06 nov 2008
07 nov 2008
11 nov 2008
12 nov 2008
14 nov 2008
15 nov 2008
17 nov 2008
187 nov 2008
19 nov 2008
20 nov 2008
21 nov 2008
24 nov 2008
25 nov 2008
26 nov 2008
27 nov 2008
28 nov 2008
29 nov 2008
30 nov 2008
1er déc 2008
02 déc 2008
04 déc 2008
05 déc 2008
06 déc 2008
10 Déc 2008
11 Déc 2008
13 déc 2008
16 déc 2008
17 déc 2008
18 déc 2008
19 dec 2008
20Déc 2008
22 déc 2008
23 déc 2008
26 déc 2008
27 déc 2008
29 déc 2008
30 déc 2008
31 Déc 2008
1er Janv 2009
03 JANV 2009
05 janv 2009
02 janv 2009
06 janv 2009
7 & 8 Janv 2009
09 janv 2009
10 & 11 janv 200
12 janv 2009
13 janv 2009
14 janv 2009
15 janv 2009
16 janv 2009
17 & 18 Janv2009
19 janv 2009
20janv 2009
21 janv 2009
22 Janv 2009
23 janv 2009
25 janv 2009
26 janv 2009
27 janv 2009
28 janv 2009
29 janv 2009
30 janv 2009
31 janv & 01 fév
02 fév 2009
03 fév 2009
04 fév 2009
05 fév 2009
06 fév 2009
07 fév 2009
09 fév 2009
10 fév 2009
11 fév 2009
12 fév 2009
13 fév 2009
14 fév 2009
15 fév 2009
17 fév 2009
18 fév 2009
19 fév 2009
20 fév 2009
22 fév 2009
23 fév 2009
24 fév 2009
28 fév 2009
1er Mars 2009
02 mars 2009
03 mars 2009
04 mars 2009
05 mars 2009
06 mars 2009
7 & 8 mars 2009
09 mars 2009
11 mars 2009
12 mars 2009
13 mars 2009
14 mars 2009
15 mars 2009
16 mars 2009
17 mars 2009
18 mars 2009
19 mars 2009
20 mars 2009
21 mars 2009
23 mars 2009
24 mars 2009
25 mars 2009
26 & 27 mars 200
28 & 29 mars 200
30 mars 2009
31 mars 2009
03 avril 2009
02 avril 2009
06 avril 2009
08 avril 2009
09 avril 2009
10 avril 2009
11 avril 2009
03 MAI 2009
12 mai 2009
13 mai 2009
14 mai 2009
15 mai 2009
16 mai 2009
18 mai 2009
19 &20 mai 2009
21 mai 2009
22 mai 2009
23 mai 2009
24 mai 2009
25 mai 2009
26 mai 2009
27 mai 2009
28 mai 2009
29 mai 2009
30&31 mai 2009
02 juin 2009
03 juin 2009
04 juin 2009
05 juin 2009
06 juin 2009
09 juin 2009
10 juin 2009
11 juin 2009
12 juin 2009
13 juin 2009
15 juin 2009
16 juin 2009
17 juin 2009
18 juin 2009
19 juin 2009
20 juin 2009
22 juin 2009
23 juin 2009
24 juin 2009
25 juin 2009
26 juin 2009
27 juin 2009
13 juillet2009
14 juillet 2009
15 juillet 209
19 juillet 2009
20 juillet 2009
21 juillet 2009
22 juillet 2009
23 juillet 2009
24 juillet 2009
26 juillet 2009
27 juillet 2009
28 juillet 2009
31 juillet 2009
1er Août 2009
03 Août 2009
10 Août 2009
17 août 2009
22 Août 2009
24 août 2009
25 août 2009
UN MINUS HABENS
es mathématiques
ANOCI
régime affairist
ma triste Afriqu
Le ROI
sous Wade
Wade family
monument
tout à refaire
les périls
RENTIERS DU REGI
INONDATIONS
dialogue nationa
présidentielle
livre de Latif
d'hier à aujourd
le FONCIER
Qui ?
ces Statues !
Dialogue ! ?
Maths au bac
Pluies & économi
«Intouchables»
ces Prédateurs
mali-sénégal
Karim Wade
arguments’
Formation Emploi
Les inondations
JEUNESSE ET DEVE
Gestion ANOCI
CLARIFICATIONS
Les WADE
quatre réponses
véhicules ANOCI
régler le problè
Attention
Mobilisons nous
OPPOSITION
Paris manifeste
un présidentiabl
maillon faible
Barça ou Barsax
sénégal malade !
Des centaines de
émeutes électriq
triste destin
Etat endetté
Le chaos
sans électricité
LA GABEGIE
naufrage
otage
L' ENFER
reconstruction
grogne
urgence
police des mœurs
La Rurakaroise
Renaissance !
A vau l'eau
CRISES
Chefs Religieux
vrai chantier
grandesquestion
pari perdu
délire continu
asphyxie
Ndoumbélane
question référe
désastre humain
TARDIF....
Défit africain:
opposant
Combattant
Le discours et
Tout est obscur
raison et force
L’alternance ou
Dation paiement
Du néon au néant
les coupables
Mon espérance
Ils reviennent
SCANDALE
Les 270 milliard
?
éthique
DAA BAAX
Mort
inondations
Youssou NDOUR
Au-delà du
la vraie voix
mythologie
vente d'idée
Restitution
tracteurs inadap
pertinence de
L’AEROPORT LSS
ILLEGALITE
déficit
audit ou bilan
sortie de scène
Cris du cœur
l’Etat crée
As du BLUFF
les4 oppositions
DIVERSION
Sopi décevant
Wade assure
une affaire
CANDIDATURE
tromperies
le rejeton
Nous parlerons!
honte et
quelle gouv
Mourir pour des
vers l’abîme
déjà en campagne
Chance ou mérite
promesse
Le petit toubab
Ce feu qui couve
Trous noirs
«On n’ira pas
BLANCHIMENT
REMINISCENCE
La cloche a sonn
le couteau
le FMI n'a pas
la révolte
SOS
SENEGAL
Opposition
Guinée :
Le dégénéré
maître absolu
Perspectives
la peur de
le suspect n°1
Présidentielle
Evocations noire
ARGENT DOUTEUX
Basta !!!
‘J’accuse
les tâlibés
Les nervis
Témoignages
CONFRERIES
Le vieil
nombreuses bourd
la solution
GARE à
QUELLE EDUCATION
menaces
Démystifier
grâce à Dieu
spéculateurs
la plus grande
Le Droit
le Mouridisme
subordination !
Trop c’est trop
l’apologie
Appel
l’Etat de droit
dérives
parrain
une calamité
calvaire du peup
Le gouffre
COUPURES
un nouvel ordre
Vendredi noir
la barbarie
LA BANLIEUE
Résister
sursaut citoyen
danger
Atteinte
L’ignorance
Cet Etat,
CHATEAU DE SABL
Levéritable pion
Pilotage à vue
trous de mémoire
Cris du coeur
STOP!!! KARIM
Ouf !! Karim
L’enseignement s
La grande bévue
DIALOGUE POLITIQ
La gauche
L’ombre de 2000
F.M.I/Sénégal
15 milliards
L’enseignement
Rue Publique
Plaintes et Comp
Dérives
combattre
Un REGIME
Touche pas à leu
candidature
Un Nobel
L’ens. supérieur
cuisine étrange
la continuité ou
Promotion
le temps du peup
« Scandalite »
rocambolesque
institutions de
DISTORSIONS
L’argent
LOI DE FINANCES
Un piège
Les médias:
Garder
l’article 32
Cumul
DIPLOMATIE
Alerte :
un canular :
Destins décroisé
Les leçons
Le Sine
La faim :
CULTURE
12 MILLIARDS
Le scandale
citoyenneté
vieil homme
PASSION
La République
Un management
santé publique
Dialogue politiq
LE CHOMAGE
Incha Allah
« Du boulot ! »
transformer
Liquidation
Accommoder
Dénonce et comba
DIALOGUONS:
bluff
La corruption
journalistes
Un président
désinvolture
CHANGER DE REGAR
La COLA
le F.M.I
Falsification
G R A V E
Ces scandales
N O N
BAKHCHICH
Liberté Presse
tentative de
le culte de la
A F F A I R E
Le deuxième tour
référendum
Le corrupteur
Etat corrupteur:
Chronique :
FMI et L'AFRIQUE
Seguragate
LES FRONTIERES
une désinvoltur
IMAGE ternie
LA BCEAO :
Le monument
le mensonge,
The “Seguragate”
Cet Etat,
Savoir partir
‘Wade délire’
D E R I V E S
LES MALLETTES
dégénérescence
133.000 euros
Les inondations
Peuple oublié
Renoncez
Vous avez dit...
Manifestations
Internet
Wade,
Syndicalisation
grand mépris
profondément mal
sans diplôme pro
Péril
Indignation
HONTE
Aux positions
L’argent
la mallette
le ventre mou
Wade doit partir
85 ans révolus
déni de gestion
la survie
2012 en référend
l’Affaire Segura
MON NEGRE A MOI
On prend les mêm
La tortuosité
pouvoir /opposit
Pourquoi
Sénégal - Fmi
La démocratie
L’Empereur
2012 :
difficultés
ou périr
descendre dans l
la mal gouvernan
D E C L I N
GRAND’ HEURE
Plaidoyer
Le scandale
couvert
Wade-Idy :
L’AVEU
un amateurisme
çà suffit !
le vaudeville
Détails…
doyna - ça suffi
une hérésie
Le S.Gl.National
chances de Thiès
Au théâtre
Une candidature
On m’écarte, je
valeur ajoutée
DERNIÈRE CARTE
Ne jouez pas
Du pouvoir
LATHEATRALISATIO
C’EST POSSIBLE
EMIGRATION ESTUD
Suspicions
l’énergie
RISQUES
Renaissance
le ‘généreu’ Wad
Dépenses fiscale
second souffle
impossibilité
forêt libérale
Détrompez-vous
Averse
projet politique
grands bandits
L’incroyable
malaise
Ali Baba
Segura/Delsey
«Mii Rew»
quadrature du ce
Faut-il
Crise génralisée
POURVU QUE
Délit d’initiés:
l’Université
« Dans notre sys
SENELEC
Et la jeunesse ?
Les frontières
Pour qui voter
Il est temps
partons !
arachide
Transformer
TOUCHE PAS
la règle des «l
la basse-cour
LES ENTRAVES
L’IMPUNITE
Méta-économie
Si l’enfant
est-il toujours
La renaissance a
Il n’y a pas de
DEGAT COLLATERAL
l’infecte gouver
Ce monsieur
Merci Latif
c’est choquant
Observons juste
les hyènes
L’ultime sacrifi
en danger
Trois fois Non !
sauver la planèt
APPEL
Ces honteuses
il faut agir
Quelles solution
les voleurs
La banlieue
la liberté d'exp
L’ERREUR
La République
Tous derrière Ka
murs «inabattabl
kadialy
unique objectif
migration
la «Waddenzee»
indigence
MANŒUVRES
LE FILS
La majorité
Les Wades
TRANSITION
le Cardinal
’’dommage’’
LA RESPONSABILIT
Essai de lecture
réponse politiqu
L’appel
L’incohérence
Eviter de
NTIC
sopi pour demain
leurres et lueur
un coin du voile
Sociologues ?
Tel père,
pour ou contre
Wade III
Est-ce que
WADE – IDY
Un devoir
gagne-pain
MCA
RÉFORME
“arti-faux”
TELE
protection exorb
le grand perdant
CONNAÎTRE
Questions focale
Dérives :
A-t-on oublié
l’espace public
NEGLIGENCES
les vraies opti
Les IMAMS
Un modèle
Un autre
« mœurs légères
AMERS CONSTATS
DU THEATRE
Cheikh Abdoulaye
“woyaan”
raison !
Atouts
le vieil homme
erreur monumenta
guides religieux
pas normal !
conciliation
Que faire ?
ping-pong
sauver Karim ?
tralala… là ?
sondages
Adieu
Non
formation
interpelé !
Déficit
les dérives
Centre Ville
Roue libre
espoir
le civil
contradictions
De la sociologie
Les colosses
République laïq
le paradoxe
s’indigner
Du bon Dieu
étudiants
Hommage
Histoires
Polémique
PARTIR
L'Eglise, la sta
Derniers Mohican
à Dakar
le vice-présiden
La MECQUE
VOEUX 2010
Mondialisation
Faudrait-il
Pèlerinage
l’école
Le pacte
MAMADOU DIA
INSULTES
raison garder
fin d’année 
L' INFECTE
DIS-MOI
Arrêtez
Nouvel eldorado
Quand l’outsider
TOUJOURS
L’ANTECHRIST* !
Sénile Esprit !
Bargny
GUEST EDITO
le fanfaron
LA FIN
grand réveil
année dé-sculpté
Transparency Int
unis contre Wade
Le mythe
de l’hypocrisie
Afrique :
Archives
LA FOLIE
Me Wade
Ensemble
humilité
mauvais procès
TOUT VU
UNE IDOLE
Wade na demm
Une crise
renaissance afri
Wade et l’Eglise
sans mémoire
S’interdire
Réponse
Triste destin
Sénégal :
culot
NON
nouveau pacte
ENSEMBLE
Attaque Wade
ERREUR
Ces statues :
francs-maçons
QUESTIONS
LE DEBAT
responsabilité
Sunugal
logique consensu
l’homme des tas
LE MONUMENT
Elégance
OTAGES
Bonnes feuilles
TELEVISIONS
Les éditeurs
structures fermé
African Leaders
EDUQUONS
Amateurisme
La NATION
MESSAGE
S’il vous plaît
“ Sauve qui peut
FIN DE REGNE
Haïtiens
Les dérapages
GTI
les controverses
péril
finit… mal
griotisme
Sommes nous
PREDATEURS
LE FEU
Une statue
le Coran
35 pour CENT
Monarchie
SENEGAL:
MEDIOCRITE
Quel pays
Rapport 2008
Rapport Fij 2009
DEFICIT
Une vaste arnaqu
La risée
maître du ‘Je’
ALERTE
La Wadocratie
ABDOULAYE WADE :
THIEYE Lii
Changer ou périr
Halalli
M. le Président,
chaotique
Frénésie
perdre le pouvoi
Pays à la dérive
Le père
RESTAURATION
LA DEMOCRATIE
espoir. fatalité
des « recyclés »
ciseau libéral
L’échec
STATUE
Bâtir
La recette japon
R O I
Les provinces
BENNO
GORILLES
malgré tout
Pitié
candidature uniq
SCANDALES
MONUMENT BI
L’Alternance
L’affaire Artp
Lettre ouverte
KARIM
Indépendance
L’Homme
Ibrahima Fall
LA DECEPTION
DIX ANS
ORDRE ancien
ALTERNOCES
WADE DECEVANT
An 10 de l’Alter
Les festivités
Bons Impayés
prix du loyer
Saint d'ESPRIT
NON, Monsieur
Le franc CFA
leader politique
Marchés publics
dialogue politiq
Farba Senghor
LA PAIX
OTAGE
Casamance
INDEPENDANCE
le passager clan
délit de presse
enseignement de
Ô Sénégal,
LE JOUR OU
50 ans de l’Indé
déboulonner
O R D R E
dix ans de l’alt
Cinquante temps
la ferraille
du gâchis»
Quand la publici
De qui se moque
Indépendance
système éducatif
La tragédie
pillage
DEMAIN
la mutation
BASES FRANÇAISES
ARCHIVES
les salaires
Questions & rép
unique adversair
destin bancal
Je proteste !
Eau potable
demi siècle
Youssou Ndour
L’Indépendance
P.D.S
ARACHIDE
LA POLITIQUE
innover !
enfant mendiant
le mirage ou ...
SI JAMAIS il...
dépense publique
enseignement
violation
Le Peuple,
Le débat ne peut
Politiques
POURRITURE
Les fondements
televisions
Les marquises
La précarisation
Ce dialogue
ELECTRICITE
sous le joug
ABIDJAN
J O N C T I O N
front pour la Ré
AGIR
BANLIEUE
Le 1er Mai
tragique
ruse
acharnement
C.T.Gadio
succession ?
« Leneen »
VIOLENCE
Une comédie
LA PARITE
POLITICIENS
PARITE 2
Un peuple
Enseignement
RETENUE
fetichisme
DEMAIN !
Que prépare Wade
CINEMA
Genre-parité
Coup de patte
URGENCE
HARO
Les bus de DDD
DIVERS
ÉTATS-UNIS
le mouvement cit
B O U R D E
DANSOKHO
E N F I N
Et après ?
terrorisme
TRANSMISSION
DERISIONS
POSSIBLE
Doyna sëk
catastrophe
Indépendances
Pouvoir et Oppos
IMPOTS
2è TOUR
Usa-sénégal
L'alternoce
Karim
Par devoir citoy
Corruption :
L'usure (riba)
INONDATIONS
50 ANS INDEPENDA
Fichier électora
auditer fichier
Normalisation
Bourgui Wade
Dakar Dem Dikk
Mamadou Dia
désinfecter
Les 3
La grève
indifférent
mépris inaccepta
PROVOCATION
PRESSE
D E S T I N
délires et de ra
SYNDROME 2007
Fonctionnaires
VOLAILLE CHAUVE
FAUSSE PISTE
Une mallette
ne gouverne pas
L’humilité
l’argent
Ministre
CARRIERES
L’opposition
2012
MEDITEZ
CIRCULEZ
Téléphonie mobil
Le solaire rural
SOWETO
CALIGULA WADE
Sénégal de 2012
un homme passif
le crépuscule
Présidentielle
SYNDICATS
le lumpenproléta
Dernier rempart
Délestages !
Karim Wade,
Le mérite ne se
Quelle solution
Non, Karim,
quelle pertinenc
l’irresponsabili
apocalypse
que force reste
Karim Wade en li
Monsieur le prés
régime libéral
Vente des terres
Les masques tomb
théorie fumeuse!
Mademba Sock ?
TOURISME
Le vent de révol
AU -D E L A
une priorité
P E R I L
La petite erreur
mon pays ?
Electricité
L’ultime coup de
Sondages politiq
qui croire ?
TROISIEME MANDAT
patriotisme ?
Benno Siggil Sen
l'ivresse du pou
Kandide Wade
pour manipuler
récurentes inond
Le dernier homme
L’identité afric
quelle Républiq
Sans Ethique
Global Voice
Très chère
A chacun
la méritocratie
Ces Seigneurs
ELUS
ne contrôle plus
LES RICHES PAUVR
TRAHISON ?
PDS:FONCIER
barbarie ?
Latif Coulibaly
Globale Folie
grande arnaque
véritables enjeu
Mépris ou mépris
Stade suprême
vers une dynasti
Ambassadeurs
advienne que pou
Appel de détress
La ruse
exceptionnel
mendicité
Au secours !
encore 1waderie
apprivoisement
Une « curiosité
CINQ Exploits
courage politiqu
Quel candidat
AU NOM DU
TOURMENTE
totalitarisme
E R R E U R
Collectivités Lc
un prix à payer
Rompre enfin
que la LUMIERE
trop c’est trop
marchandage
Karim Méga Watt
IGNORANCE
Etonnant Wade
E T H I Q U E
Crise de l’Energ
Machiavel
CHAOS
L’Etat a t-il
hors course
NATION ALITEE
La mouche
père & fils
Tsunami
Que reste-t-il
CORRUPTION
pâle copie
UBUESQUE
TOUS
Terminus 2012
DEMONS
la révision list
danse du scalp
WADE MALADE
3éme mandat ?!
le triste sort
la croissance
SYNDROME
HERITAGE
T R O P
des institutions
COTE D'IVOIRE
fesman3
aides allouées
«Y en a marre »
immolations
Le 19 Mars 2011
Y ' EN A MARRE !
Le choix de Madi
moribond
Le temps révèle
Coups d’état
statut victimair
HOMME D’ETAT ?
AU MOT
Le prix de la ra
ndoumbélane
Improbité social
Mouvements citoy
LA SECURITE
un défi à releve
Terminus2012
la République
T I C K E T
Wade GO
L'assommeur
23 JUIN 2011
Quel enseignemen
P A I X
Le paradoxe
JEUNESSE
«Si les > Sénéga
De l’Indignation
LEçONS
REPONSES
SUNUGAL
N O N
Sale temps
« QUART BLOQUANT
sortie de crise
implosion social
«par devoir !»
A l’attention
WADE DEGAGE
Où est l’Etat ?
CONFLAGRATION
TRAGEDIE
la montagne
PEUR BLEUE
MENSONGES
Me WEDDI
SORTIE
A DIEU
que faire ?
ce que la rue
Bennoo a initié,
TEST
TRIBUNAL
Faillite
Autocratie
Citoyens et patr
Subordination
Conseil constitu
de mal en pis !
Impasse
pour le REPOS
S E U L S
exigence populai
une génération g
L’élection prési
PSERIGNE DIOP
la postérité
G A L E R E
en DANGER
Ce que Wade
LE PARADOXE
le péché origine
Quand les mouton
FAUX DEBAT POLIT
Les Mercenaires
Et si le préside
Ces exorcistes
LA METHODE
Abdoulaye Wade :
Le Président Wad
le Sénégal méri
Cour des comptes
PROGRAMME
Macky Sall :
Bennoo : tout ça
Mauvais présage
quelles conséque
Présidentielles
contentieux cons
Candidature de
candidat consen
Macky
incertitudes
le Sénégal tombe
facebook s'invit
DESENGHORISER
nonagénaire grab
Réagir ou Périr
Mes chers compat
Le vieillard et
L' IMPUNITE
DRAMATIQUE
le 23 décembre 2
Violences scolai
dernier combat
candidats déclar
IMPROBABLE
‘Nguur kenn du k
Emploi au Sénéga
libéralisme wadi
la ‘cécité de Be
Nihil Obstat
Département d’Et
vieille démocrat
Quelle paix ?
A S S U M E R
RESPONSABILITES
Le soleil se lev
S T O P
D E F I A N C E
peuple gibier
WAKH WAHET
De l’art de (mal
SE L E V E R
Le bien public
ADRESSE AUX REPU
conscience citoy
FORFAITURE
IMPOSSIBLE
à feu et à sang
T E N S I O N S
Qu'avons-nous fa
12 MORTS
A U T O C R A TE
WADE (KARIM)
un DEVOIR
M A I T R E
La voie/voix du
A T Y P I Q U E
wade DEGAGE
U R G E N T
Cabochard Polit
nouveau Presiden
V O T E Z
PESTE OU CHOLERA
WADYNASTIE
A L E R T E
différemment
YAO NDRE
contentieux élec
UN
le 25 mars 2012
DIGNITE
REPUBLIQUE
Quatre appuis
L' A R G E N T
PARDON
DISCORDE
TAM-TAM
F I N

 

Liens

 Home  | Livre d'Or  | Album-Photo  | Contact

L’IMPUISSANCE PUBLIQUE

 
nos gouvernants tiennent à leur fausse image d’ange 
Reporters et « Ani-maatey » yi…  
Amadou Gueye NGOM Dimanche 21 Juin 2009 
L’autre jour, je suis tombé sur Tullé et Mallé les deux célèbres reporters de lutte traditionnelle. A l’annonce du nom d’un des lutteurs, j’ai tout de suite cru à un simulacre du genre Jalgati Xibaar, version locale du bêbête-show français. Mais non, c’était un vrai combat, dans une véritable arène. L’un des lutteurs s’appelait Abdoulaye Wade. Homonymie ? Sobriquet ? 
Les deux larrons du micro ne se sont pas privés de joie… 
- « Modou Lô vient de cogner…Abdoulaye Wade saigne de la bouche… » 
- « Il s’agit, bien entendu, d’Abdoulaye Wade lutteur, …Attention ! Addina wóorul… 
- « Abdoulaye Wade recule…Modou L’ô avance sur lui, le roue de coups et le terrasse ». 
- « Téléspectateurs Yi, c’est bien Abdoulaye Wade lutteur qui est tombé…Waaw, précision bi baaxna ci…On ne sait jamais…Addina dafa gudd tank… ». 
En réaction à la prestation aussi minable de son « homonyme »Gorgui, l’amateur de lutte a dû murmurer: « Céy suma Turandoo bi ! » 
On n’a pas le droit de s’appeler Abdoulaye Wade pour se faire rosser devant des milliers de spectateurs. Ne pouvait-il pas choisir Aldemba ou Boy Kaña ? 
Selon les avis compétents, il paraît même que ce cas singulier d’outrage au chef de l’Etat pourrait faire jurisprudence. 
 
Pa contre, donner à un cheval de course le nom d’une personnalité aussi honorable que la Première Dame d’un pays relève de la goujaterie. L’on se souvient des envolées quasi érotiques d’un ténor du reportage hippique qui se prenait littéralement le pied dans l’étrier en même temps que le jockey chevauchant la belle jument Colette. 
- « Mor a enfourché Colette, la serre entre ses cuisses, lui laboure les flancs… » 
Son Co-micro lui souffle : - ñu tegginal wax ji-de la manière… Addina dafa gudd tank-faut faire attention. 
Toutes ces dyslexies sociales, notamment dans les concentrations urbaines, résultent d’un conflit de valeurs qui constituent notre « aventure ambiguë » que tranche « l’impossible compromis » de Malick Dia, un auteur, hélas, très peu cité et presque pas lu. 
Il y a pourtant moins d’un siècle, les habitants des Quatre Communes semblaient avoir trouvé une certaine harmonie entre bonnes manières françaises et bonnes manières sénégalaises ; harmonie perceptible dans les œuvres d’Abdoulaye Sadji, Malick Fall et Ousmane Socé Diop, des ecrivains d’une exquise élégance. En ces temps là, c’était au Fanal, œuvre d’art, que l’on donnait le nom d’un personnage en vue. Non pour l’abreuver de coups mais de poèmes-chants. 
Blaise Diagne eût droit à son fanal après avoir battu François Carpot aux élections pour l’Assemblée nationale française … « Xar mu ñuul mi daan na xar mu weex mi » (le bélier noir a terrassé le bélier blanc) chantaient ses partisans au rythme du tamtam. 
« Les bonnes manières se perdent », comme dit Tante Hélène Senghor ; à quoi j’ajoute : une civilisation n’est délectable que crue ou cuite à point. Or, l’on ne trouve plus que du « mal cuit » qui altère le goût de notre culture. 
 
Venons-en aux Animateurs-Ani-maatey 
De par leur fréquence de diffusion, les stations radios commettent les plus graves débordements microphoniques. C’est là où sévissent, en effet, les « animaatey » en guise d’animateurs. Certains d’entre eux démolissent, systématiquement, les fondements mêmes de notre culture en inventant d’insipides vulgarités du genre « moo ko yor », « tabax bamu kowe » « defar bamu baax » ; autant de raccourcis et substituts langagiers qui ne nourrissent ni ne stimulent la pensée. 
Le drame inconscient des « animaatey » est de ne maitriser aucune de leurs langues de communication et de n’être, en définitive, « ni viande ni poisson » comme disait l’une des protagonistes du film Liberté 1 d’Yves Ciampi, tourné au Sénégal en 1962. 
 
Amadou Gueye Ngom 
Critique social 
 
A nos pères looser. 
Des gens sont venus de très très loin  
Dans nos propres royaumes et empires  
Ont fait de nos arrière arrière-grands-parents des esclaves. Pour des pacotilles vous vous rendez compte ! 
Et pendant un bon bout de temps quand même, trois siècles merde c’est long mais graaave !  
Pourquoi est-ce qu’ils se sont toujours laissé faire nos vieux ? Est ce qu’il y’a une excuse à se laisser faire esclave ?  
Les petits-enfants de ces types sont arrivés et ont baptisé «colonisés» les petits-fils des esclaves  
Ils les ont battus au combat, souvent sans combat 
Ils leur ont dit, leur ont appris que leurs ancêtres étaient des gaulois 
Pourquoi est ce qu’ils se sont toujours laissé faire nos vieux ? Est-ce qu’il y a une excuse à se laisser coloniser ? 
Ils les ont amenés faire la guerre là-bas dans le froid puis les ont ramenés, puis tués à Thiaroye et... la vie a continué… merci Sembène pour le témoignage 
Pourquoi est-ce qu’ils se sont toujours laissé faire nos vieux ? Et leurs pauvres femmes ont été même obligées de se suicider, de se brûler vives à Nder un mardi en 1886 
Pape Seck Serigne Dagana le dit bien, pour ne pas devenir esclaves ! Tellement ils étaient nuls nos vieux ! 
Nos historiens ont bien essayé de créer des héros genre Lat Dior le collabo 
Ils ont été obligés d’écrire chaque fois à la fin de leurs bouquins… tués… déportés, c’est-à-dire vaincus !  
Nos gentils papas eux ont hérité des indépendances 
Ce n’est pas qu’ils aient combattu, aaah non ! Ils auraient été encore, comme toujours, battus ! 
C’est que les petits-fils des esclavagistes, vous voyez un peu ? Les fils des colonisateurs, leur ont fait un cadeau ! 
Quelque chose sur papier avec des signatures…  
Et beaucoup aujourd’hui regrettent le temps des colonies, à mon avis… çà c’est le pire ! 
Ils ont bien dansé pendant des années pour fêter le cadeau Durant les longues nuits des indépendances 
All night long les nuits des indépendances ! N’est-ce pas ? 
Les plus honnêtes d’entre eux le reconnaissent bien 
C’est pour ça que je rigole quand je les entends tous nous juger 
xaley téy amuniu Ngor, amuniu kersa, amuniu fulla, amuniu faida, manduté, sutura, xaley tay ! 
A quoi a servi vos Ngor, kersa, fulla, fulla, faida, manduté… conneries ! ?  
Ils disent qu’eux quand ils étaient jeunes ceci, cela, pititi peteta 
Qu’eux quand ils étaient jeunes petiti peteta 
Ils n’ont en réalité jamais vraiment assuré 
Ils étaient nuls nos vieux, ils ont toujours loosé à mort, ils n’ont pas arrêté de looser  
Lat Dior était un grand collabo, je n’invente rien, c’est Macoura Niang qui me l’a appris sur les bancs du collège Alpha Mayoro de Dagana 
Lui n’était pas «volontaire de l’enseignement», c’est le seul enseignant qui m’a vraiment marqué 
Senghor n’est crédible qu’en tant qu’artiste 
Plus Normand que Sérère, il s’est plus préoccupé des fautes de français dans les discours que de l’autosuffisance alimentaire de son peuple nouvellement indépendant  
Il a chanté la femme noire ; c’est bien Colette qui l’a enterré ! 
Sans conviction, nous continuons à chanter salut Afrique mère ! 
Les plus honnêtes d’entres eux le reconnaissent bien !  
C’est que des excuses que vous nous devez et si ça vous dit, faites pour nous des prières 
Pour nous avoir laissés que des misères, un héritage de misère. Que des misères, de petits pays de misère, la faim, des maladies, des guerres, 
que des misères, de petits pays de misère avec des pantins à la tête 
Où sont vos victoires vieux looser ! Dites-nous qu’est-ce que vous avez gagné !  
Vous nous avez sacrifié et aujourd’hui nous sommes à bout de nerfs 
Je ne vois pas, mais pas du tout de quoi vous pouvez être fiers ! 
Ah si, vous avez fait de nous les damnés de la terre, 
et pour ne pas rester sur la terre, nous prenons aujourd’hui au prix de nos vies la mer pour d’autres promesses de terre  
Est-ce que de cela vous êtes fiers ? 
Par respect pour vos fils reconnaissez vos erreurs d’hier 
de petits pays de misère avec des pantins à la tête qui maintenant veulent laisser leurs fils en partant 
Le Sénégal ne sera jamais une monarchie !  
On nous tue, on ne nous déshonore pas ; belle la devise d’accord  
Le truc c’est que c’est vachement mieux de ne pas se laisser tuer 
Quitte à tuer en légitime défense 
D’autant que l’honneur restera sauf je pense 
Nitt ki mu makla du téré nga wakhko dêgê !  
Ils étaient vraiment nuls nos vieux, ils n’ont pas arrêté de Iooser  
C’est pour ça que je rigole quand je les entends tous nous juger 
Et essayer tous de se faire passer pour des héros du temps de leur jeunesse 
Ils n’ont en réalité jamais vraiment assuré, ils n’ont pas arrêté de looser 
Ils ont les mains sales, mais bien, bien crasseuses de nos misères présentes 
Séén liggeyu démb mom la niuy dund niun tay !  
Soyons honnêtes à part nous avoir donné la vie, je ne vois pas trop ce que vous nous avez laissé 
Nous, nous pouvons vous juger 
Séén liggeyu démb mom la niuy dund ni un tay ! 
Nos fils à nous nous jugeront 
Sur ce que nous leur laisserons… 
Doudou Garang AIDARA / Papeaidara@hotmail.com 
SUD QUOTIDIEN : 
Accueil du site > Opinions 
LES ASSISES DE L’OPPOSITION ONT VÉCU :« Il ne faut pas confondre concertation politique, démocratique, économique, sociale et le dialogue national républicain et démocratique ». 
par , lundi 22 juin 2009 
Après une année de conclaves, conciliabules et autres concertations feutrées, la grand-messe de l’opposition a accouché, sans surprise aucune, d’un document. Reconnaissons tout de suite que nous n’étions pas indifférents aux activités et aux réflexions de cette assemblée en raison des qualités et de l’expertise confirmées de certains membres de la société civile qui ont pris part à cette aventure. 
Mais aussi, il nous semblait instructif d’observer les contorsions et astuces développées par les autres membres de cette équipée qui, malgré la prégnance de leur rôle négatif dans la vie politique du Sénégal pendant quarante ans, sont passés, curieusement, de l’inconfort du box des accusés aux commodités du fauteuil de jurés. Peut être faut il croire que l’esprit de cette mission était faussé dès l’entame par le fait que ces mêmes personnes ont généreusement financé le cout de cette retraite studieuse tenue au Méridien Président pour...rester proche du peuple ? 
Nul ne doute de la volonté et des convictions de certains qui ont travaillé d’arrache pied pour aboutir à la confection de la Charte de Gouvernance Démocratique dont les résolutions ont retenu notre meilleure attention. Deux constats s’évincent cependant d’une première lecture de ce document. Le premier épouse les contours d’une question et porte sur le point de départ et la pertinence de l’état des lieux qui semblent délivrer un quitus pour la gestion du Parti Socialiste. 
Peu de mots suffisent pour dire que le Sénégal à davantage souffert de l’inertie, de l’impéritie et de la déprédation de ceux qui aujourd’hui croient s’être refaits une virginité et une amnésie en se hasardant même à donner des cours magistraux de gestion de la chose publique. Doit-on considérer comme une inadvertance ou un arbitrage malveillant, le fait pour un document, si annoncé et si attendu, de minimiser la précision, au moment de dresser le bilan de gestion de chaque formation politique ? Il serait plus simple et, peut être, plus honnête de dire aussi aux sénégalais quels investissements ont été consentis par secteur et surtout pour quelles réalisations, notamment sociales. 
Cette démarche aurait permis de comparer plus aisément les quarante années de gestion socialiste aux huit ans de l’alternance. Plus décisivement, elle permettrait surtout de savoir combien le passif socialiste a pesé et continue d’obérer les ambitions déclinées et mise en œuvre depuis huit ans pour le Sénégal par Monsieur le Président de la République Maitre Abdoulaye Wade. Dans le secteur de l’Energie, par exemple, quelles politiques ont été mises en œuvre pour anticiper l’augmentation des besoins énergétiques des sénégalais ? 
Quelles réalisations ont été effectuées pour permettre de désarrimer, fut ce progressivement, l’énergie, de la dictature du pétrole pendant quarante ans ? La réponse à ces questions n’aurait pourtant pas grossi le volume du rapport final des Assises de l’opposition puisqu’elle aurait simplement constaté la carence du Parti Socialiste et le néant qui illustre ses réalisations. Le deuxième constat est relatif aux résolutions qui peuvent être prises pour autant de conseils ou de propositions nées d’une année de réflexion ou d’échanges et qui permettraient de sortir le Sénégal de l’ornière. 
La difficulté sous ce chapitre c’est d’identifier une seule mesure de gouvernance économique et sociale qui pourrait être récupérée du fait, non pas de sa pertinence, mais simplement du fait de son caractère novateur. En ce qui concerne le domaine de l’Energie, les mesures préconisées semblent s’être simplement inspirées des politiques d’orientations initiées, impulsées et mise en œuvre par Monsieur le Président de la République Maitre Abdoulaye Wade. 
Développer l’outil de production, diversifier les sources d’énergies, associer les consommateurs et les citoyens, la Wade Formula (« Fighting Poverty Through oil Price Allevation ») approuvée par le G8 sont les mots clés de la politique déclinée par le gouvernement du Sénégal pour la politique énergétique de notre pays. Mieux, depuis l’alternance les efforts fournis et les investissements réalisés dans ce domaine, pour parvenir à affranchir le Sénégal du système pétrolier sont considérables. 
Malheureusement, ces efforts ont été étouffés par l’état de dénuement et de délabrement dans lequel a végété le secteur de l’énergie depuis des décennies. En outre, il nous semble léger de dresser un état des lieux en occultant les responsabilités des parties prenantes, fussent elles les mécènes de l’exercice, en omettant le contexte économique hostile et en ne reconnaissant pas la qualité et la pertinence des réalisations accomplies. Les Assises de l’opposition ont vécu. Au vu du document produit, après une année de réflexions et de révolutions feutrées, il est heureux que nous ne l’ayons pas attendu. 
D’une part, parce que la gestion de l’Etat s’accommode mal de cette propension à refaire le monde dans les salons en oubliant le peuple que l’on prétend représenter. 
D’autre part, parce qu’il semble quelque peu incohérent de passer une année entière pour attendre des propositions qui sont déjà identifiées ou pour certaines, déjà mises en œuvre par le gouvernement. En effet, les résolutions retenues par les Assises sont bien en deçà des objectifs fixés et de ceux déjà atteints depuis 2000. Nous ne finirons pas sans rappeler pour le décrier la mauvaise foi de ceux qui conseillent de nouvelles mesures de gouvernance politique alors qu’ils avaient tous, à l’exception notable de M. Talla Sylla, voté la Constitution en 2001. 
Il prête à sourire, également, l’engagement de préserver l’intangibilité des mandats électifs pour des élus qui avaient applaudi la prorogation du mandat des députés il n’y a guère, juste pour conserver des avantages auxquels ils n’étaient pas disposés à renoncer. Mais il est heureux de constater que, sans être du même bord , nous avons les mêmes idées, sur certaines questions qui peuvent mener le Sénégal à bon port. Il est important de valider ces idées convergentes tant sur le plan économique que politique ou social afin qu’elles servent d’un tronc commun qui nous permettrait de gagner en lisibilité. Les Assises ont vécu. 
Entretemps les élections locales ont eu lieu pour ceux qui en doutaient encore. Force est de reconnaître que l’opposition réunie, avec les résultats appréciables obtenus, représente une masse critique de citoyens sénégalais dont l’on ne saurait ignorer ni les avis, ni les préoccupations. Cette situation a le mérite, dans la floraison actuelle de partis politiques, d’identifier ceux qui sont porteurs de suffrages. Inversement l’on peut retenir que les élections se sont déroulées dans la plus grande transparence, (mettant en réserve ceux qui en pensaient le contraire en constatant le degré de maturité du peuple sénégalais qui après avoir accompli son devoir citoyen et a vaqué sereinement à ses occupations), malgré un fichier injustement décrié. 
Malgré les divergences d’opinion ou d’orientation sur certaines questions, le respect du aux sénégalais qui ont investi certains partis de leur confiance, nécessite une attention particulière. Ces élections, en vérité, ont fini de valider l’Entrée du Sénégal dans le concert des grandes Nations respectueuses et gardiennes des vertus sacrées de la Démocratie. 
C’est une grande étape qui mérite d’être consolidée par la capacité de la classe politique, toutes tendances confondues, à dépasser les clivages partisans opposition et pouvoir. Pour ce faire, il ne faudrait point confondre la concertation politique qui permettent de cimenter les ancrages démocratiques et de les faire évoluer à l’instar des grandes nations ; la concertation sur les grands défis économiques, politiques et sociaux, qui interpellent le Sénégal dans un contexte de crise mondiale ; et le dialogue national sur les questions républicaines et économiques. 
Car si le premier peut être salutaire pour le peuple Sénégalais, le second, quoiqu’important, n’est pas à l’ordre du jour. Il n’est pas inutile d’instaurer dès lors, avec une opposition qui s’oppose enfin et qui prend le temps de la réflexion, une concertation, des échanges, un dialogue. Pour y parvenir chacun devra faire montre de dépassement pour le seul intérêt de notre cher pays. Les solutions économiques qui mènent sur la voie du développement peuvent être diverses, mais aucun pays ne peut envisager une émergence pertinente qui ne repose sur le socle de la démocratie. Il est donc urgent d’identifier et de définir, ensemble, une base commune sur certaines questions politiques et républicaines pour clore le débat sur les questions politiciennes. 
L’urgence et les exigences de l’heure nous convient à faire face à un contexte économique mondial difficile, que notre pays ne peut affronter que dans un contexte politique apaisé qui n’ignore aucune force vive fut elle de l’opposition. La glose et les querelles de chapelle peuvent amuser des politiciens déphasés, mais le peuple a besoin de gestes et d’actes forts. Il nous appartient de savoir les poser. Ceux qui ne l’auront pas compris comme ceux qui n’y consentiront pas iront à rebrousse-poil de l’histoire et se retrouveront sur une page que les sénégalais ont tourné depuis l’alternance. 
• Samuel A. SARR 
• Wadiste éclairé 
La trilogie du malheur ! 
par , lundi 22 juin 2009  
Depuis que la compétition électorale semble désormais ouverte par les accords de Dakar, des candidatures surgissent. Des plus souhaitées aux plus honnies . 
Ely ould Mohamed Vall qui nourrissait une ambition pour la maison brune a vu son plan secret perturbé par le putsch de Aziz . mais sans oser broncher . Pendant de longs mois il est resté muré dans le silence. Et voilà que dès la publication de ces accords de Dakar, Ely sort de l’ombre, pour se jeter à son tour dans la compétition, rompant enfin son long silence*, que d’aucuns n’ont pas manqué de qualifier, à juste titre , de pas très respectable. 
Ely surgit, se posant en homme d’Etat, propre, fréquentable, voire honorable, ayant réussi une transition sans fautes ; un peu comme A .T .T ou encore comme Rawlings ! Cette image - à démolir impérativement -, il la cultive depuis plusieurs mois déjà, pour préparer, à pas feutrés, l’opinion occidentale et Africaine à son retour politique . 
Or de toutes les candidatures en présence, celle de Ely ould Mohamed Vall me semble être la plus honnie et la plus scandaleuse qui mérite, à ce titre, d’être récusée et combattue avec force et détermination par tous les mauritaniens, soucieux de l’unité nationale. De bonnes raisons le justifient ! 
D’abord ce silence coupable, à la limite de la couardise , qui déroge à la tradition de courage reconnu aux oulad Bousba ! silence pusillanime que la morale populaire condamne à travers cet adage anglais qui rappelle que « les places les plus incandescentes en enfer sont réservées à ceux -là qui, en temps de grande crise morale, gardaient leur neutralité ». L’adage voulait sans doute dire « gardaient leur silence » ! Silence indigne enfin, qui ne sied pas à un prétendant à la charge suprême, dont le profil requiert, à tout le moins, courage, droiture et rigueur morale. 
Il faut combattre cette candidature de Ely en raison , surtout , de son parcours politique et professionnel très entâché, impropre à panser une unité nationale tant malmenée, qui peine encore à se reconstruire . 
Ely , en effet , fut pendant près de 21 ans le directeur de la police politique du Colonel ould Taya qui fit régner la terreur au sein de la communauté négro- africaine .Qui ne se souvient pas de ces arrestations et emprisonnements arbitraires, par fournées entières, ou de ces cruelles tortures de centaines de négro-mauritaniens innocents dans les commissariats de police de Nouakchott ? Certains y succombèrent et d’autres, les plus nombreux , furent déportés, à la faveur de la nuit, vers le Sénégal. . Ces crimes de torture et de sang dans toute la vallée, Ely en demeure co-responsable .ce que , du reste, il ne nie pas, face aux questions de journalistes quand il dit « assumer le bilan de cette police politique » ajoutant , avec une pointe de défi, « ne rien regretter » ! 
Il faut également rappeler que dès les premières heures de son entrée en fonction, le Président du Cmjd déclarait à la presse , sans s’encombrer de scrupules, « être venu pour dégripper la machine » et non la changer ; entendez, conserver, intact , le Système à fondement ethniciste et raciste, mis en danger. . Il déconseillait , par ailleurs ,vivement au futur locataire du palais présidentiel de « mettre le doigt sur le dossier du passif » , tout comme il traitait, en même temps, les réfugiés d’aventuriers, rudoyant au passage nos amis les Réno ! 
Cet homme, au passé lourdement chargé, profondément impliqué dans les crimes de torture, ne saurait constituer un choix pour notre pays, en quête de réconciliation ! 
Et qu’attendaient donc nos fameuses organisations des droits de l’homme pour barrer la route à ce tortionnaire qui briguait la Présidence rien que pour se protéger ? 
De Ely à Aziz, des différences notables entre les deux cousins . 
Si tous les deux appartiennent au corps militaire et à la même tribu , et demeurent assoiffés de pouvoir, Aziz , aux dires de certains, semble avoir au moins les mains propres dans ces accusations de crime ! S’il fut proche de ould Taya, tout comme du reste Ely, il ne trempa, dit-on, dans aucune opération de chasse aux négro- africains. Il ne fit emprisonner ni torturer personne pendant ces années de braise. Il ne fit pas chanter, non plus, ces quelques rares négro- africains aux comptes en banque fournis, en leur demandant de céder leurs avoirs, en échange de leur sécurité. 
Non, de tous les candidats en présence Ely serait le pire des choix ! 
Je crois que n’eùt été le rejet massif par le peuple de l’intrusion des militaires dans le jeu politique, et la méthode cavalière d’un Général trop pressé à s’installer à la maison brune, Aziz aurait largement surclassé ses deux concurrents actuels . Mais attention, cette apparente sympathie, toute relative, n’est pas pour absoudre le Général de sa forfaiture qui assassinait l’espoir de tout un peuple ; loin s’en faut ! 
De deux maux il faut choisir le moindre, dit cet autre adage populaire . mais dans cette affaire nous faisons, hélas, face à trois maux ! 
Ely, Aziz, mais aussi .Ould Daddah ! 
Daddah par qui tout arriva ...Daddah à cause de qui le calvaire du peuple dure toujours .Daddah, ce raciste caché, à l’ambition obsessionnelle de diriger la Mauritanie -comme si le pouvoir mauritanien était une chasse gardée des Awlad Ebiery-, encouragea Aziz à perpétrer ce putsch ! 
Il n’échappe à personne que si le putsch a pu s’installer en durée, c’est bien par la faute exclusive de ould Daddah ; si Aziz avait été privé du soutien moral de ould Daddah dès les premières heures du putch, il aurait, sans nul doute, rendu le tablier, il y’a belle lurette ! Mais un calcul politicien mesquin de court terme que dictaient un égoisme légendaire et une ambition démesurée du pouvoir, aveugla ould Daddah qui ne vit pas venir la manoeuvre du Général ; en fin tacticien dissimulant son jeu, le Général le tenait doucement par la bride, et doucement, le menait en bâteau ! et pour boucler la boucle, Ould Daddah fit preuve de tant de maladresses, qu’il perdit ses deux fidèles« lieutenants » qui, maintenant, roulaient pour Aziz ! 
Daddah, Aziz , Ely ou la trilogie du malheur .un choix impossible, entre le mal, le moindre mal et le mal absolu ! Le Mal à ses degrés divers en somme.le Mal en tous les cas . hélas ! Que Dieu nous en préserve ! 
La lutte continue. 
Le 18 juin 2009 
Bara BA- Dakar- FLAM-SENEGA 
« L’AFRIQUE EST MON COMBAT » DU BENINOIS BRUNO AMOUSSOUUne contribution pour une Afrique démocrate et fédérale 
par Youssouph BADJI | SUD QUOTIDIEN , lundi 22 juin 2009 
Arrivé au Sénégal pour assister à la réunion du comité Afrique de l’international socialiste(Is), qui s’est ouverte ce vendredi 19 juin, le Béninois Bruno Amoussou a présenté son livre intitulé « L ’Afrique est mon combat » à la presse Sénégalaise et internationale le lendemain, Samedi 20 Juin au Just 4 U. L’ouvrage de 128 pages retrace le parcours politique de l’auteur d’une part et son engagement pour le fédéralisme et la démocratie du continent noir de d’autre part. 
Le leader du parti social- démocrate(PSD) du Bénin, Bruno Amoussou se veut pour une Afrique démocratique et fédérale dans son ouvrage « L’Afrique est mon combat », présenté ce Samedi 20 juin 2009 au public Sénégalais et international. L’homme politique Béninois demeure plus que jamais convaincu que le l’optique du fédéralisme de l’Afrique, longtemps prôné par des fils, notamment le Ghanaéen Françis Kwamé Nkrumah, le Guinéen Sékou Touré, Léopold Sédar Senghor …, est la meilleur voie à suivre pour sortir l’Afrique des problèmes qui entravent son épanouissement. « Tous ces personnages, non moins responsables de mouvements panafricanistes ont très tôt compris la nécessité de l’unité Africaine. En ce qui concerne le chômage des jeunes, cet effacement des frontières constituera un atout favorable au mouvement des personnes et des biens » a souligné M. Amoussou 
Ce député à l’Assemblée Nationale Béninoise, retraçant son parcours scolaire et politique dans son livre, prône pour une Afrique libre et indépendante bâtie sous un Etat solide avec des institutions au service des peuples, seuls souverains. Selon lui, le développement de l’Afrique ne peut se réaliser dans cette balkanisation, mais plutôt le contraire. Toutefois, a t-il soutenu, « ce projet doit passer passer impérativement par l’intégration sous-régionale, politique et économique comme le cas de la CDEAO. Le défi à relever commande à ce que chaque sous – région retourne dans la solidarité, l’union politique et économique pour une Afrique riche et prospère ». 
Au sujet de la démocratie dans les pays africains, l’ancien président de l’Assemblée nationale du Bénin de (1995- 1999), puis ministre d’Etat, chargé du plan et du développement jusqu’en 2005 s’est dit préoccupé par la situation qui prévaut dans son pays, le Bénin. « Au Bénin, la démocratie est fortement menacée. Les autorités cherchent à monopoliser toutes les institutions ». a-t-il renseigné. 
Avant de poursuivre « Vous imaginez que les gouvernants imaginent des choses pour changer les règles qui leur ont permis d’accéder au pouvoir, d ans le seul but d’empêcher les autres politiciens la conquête de ce même pouvoir. Qu’un ministre en fonction menace dans une région que les gens parlent des autres autorités politique que le Président Yayi Boni seulement. C’est un indice d’autoritarisme » s’est t-il indigné. Exprimant sa profonde inquiètude sur l’attitude du Président Mamadou Tandja du Niger qui imagine des« combines » pour modifier la constitution pour se présenter à un troisième mandat, M. Amoussou s’est dit préoccupé, surpris de voir cette direction dangereuse dans laquelle le Président Tandja veut mener le pays. 
(stagiaire) 
Sacré Sénégal ! Béthio Thioune serait-il devenu un intouchable dans notre pays ? 
 
Récemment, des milieux religieux ce sont acharnés sur des supposés homosexuels qui ont eu le tort d’être ou de ressembler peut être comme tels. Des levées de boucliers et dans un tollé général, où même l’Etat y a pris part inconsciemment, comme partie prenante, dans la pourchasse de l’homosexuel. Tout ceci, dans le cadre supposé de la défense de l’islam contre ceux qui l’agressent ou veulent ternir son image.  
Mais où sont-ils donc, tous ces gens là aujourd’hui, devant les propos inconvenants à l’égard de l’islam, de Béthio Thioune ? Pourtant, le tort de tous ceux-là, n’est rien à mes yeux, à côté de la récente déclaration ou communiqué de Béthio sur le dos de l’islam, qui, sur toute la ligne, n’a rien à voir avec la pratique orthodoxe de la religion musulmane, la vraie s’entend évidemment. 
Malgré la gravité de la déclaration et la référence à d’illustres personnes connues pour la pureté de leur pratique islamique conformément au saint Coran et à la Sunna du Prophète (PSL), aucune voix, la moindre alors, ne s’est fait entendre pour fustiger ces propos, qui dénaturent totalement l’islam et la religion musulmane. 
Les illustres personnes référencées, n’étant plus de ce monde, leurs disciples et familles devraient au moins relever le caractère non fondé des propos qu’il leurs attribue injustement, je suppose. Mais Béthio, par où tient-il les gens, à telle enseigne que, personne n’ose lui dire la vérité ou bien lui porter la moindre contradiction sur ses allégations. Alors, au cas où, certains n’auraient pas eu à prendre connaissance de sa déclaration sous forme de communiqué à la radio, la voici : « SAMEDI 4 JUILLET 2009 : UN MILLIARD DE FRANCS POUR BETHIO THIOUNE » 
« Les auditeurs de la radio RFM entendent, depuis quelques jours, un communiqué dans la rubrique publicité exhortant les taalibe de Cheikh Béthio Thioune à collecter la somme d’un milliard de francs à remettre au marabout le 4 juillet prochain. L’annonceur insiste sur ces mots » : « Serigne Saliou Mbacké a dit que quiconque voit Cheikh Béthio Thioune ira au paradis, quiconque le connait ira au paradis et tout ce que vous faites pour lui, vous le faites pour Serigne Touba. » en tentant d’expliquer aussi que « Serigne Saliou était Serigne Touba et une partie de ce qui était dans Serigne Saliou est en lui (Béthio). Donc, il serait Serigne Touba, pour ne pas dire Dieu. » Mais, où est-ce que dans la religion musulmane, de telles superpositions, doublures, faits ou transplantations ont eu lieu et ont été explicitées dans le Coran ? Aux savants, à vos plumes ! En laissant subsister ou planer le doute, vous ne rendrez pas service aux vrais musulmans et à leur religion de même que, ceux qui aspirent à y entrer. 
A entendre ces propos et à mon humble avis, la famille de Serigne Saliou Mbacké devrait immédiatement les démentir et dans des termes sans équivoque. Mais rien de tout cela, ce qui peut laisser supposer, que ce sont bien les propos du Saint Homme. Mais, même au-delà, tous ceux qui prétendent être des défenseurs attitrés de la religion musulmane et vivent d’elle aussi, devraient dénoncer voire, démentir de telles inexactitudes qui ne reposent sur aucun fondement coranique vérifié. Pire, ces propos rabaissent la religion musulmane au rang des idolâtries et dévalorisent tous les Saints hommes qui ont eu à pratiquer l’islam dans l’orthodoxie la plus pure. 
Ce silence, surtout des mourides et des Mbacké-Mbacké est assez surprenant, quand on sait parfaitement que Serigne Touba a bien dit : « Je ne suis qu’un humble serviteur de Dieu et du Prophète et maudits soient ceux qui ne me prendront pas pour tel. » Là aussi où, le Prophète (PSL) disait à sa propre fille : « Je ne peux pas te garantir le paradis » Comment alors, dans ces conditions, si nous voulons bien nous appuyer sur la religion musulmane notamment, sur le livre saint du Coran et de la Sunna du Prophète de l’islam (PSL), oser assurer le paradis sans frémir, à tous les individus crédules qui vous voient ou vous connaissent. Par conséquent, plus besoin de se conformer aux piliers de l’islam car, il suffirait simplement de voir ou de connaître Béthio, un point c’est tout. Il faut vraiment être de ces crédules pour croire à de telles balivernes. Le paradis, n’appartient qu’à Dieu l’Unique et, seule sa miséricorde peut y conduire les fidèles qu’il gratifie des sa bonté, parmi les plus respectueux des ses recommandations et qui s’interdisent d’enfreindre absolument les voies qu’il décommande. Ce qui se traduit en clair, que personne ne peut assurer d’une manière absolue à son prochain le paradis d’Allah dans l’au-delà. Peut être sur terre, oui ! 
Si aujourd’hui, un non musulman ou un adversaire de l’islam avait émis de tels propos, on comprendrait à la rigueur mais, que cela vienne d’un des nôtres soi-disant, est un fait extrêmement grave à plus d’un titre. 
Il est vrai que, chacun de nous ne récoltera demain, auprès de Dieu notre créateur que, ce qu’il a semé. Mais enfin, c’est tout même grave, qu’aucun des marabouts et même les ténors, prompts à vouer aux gémonies ou à qualifier au moindre écart, les gens, de non musulmans ou de je ne sais quoi, n’aient pipé mot sur Béthio et ses propos. Je suis tenté de me demander en fin de compte, si certains marabouts ne craignaient pas plus Béthio que Dieu le créateur de l’Univers. 
Nous pouvons tous noter sans conteste, dans le cas de Béthio Thioune, la présence massive de l’argent, le matériel et la jouissance, dans le même temps, l’absence totale de Dieu, son Prophète (PSL) et le Coran dans ses assemblées ou rencontres. Ce sont des indices qui en disent long et leur caractère étranger à l’islam est aussi manifeste pour convaincre tous ceux qui le veulent bien, dans tout ce que fait Béthio, il n’y a rien de musulman, c’est et net. Comment peut-on prendre la religion musulmane hors du Coran et de la Sunna, comme par exemple : célébrer un mariage musulman avec seulement 7 Barké Serigne Saliou, c’est connu de tout le Sénégal et publiquement, on ne l’a pas dénoncé aussi. 
En tout état de cause, le terrorisme qu’exerce Béthio et ses talibé est un défi caractérisé aux lois et règlements de la république. Et, une pareille chose, n’est possible que dans un Etat de non droit comme le nôtre. Tous les services qui devraient faire régner l’ordre et le droit sont caporalisés et sont aux ordres de ceux qui sèment le désordre. Si nous n’y prenons garde, nous risquons d’avoir un pays ingouvernable par le fait de l’existence de milices hors-la-loi, terroristes et agressives en dehors de toute règle de droit. L’Etat doit prendre toutes les dispositions nécessaires pour que force reste à la loi. 
Alors, messieurs les marabouts et autres Imams, si vous n’osez pas dénoncer ou rien dire au nom de l’islam à Béthio Thioune à propos de sa pratique et de son interprétation tout à fait contraire à l’islam, de grâce, laissez tranquillement les autres musulmans avec leur volonté de faire tant bien que mal leur pratique religieuse à la limite de leurs connaissances même sommaires, qui est dans tous les cas, de loin, plus proche de l’islam orthodoxe que celle de Béthio, qui est elle, aux antipodes de l’islam. 
Nous sommes tous interpelés, au nom de la république et de notre citoyenneté à faire de sorte que, notre pays ne soit transformé par des Gourous, en une jungle où la loi du plus fort sera seule la meilleure. 
 
 
 
Mandiaye Gaye 
Gaye_mandiaye@hotmail.com 
WALF FADJRI : 
Tanor et cie vilipendent l'alternance devant l'internationale socialiste : «Depuis 2000, le Sénégal est dans une situation de précarité jamais connue dans le pays»  
La démocratie en Afrique est en panne. Les socialistes du continent en ont dressé le constat et dénoncé cet état de fait pour prévenir le péril despotique qui menace le continent. Pour les socialistes africains, la restauration du projet démocratique est indispensable.  
 
La réunion du Comité Afrique de l’Internationale socialiste les 19 et 20 juin à Dakar n'aura pas été qu'un moment de retrouvailles entre camarades de continent partageant une même idéologie. Elle a également servi de cadre aux membres du Comité pour se livrer à un diagnostic de la situation politique en Afrique. Selon le comité Afrique de l'Internationale socialiste qui livre ainsi les conclusions d'un tel exercice, ‘la démocratie en Afrique est en péril’. Pour les socialistes, cet état de fait est le résultat ‘des tyrannies pseudo démocratiques qui se maintiennent au pouvoir par la perversion des valeurs démocratiques telles les manipulations fréquentes des normes d’accession et de dévolution des pouvoirs et la tentation monarchique dans certains Etats où des héritiers désignés sont installés dans l’espace public et politique en vue de préparer ou d’organiser ‘électoralement’ une dévolution successorale du pouvoir’. Ce tableau est davantage assombri, selon toujours les termes employés par le Comité Afrique de l’Internationale socialiste, par la panne du système électoral qui souffre d’un double déficit de fiabilité et de crédibilité et par la résurgence des coups de force militaire qui interrompent les processus démocratiques. Face à tous ces périls, les camarades de M. Jacques Baudin, secrétaire national aux relations extérieures et à l’intégration africaine du Ps sénégalais, ont émis un certain nombre de propositions à mettre en œuvre. C’est ainsi qu’à leurs yeux, il est urgent de faire redémarrer le projet démocratique sur le continent africain autour des enjeux de paix et de stabilité. Dans ce cadre, il importe, selon les socialistes, de travailler à la promotion d’une véritable culture démocratique par l’adoption de valeurs partagées, acceptées et respectées par les acteurs politiques, les citoyens, le pouvoir judiciaire et la presse. ‘La construction de cette conscience démocratique implique la promotion de la citoyenneté pour favoriser la responsabilisation et la capacitation des citoyens’, mentionne-t-on dans la déclaration adressée à la presse hier à l'issue des débats qui ont essentiellement tourné autour du thème central: ‘D’une époque de crise à une nouvelle ère de partenariat inclusif’. II importe, également, de parachever l’institutionnalisation du pouvoir politique en Afrique pour, d’une part, une séparation réelle des pouvoirs dans l’Etat et, d’autre part, la séparation de l’Etat et de toutes les autres institutions et forces qui inhibent les mécanismes démocratiques.Pour ce faire, le secrétaire général de l'Internationale socialiste M. Luis Ayala et ses camarades d'idéologie estiment qu'un certain nombre d’exigences fondamentales doivent être intégrées pour donner un sens à la notion de bonne gouvernance démocratique.  
Il s'agit du libre exercice des droits et libertés individuels et collectifs ; de l’indépendance du pouvoir judiciaire et des magistrats qui ne doivent être soumis à aucune pression du pouvoir exécutif et qui ne doivent pas craindre pour leur carrière voire pour leur vie en raison des jugements qu’ils rendent. A côté de ces mesures préventives, les membres du Comité Afrique de l'Internationale socialiste convoquent l’organisation d’élections libres, transparentes, régulières, à date échue ; la mise en place de mécanismes et de procédures pour sécuriser le dispositif institutionnel et l’instauration du dialogue comme instrument d’anticipation des crises politiques et de pacification de l’espace politique.  
Les socialistes du continent noir demandent également l’implication des femmes et des jeunes dans la vie politique et la promotion d’une culture démocratique à travers l’éducation à la citoyenneté et aux droits humains.  
A noter que le thème central a suscité deux autres sous-thèmes. Il s’agit, notamment, de ‘la réponse africaine à la crise financière globale et les politiques pour promouvoir les Accords de partenariat économique (Ape)’ et de la nécessité d’’impliquer l’Afrique dans une nouvelle gouvernance démocratique mondiale’.  
Abdoulaye SIDY  
 
Nouvelle compagnie aérienne du Sénégal : Tout faire pour éviter un atterrissage forcé  
 
 
C’est certainement avec beaucoup de soulagement que les Sénégalais ont appris le ‘divorce à l’amiable’ d’Air Sénégal International (Asi) d’avec la Royal Air Maroc (Ram), surtout si cette solution permet à nos compatriotes de conserver leur emploi. En même temps, on nous informe de la création d’une nouvelle compagnie aérienne, bénéficiant du soutien technique de la Ram, et ce, très prochainement. Mais, il ne faudrait pas beaucoup compter sur nos amis marocains pour nous aider à réussir là où eux-mêmes ont échoué. Mais enfin… Il est toutefois triste de constater qu’après cinquante ans d’indépendance, nous en sommes à la mise sur pied d’une compagnie aérienne et à solliciter, pour cela, l’appui de l’extérieur. Nous sommes d’autant plus triste que les échos qui nous parviennent, notamment en ce qui concerne la ventilation du capital, nous amènent à nous interroger si d’ici une dizaine d’années, nous n’en serions pas à tirer encore les conséquences de la liquidation de notre… future compagnie nationale.  
En effet, il semble qu’on en est au choix des futurs actionnaires sans qu’un audit en profondeur n’ait été commandité pour permettre à chacun de comprendre les vraies raisons de cet ‘atterrissage forcé’. On a cette impression fort gênante que cette fois-ci aussi, on va prendre les mêmes et recommencer. Sinon comment comprendre qu’au moment où nos aérodromes secondaires, très fonctionnels et parfaitement équipés, n’accueillent presque pas de trafic, on puisse parler de futurs actionnaires sans examiner la situation au niveau régional. C’est pourquoi je pense que la création d’une compagnie nationale passe par la mise en place tout d’abord de compagnies aériennes régionales modernes.  
Des compagnies régionales  
Ces compagnies, au nombre de trois au minimum, devraient suivre les contours économiques de notre pays.A titre d’exemple, une compagnie aérienne pourrait être créée au niveau de la région naturelle de Casamance grâce au concours de l’Etat et la participation des Conseils régionaux de Ziguinchor, de Kolda et de Sédhiou, des Chambres de commerce et du secteur privé – industriels locaux, opérateurs économiques, hôteliers… - comme cela se fait dans de nombreux pays.  
Cette compagnie que nous pourrions appeler ‘Air Casamance’ serait chargée de participer au désenclavement de notre région Sud, de favoriser l’activité touristique et surtout de développer le fret aérien pour tous les produits de la Casamance. C’est donc tout naturellement qu’elle pourra affréter des avions-cargo, chaque fois que nécessaire, pour transporter les produits halieutiques et autres fruits et légumes de contre-saison vers l’extérieur.  
De même et grâce au soutien là aussi des Conseils régionaux de Tambacounda, de Kédougou et demain de Bakel, une compagnie ‘Air Sénégal oriental’ pourrait voir le jour, permettant le désenclavement de notre région orientale et la redynamisation de son immense potentiel économique et touristique. Grâce à cette nouvelle dynamique, les touristes séjournant au Cap Skirring, pourront parfaitement admirer les Chutes de Dindifelo, visiter la Réserve de Niokolo-Koba et découvrir le magnifique Parc des oiseaux de Djoudj.  
De même, les pèlerins devant se rendre à La Mecque pourront, grâce à ces compagnies, effectuer toutes leurs formalités de départ et d’arrivée à l’aérodrome de leur localité, et ne feront que transiter à Dakar sur le chemin de La Mecque. Du reste, même les formalités de dédouanement de leurs bagages pourront s’y faire au retour. On devine aisément la formidable impulsion économique que ces choix pourront entraîner au niveau local.  
Et pour leur permettre de prendre leur plein envol, ces compagnies régionales devront bénéficier d’une exonération totale pendant au moins cinq ans, des redevances aéronautiques, des taxes aéroportuaires et autres et pourront même bénéficier d’une ristourne sur la Redevance pour le développement des infrastructures aéroportuaires (Rdia) perçue au niveau régional pour leur permettre de faire face aux dépenses urgentes d’installation. Ce sont ces compagnies régionales qui devront constituer l’ossature de notre future compagnie aérienne nationale, avec au moins le tiers des actions.  
De même, s’il paraît légitime que les travailleurs de Asi réclament un certain nombre d’actions dans la future compagnie, il est également souhaitable que la créance de l’Agence des aéroports du Sénégal (Ads) sur Air Sénégal International (plusieurs milliards), soit transformée en actions au bénéfice de cette agence et de ses travailleurs. Il faut noter que ce sont des dizaines et des dizaines de milliards que l’Administration des activités aéronautiques nationales - devenue Ads - et Asecna-Sénégal ont perdu avec les liquidations d’Air Sénégal, d’Air Afrique et maintenant d’Air Sénégal International.  
Avec la participation annoncée du secteur privé structuré (Cnp, Cnes) et des représentants du secteur touristique, la nouvelle compagnie comprendrait des actionnaires diversifiés et expérimentés, des actionnaires soucieux de la réussite de la compagnie et décidés à la soutenir et à l’accompagner. En effet, la réussite future de la compagnie dépend, dans une large mesure, de la qualité des actionnaires, du choix des dirigeants et du montage financier. La règle, invariable, doit être l’information la plus large, l’implication de tous les secteurs intéressés et l’ouverture du capital à tous nos compatriotes - émigrés compris - grâce à une offre publique de vente d’actions. C’est une rupture nécessaire par rapport à ce qui se faisait jusqu’à présent.  
Les objectifs de la nouvelle compagnie  
Il peut paraître surprenant de devoir fixer des objectifs à un transporteur dont la mission consiste logiquement à transporter des passagers, du courrier et du fret. C’est que la mission d’une compagnie moderne consiste plutôt à offrir des services, de chercher à happer une clientèle de plus en plus exigeante et, dans le cas de notre compagnie, de participer au développement et au rayonnement de notre pays. Et ce ne sont pas que des mots. A cet égard, la compagnie devrait rapidement s’intéresser à l’assistance au sol, au catering et à la maintenance, grâce à des filiales créées à cet effet.  
S’agissant de l’assistance au sol, l’objectif premier devrait être de mettre un terme au spectacle de ces valises déchirées ou endommagées, de ces bagages perdus, des passagers totalement découragés et fatigués, des réservations non respectées, etc. C’est pourquoi la compagnie sera sans doute amenée à s’occuper directement de ses propres passagers aussi bien en matière d’accueil, d’information, et en un mot, de faire en sorte que les Sénégalais soient fiers de leur compagnie nationale.  
En ce qui concerne le catering (préparation des repas pour les avions), la compagnie devrait, en partenariat avec les sociétés exerçant à Yoff ou à l’étranger, et en collaboration avec l’Ecole nationale hôtelière, recruter des jeunes Sénégalais et asseoir un vrai label de qualité. Et ainsi, progressivement, la compagnie cherchera à fidéliser sa clientèle et à apparaître comme un concurrent sérieux de toutes les compagnies opérant actuellement à Dakar. C’est ainsi que nous jetterons les bases, à la fois saines et solides, d’une véritable Compagnie nationale.  
La règle est toujours la même : Ne pas prendre les mêmes et recommencer.  
Djibril Birasse BA Cadre aéronautique Bp 29408 Dakar-Yoff Mail : dbba25@yahoo.fr  
 
Je récuse ! 
 
 
La France est, aujourd'hui, l'une des plus grandes démocraties du monde. Celle-ci est le fruit d'un long processus de démocratisation enclenchée depuis 1789 avec la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Mais, il est indéniable que le rôle des médias a été décisif au triomphe de la démocratie, à l'acquisition de la liberté d'expression et à l'émergence d'une conscience nationale nouvelle. Au fil de l'histoire, de grands journalistes se sont succédé, se distinguant par la rigueur et la clairvoyance de leurs plumes et une particulière méticulosité dans le traitement de l'information. Mais hélas, de nos jours, il n'est pas rare de voir cette tradition de grands journalistes ternie par l'incompétence de journaleux qui ignorent tout de la noblesse de leur métier. C'est même à se demander si le journalisme français ne serait pas, aujourd'hui, victime d'une invasion massive de l'ivraie.  
L'autre soir, j'étais devant ma télé quand, au hasard d'un changement de programme, je tombai sur l'émission 66 minutes qui parlait du tourisme de l'amour au Sénégal. Et quelle ne fut pas ma surprise d'entendre, dans ce documentaire, un nombre impressionnant d'informations erronées à propos de mon pays, le Sénégal, que je connais bien pour y avoir vécu depuis ma prime jeunesse avant de le quitter, il y a juste quelques années de cela, pour venir poursuivre mes études en France. Ce n'est quand même pas un journaliste qui s'est rendu une fois au Sénégal pour les besoins d'un documentaire, qui va m'apprendre des choses sur mon pays ! Et le pire dans tout ça, c'est que ce phénomène du tourisme de l'amour y est présenté comme étant très répandu ; on a même l'impression qu'il est le quotidien des Sénégalais.  
Je pense que le noble métier de journaliste requiert une certaine éthique et une déontologie que le reporter de ce documentaire a, semble-t-il, pris soin de ranger dans les tiroirs de sa mauvaise foi. Ainsi donc, au sortir de ce simulacre de documentaire, c'est l'image de tout un pays, le Sénégal, qui est ternie et c'est toute la jeunesse sénégalaise qui est couverte d'opprobre. Des réactions d'indignation ont fusé de toutes parts au sein de la communauté sénégalaise résidant en France. Pour ma part, en ma qualité de citoyen sénégalais, je ne peux pas, au regard des valeurs fondatrices de mon pays et de celles de sa société, rester insensible à ce tissu de ragots. Aussi me suis-je prescrit le devoir citoyen de rétablir la vérité. William Shakespeare, lui-même, dans La Tragédie d'Hamlet, enseignait qu’’être grand, c'est soutenir une grande querelle’. Il n'est, à mon sens, de querelle plus grande et plus noble que celle qui consiste à défendre l'image de son pays, lorsque celle-ci se trouve être injustement ébréchée par des allégations fausses et sans fondement.  
Tout d'abord, je voudrais commencer par dire que je ne cherche pas à nier l'existence de ce phénomène car il existe bel et bien. Mais contrairement à ce que laisse croire le documentaire, il est, en réalité, très peu répandu. Ce phénomène n'est guère visible que sur les plages de Saly, vers la petite côte. Pour peu que vous vous promeniez hors de celles-ci, vous êtes sur de ne pas en trouver trace. Et même sur ces fameuses plages, les personnes qui se livrent à ce genre de pratiques ne sont pas légion. Il s'agit, pour la plupart, de jeunes qui se meuvent dans le milieu touristique comme les vendeurs d'objets d'art, les guides touristiques, etc.... Ces derniers ne constituant qu'une partie infime, voire infinitésimale de la jeunesse sénégalaise, il me semble incongru de se lancer dans une généralisation, somme toute hâtive et dangereuse de ce phénomène. Et même les quelques rares jeunes qui s'adonnent à ce genre de pratiques, le font souvent en catimini. Car croyez bien que, dans un pays où la religion est très ancrée dans les mœurs, de telles pratiques sont exécrées. Il suffit que l'on vous surprenne pour que vous soyez cloué au pilori, livré à l'indignation publique.  
Les bons documentaires, je parle de ceux-là qui accroissent notre culture et notre connaissance du monde, ont tous en commun de braquer leurs projecteurs sur des phénomènes nouveaux ou qui sont d'une ampleur considérable, mais jamais sur des cas isolés. Quand on sait que le phénomène ici en question n'est pas du tout nouveau et est très peu répandu au Sénégal, il devient aisé de se convaincre de l'inanité de ce documentaire.  
Au-delà de ces généralisations scandaleuses, c'est la démarche empruntée dans ce documentaire qui m'a le plus révulsé. En effet, notre journaliste, s'appuyant manifestement sur un casting réussi de femmes esseulées, nous a servi tour à tour des récits bien tristes des mésaventures de ces femmes avec des jeunes sénégalais ; histoire de faire pleurer dans les chaumières. Ces jeunes sont présentés comme des opportunistes, très enclins à profiter des largesses de ces pauvres femmes dont le seul tort a été d'avoir quitté leur lointaine France pour venir trouver l'amour sur les plages du Sénégal. Je trouve que c'est là une façon tendancieuse de voir les choses. Car qui peut objectivement croire en la sincérité des relations entre des jeunes qui sont à l'aube de leur vie et des femmes qui sont au crépuscule de la leur ? Des femmes complètement décaties par l'âge, le visage raviné par les rides et, bien souvent, fardé de tous bords comme pour vainement réparer les outrages du temps. Ces relations deviennent davantage suspectes quand on sait que ces jeunes vivent entièrement au crochet de leurs vieilles compagnes.  
La vérité est que le plupart des Françaises concernées par cette forme de tourisme ne vont pas en Afrique pour trouver l'amour. Elles s'y rendent parce qu'elles ont été mises au parfum d'une nouvelle forme de prostitution qui est très en vogue sur les plages de ce continent. Arrivées sur les lieux, elles se feront, comme prévu, accoster par des jeunes, dont certaines d'entre elles ne tarderont pas à s'enticher, se sentant enfin femmes auprès de ceux-ci. Ainsi, naîtront des ‘amours’ nouées sous les cocotiers et ayant, pour la plupart, les relents de la prostitution : ces jeunes sont, en effet, entièrement entretenus par leurs compagnes à qui ils offrent, en retour, leur virile compagnie.  
Ces relations n'ont donc aucun fondement et ces femmes ne sont pas sans le savoir. Elles savent aussi que la rupture est latente. Mais, au lieu de regarder la réalité en face, elles préfèreront continuer à humer les insidieux parfums de leurs idylles dans l'attente desquelles, elles auront langui des années durant. Une fois que le gigolo, en parasite professionnel, se sera construit une situation financière assez solide, arrive le moment fatidique de la rupture. Telle une sangsue rassasiée, notre homme va tourner le dos à sa bienfaitrice, la plongeant ainsi dans un profond désarroi.  
On aura beau traiter, à juste titre, ces jeunes de tous les noms d'oiseaux de la terre, il n'en est pas moins que ces femmes ont une grande part de responsabilité dans ce qui leur arrive. Elles qui, pourtant, savaient la rupture latente, mais qui ont préféré persister dans une aventure sans lendemain. Lorsqu'à la lucidité, on a préféré la tentation de l'autruche, disons de l'évitement, on ne récolte, au final, que de la déception. Et on ne doit s'en prendre à personne d'autre que soi-même. Ces femmes qui sont d'un âge certain, devraient avoir autre chose à faire que d'aller en Afrique pour encourager la prostitution.  
Ce documentaire n'aura donc été ni plus ni moins qu'un ramassis de platitudes et d'informations erronées.Il aura été terni par un manque criant de rigueur et d'objectivité. Mais il est toutefois un mérite qu'il faut lui reconnaître. Celui d'avoir fait état, bien que maladroitement, d’une réalité indéniable : de plus en plus de jeunes africains rêvent, aujourd’hui, de rallier les rives de l'Europe. Cette situation n'est, certes, pas nouvelle, mais commence à prendre des proportions inquiétantes. Elle semble être favorisée par la conjugaison de deux facteurs :  
D'abord, il y a l'influence des médias. En effet, la plupart des jeunes africains ont trop tendance à regarder l'Europe à travers le prisme de la télévision qui, bien souvent, leur fait miroiter les mirages d'un eldorado européen théorique et illusoire. A cela s'ajoute l'impact de la pauvreté. Dans un continent où le chômage fait rage, ces jeunes, qui n'ont aucune perspective d'avenir, sont réduits à se rabattre sur ce pis-aller qui consiste à s'exiler, loin de leurs familles, vers une Europe drapée dans les oripeaux de la prospérité. Pour ce faire, plusieurs voies s'offrent à eux. Le théologien italien Saint Thomas d'Aquin aimait à dire qu'il faut un minimum de bien-être pour pratiquer la vertu. Cette thèse sera même reprise par Emmanuel Kant dans ‘Le fondement de la métaphysique des mœurs’. La pauvreté, en effet, est connue pour rendre toute éthique étique. Ainsi donc, certains jeunes, que la pauvreté aura plongés dans une profonde misère morale, n’hésiteront pas à emprunter des canaux tortueux : faux visas , mariages blancs, etc.  
D'autres, par contre, plus nombreux, se lancent dans des odyssées macabres, à bord de pirogues, pour rejoindre les îles Canaries. Combien de jeunes africains, naviguant à bord de ces radeaux de la méduse, auront péri, engloutis sous les cruelles eaux de l'atlantique ? Cette saignée de nos bras valides qui n'a d'autre effet que d'anémier l'Afrique, doit être au plus vite endiguée si on veut préserver la vitalité démographique de ce continent. Il appartient donc aux gouvernements africains de hâter les politiques en direction des jeunes pour créer les conditions de leur insertion dans la vie active. Car l'Afrique a, aujourd'hui, plus que jamais besoin de ses fils, surtout à l'heure où les urgences se situent vraisemblablement le long des avenues d'une crise économique impitoyable.  
El Hadji Malick SALL  
 

 

(c) coalition contre la transmission patriarcale de la destinée nationale sénégalaise - Créé à l'aide de Populus.
Modifié en dernier lieu le 22.06.2009
- Déjà 5442 visites sur ce site!